"Face à Alba Ventura" : Valérie Pécresse, invitée de Bonjour ! La Matinale TF1|TF1 INFO
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que Raphaël Glucksmann est un candidat qui vous fait peur ?
- 0:44RelanceÉludée
Mais parce que il vous semble que Raphaël Glucksmann, c'est quoi un candidat laxiste ?
- 1:27OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous soutenez aussi Édouard Philippe ?
- 3:37OuverteRéponse directe
Bruno Retailleau, c'est votre champion ?
- 4:21OuverteRéponse directe
Vous regardez plutôt Bruno Retailleau, mais si les sondages montrent un candidat unique nécessaire ?
- 5:03OuverteRéponse directe
Vous craignez qu'on soit dans une crise financière très vite ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Valérie PécresseFait
« c'est pas les solutions de la gauche qu'il faut au pays aujourd'hui »
- 0:30Valérie PécresseFait
« la gauche ne s'est pas manifesté avec des solutions très puissantes sur ces sujets-là »
- 0:50Valérie PécresseFait
« le dernier au fait du Parti socialiste au Parlement, ça a quand même été de faire suspendre la réforme des retraites »
- 1:00Valérie PécresseFait
« dans ce budget-là le gouvernement n'est plus en mesure de garantir le paiement des retraites »
- 2:20Valérie PécresseFait
« moi je pense qu'il faudra un rassemblement de la droite et du centre, je l'ai fait en Île-de-France »
- 4:10Valérie PécresseFait
« Édouard Philippe a choisi de faire sa rentrée sur le thème de l'immigration »
- 5:10Valérie PécresseFait
« chaque budget, chaque adoption de budget est une épreuve »
- 5:20Valérie PécresseChiffre
« On est dans une sur une pente qui est de plus en plus glissante. On a cette dette qui ne cesse d'augmenter »
- 5:30Valérie PécresseFait
« les taux d'intérêt qui augmentent »
- 5:50Valérie PécresseFait
« la France pourra pas échapper à sa dette »
- 7:30Valérie PécresseChiffre
« la région travaille depuis 18 mois sur ce projet »
- 8:50Valérie PécresseFait
« le Dolipran est déjà largement déremboursé »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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L'interview de 7h35, c'est avec Alba Ventura cette saison. Invité ce matin, Valérie PCè, présidente de la région Île-de-France. Bonjour Valérie PCR. Bonjour. Bonjour Valérie PCR. Première question. Raphaël Luxman a annoncé sa candidature à la primaire hier soir sur TF1. Est-ce que c'est un candidat qui vous fait peur ? Écoutez, ça a l'air d'être un homme de conviction. Moi, les miennes elles sont claires, c'est que c'est pas les solutions de la gauche qu'il faut au pays aujourd'hui. Aujourd'hui, la France, elle a besoin de de retrouver de l'ordre, de l'ordre à ses frontières, de l'ordre dans ses comptes, de l'ordre dans la rue, de l'ordre dans les services publics et malheureusement la gauche ne s'est pas manifesté avec des solutions très puissantes sur ces sujets-là.
Mais parce que il vous semble que Raphaël Glan, c'est quoi un candidat laxiste ? C'est ce que vous avez l'air de dire. Non mais la dernier le dernier au fait du Parti socialiste au Parlement, ça a quand même été de faire suspendre la réforme des retraites et aujourd'hui on voit bien que cette suspension a des effets absolument dévastateurs qui sont que dans ce budget-là le gouvernement n'est plus en mesure de garantir le paiement des retraites traités. Ah oui, mais c'est quand même voilà le dernier au fait du Parti socialiste pour à un moment où la spirale de la dette nous entraîne dans un dans un chaos annoncé. Mais vous trouvez qu'il a l'expérience pour candidater pour l'Élysée Raphaël Gulsman. Écoutez l'expérience, il y a l'expérience, il y a le projet et il y a
aussi l'épaisseur humaine. Donc c'est à lui de prouver, de faire ses preuves. Mais là encore, le problème n'est pas Gluxman pour moi. Le problème c'est son projet pour la France qui à mon avis n'est pas du tout le bon. Il se présente un peu comme l'antimélenchon. Ah, là-dessus, je peux le rejoindre mais là-dessus je peux le rejoindre mais il suffit pas d'être ennemi avec mes adversaires pour suffire à me plaire. On va parler de la droite parce que ça se bouscule au portillon dans votre dans votre camp. On n'y voit pas plus clair qu'à gauche hein. D'ailleurs, Gérald Armanin la semaine dernière a annoncé son soutien Édouard Philippe. Est-ce que vous soutenez aussi Édouard Philippe ? Écoutez, aujourd'hui, on est dans une période qui est une période de de précampagne en réalité où les choses
vont se cristalliser. Le sujet, c'est quel projet il faut porter pour la France. Et moi, ce que je vois aujourd'hui à droite et au centre, parce que moi je pense qu'il faudra un rassemblement de la droite et du centre, je l'ai fait en Île-de-France. En Île-de-France, on a fait en juin, on a annoncé la grande alliance. aujourd'hui euh les partisans d'Édouard Philippe de Gabriel Atal de Emmanuel Macron de François vous convient ou pas le projet pour l'instant on rejoint ma majorité mais sur un projet clairement de droite un projet ferme sur l'autorité la sécurité très écologique très puissant sur la la réduction des fractures sociales c'est possible de faire cette grande alliance voir Philippe il vous convient écoutez aujourd'hui comme je vous le disais il y a des candidats des
candidats qui ont été légitimement désignés par leur parti politique, ma famille politique les républicains a désigné Bruno Rota c'est quelqu'un qui est sincère quelqu'un qui a des convictions qu'il doit exprimer dans cette précampagne. Bruno Raillo dans le dernier sondage à ris c'est une personnalité qui a des choses à dire. Je vous donne un exemple. en juin dernier, il a été l'un des premiers à avoir un discours très fort sur les ravages de l'intelligence artificielle, les les le toutes les mesures que nous devions prendre aujourd'hui pour préserver l'humanité et la place de la France dans ce monde qui va être complètement transformé par l'intelligence artificielle. Et donc ce matin, vous Valérie PCR, vous dites "Moi, je soutiens Bruno Retaillot pour la présence."
Moi je vous le dis qu'aujourd'hui ce que je veux être dans une démarche d'unité. Cette unité, il va falloir la construire. On a 2 3 mois pour construire l'unité de la droite et du centre. C'est ce à quoi j'ai travaillé dans ma région. Si j'ai réussi à le faire dans ma région, on doit réussir à le faire. Bruno Retaillot, c'est votre champion. C'est le candidat de ma famille politique et aujourd'hui il a la légitimité, il a la légitimité pour porter son projet. Mais ce que je vois, c'est je vois aussi des signaux de convergence politique très intéressant parce que Édouard Philippe a choisi de faire sa rentrée sur le thème de l'immigration, un thème sur lequel on ne l'attendait pas et moi je suis très heureuse qu'il l'it fait parce que ce qu'il a dit à Mayotte ces derniers jours
et bien c'est une vraie rupture avec l'impuissance sur le sujet de l'immigration du gouvernement du gouvernement d'Emmanuel Macron. Donc ça veut dire quoi ? Ça veut dire que les programmes des candidats droit sont en train de se converger. Donc pour l'instant, vous regardez, vous êtes plutôt Bruno Retaillot. Mais si toutefois les sondages de Je suis pour un candidat unique de la droite et du centre parce que vous avez il vous a pas échappé que monsieur Mélenchon peut se qualifier pour le deuxème tour et que ça ce serait un drame absolu pour la France. Valérie PCR, le premier ministre Sébastien Lecn a envoyé une lettre à tous les parlementaires députés sénateurs pour les mettre en garde, il va falloir adopter le prochain budget sinon ce sera le désordre. Il a raison de parler de désordre.
Mais bien sûr qu'il a raison. Mais depuis la dissolution, chaque budget, chaque adoption de budget est une épreuve. Chaque adoption de budget est un chemin de croix dans lesquels il n'y a que des renoncements alors qu'on sait très bien dans quelle spirale on est on est aujourd'hui. On est dans une sur une pente qui est de plus en plus glissante. On a cette dette qui ne cesse d'augmenter et on a désormais ce qu'on redoutait les taux d'intérêt qui augmentent. Ça veut dire que vous me posiez la question le désordre mais le désordre c'est quoi ? C'est des Français qui vont plus pouvoir emprunter. C'est des entreprises françaises qui vont plus pouvoir investir. C'est ça le désordre. Vous craignez qu'on soit dans une crise financière très vite ? En tout cas, ce
qui est certain, c'est que la France et contrairement à ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon encore il y a de jours de manière totalement irresponsable, la France pourra pas échapper à sa dette. Mél on peut mettre le feu au titre de la dette. Mathieu Pigas, banquier d'affaires, dit exactement la même chose. Et bien écoutez, on n'est pas le Venezuela. Voilà. Alors, je sais que Mathieu Pias aide les pays en développement ou les pays en en crise et en faillite. Mais aujourd'hui, si la France demandait à au moindre de ses prêteurs de renoncer à ces à faire valoir ses créances, donc si on si on demandait la restructuration de notre dette, ça voudrait dire qu'on mettrait un genou à terre. Ça voudrait dire qu'on se mettrait dans la main des institutions financières
internationales. Ça veut dire que la France, ça baisse, ça baisse n'est plus un grand pays capable de tenir ses engagements financiers. C'est-à-dire que les investisseurs partiraient et ça veut dire aussi que le FMI, la banque centrale pourrait nous imposer les réformes à leur façon comme ils veulent. Ça ce serait dramatique. Valérie PCR, le prince saoudien Mohamed Ben Salman est en France. On attend aujourd'hui des signatures de projet avec l'Élysée, avec Emmanuel Macron. Alors, il y a un projet qui vous concerne tout particulièrement, c'est ce grand parc d'attraction Dragon Ball dans le Valdoise. Dragon Ball, c'est un personnage de manga. C'est c'est c'est un peu comme un grand Disney. Est-ce que vous savez si ça va être signé aujourd'hui ? Pour combien
d'investissements de la part des Saoudiens, combien ça crée d'emploi ? rapidement s'il vous plaît. Écoutez, il y a une réunion très importante à l'Élysée aujourd'hui qui signera peut-être cet accord à ce stade. Vous n'êtes même pas au courant. À ce stade, rien n'est signé. Donc on attend la signature. Mais ce que je peux vous dire, c'est que la région travaille depuis 18 mois sur ce projet. C'est un projet qui est effectivement de l'ampleur de Disney, vous l'avez dit, et qui pourrait vraiment conforter l'attractivité touristique de l'île-de-Fance. L'île de France, bah la France est le premier pays touristique au monde et nous avons besoin de ses emplois. Nous avons besoin de ces investissements. Valérie P, dernière séquence de cette interview. C'est nouveau, j'y crois, j'y
crois pas. Quelques rapides questions sur des propositions de campagne et vous dites "J'y crois, j'y crois pas". Ouais. Vous dites pardon Raphaël Gusman a proposé notamment hier de taxer les méga héritages pour augmenter les salaires. J'y crois, j'y crois pas. Ça, je suis sûr que si la gauche arrive, elle augmentera les impôts. Ça, je j'y crois tout à fait. Ça, je On les connait voulait pas. Mais aujourd'hui, ce que je pense c'est qu'il faut commencer par réduire les dépenses. À un moment donné, il faut quand même qu'on y arrive. Autre proposition de Bruno Lemire cette fois dérembourser le Dolipran. Ah ben c'est populaire. On on va faire la laquelle ? Écoutez, aujourd'hui le le Dolipran est déjà largement déremboursé mais on va pas dérembourser tous les
antidouleurs. C'est pas la solution. Un dernier, flécher les impôts des grandes fortunes comme pour Notre-Dame pour aider à la rénovation des hôpitaux des universités. Ça c'est une proposition de Bruno Lemire. J'y crois, j'y crois pas Valérie PC. Mais vous vous rendez compte que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on a tellement plus confiance dans les impôts qu'on paye parce qu'on les dépense tellement mal et on gaspie tellement l'argent qu'il va falloir qu'on dise aux gens "Ah bah payez-les s'il vous plaît mais payez-les pour l'hôpital ou payez-les pour l'université." Mais c'est grotesque aujourd'hui. Ce qu'il faut c'est reprendre la main, dépenser bien l'argent. dépenser moins, faire mieux avec moins et que les Français aient à nouveau envie de payer leurs impôts.
Merci beaucoup Valérie PCères.
Valérie Pécresse