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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 22 septembre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

Budget 2027 : Boris Vallaud (PS) dénonce un budget qui risque de « nous enfoncer dans la crise »

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Il a encore dix jours pour ajuster sa copie. Il a dix jours pour regarder les propositions que nous formulons. »
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    « vous prétendez faire 54 milliards d'économies, sans mettre à contribution les plus riches, sans mettre à contribution les multinationales, sans mettre à contribution les gros héritages »
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    « vous créez de la désespérance, vous provoquez de la colère, et puis par ailleurs, vous abîmez le pays »
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    « Monsieur Lecornu nous propose de nous enfoncer dans la crise »
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    « Ce sont des pays qui sont dans la main de ceux qui produisent et nous ne voulons pas être dans la main des Russes, nous ne voulons pas être dans la main des Chinois, nous ne voulons pas être dans la main des Américains ou des Indiens »
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    « avec cette copie il n'y a pas de discussion possible, c'est censure directe »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Il a encore dix jours pour ajuster sa copie. Il a dix jours pour regarder les propositions que nous formulons. Et je voudrais qu'on puisse en parler dans un instant. – On va en parler. – Mais quand vous prétendez faire 54 milliards d'économies, sans mettre à contribution les plus riches, sans mettre à contribution les multinationales, sans mettre à contribution les gros héritages, et en demandant aux retraités, aux classes populaires, aux classes moyennes, des efforts auxquels ils ont déjà consenti toutes ces années passées, et bien en réalité vous ne redressez rien du tout. Vous créez de la désespérance, vous provoquez de la colère, et puis par ailleurs, vous abîmez le pays parce que c'est ces 54 milliards, en réalité vont nous coûter

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un point de croissance là où les perspectives ne sont même pas à plus 1. Ça veut dire qu'en réalité nous allons créer de la récession. Monsieur Lecornu nous propose de nous enfoncer dans la crise. Ça n'est pas de cette manière là que nous redressons les comptes. Donc pour être clair, à l'heure actuelle il n'y a pas de... C'est un budget qui ne dit rien des urgences, rien des urgences sociales, rien des urgences environnementales après un été brûlant qui appelle une grande politique d'adaptation au changement climatique. Après la désindustrialisation, nous nous faisons les frais chaque jour. Il nous faudra une politique industrielle extrêmement importante pour défendre notre souveraineté, pour créer de la croissance, pour créer des emplois, pour être à nouveau libre hors

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des pays qui ne produisent pas. Ce sont des pays qui sont dans la main de ceux qui produisent et nous ne voulons pas être dans la main des Russes, nous ne voulons pas être dans la main des Chinois, nous ne voulons pas être dans la main des Américains ou des Indiens. Pour être clair, Boris Vallot vous dit avec cette copie il n'y a pas de discussion possible, c'est censure directe. Mais posez la question à monsieur Lecornu, qui qu'y a-t-il à discuter ? Nous avons fait des propositions, je veux que nos propositions soient examinées. Je veux qu'ils soient pris en considération la nécessité d'aider les hommes et les femmes qui ont des pouvoirs d'achat de plus en plus contraints.