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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 6 octobre 2026 57 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéSolidarités & familleTravail & emploi

JULIEN ODOUL est SEUL CONTRE TOUS sur BFM TV !

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 24 %Attaque 56 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse partielle

    Qui veut commencer ?

  • 0:10OuverteRéponse partielle

    Ces images sont révoltantes, insupportables. On se demande où sont les réelles revendications derrière tout ça.

  • 2:57RelanceRéponse partielle

    Quel rapport avec ce que l'on vient de voir ?

  • 4:31RelanceRéponse partielle

    À ce que dit Daniel Simonnet, aux accusations que portent Daniel Simonnet aujourd'hui contre le gouvernement que vous soutenez.

  • 6:21FerméeRéponse directe

    Vous dites ce soir, vous appliquez ça à vos enfants en disant « il ne va pas », mais vous dites ce soir aux parents « n'envoyez pas vos gamins » et « ne prenez pas de casque blanc, de foulard blanc, etc. »

  • 8:35ComplaisanteRéponse partielle

    Daniel Simonnet, juste une chose. Moi, je suis contre la violence et je suis pour les méthodes non violentes.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:46PrésentateurFait
    « Ce sont des voyous, ce ne sont pas des lycéens, ce sont des racailles, ce sont des émeutiers, ce sont des sauvageons. »
  • 1:33PrésentateurFait
    « C'est l'extrême-gauche qui a jeté de l'huile sur le feu. »
  • 1:40PrésentateurFait
    « C'est l'extrême-gauche avec le discours de Jean-Luc Mélenchon qui appelle à s'interposer. »
  • 10:54PrésentateurFait
    « M. Mélenchon est un incendiaire. »
  • 11:49PrésentateurFait
    « les messages qui sont ceux de l'extrême gauche sont effectivement de tuer des policiers. »
  • 16:07InvitéFait
    « notamment à Lens où ce matin, un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée par une grenade de désencerclement. »
  • 16:40InvitéFait
    « un adolescent qui a été blessé au visage à cause d'un projectile lancé par un policier propulsé par un lanceur de grenades lacrymogènes. »
  • 17:33InvitéFait
    « un jeune de 16 ans a été gravement blessé. Blessure compatible avec l'impact d'une balle de défense de type LBD et on a appris ce soir qu'il avait perdu la vue. »
  • 28:34PrésentateurChiffre
    « Nombre de jours d'absence de longue durée non remplacés, plus 93,2% entre 2019 et 2024. »
  • 28:44PrésentateurChiffre
    « Ancienneté moyenne d'un lycée général en France, 65 ans. »
  • 28:50PrésentateurChiffre
    « en 30 ans, la part du PIB consacrée aux retraites a augmenté de 2,4 points. La part du PIB consacrée à l'éducation publique a baissé d'un point. »
  • 28:45PrésentateurChiffre
    « Ancienneté moyenne d'un lycée général en France, 65 ans. »
  • 28:50PrésentateurChiffre
    « En 30 ans, la part du PIB consacrée aux retraites a augmenté de 2,4 points. »
  • 28:55PrésentateurChiffre
    « La part du PIB consacrée à l'éducation publique a baissé d'un point. »
  • 30:18InvitéFait
    « C'est la faute au Rassemblement National et la France Insoumise qui nous ont empêché de mener les réformes. »
  • 36:10InvitéPromesse
    « La première mesure que doit prendre ce gouvernement, c'est de renoncer à supprimer les postes dans l'éducation nationale. »
  • 40:53InvitéChiffre
    « 8 ministres de l'éducation nationale en moins de 10 ans. »
  • 42:00InvitéFait
    « Je suis psychologue de l'éducation nationale de métier. »
  • 43:57InvitéChiffre
    « Nos enseignants sont les moins bien payés de l'Union Européenne. »
  • 52:50InvitéChiffre
    « Dans les 6000 personnes interpellées, 83% de mineurs. »
  • 53:01InvitéFait
    « ça veut dire que ça passera grâce aux voix du Rassemblement national »
  • 53:04InvitéFait
    « le gouvernement prévoit une alliance LR macroniste et Rassemblement national là-dessus »
  • 53:35InvitéFait
    « la faute repose sur la commission d'une infraction par un individu qui se trouve dans un attroupement malgré les sommations »
  • 55:06InvitéFait
    « il va falloir changer la constitution parce qu'à mon avis ça va être difficile d'être validé par le conseil constitutionnel »
  • 55:17PrésentateurFait
    « Marine Le Pen souhaite consulter les français par référendum sur tout un tas de disposition »
  • 55:48InvitéFait
    « et d'instaurer une discrimination à l'encontre des étrangers pour tout ce qui est accès au logement accès à l'emploi »
  • 55:55InvitéFait
    « qui s'appelle la priorité nationale »
  • 56:10InvitéFait
    « pour moi c'est un projet de coup d'état parce que vous allez vous asseoir sur la constitution »

Temps de parole

  • Présentateur33 %
  • Invité23 %
  • Invité 218 %
  • ?16 %
  • Invité 35 %
  • Invité 42 %

≈ 42,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Qui

0:01
Présentateur

veut commencer ? Julien Audoul

0:02
Locuteur

? Ces

0:03
Présentateur

images sont révoltantes, insupportables. On se demande où sont les réelles revendications derrière tout ça.

0:10
Locuteur

Mettre

0:10
Présentateur

le feu, dévaster, saccager, piller. Rien ne justifie un tel niveau de violence. Rien ne justifie ces débordements et ces émeutes qui sont intolérables. Et rien ne justifie que ce soit les honnêtes contribuables qui payent tout ça à la fin. Parce que tout ce qui part en fumée, ces dizaines de millions d'euros, ces centaines de millions d'euros qui vont être brûlés,

0:35
Locuteur

qui

0:35
Présentateur

vont être dégradés, qui vont être saccagés, ce sont les Français qui vont les payer. Donc il y a urgence aujourd'hui à remettre de l'ordre, mais à tous les niveaux, et à responsabiliser tous ces voyous. Parce que ce sont des voyous, ce ne sont pas des lycéens, ce sont des racailles, ce sont des émeutiers, ce sont des sauvageons. C'est tout ce que vous voulez. Ce ne sont pas des lycéens. Encore une fois, la majorité des lycéens, on en parle peu d'ailleurs, parce qu'on se concentre sur la minorité d'excités, d'extrémistes qui foutent le bordel, mais la majorité des lycéens, ce n'est pas ça.

La majorité des lycéens veulent travailler sereinement, tranquillement, veulent se tenir éloignés de ces miliciens d'extrême-gauche et ces professionnels de la casse, et

1:17
Locuteur

malheureusement... – Vous savez que là, ce sont

1:18
Présentateur

des miliciens d'extrême-gauche ? – Bien sûr,

1:19
Locuteur

mais

1:19
Présentateur

l'immense majorité,

1:22
Locuteur

visiblement,

1:23
Présentateur

vous êtes armé sur ce plateau, donc vous savez de quoi vous parlez. Mais très clairement,

1:27
Locuteur

c'est

1:28
Présentateur

l'extrême

1:28
Locuteur

-gauche. – Pourquoi je suis armée ?

1:29
Présentateur

– C'est important, parce que c'est l'extrême-gauche qui a jeté de l'huile sur le feu. C'est l'extrême-gauche qui attise la violence aujourd'hui auprès de l'UCE1, qui sont des forcenés. C'est l'extrême-gauche avec le discours de Jean-Luc Mélenchon qui appelle à s'interposer. Moi, je suis quand même frappé de voir qu'on a un candidat de la présidentielle qui demande à des gens, à des parents, de venir s'interposer entre les élèves et la police, jugé sauvage, qualifié de sauvagerie, avec

1:57
Locuteur

des brassards.

1:59
Présentateur

–

1:59
Locuteur

Alors,

1:59
Présentateur

Daniel

1:59
Locuteur

Simonnet, qui n'est plus

2:00
Présentateur

insoumise, mais qui est venu avec son brassard. – Oui,

2:02
Locuteur

bien,

2:02
Présentateur

visiblement, c

2:02
Locuteur

'est la même méthode. – Et avec

2:02
Présentateur

son

2:03
Locuteur

casque blanc. – Vous

2:04
Invité

avez plein de parents d'élèves, d'enseignants qui vont venir à la manifestation pour exprimer leur soutien au mouvement lycéen, leur revendication légitime et qui sont contre toute la répression qui peut tomber sur la jeunesse. Et donc, avec ce casque blanc ou ce brassard blanc, pour montrer notre volonté de soutien à toutes les revendications de la jeunesse. Qu'est-ce qu'elle demande, cette jeunesse ? Il va falloir que vous l'écoutiez, il

2:29
Locuteur

va

2:29
Invité

falloir que vous l'entendiez. Il

2:30
Locuteur

va

2:30
Invité

bien falloir accepter.

2:31
Locuteur

– Voilà, qu'est-ce qu'elle demande ? – Elle demande

2:32
Invité

quoi ? –

2:33
Locuteur

D

2:33
Invité

'avoir tout simplement des conditions d'études dignes. Parce

2:35
Locuteur

que

2:35
Invité

quand en 10 ans, on a supprimé 10 000

2:37
Locuteur

votes d'enseignants… – Ah non, il y avait un lycée flambant neuf. – Vous me laissez terminer. – Ah non, il y avait un lycée flambant neuf. – Vous avez

2:41
Invité

15 millions d'heures qui ont été supprimées dans le second degré, tout simplement parce que le gouvernement était infichu de faire en sorte que quand vous avez des départs en congé maladie, il puisse y avoir tout simplement des remplacements.

2:54
Locuteur

– Mais

2:54
Présentateur

la question qui était posée, c'était quel rapport avec ce que l'on vient de voir ?

2:57
Locuteur

–

2:57
Invité

Alors très bien, par rapport à la question que vous me posez sur ce qu'on vient de voir, c'est dommage que vous ne montrez pas les images de la suite. Parce que la suite, on voit la principale de l'établissement et à la question du journaliste qui lui demande « mais ce sont vos élèves ? » elle dit « non, ce ne sont pas nos élèves, ce ne

3:11
Locuteur

sont

3:11
Invité

pas les élèves du lycée. » Donc on a un problème de violence dans un certain nombre d'endroits qui est totalement inacceptable et qui dessert totalement le mouvement.

3:18
Locuteur

–

3:18
Invité

Vous légitimez

3:19
Locuteur

?

3:19
Invité

–

3:20
Locuteur

Non,

3:20
Invité

absolument pas.

3:20
Locuteur

–

3:20
Invité

Ah si,

3:21
Locuteur

M. Bagaiopo légitime la violence. –

3:23
Invité

Vous

3:23
Locuteur

légitimez la violence.

3:25
Invité

– Vous pouvez arrêter de couper la parole parce qu'en

3:27
Locuteur

fait, vous savez, je vais vous dire,

3:31
Invité

la violence, elle commence quand il y

3:33
Locuteur

a

3:33
Invité

un défaut total de communication. Donc par exemple, me couper la parole est une

3:37
Locuteur

forme de violence. –

3:38
Présentateur

Arrêtez même si on n'est pas vous, pas ça.

3:39
Locuteur

– Donc, si, si, tout à

3:40
Invité

fait.

3:41
Locuteur

Donc,

3:42
Invité

quand on veut lutter contre la violence et qu'on est à la tête d'un gouvernement, on a une stratégie, non pas d'escalade de la violence, mais de désescalade de la violence. Or, dès le début de ce mouvement, il y a eu, de la part du gouvernement, dans justement la doctrine du maintien de l'ordre,

3:58
Locuteur

eh

3:58
Invité

bien, un acharnement, surtout sur les lycées professionnels, surtout sur les lycées des quartiers populaires de banlieue, avec

4:05
Locuteur

des actes de violence, où là, aujourd'hui, on est quand même... – Il y a du racisme, c'est-à-dire qu'il y a du racisme, c'est ça ? – On

4:10
Invité

est sur des jeunes qui ont eu la mâchoire explosée, les yeux arrachés, enfin, les yeux borgnes, voilà, on a un jeune qui a perdu un œil, une main arrachée. Enfin, ce sont des blessures de guerre, moi, je le dis. – On reviendra sur ces blessés

4:23
Locuteur

-là

4:23
Invité

?

4:23
Locuteur

–

4:23
Invité

Il

4:23
Locuteur

faut

4:23
Invité

interdire les LBD et les grenades de

4:26
Locuteur

désescalade dans ce pays. Arrêtons d'attaquer notre jeunesse et

4:29
Invité

écoutons ses revendications.

4:31
Locuteur

–

4:31
Présentateur

À ce que dit Daniel Simonnet, aux accusations que portent Daniel Simonnet aujourd'hui, contre le gouvernement que vous soutenez.

4:37
Locuteur

–

4:37
Invité

Je laisserai le gouvernement répondre, je vais juste le dire assez simplement.

4:40
Locuteur

– Vous

4:43
Invité

n'êtes absolument pas les porte-parole ni de la jeunesse, ni des quartiers populaires.

4:49
Locuteur

Ça

4:49
Invité

fait maintenant trois ans que je suis à l'Assemblée nationale, que je vous écoute en long, en large et en travers, nous expliquer qu'il y aura un racisme systémique dans la police.

4:58
Locuteur

– Comme le

4:58
Invité

défenseur

4:59
Locuteur

des droits. – Que

4:59
Invité

tous les gens des quartiers populaires seraient des victimes et seraient forcément soumis à votre doctrine absolument idéologiquement incroyable et souvent contre la République. Et moi je vous le dis, la chose qu'on devrait voir, la chose qu'on devrait dire unanimement en regardant ces images,

5:16
Locuteur

c

5:17
Invité

'est d'appeler au calme. – Mais bien sûr,

5:19
Locuteur

c'est ce que j'aime faire

5:19
Invité

à la désescalade.

5:20
Locuteur

– Ça a pris 10 minutes. – Et le gouvernement a le moyen de désescalader. – Nous

5:26
Invité

avons nous le moyen et les moyens en tant que parlementaires, en tant que responsables politiques, de familles politiques différentes, en plus, nous avons nous la responsabilité, prenons nous nos responsabilités d'appeler collectivement ce soir à la désescalade,

5:38
Locuteur

à l

5:39
Invité

'apaisement.

5:39
Locuteur

– Vous demandez aux parents de venir avec le casque blanc. – Et je dis aux parents plutôt non, je dis simple, eh ben non, moi je suis maman,

5:45
Invité

vous savez ce que j'ai fait ce soir ? Je suis maman, je suis rentrée pour essayer de voir un peu mes enfants ce soir avant qu'ils aient se coucher. J'ai un collégien et j'ai entendu qu'il y

5:51
Locuteur

avait

5:51
Invité

certains collégiens qui allaient peut-être aller manifester. Je lui ai dit surtout tu n'y vas pas.

5:56
Locuteur

C

5:56
Invité

'est pas parce qu'il n

5:57
Locuteur

'y a

5:57
Invité

pas de revendication, c'est pas parce que je ne veux pas qu

5:59
Locuteur

'on

5:59
Invité

entende sa voix, c

6:00
Locuteur

'est

6:00
Invité

parce que j'ai peur en fait pour mon gamin. Moi je ne veux pas qu'on dise aux gamins d'aller demain en manifestation après tout ce qu'on a vu ce soir. Et je le dis encore une fois, le bruit du chaos qui est organisé par des racailles, par des voyous qui sont tout sauf des lycéens et des étudiants empêche précisément d'entendre ces revendications légitimes et auxquelles on doit pouvoir répondre en tant que député.

6:21
Locuteur

– Donc vous dites ce soir,

6:21
Présentateur

vous appliquez ça à vos enfants en

6:25
Locuteur

disant « il ne va pas », mais vous dites ce

6:27
Présentateur

soir aux parents « n'envoyez pas vos gamins » et « ne prenez pas de casque blanc, de foulard blanc, etc. » –

6:32
Locuteur

Mais

6:32
Invité

ce n

6:32
Locuteur

'est

6:32
Invité

pas un happening, enfin pardon,

6:34
Locuteur

je

6:34
Invité

suis désolée, je le dis vraiment, je respecte ce que vous faites, il n

6:36
Locuteur

'y a

6:36
Invité

pas de problème. Je dis simplement, ce soir, moi je m'attends à ce qu

6:39
Locuteur

'on

6:39
Invité

soit, on est à la veille d'une journée de manifestation. Bloquer c'est interdit, manifester c'est possible et c'est un droit qu'il faut qu

6:45
Locuteur

'on

6:45
Invité

continue à respecter. Je le dis simplement, ça fait maintenant dix jours que le pays s'embrase, qu'on a eu des drames, je le dis, quand on a un jeune là qui effectivement a perdu la main, quand il y a

6:55
Locuteur

eu un jeune

6:56
Invité

qui a perdu son oeil, une policière qui se fait courser et tabasser, une autre qui se fait brûler le visage à bout portant, des établissements brûlés, des professeurs qui sont bloqués à l'intérieur de leur établissement parce qu'il y

7:09
Locuteur

a

7:09
Invité

un incendie déclaré, et qu'on est là, nous, responsables politiques, à expliquer qu'il faut aller d'autant plus manifester, s'interposer entre les élèves et les forces de l'ordre. Mais à un moment, ça n'a pas de sens. Est-ce que franchement, vous là, vous diriez à vos enfants, vous allez me dire oui, j'en suis sûre, vous diriez à vos enfants d'aller manifester demain avec ce qu'on vient de voir aujourd'hui

7:25
Locuteur

? Et

7:26
Invité

le risque qu'ils pourraient encourer ? Moi, je suis très fière des lycéens qui prennent leurs responsables. Alors, moi,

7:31
Locuteur

je

7:31
Invité

veux dire, mes enfants, ce n

7:32
Locuteur

'est

7:32
Invité

pas à moi de leur dire si elles vont manifester ou pas. Voilà, mes filles, elles sont grandes, elles sont majeures. Je pense qu'elles iront, par ailleurs, certainement manifester. Mais ce n

7:40
Locuteur

'est

7:40
Invité

pas à moi de leur dire comment elles doivent se comporter. Et je salue le courage des lycéennes et des lycéens qui, malgré le fait que dans les plateaux médias depuis le début de ce mouvement, Acrimed a fait une étude montrant qu'il

7:54
Locuteur

y a

7:54
Invité

75% du temps qui est consacré à la question des violences et simplement 25% sur leurs revendications. Eh

8:01
Locuteur

bien, précisément... Eh bien, ils

8:02
Invité

continuent

8:02
Locuteur

néanmoins

8:03
Invité

à parler de

8:05
Locuteur

pourquoi est-ce

8:05
Invité

qu'ils se mémolissent. Par

8:06
Locuteur

contre, moi, je vais vous

8:07
Invité

dire, je suis profondément

8:08
Locuteur

féministe... Je suis profondément... Je ne crois pas que

8:12
Invité

ce soit 25% ici... Vous

8:14
Locuteur

demandez à Acrimed

8:16
Invité

pour savoir le

8:17
Locuteur

détail... Télévision, vous demandez à

8:20
Invité

Acrimed pour

8:20
Locuteur

avoir le détail

8:21
Invité

de leur étude média par média. Mais l'étude qu'ils ont faite,

8:25
Locuteur

c

8:25
Invité

'est plusieurs médias. Et ce sont des journalistes qui la font et qui montrent qu'il y

8:29
Locuteur

a

8:29
Invité

75% du temps pour dénigrer la mobilisation, faire peur...

8:34
Locuteur

Et bien, c'est de la dénigrer la ambiance. Daniel Simonnet, juste une chose. Moi, je suis contre la violence et je suis pour les méthodes non violentes. Non, mais

8:41
Présentateur

très

8:41
Locuteur

bien, très bien. Vous dites dénigrer la mobilisation, c'est de la dénigrer. Juste une chose.

8:46
Présentateur

Ça fait une vingtaine d'années que je suis journaliste. Yves Tréhard, un peu plus. Est-ce qu'on a déjà vu des chiffres pareils ? 715 policiers blessés depuis le policier gendarme blessé. 215 élèves blessés. 215 élèves. Plus de 6 000 personnes placées en garde à vue ou interpellées. 6 000 personnes depuis

9:07
Locuteur

lundi dernier. Et donc, vous nous dites,

9:12
Présentateur

Daniel Simonnet, arrêtez d'en parler. N'en parlez pas. Parlez-en beaucoup moins. Et parlez des revendications. On ne doit pas parler de ce qui se passe là ? Pardon, mais ça me paraît absurde quand je parle des policiers blessés, quand je parle des 6 000 gamins qui ont été placés en garde à vue. Je suis d'accord, pendant ce soir-là, je ne suis pas en train de parler des revendications. C'est vrai. Mais est-ce que pour autant, je ne

9:35
Locuteur

suis

9:35
Présentateur

pas en train de parler de ce mouvement-là quand on explique pourquoi est-ce qu'il y a 6 000 personnes qui ont été placées en garde à vue ?

9:41
Invité

Vous comprenez bien que 6 000 personnes placées en garde à vue dans un mouvement lycéen, on n'a jamais vu ça depuis mai 68. C'est

9:48
Locuteur

-à

9:48
Invité

-dire qu'on a un pouvoir quand on a une

9:49
Locuteur

jeunesse qui se met en mouvement.

9:52
Invité

Mais ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'on a un gouvernement qui,

9:55
Locuteur

face

9:55
Invité

à une mobilisation de la jeunesse, n'a pas

9:57
Locuteur

trop de mobilisation de la jeunesse que

9:58
Invité

celle

9:59
Locuteur

de la répression.

10:00
Invité

C'est

10:00
Locuteur

tout. Vous êtes sur une autre

10:01
Invité

planète,

10:02
Locuteur

madame Simonnet. Vous êtes sur une autre planète. Le vrai sujet qu'on a... Vous croyez que les jeunes se mobilisent pour faire ça ? Vous avez balancé l'agéricaine d'essence,

10:09
Présentateur

vous avez balancé

10:10
Locuteur

l'agéricaine d'essence auprès d

10:11
Présentateur

'une minorité, parce qu'il s'agit d'une minorité d'excités que vous entretenez régulièrement. Et très clairement, quand vous voyez les drames que nous vivons, quand vous voyez les images qui sont déplorables, qui font le tour du monde, et encore une fois, notre pays est humilié, excusez-moi, mais les revendications lycéennes, aussi essentielles soient-elles, elles passent après. Je suis désolé. Elles sont éclipsées quand vous voyez les

10:32
Locuteur

images,

10:33
Présentateur

les

10:34
Locuteur

images

10:34
Présentateur

aujourd'hui de

10:35
Locuteur

dévastation. Je sais que vous vous en moquez, parce que c'est Nicolas qui paye. Si, si,

10:39
Présentateur

vous

10:40
Locuteur

vous en moquez.

10:41
Présentateur

Un lycée qui part en

10:42
Locuteur

feu, vous vous en

10:43
Présentateur

moquez. Une policière qui se fait

10:45
Locuteur

courser. Mais vous êtes dans l'insulte. Je ne sais pas vous dites que je m'en moque. Mais

10:48
Présentateur

vous vous en moquez, parce que vous

10:49
Locuteur

n

10:49
Présentateur

'avez

10:49
Locuteur

qu'un seul

10:50
Présentateur

but, c'est appeler les gens à manifester et à s'interposer. Et moi, je vous le dis très clairement, parce qu'on a entendu M. Mélenchon. M. Mélenchon est un incendiaire. M. Mélenchon a malheureusement... Pas ce soir. Ah si. Ah mais bien sûr que si. Ah mais si. Ah non, non, il serait à... Il a changé de ton quand même. Non,

11:07
Locuteur

non,

11:07
Présentateur

mais le ton, mais les mots. Moi, je vais traduire M. Mélenchon. Quand vous demandez à des gens, aux parents des émeutiers, parce que c'est de ça dont il s'agit, et ils visent très bien une certaine population à venir s'interposer, s'interposer dans le langage de M. Mélenchon, ça veut dire aller à la castagne. Avec des casques et des brassards. Pour moi,

11:25
Locuteur

c

11:25
Présentateur

'est du

11:25
Locuteur

fascisme. Pardon, mais vous extrapolez. Non, non, non, j'ai extrapolez pas du... Et là, vous êtes dans le fascisme carrément. Le fasciste, le fasciste. Maxime Suissek, il est extrapolé. Maxime Suissek, il y a un

11:32
Présentateur

continuum.

11:33
Locuteur

Il y a un

11:33
Présentateur

continuum. Quand on parle de sauvagerie policière, quand on dit aux policiers qu'il n

11:37
Locuteur

'y

11:37
Présentateur

aura ni oubli ni pardon, ni oubli ni pardon, ça veut dire quoi ? Qu'il faut aller tuer du flic demain dans la rue parce qu'il y a des policiers...

11:45
Locuteur

Non, mais attendez, attendez. Julien Audoul, j'ai une autre chose. La situation... Julien

11:48
Présentateur

Audoul. Excusez-moi, les messages qui sont ceux de l'extrême gauche sont effectivement de tuer des policiers.

11:54
Locuteur

Julien

11:55
Présentateur

Audoul,

11:55
Locuteur

précisément,

11:56
Présentateur

quand Jean-Luc Mélenchon dit à des parents aller avec les gamins manifester, mettez un casque blanc, mettez un foulard blanc, etc. Ce

12:04
Locuteur

que fait Daniel Sionnet... C'était reposé. Attendez, tout à l'heure... Il n'y a pas que lui qui le dit. Les associations de parents d'élèves, les syndicats... Julien, Julien, Julien. Tout à l'heure, on était avec le

12:14
Présentateur

criminologue Alain Baur, qui nous disait en fait, ça fait 40 ans que ça existe. Et il y a 40 ans, manif de 86, on avait appelé les parents précisément à sortir les casques blancs, justement. Et Jean-Luc Mélenchon...

12:27
Locuteur

Peut

12:27
Présentateur

-être qu'il était déjà dans

12:28
Locuteur

la manif, je n'en sais rien. Il n'y avait pas le poids qu'il avait aujourd'hui.

12:31
Présentateur

C'était Julien Drey. Moi,

12:32
Locuteur

j'y étais en 86. C'était les premières

12:34
Invité

manifestations.

12:35
Locuteur

Et

12:35
Invité

donc, il y avait déjà ce mouvement-là

12:37
Locuteur

pour justement aller à l'encontre...

12:40
Présentateur

Soit vous avez la mémoire d'un poisson rouge, mais Jean-Luc Mélenchon n'en est pas à son coup d'essai. Il y a eu différentes déclarations. Il y

12:47
Locuteur

en

12:47
Présentateur

a eu des dizaines et des dizaines où, effectivement, il ciblait nos policiers. Je vous parle

12:51
Locuteur

de celle-là

12:52
Présentateur

précisément.

12:53
Locuteur

Non, mais celle-là, elle

12:55
Présentateur

vient après des propos de tribunes qui ont été d'une violence extrême. Mais vous avez raison. Elles ont été dans l'incitation et la légitimation de la violence de la part de Bali Bagayoko, mais des propos

13:04
Locuteur

extrêmement graves. Et ça, pour le

13:06
Présentateur

coup, vous étiez sur ce plateau et on l

13:07
Locuteur

'a

13:07
Présentateur

dénoncé

13:07
Locuteur

la semaine dernière. Mais il faut continuer à

13:09
Présentateur

dénoncer parce

13:09
Locuteur

que

13:09
Présentateur

c'est

13:09
Invité

grave. Parce que Bagayoko, on ne l'entend plus. Vous avez remarqué. Et que M. Mélenchon, cet après-midi, se présente

13:19
Locuteur

tout

13:19
Invité

penaud derrière un bureau. Non, non, mais sincèrement.

13:22
Locuteur

Sur le ton. Par rapport

13:23
Invité

au propos d'Estrade, vous avez raison. Il a parlé de sauvagerie policière la semaine dernière. Et là, il dit, sortez votre casque blanc. On a l'impression quand même que... Je ne

13:35
Locuteur

sais

13:35
Invité

pas si c'est le cas de Mme Simonnet, qui a été purgée. Donc je ne sais pas si c'est le cas, mais... L'idéologie n'a pas été purgée.

13:42
Locuteur

Mais

13:42
Invité

M. Mélenchon a un peu peur qu'il se fasse déborder par ces violences, justement.

13:48
Locuteur

On l'écoute, M.

13:49
Invité

Mélenchon

13:50
Locuteur

?

13:50
Invité

On va l'écouter. On l'écoute.

13:53
Locuteur

Je

13:54
Invité

vous appelle le 6

13:55
Locuteur

à

13:57
Invité

vous déplacer pour aller encadrer les manifestations des jeunes.

14:02
Locuteur

Pour

14:02
Invité

les protéger

14:04
Locuteur

contre

14:05
Invité

l'éborgnement, les tentatives d'asphyxie par les gaz lacrymogènes qui pleuvent parfois tant et si fort que les policiers eux-mêmes sont conduits à s'asphyxier. Et pour cela, vous vous mettrez soit un casque blanc, comme celui-ci, soit un brassard blanc

14:23
Locuteur

sur

14:24
Invité

votre bras

14:24
Locuteur

pour

14:25
Invité

que l'on vous reconnaisse comme une force d'interposition. interposition entre la violence policière et la manifestation.

14:34
Locuteur

–

14:34
Invité

Violence policière, évidemment.

14:36
Locuteur

–

14:36
Invité

Il nous fait le coup... Pardon, je vais un peu rejoindre l'Iffetard, mais pas sur la conclusion. C'est vrai qu'on a en permanence Jean-Luc Mélenchon qui souffle sur les braises, souffle sur les braises et puis quand ça commence à devenir un peu trop compliqué et trop complexe, il

14:47
Locuteur

nous sort le

14:48
Invité

vieux couplet du père Castor qui nous fait des belles paroles, des belles promesses avec un ton tout à fait doux, calme, etc. Mais il dit la même chose. En gros, il appelle les parents à s'interposer et à protéger les jeunes contre qui

15:03
Locuteur

? Contre les forces de l'ordre. – Là, c'est le mot de la police, oui. – Eh ben

15:06
Invité

voilà ! Il dit la même chose. Il le dit juste avec peut-être un peu plus de bonbons, caramels et chocolats. Mais c'est la même chose. Franchement, il faut qu'on arrête d'être dupes. Vraiment, ça fait un moment qu'on n'arrête pas. Et peut-être que je vais vous rejoindre, Mme Simonnet, sur le principe que, oui, on parle beaucoup, effectivement, des casseurs, de ceux qui brûlent, de ceux qui menacent, de ceux qui tabassent. Mais pourquoi ?

15:25
Locuteur

Mais

15:26
Invité

parce qu'ils sont beaucoup plus importants et que les violences qu'on constate et qu'on voit, malheureusement, sont d'une gravité extrême. Et si vous voulez qu

15:33
Locuteur

'on

15:33
Invité

passe beaucoup plus de temps à parler de revendications, ce que je souhaite aussi, ce que je souhaite aussi, eh ben il faut condamner unanimement. Arrêtez. On va parler du budget et vous allez voir votre groupe politique qui va empêcher le débat du budget avant même la première discussion. Donc le côté, excusez-moi, le côté cynique chez vous et le côté hypocrite, il est en grandeur nature. – Mais avant

15:50
Locuteur

le budget, on va parler des

15:52
Présentateur

revendications dans un instant. –

15:53
Locuteur

Alors,

15:53
Présentateur

simplement, vous parliez des violences,

15:55
Locuteur

on

15:55
Présentateur

parlait des violences. Lisa, on a quand même ce soir. Et là aussi, c'est peut-être inédit dans ces points pour cela, on a 10 enquêtes IGPN qui sont des armes ouvertes et une liste d'élèves blessés grièvement qui est en train de s'allonger.

16:07
Invité

– Oui, notamment à Lens où ce matin, un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée par une grenade de désencerclement. Les circonstances exactes sont encore floues. On ne sait pas s'il a ramassé la grenade et s

16:17
Locuteur

'est

16:17
Invité

donc blessé en la ramassant ou si le tir de la grenade a atterri sur sa main

16:23
Locuteur

ce

16:23
Invité

que l'on sait,

16:23
Locuteur

c

16:23
Invité

'est qu'il est hospitalisé à Lille et que ses jours ne sont pas en danger.

16:26
Locuteur

C

16:26
Invité

'est ce que dit le préfet du Pas-de-Calais.

16:28
Locuteur

Il

16:28
Invité

y a aussi eu un blessé à Saint-Ouen-Lau-Monde dans le Val-d'Oise. L'IGPN, la police des polices, vous l'avez dit, Maxime, va enquêter sur le tir d'un policier en marge d'un blocus. C'est un adolescent qui a été blessé au visage à cause d'un projectile lancé par un policier propulsé par un lanceur de grenades lacrymogènes. Son avocate a décrit les blessures, double fracture de la mâchoire, totalité des dents du haut arrachées, une partie des dents du bas arrachées. Et sa maman a témoigné. Elle raconte ce soir à quel point la vie de son fils, le quotidien de son fils a changé. Écoutez-la. Eden ne va pas bien psychologiquement, Eden ne va pas bien physiquement.

Eden a subi une opération qui est assez lourde

17:09
Locuteur

et Eden

17:10
Invité

ne peut pas s'exprimer.

17:11
Locuteur

Sa

17:12
Invité

mâchoire est scellée. Il y a juste de l'espace pour laisser passer une paille et actuellement il s'alimente uniquement de façon liquide.

17:21
Locuteur

Voilà

17:21
Invité

comment va mon fils aujourd'hui après s'être rendu à l'école de façon normale. Autre blessure cette fois-ci à l'œil.

17:29
Locuteur

Ça

17:29
Invité

s'est passé à Tours. La semaine dernière, un jeune de 16 ans a été gravement blessé. Blessure compatible avec l'impact d'une balle de défense de type LBD et on a appris ce soir qu'il avait perdu la vue.

17:40
Présentateur

Pris-Catano, est-ce que c'est le moment de s'interroger vraiment sur le maintien de l'ordre en France ? Notamment quand vous avez comme ici des enfants, des ados de 14, 15, 16 ans face aux policiers

17:51
Locuteur

?

17:52
Invité

Déjà, rappelons et je pense que c'est important et je pense que ça a été dit en préambule que des enquêtes ont été tout de suite mises

17:57
Locuteur

en œuvre

17:58
Invité

pour que la lumière soit faite et effectivement il n

18:01
Locuteur

'est

18:01
Invité

pas question ici de trouver des oui mais des mais etc. C'est absolument dramatique. On parle de jeunes qui vont avoir effectivement leur vie bouleversée aussi bien physiquement que psychologiquement voire les deux. Maintenant, sur l'ensemble du sujet du maintien de l'ordre, je ne

18:14
Locuteur

vais

18:14
Invité

pas vous mentir, je ne

18:15
Locuteur

suis

18:15
Invité

pas experte de ces sujets. Moi, j'ai un sujet assez simple,

18:19
Locuteur

c

18:19
Invité

'est que demain nous avons les questions au gouvernement qui reprennent. Je suis sûre et certaine qu'il y aura un certain nombre de questions qui porteront sur ça, aussi bien sur le maintien de l'ordre dans sa globalité que sur effectivement les drames que vous venez de constater énumérés au travers de madame et aussi sur le fait que

18:35
Locuteur

tout

18:36
Invité

ce qui se passe aussi par ailleurs avec l'effet qu'on a sur une partie

18:40
Locuteur

pas

18:40
Invité

des lycéens ni des étudiants mais d'une jeunesse qui est complètement désinhibée à la violence doit s'arrêter et cesser. Ensuite, le LBD, j'ai entendu le débat d'avant, je ne

18:50
Locuteur

vais

18:50
Invité

pas commencer à m'inventer experte sur le sujet et je vais attendre les retours et les réponses du ministre en charge dessus parce que je pense que c'est aussi important d'avoir des éclairages de la part du ministère de l'Intérieur.

19:00
Locuteur

Ça

19:00
Invité

reste quand même très choquant. Bien sûr, je l'ai dit. Ça reste dans l'absolu, il y a vraiment quelque chose qui ne va pas de toute façon. La question

19:09
Locuteur

m'est posée, j'ai été très

19:11
Invité

claire et ferme sur le sujet. Quand le ministre de l'Intérieur a

19:14
Locuteur

dit

19:14
Invité

pas de retenue dans les manifestations,

19:17
Locuteur

Aucune consigne de retenue.

19:18
Invité

Aucune consigne de

19:19
Locuteur

ne

19:19
Invité

pas utiliser

19:20
Locuteur

ce qu'il a dit vendredi soir.

19:21
Invité

Aucune

19:22
Locuteur

consigne de retenue.

19:23
Invité

Il

19:23
Locuteur

n'a

19:23
Invité

pas de responsabilité de ce qui s'est passé. Est-ce qu'il

19:25
Locuteur

n'y a

19:25
Invité

pas un sujet sur cette question ? On est face à des jeunes, on doit faire attention. On est face à des jeunes, on doit faire attention. Et c'est pour ça que le problème est assez important au travers des images qu'on peut voir, des sujets qui nous sont relayés aussi bien des journalistes qui sont dans les manifestations, mais aussi les enseignants et les professeurs. C'est qu'on a aujourd'hui des lycéens, des étudiants, et j'insiste vraiment, qui veulent, non, qui veulent faire oeuvre de revendications légitimes. Et parmi eux, on a des casseurs.

Et ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi on a une partie de la classe politique qui n'arrive pas à faire la différence entre les deux, parce que ça permettrait aussi d'avoir cette capacité d'avoir des manifestations qui se passent bien et de pouvoir, effectivement, pointer du doigt et mettre... Vous pointez du doigt une population de casseurs qui est là, systématiquement, maintenant aussi. Mais le problème, c'est que ça fait un moment qu'on devrait régler ça. Est-ce que vous vous souvenez des manifestations El Khomri de 2015 ou 2016 ? C'était une violence, mais inouïe.

On connaît pertinemment leur méthode, ils sont là, on appelle ça la méthode des Black Blocs, d'ailleurs, parce que les Black Blocs

20:28
Locuteur

ce

20:29
Invité

ne sont pas des individus, Ils

20:30
Locuteur

s'inzaillent la manipulation pour ensuite se retrouver mélangeant. Et

20:33
Invité

normalement,

20:35
Locuteur

je suis

20:35
Invité

désolé, mais c'est même eux qui ont aussi fait dégénérer d'une certaine façon le mouvement des Gilets jaunes. Et on devrait, aujourd'hui, en France, avoir une doctrine policière pour essayer d'isoler, d'anéantir, pardon du terme qui est un peu rude, mais d'anéantir cette population. Il

20:54
Locuteur

y

20:54
Invité

a une petite nuance de

20:55
Locuteur

Julien Ardoux. Vous le faites ! Si vous permettez,

20:57
Présentateur

effectivement, et on l'observe depuis une dizaine d'années, il y

21:00
Locuteur

a

21:00
Présentateur

l'infiltration de milices d'extrême-gauche, de Black Blocs, d'Antifa, etc., qui pourrissent toutes les manifestations, qu'elles soient des manifestations sociales, des événements sportifs, et autres. Mais là, ce qu'on observe, c'est que vous avez aussi des lycéens qui sont chauffés à blanc. Vous avez aussi des lycéens qui expriment à la fois une haine de l'autorité, et c'est la première fois qu'on agresse autant de personnels de l'éducation nationale. Vous avez des surveillantes qui se font rouer de coups, vous avez des proviseurs qui se font éclaboucher et asperser d'essence ou d'acide. Donc ça,

21:32
Locuteur

c

21:32
Présentateur

'est la première fois. Vous avez des lycéens qui sont, comment dirais-je, chauffés à blanc dans une haine de la France aussi, avec des messages totalement hubuesques, totalement absurdes, avec des parallèles avec la Palestine qui n'ont rien à faire là. On est à des années-lumière des revendications lycéennes. Donc il y a aussi cette violence-là qui s'exprime. Et je le dis, et je le dis, Madame Simonnet, je le dis, vous et vos amis d'extrême-gauche, vous avez une responsabilité politique morale mais insupportable. Parce que là, le premier réflexe que devrait avoir Jean-Luc Mélenchon et tous vos députés, tous les députés de la France Insoumise et autres, c'est de dire stop. Voilà, stop.

Tout le monde reste chez soi. Il y

22:11
Locuteur

a

22:11
Présentateur

eu trop de drames. Oui, tout le monde reste chez soi. Effectivement.

22:14
Locuteur

Tout le monde reste chez soi. Oui, bien sûr. Parce que quand vous avez des établissements scolaires

22:18
Présentateur

qui partent en fumée, quand vous avez

22:20
Locuteur

des jeunes qui perdent des yeux, qui

22:23
Présentateur

perdent la main,

22:24
Locuteur

quand vous avez des dizaines et

22:25
Présentateur

des dizaines de policiers qui se font agresser et qui sont victimes parce qu'on ne pense jamais aux policiers. Vous n'en avez rien à faire. Qu'il y

22:31
Locuteur

ait

22:31
Présentateur

une jeune policière qui se fasse courser au cri de on va te tuer salope, visiblement. C'était à Paris la semaine dernière. Voilà.

22:39
Locuteur

Quand vous avez un policier à Belfort

22:41
Présentateur

qui se fait tabasser, ça n'émeut pas aussi l'extrême-gauche. Donc là, le message,

22:45
Locuteur

effectivement,

22:46
Présentateur

c'est le calme et

22:47
Locuteur

la responsabilisation. Un jeune

22:48
Présentateur

n

22:49
Locuteur

'a pas été envoyé dans une rivière juste avant. Parce

22:51
Présentateur

que, encore une fois,

22:52
Locuteur

ces jeunes-là, ils ont des parents.

22:56
Présentateur

Les parents sont responsables et les parents doivent

22:58
Locuteur

payer à un moment donné pour les dégâts qu'ont commis leurs jeunes. Daniel Simonnet

23:01
Présentateur

pour répondre à Julien Audoul.

23:04
Locuteur

Il

23:04
Invité

faut comprendre.

23:05
Locuteur

Quand

23:06
Invité

il y

23:06
Locuteur

a

23:06
Invité

une violence qui se développe dans la société, comment est-ce qu'on l'a fait redescendre

23:10
Locuteur

? Par

23:11
Invité

le dialogue et la discussion.

23:13
Locuteur

Que

23:13
Invité

fait ce gouvernement ? Est

23:14
Locuteur

-ce qu

23:14
Invité

'il instaure depuis le début de ce mouvement un dialogue avec la jeunesse ? Absolument pas. Il n

23:21
Locuteur

'y a

23:21
Invité

pas des modes de dialogue

23:22
Locuteur

avec l'éducation nationale

23:22
Invité

? Franchement, ça devient insupportable.

23:24
Locuteur

Allez-y, allez-y, allez-y. Vraiment,

23:26
Invité

quoi.

23:27
Locuteur

Allez-y. On ne parle pas

23:27
Présentateur

la même langue, donc c

23:28
Locuteur

'est pour ça. Vous laissez

23:29
Invité

parler un peu.

23:30
Locuteur

Oui, je vous laisse parler. C'est tout frais que vous n'ayez pas tout le temps monopole de la parole. Je saigne des oreilles.

23:33
Invité

Qu'il

23:34
Locuteur

y a

23:34
Invité

d'autres personnes. Allez-y, allez-y. Franchement, quand j'entends votre logoré d'extrême droite, oui, ça m'écorche beaucoup

23:39
Locuteur

les oreilles.

23:39
Invité

Surtout quand je sais ce que vous voulez faire comme mal au pays. Et

23:42
Locuteur

je

23:42
Invité

pense

23:43
Locuteur

que cette jeunesse, oui, cette jeunesse, elle n'aime pas le racisme.

23:46
Invité

Cette jeunesse, elle n'aime pas la xénophobie du Rassemblement National.

23:48
Locuteur

Cette jeunesse,

23:49
Invité

elle est extrêmement solidaire

23:51
Locuteur

parce

23:52
Invité

que cette mobilisation, elle est partie d'abord de lycées, de banlieues, notamment dans le Val-de-Marne et dans le 93. Avec ensuite une solidarité. Moi, j'ai vu dans le 20ème les lycées, Laine Boucher, Maurice Rabel, la première de leurs revendications, c'était solidarité avec la dégradation des

24:06
Locuteur

conditions d'études. Les deux lycées qui ont toujours

24:07
Invité

été les leaders

24:09
Locuteur

de la grève

24:09
Invité

à

24:09
Locuteur

Paris. Que

24:10
Invité

subissent les jeunes du 93, du 94, du 91 et d'ailleurs en France. Qu'est

24:15
Locuteur

-ce

24:15
Invité

qu'ils subissent

24:15
Locuteur

?

24:16
Invité

Les dégradations des conditions d'études parce qu'il faut voir dans quelles conditions les jeunes puissent étudier. Parce que vous avez des classes totalement surchargées, des enseignants qui peuvent être absents sans aucun remplacement. Vous avez des bâtis avec des salles où les oraux du bac se sont faits à 40,

24:33
Locuteur

45 degrés. Et ça justifie les

24:34
Invité

dégradations

24:35
Locuteur

qu'on voit.

24:35
Invité

Mais

24:35
Locuteur

est-ce

24:35
Invité

que l'expression de cette jeunesse peut être vue sans pas simplement sous l'angle ou vous la réduisez à cela ? Ça vous est impossible d'entendre le cri de la jeunesse ? Ça vous est impossible de dire qu'ils en ont ras-le-bol d'avoir un avenir sacrifié par

24:49
Locuteur

le

24:50
Invité

parcours de Paris ? Mais là, c'est vous

24:52
Locuteur

qui mettez en danger.

24:54
Invité

Mais écoutez, quand vous avez votre établissement qui vient de brûler, excusez-moi, concrètement,

24:57
Locuteur

vous avez du cours. Tous les

24:58
Invité

établissements ne brûlent pas. Moi, je peux vous dire que ça fait des années que je vais sur le lycée Hélène Boucher le matin tôt quand il y

25:03
Locuteur

a

25:03
Invité

des blocus. Pourquoi est

25:04
Locuteur

-ce

25:04
Invité

qu'il y a des blocus ? Parce

25:05
Locuteur

qu

25:06
Invité

'on

25:06
Locuteur

ne leur donne plus la

25:06
Invité

possibilité de faire les assemblées générales de grève à l'intérieur des établissements.

25:09
Locuteur

Et puis maintenant, quand il y

25:11
Invité

a des blocus,

25:12
Locuteur

qu

25:12
Invité

'est-ce qui se passe

25:13
Locuteur

? L'année

25:13
Invité

dernière,

25:15
Locuteur

arrêtez

25:16
Invité

votre mépris. L'année dernière, j'ai vu les policiers gazer à ça.

25:19
Locuteur

Ils

25:20
Invité

étaient devant moi, c'est filmé à ça. Est-ce que vous croyez qu'ils ont été poursuivis ? Est-ce que l'IGPN s'est saisi vraiment du dossier ? Non, rien. Les jeunes avaient été gazés à bout portant.

25:30
Locuteur

Priscatelno,

25:30
Invité

Priscatelno,

25:31
Locuteur

Priscatelno. Madame Simonnet, pas

25:32
Invité

de casse. Vous

25:33
Locuteur

n'étiez pas si chichette.

25:35
Invité

Madame Simonnet, pardon, siphonée, excusez-moi. Non,

25:37
Locuteur

mais

25:37
Invité

pardonnez

25:37
Locuteur

-moi. Non,

25:38
Invité

pas du tout.

25:38
Locuteur

Pas

25:38
Invité

du tout. Madame Simonnet, excusez-moi, permettez-moi, vous avez dit quelque chose d'extrêmement important au début, c'est permettre les voix de dialogue pour que la jeunesse s'exprime. Vous n'êtes pas une voix de dialogue pour porter la parole de notre jeunesse dans

25:52
Locuteur

notre pays. Ah, mais ils n'ont pas besoin de moi. Ils s'expriment très bien.

25:54
Invité

Ils

25:55
Locuteur

s'expriment très bien de lycée, de grève en grève, de sa grève et la série

26:01
Invité

critique. Non,

26:02
Locuteur

non, non. Bien sûr.

26:03
Invité

Détendez-vous, parce que je vais finir ma phrase. Vous n'avez absolument pas besoin de faire le pied de grue, vous et tous vos autres députés LFI, devant les lycées. Bien sûr

26:11
Locuteur

que si. Et les parents me le demandent. Là,

26:14
Invité

là, là, c'est incroyable. Les parents me le demandent.

26:16
Locuteur

Vous

26:16
Invité

n'aimez pas.

26:16
Locuteur

Les élèves me le demandent. Vous n'aimez

26:17
Invité

pas que le RN vous coupe la parole. Mais vous, vous êtes bien dans votre rôle de France insoumise. Mais je ne suis pas à la France insoumise. C'est même la même chose. Donc, je vais le dire assez simplement. Vous n'avez pas besoin de vous faire les porte-parole d'une jeunesse qui peut s'exprimer elle-même au travers des représentants syndicaux, au travers des représentants élus au sein de leurs établissements scolaires. Et d'ailleurs, il y

26:36
Locuteur

a

26:36
Invité

une voie de dialogue qui a été mise en place au sein de l'éducation nationale. Donc, ce que je dis simplement, c'est oui pour entendre des revendications. Mais depuis tout à l'heure, ce que je vous dis, c'est à quel moment on tolère que revendiquer pour des meilleurs locaux,

26:48
Locuteur

c

26:48
Invité

'est du coup fermer les

26:50
Locuteur

yeux sur des

26:51
Invité

lycées qui bloquent.

26:52
Locuteur

À quel moment on tolère que le gouvernement réprime

26:54
Invité

à ce point

26:54
Locuteur

à sa jeunesse ? À quel moment on tolère en démocratie ? Eh bien, c'est ce qu'on est en train de se parler. Là, il y a un sujet qui va arriver

27:00
Invité

sur la table, c'est celui du budget. Du

27:03
Locuteur

budget de la nation. Ils

27:04
Invité

vont le bloquer comme lycée ? Quelle va être

27:05
Locuteur

votre

27:06
Invité

attitude, notamment sur le budget de l'éducation nationale ? Qu

27:10
Locuteur

'est-ce que vous allez

27:11
Invité

dire ? C'est ça qui est intéressant.

27:12
Locuteur

Parce que vous dites

27:13
Invité

qu

27:13
Locuteur

'il

27:13
Invité

y

27:13
Locuteur

a

27:13
Invité

des revendications.

27:14
Locuteur

Alors, qu'est-ce

27:15
Invité

qu'on fait ? Par exemple, ce budget, il prévoit 4000 suppressions de postes dans l'éducation nationale, dont 1588 dans le second degré. Alors que précisément, qu'est-ce qui est vraiment la base qui a lancé ce mouvement dans toute la France ? C'est le ras-le-bol d'avoir des profs qui manquent et des profs qui ne sont pas remplacés. Et d

27:34
Locuteur

'avoir

27:34
Invité

de trop d'effectifs par classe. Si le budget continue tel qu'il est prévu,

27:39
Locuteur

eh

27:39
Invité

bien, ça veut dire que la situation, les conditions d'études vont se dégrader plus encore.

27:42
Locuteur

Alors, concrètement, ça veut dire quoi ? Le budget ne prévoit si le budget du chef va être encore

27:46
Invité

pire. Ah oui, donc il faut accepter.

27:48
Locuteur

Non, non, je ne sais pas. Non, mais du coup, quelle est l'action parlementaire ? Non, moi, c'était très concret.

27:51
Invité

Eh

27:51
Locuteur

bien, il n'y a

27:52
Invité

pas d'un moment pour un autre budget. Mais alors, du coup, vous allez vous opposer aux motions de rejet préalables qui sont faites en permanence en chaque début d'examen de budget. Vous allez nous laisser étudier

28:00
Locuteur

le budget ? Attendez,

28:00
Présentateur

attendez, parce qu'au-delà de la technique et de la

28:02
Locuteur

bataille... Non, c'est hyper important.

28:03
Présentateur

C'est hyper important, sauf qu'il y a une chose que je ne comprends pas, Prisca Tévenot. C'est que vous dites, depuis tout à l'heure, et vous étiez d'accord aussi au début, Julien Roudoul, pour dire qu

28:12
Locuteur

'il

28:12
Présentateur

y

28:12
Locuteur

a

28:12
Présentateur

des revendications qui sont légitimes. Alors, pardon, je vais ressortir mes chiffres, Riftraer. Non, mais bien sûr. Je les mets une fois par heure, ce soir.

28:19
Invité

C'était d'illé comme ça.

28:20
Présentateur

C'était d'illé comme ça.

28:21
Locuteur

Je suis désolé,

28:22
Présentateur

j'ai bossé cet après-midi, j'ai ces chiffres, je les mets une fois par heure. Sur le fond des revendications, est-ce qu'on n'a pas laissé tomber cette génération-là ? Je regardais les chiffres, notamment sur les profs non remplacés. Nombre de jours d'absence de longue durée non remplacés, plus 93,2% entre 2019 et 2024. Plus 93%. Les lycéens se plaignent de la vétusté des locaux. Ancienneté moyenne d'un lycée général en France, 65 ans. 65 ans. Et on ajoute un chiffre, en 30 ans, la part du PIB consacrée aux retraites a augmenté de 2,4 points. La part du PIB consacrée à l'éducation publique a baissé d'un point.

28:58
Invité

Je vais vous répondre très concrètement.

28:59
Locuteur

Est-ce que

28:59
Présentateur

précisément ? Alors vous le dites tout à l'heure.

29:01
Locuteur

Oui

29:01
Présentateur

mais...

29:01
Locuteur

Non mais je

29:02
Invité

vais vous répondre du

29:02
Locuteur

coup non. La

29:03
Présentateur

colère, non, etc. Très bien. Ça c'est d'une

29:05
Locuteur

certaine manière. Si vous

29:07
Invité

permettez...

29:07
Locuteur

C'est votre

29:08
Présentateur

bilan aussi.

29:08
Locuteur

Si vous

29:09
Invité

permettez, je vais répondre du coup précisément et je vais essayer de prendre point par point rapidement. J'aime pas qu

29:14
Locuteur

'on

29:14
Invité

réponde à ma place sinon ça sert à rien que je sois là. Allez-y. Sur le premier point, effectivement il y

29:18
Locuteur

a

29:18
Invité

un sujet de non remplacement des profs absents pour plein de raisons. maladie, santé, grossesse, etc. Là il faut travailler l'attractivité des métiers parce que vous pouvez vous la remoyer toute la journée et monter sur une chaise les bras en croix pour dire il faut plus de profs. Si le métier n

29:30
Locuteur

'est

29:30
Invité

pas attractif ils ne viendront pas.

29:31
Locuteur

Donc on a

29:32
Invité

commencé... C'est incroyable. Donc on va... Oui, vous avez raison.

29:35
Locuteur

Et

29:35
Invité

c'est précisément... Non mais attendez je vais être d'accord avec Mme Simonnet. Oui, précisément. On l'a fait malgré vous parce que vous rejetez les budgets. Plus 11% d'augmentation quand on est au ministère de l'éducation nationale avec Gabriel Attal.

29:44
Locuteur

Et plus 93% d'absence.

29:46
Invité

Attendez, je vais juste finir parce que vous m'avez quand même dit pas mal de questions.

29:49
Locuteur

Je

29:49
Invité

sais quand même bien que je puisse... Allez-y ! Merci. Et donc ensuite il y

29:52
Locuteur

a

29:52
Invité

aussi le sujet de l'amélioration aussi des conditions de travail à

29:54
Locuteur

l

29:54
Invité

'intérieur avec plus de personnel en dehors même simplement des professeurs parce que vous savez que sinon c'est compliqué notamment sur les AESH notamment sur la capacité d'avoir du personnel de soins avec les infirmières, etc. Nous avons commencé à y travailler on n'a pas pu finir à cause de la dissolution mais nous continuons à mener ces combats au travers des différents budgets. Ensuite, vous me dites oui, effectivement aujourd'hui la part du budget consacrée aux retraites est plus importante que le reste. Mais c'est la faute à qui ? C'est la faute au Rassemblement National et la France Insoumise qui nous ont empêché de

30:21
Locuteur

mener les réformes

30:22
Invité

mais qui nous ont en plus fait abroger la seule

30:24
Locuteur

réforme qui nous permettait

30:25
Invité

d'avoir des

30:26
Locuteur

marges de manœuvre. Donc ce que je

30:27
Invité

dis maintenant

30:28
Locuteur

tout simplement c

30:28
Invité

'est qu'on peut se la moirier toute la journée sur ce qui s'est passé là ce que je dis c'est que la semaine prochaine il y

30:33
Locuteur

a

30:33
Invité

un truc qui commence qui s'appelle le budget en séance. Il commence en commission cette semaine. Est-ce qu'on peut avoir plutôt un moment de responsabilité politique

30:39
Locuteur

? Les yeux dans les yeux les

30:41
Présentateur

yeux dans

30:41
Locuteur

les yeux les yeux dans les yeux s'il n'y avait pas tout

30:44
Présentateur

ça

30:45
Locuteur

s

30:45
Présentateur

'il n'y avait pas eu tout ça depuis 15 jours est-ce qu'on serait en train de parler des profs absents

30:49
Locuteur

? Les

30:50
Invité

yeux dans les yeux je vais vous dire très concrètement ce que j'ai fait dans ma propre circonscription. Depuis le mois de juin on sait qu'il va y avoir un problème sur certains établissements où il y aura moins de professeurs ou alors des dérogations pour les chefs d'établissement pour qu'ils puissent faire par exemple des plans sur le harcèlement je me suis bastu tout l'été pour que ça n

31:08
Locuteur

'ait

31:08
Invité

pas lieu et ça n'a pas eu lieu donc on se mobilise aussi pardon monsieur Switek en dehors des médias on le fait justement dans les canaux qui sont les nôtres en voyant les lycéens en voyant les profs les parents d'élèves et en voyant les recteurs d'académie et donc oui ce travail peut-être qu

31:20
Locuteur

'on

31:20
Invité

ne le dit pas sur les médias parce qu'on n'est pas invité pour en parler mais on le fait en tant que responsable politique et en tant que député de circonscription et

31:25
Présentateur

je n'oublie pas que vous avez mis en cause notamment le Rassemblement national sur le vote du budget il fallait bien sur

31:30
Locuteur

les retraites c'est vrai

31:32
Présentateur

sur

31:32
Locuteur

les retraites

31:33
Présentateur

ah bah non mais moi Christia

31:34
Locuteur

Thévenot m'avait

31:35
Présentateur

un petit peu oublié elle était concentrée sur madame Simonnet et il fallait évidemment

31:38
Locuteur

c'est un vrai

31:38
Invité

sujet qu'elle a posé comme

31:40
Locuteur

vous Maxime

31:40
Présentateur

Kutab vous avez vos chiffres toutes les heures madame Thévenot il faut qu'elle critique

31:44
Locuteur

le Rassemblement

31:45
Présentateur

national toutes les 10 minutes non ce

31:46
Locuteur

que vous faites ce que j

31:48
Présentateur

'aimerais dire parce que c'est quand même important depuis 10 ans la Macronie a échoué dans le domaine de l'éducation nationale vous me direz c'est pas le seul domaine malheureusement or ils ont échoué alors que le budget a augmenté

32:01
Locuteur

le

32:02
Présentateur

budget a augmenté et on voit qu'on assiste à un délabrement des conditions de travail à la fois de nos enseignants et des conditions d'apprentissage et d

32:11
Locuteur

'enseignement pour

32:13
Présentateur

attendez pour nos lycéens et nos collégiens

32:17
Locuteur

mais ce

32:20
Présentateur

qui se passe actuellement ne justifie rien

32:23
Locuteur

ce

32:24
Présentateur

qui se passe actuellement en fait ne quel que soit le bilan d'Emmanuel Macron et de ses gouvernements qui je le dis ont été déficients et incapables d'apporter un mieux-être pour les enseignants et d'apporter une amélioration du bâti notamment dans les lycées ce qui se passe est totalement à côté parce que les revendications et je le dis n'ont rien à voir avec ça l'objectif c'est pas de meilleure classe c'est pas moins d'effectifs l'objectif c'est de casser c'est de salir c'est d'agresser

32:57
Locuteur

vous êtes formidables vous avez commencé cette interview

33:00
Présentateur

Julien Audoul en expliquant

33:02
Locuteur

qu'il y avait des

33:02
Présentateur

revendications légitimes je vous parle de la casse et de ce à quoi on

33:06
Locuteur

assiste on parle des revendications

33:07
Présentateur

elles ont été totalement éclipsées malheureusement aujourd'hui on parle

33:11
Locuteur

de quoi ? il y a des revendications

33:13
Invité

Julien Audoul

33:13
Présentateur

vous enlevez

33:14
Invité

les casseurs

33:15
Locuteur

etc il y a des revendications

33:16
Présentateur

là on parle du maintien de l'ordre on parle de la sécurité

33:20
Locuteur

il y a du

33:22
Présentateur

mal

33:23
Locuteur

à suivre

33:23
Présentateur

non non j'ai pas du mal à suivre je fais justement une petite hiérarchie parce que vous voyez entre des classes à 30 et des enfants qui perdent la main il y a des classes à 30 aussi arrêtez

33:35
Locuteur

les agérés moi je

33:37
Présentateur

le dis et très clairement les établissements que vous avez visé notamment dans le département de la Seine-Saint-Denis je suis au regret de vous dire que ce département est peut-être l'un des plus privilégiés de France vous

33:49
Locuteur

êtes si

33:50
Présentateur

si

33:51
Locuteur

je le connais bien

33:51
Présentateur

c'est le département le

33:53
Locuteur

plus riche de

33:54
Présentateur

France en termes de budget de politique de la ville de subvention publique alors moi je veux bien effectivement

33:59
Locuteur

qu'il y ait des problèmes

34:00
Présentateur

et il y a des problèmes et il y a des problèmes et on en connait tous mais quand vous allez justement aggraver ces problèmes parce que vous allez saccager parce que vous allez agresser des professeurs parce que vous allez tirer aux mortiers sur des pompiers ou des policiers en quoi ça améliore votre situation en quoi ça va

34:17
Locuteur

faire que vous allez

34:17
Invité

ça la dégrade

34:18
Présentateur

non bah oui voilà donc ça

34:19
Locuteur

la dégrade donc évitez évitez de jeter

34:22
Présentateur

de l'huile sur le feu voilà si vous avez un casque

34:47
Invité

blanc mais

34:48
Présentateur

je ne souhaite pas mais les appels les appels qui sont faits je ne

34:52
Locuteur

l'ai

34:52
Présentateur

pas monsieur Tréhard je ne le souhaite pas mais malheureusement les appels qui sont faits par Jean-Luc Mélenchon et par vos collègues d'extrême gauche vont inciter des gens à passer à l'acte non

35:02
Invité

alors non et puis écoutez

35:04
Locuteur

c

35:04
Invité

'est pas moi qui ferai l'avocate de Jean-Luc Mélenchon mais je ne l'ai pas entendu appeler à la violence je l

35:09
Locuteur

'ai

35:09
Invité

au contraire entendu à dire

35:11
Locuteur

voilà comme l'ont dit

35:12
Invité

les syndicats d'enseignants comme l'ont dit les associations de parents d'élèves nous parents on prend nos responsabilités on propose vraiment un mouvement des darons des darons figurez-vous pour être là pacifiquement dans les manifestations

35:23
Locuteur

parce qu'on est

35:24
Invité

fier du courage de notre jeunesse qui se mobilise et on veut qu'elle cesse d'être méprisée parce que ce qui se passe depuis le début de ce mouvement c'est que tout est fait pour la dénigrer et pour la terroriser voilà et moi j'ai reçu plein d'appels de parents qui à la fois souhaitaient que je sois là demain matin comme hier matin devant les établissements scolaires avec mon écharpe et moi je les invite à venir place de la république avec un foulard blanc

35:50
Locuteur

pour pouvoir montrer c'est irresponsable et bien si on est capable

35:53
Invité

de faire une

35:53
Locuteur

belle

35:53
Invité

ligne

35:53
Locuteur

et

35:54
Invité

de

35:55
Locuteur

soutenir

35:55
Invité

cette mobilisation

35:56
Locuteur

si demain il y a des jeunes blessés vous serez responsable moralement et bien je

35:59
Invité

ne

36:00
Locuteur

suis pas pour qu'il y ait des jeunes blessés

36:01
Invité

je ne suis pas pour

36:02
Locuteur

qu'il y ait si malheureusement il y en a vous serez responsable politiquement et moralement

36:05
Invité

je veux que ce soit pacifique mais je veux que ce gouvernement entende et on parlait du budget la première mesure que doit prendre ce gouvernement c'est de renoncer à supprimer les postes dans l'éducation nationale c'est enfin

36:14
Locuteur

de

36:15
Invité

supprimer par cours

36:17
Locuteur

sup et de mettre les moyens dans l'enseignement supérieur également sur

36:20
Invité

le sujet sur le sujet des postes dans l'éducation nationale encore une fois je suis tout sauf d'extrême gauche ou droite mais factuellement on doit se servir de la conséquence de la déprise démographique donc qu'on ait moins d'enfants par classe et par tout niveau encore affiché pour augmenter le taux d'encadrement et améliorer le taux d'encadrement dans nos écoles et c'est d'ailleurs ce que je vous ai dit ce que j'ai fait moi-même en

36:41
Locuteur

revendication

36:44
Invité

c'est insupportable je suis en plus en train d'aller sur un sujet important de revendication

36:49
Locuteur

précisément

36:49
Invité

les 1588 postes moi je suis pour qu'on ne les supprime pas et d'ailleurs c'est ce qu'on avait fait quand on était à Matignon on avait permis alors qu'il y avait une déprise démographique et moins d'élèves on avait projeté plus de recrutement c'est concret et je vous le dis non seulement quand on était à Matignon et qu

37:02
Locuteur

'on

37:02
Invité

l'avait fait avec

37:03
Locuteur

Gabriel Attel vous êtes toujours à Matignon votre famille politique est toujours à Matignon

37:05
Invité

clairement pas quand on augmente les impôts c'est

37:09
Locuteur

pas celle

37:11
Invité

de Corneau

37:11
Locuteur

vous êtes dans l'opposition vous allez faire les trois

37:14
Présentateur

parce que là c'est une révélation

37:16
Locuteur

je ne suis

37:16
Invité

pas au gouvernement je suis députée elle

37:18
Locuteur

est prête

37:19
Invité

à voter elle est prête à voter je

37:23
Locuteur

n'ai pas

37:23
Invité

vu

37:23
Locuteur

dans le but j'ai l'attiré à l'Assemblée nationale l'ERN

37:27
Présentateur

attendez

37:28
Locuteur

Frisca Thénaud Frisca

37:29
Présentateur

Thénaud

37:29
Locuteur

vous avez été ministre vous

37:31
Présentateur

avez été ministre pendant combien de temps ? pendant un an pendant un an qui était le ministre de la défense des armées à ce moment là ?

37:38
Invité

monsieur Lecornu j

37:38
Locuteur

'étais même sous sa

37:39
Invité

tutelle quand j'étais à la jeunesse

37:41
Présentateur

voilà et aujourd'hui que monsieur Lecornu et premier ministre et que vous vous êtes

37:43
Locuteur

députée et je ne suis pas au

37:44
Invité

gouvernement plus aucun rapport avec mais bien sûr que non mais je ne

37:46
Locuteur

suis

37:46
Invité

pas vous êtes

37:47
Locuteur

renaissance il est renaissance

37:48
Invité

vous vous présentez je ne suis pas au gouvernement c'est factuellement vrai ah

37:52
Locuteur

bah oui ça d'accord

37:54
Invité

et c'est bien la raison et vous

37:57
Locuteur

ne soutenez pas ce gouvernement

37:59
Invité

même vous vous ne lisez pas placer une phrase c'est quand même dingue monsieur Switek

38:02
Locuteur

vous ne soutenez pas que monsieur

38:03
Invité

Oudou

38:04
Locuteur

ne

38:04
Invité

le fasse pas et que madame Simonet ok mais pas vous vous êtes

38:07
Locuteur

quand même de la

38:08
Invité

même famille

38:08
Locuteur

ah et bien non il fait artime ah non mais c'est incroyable

38:11
Invité

mais bien sûr et c'est ce que je viens de

38:13
Locuteur

répondre mais parce que comme vous parlez en même temps on n'arrête même

38:15
Invité

pas à entendre la fin de ma phrase donc

38:17
Locuteur

je

38:17
Invité

vais parler le plus doucement comme ça on va juste peut-être baisser

38:19
Locuteur

le niveau

38:19
Invité

et donc monsieur Traillère je vais finir ma phrase

38:22
Locuteur

vous allez voir donc je le

38:24
Invité

redis calmement il n'y

38:26
Locuteur

a

38:26
Invité

pas de scoop factuellement je ne suis pas au gouvernement je suis députée et oui je ne suis pas d'accord avec l'ensemble des mesures qui peuvent être dans les budgets depuis maintenant 3 ans est-ce que j'étais pour les augmentations de monsieur Barnier ? non et d'ailleurs je l'exprimais est-ce que j'étais pour l'abrogation de la réforme des retraites de monsieur Locornu ? non et d'ailleurs je me suis exprimé pour autant est-ce que j'ai menacé le gouvernement ? est-ce que j'ai empêché les débats sur le budget ?

non et d'ailleurs j'ai essayé de les améliorer par voie d'amendement et nous sommes la seule et unique famille politique à ne pas avoir bloqué menacé et avoir fait des compromis pour les deux derniers budgets et c

38:54
Locuteur

'est

38:54
Invité

ce qu

38:54
Locuteur

'on

38:54
Invité

va continuer à faire sur ce budget-là excusez-moi mais c'est ainsi maintenant ce que je suis en train de dire sur un sujet extrêmement important qui relève d'une revendication étudiante et de nos lycéens et des parents et des enseignants c'est sur le sujet du personnel éducatif

39:06
Locuteur

et

39:07
Invité

donc oui il ne faut pas considérer que parce qu'il y aurait moins d'enfants moins d'élèves alors il faudra en profiter pour avoir moins de personnel éducatif aussi bien les personnes dans leur globalité que les enseignants et c'est ce que nous avons fait nous quand on était à Matignon avec Gabriel Attal il y avait moins d'enfants moins d'élèves et nous avons projeté plus de recrutement c'est factuel

39:25
Locuteur

il y a

39:25
Invité

quelque chose je voudrais vous interpeller sur

39:28
Locuteur

Jean

39:28
Invité

-Michel Blanquer a été le ministre de l'éducation nationale pendant 5 ans on s'aperçoit aujourd'hui que beaucoup des mécontentements sinon des colères qui sont exprimées sont dus ou prennent leur source dans certaines des réformes faites par monsieur Blanquer j'entends et une des plus grandes revendications c'est aussi un des plus grands mécontentements c'est aussi Parcoursup Parcoursup qui est un véritable casse-tête et c'est pour ça d'ailleurs que beaucoup de parents d'élèves soutiennent ou en tous les cas sont derrière leurs jeunes enfants enfin leurs enfants parce que personne n'y comprend rien

40:09
Locuteur

vous

40:10
Présentateur

voyez il serait rare que vous trouvez des revendications

40:11
Locuteur

audibles dans ce mouvement

40:13
Présentateur

mais

40:13
Locuteur

c'est bien de parler du fond mais là c'est bien de parler du fond il frère se gauchise

40:17
Présentateur

non non mais là c'est un miracle vous n'étiez pas là 21h tout à l'heure mais tout à l'heure à 21h le

40:22
Locuteur

mouvement

40:22
Présentateur

était

40:22
Locuteur

équilaudible on ne comprenait rien les revendications c'est vrai qu'on ne comprend rien

40:28
Invité

tout est pourri je dirais par

40:32
Locuteur

cette atmosphère dégueulasse non mais attendez on parle des revendications

40:34
Invité

ça devient

40:35
Locuteur

intéressant

40:35
Invité

non mais c

40:36
Locuteur

'est

40:38
Invité

important qu'on puisse aussi parler des revendications

40:39
Locuteur

des

40:39
Invité

étudiants à la veille d'une manifestation

40:41
Locuteur

importante

40:41
Invité

moi ce

40:42
Locuteur

que

40:42
Invité

je dis c'est que sur le vrai problème qu'on a eu sur l'éducation nationale au cours de ces 10 dernières années c'est qu'on a changé trop souvent de ministre de l'éducation nationale avec 8 encore un chiffre qui est très important 8 ministres de l'éducation nationale en moins de 10 ans et à chaque fois avec des sujets qui étaient annulés ou revendiqués différemment d'un ministre à l'autre

41:01
Locuteur

ça fait perdre la

41:02
Invité

stratégie et c'est pour ça qu'on porte avec Gabriel Attal de façon extrêmement claire d'avoir dès 2027 s'il est à l'Elysée d'avoir un ministre de l'éducation nationale pendant 5 ans et que ce ministre soit le premier des ministres au sein du gouvernement maintenant tout n'est pas à jeter dans ce qui a été fait par Jean-Michel Blanquer permettez

41:19
Locuteur

-moi

41:19
Invité

le dédoublement des classes et notamment ça a profité essentiellement et majoritairement

41:23
Locuteur

aux quartiers

41:23
Invité

populaires dans leur globalité les enfants des quartiers populaires ont le droit à la même

41:28
Locuteur

attention que les autres monsieur Oudoul et

41:30
Invité

sur Parcoursup

41:31
Locuteur

j'entends

41:31
Invité

les revendications certaines veulent l'arbreger mais sans dire par quoi ils veulent le remplacer donc ça pose quand même une question aussi

41:36
Locuteur

vous avez une idée

41:36
Invité

vous ? je pense qu'il faut surtout de l'améliorer il faut plus de transparence et plus de clarté et au

41:40
Locuteur

-delà de Parcoursup il

41:41
Invité

faut aussi pouvoir regarder aujourd'hui de l'orientation qui a travaillé trop tard auprès de nos jeunes notamment au niveau du collège où on laisse croire qu'on pourrait faire toutes les filières possibles sans vraiment se rendre compte de ce que les filières sont capables d'offrir en termes de place et de capacité Daniel Simonnet c'est ça le problème aussi c'est le nombre de places et de capacités dans l'enseignement supérieur moi je suis psychologue de l'éducation nationale de métier d'accord ? de profession et je peux vous dire que d'année en année le nombre de psychologues de l'éducation nationale premier et second degré ne cessent de baisser il n

42:11
Locuteur

'y a

42:11
Invité

pas de recrutement il n'y

42:12
Locuteur

a

42:12
Invité

pas de revalorisation et tout l'accompagnement des jeunes dans la construction de leur parcours d'orientation se dégrade complètement Parcoursup c'est une gestion algorithmique de la pénurie le vrai problème également c'est que tant que vous ne créez pas plus de place dans l'enseignement supérieur avec

42:29
Locuteur

les budgets que vous retrouverez en place ça va être compliqué

42:31
Invité

parce que vos budgets sont des budgets d'austérité

42:33
Locuteur

au lieu d'aller chercher l'argent en fait l'extrême gauche nous explique parce que c'est quand même dingue ce que vous êtes en train de dire

42:40
Invité

je ne suis pas d'extrême gauche il

42:42
Locuteur

y a l'extrême gauche dans ce

42:43
Invité

pays c'est lutte ouvrière si vous voulez

42:47
Locuteur

respectez-la moi je suis députée de l'après

42:49
Invité

la France

42:50
Locuteur

insoumise je ne suis pas d

42:51
Invité

'extrême gauche non plus la France insoumise moi je suis députée de l'après membre du groupe écologiste et social

42:56
Locuteur

moi ce que je veux dire c'est que vous avez une

42:57
Invité

responsabilité en tant que députée

42:58
Locuteur

d'améliorer le budget

42:59
Invité

la responsabilité que nous avons c'est de nous battre pour qu'il y ait bien plus de recettes et c'est ce que

43:05
Locuteur

nous

43:06
Invité

défendons à chaque fois dans ce budget pour arrêter de casser les services publics vous avez cassé l'enseignement supérieur et la recherche vous avez cassé l'éducation nationale vous avez

43:15
Locuteur

cassé le financement de notre modèle social autour des trois dernières années des postes

43:18
Invité

sans arrêt et quand vous parlez du dédoublement de TD c'est très intéressant parce que le TD c

43:24
Locuteur

'est

43:24
Invité

fait le dédoublement des classes c'était une très bonne chose le problème c'est qu'il s'est fait au détriment des autres classes c'est à dire que comme vous n'avez pas fait en sorte de suffisamment mettre d'effectifs enseignants à la hauteur et bien il y a d'autres classes où les situations se sont dégradées donc aujourd'hui il faut un budget qui permette véritablement à la fois dans le secondaire dans le primaire dans le secondaire et dans le supérieur d'avoir des postes suffisants d'enseignants et évidemment il faut créer de l'attractivité au métier or aujourd'hui nos enseignants sont les moins

43:54
Locuteur

bien payés de l'Union Européenne il faut supprimer par cours type c'est une spectactrice de l'action politique vous n'avez pas de mandat

44:04
Présentateur

vous au pouvoir il y

44:05
Locuteur

a plus de poids en France un mandat unitaire vous devez travailler vous au pouvoir il y a plus de poids en France qui est certain c'est qu'il y en a pas pour faire

44:13
Invité

avancer les sujets

44:14
Présentateur

parce que effectivement il

44:15
Locuteur

faut

44:15
Présentateur

non mais c'est important parce qu'effectivement et je vais être aussi d'accord avec Priska Thévenot sur un point on a un vrai

44:23
Locuteur

sujet on

44:24
Présentateur

a un vrai sujet qui est la défense de l'école rurale

44:28
Locuteur

et

44:28
Présentateur

je sais de quoi je parle puisque dans mon département de Lyon la Macronie a fermé des classes à tour de bras tous les ans en fait vous avez une angoisse c'est la carte scolaire la carte scolaire c'est la perte d'attractivité pour un village qui va perdre une classe ou qui va perdre son école c'est des conditions d'enseignement qui sont beaucoup plus difficiles parce que des kilomètres supplémentaires pour les enfants de la ruralité et ce qui est insupportable et là on parle d'inégalité le dédoublement des classes qui effectivement avait une vertu et moi j'entends effectivement qu'on favorise les enfants des quartiers dits prioritaires sauf que dans la ruralité vous fermez une classe quand elle est à 18 dans les quartiers prioritaires ils ont la chance d'avoir un enseignant avec 12 élèves

45:08
Locuteur

voilà

45:08
Présentateur

12, 13, 14 et aujourd'hui ce que l'on observe et je le vois mais oui

45:12
Locuteur

mais excusez-moi c'est faux par contre sur la ruralité c'est vrai mais sur le 93

45:16
Invité

c'est totalement

45:17
Locuteur

faux ne

45:17
Présentateur

me dites pas ça

45:18
Locuteur

aussi je vais vous le dire le dédoublement des classes Madame Simonnet Madame Simonnet c'est

45:23
Invité

pas des dédoublements de classes dans tous

45:25
Locuteur

les niveaux voilà évidemment il va

45:27
Invité

falloir que vous alliez voir les mobilisations des lycéens en

45:30
Locuteur

zone rural parce qu'ils sont très mobilisés avec les mêmes revendications je ne vous ai

45:33
Présentateur

pas attendu je connais

45:34
Locuteur

bien le sujet dans

45:35
Présentateur

ma circonscription vous avez des classes dans les quartiers prioritaires où vous avez 12, 13, 14 élèves et c'est très bien sauf que vous avez une injustice majeure pour les classes de la ruralité donc nous ce que nous souhaitons c'est préserver l'école rurale parce que l'école rurale non seulement c'est un principe d'égalité pour que tous les enfants de la République quel que soit leur lieu de résidence soient logés à la même enseigne et effectivement c'était un motif extrêmement de conflit de divergence avec Papendiaï puisque lui il avait effectivement

46:02
Locuteur

mais donc vous rouvrez des classes

46:03
Présentateur

vous rouvrez des classes et bien il faut rouvrir des classes dans certaines communes et aujourd'hui quand vous voyez que des départements sont vidés de leur classe et de leur attractivité ça pose un sérieux problème d'égalité des chances devant une offre éducative qui est de plus en plus rare il faut bien le dire

46:19
Locuteur

Juste

46:20
Invité

à voir votre réaction sur un argument qui a été donné par le gouvernement pour supprimer précisément des postes d'enseignants ils disent que c'est parce que le nombre d'élèves se réduit la démographie voilà baisse et donc qu

46:33
Locuteur

'est-ce

46:33
Invité

que vous en pensez ?

46:34
Présentateur

C'est un argument qui ne

46:34
Locuteur

tient pas le bout

46:35
Présentateur

pourquoi

46:35
Locuteur

? Vous

46:36
Présentateur

avez vu les chiffres du classement PISA voilà on a un niveau en mathématiques en lecture qui est affligeant on a 40% d'élèves qui entrent en 6ème qui ne savent ni lire ni écrire ni compter donc il ne

46:51
Locuteur

faut

46:51
Présentateur

pas moins de profs il ne faut pas plus d'élèves dans les classes il faut des classes à taille humaine donc il faut effectivement moins d

46:57
Locuteur

'élèves Maxime vous

46:58
Invité

a demandé s'il y avait avec vous au pouvoir il y aurait plus de

47:02
Locuteur

profs vous

47:02
Invité

avez dit pas moins je

47:03
Présentateur

vous ai répondu plus ou pas on a moins d'élèves c'est la démographie c'est malheureux c'est comme ça les français font moins d'enfants donc on va voir ces prochaines années moins d'élèves mais il faut qu

47:12
Locuteur

'on ait le

47:13
Présentateur

même niveau il

47:13
Locuteur

faut

47:13
Présentateur

juste modérer le côté moins d'élèves quand on regarde les chiffres aujourd'hui en réalité pour ce qui est du secondaire en lycée en

47:20
Locuteur

réalité le nombre d'élèves a largement augmenté largement augmenté en lycée et

47:25
Présentateur

j'en veux pour preuve qu'assence nous avons deux lycées sur un même site on a près de 3000 élèves effectivement les effectifs ne diminuent pas et l'une des revendications puisque si on peut parler des revendications que je porte avec les élus locaux c'est la construction d'un autre lycée qui permettrait de désengorger c'est une structure énorme qui concentre encore une fois tous les élèves du territoire qu'on ait un autre lycée à taille humaine dans le nord de Lyon ça ça fait partie des revendications Juste une chose il y

47:53
Locuteur

a

47:53
Présentateur

un projet de loi qui arrive le gouvernement accélère et qui doit être arrivé au Sénat du côté du 27 octobre me semble

48:00
Locuteur

-t-il

48:00
Présentateur

le principe des casseurs payeurs en gros il y a un principe de responsabilité collective vous avez participé à un attroupement au cours duquel il y

48:08
Locuteur

a

48:08
Présentateur

eu des dégâts vous êtes solidaires et vous payez pour les dégâts est-ce que ça ça vous semble être la bonne solution Priscatevenot je me méfie parce que c'est le gouvernement qui propose ça

48:20
Invité

et regardez je vais faire quelque chose encore plus étonnant

48:22
Locuteur

vous allez

48:22
Présentateur

soutenir le gouvernement

48:23
Locuteur

je

48:23
Invité

vais même soutenir ce qu'a dit Valérie Pécresse tout à l'heure sur votre antenne vous avez vu

48:26
Présentateur

vous voulez qu

48:27
Locuteur

'on

48:27
Présentateur

l'écoute Valérie Pécresse écoutons-la si vous voulez on l'écoute

48:29
Locuteur

est

48:30
Présentateur

-ce qu'elle est là Valérie Pécresse oui elle est là on l'écoute et on en parle juste après

48:34
Invité

aujourd'hui la région va porter plainte systématiquement j'ai eu Gérald Darmanin là-dessus à chaque fois qu'un casseur sera traduit devant la justice la région apportera la facture de ceux qui l'ont cassé et nous appellerons nous appellerons en responsabilité civile les parents si le casseur est mineur tous ceux qui seront sanctionnés en conseil de discipline je demanderai la liste au recteur ils n'auront plus accès aux aides de la région on n'a pas le droit à avoir des aides à acheter des livres des aides pour faire de la culture des aides pour le sport des aides pour faire du vélo des aides pour le navigo si en plus on va casser les lycées il faut un peu de responsabilité

49:14
Présentateur

vous êtes d'accord aussi avec ça

49:15
Locuteur

le

49:15
Invité

simple truc qui est dit par Valérie Pécresse il y avait aussi la partie d'avant avant cette capsule parce que j'ai écouté toute l'interview tout à l'heure parce que c'est la présidente de région et qu'il y a aussi une compétence importante dans les revendications qui sont dites et qu'elle a exprimées tout à l'heure

49:28
Locuteur

parce

49:29
Présentateur

que les

49:29
Locuteur

régions sont

49:29
Présentateur

en charge des bâtiments des lycées

49:30
Invité

exactement et donc le point est très simple je ne pense pas qu'on ait besoin et là si la loi arrive je l'étudierai et je serai présente à l'Assemblée nationale pour s'il y

49:39
Locuteur

a

49:39
Invité

besoin de la modifier si

49:40
Locuteur

elle

49:40
Invité

a modifié si elle a besoin de la voter elle a voté mais aujourd'hui déjà en l'état on a un certain nombre de dispositifs qui permet effectivement d'aller chercher la responsabilité civile des parents des casseurs et notamment quand c'est des familles monoparentales où jusque là on allait chercher la responsabilité civile en général que de la maman et le papa était laissé tranquille cette loi elle s'appelle la loi Attal est-ce qu'on ne

50:00
Locuteur

pourrait

50:00
Invité

pas simplement l'appliquer pas laisser croire qu'on a besoin d'une loi qui dans un mois deux mois quatre mois arriverait en effet et qu'il ne se passerait rien en attendant vous

50:08
Locuteur

êtes en train de

50:08
Présentateur

désinguer le projet de loi du gouvernement

50:09
Invité

non je ne sais pas vous aimez bien les raccourcis et vous aimez bien je vous explique tout simplement qu'on n'a pas besoin d'attendre pour agir

50:16
Présentateur

voilà ça c'est très intéressant moi je suis stupéfait par les propos de Prisca Thévenot je me demande où

50:24
Locuteur

elle était le 20 juillet

50:26
Présentateur

le 20 juillet 2023

50:28
Locuteur

parce que le 20 juillet 2023 j

50:31
Présentateur

'étais à l'Assemblée figurez-vous le 20 juillet 2023 et il y avait un vote très important sur un amendement du groupe Rassemblement National pour instituer instaurer le principe du casseur payeur et vous savez quoi le groupe de madame Thévenot

50:42
Locuteur

comme la

50:42
Présentateur

gauche ont voté contre on voté contre voilà c'est tout donc ils ont refusé le principe du casseur payeur qu

50:49
Locuteur

'aujourd'hui ils ont sens et très clairement depuis trois ans depuis trois

50:56
Présentateur

ans depuis trois ans madame Thévenot on a eu les discours volontaristes musclés de monsieur Attal on se souvient quand il était à la tribune de l'Assemblée tu casses tu payes non

51:05
Locuteur

vous l'avez pas vu tu

51:06
Présentateur

nettoies etc mais très clairement en fait qu'est

51:10
Locuteur

-ce

51:10
Présentateur

qui s'est passé en trois ans ? rien

51:12
Invité

vous

51:12
Locuteur

avez

51:12
Invité

été parti au tribunal et vous avez

51:13
Locuteur

coupé une partie des débats mais rien mais en fait

51:15
Présentateur

ça a été de la gnognote c'est vrai il

51:17
Locuteur

n'a pas été l'hiver dernier arrêtez

51:19
Présentateur

de faire diversion vous avez très mal

51:20
Locuteur

à l'aise ça fait trois ans ça fait trois ans que Marine Le Pen

51:23
Présentateur

demande l'instauration du principe du casseur payeur c'est-à-dire que les gens les racailles les voyous vont payer jusqu'au dernier centime

51:30
Locuteur

et on va leur

51:31
Présentateur

enlever leurs allocations familiales on va leur enlever leurs prestations sociales on va les expulser de leurs logements sociaux s'il faut pour les faire payer jusqu'au dernier centime parce que c'est insupportable c'est insupportable

51:44
Locuteur

que les honnêtes gens payent

51:47
Présentateur

pour tout est

51:48
Locuteur

-ce qu'elle payera Marine Le

51:49
Invité

Pen jusqu'au dernier centime ce qu'elle a pris dans la caisse

51:51
Locuteur

elle n'a rien pris du tout Madame

51:53
Présentateur

Simonnet et respectez la présomption

51:54
Locuteur

d'innocence alors je

51:55
Présentateur

sais quand on est adoratrice de Cuba on a du mal avec la présomption d

51:58
Locuteur

'innocence mais

51:59
Présentateur

respectez ça un

52:00
Locuteur

peu vous êtes

52:00
Invité

bien dans la subtilité ce

52:02
Locuteur

que je trouve

52:03
Invité

extrêmement choquant c'est que vous avez une mobilisation de la jeunesse et le texte de loi que propose le gouvernement c'est celui-là c'est en fait l'instauration par ailleurs d'une présomption de culpabilité parce que visiblement dans ce qui est présenté moi qui m'inquiète beaucoup c'est que si vous avez participé à un rassemblement dans lequel

52:22
Locuteur

il y a eu de la caisse

52:23
Invité

que vous y ayez participé ou pas à la

52:25
Locuteur

caisse c'est pas certain que ce soit

52:27
Présentateur

validé au final par le Conseil constitutionnel

52:28
Locuteur

pareil

52:28
Invité

vous serez pris donc une présomption de culpabilité sur la jeunesse sur des mineurs enfin je veux dire c'est hallucinant il n

52:35
Locuteur

'y a

52:35
Invité

pas des mineurs qui sont des voyous Madame

52:38
Locuteur

Simonnet il n'y a pas des mineurs qui sont des racailles qui n'auront

52:40
Invité

rien fait et qui vont donc payer quoi qu'il arrive mais ça ne passera jamais mais

52:45
Locuteur

on va dire un mineur est toujours bon

52:46
Présentateur

par définition

52:47
Locuteur

et

52:47
Invité

surtout mais non mais

52:48
Locuteur

non d

52:48
Présentateur

'accord

52:49
Locuteur

surtout

52:49
Invité

ce qui est quand même dingue c

52:50
Locuteur

'est que dans les 6000 personnes interpellées 83% de mineurs la

52:53
Invité

première réponse du gouvernement en termes de texte de loi c'est celui-là ils veulent par ailleurs passer au Sénat donc ça veut dire que ça passera grâce aux voix du Rassemblement national c'est

53:02
Locuteur

à

53:02
Invité

dire que le gouvernement prévoit une alliance LR macroniste et Rassemblement national là-dessus sur un texte qui j'espère ne

53:10
Locuteur

va

53:10
Invité

pas passer le attendez vous le voterez

53:14
Locuteur

il faut que je coordine du Conseil constitutionnel on

53:17
Présentateur

va regarder ce texte

53:18
Locuteur

mais moi

53:18
Présentateur

je le dis ça fait trois ans que Marine Le Pen demande l'instauration réelle concrète pas dans les mots aucune fois parce qu'on a entendu tous les membres du gouvernement nous dire oui il faut le principe du casseur payeur mais on ne

53:29
Locuteur

l

53:29
Présentateur

'a pas dans les faits les émeutes de 2023 qui les a payés je peux

53:32
Locuteur

vous

53:32
Invité

aider

53:32
Locuteur

si vous voulez j'ai le

53:34
Invité

détail de Beauvau sous les yeux la faute repose sur la commission d'une infraction par un individu qui se trouve dans un attroupement malgré les sommations et suppose qu'il ait connaissance des infractions commises par les autres

53:43
Locuteur

est-ce

53:43
Présentateur

que sur ce principe là vous êtes à l'aise pardon je repense ce que dit Lisa vous avez 10 personnes parmi ces 10 personnes il y en a un qui casse un abrimus

53:52
Locuteur

les

53:52
Présentateur

9 personnes qui sont autour parce qu'elles étaient là dans cet attroupement sont solidaires et payent pour la réparation de

53:58
Locuteur

l

53:58
Présentateur

'abrimus est-ce que ça ça vous va comme principe encore une fois moi le principe

54:01
Locuteur

de

54:02
Présentateur

celui qui casse paye me va tout à

54:05
Locuteur

fait

54:05
Présentateur

mais ça c'est pas c'est

54:06
Locuteur

pas celui qui casse pas celui qui est à côté de celui qui casse je

54:08
Présentateur

vais pas vous répondre j'ai pas lu le texte on va voir le texte on va pouvoir en débattre j'espère qu'on pourra en débattre concrètement donc on verra le moment

54:15
Locuteur

parce que c'est le principe qui pose le

54:16
Présentateur

problème il faut qu'il y

54:17
Locuteur

ait

54:17
Présentateur

un principe de dissuasion je veux dire on peut pas laisser en toute impunité des banques de racailles semer la dévastation en permanence on peut pas faire en sorte comme si ça n'existait pas et comme le dit Sophie Binet aussi une irresponsable parmi d'autres de dire c'est pas grave c'est les impôts des français qui payent bah non c'est pas les impôts des français qui payent c'est aux familles de racailles aussi d'être responsabilisés et quand on laisse son enfant constituer une menace pour la sécurité des gens quand on laisse son enfant participer à des mouvements violents plusieurs fois de manière délibérée effectivement il faut qu

54:48
Locuteur

'il y ait

54:48
Présentateur

une sanction et on peut pas demander toute la société avoir les allocs avoir le logement avoir les prestations sociales avoir l'éducation gratuite et puis que ce soit les autres qui payent

54:58
Locuteur

vous disiez

54:59
Invité

tout à l'heure que vous retireriez les prestations sociales qui sont données aux parents pour ça il va falloir changer la constitution parce qu'à mon avis ça va être difficile d'être validé par le conseil constitutionnel

55:11
Locuteur

ça vous a pas échappé ça fait

55:13
Invité

partie de toutes les réformes constitutionnelles que vous voulez faire

55:16
Présentateur

on a l'objectif Marine Le Pen souhaite consulter les français par référendum sur tout

55:20
Locuteur

un tas de disposition ça pourrait être l'objet d

55:21
Présentateur

'un référendum et c'est elle qui définira effectivement il

55:24
Locuteur

faut être honnête

55:25
Présentateur

ni le nom de référendum et puis la nature

55:27
Locuteur

mais effectivement il y a un principe ce

55:30
Invité

que Marine Le Pen veut c'est pas simplement faire un référendum elle veut à

55:33
Locuteur

travers un référendum imposer son

55:36
Invité

texte de constitution

55:37
Locuteur

qui

55:38
Invité

va inscrire le principe de la xénophobie d'état au coeur de notre république puis

55:44
Locuteur

qu'il s'agira puis qu'il s'agira ça veut dire

55:44
Présentateur

quoi la

55:45
Locuteur

xénophobie d'état

55:45
Présentateur

ça

55:46
Locuteur

veut dire

55:46
Présentateur

quoi

55:48
Invité

et d'instaurer une discrimination à l'encontre des étrangers

55:51
Locuteur

pour tout ce qui

55:51
Invité

est accès au logement accès à l'emploi qui

55:55
Locuteur

s'appelle la priorité nationale qui donc

55:56
Invité

interdira c'est la xénophobie d'état

55:58
Locuteur

c'est un apartheid en tant que tel qui sera totalement contraire à l'esprit bien sûr de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen vous pouvez être opposé au principe

56:06
Invité

dans le bloc de constitutionnalité donc ce que vous allez faire je vais vous le dire pour moi c'est un projet de coup d'état parce que vous allez vous asseoir sur

56:13
Locuteur

la constitution alors attendez je suis désolé vous allez vous asseoir mais bien sûr là on est en plein délit là on est dans l'océan du délit et il y a des constitutionnalistes qui utilisent le même terme que moi attendez je suis désolé projet de coup d'état bien sûr c'est

56:24
Présentateur

difficile d'ouvrir ce chapitre là alors qu'il nous reste 20 secondes

56:27
Locuteur

je lui ai dit couler il

56:28
Invité

nous a tendu la perche

56:29
Locuteur

bah oui je sais c'est un sujet très grave

56:31
Invité

parce qu'elle

56:32
Présentateur

a permis de

56:33
Invité

le faire

56:33
Locuteur

le premier jour des élections c'est

56:36
Présentateur

terminé le

56:36
Locuteur

Maroc le Maroc

56:38
Présentateur

l'Algérie la Tunisie sont des pays xénophobes puisqu'il y a la priorité nationale au logement pour leurs ressortissants et de vous dire que les étrangers ne seront pas exclus du logement social ils ne seront pas prioritaires

56:48
Locuteur

je vous remercie je vous remercie tous les six je vous remercie tous les six c'est

56:52
Présentateur

terminé je vous remercie tous les six je voulais qu'on vienne sur les images du jour