Hanane Mansouri : «Des pillards, pendant que les commerçants balaient les débris»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:23RelanceRéponse partielle
Allez-vous effacer les charges des commerçants pillés et promettre que cela ne se reproduira pas ?
- 2:06OuverteRéponse directe
Quelles aides concrètes proposez-vous aux commerçants ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Chiffre
« 3000 commerces pillés, 1 milliard d'euros de dégâts, des vies de travail réduites en cendres en une nuit. »
- 0:00Chiffre
« 1 milliard d'euros, c'est déjà la facture de 2023. »
- 0:00Fait
« Qui sont ces ? L'ultra-gauche et ses relais de la France insoumise. »
- 1:23Chiffre
« 10000 euros face à 1 milliard de dégâts. »
- 1:23Promesse
« Notre président Éric Ciotti propose de faire payer les casseurs et leurs parents jusqu'au dernier euro. »
- 2:50Serge PapinFait
« un premier paquet d'aide qui est l'activité à temps partiel, qui est le report des charges patronales, des charges sociales »
- 2:50Serge PapinFait
« la Banque de la BPI propose un prêt à taux zéro pour refaire les stocks et repartir en chiffre d'affaires »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 2,3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Merci Madame la Présidente, permettez-moi permettez-moi tout d'abord au nom du groupe UDR et de notre président Ciotti de présenter nos sincères condoléances à la famille et aux proches de Monsieur Pingo Bossio Owangi. Monsieur Monsieur le Ministre de l'Intérieur, 3000 commerces pillés, 1 milliard d'euros de dégâts, des vies de travail réduites en cendres en une nuit. 1 milliard d'euros, c'est déjà la facture de 2023. Qu'avez-vous fait ? Rien. Qui sont ces ? L'ultra-gauche et ses relais de la France insoumise.
Des pillards dont les députés insoumis prennent des nouvelles dans les commissariats pendant que les commerçants balaient les débris et que nos policiers et gendarmes pansent leurs plaies.
[applaudissements]
Le peuple, ce n'est pas celui qui casse, ça c'est la racaille. Le peuple, ce n'est pas celui qui agresse, lynche d'honnêtes travailleurs, c'est les pompiers, les urgentistes qui viennent sauver des vies. Le peuple, collègues insoumis, c'est celui qui ouvre sa boutique à 7h du matin. Et à ce peuple-là, le préfet de police a : "Ne comptez pas sur l'État assurer votre sécurité vous-même." Mais pourquoi payons-nous des impôts si l'État renonce à sa mission ? Vous offrez aux commerçants un report, un report de charges et ? Un report, c'est une dette qui reste. Un prêt, c'est une dette de plus. Les commerçants sont à l'agonie et vous allez les achever.
Et les casseurs, pendant ce temps-là, après 10 ans de mandat, 13 mois dans un tiroir, votre loi anti-casseurs arrive enfin au Sénat aujourd'hui avec un plafond de 10000 euros par casseur. 10000 euros face à 1 milliard de dégâts. Notre président Éric Ciotti propose de faire payer les casseurs et leurs parents jusqu'au dernier euro. Sur leur salaire s'ils en ont un, sur leurs allocations, sur leur logement social. Alors Monsieur le Ministre, allez-vous non pas reporter, non pas aggraver, mais effacer les charges des commerçants pillés et promettre aux Français qu'un tel cauchemar ne se reproduira ? La parole est à Monsieur Serge Papin. Ministre en charge PME, du commerce, et l'artisanat.
Merci Madame la Présidente. [raclement de gorge] Mesdames et Messieurs les députés, Madame la députée, euh ce que je voudrais vous dire, moi je suis allé à Limoges, je suis allé à Marseille, je suis allé à Paris. Tous les commerçants que j'ai vus, je peux vous dire, aucun ne sera laissé de côté, c'est une parole de commerçant. Alors qu'est-ce qu'ils m'ont dit, ces commerçants, et qu'est-ce que je leur ai ? Ils m'ont dit que d'abord, la journée du 24, ils étaient rassurés par ce qui s'était passé. Je le dis aussi au passage, parce que aussi les manifestations à venir éviteront aussi désormais la trajectoire des centres-villes.
Deuxièmement, je leur ai dit en matière d'aide, voilà ce que on on leur propose tout de suite. D'abord un premier paquet d'aide qui est l'activité à temps partiel, qui est le report des charges patronales, des charges sociales, qui est le report aussi des échéances à la demande de la Banque de France et de la Médiatrice du Crédit. Aide à la trésorerie, tout de suite, la Banque de la BPI propose un prêt à taux zéro pour refaire les stocks et repartir en chiffre d'affaires. Ça, c'est tout de suite et c'est concret, c'est disponible maintenant. Un fonds de soutien de l'État qui va qui est en train d'être discuté et dont pourra on pourra communiquer les paramètres dans quelques heures.
Un fonds aussi disponible par les régions qui se sont engagées, je pense à Marseille où la région est aux côtés aussi des commerçants. Les assurances qui euh anticipent en en en mettant en place des acomptes, en différant aussi la possibilité de mettre euh du temps pour remplir les dossiers. Donc de 5 jours, on passe à 30 jours. Et puis aussi un accompagnement pour tout ça, parce qu'ils ont besoin d'être accompagnés les commerçants, il y a donc les conseillers qui sont à leur disposition, les conseillers départementaux. Voilà, toutes ces aides et ils ont salué la réactivité. Voilà ce que je vais vous dire Madame la Députée. Monsieur le Ministre. Madame la Députée.
Monsieur le Ministre, les Français et les commerçants n'ont pas à payer la facture de votre incapacité à faire régner l'ordre. Ce que veulent les Français, c'est très simple, Marine Le Pen l'a rappelé à Orléans ce weekend, que les casseurs payent toutes leurs