Nicolas Dupont Aignan sur LCI (05/01/2022)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:07OuverteRéponse directe
Bonsoir. Vous êtes député président du parti de Boula France, candidat à l'élection présidentielle.
- 0:17OuverteRéponse directe
Faut-il comprendre que vous êtes farouche opposant au pass sanitaire et au pass vaccinal ?
- 0:26RelanceÉludée
Emmanuel Macron a jugé que les non-vaccinés mettaient en danger la société. Que répondez-vous ?
- 4:07RelanceRéponse partielle
Vous continuez à parler des effets secondaires ?
- 4:24FerméeRéponse directe
Vous n'êtes pas vacciné ?
- 5:09OuverteRéponse partielle
Le vaccin a quand même des effets secondaires et il est dangereux ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:47Locuteur 4Fait
« On a 300 000 cas par jour, c'est que les vaccinés contaminent, et ça tout le monde le reconnaît. »
- 1:55Locuteur 4Fait
« Protection collective s'est effondrée. »
- 3:44Locuteur 4Fait
« Si, c'est une autorisation conditionnelle jusqu'en 2023. »
- 4:01Locuteur 4Fait
« Ils masquent les effets secondaires. »
- 5:12Locuteur 4Fait
« Le vaccin Moderna a été interdit au moins de 30 ans. »
- 5:16Locuteur 4Fait
« Le vaccin AstraZeneca a été interdit au moins de 55 ans. »
- 5:20Locuteur 4Fait
« On verra les effets dans 10 ans. »
- 10:24Locuteur 4Fait
« Les pays qui vaccinent le plus ont le plus de variants. »
- 12:11Locuteur 4Chiffre
« Emmanuel Macron, en pleine épidémie, en 2020, a fermé 5 700 lits. »
- 15:32Locuteur 4Chiffre
« 66 seulement moins de 19 ans qui sont hospitalisés sur de moins de 19 ans. »
- 18:00Locuteur 4Fait
« Sinon, il n'y aurait pas 63% de décès de gens vaccinés. »
- 21:01Locuteur 4Fait
« Le Premier ministre vient mentir cet après-midi à l'Assemblée, raconter des fausses informations en disant les non-vaccinés contaminent les vaccinés. »
Temps de parole
- Locuteur 458 %
- Présentateur21 %
- ?17 %
- Locuteur 12 %
≈ 98,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Nicolas Dupont-Aignan.
Bonsoir.
Merci d
'être notre invité. Vous êtes député président du parti de Boula France, candidat à
l
'élection présidentielle. Farouche opposant au pass sanitaire et donc au pass vaccinal, au texte qui est débattu en ce moment même à l'Assemblée nationale. Hier, Emmanuel Macron, dans ses phrases, a jugé que ceux qui n'étaient pas vaccinés étaient irresponsables et mettaient en danger la société.
Il
a utilisé ce fameux mot « j'ai envie d'emmerder les non-vaccinés jusqu'au bout » en réponse à une infirmière totalement épuisée, totalement choquée par ce qu'elle vit au quotidien. Est-ce que vous avez compris
? Je
suis indigné, révolté, ébahi
qu
'un président de la République,
dont
la première des fonctions est d'incarner la nation, ait décidé,
par
cynisme, par démagogie,
par
calcul, de cibler des millions de Français
et
de s'en servir
pour
dresser une partie de ses concitoyens contre eux. Car ce que je vous dis est grave,
ce
n
'est
pas les vaccinés qu'ils ciblent simplement.
Les non-vaccinés
? Les non-vaccinés, bien sûr. Non, les vaccinés ne les ciblent pas et sont tout
à fait
favorables à
ce qui se passe. Si j'ai fait ce lapsus,
c
'est parce que je voulais ajouter. Sont concernés
les
vaccinés qui ne reprendront pas des doses.
Car
il faut bien savoir
que
ce qui est en cause, ce n
'est
pas un vaccin,
c
'est un abonnement. Emmanuel Macron nous a dit, le 12 juillet, moi je reprends les faits, le 12 juillet, souvenez-vous. Si vous vaccinez,
vous
allez protéger votre voisin parce qu'on a 12 fois moins de chances de contaminer.
Ça
s'est avéré complètement faux, la preuve, c'est qu'on a 300 000 cas par jour, c'est que les vaccinés contaminent, et ça tout le monde le reconnaît. Protection collective s'est effondrée. Ensuite, il reste une
protection... Protection contre les
formes graves. Attendez,
je finis
ma phrase.
Protection collective s'est effondrée, Emmanuel Macron avait menti aux Français en connaissance de cause, puisque dès août, le conseil scientifique de M. Delfraissy disait,
un
vacciné peut transmettre, ce qui est très grave, parce qu'on a fait croire avec le pass sanitaire
que
vous pouviez être dans le train vacciné,
qu
'il n
'y
avait pas de risque, alors que vous contaminiez et on aboutit à ce qui se passe aujourd'hui.
Donc
il a menti.
Et
comme il est
en
faute grave,
et
on connaît sa psychologie,
il
continue et il agresse.
Et
aujourd'hui,
ils
sont concernés, les vaccinés aussi, ce n
'est
pas que les non-vaccinés. Parce que quand vous allez être vacciné avec votre troisième dose,
et
qu
'on
vous en réclamera au bout de trois mois une quatrième, puis une cinquième, peut-être qu
'à
un moment, vous aurez envie de dire stop.
Et
à ce moment-là, vous serez banni,
banni
de la vie sociale. Et ce qui est extrêmement grave, ce n
'est
pas un débat vaccin, pas vaccin. Mais si. Non, pas seulement. Non, c'est un débat
sur
le conditionnement de nos libertés, un comportement sanitaire. Ça ne s'est jamais vu sous la République.
Moi,
vous savez, j'étais à l'Assemblée des nuits,
et
je regardais cette majorité en marche.
Et
je me disais, c'est incroyable, ce sont des gens sincères,
ils
luttent contre les discriminations.
Tout
le monde lutte contre les discriminations de sexe, de genre, d'origine, de religion. C'est normal. Nous sommes le pays de l'égalité.
Et
on est en train d'inventer un contrôle social à la chinoise, sans précédent, fondé sur la discrimination de santé, alors même qu'il
n'y a
pas de vaccination obligatoire.
Et
pourquoi il n
'y a
pas de vaccination obligatoire ? Vous le savez, vous êtes le CRIEF. Vous savez pourquoi il n'y
en
a pas
? Pourquoi
ils ne le font pas
? Parce
que ce n'est qu'une autorisation conditionnelle, toujours expérimentale, jusqu'en 2023. Si, c'est une autorisation conditionnelle jusqu'en 2023. Il ne peut pas y avoir de vaccination obligatoire avec un produit qui n'est pas encore homologué définitivement.
Et
donc c'est très grave ce qu'ils font. Très grave. Parce qu'ils savent pertinemment
que
ce n'est pas obligatoirement efficace.
ils
masquent les effets secondaires.
Ils
voient que la troisième dose n'empêche pas d'être
malade.
Attendez, attendez,
attendez. Vous
continuez à parler des effets secondaires ?
Oui, parce qu'ils sont cachés. Ah oui. Et c'est très grave. Et moi j'ai toujours été pour la vaccination à titre de précaution pour les gens fragiles et âgés.
Et
j'ai toujours été
contre. Vous ne vous êtes
pas fait vacciner.
Et j'ai eu le Covid et j'en suis très bien rétabli. Et vous avez eu le
Covid et donc vous êtes vacciné en fait ?
Et je ne suis pas vacciné puisque je suis rétabli.
Mais vous êtes rétabli parce que vous avez une forme de vaccination par le
Covid.
Et par une immunité naturelle. Mais j'ai toujours
dit... Et vous avez eu
la chance de ne
pas
avoir
une
forme grave. Je reviens sur autre chose.
Non
mais je reviens,
c
'est fondamental.
C'est très contesté,
vous le
savez. Oui, je
sais. Mais il
y
a 73 études, 24 pays, le Japon, l'Inde, le
Mexique.
Et il n
'y a
qu'en France qu'on n
'a
pas le droit.
Et le vaccin par contre, il a été injecté à des milliards de gens dans
le
monde. Et vous considérez qu
'il
a quand même des effets secondaires et qu
'il
est dangereux ?
Et oui, la preuve c'est que le vaccin Moderna a été interdit au moins de 30 ans. Que le vaccin AstraZeneca a été interdit au moins de 55 ans. La preuve c'est que le vaccin Moderna, le président de Moderna a dit, on verra les effets dans 10 ans.
Mais
attention, je ne suis pas anti-vaccin. J'ai dit que les personnes fragiles,
personnes
fragiles et âgées, devaient se vacciner obèses aussi, comorbidités. Donc moi je ne suis pas ni l'un ni l'autre. Oui, ça peut prévenir des formes individuelles graves. Mais en revanche,
ce
que je dis,
c
'est que d'avoir le tout vaccinal,
comme
une ligne Maginot, s'avère un échec. Et qu'il faut à la fois le vaccin pour les personnes âgées, formes graves, avec plusieurs doses, mais tous les trois mois de plus en plus réduites, ça va poser un problème. Et pour le reste de la population, et après j'aurai fini mon explication, il y a d'autres moyens.
Le
masque FFP2 aux anciens fragiles, j'étais le premier à le proposer il y a un an. Comme Mme Merkel, ce n
'est
toujours pas fait en France. Les soins précoces, j'ai toujours dit qu'il fallait plus de recherches, Ivermectine, hydroxychloroquine et autres, parce que ça marche dans certains pays.
Troisième point, les purificateurs d'air. Je ne peux
pas vous laisser
passer cette phrase. Vous ne pouvez pas me laisser, mais je dis ce que
j'ai
envie de dire. Les purificateurs d'air, autant on peut entendre les masques FFP2,
autant on peut entendre les purificateurs d'air. Et
c'est une
responsabilité politique de
votre part
de
le faire croire.
Et je ne le fais pas croire, je le dis, parce que c'est l'expérience de terrain. Et troisièmement, les purificateurs d'air à l'école.
J
'ai été le premier à dire, et je les ai installés grâce au maire d'hier, dans la ville dont j'ai été le maire, tout de suite, il y a septembre dernier. J'ai demandé à l'État de les installer. Ce que je veux vous dire et crier, pourquoi je suis très déçu, en colère en ce moment, c'est qu'on vaincra cette épidémie, qui est d'ailleurs largement surestimée. On la vaincra
par
une palette de solutions. Et ce que je regrette,
c
'est que le gouvernement,
qui
a tout misé sur le vaccin, qui n'est pas la seule réponse, qui est une réponse partielle
pour
une catégorie de population, de grâce qu'on essaye toute la palette. Et les pays
qui
ont joué toute la palette, et regardez ce qui se passe en Suède, regardez même en Angleterre, pas de masque, la vie. Ils
n
'ont pas plus d'hospitalisation.
Et
donc on fait peur aux Français. Et c'est une stratégie de la peur, hôtel-criève. Emmanuel Macron veut être réélu
en
faisant peur aux Français et en détournant le débat.
Alors, j'ai bien entendu que vous dénoncez cette stratégie. Mais aujourd'hui, dans un sondage IFOP pour LCI, on va en regarder, on va voir que 63% des Français sont pour le pass vaccinal, 36% est totalement favorable au pass vaccinal, que de fait, il y a presque 90% des vaccinables qui sont vaccinés en France. Donc, qui est-ce qui veut faire peur ? Est-ce
que
ce n
'est
pas vous qui voulez faire
peur
? Est-ce que ce n'est pas vous qui voulez faire peur en disant que le vaccin a des effets, que le vaccin est quelque chose de monstrueux, alors que des milliards d'êtres humains dans le monde l'ont
reçu et ont
été protégés
?
Écoutez, ils ne sont pas protégés puisque nous avons une recrudescence de vagues
avec
une population française vaccinée à 90% pour les adultes, d'accord ? 77% en comptant tout le monde.
Et
il y a une recrudescence de vagues et des triples vaccinés... Qui
ne sont pas en réanimation.
Si, il y en a beaucoup en réanimation aussi,
moite-moite.
Il y a
63% des décès du Covid, 63% chiffre officiel du ministère de la Santé, de décès du Covid en France en décembre, qui étaient vaccinés.
Mais non, mais ça
c
'est...
Et c'est un
fait. Mais
non, mais non, mais non.
Alors, proportionnellement, je vais vous donner raison.
Non, mais attendez, je ne peux pas vous laisser dire ça, c'est un chiffre qui est faux ! Mais non, mais non. Il est
issu du ministère de la
Santé. Mais non, mais non. Tout le monde peut le
vérifier sur le site. Mais non.
63% et ça monte à 70%.
Non,
non, non,
ça
c'est un chiffre que vous avez sorti
le 22 décembre.
Mais
qui est tout à fait vrai.
Mais qui est faux. Mais non. Comment
pouvez-vous dire que 63% des décédés étaient vaccinés ? Oui,
mais c'est tout à fait vrai. Mais
non.
Alors attendez,
je vais vous donner
raison sur un point, Madame El-Krieff.
Si
vous regardez proportionnellement, comme il y a beaucoup plus de vaccinés, c'est vrai
qu
'il y a des gens en comorbidité non vaccinés qui auraient dû peut-être être vaccinés. Je pense notamment aux personnes obèses, en surpoids. Est-ce que j'aurais aimé, plutôt que d'imposer un pass vaccinal à tout le monde, et notamment aux jeunes ?
Parce
qu'imaginez qu'un gamin de 20 ans,
il
va faire combien de doses dans sa vie ? Il va faire une dose tous les 3 mois, sans aucun recul ? Il va avoir 20 doses pour arriver à
30 ans ? Éventuellement,
ce serait comme un traitement.
Ah,
ce serait. Eh
bien moi je refuse.
Je refuse que sans recul... Pourquoi vous acceptez plutôt
ça que ça ? Vous êtes médecin, vous savez mieux
ce qui est valable ?
Mais Madame, je ne suis pas médecin, je lis beaucoup de médecins.
Et
vous avez des milliers de médecins dans le monde.
Si les médecins disent...
Regardez la dernière vidéo. Madame
Routel-Krieff, est-ce qu'on pourrait dans ce pays, dans notre pays, inviter des médecins un peu diversifiés ? Le professeur Raoult, dans une dernière vidéo exceptionnelle, montre très bien que les pays qui vaccinent le plus ont le plus de variants, que les pays qui vaccinent le plus ne règlent pas le problème de la mortalité. Je demande juste qu'on réhabilite le médecin de famille, qu'on soigne,
qu
'on vaccine certains
fragiles, qu'on renforce les vides d'hôpitaux.
Dis Nicolas Dupoignan, vous avez entendu tous les médecins de famille, vous avez entendu tous les médecins... Beaucoup de médecins, oui. Oui, qui disent
à quel point ils ont besoin que
les patients soient vaccinés. Enfin, on
n
'entend pas les mêmes personnes.
Eh bien non.
Oui, c'est ça,
vous
entendez des minorités, parce
que le professeur Raoult est très seul aujourd'hui. C'est un des plus grands
spécialistes. Mais je peux vous revenir sur un point sur l'hôpital public.
Et il a été... Attendez, attendez. Le
professeur
Raoult...
Non, non, on ne parle pas de l'hôpital, on va parler des médecins. Le professeur Raoult, il a été blâmé par l'ordre
des
médecins.
Mais bien sûr, mais
vous plaisantez. Mais parce que... Mais vous plaisantez.
Le plus grand spécialiste
français, renommé dans le monde entier, qui est un des plus grands spécialistes, est blâmé par la petite Coterie, qui veut imposer un vaccin à une population alors même qu'on n'a pas le recul. Et je veux quand même dire une chose. L'hôpital public,
qui
a fermé 17 000 lits ?
5
700, 2020. C'est une autre question, vous pouvez l'entendre,
ça. Mais c'est
une autre question. Mais ce n'est pas une autre question. Parce que
si on est en surcharge chaque année... Non. Madame Routel-Krieff, reconnaissez au moins une chose. Je vous pose une question. Avant l'épidémie de Covid, tous les hivers,
tous
les grands professeurs de médecine protestaient. Pourquoi
? Parce
que toutes les majorités ont fermé des lits. Et donc, avant même le Covid, nous avions un grave problème d'urgence.
Bien sûr, on peut en discuter.
Et pourquoi Emmanuel
Macron, en pleine épidémie, en 2020, a fermé 5 700 lits ? Est-ce que vous croyez que le
vaccin...
Ça, c'est un chiffre
officiel ? Est-ce que vous croyez que le vaccin... Donc il n'y a pas que le
vaccin,
il y a une palette.
Mais non, mais pour vous, c'est ça le
combat principal. L
'hôpital, c'est une autre question. Ah ben,
c'est une question.
Reconnaissez que c'est une
question
fondamentale. Évidemment.
On ne peut plus soigner. Mais
bien
sûr, il faut en parler
de l'hôpital.
Excusez-moi, il
n'y
a pas que le Covid. Vous avez vu l'étude de réinfo Covid, il y avait 15% des lits
occupés
par Covid. Moitié vaccinés, moitié non vaccinés. Et le reste...
Donc
il n
'y a
pas que les malades du Covid qui engorge l
'hôpital. Aujourd
'hui ?
Étu de novembre, octobre, novembre, décembre.
Mais oui.
Donc on fait peur aux Français. Tout est fait pour faire peur aux Français, pour alarmer. La vague Omicron, on a une chance inouïe. C'est que la vague Omicron, regardez les statistiques britanniques, la vague Omicron n'entraîne pas
d
'augmentation d'hospitalisation. Il n'y a qu'en France qu'il y
a
cette psychose. Et pourquoi ? Parce qu'il y a une présidentielle, madame, avec un bilan désastreux
d'Emmanuel Macron.
Et il veut masquer son
bilan.
Il
y
a deux
ans, il y avait une
présidentielle ?
Nicolas Dupont
-Aignan. Non, non,
non, mais
attendez. On parle
d'une
épidémie et d'une pandémie
? Oui, mais ce n'est pas du tout la même aujourd'hui qu'il y a deux ans. Il y a deux ans, il y avait
une présidentielle
? Non, mais ce n'est pas du tout la même
qu'aujourd'hui. Pourquoi la France est un pays d'hystérie
sur
la pandémie, alors que vous avez beaucoup de pays d'Europe où on parle d'autre chose, où on se promène sans masque dans la rue, la Suède,
où
l'Angleterre vit, où les Etats-Unis vivent en Floride, au Texas
?
Pourquoi cette psychose ? Moi, je vais vous dire la psychose.
C
'est que dans moins de 100 jours,
on
va choisir le destin de la France.
Il
n
'y
a pas que le
Covid. Et vous
faites donc de la politique sur la santé ?
Non, je ne
fais
pas de la politique
sur la santé. Comme candidat à la présidentielle.
Je dis aux Français, ne vous faites pas berner par un homme qui vous manipule, qui vous terrorise, avec le relais de certains médias entre nous. Et
vous vous
dites... Et
je leur dis,
soyez libres et allez voter. Parce qu'en créant cette chape de plomb, en faisant peur,
vous
connaissez la phrase de Machiavel
? Est
-ce que vous la connaissez ? Qui s'empare de la peur des gens,
s
'empare de leur âme. Je demande qu'on lutte. J'ai été le premier à demander le masque. On s'est moqué de moi à la télévision parce que je portais un masque. J'ai été le premier à demander les tests. J'ai été le premier à demander les masques FFP2. J'ai été le premier à demander les réouvertures de lits d'hôpitaux. Donc je ne
suis
pas un imprudent.
Et
pas pour le vaccin.
Le
vaccin, sous certaines conditions.
Mais non, mais ce que
vous
dénonce... Vous relayez un certain nombre d
'informations qui, non seulement, ne sont pas confirmées ou qui sont même fausses. C'est ça qui est grave.
Mais non, c'est vous qui les considérez fausses.
Non,
non. C'est vous qui les considérez fausses. Vous redonnez
les chiffres de la Direction de la Recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques. La Dresse. Oui. Sur un million de vaccinés, il y en a un et demi. Il
y a
une personne et demie en réanimation. Sur un million de non vaccinés, il y a 26 personnes en réanimation.
Est-ce qu'on peut
regarder
une chose ? Donc l'effet
du vaccin est là. Tous les médecins qu'on reçoit sur ce plateau et qui parlent supplient les Français de se faire
vacciner. Et vous, vous leur
dites, bon non, il ne faut pas,
il faut réfléchir. Comment vous pouvez,
comme candidat
à la présidentielle, prendre cette
responsabilité
? Vous avez
raison, c'est une grave question. Je dis,
vous
êtes en surpoids, vous êtes âgés, vous êtes fragiles. Vaccinez-vous, je l'ai toujours dit. Je dis en revanche, vous êtes jeunes, en bonne santé, vous n'avez pas besoin de vous vacciner, vous devez être soignés si vous avez le Covid. Et regardez les chiffres dans le journal Le Monde,
qui
est très bien fait sur le site.
Vous
avez 66 seulement moins de 19 ans qui sont hospitalisés
sur
de moins de
19 ans. Mais c'est déjà
trop.
Mais non, parce que vous avez des effets secondaires sur les jeunes terribles. Et
vous
n'allez pas vacciner
les jeunes. Oui, le
Covid long est
terrible. Non, mais non. Oui, le Covid long est terrible. Et
vous avez des effets secondaires sur des jeunes qui ne
vont
pas quand même subir des injections répétées tous les trois mois. D'abord,
on
ne pourra pas vacciner tous les trois mois tous les Français. Il faut concentrer le vaccin sur les gens fragiles.
Il faut davantage protéger les gens fragiles.
Écoutez, Francis Palombi, il était le président de la Confédération des commerçants de France. Il prenait le vaccin
et
il ne l'avait pas fait pour lui-même parce qu
'il
pensait qu'il était
plus fort.
Mais pourquoi
vous mélangez la politique ? Pourquoi est-ce que vous faites de la politique avec le sanitaire ?
Mais non, mais...
Mais moi, je peux prendre un vacciné
qui est en réanimation. Mais non, mais écoutez-le. Mais je le connais par cœur. Écoutez
-le.
C'est une
manipulation habituelle.
La
vie, c'est la plus belle chose du monde.
J
'ai failli la perdre.
Il
faut se vacciner.
Quiconque
soit, les antivax ou autres, vaccinez-vous, vaccinez-vous. Pensez à vos familles, à vos enfants, à vos grands-parents.
Il
faut rester en vie. Oui, j'avais des convictions. Oui, j'avais une orientation qui ne me prédisposait pas
à
me faire vacciner. Eh bien, vous savez,
j
'ai compris que la vie n'a pas de prix.
Et
je demande à toute la France, je demande à ces 10% de trop qui ne sont pas vaccinés,
d
'aller se faire vacciner.
Il
fait de la comédie, ce monsieur ?
C'est une
stratégie. Il fait
de
la comédie, là, ce monsieur ? Je vais vous dire, ça a été
une opération montée de toute pièce, de stratégie de communication. Moi,
je
peux, demain matin, vous emmener... J'avais un médecin qui m'expliquait qu'il a un triple vacciné en réanimation dans un hôpital. Je peux lui faire faire une vidéo pareille. Et il n
'a
pas été soigné à temps. Et encore une fois, on peut faire la même chose avec un vacciné à l'hôpital.
Mais
enfin, vous plaisantez,
c'est quelqu'un qui
spontanément,
qui est dans son lit d'hôpital... C'est quelqu'un
qui est bien connu et qui avait fait la même chose. Donc, arrêtez la propagande. Ça suffit. Les Français sont adultes. Ce que je vous dis,
c
'est qu
'on
ne
va
pas faire des injections répétées, troisième, quatrième dose, cinquième dose,
avec
un produit
dont
on voit aujourd'hui qu'au bout de dix semaines face à Omicron, il y
a
beaucoup moins d'efficacité. Ce que je
demande... Pas contre
les formes graves.
Si aussi. Ce que je demande, c'est... Sinon, il n'y aurait pas 63% de décès de gens vaccinés. Mais ça,
c
'est faux. C'est totalement vrai. Mais ça,
c
'est
faux.
Donc, ce que je demande, encore une fois, c'est qu'on ait une palette de solutions. Premier point. Mais c'est ce
qui est ça. C'est déjà le cas. Il a supprimé les lits. Enfin, on a les gestes barrières. Il supprime les lits. Alors, ça, c'est
extraordinaire.
Mais oui. Mais si le vaccin était si utile... Regardez, vous êtes à
une distance de moi,
alors que vous n'êtes pas vaccinés. Si le vaccin était utile,
si le vaccin
était utile... C'est un geste barrière.
On a vacciné les Français en leur disant «
Il
faut faire le vaccin, ça empêche la contamination.
»
Au bout d'un moment, on a dit « Ah ben non, ça ne
l
'empêche pas. Explosion de cas. Remettez vos masques. » Ah bon
? Et
puis après, on leur a dit « Il faut faire une troisième dose très vite. » Et puis après, on leur dit « Ah,
mais
il y en aura peut-être une quatrième.
» Est-ce que c'est qu'en France que ça se passe ? Est-ce que vous croyez que c'est efficace
? Est-ce que c'est qu'en France que ça se passe comme
ça ? Ah oui, dans cette hystérie générale et dans cette manipulation, oui. Le monde
entier vit la même chose et vous n'avez l'impression que
ça se
passe qu'en France. Excusez-moi, mais tous les pays n'ont pas toujours la même manière de réaction.
Ah ben oui, par
exemple... Regardez la
Suède.
Par exemple, au
Canada,
on interdit aux non-vaccinés de consommer de l'alcool parce que ce sont des magasins d'État qui délivrent de l'alcool. On leur
enlève les allocations chômage. Moi, je ne dis pas
que c'est bien.
Mais vous voyez bien que ce n'est pas pareil.
On commence par les non-vaccinés. Demain, ce sera les opposants à la réforme des retraites. Ce sera les fumeurs.
Ce
sera qui ? Quelle est cette société de ségrégation
? On
peut être pas d'accord avec moi sur l'affaire de la vaccination. Chacun peut avoir son analyse. En revanche, les libertés fondamentales ne peuvent pas être assujetties à un état de santé. Sinon, on va vers le système chinois.
Un
homme seul décide « j'ai envie de vous emmerder », cible une minorité, cible une minorité.
Et
vous savez, dans l'histoire, cibler des minorités, on sait où ça mène. Moi, je n'accepte pas qu
'on
cible une minorité sur des bases scientifiques très douteuses, avec des avis de grands professeurs très différents, sur la base de résultats catastrophiques.
Je
pense que les Français doivent, un, on doit retirer ce texte.
Il
faut retirer ce texte. Deux, il faut que les Français utilisent l'arme du vote.
Et
il faut que par leur vote, la grande majorité des Français qui ne votent plus
se
réveillent parce que si Emmanuel Macron est réélu, c'est leur liberté au quotidien. Et quand vous n'aurez pas fait la dose
qu
'Emmanuel Macron exigera, vous ne pourrez plus prendre le train, plus aller au café, plus vivre. Mais c'est quoi ce pays ?
Nicolas
Dupont-Aignan,
Vous êtes un
des derniers aujourd'hui à parler comme cela.
Un des derniers
? Je resterai debout,
conforme à mes conditions gaullistes
de liberté.
Non,
parce que
d'autres... La liberté est au
-dessus du reste.
Les autres qui parlaient à un moment comme vous ont changé d'avis.
Mais moi, je ne change pas parce que les faits me donnent raison.
Et ont compris que la situation était une pandémie mondiale et qu'il n'y avait pas là de politique.
C
'est comme si vous
disiez
le vaccin, c'est Emmanuel Macron. Non,
je n'ai jamais dit ça.
On peut détester Emmanuel
Macron et se faire vacciner. Ne renversez pas. Qui a osé dire... C'est incroyable.
Qui a osé dire j'ai envie d'emmerder ?
Et
le Premier ministre vient mentir cet après-midi à l'Assemblée, raconter des fausses informations en disant les non-vaccinés contaminent les vaccinés. Ce qui est totalement faux puisque tous les vaccinés contaminent tout le monde. Pareil.
Non, pas pareil. Il l'a dit. Pas
pareil. Pareil. Sinon,
il
n'y
aurait
pas 300 000 cas par jour. Et troisièmement, on a un projet de loi en liberticide qui aboutit à ce qu'on désigne une cible minoritaire et qu'on instrumentalise la majorité des Français contre une minorité des Français.
Mais
vous savez où ça mène ?
Alors,
Nicolas Dupont-Aignan, je disais que vous étiez l'année dernière qui parlait comme ça. Et concrètement, aujourd'hui, quand on regarde le sondage IFOP pour TF1-LCI du jour, Marine Le Pen est à 16, Éric Zemmour est à 13,5 et vous êtes à 2,5
%
au passage. Vous savez, ça a été écrit qu'un certain nombre de membres de votre équipe vous ont laissé, vous
ont lâché. Trois personnes. Un
certain nombre parce qu'ils considéraient que vous étiez dans une bulle centrée exclusivement sur la pandémie et sans vision globale. Je cite ceux qui l'ont dit et qui vous ont quitté pour rejoindre, par exemple, Éric Zemmour, notamment. Donc,
en
fait, la question, c'est à quoi
sert
votre candidature
et
est
-ce que vous
allez aller jusqu'au bout ?
Je
dirais au bout pour défendre les millions de Français qui
pensent...
Mais
les millions
de Français ne sont pas derrière vous,
apparemment. Mais vous
n'en savez rien encore. Ce sont les Français qui voteront le moment venu, au vu des circonstances.
Et
ils auront au moins un candidat à la présidentielle
qui
aura été clair sur cette pandémie, qui aura défendu un projet global de lutte et qui dit aux Français ne vous laissez pas distraire par cette manipulation du président. Pensez au pouvoir d'achat, au contraire, une vision globale, l'indépendance de la France, la liberté de choisir son destin, le référendum, le RIC, et puis, bien sûr, les questions fondamentales de reconstruction de nos services publics. J'ai sorti un livre sur les grands gaspillages, comment réutiliser l'argent public pour aller sur l'essentiel. Et ce que je veux aujourd'hui, Routel Kriyev,
c
'est qu'on ait un vrai débat présidentiel sur tous les sujets
parce
que sinon, le pays, contrairement à ce que vous croyez, est au bord de l'explosion.
Et
je pense que dans la vie politique, quand on a des convictions, je suis un gaulliste, et un gaulliste, même dans l'adversité, eh bien, défend ses convictions.
Et vous verrez qu'un jour, vous verrez qu
'un jour, sur beaucoup de sujets, les faits me donneront raison.
Je
voudrais
qu'on écoute ensemble cette séquence. Et je suis certain qu'il y a beaucoup de Français
qui me suivent.
Je voudrais qu'on écoute ensemble cette séquence et je voudrais avoir votre avis.
Il
y
en
a marre de la Doxa. Vous comprenez ça ?
Qu'est-ce
que d'après vous en véhicule ?
Parce
que pour le moment, on est calme, mais bientôt, on ne
va
pas le rester calme.
On
peut
parler tranquillement.
Vos directions auront des cons d'arande,
monsieur. Les
loirés.
Pourquoi
vous m'insulter ? Est
-ce
qu'on peut parler tranquillement
?
Est-ce qu'on peut parler tout tranquillement ?
Oui.
On va rester poli,
oui. On va parler tout tranquillement. Vous avez raison
à ce que vous dites. Un jour, vos directions, et vous qui acceptez ce travail, vous aurez des cons d'arande, monsieur. Pourquoi vous parlez ? Oui. De la désinformation, vous êtes des porte-parole. De la pandémie de la peur. On tue avec cette injection expérimentale.
On tue des enfants. On tue tout le monde.
Est
-ce que vous condamnez ces mots ou pas
? Non,
je ne
les
condamne pas parce que la violence symbolique, elle est du côté de l'État. Elle est du côté des grands médias qui relaient, avec une partialité incroyable, toujours les mêmes médecins. Moi, le jour où vous inviterez sur votre plateau le professeur Raoult, en face d'un autre professeur, le jour où il y aura un
ensemble... Le professeur Raoult a été interviewé
très longuement,
très largement, notamment par mois, très longuement, et il a toujours
refusé de débattre.
Toujours
refusé de débattre.
Je pense qu'il y
a
un vrai problème médiatique en France. Je souhaite qu'on rassemble les Français et ce n
'est
pas en disant je vais cibler des millions de Français qu'on va réussir. C'est pourquoi la phrase du Président est indigne de sa fonction et j'estime qu'un Président doit rassembler et présenter un plan de lutte globale contre le Covid équilibré.
Merci beaucoup. Merci d'être venu sur notre plateau pour un débat très animé.
Et je le sais
avec vous, toujours dans le respect.
Voilà, absolument.
Et moi, je le crois aussi.
Je vous remercie de l'avoir remarqué, mais c'est normal
que je puisse,
comme journaliste,
mais aussi comme citoyenne, exprimer un
certain
nombre
de choses.
C'est
qu'on peut se dire des choses fortement, mais toujours dans le respect, parce que c'est la démocratie et notre pays est la terre de la démocratie.
Merci d'être venu sur ce plateau. Écoutez...