đ€Ż La ministre Aurore BergĂ© complĂ©tement dĂ©connectĂ©e de la rĂ©alitĂ© des crĂšches.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« les salaires sont bas partout les conditions de travail sont difficiles partout 100 ou 150 ⏠par mois pour des professionnels qui sont osmques et qui ont un métier aussi difficile »
- 1:15Invité politiquePromesse
« j'ai lĂ encore conditionner ces revalorisations et donc cet argent public qui n'avait jamais Ă©tĂ© mis sur la table par l'Ătat au fait fait que tous les professionnels je le redis soient sous convention collective et que toutes les conventions collectives soient revalorisĂ© par le haut »
- 1:15Invité politiquePromesse
« moi je serais la ministre la plus heureuse en garantissant que les 200 millions d'euros soient effectifs immédiatement »
- 1:54Invité politiqueFait
« il faudrait que les groupes privés revoient leur convention collective ce qui n'est pas fait et il faudrait que les collectivités territoriales votent une délibération ce qui n'est pas fait dans toutes les collectivités »
- 2:28Invité politiqueFait
« il y a V risque que ça s'arrĂȘte en chemin et sans parler du fait que bon 100 ou 150 ⏠en plus par mois Ă©videmment c'est important pour ces professionnels qui ont un trĂšs petit salaire »
Temps de parole
- Aurore Bergé100 %
â 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections dĂ©tectĂ©s).
ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
les salaires sont bas partout les conditions de travail sont difficiles partout 100 ou 150 ⏠par mois pour des professionnels qui sont osmques et qui ont un mĂ©tier aussi difficile excusez-nous vous allez pas nous faire croire que AC ça vous rĂ©pondez au sujet d'attractivitĂ© du mĂ©tier je crois que dans un secteur qui fait face Ă la pĂ©nurie de professionnelle il y a plutĂŽt un enjeu de bien traitance essentielle de vos professionnels parce qu'aujourd'hui professionnel ils ont le choix continuer ce mĂ©tier ou de l'arrĂȘter malheureusement quand les conditions ne sont pas remplies et ils ont le choix clairement de l'Ă©tablissement dans lequel ils travaillent qu'ils sohait dans Ă©tablissement public associatif privĂ© dire que les professionnels de la petite enfance ont le choix et les prĂ©senter comme des acteurs qui du coup pourra aller d'une crĂšche Ă l'autre et espĂ©rer des salaires Ă©levĂ©s des conditions de travail qui soient favorabl lĂ aussi ce n'est absolument pas la rĂ©alitĂ© parce que les salaires sont bas partout parce que les conditions de travail sont difficiles partout parce que les professionnels elles sont en souffrance beaucoup dans le privĂ© lucratif ce sont de nombreuses remontĂ©es de terrain mais dans l'ensemble du du secteur aujourd'hui les professionnels de la petite enfance elles sont finalement de la dans le mĂȘme positionnement que le les parents c'est-Ă -dire qu'elles sont coincĂ©es et qu'elles subissent ce systĂšme l'employeur a donc intĂ©rĂȘt Ă revaloriser Ă mettre en place des conditions de travail qui soient les plus exemplaires possies pour attirer les compĂ©tences et les professionnels et les employeurs ayant Ă©tĂ© incitĂ©s par moi-mĂȘme en garantissant que des revalorisations puissent exister et j'ai lĂ encore conditionner ces revalorisations et donc cet argent public qui n'avait jamais Ă©tĂ© mis sur la table par l'Ătat au fait fait que tous les professionnels je le redis soient sous convention collective et que toutes les conventions collectives soient revalorisĂ© par le haut moi je serais la ministre la plus heureuse en garantissant que les 200 millions d'euros soient effectifs immĂ©diatement vous Ă©voquez depuis tout Ă l'heure les 200 millions qui ont Ă©tĂ© mis sur la table mais que tout le monde comprenne de quoi nous parlons nous parlons d'une augmentation de salaire de 100 Ă 150 ⏠par mois qui est facultative c'est-Ă -dire que il faudrait que les groupes privĂ©s revoient leur convention collective ce qui n'est pas fait et il faudrait que les collectivitĂ©s territoriales votent une dĂ©libĂ©ration ce qui n'est pas fait dans toutes les collectivitĂ©s donc en fait lĂ Ă rĂ©pĂ©ter depuis tout Ă l'heure il y a 200 millions d'euros sur la table vous le savez trĂšs bien ces 200 millions d'euros non seulement aujourd'hui ils ne sont absolument pas engagĂ©s non seulement aujourd'hui cette augmentation de 100 ou 150 ⏠elle ne concerne pas du tout toutes les professionnelles mais il y a un vrai doute et on a pu le constater dans les travaux de cette commission d'enquĂȘte cette augmentation de salaire il est tout Ă fait possible que ni l'annĂ©e prochaine ni celle d'aprĂšs ni encore celle d'aprĂšs elle concerne toutes les professionnelles il y a V risque que ça s'arrĂȘte en chemin et sans parler du fait que bon 100 ou 150 ⏠en plus par mois Ă©videmment c'est important pour ces professionnels qui ont un trĂšs petit salaire et tout ce qui est appr prendre est positif enfin franchement 100 ou 150 ⏠par mois pour des professionnels qui sont osmqu et qui ont un mĂ©tier aussi difficile excusez-nous vous allez pas nous faire croire que AC ça vous rĂ©pondez au sujet d'attractivitĂ© du mĂ©tier et que avec ça vous leur permettez d'ĂȘtre vraiment rĂ©munĂ©rĂ© Ă la hauteur de ce qu'elles apportent Ă la sociĂ©tĂ©
Aurore Bergé