Guerre des clans : pourquoi les macronistes sacrifient Rachida Dati
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 25 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 4:15OuverteÉludée
Vous n'aimez pas la manière dont la décision a été annoncée dans la presse ?
- 4:50RelanceRéponse partielle
Ça sent l'embrouille à plein nez, ce revirement de situation ?
Temps de parole
- Présentateur70 %
- Locuteur non identifié9 %
- Locuteur non identifié 29 %
- Présentateur 24 %
- Rachida Dati3 %
- Locuteur non identifié 32 %
- Locuteur non identifié 42 %
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Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 24-7, et d'activer la cloche. Après Emmanuel Macron, c'est au tour de Rachida Dati de se prendre un petit coup de couteau dans le dos par Gabrielle Attal, qui ne veut pas d'elle comme candidate Renaissance pour la mairie de Paris. Le patron a pris de court Aurore Berger, qui n'a pas beaucoup apprécié. On fait le point. Bonjour et bienvenue dans le Récap, nous sommes le mardi 28 octobre, et ce soir, le parti présidentiel doit choisir son candidat pour les municipales à Paris.
Jusqu'ici, la voie semblait toute tracée avec une investiture de Rachida Dati, mais coup de tonnerre à cinq mois des élections. L'actuel maire du 7e arrondissement et ministre de la Culture vient d'être lâché par renaissance au profit de Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris et ex-député Horizon. Avis de tempête à venir. Derrière cette annonce, soufflée en catimini aux médias avant la grande réunion de ce soir, on distingue la désunion qui règne au sein du parti présidentiel, désormais aux mains de Gabrielle Attal.
D'un côté, il y a donc les anti-Dati, ceux qui ne veulent pas soutenir une candidate qui va être jugée dans un an pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire Renault-Nissan. Et le pédigré judiciaire de l'actuel ministre de la Culture ne s'arrête pas là. Elle est aussi soupçonnée de corruption avec GDF Suez. Elle est citée dans une information judiciaire liée à l'affaire Taïeb Ben Abderrahman. Souvenez-vous, ce lobbyiste franco-algérien accuse le président du PSG de l'avoir fait détenir au Qatar pendant six mois, c'était en 2020, afin de récupérer des documents compromettants.
Il met aussi en cause la ministre de la Culture, Rachida Dati, soupçonnée d'avoir agi comme intermédiaire et d'avoir reçu 600 000 euros du Qatar pour sa campagne à Paris. Et comme avec GDF Suez, Rachida Dati nie toute implication dans ses affaires. Mais il y a aussi l'affaire des bijoux, d'une valeur estimée à 420 000 euros et non déclarée à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, comme la loi l'exige. Encore une fois, vous connaissez la chanson, Rachida Dati dénonce des attaques personnelles et sans fondement. Et puisqu'on en est à parler d'histoires de bijoux, il y a aussi eu le récent cambriolage du Louvre qui en rajoute une couche.
La ministre de la Culture fait face à de vives critiques, notamment de la gauche et du RN, sur sa gestion du dossier. Elle est accusée d'avoir négligé la sécurité du musée, malgré les alertes répétées des salariés, et d'être plus concentrée sur sa campagne électorale que sur ses fonctions ministérielles. Dati balaye les accusations et tente de reprendre la main. En donnant raison à ses détracteurs, au passage, elle rejette la faute sur la mairie de Paris, affirmant que la faiblesse sécuritaire du Louvre vient de l'extérieur. Et elle appelle donc à renforcer la vidéosurveillance, un thème évidemment central dans sa campagne municipale. La boucle est bouclée.
Mais tout ce battage n'est guère du goût de certains chez Renaissance, à l'image de Gabriel Attal, Clément Beaune ou de Franck Riester, le secrétaire général du parti, qui trouvent Dati trop clivante. Eux plaident au contraire pour une campagne digne et apaisée à Paris. On leur accorde que c'est pas trop le genre de la maison. Le candidat Horizon, plébiscité par ces trois-là, joue lui la carte inverse. Dès l'annonce de sa candidature en juin dernier, il s'est posé en, je cite, candidat anti-pagaille pour 2026. Élu depuis 17 ans, Pierre-Yves Bournazel brigue pour la troisième fois la mairie de Paris et il s'est directement démarqué de Rachida Dati.
Je le cite, « Ma détermination est une force tranquille. De son côté, c'est l'outrance permanente et l'agressivité. » Pas question donc d'alliance pour ces deux-là. Pourtant, ils se connaissent bien. Lui a été son conseiller quand elle était garde des Sceaux. Il ne semble pas en garder un très bon souvenir. Chez Renaissance, il y a aussi les pros Dati, à l'image de l'inénarrable Aurore Berger. La ministre de l'égalité et de la lutte contre les discriminations était sur le plateau de France Info ce matin. Et il semble que le revirement soudain de son parti l'est pris de court. On l'écoute.
Je n'aime pas la manière de découvrir dans la presse une décision sur laquelle nous n'avons pas encore été consultés et associés. Mais de manière générale. C'est-à-dire qu'on ne peut pas plaider pour les instances et le faire que quand ça nous arrange. Ensuite, il se passe quoi sur les élections municipales ? Il faut qu'on ait des alliances partout où c'est pertinent. On a des candidats de talent, que ce soit Violette Spilbout à Lille, que ce soit Thomas Cazenave à Bordeaux, que ce soit Antoine Armand à Annecy, qui ont permis l'union pour garantir l'alternance. On a Jean-Michel Aulas à Lyon.
Et moi, je souhaite que nous puissions soutenir la seule candidate qui peut gagner à Paris et permettre l'alternance, qui est Rachida Dati. Alors, si vous voulez mon avis,
ça sent l'embrouille à plein nez, ce revirement de situation. Aurore Berger n'apprécie pas tellement que Gabriel Attail et ses ouailles prennent des décisions en solitaire. Surtout qu'on le rappelle, en janvier dernier, la nomination de Rachida Dati au gouvernement avait été âprement négociée. Le magazine d'investigation complément d'enquête avait révélé un sonore inédit où Rachida Dati a annoncé son arrivée dans l'exécutif macroniste à une dizaine d'élus parisiens, des Républicains, maires d'arrondissement et parlementaires. Elle y a affirmé que son poste de ministre s'accompagnait d'un accord pour les municipales.
Autrement dit, qu'elle serait la candidate unique pour LR et la majorité présidentielle. Bientôt 11 mois plus tard, de l'eau semble avoir coulé sous les ponts. Et surtout, le jeu politique a été considérablement redistribué ces dernières semaines, à commencer par Gabriel Attal, qui s'est largement distancié d'Emmanuel Macron depuis la rentrée. On en a déjà parlé ici, il a tué le père en vue de la prochaine présidentielle. Et le petit revirement municipal n'est pas sans rappeler un nouveau coup de couteau asséné par le jeune prodige du macronisme. Gabriel Attal fait ici alliance avec Horizon, le parti d'Edouard Philippe, un autre traître à la Macronie.
Plus récemment, celui-ci, l'ex-premier Premier ministre d'Emmanuel Macron, s'était distingué il y a deux semaines en déclarant qu'il souhaitait que le chef de l'État organise son départ anticipé.
Et il me semble qu'il s'honorerait si, par exemple, il proposait un nom de Premier ministre, il nommait un Premier ministre, avec pour fonction d'exécuter les affaires courantes et de construire un budget, de faire adopter ce budget. Et qu'à l'issue, dès lors que ce budget est adopté, dès lors que la France est dotée d'un budget et c'est indispensable, il annonce qu'il organise une élection présidentielle anticipée, c'est-à-dire qu'il part immédiatement après que le budget a été adopté. Alors,
toutes ces bisbilles internes sont favorables à l'outsider, Pierre-Yves Bournazel. Pour autant, il n'a pas complètement les mains libres dans cette affaire. Il a dû donner des gages, à savoir 55% des places sur ces listes offertes à des macronistes. De son côté, si Renaissance ne brille pas la mairie de Paris, c'est aussi par calcul stratégique et en raison d'un léger stress post-traumatique des municipales de 2020 avec la candidature avortée de Benjamin Griveaux, le prétendant à la mairie sous l'étiquette LREM à l'époque avait été contraint de retirer sa candidature à la suite du scandale de sa sex tape.
Pour tenter de sauver les meubles, Agnès Buzyn avait été désignée comme remplaçante en urgence mais l'opération de la dernière chance a raté. L'ex-ministre de la Santé s'était largement faite devancée par Anne Hidalgo et par une certaine Rachida Dati. Il serait d'ailleurs bien naïf d'enterrer trop vite cette dernière, toujours soutenue par les Républicains. Si le grand rassemblement LR Macroni semble avoir du plomb dans l'aile, rien ne l'empêchera de briguer la mairie de Paris. D'ailleurs, un de ses proches dédramatise auprès de France Info je le cite « Pas grand-chose ne peut l'arrêter ça fait six ans qu'elle est en campagne la marque c'est Dati pas les partis.
» Une chose est sûre la campagne parisienne pour les municipales s'annonce électrique quelque chose nous dit que l'affaire ne s'arrêtera pas là et que le vent va souffler très fort après ce débarquement de Rachida Dati mais vous pouvez compter sur nous pour des bulletins météo réguliers.
Le parti socialiste persiste dans la mise en place de compromis avec le gouvernement pour le budget 2026 ce week-end l'EPS a proposé une version allégée de la taxe Zuckmann initialement cette taxe prévoit un impôt minimum de 2% sur les patrimoines à partir de 100 millions d'euros la version light des socialistes quant à elle propose d'instaurer un impôt minimum de 3% sur les hauts patrimoines à partir de 10 millions d'euros en excluant les entreprises innovantes et familiales malgré ces efforts pour plaire au camp présidentiel l'EPS se heurte une nouvelle fois à un mur la porte-parole du gouvernement Maude Bréjon affirmait ce matin son opposition à la taxe Zuckmann qu'elle soit allégée ou non
le gouvernement est opposé et restera opposé à la taxe Zuckmann et on ne l'est pas par dogmatisme on ne l'est pas par volonté de blocage mais on ne peut pas faire n'importe quoi avec l'emploi on ne peut pas faire n'importe quoi avec l'innovation on ne peut pas faire n'importe quoi avec les entreprises on doit préserver l'emploi on doit préserver ce qui marche en France pour autant on est évidemment ouvert à discuter d'une meilleure répartition de l'effort devant l'impôt et c'est ce que propose ce budget
de son côté le RN affirme lui aussi son opposition à la taxe ni light ni hard ni rien du tout résume Marine Le Pen pour la présidente du groupe RN à l'Assemblée la version des socialistes n'est pas allégée elle est aggravée je la cite du côté de la gauche le député LFI Éric Coquerel estime quant à lui que la nouvelle version proposée de la taxe Juckman rate sa cible on l'écoute ce que les socialistes proposent c'est d'exclure les actions on va dire familiales pour aller vite plus le fait de baisser le seuil ce qui fait que ça aura les deux défauts parce que quand vous baissez le seuil à 10 millions là pour le coup vous risquez de toucher par exemple les PME c'est trop light pour vous c'est pas assez haut comme seuil pour toucher les grandes puises et ça rate la cible qui est pour aller vite d'aller chercher les milliardaires qui depuis des années ne payent quasiment plus d'impôts sur le revenu il faut que vous le sachiez et sont taxés à hauteur globale de 25% quand la plupart des français sont taxés à 50% donc la question n'est pas de leur demander de payer plus la question est de leur demander de payer leur dû comme n'importe quel français et cette taxe rate sa cible C'est le retour des débats à l'Assemblée sur la loi de fin de vie annonce Laurent Panifou le ministre des relations avec le Parlement après des mois de silence une dissolution et une séquence politique plus que chaotique les députés vont à nouveau se pencher sur ce texte qui cristallise les tensions pour rappel les deux textes soins palliatifs et aides à mourir avaient été adoptés en première lecture à l'Assemblée en mai dernier sur le banc de la gauche le sujet divise alors que des députés de la France Insoumise comme Adrien Clouet par exemple défendent ce droit à mourir dignement les collectifs antivalidistes dénoncent quant à eux cette loi qu'ils qualifient d'eugéniste le 23 mai dernier mon collègue Cyril Lembla recevait Mathilde François vice-présidente du collectif des dévalideuses pour en parler cette loi
cette loi est éminemment pour nous validiste au sens où elle est la preuve qu'on renonce on renonce à la mise en place d'une vie digne on propose une mort digne mais on n'a aucune capacité d'assurer la vie digne aux personnes handicapées aujourd'hui et maintenant et aux personnes malades les premières inquiétudes portent sur simplement le fait d'observer ce qui se passe dans les pays où c'est déjà légal il y a un élargissement des critères d'accès au suicide assisté et à l'euthanasie on le voit dans tous les pays que ce soit le Canada ou les Pays-Bas et c'est d'ailleurs le projet des défenseurs par exemple on peut entendre Jean-Louis Touraine dans une vidéo qui est tournée lors de l'AG de l'association Le Choix qui est une association pour le suicide assisté qui explique cette loi ne sera pas parfaite mais il faudra qu'on revienne parce qu'au début il n'y aura pas les mineurs il n'y aura pas telle et telle maladie il n'y aura pas les personnes qui souffrent de maladies psychiatriques et ça ça pose des grosses questions les demandes pour le suicide assisté aux Pays-Bas pour souffrance psychiatrique ont augmenté de 59% ça va complètement à l'encontre de la notion même de soins psychiatriques l'élargissement des critères est une première chose qui nous inquiète et la seconde chose c'est que il y a une espèce de fantasme pour nous très décorrélée du terrain très décorrélée de la réalité des expériences de vie handicapée et de personnes malades chroniques
Olivier Falorni député de l'alliance centriste et rapporteur de la proposition de loi sur l'aide à mourir a bien conscience des différents blocages autour de sa loi ce dernier dit ne pas être fermé au référendum d'ici l'été 2026 si l'enlisement continue on parle désormais de l'accord de libre-échange entre l'union européenne et le Mercosur en février dernier Emmanuel Macron affirmait haut et fort que ce traité était un mauvais texte le président promettait de tout faire pour qu'il ne suive pas son chemin mais huit mois plus tard il semblerait que le chef de l'état ait complètement changé d'avis il estime désormais que le texte va dans le bon sens face à ce virage à 180 degrés le collectif national unitaire Stop CETA-UE-Mercosur a lancé une action pour interpeller Emmanuel Macron ainsi que ses ministres et les eurodéputés ce matin 44 organisations dont la Confédération Paysanne la CGT Greenpeace ou encore France Nature Environnement appelle dans une lettre ouverte le président à clarifier la position de la France et à construire une minorité de blocage au niveau européen pour empêcher la ratification du texte ce midi mes collègues du journal des luttes ont reçu Thomas Gilbert porte-parole de la Confédération Paysanne à ce sujet
on avait Macron qui nous avait promis qu'il ferait tout en son pouvoir pour empêcher la ratification de ce traité mais malheureusement on a bien vu qu'il n'a jamais été proactif pour construire la minorité de blocage nécessaire au niveau européen pour empêcher la ratification de cet accord-là alors même que cette minorité de blocage elle était accessible on le sait il y avait beaucoup de pays qui pouvaient s'opposer à cet accord en même temps que la France et donc pour nous on a l'impression que surtout pour une fois on a un traité qui est rejeté par l'ancienne de la classe politique par énormément de citoyens et de citoyennes et l'ensemble des syndicats agricoles même donc là on voit bien qu'Emmanuel Macron il est vraiment enfermé dans ce dogme du libre-échange du libéralisme et qui va clairement n'écouter encore une fois que lui-même et du coup on a vraiment un enjeu extrêmement fort à ce que l'ensemble de la société civile des organisations syndicales des partis politiques s'engagent dans la construction de ce rapport de force pour qu'Emmanuel Macron fasse tout ce qui est en son pouvoir pour bloquer cet accord-là et clairement aujourd'hui il faut se rendre compte que les conséquences de cet accord-là elles vont être dramatiques non seulement pour notre agriculture voilà donc il faut rappeler les chiffres c'est 99 000 tonnes de viande bovine qui vont déstabiliser complètement le marché de la viande bovine au niveau européen donc beaucoup des éleveurs et des éleveuses français vont avoir des conditions de travail qui vont être encore plus difficiles que celles d'aujourd'hui
cet entretien est à retrouver en entier sur notre nouvelle chaîne YouTube dédiée au direct et au replay le média 24-7 et on termine avec un peu d'international à 92 ans Paul Billard a été réélu à la tête du Cameroun ce dimanche pour la huitième fois consécutive selon le conseil constitutionnel Paul Billard aurait obtenu 53,66% des voix son opposant Issa Chiroma Bakary refuse quant à lui de reconnaître ses résultats et revendique de son côté la victoire le leader de l'opposition camerounaise affirme avoir obtenu 54,8% des suffrages contre 31,3% pour Paul Billard il dénonce je cite une mascarade et une fraude massive orchestrée par le pouvoir en place depuis plus de 40 ans le 12 octobre jour du vote des irrégularités comme des bourrages d'urne des intimidations ou des disparitions d'observateurs avaient été signalées dans plusieurs bureaux de vote à la veille de l'annonce de ces résultats ce dimanche 26 octobre des centaines de personnes sont descendues dans les rues de plusieurs villes du pays répondant à l'appel de l'opposition selon le gouvernement quatre personnes seraient décédées à Douala à la suite d'affrontements avec les forces de l'ordre mais le nombre de morts et de blessés officiels n'est pas connu à ce jour le haut commissariat de l'ONU au droit de l'homme a demandé des enquêtes après des informations sur les violences en lien avec la présidentielle au Cameroun merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap n'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur Youtube ou via email si vous nous regardez à la télé et souvenez-vous il y a un peu plus d'un an le média a été auditionné par l'Arcom pour investir la TNT mais plutôt qu'une chaîne libre et indépendante comme la nôtre l'Arcom a préféré le projet du milliardaire Daniel Kretinsky aujourd'hui de nouveaux canaux se libèrent sur la TNT nationale et la TNT francilienne avec ses quelques 12 millions de téléspectateurs potentiels alors le média compte bien y candidater si l'Arcom en décide ainsi et comme toujours nous porterons un projet commun avec nos camarades médias indépendants qui le désirent si ce projet vous intéresse et que vous voulez nous soutenir signez et faites signer notre pétition sur tntdesindés.fr pour une TNT libre ouverte et démocratique et si vous voulez nous aider à produire une information libre et indépendante n'hésitez pas à vous abonner au média ou à faire un don sur notre site internet ou plus simplement à en parler autour de vous et à nous suivre sur les réseaux sociaux et n'oubliez pas en attendant la TNT retrouvez-nous sur nos deux chaînes YouTube Le Média et Le Média 24-7 pour ne rien rater de nos programmes très bonne soirée sur Le Média Sous-titrage Société Radio-Canada
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Rachida Dati