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Discours / meetingDanièle Obono· 22 décembre 2022 5 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleJusticeInstitutions & élections

📺AFFAIRE QUATENNENS : PERSONNE N’A LE MONOPOLE DU FÉMINISME OU DE L’HUMANISME (Regards, 19/12/22)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « le groupe a appris une décision on a organisé un débat justement pour permettre que tous ces doutes puissent s'exprimer »
  • 2:01Invité politiqueFait
    « notre conception aussi humaniste c'est de considérer que les gens ne sont pas condamnés à vie quel que soit à de très très rares exceptions près quelque soit ce qu'on a pu commettre on doit pouvoir être réinsérer socialement »
  • 2:42Invité politiqueFait
    « personne n'a le monopole de du féminisme personne n'a le monopole non plus de l'humanisme »
  • 3:24Invité politiqueFait
    « il y a un décrédibilisations clairement sur la question de les lutte contre les violences »

Temps de parole

  • Danièle Obono100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Danièle Obono

bah d'abord je rappelais c'est important parce que ce n'est pas rien et ça a été aussi un long processus le fait que le groupe a appris une décision on a organisé un débat justement pour permettre que tous ces doutes puissent s'exprimer parce que encore une fois au-delà de celles et ceux comme moi qui avons un peu une parole médiatique il y a 75 personnes dans ce groupe des hommes et des femmes qui ont des parcours de vie des expériences politiques syndicales associatives qui compte et qui compte aussi dans la manière dont chacun et chacune appréhendent cette question qui est une question politique qui est une question vis-à-vis de notre programme la question de la lutte contre les violences faites aux femmes la question de notre rapport à la justice une forme d'humanisme notre compréhension de voilà quand quelqu'un commet un acte qui doit être sanctionné mais il y a un enjeu de réhabilitation de réparation donc voilà c'est c'était une question complexe et difficile et moi je suis je le redire à quel point je suis fier je suis fier de travail qu'on a qu'on a pas fait qu'on a accompli parce que c'était pas simple voilà et compris parce que c'est des choses qui arrivent du jour au lendemain qui a sidéré tout le monde qui a pris tout le monde au dépourvu et donc c'est aussi un traumatisme pour le collectif que nous que nous venions à peine de constituer c'est un tout nouveau groupe les trois quarts des personnes ne se connaissent pas donc voilà ça a été ce traumatisme la décision nous avons prise je pense que elle est politique elle sanctionne politiquement un comportement qui est par ailleurs sanctionné par la justice et qui est qui a une sanction sérieuse c'est pas c'est pas rien ce qui a été décidé mais c'était nécessaire que nous prenions cette décision là pour indiquer notre notre condamnation d'actes compris en partie reconnue qui vont à l'encontre de ce qu'on défend et qui signifie du coup la radiation c'est de considérer que pendant un certain temps mais cette personne ne peut pas faire partie de nos groupes et représenter les idées qu'on est pendant un certain temps parce que notre conception aussi humaniste c'est de considérer que les gens ne sont pas condamnés à vie quel que soit à de très très rares exceptions près quelque soit ce qu'on a pu commettre on doit pouvoir être réinsérer socialement et y compris politiquement dans les cadres à partir du moment où on fait ce travail et la dimension de réparation et extrêmement importantes on a pris une décision 75 personnes je vous ai dit avec des points de vue très différents il y a vraiment tous les points de vue possible et donc faut aussi tenir compte de ça on a on a fait ce travail là c'est un travail positif et l'enjeu c'est de permettre qu'on continue dans cette voie là ça fait du bien d'avoir cette discussion vraiment moi ce qui m'emmène c'est que du coup tout ce qu'on a construit et un peu balayé et et considéré un peu comme bon là ça servi à rien non moi je pense que ça servait en tout cas nous ça nous a servi à aider à commencer aussi à réparer des choses individuellement et collectivement après faut aussi pouvoir respecter la décision collective qui est prise justement parce qu'il y a un discus il y a il y a il y a processus où tout le monde est impliqué extrêmement inclusif qui permet que chacun et chacune s'exprime et ça permet aussi de se rendre compte que personne n'a le monopole de du féminisme personne n'a le monopole non plus de l'humanisme et donc c'est voilà c'est c'est pas simplement celle qu'on entend qui s'exprime qui représente voilà tout ou l'exclusivité de ces combats là donc voilà va falloir reprendre ce travail va falloir reprendre et continuer de manière encore plus déterminée la question même si c'est plus dur parce que on est moins audible voilà il y a un décrédibilisations clairement sur la question de les lutte contre les violences va falloir continuer reprendre le dialogue avec les associations avec les militants aussi parce que le mouvement est est très durement impacté par ça je pense notamment aux jeunes insoumises insoumises et beaucoup de celles et ceux qui nous avait rejoint sur la base de ce qu'on défend et qu'on continue à défendre donc voilà c'est c'est nos responsabilités politiques dans les semaines et les mois à venir et je crois que tout le monde a un cœur à ça après voilà on contrôle pas et on n'est pas pour le coup responsable puisqu'on a fait le choix de de faire cette sanction de l'expression voilà de quelqu'un qui pense ainsi certainement se réhabiliter ou laver son honneur mais voilà ça c'est ça c'est un choix pour le coup individuel notre choix et notre responsabilité collective c'est de c'est de maintenir les deux notre conception féministe et en même temps notre conception humaniste qui est aussi de travailler à ce que il n'y ait pas de récidive de travailler à ce que les gens ils puissent revenir et se reconstruire aussi