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Charles Pasqua dans "L'Heure De Vérité" | 13/02/1990 | Archive INA

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00FerméeÉludée

    Ne vous sentez-vous pas pour partie responsables du blanchiment de l'argent de la drogue alors que vous avez conforté l'assise financière des casinos en 88 avec les machines à sous ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Jacques Chirac avait dit qu'il n'y aurait ni vainqueur ni vaincu au RPR. Trouvez-vous qu'il n'y a ni vainqueur ni vaincu ?

  • 9:00RelanceRéponse directe

    Le RPR est resté silencieux en 1989 lors de la chute du mur de Berlin et des propos de Jacques Delors sur une Europe unifiée. Pourquoi ce silence ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'Allemagne réunifiée vous fait peur ?

  • 17:00RelanceRéponse directe

    Vous avez proposé des primaires pour désigner un candidat unique de l'opposition. Est-ce une démarche vers une fusion du RPR et de l'UDF ?

  • 23:00RelanceRéponse directe

    Votre désaccord avec Jacques Chirac n'est-il pas un moyen de récupérer l'électorat lepéniste ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 9:00Charles PasquaFait
    « le mur de berlin s'est effondré il n'a rien dit non plus lorsque monsieur de l'or a dit qu'il faudrait que les 12 pays du marché commun constitue une seule et même nation »
  • 13:00Charles PasquaFait
    « est ce que l'allemagne réunifiée vous fait peur »
  • 17:00Charles PasquaPromesse
    « il faut donc faire des primaires pour désigner un candidat unique de l'opposition à l'élection présidentielle »
  • 23:00Charles PasquaFait
    « le désaccord que nous avons eues avec jacques chirac n'est pas un moyen de récupérer l'électorat lepéniste »
  • 27:00Charles PasquaFait
    « c'est un makila alors le bac il a s'est tu te calmes qui est utilisé dans le pays basque »
  • 45:00Charles PasquaFait
    « les revenus du capital soit considérablement moins imposés que les revenus du travail »
  • 50:00Charles PasquaFait
    « la réunification de l'allemagne est inévitable elle est en route »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

sarr en sept années 90 où la france se prépare à célébrer le centième anniversaire de la naissance du général de gaulle que reste-t-il du mouvement et qui porte sinon son nom du moins son héritage les quatre des quatre protagonistes qui se sont affrontés avant-hier aux assises du rpr monsieur le ministre vous êtes le seul à avoir vécu cette époque d'où le gaullisme tire sa légitimité et sa grandeur c'est à dire l'époque de la résistance depuis dimanche vous est l'incontestable numéro deux du rpr vous êtes vous êtes en tout cas le principal interlocuteur de monsieur jacques chirac et après l'avoir vu tout à l'heure à 20h dans le journal d'hervé claude et bien on a envie de vous entendre ce soir alors le monde le monde a beaucoup changé en cours de l'année 1989 monsieur pasqua et pourtant votre parti le rpr est resté très silencieux pendant que cette année 89 il n'a rien dit ou presque lorsque le mur de berlin s'est effondré il n'a rien dit non plus lorsque monsieur de l'or a dit qu'il faudrait que les 12 pays du marché commun constitue une seule et même nation en d'autres temps vous le savez mieux que moi le fondateur de la vème république aurait fait entendre sa voix il aurait donné son avis sur le nouvelle équipe du monde ses héritiers ne l'ont pas fait alors vous nous expliquerez ce soir pourquoi ce silence quelle est votre analyse de la crise que traverse actuellement le rpr qui je le précise pour la première fois de son histoire est maintenant partagée entre une majorité et une minorité alors de quelle promesse le gaullisme est il porteur pour les jeunes comment voyez vous l'avenir de la france comment voyez vous l'avenir de l'europe est ce que l'allemagne réunifiée vous fait peur et bien c'est parti maintenant pour une heure avec tout de suite une première question des téléspectateurs s&p geneviève moll bonsoir monsieur pasqua première question qui nous vient d'un cadre de paris ne vous sentez vous pas pour partie responsables du blanchiment de l'argent de la drogue alors que vous avez conforter l'assise financière des casinos en 88 avec les machines à sous les casinos le casino étant souvent milieu de blanchiment c'est direct brutale les machines à sous ça marchait avec des pièces et si on voulait blanchir l'argent de la drogue avec des pièces ça prendrait vraiment beaucoup de temps et de patience bien alors alain duhamel pour un quart d'heure bonsoir monsieur pasqua re bonsoir monsieur duhamel alors vous avez remarqué comme nous tous que pendant la campagne électorale interne du rpr et encore dimanche au bourget jacques chirac avait dit qu'il n'y aurait ni vainqueur ni vaincu à l'issue du vote au rpr est ce que vous trouvez qu'il n'y a ni vainqueur ni vaincu je crois que il n'y a pas de raison de considérer qu'il y ait des vainqueurs ou des vaincus nous appartenons au même mouvement nous militons pour les mêmes idées il ya eu un affrontement vif un débat auxquel naturellement nous compagnons sont pas tellement habitués mais jacques chirac avait lui même fixé la barre qu'il considérait comme nécessaire d'un soutien aux deux tiers il a eu ses deux tiers dont il est parrain que et vous quant à nous on est crédité de 14% l'an a fait un peu plus du double je crois qu'au nez ce soir 32 puisqu'il ya eu un recomptage donc nous sommes relativement satisfaits de personne ne souhaitait le départ de jacques chirac mais je pense que naturellement le débat était un peu biaisé à partir du moment où il s'était lui-même engagé où il avait mis son poids dans la balance il n'en reste pas moins que le sentiment que nous avions eu au cours de notre tour de france avec philippe seguin à savoir d'une grande volonté de changements et de transformations cette volonté elle s'est manifestée et on vous pensez que ce soir après le temps de la réflexion jacques chirac alain juppé philippe seguin et vous vous pouvez tous les quatre aussi content peut-être le niveau 2 du contentement est il différent selon que vous voulez pas eu l'apprécié comme ça en 2000 nous nous sommes content très content de vous contestez pas le chiffre qui vous donnent des tombes par le chiffre non bon est ce que vous êtes des gens pas nous qui avons demandé à ce qu'on raconte et est ce que vous avancez dans seulement demandé à ce qu'on recompte le les bulletins du conseil national oui parce que là nous n'avons que 14 élus alors 14 ça fait juste 14% ça correspondait aux sondages tels qu'ils avaient été indiqué qu'une coïncidence mais la vie est faite de coïncidence et est ce que est ce que vous considérez que maintenant le fonctionnement du rpr tel qu'il est aujourd'hui c'est devenu un fonctionnement aussi démocratique que vous le souhaitez je crois qu'il ya beaucoup à faire sur le plan des structures sur le plan du comportement et aussi sur le plan des idées parce que les structures c'est une chose un parti c'est bien mais pourquoi faire mon avenir solide et je crois que sur le plan des structures il ya beaucoup à faire nous en avons d'ailleurs parlé longuement ce matin pensez bien que puisque nous sommes restés une heure et demi ensemble avec jacques chirac alain juppé philippe seguin et moi nous avons parlé de l'essentiel et l'essentiel c'est notamment cela que vous lui avez fait des propositions nous exprimer des demandes nous n'avons fait aucune bande nous sommes demandeurs de rien nous avons fait des remarques et nous avons fait des suggestions noms et leurs suggestions si on n'est pas en trop nos suggestions elles sont relativement simple n'est-ce pas mais ça ne concerne pas que le rpr nous allons parler du rpr puisque vers perth et notre mouvement mais ça concerne tout le monde le sentiment que nous avons c'est plus qu'un sentiment en tous les cas le sentiment qu'ont les français c'est que les partis politiques vivent pour eux-mêmes et recroquevillés sur eux mêmes et le nôtre aussi donc il faut l'ouvrir le nôtre naturellement ce look rock puisque plus que les autres alors il faut l'ouvrir et il faut débattre avec les français n'ont plus seulement entre soi c'est très bien de faire des combats des réunions des colloques des conciliabules et tout ce qu'on voudra mais ça n'intéresse personne par contre ce qu'il faut c'est que les hommes politiques enfin d'abord il devrait se rendre compte du déphasage que vous signalez vous même temps qu aux éditoriaux alors je vais pas vous répondre non non on est d'accord - d'accord bien le déphasage entre la classe politique on est d'accord mais peu de gens tirent les conséquences et les conclusions alors nous nous pensions que le moment est venu et d'ailleurs c'est ce que nous souhaitions avec philippe seguin et ceux qui nous ont soutenus nous souhaitions que notre mouvement soit le premier à en tenir compte et à se transformer alors pour ouvrir les fenêtres les portes qu'est ce qu'on fait en deux mots bien pour ouvrir les fenêtres et les portes il faut débattre lorsqu'un problème se pose il faut en parler non seulement entre soi mais ils font parler avec les français pour ça il faut sortir de chez soi il faut aller à la rencontre des français où il se trouve et il faut leur demander leurs sentiments parce que les français individuellement sont déjà un peu fantasque mais collectivement ils font preuve d'un très grand bond de sens alors il ya deux thèmes que je veux dire monsieur duhamel je crois que je vois il ya il ya deux thème sur lequel je voudrais qu'on insiste un petit peu ensemble le premier c'est sur l'appréciation que vous portez maintenant sur l'avenir et les capacités de jacques chirac et l'autre sur l'union de l'opposition ont d'abord j'aimerais savoir vous l'avez encore vu ce matin avec philippe seguin est-ce qu'il ya maintenant après ce qui vient de se passer pendant six semaines est-ce quelque chose de déchirer entre jacques chirac et vous pas non non affectivement non plus quand il a dit c'était mon ami vous rappelez il y avait dix à patrick poivre d'arvor s'est récemment j'ai dû autre chose c'était de la campagne sa méthode ça sur le compte d'un peu de l'énervement réciproque est ce que vous considérez que il reste dur et lui-même ce soir sur une antenne je crois que c'était là sûrement ça oui tout ce qui se fait de bien et c'est tout naturellement et je crois qu'il l'a dit lui-même non les problèmes ce ne sont pas des problèmes personnel ce sont deux ce sont les problèmes qui se sont posés sont directement liés à l'analyse que nous avons faite de la situation politique et aux conséquences que nous allons tirer alors ça et cette analyse et ses conséquences n'étaient pas les mêmes ça on va y venir quand on va parler de l'union mais je voudrais en ce qui le concerne jacques chirac est ce que vous charles pasqua qui le connaissaient bien mieux que la plupart des autres dirigeants est-ce que vous avez l'ombre d'un doute sur ses capacités de présidentiable donc deux présidents potentiels je crois que j'ai pu juger peut-être plus que d'autres de ses qualités d'homme d'état elles sont réelles pour être président de la république que je crois que c'est comme pour être un grand homme il faut la rencontre de circonstances exceptionnelles et d'un grand caractère nous verrons bien l'avenir nous le dira et est ce qu'il ya quelqu'un d'autre au sein du rpr qui puisse avoir légitimement la même ambition non non et en dehors du rpr par exemple moi valéry giscard d'estaing oui certainement certainement il a été président de la république ça vous a pas échappé non ça m'a pas échappé ça m'avait jamais mais si j'aime je veux dire par là si je me dis enfin j'ai donc si j'ai bonne mémoire me corrigerez si je me trompe mais si j'ai bonne mémoire il me semble me rappeler qu'ils ne vous donnerai pas absolument satisfaction à l'époque c'était pas votre tasse de thé oui mais ça nous sommes en démocratie ça ne m'a jamais empêchée de considérer que monsieur giscard d'estaing cet ol-om de qualité je n'étais pas toujours d'accord avec ce qu'il faisait ça c'est un autre problème mais qu'ils aient les capacités et les qualités et quillan et d'autre part en vie ça ça me semble évident bon le rat comme monsieur giscard d'estaing y en a d'autres les l'histoire du mais vous en voyez d'autres dont vous diriez comme vous le dites à propos de giscard il en a les capacités oui par exemple bon bah et en dehors d'eux seuls ces deux là qui ont déjà été soit candidat soit communément de jacques chirac de raymond barre de valéry giscard d'estaing pour le moment à l'heure actuelle au mans parlons je ne vois personne d'autre mais les élections présidentielles ont lieu dans cinq ans ça change pas beaucoup alors oui mais c'est comme ça pour préparer quelqu'un il faut du temps c'est pas en étant ministre ou secrétaire d'état une fois et pas longtemps il faut plus de temps que ça bien vous pensez à quelqu'un non c'est une réflexion que vous aviez exprimé et des semaines passées à plusieurs reprises des réserves sur l'idée de jacques chirac d'un contre gouvernement est ce que après avoir vu ce matin avoir discuté vous continuez à être sceptique sur l'utilité d'un contre gouvernement tout ce qui peut concourir à renforcer l'union de l'opposition et par conséquent sa crédibilité est bon est ce que ça concourt je crois qu'avant de se lancer dans cette démarche il vaudrait mieux s'assurer que les autres peuvent l'accepter faute de quoi on risque d'obtenir le résultat contraire à celui que l'on a recherché mais derrière cette idée se profile un vrai problème si on ceci on est d'ores et déjà en train de se mettre dans la perspective d'une nouvelle cohabitation je crois qu'on commet une erreur monumentale vous vous seriez contre une nouvelle cohabitation c'est à dire que si l'opposition gagne les législatives dans trois ans vous pensez qu'elle ne doit pas cohabiter comme elle l'a fait la dernière fois ça c'est certain c'est certain ah oui etc et pourquoi est ce que cette fois-ci vous pensez ça et que la fois d'avant vous pensiez autrement parce qu on a déjà donné parce que vous avez perdu non parce qu'on a fait une expérience nous sommes entrés dans la co habiter dans le système de cohabitation s'était d'ailleurs manuel connu en mai nous sommes entrés dans ce système de cohabitation avec notre bonne foi et je vais vous faire sourire monsieur duhamel je dirais même avec notre kamber et nous avons eu nous avions en face de nous quelqu'un qui lui s'est comporté tout à fait différemment et qui n'a pas respecté les règles du jeu nous avons commis à mon avis deux erreurs la première lorsque françois mitterrand 14 juillet 86 a refusé de signer les ordonnances nous aurions dû partir vous l'aviez proposé à jacques chirac edouard balladur et moi à on fait une démarche auprès de jacques chirac pour lui dire il nous semble qu'il faudrait partir il arrivé jacques chirac était très tenté de le faire mais il nous a dit je suis déjà parti une fois je peux pas avoir l'air de devenir un spécialiste ce genre de choses nous sommes donc restés la seconde erreur que nous avons commise on en a sûrement commis des autres et la seconde erreur que nous avons commise a été d'accepter qu'au moment des élections présidentielles une partie du gouvernement combatte son chef ça c'était inadmissible ça nous a coûté très cher alors ça veut dire que la prochaine fois si vous gagnez des prochaines élections législatives vous faites la grève du pouvoir à ce moment là ça veut dire que de toute façon nous sommes pour l'alternance total et non pas partiel faute de quoi ce sera deux ans pour nous et cinq ans à nouveau pour les socialistes c'est un système qui n'est pas équilibré dans le figaro de demain il ya une interview de françois léotard présidents des partis républicains qui était ministre de jacques chirac en même temps que vous et qui revient à nouveau très clairement est très fermement sur l'idée d'une formation commune à l'ensemble de l'opposition et il avance notamment un argument vous allez me dire ce que vous en pensez edit à partir du moment où on veut un candidat unique pour l'élection présidentielle c'est normal qu'ils aient une formation commune avec à l'intérieur des courants un courant gaulliste coran libérales etc qu'est ce que vous en pensez c'est une démarche intéressante mais encore je dis que c'est une démarche intéressante joie avec satisfaction et plaisir que monsieur liotard est d'accord avec monsieur giscard d'estaing pour une fois parce que lorsque je m'étais entretenu du projet de primaires pour la sélection d'un candidat unique de l'opposition dès le premier tour des présidentielles monsieur giscard d'estaing avait d'abord donné son accord il m'a dit c'est une très bonne idée puis lorsque nous étions en revue un jour au comité je sais plus comment l'appel supérieur de l'opposition enfin bref il m'avait dit c'est une bonne idée mais auparavant il faut faire un parti unique oui c'est ce que dit françois léotard demain vous et monsieur on a un parti unique c'est plus la peine de faire des primaires problème sera réglé pourquoi on paie parce que dans un parti uni en douce sans personnalité chacune comprend bien que si l'on se décide à faire aujourd'hui un parti unique où on ferait un parti unique avec direction collégiale ça ne marcherait probablement pas ou en forêt un parti unique avec quelqu'un qui le dirait je rêve mais alors est ce quelqu'un qui le dirigera il faudrait vraiment qu'il est une dose un esprit de sacrifice extraordinaire pour ne pas imaginer qu'il pourrait être candidat lui même or en réalité la remarque de françois léotard me surprend parce que le parti de l'union existe actuellement il est très largement majoritaire dans le pays à la base c'était liste les électeurs les électeurs sont pour l'union est ce que les électeurs justement qui sont pour l'union ne vont pas se sentir frustré si même à propos de l'union il yad'un côté charles pasqua et jacques chirac du même avis je relève lee dans notre ça a l'air de vous étonner d'un autre côté françois léotard et valéry giscard d'estaing également du même avis mais pas du même que vous non le seul moyen est ce pas le régler le problème il faut pas se faire d'illusions à l'heure actuelle l'avenir de l'opposition est hypothéquée par les ambitions présidentielles il est clair que jacques chirac souhaitons être candidat il a quand même ses deux millions et demi deux mois la dernière fois sur son nom ce qu'il a fallu choisir entre lui et mitterrand c'est normal valéry giscard d'estaing bien envie d'y revenir il a fait encore plus de 12 millions oui alors donc ça voilà ça me fait déjà 2 raymond barre nous annoncer son réveil il ya quelques temps je ne doute pas que le moment venu souhaitera y aller françois léotard souhaite mettre ses qualités et notamment sa jeunesse ce qui est un état transitoire et fugitif au service de la nation française il faut donc qu'ils se dépêchent les centristes voudront certainement présenter soit méhaignerie soit une autre nous voilà déjà 5 je crois savoir qu'il ya le maire d'une grande ville qu'ils se sentent voulait faire son nom aux rues se dit que c'était la vie dorée s'arrêtera plus clair à tous c'est un ami c'est michel noir n'est pas un problème mais y en a peut-être d'autres alors nous allons arriver facilement 8 au 10 candidats comment voulez vous qu'on arrive à une solution quelconque dès que lundi une chose j'allais dire dès que l'on dit blanc l'autre dit noir sur quelques jeux de mots faciles ouais merci merci merci alain duhamel on continuera une fois voilà on retourne asvp une autre question geneviève viennent alors mais c'est parce qu est-ce que votre désaccord avec jacques chirac n'est pas un moyen de récupérer l'électorat l'électorat lepéniste le désaccord que nous avons eues avec jacques chirac n'est pas un moyen de récupérer l'électorat lepéniste mais il procède d'une analyse que nous avons fait philippe seguin moi même et d'autres et qui est la suivante la stratégie actuellement suivi par l'opposition qui consiste à rechercher l'union des états majors nous paraît déboucher à terme sur l'échec aux élections sauf à vouloir s'entendre avec le front national parce que si on est à 35 37% des voix dans le cadre d'un scrutin majoritaire si on ne s'entend pas avec le front national on ne peut pas l'emporter alors à partir du moment où l'on dit qu'on ne veut pas s'entendre avec le front national ce qui est dit par les uns et par les autres la démarche actuelle nous paraît complètement aberrant nous notre démarche est d'une autre nature et nous disons qu'il faut sortir du système actuel il faut s'adresser aux français leur proposer notre projet pour la société française un autre avenir pour la france en tous les cas indiqué celui que nous voulons et dans les conditions actuelles qui sont caractérisées par le désarroi d'une partie de l'électorat de gauche et d'autre part par l'hybridation d'une partie de l'électorat de droite si nous créons un nouveau rassemblement est ce que nous en voulu dire alors nous pouvons récupérer une grande partie des électeurs de droite une partie importante aussi sur notre gauche est ainsi constitué non pas une grande partie du centre d'un grand parti qui occupera cette partie centrale et autour duquel se reconstituera la majorité nouvelle on va continuer sur cette question de votre stratégie avec jean marie colombani jean marie colombani pour un quart d'heure le corps et on va parler français pour être compris du plus grand nombre hélas restons sur les problèmes de l'union parce que vous avez dit à peu de choses près un petit peu ce que disait françois léotard tout à l'heure parce que alain duhamel nous rapportait dans votre discours de dimanche aux assises vous avez dit il faut donc faire des primaires pour désigner un candidat unique de l'opposition à l'élection présidentielle et à ce moment-là disiez-vous la grande formation commune à vocation majoritaire existera ipso facto donc on a l'impression que vous aussi au fond vous voulez aller vers cette grande formation et que sans le dire vous êtes aussi pour une certaine forme à terme de fusion n'est pas du tout non monsieur colombani vous êtes trop fin observateur de la vie politique française et et analystes pour ne pas savoir qu'en définitive nous ne reprendrons pas le pouvoir s'il n'existe pas un parti qui rassemble un parti au mouvement politique qui rassemble dès le premier tour plus de 30 % du corps électoral au lendemain des élections présidentielles qu'il s'agisse de philippe seguin des rénovateurs de leur côté ou deux mois et d'autre d'une autre nous avons fait la même analyse mais nous avons procédé à une approche différente en ce qui concerne les rénovateurs j'ai été conduit à mon poser à leur démarche lorsque il m'a semblé qu'en réalité elle était inspirée par les centristes et que leur ambition c'était d'arriver à l'éclatement du rpr et d'ailleurs j'ai constaté que le jour où les choses sont apparues clairement un philippe seguin notamment au moment des élections européennes lorsqu'il s'est agi ce qu'on a proposé aux rénovateurs au nôtre ceux qui sont de notre groupe de notre mouvement de constituer une liste aux élections européennes qui aurait été une liste dissidente et de division philippe seguin ya mis un terme en ce qui me concerne le parti des 30 % ça doit être le rassemblement new look que vous proposez le parti des 30 % il pouvait s'obtenir de trois façons premièrement par l'éclatement du rpr au profit de l'udf deuxièmement par l'éclatement de l'udf au profit du rpf probablement plus facile à réaliser mais qui n'est pas souhaitable non plus troisièmement en bousculant un peu le l'échiquier politique actuelle et notre sentiment nous c'est qu'à l'heure actuelle on peut parfaitement obtenir par la création de ce nouveau rassemblement et d'une nouvelle dynamique cette formation à vocation majoritaire avec des alliés est ce qui est tout à fait normal c'est la condition pour laquelle selon vous votre champion sera désigné à l'occasion des primaires parce que je n'imagine pas que vous alliez à des primaires dans l'opposition pour faire désigner monsieur giscard d'estaing à monsieur colombani il est bien évident qu'à partir du moment où l'on pose des règles on les accepte n'est ce pas moi j'ignore complètement j'ai proposé ce système il vous a pas échappé que je l' ai proposé avec monsieur gérard longuet qui n'est pas allée chiraquie à une conditionnelle avec monsieur philippe mestres qu'il n'est pas elle non plus avec alain peyrefitte qui était repères c'est indiscutable avec un certain nombre de constitutionnalistes nous avons réfléchir avant de proposer un système je vous rappelle que le système que nous avons proposés se soumet à l'arbitrage des électeurs et il est différent d'ailleurs de celui que propose jacques chirac jacques chirac propose que ce soit devant les élus en gros que ce système se déroule puisqu'ils proposent un rassemblement des élus dans ce but et vous honorez plutôt les militants ou au moins les électeurs n'ont pas les vivres les électeurs d'encourager l'audit absolument pas alors là je dois dire tout de suite que je suis s'il s'agit de faire une convention des élus nationaux et locaux pour débattre avec du système des primaires pourquoi pas et il est bien évident que les élus locaux ont leur rôle à jouer d'ailleurs dans le système que nous avons proposés ils ont ce rôle à jouer mais s'il s'agit de faire désigner le candidat par les élus locaux et nationaux la réponse est non je crois que c'est un mauvais système nous nous sommes pour en quelque sorte l'appel au peuple nous sommes pour la démocratie directe alors il faut en tirer les conséquences c'est au peuple de se prononcer seul un petit peu de la mecanic vallée valoir mission on y va on y va justement parce que les ambitions c'est ce qu'il ya de plus facile justement parce que le relance dans tous les discours on entend au fond vous avez repris un petit peu à l'égard de jacques chirac le discours que laurent fabius avait tenus à l'égard de michel rocard l'un disait il a pas de grands desseins et puis vous vous disiez il manque un message il manquait qu est-ce que ce n'est pas une façon un peu facile au fond de mobiliser parce que en effet dans une période de calme intérieur de gestion c'est toujours facile de dire oui mais il manque une grande ambition qu'est ce que c'est cette grande ambition nous d'abord nous avons souffert indiscutablement et moi le premier mais je n'ai pas été le seul nous avons souffert de l'absence de jacques chirac et du fait que pendant un an et demi pratiquement il sait qu alors au lendemain des élections présidentielles était normal qu'ils prennent du recul tout le monde l'a compris encore pendant quelques mois peut-être mais ensuite et comme le rappelait tout à l'heure je crois monsieur de virieu il s'est passé un certain nombre de grands événements notamment nous avons vu le mur de berlin disparaître nous avons vu cette espèce de séisme qui a ébranlé tous les pays de l'europe de l'est et et pendant toute cette période qui a été une période de deux à la fois de tension d'excitation extraordinaire il nous revenait à l'esprit ce que le général de gaulle avait dit au lendemain du coup de bragg donc vous reprocher le chien doit être la vision de réclamer aux élections que patienter deux minutes lorsque je vais y venir non je ne reproche pas à chirac de ne pas être un visionnaire je dis que lorsque tous ces événements se sont produits nous souvenant de ce que le général de gaulle lui-même avait dit au lendemain du coup de prague à savoir que ce qui venait de se passer le confortait dans son dessein politique et lui apporter la preuve que les idéologies compris l'idéologie communiste n'en porterai jamais sur les nations et que parce que c'est qu'un jour ou l'autre les nations européennes se libère aurait pensé à ce que le général de gaulle en quelque sorte avait pressenti nous avons souffert de voir que le rpr était totalement absent personne n'a rien dit alors il est bien évident que le rpr c'est d'abord jacques chirac on peut très bien le dire mais oui mais mais vous mets toi blé lui aurait pu parler et maintenant vous êtes rassurés vous l'avez entendu dimanche vous pensez que ce qu'il a proposé dans son grand discours vous ne l'aviez pas entendu récemment et qu'en tout cas c'est suffisamment entraînant mobilisateur ça nous verrons bien nous verrons je crois en tous les cas que pour le moment le débat qui devrait s'engager devant l'afld devant les français et qui conditionne l'avenir du pays à savoir comment voit-on la place de la france en europe quelle doit être sa politique se débat actuellement n'est pas engagé ou plus exactement si il se déroule entre monsieur de leurs partisans de l'intégration et entre dessus me trompe partisans de la confédération alors à l'aube en où nous sommes absents du débat albert du roy reviendra sur ces questions européennes au jour de la nation que sur une passe décisive 1 pour 13 un produit quand je voudrais simplement revenir sur vos propres problèmes de stratégie politique restons un petit peu dans l'hexagone quand vous dites vous avez bien défini le chant que vous vouliez couvrir sur le sur l'échiquier politique et parmi ce champ là il me semble avoir cru comprendre qu'il y avait la clientèle de l'extrême droite la clientèle du front national ou d'aujourd'hui que vous voulez que vous voudriez pas pouvoir revenir vers vous prie pas particulièrement je crois que d'abord c'est pas la clientèle de l'extrême droite je crois que l'extrême droite en france en tant que telle elle représente toujours 2 à 3% et puis il y à un état de vote protestataire qui sont allés sur le front national d'abord parce que de 81 84 il n'y avait pas d'autres réceptacle et les communistes étaient au pouvoir la cgt d'une courroie de transmission gouvernement donc il n'y avait rien d'autre il n'avait pas venir sur nous puisque nous avions été nous mêmes au pouvoir jusqu'en 80 c'est ainsi que d'abord le front national s'est emparé d'une partie des dépôts et du parti communiste ensuite il a il a chassé sur nos terres parce que nous avons effectivement cessé de dire un certain nombre de choses qui nous paraissait tellement évidente on n'en parlait plus la patrie notre identité culturelle etc mais lui à employer ce terme ça a eu tout un coup un air de nouveauté est donc une partie de nos électeurs nous ont lâchés comme dans le même temps et ça c'était au lendemain de notre passage au gouvernement comme dans le même temps l'opposition était d'une mollesse extraordinaire de s'exprimer sur rien ces électeurs là que fut le cas aujourd'hui et aujourd'hui ce sont les électeurs socialistes je trouve que ces affiches dans les bacs aujourd'hui vis-à-vis du front national dont vous craignez comme beaucoup de gens la poussée que faut-il faire et si vous faire est ce qu'il faut faire une alliance avec lui est ce qu'il faut faire des accords de désistements entre les deux tours ça des alliances comme lui classé - là où est-ce qu'il faut faire des accords de désistements qu'est-ce qu'elle était secoué la veille du front national ils l'ont la baraque et résolument il faut d'abord dire aux électeurs du front national qui sont des français comme les autres et que nous avons pour eux le respect la considération qu'il mérite il faut leur dire également que le pen est l'alliée objective de mi temps et qu'en réalité c'est à mi temps que tout cela profite que chaque voix qui se porte sur le front national comme conséquence de diminuer l'impact de l'opposition et c'est cela qu'il faut dire et ce dans le même temps il faut prendre position sur les problèmes voit la main sur ces problèmes ce qu'il faut reprendre les thèmes du front national justement à votre compte ou et qu'elles sont le dire autre chose et quels sont les thèmes du front national mois contre limoux l'intérieur c'est clair écoutez j'ai été ministre de l'intérieur qui est ce qui a fait reculer l'immigration c'est le pen ou moi qu'est-ce qui a lutté contre le terrorisme c'est lui ou moi qui ait ce camion qui a fait qui a fait régresser la délinquance au contraire chaque fois il a été contre nous certes mais dedans après vos deux ans de gestion justement de gestion chirac pasqua donc dans ce domaine et il ne vous a pas échappé que jean marie le pen a atteint son plus haut score historique puisqu'il a fait 15% à l'élection présidentielle est ce que quand tu es bon 14 et demi point ses portes absolument mais est-ce que vous en avez tiré une leçon de ce fait là au co font votre politique n'a pas réussi à endiguer la montée du front national probablement parce que nous n'avons pas eu suffisamment de temps et peut-être aussi parce que nous n'avons pas été capable de l'expliquer comme na ble ment ça a été une de nos carences pas seulement sur ce terrain mais sur beaucoup d'autres mais il faut bien comprendre une chose monsieur colombani c'est pas moi je n'ai aucun complexe ni vis-à-vis de l'extrême droite ni vis-à-vis de la gauche je veux dire par là que j'ai le sentiment d'avoir fait plus ou moins contre le racisme par exemple que la gauche parce que lorsque nous avons juguler l'immigration clandestine juguler ce n'est jamais vraiment possible enfin nous y avons mis un terme à nos frontières sont ouvertes vous savez quand on tire l'était beaucoup moins qu'aujourd'hui n'est pas bon pourquoi c'est parce qu'on ne savons très bien qu'à partir du moment où il ya une immigration clandestine les gens n'ayant pas de ressources le processus qui se met en route c'est l'assimilation entre étrangers délinquants plus la xénophobie et le racisme donc les seules mesures qui ont été prises à l'époque deux écuries qui ont été prises depuis les seules mesures pratiques efficaces sur celle qu'a prise l'autre au gouvernement mais dans le même temps pour lutter contre l'immigration clandestine il ya d'autres mesures à prendre d'abord nous n'aurions pas pu conduire la politique que nous avons conduite philippe seguin qui est derrière moi et moi parce qu'il était ministre de la population à cette époque là et une partie de l'action le concerné la pauvre l'action que nous avons conduite la politique que nous avons conduite ce sous l'impulsion de jacques chirac c'est une politique commune de tout gouvernement et notamment de nous deux mais elle est simple si on veut moins d'étrangers chez nous monsieur colombani que faut-il faire mais il faut faire en sorte qu'ils trouvent du travail chez eux ce n'est pas plus compliqué que cela c'est pas plus compliqué mais c'est une affaire de 20 ou 30 ans où je vais vous le dire il raison de plus il faut aider l'algérie veut tellement ça prend 30 en raison de plus pour commencer tout de suite moi je n'aurais jamais pu obtenir le résultat que j'ai obtenu à l'époque je parle sur le contrôle de philippe qui est derrière vous si nous n'avions pas eu le concours de tous les pays africains des pays maghrébins et cela je ne l'oublient pas de même qu'il suffit de regarder la place de la france sur lui sur une carte pour se rendre compte que dans son environnement immédiat le maghreb est derrière ya l'afrique et il est bien évident que notre intérêt politique est aussi notre intérêt économique les deux nous commande de tout mettre en oeuvre pour aider à la stabilité politique et au développement économique de ces pays tout ce qui se passe au maghreb aura fatalement des conséquences chez nous à la fin du siècle dans pas longtemps dans dix ans il y aura 100 millions de maghrébins dont 60% de moins de 20 ans et bien si nous voulons que les choses se passent comme la bleue mans il faut aider l'algérie la tunisie le maroc et il faut aider les pays africains il nous sommes trop frileux et je le regret de dire et je l'avais jeu je le dis avec force j'ai le regret de dix ans que la politique de coopération que nous avons engagé avec jacques chirac en direction des pays africains des pays maghrébins a été en quelque sorte abandonnées par le gouvernement de gauche voilà la réalité des choses mary jean marie comme le dit un dernier mot qui est une petite inquiétude vous allez nous dire si vous restez ou non président du groupe sénatorial rpr parce que cet après-midi avant le groupe vous avez été critiqué on a même on vous a même demandé de démissionner et vous avez été critiqué par l'amiral de gaulle je passe du poney le groupe et d'abord les réunions d'abord c'est moi qui ait provoqué cette réunion oui bon alors je suis maso ou inconsciemment alors pourquoi si vous jouez un choc d'être critiqué par le fils de de gaulle est pas du tout et pourquoi ne critiquerai t-il pas moi je le critique je vais d'ailleurs critiquer cet après midi aussi bien j'ai pensé qu'il fallait faire cette réunion dès aujourd'hui à chaud pour que les gens s'expriment ils se sont exprimés il ya eu un débat vif et bien c'est très bien ainsi et vous restez président vous partez mais pourquoi je parte c'est pas parce qu'il ya deux personnes qui se disent pourquoi est-ce que vous partez pas et pourquoi voulons que je parte jean marie colombani c'est vous qui partez et on repasse on repasse à svp geneviève moll mais c'est parce que pensez-vous du non-lieu pour monsieur l'outil n'en pense rien les jeunes veulent vous avez droit à une autre question avant c'est très bien vous critiquez monsieur marché qui s'est rendu c'est chaouchi ce coup mais vous vous rendez souvent chez le roi du maroc est ce qu'il n'ya pas là une petite contradiction ça je dois dire que c'est une question assez étonnante d'abord je rappellerai simplement ceci au cas votre votre correspondant l'auraient oublié c'est que le maroc a pris une part non négligeable la libération de la france et que pas mal de marocains sont tombés sur le sol français je rappelle aussi que le père du souverain actuel une rock sa majesté mohamed 5 était compagnon de la libération ce n'était pas le cas de monsieur ceausescu bien on enchaîne avec albert du roy pour un quart d'heure c'est parce qu un homme ce droit tout d'abord question rapide incisive et des réponses courtes c'est ça on se connaît alors ces conseils vous pouvez répondre je pense brièvement à la première question que je vous pose et qu'est ce que c'est que cette espèce de tricks que vous avez apporté qui était fiché au mur ah c'est pas une trique ça monsieur non non non je sais bien que c'est pas une triple je veux savoir ce que c'est un makila alors le bac il a s'est tu te calmes qui est utilisé dans le pays basque qui étaient utilisés autrefois dans le pays basque par les montagnards l'héberger mais j'aime bien les bras ce que c'est un peuple de montagnards une solide et ça me rappelle que je suis moi-même de descendance de montagnarde les jambes de feu également rude et j'ai quelque chose aux communes devaient avec eux quand j'étais enfant j'ai été hébergée pendant les vacances il ya quelque chose d'écrit aussi dessus oui nous on ne voit pas d'ici c'est la devise en basque ce assez combative dans le combatif dans l'ombre et ensuite dans la lumière inflexible dans la lumière je me suis fait traduire en effet c'est bon je n'en ai pas parlé corse tout à l'heure on ne parle pas basque maintenant on ne l'ait pas fait une démonstration ne voulait pas qu'on aille vous la cherchez vous vous exposez démontre non seulement et si bercy est aussi une arme chargée se déplacer comme disait dans les foires etc il revenait de l'argent où il est où ils partent avec de l'argent il en fallait une âme est donc cette can servir d'armes il suffit de la davis et il ya deux pointes redoutables non je n'ai jamais servir un tract terminé vous expliquer les valeurs que vous vouliez que le rpr devienne un grand parti central et non pas centriste en dehors des cas social rassemblant le peuple français dans les injures du roi d'accord mais pardon oui je dans un sondage qui était publié dans le figaro par la sofres quelques jours avant les assises il y avait une réponse qui indiquait que la majorité des français considéraient que le r r favoriser plus les privilégiés que les défavorisés tout à fait est ce que c'est un filet le sondage n'avait été publié qu'en partie est ce que c'est la vie qui vous semblent fondées il y avait deux chiffres le chiffre auquel vous faites allusion de 7 45% 45% des français considéraient que nous étions soutenus ont davantage les classes privilégiées 2% et défavorisées mais ça n'avait pas changé depuis 86 par contre en 86 y en avait seulement 36% fait ça donc ça s'est aggravé ces tags rendez vous et vous êtes vous vous partagez cette analyse à écouter ceux qui compte 16 l'opinion des français je crains malheureusement que nous ayons peut donner cette impression alors je croit notamment que pour nous qui nous réclamons du gaullisme de ce qu'il était c'est à dire représentatif de l'ensemble de la nation française il ya des choses qui sont ils ne sont pas tolérables et dont nous devons nous saisir prenons maintenant des secteurs je voulais je vais nous avons réussi la politique de redressement économique je crois qu'il doit réduire un conduit une politique qui a donné et qui a vraiment bien réussi le résultat d'ailleurs nos successeurs qui en profitent c'est la règle du jeu tant mieux pour eux mais qu'est ce qu'on constate on constate d'une part que les entreprises n'ont jamais été aussi prospères on constate que créent des emplois on constate que dans le même temps le chômage ne diminue pas parce qu'il ya toujours le même inadéquation entre l'offre et la demande c'est à dire un manque de formation une inadaptation on constate dans le même temps des profits boursiers important on constate des opéras qui rapporte les milliards vous avez dit dans votre discours dimanche parce que je crois très profondément ça me choque ça m'interpelle et je me dis qu'est ce qu'on fait pour les salariés est ce que les salariés reçoit la part légitime qui devrait leur revenir des fruits de l'expansion la réponse est non est ce que les socialistes font quelque chose pour la réponse est non alors est ce que nous allons décider à vous saisir de ce problème les socialistes sont pas tous tes fesses et à gauche les socialistes ne sont plus socialistes qui sont devenus des opportunistes alimentaire il ya il ya un livre qui a fait pas mal parler lui ces derniers ces derniers jours qui s'appelle l'argent fou d'alain minc et qui dit qui parle de l'arrogance de l'argent et qui pronostique si elle se poursuit une explosion sociale en france est ce que c'est une crainte que vous partagiez à moi ce que je crois j'ai passion explosion sociale mais en tous les cas ce que je vois je vois notamment travers de mon département ce que je vois c'est que si nous ne faisons rien dans le 4 5 ans nous aurons 4 5 millions de pauvres dans ce pays c'est une situation intolérable inadmissible et l'arrogance de l'argent c'est un terme que vous reprendriez votre rôle en or grâce de l'argent elle a toujours existé monsieur monsieur du roi vous savez les gens qui ont vraiment de l'argent depuis longtemps ne sont pas heureux en ce qu'ils ont gagné facilement et depuis peu de temps en tendance est effectivement être arrogant alors c'est ce qui l'aurait mais six ans les affaires ce ne sont pas un robin le fait par exemple que le les revenus du capital soit considérablement moins imposés que les revenus du travail essentiellement les cd r c'est vrai choc c'est pas normal c'est pas normal non vous revenez au gouvernement est vrai que c'est ce que nous avons fait vous revenez au gouvernement est ce que vous supprimer l'impôt de solidarité sur la fortune pas d'abord je me serais sûrement pas ministre des finances dans le gouvernement mais votre gouvernement à gouvernement d'abord je sais pas si j'y serai bon enfin supposons que nous soyons dans un gouvernement il le propose vous le voter ou pas la suppression de l'impôt sur la fortune il entend départ dont la suppression de l'impôt de solidarité sur la fortune ah non je le voterai pas je le jeu le mit associera pas c'est à dire que vous souhaitez que ses impôts seront maintenus oui crois qu'on a fait une bêtise je vous rends la surprenait nous avons cédé un peu trop facilement aux sollicitations du patronat qui nous a expliqué un certain nombre de choses notamment la suppression de l'impôt sur la fortune était indispensable pour créer un climat de confiance et deuxièmement que naturellement dès que nous aurions aux affaires et que nous aurions décidé de la suppression de l'autorisation administrative de licenciement il se créerait automatiquement 300000 emplois eh bien il est évident que pour gouverner un pays il faut pas tenir compte des sollicitations des uns et des autres nous avons cru qu'il fallait le faire je suis solidaire de ce qui a été fait je ne nie pas je ne condamne personne je me condamne moi même je dis que nous avons eu tort il y aurait il y aurait d'autres sujets lé mans sur le banc philippe seguin mois quelques autres on reconnaît qu'on a eu tort il y en a qui reconnaissent pas qu'ils ont eu tort nous on essaie de se remettre en question on essaie de ceux de se demander se poser un certain nombre de questions il ya de le faire sur le même thème il ya d'autres sujets qu'on pourra aborder mais il faut palais de l'europe puisque vous avez dit tout à l'heure et vous avez raison évidemment c'est essentiel mais en venant de dire tout ce que vous venez de dire quand même est-ce que vous avez le sentiment que vous êtes à contre courant de ceux qui à droite et quand même la mode dominante c'est à dire le libéralisme soit sûr mais complètement théval mais semblait complètement égal je suis pas tellement le je suis pour pour la liberté en matière économique parce qu'il est le véritable moteur de l'économie la liberté mais je me souviens aussi qu'en france nous sommes dans une situation particulière en france rien de grand ne s'est fait sans l'état nous sommes pas les états unis nous sommes pas l'angleterre donc vous n'êtes pas la liberté mais vous n'êtes pas tellement libéral si je suis pour l'entreprise libre ça c'est sûr mais je pense que l'état a un rôle à jouer les grands investissements les grands équipements personne ne les aurai faire la place de l'état personnes on reproche beaucoup à votre successeur de vouloir recentraliser ses péchés d'un jacobins il a jamais été et lui la gmv centralisateur et vous avec ce que vous venez d très bien moi avec ce que je viens de dire je vais vous répondre je suis actuellement président du conseil général lorsque j'étais ministre l'intérieur je trouvais que la décentralisation était une nécessité mais qu'elle était allée un peu trop loin et c'est pas parce que je suis président du conseil général aujourd'hui que j'ai changé d'avis j'ai toujours le même sentiment et lorsque j'étais président du conseil lorsque j'étais mise de l'intérieur pendant excusez moi j'avais pris un certain nombre de mesures comme mon successeur d'ailleurs à continuer à appliquer parce que la décentralisation pour qu'elle fonctionne il faut qu'elle marche sur ses deux pieds je veux dire quand même temps qu on décentralise il faut déconcentrer faut que le président du conseil général est un interlocuteur qui doit être le préfet toutes les administrations de l'état doivent être sous les ordres du préfet sous sa compétence ce n'est toujours pas le cas j'avais commencé mais pour arriver à faire entendre sa part un certain nombre d'administrations centrales pour arriver à ce qu'elles acceptent que leurs directeurs départementaux sont sous les ordres du préfet c'est pas aussi simple avec faudra pourtant le faire quand on vous entend redéfinir le rôle de l'état on comprend pourquoi vous ne voulez pas une fusion avec certains libero que disons ultra du parti républicain qui veulent la décentralisation jean paul servais dur du job le bon roman dans l'europe l'europe il ya une phrase qui m'a beaucoup frappé dans votre discours aux assises de dimanche vous y avez fait allusion tout à l'heure en parlant du débat européen entre la fédération de douleur et la confédération de mitterrand vous avez parlé de la lucidité de monsieur mitterrand dans votre discours fois les coutures absolument et dont je résume votre formule elle était été dit autrement qui en gros à récupérer l'idée européenne du général de gaulle vous êtes d'accord vous reconnaissez avez vous ajouté der vous vous reconnaissez dans la politique européenne de mitterrand pour la langue pas si vite alors passez vite parce que la politique européenne limitant pour s'y reconnaître il faudrait d'abord qu'il y en est une et je ne la connais pas mais alors pourquoi vous n'avez pas eu la lucidité d'une seconde droit lorsque tous ces événements d'europe de l'est ont éclaté que s'est il passé notamment une très grande silence de la part de la france ont la france et pas seulement 55 millions d'habitants la france est le pays des droits de l'homme c'est le pays de la révolution c'est le pays de l'autodétermination avec de gaulle c'est une nation qui est présente sur les cinq continents qui a une culture et qui représente quelque chose pour tous ces pays qui se libère or au moment où le mur le berlin s'effondre disparaît au moment où les chaînes tombe il se trouve que c'est le président de la république française qui est président du conseil européen et les douze sont réunis à strasbourg qu'est ce qu'on trouve à 10 ans ce soir là seulement envers ces peuples qui se libèrent on leur dit la décision qui a été prise c'est de créer une banque je trouvais ça moi épouvantable fallait dire j'imagine ce cours a dit le général de gaulle peut-être même son corps d'amy 35 arabe alors si vous imaginez qu est ce que je dis simplement que ces peuples des besoins de chaleur il avait besoin de sentir qu'ils étaient accueillis on aurait dû leur temps dans les bras on aurait dû leur dire on est prêt à partager avec vous en faites vous soignez vous êtes libre et dire on en dirait qu'ils ont à dire à tous dès que vous êtes démocratique vous pouvez rentrer la communauté européenne de la communauté européenne elle est bien malade il faut certainement une organisation de l'europe c'est évident la communauté à 12 il a fait ses preuves est la fin certains dans mon choses positives et son temps est passé c'est fini avec la réunification de l'allemagne d'une part et tout ce qui se passe à l'est on imagine bien que ça ne sent plus jamais l'europe sera jamais plus ce qu'elle était si on continue dans l'europe des 12 qu'est ce qu'on va faire on va creuser un fossé à nouveau entre les douze qui sont les nantis etc et puis le reste de l'europe alors que le mur vient de disparaître les flux il faut au contraire leur temps dans les bras alors j'ai donc été choqué et puis au bout de quinze jours j'ai entendu françois mitterrand dire parler de la confédération des états européens je me suis dit au moins voilà quelqu'un qui a compris et que entre la petite europe à 12 lors des nantis des frileux etc il faut proposer autre chose tu réellement ce sera laurent m ce sera très long raison de plus pour le faire tout de suite et alors là ce débat monsieur du roi entre les partisans de l'intégration et puis les partisans de la confédération et ce débat se déroule entre anti et qui entre deux socialistes le dollar socialiste monsieur mitterrand socialiste l'europe leroyer pas qu'il faudrait qu'on se mette un peu au milieu d'europe et c'est à vous de le dire l'europe à six étaient très faim plutôt que de conciliabules et sur autre chose là les différentes formations de l'opposition le forez bien de se dire parce que ça ça va conditionner la vie des français et des jeunes générations pendant 30 ou 40 ans selon l'évolution qui aura lieu il y aura des risques de tensions graves voire merde de conflit en europe l'europe à six étaient longues à faire l'europe à neuf étaient encore que difficile à faire le repas 12 déjà ya un certain nombre d'européens qui disent ils commencent à se dissoudre à net recul aussi cohérente l'europe à 20 que vous envisagez est-ce que d'exister encore et est ce que finalement la raison pour laquelle vous souhaitez que cette europe s'élargissent au maximum c'est pas parce que vous n'êtes pas pour l'intégration européenne pourquoi nous prêtait d'aussi noirs desseins messieurs du relais vous voulez qu'elle se dissolve dans un ensemble tellement vaste mais l'intégration européenne de toute façon on est irréalisable chacun le sait il faut c'est monsieur il faut être de l'or pour croire à ça à lesparre il a la tête dans les nuages la grande-bretagne n'acceptera jamais l'intégration et vous pensez que l'allemagne réunifiée ne va avoir qu'une ambition c'est de servir de colonne vertébrale à l'europe des 12 évidemment pas l'unité monétaire monétaire faut nettoyer à l'unité mon intervention devait y arriver c'est très bien le titre lui fait les allemands vont avoir d'autres chats à fouetter un tueur l'unité politique lité politique mais écoutez on a eu tout le temps de la faire l'unité politique de gaulle lui-même l'avait proposé il ya bientôt vingt ans plus de 20 ans et les villas sauveur qu'il fallait essayer de la mettre en existera jamais jamais ne peut pas dire ça un exécutif européen l'exécutif européen en tous les cas la phrase on peut s'en remettre à personne du soin d'assurer sa sécurité et d'assumer sa politique étrangère ça c'est tout à fait exclue est ce que si on vous ayez un beau sujet de débat avec monsieur giscard d'estaing par exemple la dernière question l'intégration si on vous l infini si l'on jettera être question si on vous explique le terme le qualificatif de nationalistes et ce que voulait su mais ou pas si par nationalistes aux entendez quelqu'un qui aime sa patrie je réponds oui je préférerais donc patriotes nationalistes mais le nationalisme tels que peuvent le concevoir les français ça n'a rien à voir avec ce sentiment peu d'arrogance ne s'est pas du tout ça le la nation française c'est pas ça c'est le contraire ou de réflexion pas du tout sur la rédation française c'est très ouvert c'est très accueillants et c'est porteur d'un message vers l'extérieur c'est pas leur plaît bien on retourne or les questions des téléspectateurs et cp je ne vienne 3 dernière question 3 seulement mais c'est pasqua est ce que vous ne craignez pas cette réunification de l'allemagne à laquelle nous assistons je crois d'abord que la réunification de l'allemagne est inévitable elle est en route je crois que c'est un sentiment normal naturel pour le peuple allemand peut-être aurait-il pu y avoir d'autres évolutions et c'est vrai qu'il ya un an ou deux on n'avait pas l'impression que la réunification de l'allemagne et est imminente mais elle se réalise à nous d'être vigilants et à nous aussi actuellement de montrer aux allemands que nous les comprenons il s'agit pas de prendre une attitude frileuse mais dans le même temps il faut être vigilant notamment ce que disait ce que nous disions tout à l'heure en parlant de jacques delors si nous réalisions l'intégration à l'heure actuelle sur sur l'europe et le monde il faut en être conscient je veux me mais c'est parce qu'il ya une question d'un représentant de commerce qui se dit être udf pourquoi ne créez vous pas votre propre parti politique parce qu'il y en a déjà tellement que sa forme de plus dans nos questions question si vous aviez un choix à faire entre monsieur mitterrand et monsieur le pen qui choisiriez vous personne n'y aura non on a commencé on a commencé par la drogue je voulais terminer pas la drogue est ce que vous êtes d'accord avec la levée de tous secret bancaire dès qu'il s'agit d'argent de la drogue au menu j'avais moi même lorsque j'étais ministre de l'intérieur demandé au ministère des finances de mettre à notre disposition une certaine nombre de spécialistes pour pouvoir mettre un peu d'entre eux nez dans ses affaires mais la législation française être très compliqué dans ce domaine mais c'est vrai qu'il faut le faire juste un dernier mot quand philippe seguin qui est ici dit le gaullisme c'est une idée neuve ça veut dire quoi ça veut dire que si par goal is bond dans le temps la primauté de l'intérêt général sur les intérêts particuliers si on entend le service de l'intérêt général si on entend la solidarité si on entend la générosité alors le gaullisme c'est une idée neuve albert sur la soulère guéret quoi vous leur direz vous je ne signe jamais sauf d'échec de temps en temps chez les commerçants vous parlez de solidarité il ya d un grand débat qui concerne la région parisienne quand même 10 millions de personnes vous êtes président du conseil général des hauts-de-seine l'europe a échappé oui non les hauts-de-seine s'est considéré comme un département privilégié dans la région parisienne et puis il est question de faire partager un peu entre les départements ou les comme une des plus riches et les départements les communes l'aja parisiennes les plus pauvres est ce que vous êtes d'accord avec ce partage d'abord comme disait l'autre ont chacun ses pauvres je veux dire par là que les hauts de seine c'est pas quelque chose où la richesse est uniformément répartie il y en a apparemment moins qu'en seine-saint-denis écoutez il ya malakoff à bagneux il ya un certain nombre de secteurs à gennevilliers un certain nombre de secteurs difficiles nommé la solidarité c'est une solidarité au niveau d'une régie solidarité mais nous ne la faisons déjà au niveau du département nous la pauvreté on est de droite mais ça veut pas dire que les votes coeur comme on dit quelqu'un quand monsieur rocard découvre tout d'un coup la nécessité de rénover les hlm je sais pas évidemment il doit pas connaître beaucoup d'achats la mena n'ayant pas vu beaucoup dans sa vie et lui bon compte tenu de ses origines mais nous ce qui nous concerne lorsque monsieur roch envers mes 20 millions pour rénover les hlm nous en mettons deux sens dans notre département nous tombe 200 millions cette année pour honorer les offices hlm lorsque dans le cadre de la lutte contre la pauvreté la précarité le gouvernement mais un million nous en mettons 10 est ce que je demandais aux assistantes sociales le monde département on leur a donné les moyens pour qu'elles ne répondent pas à une demande de quelqu'un qui est malheureux par l'imprimé on leur en donne les moyens pour qu'elle réglait les problèmes sur place alors monsieur rocard et son gouvernement plutôt que de nous donner des leçons des conseils il ferait mieux d'assumer leurs responsabilités bien leurs responsabilités ils ne les assume pas dans le domaine de la construction logement des transports alors nous n'avons aucun complexe la solidarité oui mais que le gouvernement donne l'exemple ilan est loin bien mais c'est pasqua comme monsieur dollars le mois dernier vous à l'échappée offert dicte la sofres parce que en effet le nouvel horaire de l'émission fait que la sofres ne peut plus faire ces sondages dans des conditions de rigueur scientifique suffisante et que nous avons préféré y renoncer voilà alors vous allez maintenant signer avec nous le livre d'or c'était l'heure de vérité de monsieur charles pasqua prochain rendez vous le mercredi le mardi 13 mars invités monsieur raymond barre pour soir [Musique]