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Discours / meetingPierre Barros· 27 février 2026 2 minAutoproduitFond programmatiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiInstitutions & élections

Pierre Barros - Niche CRCE-K Nationalisation d'ArcelorMittal

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30Pierre BarrosChiffre
    « la dépollution du friche industriel lourde coûte en moyenne plus de 500000 € par hectare et peut atteindre 15 à 80 millions d'euros par hectar pour des sites hydurgiques fortement contaminés »
  • 1:00Pierre BarrosFait
    « À cela s'ajoute la perte de recette fiscale locale, la chute de la valeur foncière, la disparition des activités économiques induites. »
  • 2:30Pierre BarrosFait
    « Arsenal Armital, parce qu'il faut la nommer, aura déjà distribué ses dividendes et déplacé ses investissements ailleurs. »
  • 3:30Pierre BarrosFait
    « refuser d'investir aujourd'hui quelques milliards pour euh rentrer dans le capital et préserver un outil industriel stratégique, c'est accepté de financer demain et pendant longtemps 20 ans de d'épollution, la reconversion, le chômage et l'effondrement territorial. »
  • 4:30Pierre BarrosFait
    « Ce n'est pas de la rigueur budgétaire, c'est une socialisation des pertes après la privatisation des profits. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Pierre Barros

Monsieur Baros merci monsieur le président monsieur min chers collègues, nous allons continuer sur la question de la désinstrualisation et nous avons parlé du coût de vous parlez du coup de la nstralisation parlons en effet du coût de la des fermetures le coût de la désinstralisation un site churgique qui ferme ce n'est pas un simple bâtiment que l'on verrouille c'est une bombe financière retardement pour les collectivités la dépollution du friche industriel lourde coûte en moyenne plus de 500000 € par hectare et peut atteindre 15 à 80 millions d'euros par hectar pour des sites hydurgiques fortement contaminés par des métaux lourds, les hydrocarbures ou la miante qui pai évidemment l'État, les régions mais aussi les collectivité locales.

À cela s'ajoute la perte de recette fiscale locale, la chute de la valeur foncière, la disparition des activités économiques induites. Fermé aujourd'hui, c'est engagé la puissance publique dans des décennies de dépenses sans retour productif. Et pendant ce temps-là, Arsenal Armital, parce qu'il faut la nommer, aura déjà distribué ses dividendes et déplacé ses investissements ailleurs. Et d'ailleurs, on peut imaginer à grand coup d'aide publique française. On l'a déjà vu évidemment.

refuser d'investir aujourd'hui quelques milliards pour euh rentrer dans le capital et préserver un outil industriel stratégique, c'est accepté de financer demain et pendant longtemps 20 ans de d'épollution, la reconversion, le chômage et l'effondrement territorial. Ce n'est pas de la rigueur budgétaire, c'est une socialisation des pertes après la privatisation des profits. La vraie question est en fait assez simple. Préférez-vous un actif industriel sous maîtrise publique ou une friche à la charge des contribuables ?