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Interviewyoutube.com· 20 octobre 2026 28 minContradictoireActualité / polémiqueSolidarités & familleJusticeÉducation & rechercheInstitutions & élections

Cette interview de Mathilde Panot prend un tournant inattendu

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Est-ce qu'on parle de la violence subie par les jeunes de l'aide sociale à l'enfance ?

  • 0:34OuverteRéponse directe

    Que répondez-vous aux propos de Donald Trump et Éric Zemmour sur un prétendu chaos migratoire ?

  • 1:12OuverteRéponse directe

    Quelles mesures proposeriez-vous pour rassurer les commerçants ?

  • 1:54RelanceRéponse directe

    Comment analysez-vous le maintien de l'ordre samedi dernier ?

  • 2:36FerméeRéponse partielle

    Faites-vous confiance aux maires et préfets pour gérer les couvre-feux ?

  • 3:20OuverteÉludée

    Pourquoi Jean-Luc Mélenchon réclame-t-il la fin de la 5e République ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:34Fait
    « C'est d'un racisme incroyable. D'ailleurs je j'observe que ce n'est pas seulement Donald Trump qui le dit. On voit aussi Éric Zemmour raconter la même chose, dire que nous aurions une colonisation à l'envers. »
  • 1:12Fait
    « Je rappelle que le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit et évidemment nous combattrons de toutes nos forces ceux qui propagent cette haine. »
  • 1:54Fait
    « Je note avec surprise par exemple ce matin que à Lyon où il y avait pourtant un couvre-feu et une interdiction de rassemblement, ce sont des groupuscules d'extrême droite qui ont manifesté et défilé hier dans Lyon avec des slogans racistes. »
  • 5:17Fait
    « Le gouvernement a menti et a demandé aux renseignements territoriaux de mentir pour dire que le mouvement venait de la France insoumise. »
  • 5:55Fait
    « Dans les personnes qui ont été arrêtées, il n'y a aucune preuve. »
  • 6:33Promesse
    « Nous nous demandons et nous redemandons de nouveau qu'il y ait une indemnisation à 100 % pour les commerçants qui ont été touchés. »
  • 9:17Fait
    « La République ce n'est pas seulement la sûreté ou l'ordre public. La République ce sont aussi les libertés fondamentales qui doivent être garanties. »
  • 11:12Promesse
    « Nous ne voulons pas d'un état d'urgence, nous ne voulons pas d'une restriction des libertés, nous voulons une démocratie qui fonctionne correctement avec le peuple qui a le droit d'être entendu. »
  • 11:49Fait
    « Le policier ou le gendarme est au service de la population. Sa relation avec celle-ci est empreinte de courtoisie et requiert l'usage du vouvoiement. Ce n'est pas le cas. »
  • 12:31Promesse
    « Je souhaite une indemnisation à 100 % des petits commerçants qui sont les victimes de ce maintien de l'ordre qui a été fait. »
  • 13:09Fait
    « On a un président de la République qui, dimanche, annonce qu'il va nous convoquer pour que nous condamnions les violences et pour signer un document comme si nous étions les élèves du président de la République et ensuite, deux jours après, nous n'avons toujours aucune invitation, toujours aucun ordre du jour. »
  • 13:42Promesse
    « Nous soutiendrons la demande de Yaël Braun-Pivet, y compris pour savoir quelles sont les consignes qui ont été données aux renseignements territoriaux, quelles sont les consignes qui ont été données aux forces de l'ordre. »
  • 19:33Fait
    « Nous mettons en place à chaque fois notre propre service d'ordre pour assurer la sécurité de nos cortèges et de notre manifestation. »
  • 21:26Chiffre
    « L'impôt de solidarité sur la fortune renforcée comme nous le proposons aujourd'hui rapporterait 10 milliards d'euros. »
  • 22:04Chiffre
    « 60 milliards par an, vous comptez sur le nombre d'années sur lequel Macron a exercé, et bien finalement 10 milliards, c'est assez simple à trouver. »
  • 22:43Fait
    « Les aides aux entreprises sont égales à notre déficit et donc le problème serait uniquement dans les aides aux entreprises. »
  • 23:16Chiffre
    « Il y a 166 milliards qui sont donnés à des grandes entreprises sans aucune condition. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,4 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

Il y a il y a des violences dont on ne parle pas dans ce pays. On parle beaucoup euh euh à juste titre de petits commerçants qui se retrouvent dans des situations très délicates. Mais est-ce que on parle de la violence par exemple d'avoir un jeune de l'aide sociale à ? Donc placé sous la responsabilité de la nation qui se suicide comme ça s'est passé pour Lili dans une chambre d'hôtel. Est-ce qu'on parle des Guadeloupéens qui n'ont pas d'eau depuis des ? Est-ce qu'on parle de soignants qui s'immolent par le ? Donc oui, il faut dépenser plus dans les services publics et pour cela il faut aller rechercher l'argent là où il est. D'accord d'accord Yassine.

Mathilde Panot avant que vous nous quittiez, merci beaucoup Nicolas Dhuicq avant que vous nous quittiez, un mot tout de même sur ce qu'a dit Donald Trump président des États-Unis qui voit dans ce qui s'est passé samedi 17 octobre un chaos migratoire. Mais c'est d'un racisme incroyable. D'ailleurs je j'observe que ce n'est pas seulement Donald Trump qui le dit. On voit aussi Éric Zemmour raconter la même chose, dire que nous aurions une colonisation à l'envers. Je rappelle que le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit et évidemment nous combattrons de toutes nos forces ceux qui propagent cette haine.

Mais non, je ne me félicite pas qu'il y ait des mesures liberticides qui soient prises et qui soient des mesures à l'encontre de tout le monde. Je rappelle que ce n'est pas en empêchant les gens de sortir que la colère disparaîtra. Et je note avec surprise par exemple ce matin que à Lyon où il y avait pourtant un couvre-feu et une interdiction de rassemblement, ce sont des groupuscules d'extrême droite qui ont manifesté et défilé hier dans Lyon avec des slogans racistes. Et qui se sont joints à des commerçants. À une question politique, il faut des réponses politiques et moi je suis effarée de la prise de parole qu'a eu le président de la République. en parler.

Donc qui était absolument vide notamment de réponse à ces revendications. On va en parler mais tout de même vous dites pas c'est de c'est de nature pardon à rassurer les commerçants qui ont été ? Non, je crois que ce qui serait de nature à rassurer les commerçants, c'est notamment d'avoir un gouvernement qui est capable non seulement de garantir le droit de manifester mais aussi de garantir la sécurité des bâtiments publics et euh des commerces, ce que le gouvernement a été incapable de faire.

Et moi euh euh ce que j'ai vu samedi dernier, c'est un fiasco total de l'État, un fiasco de d'un gouvernement qui depuis un mois ne répond pas à la colère des étudiants et des lycéens, qui euh a fait euh une doctrine de maintien de l'ordre qui choque le monde entier, nous sommes la risée du monde euh aujourd'hui, et avec notamment un jeune à Saint-Étienne qui a eu la main arrachée par une grenade, euh une jeune fille à Toulouse qui a perdu euh un œil, et ça, je crois que ça devrait toutes et tous nous horrifier et nous poser questions sur les ordres qui sont donnés aux policiers. va revenir sur ce que vous avez euh vu et ce que l'on a vu nous aussi euh samedi.

Mais d'abord, juste pour finir sur ces couvre-feux, vous ne faites pas confiance au fond euh aux maires, aux préfets qui vont pouvoir décider eux-mêmes euh de la ? S'il y a à nouveau des pillages, que la situation est hors de contrôle, il faut euh laisser laisser tel ? Avant d'aller plus loin, clique sur s'abonner. Chaque seconde compte. Alors, reste avec nous. Fais le maintenant et abonne-toi. Jean-Luc Mélenchon réclame depuis des années la fin de la 5e République et l'instauration d'une 6e République. Mais pourquoi veut-il [musique] changer les institutions ? Pourquoi dénonce-t-il une monarchie ? Et que pourrait réellement changer une nouvelle ?

Dans cet ebook, découvre l'histoire de la 5e République, ses forces, ses défaillances et les grands débats autour de son avenir. Clique sur le premier lien dans la description de la vidéo pour accéder au livre. Non, ce qu'il faut, c'est répondre politiquement.

Encore une fois, il n'y aurait pas eu des manifestations de samedi Quand vous voyez des scènes de pillages, de saccages, de certains commerçants, on va les entendre tout à l'heure, il y a pas seulement les revendications politiques, et on va revenir bien évidemment sur les revendications Il n'y aurait pas eu la journée euh de samedi s'il n'y avait pas eu pendant un mois une stratégie de pourrissement de la part de ce gouvernement qui a choisi de ne pas répondre aux revendications portées par les lycéens et par les étudiants. Et moi, je veux noter quelque chose qui n'est pas noté dans les médias. Ce qui était très impressionnant samedi, c'est le nombre de gens qui sont sortis dans la rue.

On a largement évoqué Mathilde Panot. Des jours et des jours, le gouvernement faisait une stratégie de la peur pour empêcher que les gens sortent dehors, eh bien c'était massif, bien plus massif même qu'au moment le plus fort des gilets jaunes. Et donc cette colère est profondément ancrée dans le pays. Et celui qui a une responsabilité politique s'appelle Emmanuel Macron et son gouvernement. vous leur dites Mathilde Panot ce matin revenez, vous rappelez à nouveau à manifester samedi prochain avec cet acte 2 de des des gilets jaunes dans un contexte extrêmement tendu déjà.

mouvement, il appartient à la fois aux organisations étudiantes, aux organisations lycéennes, aux organisations des salariés, aux gilets jaunes, vous le dites qui appellent de nouveau à manifester samedi, donc il ne nous appartient pas, mais nous à chaque fois que le peuple sera mobilisé, nous serons à ses côtés. que vous vous comprenez ceux qui constatent aujourd'hui que vous manquez de responsabilité avec justement des scènes de pillage, je le rappelle, et une insécurité grandissante au fur à mesure qu'on voit ces ces ces images.

Est-ce que vous vous dites pas "Bon, là, les conditions ne sont pas réunies pour manifester correctement, nous appelons à ce que les cortèges soient déclarés." Mais les cortèges étaient déclarés samedi. Pas tous. Oui, d'accord, mais je vous rappelle que le droit de manifester est un droit constitutionnel. C'est un droit constitutionnel. Et c'est au gouvernement de le garantir. Quant à la question de la responsabilité de la France insoumise qui est posée en creux, j'entends y compris le président du Sénat qui appelle à interdire la France insoumise.

Peut-être que ça vous a échappé, mais hier il y a un article très important de Mediapart qui est paru qui montre nous a pas échappé, je vais vous interroger là-dessus. que le gouvernement a menti et a demandé aux renseignements territoriaux de mentir pour dire que le mouvement venait de la France insoumise. Le ministre de l'Intérieur dément ces accusations.

Ah oui, eh bien on on va voir, Mais en tout cas, dedans, il y a des commissaires du renseignement, des majors qui disent "Je n'aime pas la France insoumise ou je ne suis pas sympathisant de la France insoumise, mais on nous demande de mentir sciemment avec des ordres politiques pour faire croire que c'est la France insoumise qui serait derrière tout cela." C'est faux. Et d'ailleurs, peut-être avez-vous entendu hier la procureure qui elle-même dit dans les personnes qui ont été arrêtées exactement, dans les personnes qui ont été arrêtées, il n'y a aucune preuve Alors, vous savez, des militants Vous savez ce que vous répond Gérald Darmanin ?

Il dit "Les membres de l'ultra-gauche dont on parle sont des gens qui sont des professionnels de ces manifestations et qui arrivent à échapper finalement aux gardes à vue. Et ceux qui se se font se font attraper sont ceux qui se se laissent entraîner dans ces mouvements." Mathilde Panot, je voudrais tout de même qu'on écoute une commerçante à Bordeaux qui a vu son commerce son magasin saccagé. Écoutez-moi, s'il vous plaît. Je comprends les revendications, mais c'est comme pour les gilets jaunes, je je je comprends, mais on a tellement souffert des gilets jaunes, j'ai pas envie de revivre ça, quoi. Qu'est-ce que vous lui répondez à cette ?

Bah, d'abord, je pense que on peut avoir que de l'empathie quand on voit cette dame, comme de l'empathie pour tous les petits commerçants qui, pour certains, ont tout perdu. C'est pourquoi nous nous demandons et nous redemandons de nouveau qu'il y ait une indemnisation à 100 % pour les commerçants qui ont été touchés. Mais là encore, il y a une responsabilité extrêmement forte d'un gouvernement qui, et je veux bien que vous le compreniez, a bloqué toutes les issues démocratiques. Lorsque les gens font grève, lorsqu'ils ont fait grève, par exemple, contre la retraite à 64 ans, ils n'ont pas été écoutés.

Lorsque ils élisent des parlementaires, leur vote n'est pas respecté puisque les budgets passent par 49.3. Et lorsque le Nouveau Front Populaire a gagné en 2024, et bien, ce n'est pas un gouvernement du Nouveau Front Populaire qui a été élu. Donc, votre démonstration, c'est c'est sans issue et il y a de la violence. Non, lorsque Je vais vous dire, moi, je suis là aussi scandalisée de voir que certains appellent à ce que l'armée arrive pour faire quoi ? [raclement de gorge] Pour tirer dans les gens ? Donc moi les bâtiments de service public. non oui oui très bien. Moi je dis il y a une chose très simple à faire, la démocratie, écouter les revendications, y répondre politiquement.

Mathilde Panot, plus de 2500 personnes ont été placées en garde à vue depuis samedi, certaines sont toujours en cours. Un mot tout de même sur le profil des casseurs, on vient d'en parler mais euh quand vous voyez des images de cette nature, vous comprenez tout de même que le pays soit choqué et que là encore on ne voit pas de revendication politique là-dedans. Quand on va piller un Franprix, est-ce que qu'est-ce que vous répondez aujourd'hui à ceux qui estiment que vous ne condamnez pas assez ces ces ? Mais nous pas assez clairs, que vous avez une dualité dans vos propos. Non non, nous n'avons aucune dualité.

Nous nous appelons à manifester avec le plus grand nombre possible, c'est-à-dire de manière pacifique comme ça s'est fait, moi j'y étais samedi avec beaucoup de revendications, une créativité extraordinaire notamment de notre jeunesse dans des pancartes qui existaient un peu partout et qui demandaient à la fois, parce qu'il faut reparler des revendications, 10 milliards pour les étudiants et les lycéens, l'abrogation de Parcoursup, qui demandent l'augmentation des salaires et le blocage des prix face à la vie chère.

Donc nous nous le disons, nous toutes toutes les violences sont condamnables mais ce que je condamne en premier, c'est le fiasco d'un gouvernement qui est responsable de l'impasse dans lequel il a placé le pays qui n'a pas su à à garantir notamment le droit de manifester. Gérald Darmanin sur TF1 hier demande à tous les parquets de France de passer en qualification de crime organisé pour cela lui permettrait de faire passer les gardes à vue de 48h à 72h. Qu'est-ce que vous lui répondez ce ? Mais c'est grave, nous sommes en République et en démocratie et vous savez, la République ce n'est pas seulement la sûreté ou l'ordre public.

La République ce sont aussi les libertés fondamentales qui doivent être garanties, C'est aussi le droit de manifester, la liberté d'expression et je rappelle que la France a de multiples reprises a été pointée par des institutions à l'international sur le fait qu'elle devait garantir le droit de manifester pacifiquement. Qu'est-ce qui s'est passé en France pour que lorsque l'on va manifester, c'est-à-dire exprimer une opinion démocratique, on se retrouve avec le risque de perdre une main, comme ça s'est passé encore à Saint-Étienne, avec le risque de perdre un œil, avec le risque comme ça s'est passé avec un jeune d'avoir toute une partie de ses dents qui se qui sont cassées.

Nous sommes le seul pays en Europe cette situation, pardonnez-moi, j'entends tout ce que vous dites, mais alors les responsabilités du gouvernement, elles ont été pointées, mais alors il y a pas de responsabilités individuelles de la part de ceux qui viennent et qui pourrissent un mouvement, qui saccagent encore une fois Mais encore une fois, les responsabilités individuelles dans notre vous dites pas il faut de la fermeté là-dessus en fait, c'est Oui, mais enfin vous avez il y a eu 10000 gardes à vue dont pour un certain nombre d'entre eux, les les 10000 gardes à vue, c'était des jeunes lorsqu'ils étaient devant leur lycée qui se trouvaient pour rassemblement non autorisé, dont un commissaire de police a dit, c'est là aussi chez vos confrères du Canard enchaîné, que c'était fait pour intimider les élèves et leurs parents.

Donc quand vous avez 10000 gardes à vue, vous croyez pas qu'il y a assez de fermeté comme ? Moi je vais je vais vous lire quelque chose je voudrais qu'on avance sur un point parce que c'était intéressant ce que vous disiez sur les libertés individuelles. Alors dans ce cas, quand vous entendez parler de l'état d'urgence aujourd'hui, de certains qui réclament, qui considèrent que le président n'a pas été assez loin puisqu'il n'a pas annoncé sept mesures qu'est-ce que vous leur répondez là ? Mais que nous ne voulons pas d'un état d'urgence, nous ne voulons pas d'une restriction des libertés, nous voulons une démocratie qui fonctionne correctement avec le peuple qui a le droit d'être entendu.

Je rappelle que le peuple est le souverain dans ce pays, pas le président roi Macron qui décide tout seul dans son coin, qui décide contre tout le peuple comme il l'a fait lors de la retraite à 64 ans. Le peuple est souverain dans ce pays. Et moi je vais vous relire ce qu'il y a dans le code de sécurité intérieure sur la déontologie des policiers. Le policier ou le gendarme est au service de la population. Sa relation avec celle-ci est empreinte de courtoisie et requiert l'usage du vouvoiement. Ce n'est pas le cas. Respectueux de la dignité des personnes, il veille à se comporter en toutes circonstances d'une manière exemplaire, propre à inspirer en retour respect et considération.

Quand on voit, encore une fois, les images de ce weekend, qu'est-ce que vous cherchez à nous dire ce ? C'est la faute des policiers ? je cherche à dire c'est que lorsque vous avez un ministre de l'Intérieur qui donne pour consigne qu'il ne doit pas y avoir de retenue contre la jeunesse de ce pays. Lorsque vous avez ce même ministre de l'Intérieur qui, alors qu'il connaît la dangerosité des grenades assourdissantes qu'il avait interdit pendant un temps, notamment parce qu'un jeune a perdu sa main à Lens. Il faudra qu'il ? le réautorise et derrière, un autre jeune a la main arrachée à Saint-Étienne. C'est insupportable parce que je vais vous le dire un peu plus clairement.

Moi, je souhaite une indemnisation à 100 % des petits commerçants qui sont les victimes de ce maintien de l'ordre qui a été fait. Mais une vitrine peut se remplacer, un œil ne peut jamais se retrouver. Une main ne peut jamais se retrouver. Euh sur euh ce que ce que vous dites, est-ce que vous considérez aujourd'hui que Laurent Nunez doit doit ? Oui, évidemment. Je vais je je pense que y compris pour faire en sorte à la fois pour monsieur Nunez et pour le préfet de Paris, pour faire en sorte que les mobilisations qui ont l'air de de continuer et nous nous les soutiendrons, et bien puissent bien se passer.

Je crois qu'il faut envoyer un signal qu'il y a un changement dans la doctrine de maintien de l'ordre. Vous irez à la réunion des chefs de partis de ? Écoutez, on n'a pas bien compris ce que c'était exactement puisque nous avons d'un côté le président de la République déjà été convié ou ? Pas du tout. Alors déjà, ça c'est l'amateurisme de ce de ce gouvernement. On a un président de la République qui, dimanche, annonce qu'il va nous convoquer pour que nous condamnions les violences et pour signer un document comme si nous étions les élèves du président de la République et ensuite, deux jours après, nous n'avons toujours aucune invitation, toujours aucun ordre du jour.

Donc nous allons attendre de voir ce que c'est. La France insoumise sera représentée, vous pouvez nous le dire ce ? Mais je ne sais pas si c'est pour signer un document pour condamner des violences, non certainement pas. Si c'est pour discuter par exemple des revendications de la jeunesse, de la manière dont on y répond, vous savez qu'en ce moment à l'Assemblée nationale, il y a un débat budgétaire et dans ce débat budgétaire, nous allons porter des amendements qui portent directement les revendications de la jeunesse aujourd'hui. D'un mot à Mathilde Panot, il faut une commission d'enquête sur ce 17 ?

Oui évidemment, nous soutiendrons la demande de Yaël Braun-Pivet, y compris pour savoir quelles sont les consignes qui ont été données aux renseignements territoriaux, quelles sont les consignes qui ont été données aux forces de l'ordre et pourquoi est-ce qu'on en arrive à un tel fiasco aujourd'hui. les responsabilités des partis politiques, vous entendez la classe politique, y compris à gauche, Raphaël Glucksmann qui considère que vous êtes le marchepied du Rassemblement national.

Non non non, je je conteste absolument cela et je le redis les responsabilités politiques, dans la dans la commission d'enquête, vous êtes d'accord pour que que cela cela concerne toute façon de toute façon dans une commission d'enquête, vous savez, il y a les parlementaires de tout bord donc de tout bord, ils proposeront des auditions. Mais encore une fois, le le fait de garantir le droit de manifester revient à l'État et au gouvernement et certainement pas ni aux organisations politiques, ni aux organisations syndicales qui appellent à ces à ces mobilisations.

Et quand encore une fois sur le fond de ce que dit Raphaël Glucksmann, quand on voit l'ensemble de ces images, vous considérez qu'il a tort de dire que c'est un un tract ambulant pour le Rassemblement ? Oui, je pense que ceux qui expliquent que le Rassemblement national a gagné, c'est bon, c'est ce qu'on nous raconte depuis le début de la campagne, hein, vous savez, le Rassemblement national a gagné. Bon, le résultat c'est que le Rassemblement national est opposé aux revendications qui sont portées dans la rue. D'ailleurs, peut-être avez-vous vu que dans son contre-budget, il propose de supprimer 200000 postes de fonctionnaires.

10 ans de Macronie, c'est 100000 postes de fonctionnaires en moins, dont des enseignants, dont des soignants. Est-ce que le pays va mieux avec moins 100000 postes de ? certainement pas. Et quant au Rassemblement national, ils ont non seulement sauvé le gouvernement macroniste 30 fois en refusant la censure, ils ont refusé que nous discutions de la destitution du président Emmanuel Macron et en plus de ça, ils viennent dans le budget de refuser de rejeter ce budget dès le départ comme nous le proposions avec une motion de rejet.

Il y a quelques jours, Jean-Luc Mélenchon était interrogé par Margo Haddad sur notre antenne, notamment sur les slogans anti-police qui qui qui figurent dans les dans les cortèges. Quand elle lui demande s'il pourrait les reprendre si s'il peut les reprendre à son compte, il dit ça dépend des jours et des heures. Quand elle l'interroge sur les fonctionnaires blessés par les casseurs, ce sont les risques du métier. Dans un pays qui est déjà si polarisé, est-ce que aujourd'hui vous dites il sera en mesure demain s'il gagne l'élection présidentielle de rassurer les policiers, les Français dans leur ?

Oui, mais nous nous reviendrons à la déontologie, au code de déontologie dont je vous parlais tout à les laisserez se défendre tout de même quand ils auront des pavés de cette taille sur la ? policiers au service de la population. Vous savez, en en 1968, qu'on célèbre régulièrement, les gens faisaient comme slogan CRS = SS.

Donc recommençons pas avec ça à chaque rôle d'un responsable politique de ce qui se passe dans les manifestations, c'est peut-être pas le rôle d'un Et ben justement, par exemple, ça ça Oui, justement, bah on va dire que dans les manifestations, il y a toute forme de slogan, toute forme de pancarte et moi ce que je trouve choquant dans ce qui s'est passé samedi dernier et dans les semaines auparavant, c'est de voir par exemple des policiers contrôler les pancartes qui étaient tenues par des jeunes et censurer une partie de ces pancartes. Donc bon, on a une liberté d'expression dans ce pays et il faut évidemment la préserver.

On va passer aux questions des Français dans un instant, Mathilde Panot. La première, vu le contexte de violence, êtes-vous toujours favorable à l'idée de désarmer la ? Elle nous vient de Daniel.

Alors, je remercie Daniel pour cette question parce que ça me permet de préciser un point puisqu'on dit souvent que nous voulons désarmer la police, c'est faux, nous voulons la désarmer de certaines armes en manifestation et notamment il y a une pétition d'attaque en ce moment qui est sur le site de l'Assemblée nationale que j'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent à aller signer qui permet d'interdire les armes mutilantes, les armes de guerre utilisées contre les manifestants mais aussi un tel niveau de ? Létale, mais bien sûr. de certains ? Justement, il faut faire de la désescalade.

Encore une fois, je sais pas, je vous cite un journal suisse par exemple, Le Temps, qui a titre suite à ce qui s'est passé samedi, la France compte le plus grand nombre de mutilés et de tués par la police. Vous pouvez regarder un journal allemand, Der Spiegel, la France a un problème de violence et il commence par sa police. Tout le monde est choqué à l'international de ce qui se passe. Donc il faut redéfinir des règles et vous savez, il y a beaucoup de pays dans lesquels les grenades de désencerclement assourdissantes, LBD, ne sont pas autorisées en manifestation, c'est ce que nous voulons faire. On va passer à la prochaine question qui nous vient de Carole qu'on salue.

Alors je tiens à vous préciser que Carole, la question est beaucoup plus longue mais elle explique qu'elle se sent proche de vos idées. Quelles mesures prendriez-vous face aux jeunes qui pillent, commettent des violences et rejettent les valeurs de la ? Carole qui vient de Montmorency et qu'on salue. Moi aussi je salue Carole évidemment. Bon, quelles ? Il y a des mesures immédiates. Bon, il y a il y a une justice qui va qui qui va faire son travail en responsabilité individuelle sur ceux qui ont cassé. Ça c'est la première chose et la deuxième chose Mais elle est déjà ferme. Elle est déjà ferme.

Enfin, je sais pas si vous avez regardé un peu quelles sont les premières réquisitions contre les les jeunes qui ont été attrapés, elles sont très fermes. Donc ensuite, la question qui est posée c'est est-ce qu'on se contente de ça ou est-ce que on fait enfin de la prévention dans ce ? Est-ce qu'on remet des éducateurs de ? Est-ce qu'on remet un peu partout du personnel médico-social notamment sur la question de la santé mentale des ? Voilà, c'est ça qu'il faut faire et non pas juste de la la de la répression, de la répression. Vous savez, Macron euh c'est euh plus d'une dizaine de lois sécuritaires. Quel est le ? Un désastre. Donc, il faut arrêter avec cette logique-là.

Passons à la prochaine question. Quelles consignes claires donnez-vous pour éviter de nouveaux débordements lors des prochaines ? Une question de la part de Fauzi qui est à Alors, les consignes euh c'est euh ce que nous nous faisons au côté des organisations syndicales euh et des des organisations lycéennes et étudiantes. Nous mettons en place à chaque fois notre propre service d'ordre pour assurer la sécurité de nos cortèges et de notre manifestation. Et donc, évidemment, nous appelons à ce que la manifestation puisse être pacifique pour que elle puisse être la plus nombreuse possible parce que pour nous, c'est euh la condition euh d'efficacité. Euh donc, voilà.

Donc, nous continuerons à manifester pacifiquement et à porter nos revendications haut et fort. Et le gouvernement doit y répondre. Dernière question d'Agathe euh qui nous vient de Montpellier. Bonjour Agathe. Appelez-vous à la désobéissance si le Rassemblement national gagne la ? Alors, celle-ci, on la découvre, mais je crois que vous aviez déjà répondu. Non, en fait, je n'ai pas répondu à à cette question. C'est quelque chose qui circule euh régulièrement. Euh moi, je suis favorable à la déo- désobéissance civile qui, dans l'histoire, a permis de grandes choses, par exemple, le droit de vote des femmes et beaucoup d'autres choses.

Euh mais euh moi, je vais vous dire, je n'envisage pas que le Rassemblement national puisse gagner la présidentielle dans ce pays. Et je veux faire en sorte qu'il ne puisse pas gagner la présidentielle euh dans ce pays. Donc, euh vous le savez, euh une élection se joue le jour du vote. Et donc, c'est le jour du vote, celles et ceux qui vont se déplacer qui, par leur bulletin de vote, permettront, non seulement, je l'espère, de tourner la page de la Macronie, mais aussi de défaire l'extrême droite. Nous en avons la force. Et Nicolas Dosa nous a rejoint pour vous interroger, Mathilde Panot. Bonjour. Est-ce que vous demandez toujours 10 milliards d'euros comme les lycéens pour les lycéens en ?

Oui, alors, 10 milliards, c'est euh le chiffrage qui a été fait des revendications euh qu'ils portent sur les 250000 places à l'université euh supplémentaires, l'abrogation de Parcoursup, euh un plan massif de recrutement des professeurs, des psychologues, bon, des infirmières scolaires qui manquent cruellement. Donc, oui, évidemment, nous demandons ces 10 milliards et nous présentons des amendements au budget sur cette question. Comment on fait pour trouver 10 milliards d'euros dans l'état de nos finances publiques et dans l'état de stress qui existe aujourd'hui sur la signature souveraine du ? Les événements de samedi ont un peu plus dégradé la situation.

Alors, c'est assez simple en fait quand on regarde, rappelez-vous que une des premières décisions d'Emmanuel Macron quand il est arrivé au pouvoir, c'était de supprimer l'impôt de solidarité sur la fortune. Or, l'impôt de solidarité sur la fortune renforcée comme nous le proposons aujourd'hui rapporterait 10 milliards d'euros. Et je vais vous dire, les étudiants sont assez raisonnables parce que quand on regarde ce que dit par exemple la Cour des comptes, la Macronie, c'est une politique de caisses vides et donc ils ont enlevé 60 milliards par an aux caisses de l'État.

Donc, 60 milliards par an, vous comptez sur le nombre d'années sur lequel Macron a exercé, et bien finalement 10 milliards, c'est assez simple à trouver. Vous considérez qu'on met fin, on rétablit la paix sociale avec le retour de ? Oui, par exemple. Le fait Le fait qu'on dise que les riches ne puissent pas faire scission et le fait quand même que on redise et qu'on réaffirme que la seule richesse de la France, vous savez, nous n'avons pas de ressources, nous n'avons pas de pétrole, nous n'avons pas La seule richesse de la France, c'est la matière grise, notamment de la jeune génération.

J'ai regardé bien sûr le contre-budget de LFI comme je l'avais fait avec celui du Rassemblement national, j'ai dit ici même à quel point je fuyais toutes les mesures que contenait ce ce contre-budget LFI. Il y a une une déclaration, une affirmation qui m'a frappé plus que les autres, l'idée que le déficit vient des aides aux entreprises. Les aides aux entreprises sont égales à notre déficit et donc le problème serait uniquement dans les aides aux entreprises. Je me suis demandé si vous étiez sérieux en disant un truc pareil. Non, c'était un peu provocant. Ah, ouais, mais ça a pas été dit de manière provocatrice.

peu provocant devant le MEDEF qui juste après a ri Oui, non, mais Jean-Luc Mélenchon l'a a devant le MEDEF qui juste après a ri lors de la présentation. lorsque il expliquait qu'il fallait augmenter les salaires et nous nous augmenterons les salaires. Mais je vais vous dire, oui, il y a un problème, d'ailleurs ça a été admis. Euh euh la commission d'enquête dit c'est 211 milliards donnés aux grandes entreprises Ça c'est énorme de 2025. Oui, et que vient de dire ? 166 166 milliards.

Donc il y a 166 milliards qui sont donnés à des grandes entreprises sans aucune condition euh du fait que l'emploi euh reste en France, sans aucune condition euh à la fois euh écologique, euh d'égalité euh de salaire entre les femmes et les hommes et donc nous nous voulons conditionner les aides publiques et nous ce que nous voulons faire, c'est relancer l'économie par la consommation populaire, augmenter les salaires ce qui permet de remplir les caisses de l'État. la dépense publique qui subventionne la consommation est la bonne voie à suivre pour créer de l'activité et de la richesse en France. On le fait depuis 50 ans hein. Ah pas du tout.

Ah ben non, le salaire réel baisse en France, peut-être le ne le savez-vous pas. réel baisse depuis le retour de l'inflation, ça n'a pas du tout été toujours le cas. Le salaire réel, c'est le salaire que vous avez en fonction en introduisant la par exemple en Belgique, le salaire est supérieur euros, que en Allemagne il est supérieur le salaire minimum de 250 euros et donc nous avons besoin que les gens puissent consommer parce que euh la plupart de notre économie se fait autour de la consommation populaire et c'est ce qui permet notamment aux petites et moyennes entreprises d'avoir leur carnet de commandes qui revient.

Donc vous revendiquez qu'il est nécessaire d'augmenter les dépenses publiques et d'augmenter la pression fiscale, deux domaines dans lesquels nous avons le record du monde. Parce que c'est quand même l'aboutissement de ce que vous avez présenté. Alors nous avons nous avons surtout besoin de récupérer des recettes. Là où nous avons un désaccord profond Récupérer des recettes augmenter les prélèvements madame Panot, c'est exactement la même chose. violences dont on ne parle pas dans ce pays. On parle beaucoup euh euh euh à juste titre de petits commerçants qui se retrouvent dans des situations très délicates.

Mais est-ce que on parle de la violence par exemple d'avoir un jeune de l'aide sociale à l'enfance, donc placé sous la responsabilité de la nation, qui se suicide comme ça s'est passé pour Lili dans une chambre d'hôtel. Est-ce qu'on parle des Guadeloupéens qui n'ont pas d'eau depuis des ? Est-ce qu'on parle de soignants qui s'immolent par le ? Donc oui, il faut dépenser plus dans les services publics et pour cela, il faut aller rechercher l'argent là où il est. D'accord, d'accord. Yassine. Mathilde Panot, avant que vous nous quittiez, merci beaucoup.

Nicolas Doses, avant que vous nous quittiez, un mot tout de même sur ce qu'a dit Donald Trump, président des États-Unis qui voit dans ce qui s'est passé samedi 17 octobre un chaos migratoire. Mais c'est d'un racisme incroyable. D'ailleurs, je j'observe que ce n'est pas seulement Donald Trump qui le dit. On voit aussi Éric Zemmour raconter la même chose, dire que nous aurions une colonisation à l'envers. Je rappelle que le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit et évidemment, nous combattrons de toutes nos forces ceux qui propagent cette haine.

25:32
Non speech

[musique]

25:34
Locuteur

Dans cette interview, Mathilde Panot défend une lecture sociale et politique des violences survenues en marge des manifestations. La présidente du groupe La France insoumise accuse le gouvernement d'avoir échoué à anticiper les débordements et de privilégier la répression plutôt que le dialogue. Elle réclame notamment 10 milliards d'euros pour l'éducation, une hausse des salaires, le blocage des prix et l'indemnisation des commerçants victimes de dégradations. Elle s'oppose également au couvre-feu et aux restrictions des libertés qu'elle juge disproportionnées. Mais une question essentielle demeure. Comment préserver le droit de manifester tout en protégeant les citoyens et les ?

Si les autorités ont la responsabilité de garantir l'ordre public, les auteurs de violences restent également responsables de leurs actes. Cette réflexion rejoint Montesquieu pour qui la liberté politique suppose un équilibre entre les pouvoirs et des garanties contre l'arbitraire. Au fond, le débat dépasse l'opposition entre répression et revendication sociale. Il pose une question fondamentale. Comment rétablir la confiance démocratique sans sacrifier ni la sécurité publique, ni les libertés ? Et si le véritable problème politique français venait directement de ses ? Depuis 1958, la 5e République [musique] a apporté stabilité et efficacité.

Mais aujourd'hui, concentration du pouvoir, crise démocratique [musique] et défiance des citoyens posent une question essentielle. La France a-t-elle besoin d'une 6e ? Dans cet ebook, découvre l'histoire, les failles et les grands débats autour de l'avenir institutionnel français. Clique sur le 1er lien dans la description de la vidéo pour accéder au livre. Et si la colère du peuple français avait enfin un ? Résistance, le combat pour une nouvelle France décrypte les médias, les élites, la crise sociale et le réveil citoyen. Disponible maintenant à seulement 9,99 euros au lieu de 14,99 euros. Le lien est en description.

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