Face à Philippe de Villiers (Émission du 16/10/2026)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Pourquoi la publicité pour votre livre a-t-elle été supprimée ?
- 5:53OuverteRéponse directe
Que vous inspire la mobilisation du 17 octobre ?
- 12:21OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous qu'un syndicat de police porte plainte contre l'État ?
- 26:13OuverteRéponse directe
Que faire pour sauver l'école française ?
- 32:01FerméeRéponse directe
Ce deal Trump-Poutine préfigure-t-il un tournant dans le conflit russo-ukrainien ?
- 41:30OuverteRéponse directe
Qui a sabordé l'industrie automobile française ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:45Fait
« Un député, monsieur Arthur de la Porte, juge cette publicité scandaleuse. »
- 1:30Chiffre
« Plus de 250000 ou 230000 ventes pour le précédent livre et je crois 130000 votants à la primaire socialiste. »
- 3:40Fait
« La gauche brûle les livres et méfions-nous d'un parti politique ou d'une mouvance politique qui brûle les livres. »
- 27:40Fait
« On fait le même constat, on dit c'est pas normal que le syndicat cogère l'éducation nationale. »
- 29:51Chiffre
« aujourd'hui c'est 85 milliards d'euros et celui qui met ses enfants dans une école hors contrat par exemple ou sous-contrat l'école et il paye comme contribuable »
- 33:26Fait
« Trump dit "Je l'Amérique ne veut plus entrer en belligérance. Elle sort de la belligérance." »
- 35:39Fait
« la Russie est à 2500 km et n'a aucune vocation à envahir l'Europe ou à faire la guerre à l'Europe »
- 40:02Chiffre
« 70 milliards d'euros de l'Ukraine en 2027 »
- 44:26Chiffre
« le déficit commercial de l'Europe par rapport à la Chine, c'est 1 milliard par jour »
- 45:10Fait
« le Green Deal a consisté à dire plus de voiture thermique en 2035 »
- 53:52Fait
« la France est une puissance mondiale et non pas seulement une puissance européenne »
- 54:34Chiffre
« elle a le deuxè domaine maritime du monde »
- 56:44Chiffre
« la contribution nette, elle est de 15 à 20 milliards d'euros entre ce qu'on donne et ce qu'on reçoit »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Quasiment 19h sur C News. Merci d'être avec nous pour face à Philippe Devilier. Cher Philippe, bonsoir. Bonsoir, bonsoir Geoffro. Geoffro le jeune est avec nous comme chaque vendredi soir. Cherofroid, bonsoir. Bonsoir à tous les deux. Philippe de Villier, votre livre Résurrection aux éditions Fillard fait le bonheur de vos lecteurs, des téléspectateurs de C News et des auditeurs d'Europin. Mais mais il fait hurler les senseurs à La Rochelle la publicité de la discorde affichée sur des bus, ça a été supprimé. Regardez. Et pourquoi je vous dis que ça fait hurler les senseurs ? Un député, monsieur Arthur de la Porte, juge cette publicité scandaleuse. Twisto fait la promotion du livre de Philippe Deviler, figure de la droite identitaire. Nos transports
publics ne sont pas des panneaux de propagande. Il faut retirer cette publicité quand ne sera jamais une vitrine de l'extrême droite. J'ai vu qu'ussi c'était le cas à La Rochelle mais également à Saint-Étienne. À Saint-Étienne et cette fois-ci à Saint-Étienne, c'est euh la LDH, la Ligue des droits de l'homme qui s'attaque à ses publicités. Donc retient de ses bus les publicités pour un livre de Philippe Deviler. Une deuxième campagne annulée en l'espace d'un mois. Marion Maréchal, eurodéputé, a pris la parole. Ce minable député, en parlant d'Arthur de la Porte, se félicite d'avoir fait censurer une publicité pour le nouveau livre de Philippe Devilier. Rappelons juste qu'il y a eu davantage de lecteur pour chacun des derniers livres de Philippe Devillier que de
votant à la primaire de la gauche et c'est factuellement vrai. Plus de 250000 ou 230000 ventes pour le précédent livre et je crois 130000 votants à la primaire socialiste. Vous êtes fait censurer Philippe Devilier votre livre. Quelle réaction ? Le sourire. Le sourire. Parce que en fait le je me suis douté de ça. C'est plus fort que la gauche et la gauche [raclement de gorge] la gauche censure. Euh et en fait, je m'aperçois que mon éditrice Lisboel m'a appelé pour me dire "Oh là, ça flambe, [rires] donc j'ai le sourire parce que le diable se mort la queue." Quand j'étais petit, mon voisin, le fameux Samuel, mon voisin paysan, un jour où je me libérais sur une clôture électrique me dit "Attention mon petit gars, faut jamais pisser sur une clôture, sinon tu te prends une poignée de châtaine dans les ropignoles." Et donc en fait la gauche, c'est ça. Alors pour résumer la la gauche s'aperçoit qu'elle a perdu la bataille culturelle
[grognement] et donc elle ne le supporte pas. Donc c'est un geste d'humeur d'une gauche en perdition. C'est comme la gauche de Saint-En avec Pigas qui veut faire un un spectacle sur la basilique sur la profanation des des de la nécropole royale. Voyez, c'est ils sont dans la parodie euh dans l'excès, euh dans l'amertume. Ils déversent leur amertume. Deuxièmement, deuxièmement, n'oublions pas que la gauche depuis la révolution française, c'est les sang culottes, c'est la guillotine. D'ailleurs, on a vu dans les manifes la guillotine, le symbole de la guillotine, c'est eux les inventeurs de la guillotine. Et c'est la phrase de
Saint-Juste : "Il n'y a pas de liberté pour les ennemis de la liberté." Donc un livre comme le celui-là ne peut pas apparaître. Et et c'est le goulag en fait. La gauche n'aime pas les livres quand les livres critiquent la gauche. N'oublions pas que ce généine est passé par le goulag à cause de l'archipel de goulag justement à cause de ses livres. Donc la gauche brûle les livres et méfions-nous d'un parti politique ou d'une mouvance politique qui brûle les livres. Et puis il y a un dernier point qui est le point essentiel en fait qui me fait sourire, c'est que en écrivant ce livre et en faisant les révélations que je fait dans ce livre qui sont à la portée de tous
les lecteurs, c'est insupportable pour eux. Vous comprendrez pourquoi que vous lirez le livre. [raclement de gorge][toux] Insupportable pour eux. Voilà. Et je le dis à tous les lecteurs potentiels, lisez le livre, vous allez voir, vous comprendrez pourquoi c'est de la nitroglycérine. Résurrection aux éditions Fillard et peut-être que nous en parlerons pour le plus grand bonheur de monsieur de la Porte, député donc socialiste en fin d'émission. Euh ah ce qu'a dit très bien Mathieu Becoté chez Christine Kelly qui a eu la bonne idée de de montrer le bus de camp, il dit de la porte c'est le parti socialiste, c'est pas les filles. Donc en réalité quand on nous dit le PS Gluxman c'est pas du tout la même chose que Mélenchon ne les croyait pas. Ils se réunissent toujours à la fin dans
la même pièce. Cette pièce s'appelle la gauche. Et maintenant, votre livre qui dérange tempant, monsieur de la porte, est disponible partout dans tous les kiosques. Alors, pas sur les bus en publicité. Ça peut évidemment poser problème à la Ligue des droits de l'homme également. Mais si vous souhaitez et que vous ne l'avez pas lu lire résurrection, faites-vous un avis. C'est aussi simple que ça. Et et vive la liberté d'expression. Philippe Devillier, je voudrais qu'on parle de ce qu'il va se passer ce weekend avec cette mobilisation du 17 octobre et les Français euh s'inquiète euh parce que euh certains qui présentaient cette mobilisation comme un retour et la résurgence euh du mouvement des gilets jaunes qui était un mouvement
apolitique, spontané, qui avait mis hors des mobilisations les responsables politiques d'extrême gauche et notamment Jean-Luc Mélenchon. Aujourd'hui, c'est l'extrême gauche qui a pignon sur Ruc, ça soit les syndicats ou encore les responsables politiques. Et vous avez des franges extrêmement radicales qui se mobilise ou appelle à la mobilisation notamment sur les réseaux sociaux. Euh le streamer Ryan PSN, il réclame d'ailleurs des soldats, des chefs d'émeutes et des jeunes qui ont déjà fait des gardes à vue en vue de la journée de mobilisation du 17 octobre. Je vous propose de voir cette séquence. Philippe de Vin là, je crois le 17 c'est la fin d'une époque. Tu as vu là ? Là, on est actuellement dans l'époque contemporaine, on va créer la nouvelle époque.
On va terminer l'empire, c'est Warzone. Le 17 c'est Reburse Island. BG, tu fais quoi le 17 ? On est là. Le 17 c'est la guerre. Ouais, c'est la guerre. Ouais, mais nous sommes à la guerre. Tu viens ? On sera en live sur Twitch. Tu viens ou pas ? Voilà, je suis là. Disà, tu es là. Voilà, je suis là. S'il te plaît, je demander un truc. Tu me ramènes deux trois soldats chef des meutes bousiller aussi s'il te plaît. Vas-y, c'est bon. Voilà, je veux des gens qui qu'on pas peur qui ont déjà fait des gardes à vue s'il te plaît. Frérot, je suis déscolarisé, j'arrive cach, il me faut des mecs comme lui. Mo 40 300, je suis décolarisé, j'arrive. Viens, tu es convoqué toi. R avec ta bara, tu vas prendre un space 12. J'ai pas de tal, pas de taf, je viens
tout baiser. Tu as vu ? Lui, il a rien à perdre. Tu es convoqué toi aussi. Je suis au QTF et je vais tout baiser. C'est ça que je veux. Des mecs au QTF qui veulent tout baiser. C'est ça que je veux. Veux des bousillers des chefs de meut. S'il te plaît Riad n'y va pas. Tu vas avoir des malades. Je crois tu as pas compris mon P il Pille il est là. Wesh c'est bon c'est carré. Jeffre le jeune. Alors Philippe Elliot l'a dit on l'a vu sur les images. D'ailleurs, on est assez loin des gilets jaunes du mouvement historique des gilets jaunes. Que vous inspire cette mobilisation ? [raclement de gorge] Alors, on va avoir euh les gilets jaunes, les gilets jaunes, les gilets rouges avec la CGT, les gilets verts avec euh Greta Tberg, la la
rosa Luxembourg de de du climat. Et alors la protestation de ce manteau d'arrlequin où on va avoir un rapiage de toutes les protestations françaises de la gauche et d'extrême gauche. La protestation c'est le rchaement climatique, les les faux plafonds des écoles et le prix de l'essence. Je vois pas comment ça peut faire une manifestation commune, mais en fait derrière le manteau d'Arlequin, il y a un cœur qui bat. Et le cœur qui bat, c'est le cœur d'une France révolutionnaire qui veut plus de la France. Il y a deux euh choses qui réunissent
tous les gens qui l'ont manifesté demain, c'est l'antipolis et l'antifrance. les deux termes d'une identité, l'antifrance, on a vu le le passage de ces de ces jeunes gens là, euh la le société qui euh euh haïent haïent la France, qui apprennent dès l'enfance à haïr la France et puis euh et puis on aura euh la manifestation antipolce, c'est-à-dire qu'en fait la police s considérée par eux comme une force d'occupation. une bande rivale puisque ils sont dans une guerre de conquête territoriale. Et vous savez ce qui me frappe moi tout à l'heure en regardant l'émission
magnifique de Thomas Bonet qui nous précède, ils ont passé des images de de deux ou trois jeunes qui avaient dans le dos dans sur leur t-shirt Ben Laden, Hitler et Mohamed Mera. Or aujourd'hui, c'est l'anniversaire de la mort de Samuel Patti et demain, on aurait pu attendre une manifestation en silence dommage [grognement] à Samuel Patti qui est un professeur héroïque qui est mort dans le courage et la solitude. Et la solitude, d'où le film l'abandon et l'abandon
est renouvelé chaque jour. l'abandon de cet homme, de ce professeur qui se promenait avec une petite hache pour se défendre tout seul parce que l'académie l'avait abandonné, ses camarades l'avaient abandonné, tout le monde l'avait abandonné en disant "Non, faut que tu arrêtes, faut que tu arrêtes, faut que tu arrêtes au nom de l'islamophobie." Et ils seront tous là dans la rue demain et c'est pas du tout ça qu'ils vont crier. En fait, ils crient contre la France que représent Dominique Bernard et Samuel Patti et ça pour moi c'est insupportable. Et sachez Philippe Devili qu'à 20h45 ce soir, nous avons l'honneur de recevoir Michel Patti, la sœur de Samuel Patti dans leur dépr sera accompagné de Stéphane Simon qui a produit le documentaire l'abandon. Et je
me permettez-moi de lui lui transmettre et de lui faire passer ce que vous venez de nous dire. Euh c'est-à-dire que demain, on aurait dû avoir dans une France normale une grande marche, une grande mobilisation pour Samuel Patier, Dominique Bernard et non les violences qu'on craint d'avoir dans les prochaines heures. Autre sujet, quoique vous venez de l'aborder Philippe Devilier et c'est toujours en marge de ses violences, c'est depuis 2 semaines et et la crainte d'un 17 octobre à feu et à sang. Euh la cour d'appel de Besançon [raclement de gorge] a ordonné la remise en liberté cette semaine d'un individu de 17 ans euh incarcéré depuis 10 jours et mise en examen pour avoir lyché au sol et frappé à la tête un policier dans le cadre d'un mouvement euh lycéen à
Bfort. On l'a appris mercredi et fait complètement inédit, le syndicat de de police alliance a décidé de porter plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui. Le syndicate qui dénonce des injonctions contradictoires et des agents exposés à une violence inédite. Je vous propose de d'écouter le secrétaire général de du syndicat d'alliance Fabien Vanamerlique. On prend plainte contre l'État pour mise en danger de la ville d'autru. C'estàd qu'aujourd'hui mes collègues sont de la chair à canon. On est arrive bientôt à 1000 blessés. Euh, ils n'ont pas les armes nécessaires pour se défendre. Il y a des consignes du ministre intérieur qui sont contraires au aux consignes de l'administration qui eux ont des injonctions contradictoires. Ils n'ont
pas les armes intermédiaire pour laisser à distance les émetiers et se retrouvent au contact et aujourd'hui on se retrouve avec plusieurs centaines de blessés parfois gravement tout simplement parce que l'administration n'est pas courageuse. Je froid le jeune. Alors Philippe, comment expliquez-vous cette bascule qu'on est en train de vivre sans doute historique le moment où un syndicat de police décide de porter plainte contre l'État ? C'est euh à ma connaissance inédit h [raclement de gorge] et d'une portée symbolique euh inimaginable. C'estàd que l'État porte plainte contre l'État puisque l'État, les forces de l'ordre euh [raclement de gorge] comment remplissent une mission
qui est de protéger l'État, protéger la société. Alors, je pense que cette plainte n'a aucune chance d'aboutir parce que on ne peut pas condamner pénalement une personne morale à ma connaissance et à forcé l'État. Mais je pense que leur idée c'est de d'alerter le peuple français sur le malaise qui a gagné la police. Ce malaise euh il a trois aspects que je voudrais énumérer en trois phrases. Premièrement, l'impunité judiciaire. Vous venez de citer le drame de Bfort ? À ma connaissance, il y a eu 8000 interpellations et 26 détention provisoire. En d'autres termes, le policier quand il se réveille le matin et qui se lève et qui met son gilet par balle et qui dit au revoir à à son épouse et à ses enfants, euh il sait qu'il va rencontrer dans la rue quelqu'un qui l'a menoté la veille ou l'avant-veille. Et donc en fait et qui va lui faire un pied de nez,
ils se reconnaissent. Voilà, ils sont face à face et et ça dure et ça continue et et ça devient une comédie. Donc pour les policiers, c'est insupportable. Une justice laxiste, une justice idéologique établie sur l'inversion victimaire. Ensuite, il y a le manque d'empathie pour reprendre l'expression du président de la République. Le manque d'empathie, c'estàd qu'il y a pas eu un mot du président de la République à ma connaissance pour dire je suis avec les policiers blessés. Il aurait pu aller faire une visite par ils sont 1000 blessés maintenant. 1000
blessés. On a aucune nouvelle de ces blessés, sauf les familles des policiers qui en font un sujet de conversation à la pose café. Ah, comment il va ton mari ? Comment il comment il va ton petit ? Voilà, il faut interroger les hôpitaux pour savoir ce qui se passe. On n'en sait rien. On sait pas. C'est normal, ils sont policiers donc c'est normal qu'il soient blessé. Non mais c'est hallucinant. Et puis le dernier point, c'est le manque de considération de toute la société. Euh, j'écoutais Reda Bellge qui était un homme que je trouve admirable
euh qui qui parle comme un écorché vif parce [raclement de gorge] qu'il est profondément français, d'une France donnée, d'une France offerte. et il disait depuis l'affaire Naute. Et pour bien connaître l'affaire Noël, la l'affaire Na, je peux dire que le le ça a été un tournant, un traumatisme chez les policiers parce qu'aujourd'hui un policier, il risque de perdre la vie, il risque de donner la mort et il risque de perdre son job. Ces trois risques, l'encombre d'un d'un d'une angoisse existentielle euh qui lui gâche sa vie et sa vocation. Voilà, je crois traduire là l'état d'esprit des policiers français. Et moi aujourd'hui, ce soir, à la veille de cette journée qui va être une journée peut-être traumatisante pour beaucoup d'entre eux, je leur dis euh le pays est derrière vous, tout le pays est derrière vous, tout ce qui reste de force vive en France euh et d'esprit d'ordre [raclement de gorge] vous porte dans ses bras.
La France porte sa police dans ses bras. Et d'ailleurs, ça rejoint le sondage exclusif pour C News européen et le JDDE. 84 % des Français soutiennent les forces de l'ordre. C'est un sondage qui a été publié ce vendredi. La mobilisation lycéenne Philippe Devilier, cette mobilisation, elle s'essouffle, elle laisse place aux offensives de l'extrême gauche dans les établissements scolaires mais également universitaire. On aurait pu parler de l'université de Nantes qui a été saccagée en l'espace de de 3 jours avec vous, l'université de Rennes également. Mais vous allez souhaiter vous arrêter sur la présence d'une certaine Greta Tonberg. Que vient-elle faire ici ? Je vous propose qu'on écoute Greta Tenberg.
J'ai entendu personne parler d'ingérence là pour madame Greta Thenberg. On l'écoute. Je suis ici parce que c'est l'un des endroits où tout a commencé. Ça fait maintenant près de 3 semaines que ça dure. Les élèves occupent le lycée et les enseignants font grève en signe de solidarité avec eux, ce qui est une formidable démonstration de solidarité. Une fois de plus, les élèves français montrent au monde entier comment il faut se mobiliser et se révolter contre un système extrêmement violent. et il montre l'exemple Geoffre le jeune. Alors la présence de de Greta Sberg avec son kfier, avec ses fans qui étaient venu l'applaudir a suscité beaucoup de beaucoup de commentaires. Est-ce que selon vous Philippe cette présence est
un signe disons édifiant de l'esprit du temps ? Oui. Alors on a connu Greta c'est la deuxè Greta Timberg là ou la trè la première c'était la gne d'arc du climat. qui entendait des voix venant de la couche d'ozone. Vous vous souvenez ? Elle a été reçue par le pape, le pape François euh très porté sur l'écologie comme on le sait et les migrants. Elle a été reçue ensuite par à à l'Assemblée nationale, elle a été reçue à l'ONU à l'ONU. Donc c'est un personnage mythique, iconique comme on dit aujourd'hui.
Et alors elle a muté là c'est plus la même. Là c'est la la Madonne de Gaza. Elle a son foulard là, son truc de son kéfier. Et elle vient encourager évidemment tous ces braves lycéens comme on dit lycéens entre guillemets pour les pousser à l'émeute. Voilà. Donc en fait elle vient faire sa pub c'est la la mouteur courage comme on dit en allemand la euh c'est euh Julian Funesse a été admirable. Elle a dit a il y avait le petit père des peuples, Staline et elle c'est la petite mère des peuples. Voilà donc elle est là, elle a toute sa place. Elle sera là demain à la manif,
j'imagine. Voilà. Mais derrière tout ça, il y a il y a l'esprit du temps. Et en fait, c'est ça que je voudrais aborder ce soir brièvement, mais c'est important. En fait euh le on paye on paye le prix euh d'un investissement intellectuel et philosophique à la solde Fouco euh et Bourdieu, c'est la déconstruction. Ils ont voulu tout déconstruire. Et d'ailleurs, en 2017, Macron a dit, "Je veux déconstruire la [grognement] culture française." Ils y sont parvenus. Alors la déconstruction ça a commencé avec ce qu'ils appelaient l'enfant roi. Vous étiez trop jeune mais moi j'ai connu ça. L'enfant roi avec Françoise Dolta qui était sociologue, philosophe, psychiatre et qui expliquait ce qu'elle a appelé le complexe du homar. Vous savez ce que c'est le complexe du homar ? Donc je vous explique, elle dit voilà les enfants qui quand ils deviennent des jeunes gens 13 14 ans euh en fait il faut qu'ils se libèrent
de leur carapace pour devenir des adultes. Et ce passage est difficile parce qu'ils sont agressifs. Et si jamais les parents sont tentés à ce moment-là de leur infliger des des repères trop rigides, alors c'est le complexe du homar et ça va se terminer très mal pour eux. Voilà. Donc en fait c'est toute une philosophie de l'époque euh largement baignée de pédophilie d'ailleurs qui a été encouragé par tout le milieu intellectuel français, le complexe du homar. Dans le même temps, il y a eu la déconstruction de la famille parce qu'aujourd'hui on parle de la famille et même ceux qui parle à droite disent la
famille bon c'est maintenant c'est n'importe quoi la famille. Bon c'est qu'en fait on a on a déconstruit la famille avec un papa, une maman c'est pour faire une société sans père on en paye le prix. Où sont les pères pour ces gamins qui sont dans la rue ? Une société sans mère ? Où sont les mères ? une société sans filiation avec quand même un candidat à élection présidentielle qui passe inaperçu, monsieur Atal, et qui a osé proposer la réfication marchande de l'enfant à naître avec la location d'utérus légale. C'est ça sa grande proposition. Alors, depuis c'est un petit peu retiré si l'on peut dire sur la pointe des pieds. Mais quand même, pour qu'un candidat propose ça, ça veut dire qu'on est rendu loin.
Et donc si jamais euh on ne euh refonde pas la famille, un papa, une maman, c'est foutu. Troisièmement, l'école, on a fait une école décoloniale. L'expression n'est pas de moi, elle est de la Nouvelle-Fance. Et l'école décoloniale, qu'est-ce qu'elle fait ? elle décolonise, c'est-à-dire qu'en fait, elle pratique l'amnésie, elle pratique la honte, la honte pour les gamins. Euh il suffit de de ne plus donner accès à nos chef-dœuvres, à nos œuvres d'art, à nos grands hommes, à notre imaginaire,
à des générations entières pour éteindre la flamme, prévenir les ferveurs naissantes et faire grandir des plantes d'ébétude qui promènent leurs étourdissements. dans l'air du temps, on les prive ainsi euh évidemment de bienfaits virtuels qui dans d'autres civilisations les accablent ou pourrai les accabler. Et puis alors surtout et je vais insister là-dessus pour terminer, c'est l'absolu de la vie. J'étais très frappé comme beaucoup de Français par ce qui s'est passé à Aubagne. Ce gamin qui arrive avec un fusil dans
sa guitare et qui tire [raclement de gorge] qui tire comme on tire des lapins, tire sur son prof et cetera. En fait, je me suis dit à la chose suivante que je vous livre que je liv à votre attention à celle des téléspectateurs et auditeurs. Euh l'absolu de la vie, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait une société qui ne qui abandonne le serment d'Hippocrate, c'est une société barbare, déshumanisée, dévitalisée. Quand dans une maternité, on se voit accorder le droit de retirer une vie à naître, la vie devient
relative, contingente. Quand dans un hôpital, dans un épade, on se voit retirer le droit quand on se voit accorder plutôt le droit de retirer la vie finissante ou la vie fragile ou la vie précaire, alors la vie devient contingente, relative. Et la question est la suivante : comment on peut dire à un gamin de 14 ans ne rentre pas avec ton fusil dans l'école, respecte la vie des autres, respecte la vie des autres. Comment on peut dire ça à un gamin quand en fait on a dévalorisé, désacralisé le principe même de la vie et qu'on n' pas fait de la vie ce qu'elle doit être depuis
les lois immémoriales d'Antigone, un principe supérieur, un principe intouchable. Voilà, je pense que je suis allé au fond des choses. Philippe Devilier, je voudrais qu'on revienne parce que vous avez eu cette formule de l'école française, une école malade. Depuis le début des manifestations et des violences, on parle abondamment des problèmes de de l'école, mais on évoque rarement la manière de la résoudre. Euh alors, je vous pose la question, vous qui êtes à la fois un créateur d'école, un créateur d'université et vous souhaitez d'ailleurs mettre un en avant un livre de Michel Valadier et j'ai choisi la liberté revenir au réel avec euh la préface de Michel de Géger. Euh Philippe Deviler, que faire pour sauver l'école, pour la guérir et vous voulez à travers
votre réflexion revenir sur ce livre. Pourquoi ? Ce livre m'a m'a bouleversé, m'a ému et [raclement de gorge] conquis. Et et et je vais vous dire pourquoi. En fait, il y a il y a deux deux mots qu'on a utilisé pour l'école de métaphore dégraisser le mammouth. Ça c'est le Claude Aleg, le regretté Claude Alegre qui parlait d'éducation nationale, dégraisser le mammout et ensuite l'armée chinoise. 1200000 personnes et tout le monde fait le même constat. Ce qui m'a frappé, c'est que tous les
programmes politiques depuis 50 ans en fait brassent les mêmes idées. Alors, on fait le même constat, on dit c'est pas normal que le syndicat cogère l'éducation nationale. C'est pas normal que l'école devienne une garderie. C'est pas normal qu'il ait le pédagogisme et cetera et cetera. OK, bon, c'est bon. On peut continuer comme ça. La question c'est qu'est-ce qu'on fait ? Et moi je pense que il faut appliquer à l'école ce qui marche dans la vie et notamment la vie économique, la vie des entreprises. Qu'est-ce qui marche dans la vie des entreprises ? C'est la concurrence, c'est l'émulation, c'est la compétition et le progrès. C'est les meilleurs
tirent les moins bons. Et donc pour ça ce que propose très bien Michel Valailler, c'est une double bousculade. Il faut bousculer de l'extérieur et de l'intérieur. La bousculade extérieur, c'est réformer l'école de l'extérieur de l'intérieur, pardon, c'est-à-dire en fait introduire le principe de la compétition dans l'école publique, dans l'éducation nationale, c'est-à-dire donner à chaque chef d'établissement sa liberté. sa liberté de recruter, sa liberté de former une équipe pédagogique, sa liberté de de dessiner un programme pédagogique adapté à ses
élèves, sa liberté de commandement sans en référer tous les matins à l'académie ou au ministère. Et puis deuxièmement, réformer de l'intérieur et réformer de l'extérieur, c'est-à-dire favoriser l'école hors contrat. avec en respectant les règles d'hygiène et les et les règles élémentaires de respect de ce qui fait la Constitution française. Mais pour le reste euh il faut laisser des créateurs d'école faire leur expérience. Les meilleurs survivront parce que ce sont les familles qui choisiront. Ça suppose quelque chose, c'est qu'on change complètement la la règle
budgétaire. aujourd'hui c'est 85 milliards d'euros et celui qui met ses enfants dans une école hors contrat par exemple ou sous-contrat l'école et il paye comme contribuable et donc pour éviter cela, il faut qu'il y ait chaque année ce que propose Michel Valadier, il a raison euh le une évaluation du ministère de l'éducation nationale du coût de l'élève en maternel, en primaire et cetera et ensuite on demande à la famille de payer l'école euh mais une fois, pas deux fois, pas comme contribuable et comme contributeur. Voilà, donc ça c'est la seule réforme possible. Cette réforme là, elle est établie sur un principe de vie, sur un principe vital, le principe de l'émulation. Et
pourquoi je vous dis ça ? parce que mon expérience personnelle comme président du conseil général de la Vendé à l'époque et ceux qui ont été mes adjoints s'en souviennent probablement [raclement de gorge] même s'il fa de d'oublier qu'ils ont été mes adjoints et en fait il y avait un enseignement privé, un enseignement public à parité enfin à peu près à parité 5050 et pareil dans l'enseignement supérieur et ça a fait la fortune d'un département où le taux de chômage est inférieur à la très inférieur à la moyenne nationale. Là, c'est l'émulation partout, l'émulation. Ouais. Vous imaginez si le pu du fou était une entreprise publique, si le pu du fou marchait avec des subvention dans qu'on serait mort. Philippe Devilier,
parlons à présent des questions internationales géopolitiques et notamment le ce fameux deal entre Donald Trump et Vladimir Poutine. Il y a quelques instants, ce vendredi soir, Emmanuel Macron a temporisé après la demande d'une rallonge de 70 milliards de l'Ukraine à l'Union européenne. 70 milliards en plus pour financer la guerre. [raclement de gorge] Euh la Russie a indiqué ce mercredi s'attendre à la signature dans les prochains jours des premiers accords portant sur l'exportation de diesel russes sur les marchés. Ça a été le Brambac combat dès le weekend dernier avec d'ailleurs des parfois [raclement de gorge] députés européistes
qui ont perdu leur ner perdu leur sang frroid. J'ai lu euh par exemple le tweet de Nathalie Loiseau, député européenne, dire la corde pour les pendres en parlant de Donald Trump et euh de euh Vladimir Poutine. Voilà une nouvelle manière de faire respecter l'état de droit. Le deal conclut euh euh préfigure-t-il Philippe Deviler selon vous une redéfinition des rapports de force et un tournant dans le conflit russoau-rainien ? Oui ou non ? Oui, je pense que c'est un tournant euh un tournant historique dans la guerre russo-ukrainienne. C'est un
un tournant c'est le 2e tournant. Le premier tournant, c'est quand l'Amérique a décidé de plus financer directement l'Ukraine, mais de confier à l'Europe de le faire à sa place en vendant à l'Europe les armes que l'Europe ensuite donne à l'Ukraine. Sachant qu'une grande partie de de tout ce marché va à la corruption ukrainienne, hein, parce que c'est le pays le plus corrompu monde, [raclement de gorge] quand même le dire au passage. D'ailleurs, écoutez bien, gardez bien cette séquence là parce que dans quelques mois, on en reparlera. Alors, c'est le deuxème tournant.
C'est un un tournant essentiel parce que c'est un double tournant en fait. D'une part, Trump dit "Je l'Amérique ne veut plus entrer en belligérance. Elle sort de la belligérance." Donc l'OTAN en fait puisque l'Amérique c'est l'OTAN, l'OTAN c'est l'Amérique et ensuite il dit il faut changer de président, faut une élection. Donc il récuse Zelenski qu'il considère comme usé. Face à cela, quelle est la situation de l'Europe ? une nuée de libellule qui s'affole dans le [raclement de gorge] haot d'un abajour. les
20 en guerre européens dont Macron continue à vouloir que la guerre continue parce que c'est le via pour eux pour fédéraliser une Union européenne autanisée. Donc ils vivent ça comme une catastrophe la position de Trump. Alors, ils ont multiplié les fautes historiques. J'en cit très simplement deux. Je parle des Européens, ce qu'on appelle les euros faucons, ceux qui veulent la guerre, ceux qui nous entraînent à la guerre. Première faute, c'est d'entrer en cobigérance en Ukraine, dans un pays qui est extérieur au
périmètre de l'Union européenne et dans une guerre qui est une guerre entre cousin germain comme disait Soline, une guerre entre peuples slave avec des liens inextricables entre l'Ukraine et la Russie parce que par exemple le berceau le baptême de Vladimir C'est Carsonnaise 988 en Crimé. Le baptême de la Russie, c'est Kief sur le Niepre. Bon et ensuite il y a toute la partie orientale de l'Ukraine qui est russophone voire russophile. Donc c'est compliqué l'Ukraine et la Russie. C'est une relation très complexe. Et la deuxième faute historique
qui est plus grave encore, c'est d'avoir considéré que la Russie [raclement de gorge] était une menace existentielle pour l'Europe et pour la France. C'est faux. C'est pour cacher aux Français et aux Européens qu'il y a une menace existentielle. C'est pas la Russie. La Russie est à 2500 km et n'a aucune vocation à envahir l'Europe ou à faire la guerre à l'Europe, même si on met du persil sous le nez à l'ours russe. Non, la menace existentielle c'est le Khalifat. La menace existentielle, elle vient elle vient pas de l'est, elle vient du sud. Voilà. Alors en fait euh il faut bien comprendre ce qui s'est
passé depuis 50 ans, même de plus que ça. Il y a un le docteur Brezinski qui est un grand politologue qui a influencé les présidents américains jusqu'à Trump et qui a dit celui qui tient leur Asie tient le monde. Donc il s'agissait pour les Américains, il s'agissait pour l'OTAN depuis 50 ans de casser l'Europe en deux en deux morceaux pour ramener l'Ukraine dans la portion occidentale et affaiblir la Russie. Alors vue d'Amérique, ça pose pas de problème mais vue de d'Europe, c'est très différent. Pourquoi ? Parce que qu'est-ce que l'Europe ? L'Europe, c'est
le petit cap du promontoire asiatique comme disait Paul Valériich. Et donc une Europe coupée en deux, c'est une Europe très faible, c'est une Europe fragile. Et c'est la raison pour laquelle je pense que nous sommes dans une situation très délicate. En effet, les pays européens aujourd'hui ont affaire à trois puissances, plus ou moins hostile. La première puissance et l'Amérique qui ne considère plus les Européens comme des partenaires, même pas des protégés, juste des consommables. Ensuite, la deuxième puissance la Chine euh qui elle aspire en ce moment toute
notre industrie dans le silence général des Européens qui font mine de rien voir. Et troisièmement, la Russie. la Russie du temps de de Gaulle, on disait il faut absolument arrimer la Russie, il faut faire l'Europe de l'Atlantique à l'oral. Après, on a une génération de politiciens qui ont voulu faire l'Europe de l'Atlantique à l'Arcurie. Et maintenant, on a une génération d'hommes politiques qui veulent faire l'Europe de l'Atlantique à la vistule. Non, Taler disait très justement en histoire, c'est toujours la géographie qui
l'emporte. Et donc la géographie nous impose à nous la France trois choses. Premièrement, de redevenir une puissance médiatrice dans ce conflit auquel il faut mettre fin. La France peut y mettre fin. Puissance de contrepoids, puissance d'équilibre. C'est sa vocation historique. Deuxièmement, sortir de l'OTAN. On a rien à faire dans l'OTAN. Comme de Gaul en 1966, il faut partir. Tous les autres sont dans l'OTAN parce qu'ils achètent tout leur matériel, leurs armements à l'OTAN, pas nous. On n pas besoin de l'OTAN et on a une diplomatie propre. Et troisièmement, il faudra faire la Grande Europe que la
géographie commande à l'histoire. Oui, je le dis aujourd'hui, il faudra faire la Grande Europe. Pourquoi ? Parce que sinon, on jette la Russie dans les bras de l'Asie, de la Chine et on a en face de nous 153 pays sur 193 qui composent des bricks, le sud global qui s'est donné une double vocation, la dolarisation du monde, ça ne vous dérange pas beaucoup, mais un nouvel ordre international postoccidental. Et donc si jamais on continue à aérer comme le propose Macron et les eurofocons, l'Europe va disparaître. Dernière chose qui est tombée il y a quelques instants vendredi soir, Philippe Devilier, je vous ai dit Emmanuel Macron temporise concernant les 70 milliards d'euros qui devraient être
donnés à l'Ukraine qui sont réclamés par Volodimir Zelenski. Ça va vous plaire ? Vlou de 70 milliards d'euros de l'Ukraine en 2027. un trou qui devra, je cite madame Van Derleyenne, qui devra être comblé. Alors, on n pas le temps de parler de la contribution européenne, mais juste je réponds à ce que vous venez de me dire. 70 milliards qui s'ajoutent au 25 milliards pour la France. Et pendant qu'on a donné 25 milliards pour euh l'Ukraine, on a expliqué aux infirmières et à à tous les grands rouleurs qu'on pouvait pas baisser la TVA à 55 sur l'essence. Mais ça coûte beaucoup moins cher que ça. C'estàd qu'en fait on donne aux
Ukrainiens ce qu'on refuse au grands rouleurs français. C'est un scandale. C'est-à-dire qu'en fait aujourd'hui, écoutez-moi bien, on dit aux jeunes français "Ne soyez pas souverainistes, ne soyez pas nationalistes, ne soyez pas patriotes français." Ça s'est dépassé. Soyez des vrais européens. Ah [raclement de gorge] si vous voulez être nationaliste, oui, ukrainien. Si vous voulez défendre des frontières, ah oui, les frontières de l'Ukraine. Si vous voulez défendre l'indépendance d'un pays, ah oui, l'indépendance de l'Ukraine. C'est-à-dire qu'en fait, on demande aux jeunes Français d'en [raclement de gorge] finir avec tout ce qui attache à la France pour devenir des Ukrainiens de passage. Tout ça pour tuer l'âme française.
[soupir][grognement] Philippe Devilier, il nous reste un peu moins de 20 minutes. Je voudrais qu'on parle du mondial de l'automobile. Et à travers le mondial de l'automobile, la question qu'on va se poser, c'est qui a sabordé l'industrie autofrançaise ? Lundi, Emmanuel Macron a ouvert le mondial de l'automobile et au même moment, dans le journal Le Monde, l'ancien directeur de l'Organisation mondiale du commerce a avoué qu'il s'était trompé en faisant entrer la Chine dans l'OMC en 2001. Chauffroid le jeune. Alors Philippe, que vous inspire la la présence chinoise au mondial de l'automobile euh et ce met à coule pas inattendu de de Pascal Lami. Alors, la présence chinoise au mondial de l'automobile, elle m'inspire évidemment l'étonnement et les froid puisque
[raclement de gorge] euh alors ça amuse beaucoup évidemment les visiteurs mais il y a une voiture sur trois qui est chinoise et la et dans quelques années, ce sera deux voitures sur trois puis bientôt trois voitures sur trois. Et je vous ai déjà prédit quelque chose qui va vous arriver. Vous vous allez finir non pas avec la voiture volante d'on Musk parce que c'est ça trop cher pour vous. [raclement de gorge] Euh vous allez finir en voiture chinoise. Et là comme viendrait me voir vender en voiture chinoise, moi je vous mets dehors en disant moi je reste avec une voiture française. Ce sera une vieille voiture thermique qui sera plus homologuée. Je prendrai les chemins de traverse
[rires] là. Euh je suis sérieux en fait. parce que on assiste à une déferlante, on assiste à ce que les échos appelent justement à la une hier le rouleau compresseur chinois. Et dans la même semaine, on a eu donc le mondial de l'OTO qui est qui est euh la preuve physique du Rouleau compresseur et on a eu euh deux événements complémentaires. Premièrement, le Moulpa de Pascal Lami qui a expliqué "J'ai fait une erreur de paralaxe historique." Oh ! pour utiliser
une expression comme ça, faut aller la chercher quand même. Et en fait, il explique que euh c'est il a cru que euh dans l'échange des avantages comparatifs, on allait pouvoir en fait soumettre les Chinois. Bon et il dit bah les avantages les avantages comparatifs, c'est eux qui les ont. Effectivement, il a raison. ou mais il continue à parler là quand il parle dans le monde, il continue à perrorer ce monsieur l'ami qui a été le directeur général de l'OMC. C'est lui qui a fait rentrer la Chine en Europe en 2001. L'OMC, l'Organisation mondiale du commerce que j'avais appelé l'organisation commerciale du monde. Et ensuite, il y a eu Sefkovic, un vous
le connaissez pas, c'est le commissaire au commerce. Il est allé en Chine pour un voyage de purification, un voyage de un voyage de supplication. Et alors, il a ramené un petit bidule sur les voitures hybrides. Bon, et il a fait trois courses tardant. Premièrement, le déficit commercial de l'Europe par rapport à la Chine, c'est 1 milliard par jour. Excusez du peu. Donc 360 milliards par an, c'est pas pas facile à pas difficile de compter. Deuxièmement, 2è constat euh on a on s'est donné à la Chine l'Europe avec le Green Deal. Oui, parce que le Green Deal a consisté à dire plus de voiture thermique en 2035, ça allait très bien aux Chinois
qui sont champions du thermique et champion de l'électrique. Et donc on leur a offert les panneaux photovoltaïques, c'est c'est eux les fabricants. On leur a offert les les microprocesseurs, les semiconducteurs qui sont le pétrole pétrole du 21e siècle. Enfin tout quoi. C'est le ça c'est avec l'Ukraine, on a fait le bail American Act puisque on a coupé euh Norstream, on a coupé le le lien avec le gaz russe et on achète le gaz liquefi américain qui est deux fois plus cher, quatre fois plus cher et quatre fois plus polluant. Donc le bail American Act. Merci l'Ukraine. Et là avec l'automobile, on a fait avec le Green
Deal plutôt, on a fait le by China Act. Très fort les mecs, les commissaires de Bruxelles. Très forts. Voilà. Et les hommes politiques qui les ont accompagnés. Et les hommes politiques il continuent à nous expliquer qu'il faut surtout rester dans l'Europe. Ah bon ? Très bien. On va mourir mais au moins heureux. On va mourir heureux. Heureux. On va mourir en européen. Voilà. Ça change tout. Voilà. Et euh en fait euh il y a un autre point qui est essentiel qu'a dit monsieur Sevkovic, qu'a constaté monsieur Sevkovic, le commissaire européen, c'est que en fait l'Europe est incapable d'inventer une défense européenne, une préférence européenne incapable parce que les Allemands et les Français sont pas
d'accord entre eux. Ce serait trop long à expliquer, mais ça tombe sous le sens. Et deuxièmement, euh la la Chine a un arsenal de représaille impressionnant. Vous savez pourquoi ? À cause des terres rares. Parce qu'aujourd'hui le monde entier a besoin des terres rares pour l'énergie, pour la défense, pour le spatial et que c'est la Chine qui détient les terres rares. Donc il suffit que la Chine dise ou là euh vous élevez la voie là du calme parce que nous on pourrait limiter les terres rares ou même les interdire. Et à ce moment-là c'est fini. Il se passe plus rien pour l'Europe. Voilà la situation dans laquelle nous sommes. Justement Philippe Devilier, nous avons retrouvé une archive qui date de 1994 parce que vous avez parlé des hommes politiques qui continuent aujourd'hui de
nous expliquer ce qu'il faudrait faire en européen. Il s'avère qu'en 1994, vous avez un débat avec un certain Bernard Kouchner qui porte sur la question de l'industrie et notamment des adversaires, des concurrents français et européens. Et vous regardez déjà loin jusqu'à la Chine. Celle-là, elle est fabriquée euh dans le Menelir, prix public 120 francs. Ça c'est la la brassière de chez nous. 120 francs. Pourquoi ? Parce que là, il y a beaucoup de salaires, de charge sociale. Nos ce sont des conquêtes formidables. Mais bien sûr, mais ce sont nos acquis de civilisation. C'est notre dignité. Nous chez nous, on laisse pas les handicapés, les personnes âgées, les gens chez eux, permettezleur de ne pas le faire bientôt. Attendez. Je celle-ci,
cette brassière, elle arrive en grande surface en France avec un prix public non pas de 120 francs. Ça c'est la brassière de France, la plus compétitive d'ailleurs même en France et en Europe hein, produite dans le Ménéoire. Et bien celle-ci 54 francs. Pourquoi ? Parce que cette brassière là, je pensais moi, elle est faite elle est faite par des gens qui euh en terme de salaire ont la fraction d'un salaire de chez nous. Et et vous avez aujourd'hui en dans dans le monde notamment en Chine et en Inde Oui. 200 millions d'enfants esclave avec des des véritables négriers, une population laborieuse qui est exploitée. Vous Bernard Kouz accepter ça les moyens de le changer ne sont pas les
mêmes. Juste ajouter un mot sur l'agriculture mondiale, laissez-moi répondre à cette brassière. Vous allez pas les rangainer sans que j'en parle, voyons. Alors non, mais vous comprenez bien que je ne peux pas accepter ça, pas plus que vous. Et comment ne pas accepter ? Il y a deux solutions. Vous prenez le repli sur nous-même. Le repli sur nous-mêmes. Et c'était Paul Amar qui animé ce débat. Jeffre le jeune. Ces archives sont d'une cruauté. Euh quel jugement portez-vous Philippe 30 ans après sur la position qui était très partagée d'ailleurs de Bernard Fouchner et de la classe politique française ? Alors en fait le piège s'est ouvert puis c'est refermé. Le piège piège chinois s'est ouvert le 9 novembre 1989
euh avec la chute du mur de Berlin, la fin du pacte de Varsovich, la fin de la guerre froide. Et à l'époque, je m'en souviens très bien, j'ai vécu ça. C'était en fait l'avènement de ce que Ricardo avait appelé la paix perpétuelle par le doux commerce. Et tous les hommes politiques français se promenaient avec cette phrase. Ils en avaient plein la goule. Alors, la paix perpétuelle, pourquoi ? parce que grâce aux chaînes de valeur globale qui créant des liens inextricables interdisent la guerre. Ils nous ont dit ça [grognement] encore récemment au moment du Covid et ensuite par le doux commerce parce que ça va être la fin des frontières, la suppression des frontières et des douanes, la fin des nations protectrices, la fin du protectionnisme et l'émergence du multilatéralisme avec la création de l'OMC en 2001. Et donc en fait pendant 10 ans jusqu'en 2001 de enfin plus que ça de 89 à 2001 20 ans. Donc tout va bien. Non pas 20 ans non pardon mais enfin de 89 à 2001 tout va bien. Et alors
pourquoi tout va bien ? parce que l'Europe innove et la Chine exécute. Il y a un partage du travail. Et il y a une double opportunité pour les Européens. La première opportunité, c'est que le coût du travail en Chine est une fraction du coût du travail en Europe. Donc c'est rentable. Et le coût du transport est tellement faible que vous avez un un fabricant de meubles vendé un par exemple, il calcule que c'est plus rentable plutôt que de fabriquer au bout en vendé, d'aller faire fabriquer son meuble en Chine et ensuite de le transporter en France pour le revendre à la Rochurion.
C'est 10 fois plus rentable. Et ça s'appelle la Chine, on l'appelle l'atelier du monde. Et j'ai dit le piège se referme. Il se referme avec l'OMC. Pourquoi ? Parce que à ce moment-là, l'atelier du monde devient l'ingénieur du monde. Et la Chine ne se contente pas de nous vendre des produits de main d'œuvre à Bakou. Elle passe bientôt aux production de hautes valeurs ajoutées. Et c'est là qu'intervient une chose extravagante que nous vivons en ce moment, c'est les John Venture à l'envers. C'estàd que pendant des années des années, les Quinois nous disaient
"On veut bien vous faire venir mais à condition vous nous fassiez des transferts de technologie qui vont permettre par la Chine de devenir numéro 1 mondial de matériel ferroviaire. On leur file les technologies et maintenant c'est nous qui leur disons "Venez et on et vous nous donnerez vos technologies." Les John Venture à l'envers. Ça s'appelle la colonisation industrielle. C'est la revanche de l'empire du milieu. Philippe Devilier, c'est vrai que depuis le début de l'émission, on parle d'une France en grande difficulté. L'industrie se meurt. Euh la situation dans la rue évidemment ne fait qu'empirer. Euh et dans résurrection, cet ouvrage que vous venez de publier depuis euh seulement une dizaine de jours qui fait le bonheur du député socialiste, monsieur de la
Porte et de la Ligue des droits de l'homme dans cet ouvrage, vous parlez de la puissance française et la question qu'on peut se poser, il nous reste un peu moins de 8 minutes, Philippe, c'est comment retrouver la puissance française ? Il reste combien ? Comment ? Combien il nous reste ? 7 minutes 31. Là, vous m'accordez combien ? 37 secondes. [rires] Je vous laisse le temps qu'il faudra pour parler de la puissance française. C'est essentiel. Alors, en quelques phrases, je dirais que la France est une puissance mondiale et non pas seulement une puissance européenne. Et ça, on l'a oublié. Pourquoi ? parce que elle est membre permanent du conseil de sécurité. Elle
possède l'atome, le la bombe atomique. Elle a une industrie de défense indépendante. Elle est la 4e langue du monde. Si vous voulez, si on fait la comparaison avec l'Allemagne, l'Allemagne est une puissance européenne de taille mondiale. La France est une puissance mondiale de taille européenne. Et ça change tout. En fait, la France, elle est une puissance continentale et aussi une puissance maritime. C'est-à-dire qu'elle se déploie sur la moitié des fuseaux horaires de la planète. Elle euh elle est pour 18 % de son territoire entouré d'eau salé
et euh elle a le deuxè domaine maritime du monde. C'estàd qu'en fait il y a une France américaine, la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane. Il y a une France indo occanique. Il y a une France Arctique, Antarctique pardon et australe, la terreindit la terlite. Il y a une France pacifique avec la Nouvelle-Calédonie, Walis et Futuna, la Polynasie. C'estd que la France est présente partout et donc elle est concernée par l'évolution du monde partout et c'est une carte immense qu'on
ne joue plus. J'ajouterai queon parle de l'universalisme français. Qu'est-ce qu'on veut dire par là ? Qu'en fait la France, elle ressemble au monde. Le monde vient la chercher parce que le monde s'y retrouve. Le monde y retrouve un peu de ses pépites. La France, par exemple, dans sa littérature, elle est euh italienne avec la comédia d'Arté quand elle devient Molière. Elle est espagnole avec le Sid quand il devient Rodrig Corneille. Elle est anglaise quand Shakespeare devient racine et cetera et cetera. C'estàd la France, elle tire le sucre de toutes les expériences et elle
les rend sublimes. J'ajouterai un point important, c'est que et je l'ai déjà dit mais je vrais le répéter, la puissance a changé de nature. Avant la puissance c'était l'échelle, la grandeur, la taille, le poids, la performance. C'est plus ça du tout. La puissance aujourd'hui, elle ressemble au microprocesseur, au semiconducteur, à la tombe. C'est la combinaison infiniment la la combinaison de de l'infiniment petit, de l'infiniment puissant. Cette combinaison, elle est contradictoire. C'est que vous pouvez être une nation petite et une nation puissante parce que la puissance est dans le regard des autres comme la beauté. Et euh pour que la France retrouve sa puissance, il faut
premièrement retrouver le sol moral commun, les humeurs communes de tout un peuple. Deuxièmement, la romance d'un peuple amoureux. Euh et troisièmement, la souveraineté. Aujourd'hui, la France n'est plus puissante parce qu'elle elle obéit à une oligarchie Bruxelloise qui lui prend son argent 30 milliards d'euros. Là, on vient de donner là 30 milliards d'euros, c'estd que la contribution nette, elle est de 15 à 20 milliards d'euros entre ce qu'on donne et ce qu'on reçoit. Voilà. Et donc pour que la France redevienne puissante, il faut qu'elle retrouve son indépendance.
Philippe de Villier nous reste quelques instants dans cette émission et je voudrais qu'on revienne sur une rencontre cette semaine puisque si ce weekend tous les yeux, les caméras, le monde peut-être aura les yeux rivés sur une partie de cette franche de la population radicale violente qui pourrait casser samedi après-midi, il ne faut pas oublier cette France et elle est nombreuse qui se soulève, qui entend se battre pour la France, pour sa culture, son histoire, qui a envie de créer et innover, de rassembler un maximum de personnes et de travailler. Et quand je vous dis ça, c'est que vous avez rencontré cette semaine une certaine Louise qui est devenue un phénomène médiatique et qui est d'un courage absolu et vous
l'avez rencontré parce que lundi vous étiez l'invité d'un certain Pascal pro. Ça a donné que à cette en chance Gotier Lebret. Oui, Gautier qui est magnifique collègue et qui a eu le nez creux. Oui. J'ai dit hop je garde le vieux. C'est Oh, il dit pas ça. Ouais, il m'a dit hop le vieux tu restes. Il est plus brillant que magnifique. Regardez la séquence. En de semaines, il y a deux phénomènes. 1, le Stade de France, toute une jeunesse qui brûle des sierges plutôt que des écoles. Et une semaine après, on voit arriver une luciole d'espérance qui crève l'écran [grognement] euh et qui s'appelle Louise, une petite
jeune fille de 22 ans qui dame le pion à l'ancien ministre de l'éducation, le cré le créateur des cours d'empathie. Ouais. Gabriel Atal. et et qui est à elle seule euh [raclement de gorge] bah l'incarnation d'une espérance française. Et simplement, je voulais lui dire euh restez comme vous êtes et euh c'est à votre génération qu'il appartiendra de sauver la France, c'est-à-dire en fait de la rétablir dans son unité, dans son indépendance et dans sa vigueur retrouvée. Et donc je sais pas ce que vous allez devenir. Je sais pas où vous allez finir.
Mais en tout cas le fait que vous existiez un signe d'espérance. Bon bah, il y a rien de plus beau Louise. Non, après ça c'est magnifique. Non, je peux que vous dire merci parce qu'en plus je vous je vous regarde, je vous écoute, je vous lis depuis très longtemps, vraiment très très longtemps. Et c'est vous aussi qui nous donnez espoir à nous la jeunesse. On n pas besoin d'être concentré qu'entre jeunes. On a aussi besoin bah de ces mentors qui nous disent voilà, on vous passe le flambeau. C'est aussi à vous de redresser cette France. Nous, on y croit parce qu'on est jeune et que le combat commence tout juste pour nous. Et il y en a d'autres comme vous ou comme tout ce beau monde autour de ce plateau qui le mène depuis des années et et nous on va faire en sorte bah de le gagner ce combat.
Philippe Devilier c'est quel regard vous portez sur cette rencontre ? Alors euh [raclement de gorge] là c'est un un avaloir sur l'émission qui va avoir lieu avec vous d'ailleurs chez Gautier Lebrette le lundi 26, pas lundi mais l'autre hm hm euh à 21h c'est la jeune génération face à Philippe Deulier c'est mon normalement je suis en weekend le le lundi. Ben, elle faudra revenir. Voilà. Et donc là, il il y a deux deux rendez-vous pour ceux qui veulent m'écouter, me regarder. Premièrement, Christine Kelly qui a très gentiment invité dans son
émission lundi soir. Émission formidable lundi soir. Donc, je vais être livré au Lyon avec les mousquetaires lundi soir à 19h et le lundi d'après la grande émission la jeune génération. Quel message pour la jeunesse française ? Et il y aura Louise. La petite Louise. Merci parce que Louise Louise c'est la petite Lucio à la sortie du catacombe. Merci beaucoup Philippe Deviler. Merci cher Geoffro Leune. Dans quelques instants restez avec nous pour l'heure des pro. On reviendra en grande partie sur cette mobilisation du 17 octobre et la crainte des autorités de débordement et de violence. Et puis à 20h45, Michel
Patti, la sœur de Samuel Patti sera l'invité exceptionnel de l'UR des pros accompagné de Stéphane Simon qui a produit le film l'abandon et qui a également produit les documentaires sur Samuel Patti dont celui que vous découvrirez à 21h. Restez avec nous sur ces news.
Philippe de Villiers