L'interview politique dElizabeth Martichoux : Marc Fesneau
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] bonjour marc fesneau bonjour merci beaucoup d'être sur le plateau de lci ce matin c'est dans votre ministère qui emmanuel macron est venu rendre une visite marquante à tous les parlementaires réunis lundi soir et il a tenu devant ces parlementaires un discours cash sur l'immigration il a fait du nicolas sarkozy pas du tout je crois que c'était pas tant sur le fond du débat qui va avoir lieu le 30 septembre à l'assemblée nationale le 2 octobre au sénat c'était la question pour lui de mettre sur le devant de la scène un débat dont ils estiment à juste titre me semble-t-il qui doit être posée devant les français pour regarder quelle va être la politique migratoire de la france et de l'europe d'ailleurs je le répète le le titre du débat c'est politique migratoire de la france et de l'europe c'est pour montrer que c'est un sujet global qu'il faut qu'il faut aborder et pas mesure par mesure où secteur par secteur on va y venir enfin est-ce que vous pouvez nous dire soutenir son attaque n'a pas durci quand même le discours non pour moi là pas du tout sur lui le suisse cois le droit de regarder le sujet en phase en prétendant être humaniste on est parfois laxiste mais comme les trois petits singes on ne veut pas regarder mais est ce que quand il dit ça il durcit le discours il dit il essaie de regarder les choses avec lucidité je rappelle d'ailleurs que lors de sa conférence de presse de sortie de la crise des gilet jaune il avait déjà abordé cette question c'est pas un sujet qui émerge au début du mois de septembre le premier ministre lui-même avait annoncé ce débat sur la politique migratoire en france et en europe donc ya pas de surprise en tant que tel ce qui est très étonnant dans ce pays c'est que le simple fait de dire on veut parler de ce sujet parce que c'est un sujet de préoccupation et c'est un sujet qui est devant nous aussi ça devient comme si une crise née c'est ici ou là sur tel ou tel sujet on doit être capable en france sur ce sujet là comme sur tous les autres de pouvoir en débattre sereinement et moi ce que je souhaite c'est qu'on puisse en débattre sereinement l'idée c'est quoi c'est de regarder quels sont les outils dont on dispose aujourd'hui quels sont les écueils qu'on a évalué une politique y compris une politique migratoire c'est pas une mauvaise chose et après éventuellement de se projeter dans les mesures qui font qu'on peut prendre au niveau national il ya des mesures qui relèvent du niveau européen on voit très rarement oui c'est très bien de dire ça marc fesneau c'est une façon de comment on va dire de d'écraser un peu les petites polémiques qui pourraient naître mais c'est important quand même il a pris acte du fait que la france est un des pays européens aujourd'hui qui accueille le plus de demandeurs d'asile et en s'informant prenant acte il a regretté il a posé comme un problème oui parce qu'un certain nombre c'est un problème non ce qui est une qui doit nous questionner c'est le fait que nous soyons aujourd'hui le premier pays dans lequel les demandes d'asile sont si nombreux sont si nombreuses c'est un fait on va pas on va pas nier ce fait en allemagne beaucoup plus qu'en allemagne il rien jusque dans la plupart des pays européens et donc d'un problème c'est quand même un sujet qui doit nous éclairer enfin qu'on doit essayer d'éclairer pourquoi il ya autant de demandeurs d'asile surtout qu'un certain nombre d'entre eux sont venant de pays qui ne paraissent pas être des pays de graves dangers je pense à l'albanie jeu panis lapierre je pense à la géorgie et donc il ya quelque chose de l'ordre d'une d'un dysfonctionnement et message que nous envoyons sur ces demandeurs d'asile en particulier puisque la plupart d'entre eux sont déboutés je parle pas des réfugiés syriens je parle de ceux qui le sont dans des pays dits sûrs et qui sont manifestement sur puisqu'un certain nombre de pays européens les voient comme des pays sûrs et pour autant nous avons beaucoup de demandes d'asile ce qu'est ce que ça comme une fois que vous le voyez comment résoudre ce problème est ce que le président peut sonner le tocsin d'une certaine façon sur ce sujet quoi que vous en disiez et ne rien faire ça bien sûr que non mais moi en parler non mais voyez le simple fait de dire on est le pays pendant lequel aujourd'hui elle plus de demandeurs d'asile on le vit comme une révolution non c'est bien de le dire d'essayer d'éclairer le sujet de regarder pays par pays quelles sont les demandes d'asile qu'est ce qui fait qu'aujourd'hui beaucoup de géorgiens ont beaucoup d'albanais mais ce n'est pas pour stigmatiser les géorgiens les arbres année mais c'est un fait pourquoi beaucoup de géorgiens beaucoup d'albanais font des demandes d'asile et quels sont les moyens que nous avons nous juridique aujourd'hui ou que nous pourrions avoir demain pour pas se retrouver dans la situation d'avoir ses 128 milles à peu près demandeurs d'asile une grande partie d'entre nous n'auront pas le droit au droit d'asile et donc la question c'est comment on fait en sorte que ceux qui n'auront pas accès au droit d'asile le sache rapidement soient reconduits aux frontières et ceux qui ont droit parce que ça vous savez oui mais c'est ce qui s'est passé exactement il ya non marc fesneau j'ai vérifié et c'est un hasard exactement il ya un an promulgation de la loi asile immigration 18 septembre 2002 mais c'était il ya un an est-ce que ça descend est-ce qu'un an après ils doivent reprendre le champ s est ce qu'on fait défaut champ politique et à une certaine façon l'honneur de la politique qui est celui de poser des lois par rapport à un diagnostic que l'on pose et un an après où deux ans après il ya des lois qui ont précédé ces voix-là d'en faire le bilan et de regarder comment on peut les améliorer a pas vous ça vous fera pas que une grande loi qui a créé beaucoup de débats qui s'appelle asile immigration qui était défendu cette loi elle avait bien il faut il faut la rendre cette loi elle avait pour fondement principal l'idée qu'il fallait que nous traitions dans de meilleurs délais les demandes d'asile pour mieux intégrer plus rapidement intégré ce qui avait le droit ou à l'asile est par ailleurs pour mieux accompagner ce qui est dans un délai plus court et ne pas laisser les gens s'installer dans une forme de précarité et de méconnaissance de leur statut final c'est ça qui va falloir regarder aussi le 30 septembre c'est qu'elles sont les premiers enseignements les premiers bilans qu'ont pu tirer la loi qui peut prétendre sur ces sujets là immédiatement atteint la perfection je veux dire on ferait défaut devant les français si nous n'étions pas capables de dire ça ça marche y'a pas une forme de déception quand même du président et l'éxécutif de constater que cette loi n'a pas eu mais on va regarder s'il ya pas une forme de déception n'est pas une façon de dire bon on n'a pas fait ce qu'il fallait manifestement le fait moyenne il nous est dit mais j'essaye d'y aller c'est d'être honnête devant vous d'ailleurs on ne cache pas les sujets la question c'est qu'est ce qui fait qu'avec cette loi si l'immigration a progressé en termes de délais d'instruction c'est ça qu'on regardera le 30 septembre et qu'est ce qui fait qu'aujourd'hui on a beaucoup de demandeurs d'asile qui au fond ne viennent pas de pays qui sont les ceux qui devraient être les premiers bénéficiaires ou de citoyens venant de pays qui seraient devraient être les premiers bénéficiaires du droit il faut essayer d'expliquer ça et d'éclairer c'est ce que sais je il faut qu'on est clair qu'ils fassent ils aussi une question je vous demande d'être honnête par rapport à il ya effectivement les demandeurs d'asile qui viennent de pays sûr on en a parlé ça commence à être connue quantifier il ya aussi le fait que par exemple en france on accorde le statut de demandeur d'asile à 85% autour de 85% aux afghans vous savez combien si en allemagne non je peux pas moins de 10 % oui mais après alors et c'est seulement le problème des terrils zikiz vous m'avez bien entendu tous les tout à l'heure je pense que nous avons besoin au niveau européen d'une harmonisation de notre regard sur les demandeurs d'asile après chaque pays a son histoire chaque pays a sa lecture des pays sûrs ou des pays moins sûr et chaque pays a ses propres procédures mais je pense que là où vous avez raison ça pose la question que nous ayons et c'est pour ça que c'est un débat qui doit être aussi de nature européenne quelque chose qui soit 2 lors d'une harmonisation l'allemagne est une grande démocratie comme nous et deux lors d'une harmonisation de nos politiques et du regard que l'on porte sur les pays de provenance est ce ça veut dire que parce que l'allemagne elle a vraiment mis à verrou très très laid on est obligé de s'aligner la question n'est pas de sa ligne il faut non la question n'est pas de s'aligner sur l'allemagne mais d'éclairer ce que vous dites c'est à dire pourquoi dans notre pays c'est ainsi pour commencer très fort on va pas entrer dans ce débat vous l'aurez le 30 septembre pas de mesure le 37 ne s'est pas d'avoir des mesures pour éviter je reviens il ya quelques polémiques inès sur telle ou telle mesure on va y venir mais je pense que la question n'est pas celle là la question c'est de regarder globalement quel est notre politique d' aide au développement quel est notre politique d'harmonisation européenne qui est né à notre politique d'accueil des demandeurs d'asile qu'il est notre politique de traitement des demandeurs d'asile pour faire en sorte que ceux qui doivent y avoir droit y ait droit rapidement et ceux qui n'y ont pas droit puissent être accompagnés faisait tous ça qu'il faut regarder sa politique d'intégration qui est un vrai sujet également ça c'est pour les simples leimer on va s'y arrêter quand même quelques quelques instants c'est l'aide médicale d'état qui dans son bénéficiaire les personnes en situation irrégulière uniquement les personnes en situation absolument irrégulière c'est un c'est un sujet quand même que matignon regarde de près puisqu'il a demandé un rapport il va être rendue quand ce rapport ces jours ci vint donc rendre le mois de septembre avant la fin avant que je crois je crois que c'est dans ces vues dans ces énoncés je l'aï coûte un milliard est ce que vous êtes favorable ou personnellement à ce qu'on voit que ce sera regardé parce que si un rapport c'est qu'il ya quand même des questions sur les éventuels abus est-ce qu'il faut amender ce dispositif mais on regardera alors revenons à nos fondements de la m e on l'a fait à la fois pour des motifs humanitaires parce que même en situation irrégulière notre devoir c'est de faire en sorte de soigner les gens qui sont en situation de difficulté médicale je pense que personne ne veut revenir là dessus en tout cas pas nous il est paru à son prix il n'y en a pas donné pas de question de revenir sur la hem dans son fondement et c'est parce qu'il y avait des actions il y avait un deuxième volet vous pouvez pas être dans un pays où la politique sanitaire doit être puissante et la politique us de l'éditeur doit être généralisé et dire aux motifs simples que vous n'êtes pas en situation régulière je ne m'occupe pas de la situation sanitaire du ce de ces de ces personnes nous c'est une question humanitaire et c'est une question sanitaire lane la deuxième chose et c'est l'objet du rapport qui va être rendue c'est de regarder qu'est ce qui marche qu'est ce qui marche pas dans la m e etc skds qu'il semble que sur certains noms sur certaines prestations et puisse y avoir des développements moi j'ai pas les éléments aujourd'hui le rapport va le dire et une fois que les assumant la cia besoin d'ajuster on peut ajuster c'est une politique peut dire ses dents quand même dans les tuyaux mais c'est mais ce n'est pas une politique d'ajustement budgétaire vous n'imaginez pas quand même que sur un sujet aussi sérieux que ceux du saint tite humanitaire et sanitaire la question sur une question deux premiers principes budgétaires email est sûr de regarder un dispositif celui là comme tous les autres de regarder comment ils fonctionnent et de regarder ce qu'on peut améliorer s'il ya besoin de l'améliorer parce qu'il est actuellement détournés dessine objectifs durant les râper ailleurs les procédures de droit d'asile les ya les centristes au sénat nous savait d'ailleurs qui plusieurs années de suite je crois en déposer justement un projet de loi pour réduire la mls médicale d'état dans l'eau seul cas d'infection et de contagion c'est à dire qu'on intervient on apporte des soins ou aux clandestins uniquement quand il un risque contagieux ou infectieux est ce que ça par exemple ce serait un périmètre qui vous paraîtrait correspond à la fois tradition humaniste et tradition humaniste la nécessité oui enfin et qu'est-ce qu'on fait des gens qui sont en situation de diabète et qu'est-ce qu'on fait rentrer des gens qui sont situés sais pas si simple d'insuffisance cardiaque ceni infectieux ni contagieux enfin je veux dire on a quand même un devoir d'humanité dans ce pays fin et et nous ne porterons rien d'autre que cela après on a un dispositif et on regarde comment ils fonctionnent donc sa peur ça pour elle c'est de sortir des caricatures si c'est pour être dans le projet de loi de financement de la sécurité avant tout techniquement c'est un élément du projet de loi de financement de la sécurité sociale mais prendront temps qu'il faut pour éclairer le débat si c'est vrai c'est assez simple et d'envoyer un signal oui mais c'est je ne peux pas dire de vendre votre micro je veux pas qu'on soit uniquement sur les symboles et les signaux et dire la première chose que je fais c'est de faire du symbole et du signal donc s'il ya besoin s'il ya des choses qui sont avérés et si on peut améliorer les dispositifs et si c'est dans ce véhicule là ça sera si c'est dans un autre véhicule ce sera aussi et bien ça pourra l'être est en tout cas écouter sony a créé milk est une des parlementaires qui avaient déjà beaucoup tempêté contre la loi zine l'immigration et qui est la république en marché qui hier aussi s'inquiéter regarder l'immigration doit arrêter d'être un sujet électoral donc c'est pas parce que marine le pen le voeu que nous on doit courir derrière marie marine le pen voilà vous avez des parlementaires qui vous dit ça vous courrez derrière marine le pen d'ailleurs je sais pas si on peut voir la ville sur un dessin de wilhem dans libération ce matin qui reprend cette idée il ne faut pas laisser les thèmes de l'extrême droite à l'extrême droite et ces macro emmanuel macron qui le diraient d'après ville m vous disiez quoi son nom même madame le pen 7 ce week end par les fractures territoriales au motif que madame le pen parlerait de fracture territoriale nous n'aurions pas le droit de parler fracture territoire moi je ne je ne donne pas à pas réussir les tracteurs territoriale et de parler de d'immigration qu'il faut nommer finir au motif de madame le pen parlerait de sujets nous ne pourrions pas nous en saisir c'est pas madame le pen qui va orienter décider de la politique que nous avons à conduire et des sujets que nous voulons mettre sur la table parce que c'est des sujets de préoccupation des sujets que vous allez sur son terrain mais je vais dire on a tout ce qu'il faut résoudre les premiers à la marque qui jouait ce qu'est ce qu'on peut simplement se dire qu'il ya un sujet migratoires c'est un sujet qui traverse l'europe que nous ne sommes pas une île que nous sommes sur un continent et qu'il faut qu'on en parle que madame le pen en parle très bien mais pas entendu dire ce matin et aller sur les terrains madame le pen mais c'est pas parce que elle elle essaye de l'exploiter que nous ne verrons ne vont pas essayer de traiter la question de fond et je pense sonia crimi comme d'autres anciens collègues si je peux dire de l'assemblée nationale il faut qu'on accepte que l'on puisse aller sur des sujets qui sont des sujets de préoccupation des français mais c'est pas c'est pas aller sur le terrain du front national c'est aller sur le terrain des préoccupations des françaises exigences ce qu'elle dit marine le pen c'est que je mets à sa place je traduis moi je dis ça depuis des années et des années et des années au niveau du gouvernement ça va rester du bla bla bla b non la preuve en ayez un débat la preuve en est c'est du blabla non mais façon oui parce que madame le pen elle a des solutions qui paraissent comme ça rapide lapidaire et qui ne résoudrait le problème c'est beaucoup plus compliqué complexe qu'elle ne l'ait dit madame le pen son projet c'est de rétablir les frontières dans le périmètre national nous ne sommes pas dans ce dans ce schéma là et c'est une utopie et ceux qui essayent en europe de le faire voit bien à quel point c'est une utopie et donc la question c'est d'avoir une politique sereine humaine et lucide sur les questions migratoires est pas une politique eric à québec c'est ça la différence notable avec elle et donc des actions messi a grappillé des actions fin le plus vite possible après le débat sur éventuellement donc par exemple une réforme de la mg dans plfss voyez bien qu'elle arrive d'en tuer ne pas résumer la pauline non mais c'est peut-être l'un et les déjà un signal que vous agissiez mais oui mais je me méfie des signaux et pas du fond des sujets marc fesneau le procès de jean luc mélenchon s'ouvre demain pour son opposition virulente à la perquisition de son parti il dénonce un procès politique la justice selon lui sert des intérêts politiques c'est une mode de défense une stratégie de défense commune au nom c'est pas une stratégie défense comme une autre parce qu'au fond c'est la remise en cause de la justice dans son indépendance et dans sa capacité à agir jean luc mélenchon est un un responsable politique de premier plan je trouve qu'il ne rend pas service non pas lui-même c'est pas le sujet mais ne rend pas service à la démocratie rang théorise on part tous les complots et horizons par tous les complots politiques je sais que la tis ah bah quand vous dites c'est une c'est une justice politique qui vient pour me desservir et que en filigrane il se compare à lula dont il a calé l'a rendu visite au brésil alors je sais qu'il est très soudain finances de l'amérique du sud nous sommes pas l'amérique du sud et ils ne sont pas que dans notre pays nous fonctionnions avec des pros cigale dim la démocratie c'est ce que j'ai pas dis là bim jeudi ne rend pas service à la démocratie pays une démocratie c'est une démocratie dans lequel les politiques peuvent s'exprimer les oppositions et dieu sait que jean luc mélenchon ne se verront pas s'exprimer la justice marc fesneau mais n'en reste un peu contesté la justice et on peut se défendre mais dire que c'est un procès politique parce que ça ce qui dit il dit que le pouvoir politique essaie d'instrumentaliser un procès je pense qu'il ne rend pas service d'abord au fait pourquoi ne voudront pas service à la démocratie pourquoi il le fait à votre avis parce que parfois c'est plus commode de chercher des boucs émissaires et moi je pense qu'il faut pas chercher de bouc émissaire faut laisser travailler sereinement la justice on rend service à tout le monde qu'on laisse travailler sereinement mais ils en espèrent un profit politique pas écouté je vois qu'ils l'ont écrit un livre qu'il en fait des pages dans les magazines ou dans les journaux en expliquant cette théorie l'âge je répète je pense que ça ne sert pas la démocratie qu de ça donne le sentiment qu'il y aurait une justice pour lui spécifique non la justice passe pour tout le monde et c'est ça aussi qui est important on en parlera largement demain justice toujours avec la relaxe la relaxe pardon un décrocheur de portrait présidentiel le juge estime le geste légitime en raison de l'urgence climatique écoutez ce que disait un décrocheur de ce jugement [Musique] une forme de légitimation par l'injustice de cette action qui consiste à décrocher à voler un portrait président pas vous dire un ce que je viens de dire sur jean luc mélenchon et à la place qui est la mienne celle d'un ministre et au nom de la séparation des pouvoirs commenter une décision de justice ce qui avait amené un certain nombre de gens c'est que la qualification des faits pourraient relever de la justice la justice a tranché je n'ai pas à commenter des décisions du cices parce que sinon je rentre exactement dans ce que j'ai dénoncé il ya 3 minutes et donc j'essaie d'être cohérent avec moi-même et globalement cohérents et donc je n'ai pas à commenter les décisions de justice donc vous ne dirai rien de ce sujet vous n'estimez pas qu'il y a là un choix personnel du juge dans cette affaire mais je n'ai pas à commenter des îliens je rendrai pas servi sinon je reviens juste un moment sur ce qu'on disait tout à l'heure le sujet qui divise la majorité qui risque de diviser la majorité c'est-à-dire l'immigration il ya une quinzaine de parlementaires qui publie dans le monde une tribune et ils demandent à être reçus par le président est-ce que vous jugeriez utile que le président reçoive ces parlementaires inquiets mais d'abord je trouve je le répète assez fascinant que le simple fait d'évoquer un débat sur un sujet puisse provoquer des tensions parce que d'ailleurs ces parlementaires en raison d'exprimer ce qu'est leur point de vue et ils exprimeront dans le débat après qu'ils aient dit dialogue entre l'exécutif et les parlementaires le président la république n'est venu à la rencontre des parlementaires à mon ministère lundi il cédé d'un dialogue en continu mais on va pas groupe par groupe sujet par sujet vous voyez dans quel schéma on serait il ya une majorité il ya un chef de la majorité il ya des présidents de groupe c'est aussi là que doit s'ouvrir le débat mais par cette tribune est ce qu'il y à l'expression d'un d'une inquiétude et manifestement il ya l'expression d'une inquiétude nous on n'a pas envie d'en parler de ce sujet n'ouvrait pas le couvert quoi mais oui mais moi je pense qu'il faut parler de ce sujet là comme de liaison tort de dire n'ouvrait pas le couvercle je pense qu'ils ont fait on est en démocratie c'est bien qu'on puisse débattre de tous les sujets et qu'on puisse évoquer et il ya un certain nombre de points de vue qu'ils évoquent que nous partageons au fond donc vous leur dites quoi et accepter d'accepter l'évadé pas ton temps et nous nous replions pas simplement en disant au fond en envoyant le signal que l'on ne voudrait pas du débat et dont il ya besoin du débat il ya besoin de leur expression ça fait partie de la diversité de cette page web venez avec nous des batteries mais ne posez pas des conditions on a besoin de leurs voix aussi dont ceux des barris donc on n'a pas besoin d'une voix qui dit je ne veux pas de vous exprimer une voix on a besoin d'une loi qui dise qu'elle nie et qui trouve l'équilibré au sein de la majorité donc c'est votre message c'est celui là ce matin à ces parlements absolument accepter le débat ça changera je crois qu'ils l'acceptent et donc je crois que voulons au fond ils veulent ils veulent y rentrer et d'ailleurs le début de la tribune si je les bienvenus dit ça a dit allons-y parlons-en allons-y parlons-en merci marc fesneau d'algérie ce matin sur le plateau d'accès y parce que
Marc Fesneau