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interviewRMC· 7 juillet 2026 18 min

Bruno Retailleau après la réponse de Mbappé à la Sénatrice : "Il a rendu fiers beaucoup de Français"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

du RN Marine Le Pen ou Jordane Bardella. Pour vous, ça change quoi ? Ça ne change rien.

C'est la justice qui va se prononcer. Elle a raison d'ailleurs de se prononcer tôt plutôt que d'attendre quelques semaines, quelques mois juste avant cette élection fatale ultime, l'élection présidentielle. Pour moi, ça ne change rien.

Ça ne change rien parce que le le RN ne sera pas en mesure de redresser la France. Je n'y crois pas du tout parce que ils sont les supporters de l'assistana. Je pense que la France est en train de mourir d'un système social qui a dérivé.

Je suis pour un système social qui protège notamment les plus fragiles, mais pas ceux qui vivent au crochet de la société. Et regardez, ils n'ont pas voté l'assurance la réforme de l'assurance chômage, l'assurance de la retraite et c'est un parti girouette, un parti girouette. On va revenir sur le fond.

Ils ont changé ils ont changé d'avis sur tout. On va revenir sur le fond mais sur le calendrier, vous le disiez. En effet, la justice a accéléré son calendrier de manière à pouvoir rendre sa décision à temps euh pour que pour que Marine Le Pen ou Jordane Bardella puisse faire campagne.

Le fait que ce soit une décision judiciaire qui aura des conséquences politiques, les mots de Jordan Bardella qui disait hier soir la cour d'appel doit avoir en tête qu'elle va dans sa décision avoir le poids des conséquences politiques dans ce que sera prononcé. Et Marine Le Pen qui dit cette décision peut contrecarrer le fonctionnement démocratique de notre pays. Est-ce que vous considérez que la justice est politique en rendant ce cette décision aujourd'hui ou non ?

La justice ne doit avoir qu'une chose en tête. Marine Le Pen est-elle oui ou non coupable ? C'est ce qu'on demande à la justice.

Souvent, je suis monté au créneau pour dénoncer des syndicats notamment de magistrats qui étaient très politisé et je le cite le syndicat de la magistrature. Vous souvenez le mur des cons. La justice doit certes être indépendante mais elle doit d'abord être impartiale.

Et c'est ce qui explique sans doute cette partialité parfois que perçoivent les Français ce lien distendu, ce lien de conscience qui a été brisé entre les citoyens et la justice. La décision qui sera rendue aujourd'hui pour vous peut-elle être non politique ? Elle aura des conséquences politiques, mais elle peut ne pas être dans ses fondements, dans ses intentions politiques.

C'est ce que je souhaite et c'est ce que j'espère. Et c'est désormais vous ferez confiance quoi qu'il arrive. Quelle que soit la décision, vous vous estimez qu'il faut la respecter et pas se poser de questions.

Ah bah écoutez non moi je suis de ceux qui considèrent que je l'avais fait d'ailleurs en première instance que lorsque Marine Le Pen a avait été condamnée à une exécution provisoire qui contredisait d'ailleurs euh la présomption d'innocence. Je je trouvais ridicule que ces décisions de première instance donc je me suis pas privé de dire ce que je pensais mais simplement là le la cour d'appel va devoir dire si oui ou non elle estime que Marine Le Pen est coupable de détournement de fonds publics. Est-ce que vous entendez aussi ce que disent j'avais ce matin une auditrice au test de caisse à Cann qui qui disait "Moi, j'ai l'impression que c'est de l'acharnement parce que je considère que quand Marine Le Pen représente, disait-elle, plus de 30 % dans les sondages et que une partie des Français veulent qu'elle soit candidate, c'est pas au juge de de prendre cette décision." Non, mais le juge prend une décision sur la culpabilité, sur des faits.

Si jamais on sentait dans la décision qu'il y avait autre chose que des faits qui devaient rentrer en ligne de compte, alors il faudrait la dénoncer. Mais mais je veux dire que la justice enfin les hommes et les femmes politiques, pardon, ils ne sont ni lous des lois. Euh Bruno Retaillot, on reparlera de la la justice parce que jeis vous interroger aussi après les drames de Liana, après les drames de de Louis.

Euh mais du point de vue de la politique, euh vous avez reçu euh récemment euh des marques au moins d'inimitié euh en tout cas de détournement euh de celui qui pourtant était euh vraiment censé être votre bras droit pendant longtemps. Le ren Voquier par son histoire, par les responsabilités qui ont été laissciennes, Édouard Philippe peut incarner l'ordre et le sérieux permettant de redresser la France. Et à vous, semble-t-il, même s'il ne vous nomme pas, il dit il faut savoir se retirer. [rires] Ça vous fait rire ?

Euh non, ça me fait pas rire mais ça m'a pas étonné. Euh plus que cela, voilà, le renvoqué n'a jamais été mon bras droit. Vous savez, moi je me suis engagé sur un chemin difficile, l'élection présidentielle.

L'élection présidentielle, c'est pas une promenade de santé. C'est pas guinguette et flonflon, pas du tout. Vous avez droit chaque matin à votre bol d'huile de foie de morue.

Voilà. et vous avez droit aux petites trahison. Le problème de ce genre de déclaration où il se contredit à quelques mois près d'ailleurs puisque un an il n'y avait pas de mots assez dur sur Édouard Philippe et d'ailleurs il le trouvait que j'avais été trop macronisé quand j'étais ministre de l'intérieur.

Ce qui fait mal à la politique c'est que c'est retournement de vestes. C'est finalement dire une chose le matin et dire l'inverse le soir parce que ça accrédite dans l'esprit des gens cette idée que dans la politique tout est faux. Tout est pourri.

Vous vous avez dit Bruno Rotaillot, je ne souhaite pas assez de mal à Édouard Philippe pour lui souhaiter le soutien de Laurent Voquier. C'està dire que c'est un boulet en fait le voquier quoi. [rires] Ah en tout cas ça jamais ça a jamais été un bras droit ça.

Ça jamais été une aide pour moi. Non ni un soutien d'ailleurs. Il est toujours membre des LR.

Oui, il est toujours nombre des maiszant. Écoutez, je je remettrai pas un jeton dans la machine. Moi, je suis engagé pour mon pays.

Je pense que la France est en train de est au bord du gouffre en tout cas et je veux garder toute mon énergie pour redresser la France, redresser mon pays. Le reste anecdotique. Cette question quand même de la multiplicité des candidatures, c'est-à-dire de dire au fond aujourd'hui sur à peu près le même électorat, il y a Édouard Philippe et il y a si on élargit un peu, il y a aussi Gabriel Atal. cette question là à la fin si vous êtes tous les trois sur la ligne de départ en effet il y a peu de chance que vous n'ayez pas Marine Le Pen ou ou et Jean-Luc Mélenchon sur la fiche du deuxème tour.

Mais je vais vous dire j'étais à Bress, j'étais à ex, j'ai fait un meeting tout près de de Marseille vendredi soir. Je suis sans doute un des candidats qui voit le plus de monde parce que je je labour le terrain. Croyez-moi, il y a aucune envie des Français d'avoir un match de second tour entre monsieur Mélenchon et monsieur Bardella ou Madame Le Pen.

Aucune envie parce qu'il sent très bien que votre il sent très bien que ce serait le chaos et par ailleurs, il y a aucune envie de reconduire celles et ceux qui ont gouverné pendant longtemps et qui ont appuyé la politique d'Imma Macron pendant 10 ans. Aucune envie. Ils n'ont pas envie.

Édouard Philippe, c'est le macronisme. Mais en tout cas, il aura de la peine à se décontaminer évidemment. et il sera euh sans cesse à mon avis rattaché à ce bilan-là.

Il y a cette phrase prononcée ce matin par leur voquier à l'automne, ceux qui ne sont pas le mieux placés doivent se retirer. Est-ce que ça pour le coup sur le sur le les règles du jeu, j'allais dire ? Vous êtes à peu près d'accord ?

Ah non, mais moi je je suis parti pour gagner et j'en suis de plus en plus persuadé. D'accord. Parce que j'offre la solution, j'offre le choix au français.

Donc il y a pas de de revoyure en quelque sorte. On se dit en je mets sur la table je mets sur la table des propositions qui sont radicales. Pourquoi ?

Parce que je pense que les vieilles idées, les vieilles solutions, les vieilles recettes, ça ne peut plus marcher. Donc il faut des solutions radicales. Je suis en même temps raisonnable.

Je fais partie d'un gouvern d'un parti de gouvernement. Bien. Donc, j'offre le choix justement entre le chaos que serait le second tour entre monsieur Mélenchon et le RN et puis la continuation par d'autres moyens, par d'autres figures, par procuration euh du macronisme.

Euh Édouard Philippe devra clarifier ses positions notamment sur la laïcité ou sur le régalien. Petit bémol donc que Laurent Voquier apporte ce matin à un éventuel soutien à à Édouard Philippe dont il disait la semaine dernière qu'il pouvait incarner l'ordre et le sérieux. Mais c'est ce que je vous disais avec lui, vous pouvez même pas le croire le contraire de ce qu'il dit.

Voyez, la semaine dernière, tout était beau et super et là maintenant il dit pratiquement l'inverse. Non, tout ça c'est anecdotique. Moi, moi je pense que j'ai écouté d'ailleurs Édouard Philippe ce qu'on attend.

On est tous d'accord. Qu'est-ce que vous en avez pensé de ton discours de dimanche ? Écoutez, formellement c'était très professionnel.

On est tous d'accord sur un certain nombre de généralité. refonder l'école bien évidemment euh la transition climatique évidemment s'adapter au réchauffement climatique évidemment euh le fait aussi que il fallait faire un certain nombre d'efforts et que ces efforts soient justes. Mais où sont les propositions ?

Je vais vous dire à Pauline de Balè je ne laisserai pas cette campagne présidentielle parce que pour moi 2027 c'est la campagne et c'est l'élection de la dernière chance. ce sera ou le sursaut ou le chaos et je ne laisserai pas se faire escamoter vis-à-vis des Français. Pourquoi ?

Et je m'explique, il faut des propositions. On peut comment dirais-je dire un certain de généralités des abstractions sur lesquelles encore c des généralités un peu de la part de Mais où sont les propositions ? Où sont les solutions ?

Je pense que pour éclairer les Français, c'est le respect dans des moments qui sont des moments difficiles. Encore une fois, la France est au bord du gouffre. Je pense qu'on leur doit la vérité et on leur doit des solutions, des propositions précises, chiffrées.

C'est ce que je m'emploie à faire chaque jour. Et c'est projet contre projet, solution contre solution qu'ils devront trancher cette élection présidentielle. On va rentrer dans le détail de vos propositions et notamment euh sur ce que vous dites, l'alerte sur les finances publiques.

C'est aussi d'ailleurs l'expression utilisée désormais pour parler du comité qui va se tenir aujourd'hui. Mais j'entends bien donc que vous ne vous retirerez pas. Non mais je je pars, je suis parti et je porte un projet que aucun autre candidat ne porte.

Vous êtes parti dans la campagne quoi sur la prospérité, sur le régalien. Il faudra changer de constitution. Voilà qui me distingue.

Je par quand je vous demande si vous vous retirerez, ça peut prêter à confusion. Non, vous êtes parti pour gagner quoi. C'est ça que vous dit je suis parti et je vais gagner.

Je serai au second et je serai j'en suis absolument certain, je serai au second tour. Euh Bruno Retaillot aujourd'hui comité d'alerte sur les finances publiques et vous ne cessez de dire que c'est en effet la dernière chance, la dernière étape ultime pour la pour la France. François Bairou hier disait "L'année prochaine la totalité de l'impôt sur le revenu ne suffira pas pour payer les intérêts de la dette.

Lui aussi alerte. Le dernier comité euh d'alerte des finances publiques qui s'était tenu euh il y a quelques mois avant celui de cet après-midi avait accouché de 6 milliards supplémentaires d'économie. Combien de milliards d'économies faudra-t-il faire pour rentrer à nouveau dans les clous ?

Mais François Abérou a parfaitement raison. Euh la totalité effectivement de l'impôt sur le revenu est dévorée par le seul paiement des intérêts de la dette. Ça représente par jour pour que les français comprennent bien 210 millions d'euros par jour.

C'est l'équivalent qu'on jette par la fenêtre du coup d'un hôpital local. Vous vous imaginez cette bombe là, elle va exploser. On sait pas si sera dans quelques mois ou euh dans quelques années, mais elle va exploser.

Sur quoi faut-il faire des économies alors ? Mais surtout surtout mais d'abord en étant juste. Voyez, euh j'entendais dans le discours cette idée qu'il faut faire il faut exiger un effort des retraités.

Moi ce que je veux d'abord en terme de justice parce que dans notre modèle social qu'il va falloir refonder c'est cette idée de justice. Aujourd'hui, ça n'est pas juste parce que ce sont toujours ceux qui payent de l'impôt, qui cotisent, qui payent toujours plus. Ce que moi je veux, vous ne ferez pas appel davantage au ce que je veux ce que je veux moi et avant de faire appel au aux uns aux autres, à ceux qui ont travaillé toute une vie, c'est faire appel et c'est exiger de ceux qui ne travaillent pas, qui pourraient le faire des efforts, je plafonnerai à 70 % du SMIC la totalité des prestations sociales pour qu'à chaque moment, il y ait un écart significatif entre le revenu de l'assistanaat, de la solidarité et le revenu du travail.

Quand vous dites la totalité, est-ce que ça veut dire que si on touche à la fois le RSA et des allocations familiales, par exemple, je laisse les allocations familiales de côté, c'est hors allocation familiale mais pour la première fois, j'instaurerai ce plafond. Deuxième chose, par rapport à ceux qui cotisent, est-ce que vous trouvez normal que des Français qui cotisent puissent être moins bien remboursés que un étranger en situation clandestine qui lui bénéficiera de 100 %, qui lui va donc qui n'aura pas de rest à charge et qui n'aura pas de rest à charge ? Et bien ce que je veux c'est que les étrangers qui viendront en France devront attendre 5 ans travailler et être là légalement pour commencer à toucher des aides sociales et cetera.

C'est un modèle social qui travailler 5 ans sans avoir la SC. Ils auront quand même la SC tout de suite. Bien sûr parce que Bien sûr évidemment mais sur les aides sociales ce qu'on appelle non contributives.

Voilà donc c'est un changement de modèle que je veux. Moi, je veux que le travail paye. Le problème français aujourd'hui, c'est que le travail ne paye pas suffisamment parce que les gens qui travaillent portent toute la dépense publique et les pharaoniques.

Donc, je veux donner la possibilité aux Français d'avoir un 13e voir un 14e mois en travaillant un peu moins d'une demi-heure par jour. Voilà. Et en tapant en plus, pas en moins évidemment tous ceux qui diront qu'il faut travailler moins nous enfoncerons comme on a déjà enfoncé la France.

Les socialistes nous ont fait cette belle promesse. Travaillez-moi, vous vivrez mieux. total aujourd'hui, il y a jamais autant de pauvres en France et on est un pays en voie de tierisation et donc il faudra faire des efforts.

Mais d'abord vous considérez qu'on est un pays en voie de tirmandisation ? Mais bien sûr, regardez nos services publics. Ce qui est et c'est la raison pour laquelle je parlais de justice, ce qui rend fou les Français, c'est de voir que on est les champions du monde de l'impôt, de la dépense publique.

Jamais la dépense publique n'a été aussi forte. Jamais on a autant cotisé, payé et jamais les services publics ont été aussi fragilisés. Regardez les urgences, l'hôpital, regardez la justice.

On en a parlé déjà euh dans l'affaire Viana et dans bien d'autres affaires. Regardez euh beaucoup d'autres. L'école aussi, l'école qui est devenue une machine à fabriquer des inégalités sociales.

C'est en France où finalement le lien entre l'élève, la réussite de l'élève et la position sociale des parents est le plus étroit resserré. Vous dites Bruno Rotaillot, quand j'arriverai au pouvoir, je décréterai l'état d'urgence numérique. Ça veut dire quoi ça ? parce que je pense que euh aujourd'hui il y a un basculement du monde.

Alors il y a des guerres dans le monde mais par ailleurs il y a l'intelligence artificielle. Cette intelligence artificielle c'est sans doute la plus grande bataille technologique euh que l'histoire est connue et on est mal préparé et on est en train de devenir une colonie numérique américaine. Et moi, je ne veux ni protectorat américain sur la France et l'Europe, ni protectorat d'ailleurs industriel de la Chine sur l'Europe et sur la France.

Donc il faut réagir. Deux questions encore Bruno Retaillot. Il y a eu cette marche blanche après la la mort de Louis.

Ce jeune homme qui a été tabassé à mort et laissé pour mort alors qu'il était normalement protégé par l'aide sociale à l'enfance. Dans cette marche blanche, il y a un certain nombre de de jeunes qui ont décidé de faire leur ce slogan pour la peine de mort. Comment vous réagissez quand vous entendez ça ?

Et après la mort de Liana, on avait fait un forum sur BFM TV et on avait eu quelques parents qui disaient pratiquement qu'ils étaient tentés de se faire justice même et d'aller jusqu'à tuer un éventuel assassin ou violeur de leurs enfants. C'est exactement ce que j'allais vous répondre, ce que vous me dites là. C'est-à-dire que on a l'excuse aujourd'hui de minorité, on a cultivé en France l'excuse sociale, l'impunité, une justice trop laxiste.

Pas nécessairement à cause des magistrats, mais à cause de nos lois. Et forcément cette impunité, cette justice laxiste et elle appelle deux réactions. Soit on crée des milices pour s'autoéfendre, ça n'est pas possible.

Soit on veut à nouveau la peine de bord. Ce que moi je propose, c'est une autre politique pénale, une politique pénale où on assumera la sanction. Mais la peine bord non, ça ne change rien et j'y suis opposé depuis longtemps.

En revanche, je veux que on ait des peines minimales. Dès qu'on touche un policier, un gendarme, un sapport pompier, c'est la case-prison. Dès qu'un jeune commet un déigrave, ce sera des courtes peines de prison.

On arrête cet écart énorme entre les peines encoures, les peines prononcées au tribunal et les peines qui sont réellement exécutées. Je supprimerai le juge de l'application des peines. Les les Français ne savent pas, mais en France, vous avez un drôle de système.

Vous avez d'abord un juge au tribunal qui va donner une condamnation. Il va prononcer une condamnation et puis derrière, il y a un autre juge qui s'appelle le juge d'application des peines qui va défaire ce que le premier juge a fait. Ça ne peut pas durer.

Il faudra aussi construire bien entendu des prisons. Il faudra et c'est un point très important, je soumettrai au peuple français euh par la voix du référendum euh justement cette grande question de la politique pénale qu'ils veulent. On rend en France la justice au nom du peuple français et c'est parfaitement naturel, démocratique que ce soit le peuple français qui vote la politique pénale de son choix.

Avec ce ce référendum. Donc un mot encore Bruno Rota. Vous avez peut-être vu euh ces propos d'une sénatrice paraguayenne qui a eu des propos sur Kyan Mbappé absolument inoui.

Elle parle d'un Camerounais issu de la commun de la colonisation qui ne sait même pas écrire. Elle est je je je n'ai même pas de mots. Une femme méprisable et indigne de sa fonction K Mbappé est sortie de son silence et il a décidé de condamner ses propos.

Comment vous réagissez ? il a eu raison et Mbappé euh euh a a rendu fier beaucoup de Français du drapeau des Bleus euh bien entendu et du et de leur maillot. Euh ce que je voudrais dire à cette dame, c'est que la France est un modèle, le modèle républicain.

Et dans ce modèle républicain, on n'est pas français par le sol, on n'est pas français par le sang, on est français par le cœur. On est français pas par la couleur de la peau, pas par la croyance, pas par ses origines, c'est parce que on aime la France. C'est ça le modèle républicain.

C'est ce modèle là que moi je veux absolument, comment dirais-je, porter haut comme un étendard et je pense que l'assimilation à nos valeurs, il faut la remettre au cœur du débat public. Merci Bruno Rillo d'avoir répondu à mes questions ce matin. Vous êtes candidat à l'élection présidentielle et président des Républicains.

Il est 8h47 sur RMCB FM TV. Bruno Rotaillot qui est évidemment revenu sur l'événement politique du jour. Marine Le Pen va-t-elle pouvoir se présenter à la présidentielle ?