Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Guillaume Lescaut à Aubervilliers !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[applaudissements] Aubervilier, est-ce que vous êtes là ? Auervilier, est-ce que vous êtes là ? Plus fort ? [applaudissements] Mesdames et messieurs, merci de votre présence ce soir.
Nous sommes un mois et demi des élections municipales et la température monte monte. [applaudissements] Alors, vous avez rencontré les militants de la France insoumise au marché devant les supermarchés, les métros, dans les cités, partout, partout, partout, on ne voit que et ils sont même venus frapper à votre porte, n'est-ce pas ? [applaudissements] Tout ça pour dire que la France insoumise a une équipe motivée et pleine d'énergie. [applaudissements] Alors depuis des années, nous militons à Aubervilier.
Et si vous êtes là ce soir, c'est que vous êtes convaincu que la France insoumise et les mouvements qui peut tout changer à Aubervilier. [applaudissements] Alors, sans plus tarder, nous allons accueillir des personnalités de notre mouvement pour se donner collectivement la force de tout changer d'ici le 15 mars. [applaudissements] Alors, premièrement, nous accueillirons notre député Bastien Lachot.
Ensuite [applaudissements] ensuite suivra [applaudissements] notre chef de fil Amel Dogma. [applaudissements] Amel ma collègue avec qui j'ai mené des combats pour les locataires dans une association. Nous y sommes encore.
Après cela interviendra Guillaume Lesco, [applaudissements] candidat pour devenir le prochain maire d'Auberville. [applaudissements] Et pour finir, nous accueillirons Jean-Luc. Ouis. [applaudissements] les fondateurs de notre mouvement.
Alors [applaudissements] sans plus tarder, je vous demanderai d'applaudir avec enthousiasme notre député bien dévoué Bastien Lot. [applaudissements] Chers camarades, chers amis, chers toutes et tous, quel plaisir vraiment de vous retrouver aujourd'hui ce soir autour d'Aline Lotutalard, d'Amel Dogman, de Guillaume Lesco et bien sûr de Jean-Luc Mélenchon. Merci, merci d'être ici toutes et tous si nombreux, si nombreux que franchement on se dit qu'à Aubervilier quand on parle de politique, les gens répondent toujours présents.
Ensemble, nous faisons ce soir la démonstration que nous avons la force de tout changer dès demain à Aubert Viller. [applaudissements] Les moments les moments comme celui que nous partageons ce soir sont importants. Les puissants comme Emmanuel Macron à l'Élysée et comme Karine Franklène d'ailleurs la même politique que lui à Aubervilier voudrait que les gens se sente seul, qu'il baissent la tête, qu'il se taisent et surtout qu'il se disent que la politique ce n'est pas pour eux, qu'il vaut mieux regarder ailleurs, surtout dans les villes et les quartiers populaires comme ici à Aubervilier.
Manifestement, avoir la salle ce soir, ils n'ont pas atteint leur but. Ce soir, ici nous faisons tout le contraire et c'est ça qui est si important. Nous prenons conscience que nous ne sommes pas seuls.
Et parce que nous ne sommes pas seuls, nous pouvons prendre la parole, nous pouvons agir, nous pouvons prendre notre destin en main et nous pouvons changer les choses. C'est comme [applaudissements] ça, c'est comme ça que ça marche les insultes, [applaudissements] les fet boules de neige. Au départ, il suffit d'une ou deux personnes qui se retrouvent créer un groupe, se mettre en action, se mettent à parler autour d'elles, à convaincre.
Au début, c'est difficile mais peu à peu, le groupe grandit. Toujours plus de monde. C'est ce qui s'est passé partout en France depuis que la France insoumise a été créée autour de Jean-Luc Mélenchon il y a maintenant 10 ans.
Nous étions peu nombreux. Le quinquena de François Hollande avait défait la gauche. Nous l'avons reconstruite.
Il avait dégoûté le peuple. Nous l'avons rassemblé et aujourd'hui nous pouvons gagner. [applaudissements] Et et c'est ce qui s'est passé ici à Aubergulier autour de Guillaume Lesco depuis des années.
La victoire de Karine Franklite ont fait tant de mal à la ville et à ses habitants, les plus modestes, les plus vulnérables. Mais il y a eu des gens pour dire non, pour résister, pour être de toutes les luttes. Des gens comme Guillaume, des gens comme Amel, des gens comme Aline, des gens comme vous. [applaudissements] Et aujourd'hui, aujourd'hui une équipe formidable s'est regroupée, une alternative crédible, sérieuse, déterminée.
Ce soir, vous êtes là pour lui donner encore plus de force. Alors, nous sommes nombreux. Nous sommes la majorité sociale, nous sommes le peuple.
Et parce que nous sommes nombreux, nous sommes forts et nous pouvons et nous allons gagner et nous allons tout changer à Aubertvilier les 15 et 22 mars. [applaudissements] La même force qui se lève à Aubervilier se lève partout dans le pays. Partout les listes insoumises pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochain rassemblent partout.
Notre campagne remplie des salles comme jamais au cours d'une campagne municipale parce que partout c'est une seule et même force parce qu'il n'y a qu'un seul et même combat. N'écoutez pas ceux qui vous disent que l'élection municipale voyons, ce n'est qu'une affaire locale. En général, ce sont souvent les mêmes qui décident tout en haut et qui expliquent ensuite que ça n'a rien à voir ici.
Il n'y a rien de plus faux. Car les politiques menées au sauvés retombent toujours ici à Aubervilier dans nos quartiers, dans nos vies. Quand par exemple le gouvernement macroniste fait passer un budget d'austérité à l'Assemblée nationale et que les autres jusqu'au PS laissent faire.
C'est vous et vos enfants qui ont payé le prix. C'est vous qui attendez les logements sociaux pendant 10 ans. C'est dans les écoles de vos enfants que les les enseignants ne sont plus remplacés.
C'est vos associations qui n'ont plus de dotation pour organiser leur activité. [applaudissements] Et quand les mêmes soutiennent ou laissent faire un gouvernement qui fait passer des lois racistes et islamophobes, c'est vous et vos enfants qui ont payé le prix. C'est [applaudissements] vous qui entendez les discours racistes tous les jours.
C'est à vous et à vos enfants que l'on refuse les stages, les emplois, les logements. C'est vous et vos enfants qui subissez les contrôles aux facièes, les violences policières. Alors non, non, il n'y a pas deux politiques différentes au niveau national et au niveau local à l'Assemblée et à Auberviler.
Il n'y a qu'une seule et même politique nationale et locale, un seul et même combat contre le mépris, contre les discriminations, contre la violence sociale. Un seul et même combat pour la dignité, pour la justice, pour l'égalité. C'est le combat que nous menons, nous les [applaudissements] insoumis.
C'est la politique que un gouvernement insoumis. Mais ça, mais ça vous le savez depuis longtemps à Auervilier où vous votez massivement pour Jean-Luc Mélenchon depuis 2017 [applaudissements] où vous me faites l'honneur de méliprés à l'Assemblée nationale depuis 2017 où vous vous reconnaissez [applaudissements] à une large majorité dans les luttes de la France insoumise, dans les principes politiques qu'elle défend. Alors aujourd'hui, le temps est venu d'appliquer ces principes à l'échelle d'Aubervilier parce que oui, à l'échelle de notre ville, nous savons et nous pouvons faire autrement. [applaudissements] Par le passé, par le passé, c'est toujours dans les communes que la gauche a démontré qu'elle pouvait rendre le pouvoir au peuple et transformer le quotidien en innovant, en invutant les services publics, la politique du logement social, la politique culturelle, la politique de la jeunesse et des sports.
C'est l'histoire de la gauche, c'est l'histoire d'Auberviler. Et cette histoire, nous pouvons la recommencer recommencer à l'écrire ensemble en votant et en éisant Guillaume Lesco et sa liste insoumise les 15 et 22 mars prochain. [applaudissements] pour que plus personne ne vive mal, pour que plus personne ne doive subir le mépris, les discriminations et le racisme, pour que plus personne ne doive se taire, pour que plus personne ne doive baisser la tête, pour améliorer tout de suite la vie de celles et ceux qui en ont tant besoin.
Donnez-nous la force de tout changer ici et maintenant à Aubergulier. [applaudissements] Et je vais céder la parole maintenant à la cochef de fil de la France insoumise à Auervilier, Amel Dogman. [applaudissements] [applaudissements] Alors, comment ça marche ?
Comment ça marche ? [applaudissements] Merci Aline, merci Bastien, merci et bonsoir à toutes et à tous chers camarades, chers Albert Vilarien, chers Albert Vilarienne, cher amis parce que vous êtes nombreux ce soir dans la salle. Quand une élection municipale approche, c'est la coutume de faire le bilan du mandat qui se termine.
Si nous sommes réunis ici ce soir, c'est que nous savons tous en vérité qu'elle a été le bilan de 6 ans de Karine Franklin. Une catastrophe. 6 ans de régression sociale. 6 ans de brutalité [applaudissements] 6 ans d'une politique contre la classe moyenne et contre les classes populaires.
Contre nous tous ensemble. Si nous sommes ici ce soir, c'est pour dire qu'il est temps qu'elle s'en aille, que tout cela finisse. [applaudissements] Parlons logement d'abord, car chacun le sait.
La première des sécurités, c'est un toit au-dessus de la tête. Mais faut-il encore qu'il soit digne et saint et à Aubervilier sous Karine Frankl sauf ça. Elle a clochardigé le logement social.
Mur humide, plafond menaçant de s'effondrer. Rat et sourit comme animaux de compagnie ascenseur en panne loge de gardien fermé. Elle a matraqué les locataires.
Chaque année, une nouvelle augmentation des loyers de l'PH au maximum légal autorisé. dérégularisation de charges démentielles auquels personne ne comprend rien. Et à l'approche des élections, voilà que madame Franklinement découvert, écoutez bien, qu'il était possible de geler les loyers. [applaudissements] Elle [applaudissements] nous méprise.
Le et le et le mépris justement, c'est la seule réponse qu'elle donne au locataire quand il se mobilise. Je pense par exemple au locataire Valè que j'ai vu là nombreux ce soir quand pendant des semaines, ils n'ont pas eu d'eau chaude. pendant des semaines et des semaines, ils ont pas eu de ches à cause du manque d'entretien.
Ils ont il la légionelle, voilà, tu m'as soufflé. La Légionelle, la Légionelle dans leur conduit par manque d'entretien. Après de multiples mobilisations, ils ont finalement reçu un chèque, un chèque.
Devinez le montant du chèque ? 40 €. 40 € c'est même pas le prix des packs d'eau qu'ils ont dû acheter par peur de contaminer leur famille.
Euh [applaudissements] je vais vous poser une question mais j'ai envie de poser une question. [applaudissements] J'ai envie de poser une question. Est-ce que vous avez déjà vu une mère, une présidente de l'OPH qui traite les gens comme ça ?
Non. Honte à elle. [applaudissements] [applaudissements] Avec la même logique de casse sociale, Karine Franklin a voulu bayonner les associations, les collectifs de la ville en les privant de moyens de s'organiser et parfois même en les privant de subventions.
Elle s'est attaqué au service public. Elle a voulu expuler les syndicats de la bourse du travail qu'ils occupent depuis 1907. En somme, elle a déclaré la guerre à tous ce qui crée du lien humain entre les gens, au droit de toutes et tous de s'organiser à résister à l'injustice. [applaudissements] Le mépris, le mépris, la brutalité encore et toujours.
En 6 ans, Karine Franklin a aussi défiguré la ville en la vendant aux promoteurs immobiliers. des copropriétés poussent partout, trop cher pour pour le plus grand nombre de d'habitants [applaudissements] et sans aucune et sans aucune cohérence urbanistique, à chaque espace libre, une nouvelle construction. Tout le monde sait aujourd'hui qu'il faut adapter notre cadre de vie au changement climatique.
Tout le monde sauf Karine Franklin. [applaudissements] À Auertvinier, nous avons 10 fois moins d'espace vert que ce que recommande l'OMS, l'Organisation mondiale pour la santé. 1,5 m² par habitant.
Alors qu'il en faudrait 10. Du béton, du béton, encore du béton. Voilà le bilan écologique de Karine Franklin et voilà le seul rien qu'elle donne pour notre ville.
Et pendant ce temps, nous on étouffe. [applaudissements] [applaudissements] Enfin l'école, un sujet qui me tient particulièrement à cœur en tant que maire de trois enfants scolarisés à Auberviler. Franklin se vente d'avoir été chef d'établissement.
Mais qu'elle est qu'a-t-elle fait pour nos écoles ? Qu'a-t-elle fait ? des bâtiments qui tombent en ruine, qui sont régulièrement inondés, des économies sur l'offre des activités périscolaires et de la cantine, des pénalités pour les familles les plus modestes d'entre nous avec un système de réservation absurde et le silence complet de la mer pendant que les classes sont toujours plus surchargées.
Il n'y a pas d'AESH, pas d'infirmière scolaire, pas d'assistance sociale pendant que les élèves sont laissés sans enseignants pendant des mois et j'en sais quelque chose. Mon fils qui l'arde, ça fait des mois qu'il a pas école. Et quand les parents d'élèves se mobilisent pour demander un plan d'urgence pour l'éducation, même pas une banderole de soutien sur le front de la mairie.
La municipalité se tait, la mer s'en fiche. un cauchemar. Voilà ce que nous avons vécu en 6 ans de Karine Franklin.
Mais le cauchemar est bientôt terminé. [applaudissements] Car face au mépris de la mer et sa violence, nous ne sommes pas restés silencieux. Nous ne nous sommes pas restés sans bouger.
Aubervilier est une ville populaire et donc Aubervilier a toujours été et sera toujours une ville de lutte. [applaudissements] [applaudissements] À chaque étape, heureusement, Karine Franklin a trouvé des gens à travers son chemin. Association de locataires, militants syndicaux, militants écologistes des jardins ouvriers ouvriers pardon, parents d'élèves.
Et à chaque étape, les insoumis étaient là au côté de ce culé. C'est d'ailleurs comme ça que je les ai rejoints. J'étais présidente d'une association de locataires et qui j'ai rencontré à chaque fois partout dans toutes les mobilisations pour Guillaume et d'autres pour défendre les locations pour défendre les locataires. des insoumis pour pour défendre les jardins jour ouvriers des insoumis pour défendre la bourse du travail des insoumis pour défendre vacances loisirs des insoumis pour pour défendre les parents d'élèves des insoumis alors peu à pe je suis devenue insoumise moi aussi [applaudissements] et à chaque nouvelle lutte le groupe de ceux qui nous ont rejoint devenu de plus en plus nombreux encore et encore.
Mais ce qui nous anime, ce qui fonde notre détermination, c'est une idée simple. Mieux vivre ici à Aubervilier et mieux vivre partout ailleurs sur le territoire national. Vive tout simplement. [applaudissements] Finalement, 6 années de mandat de Karine Frankl peuvent nous apprendre une leçon fondamentale.
Face à la violence sociale, nous pouvons résister. Nous pouvons nous organiser, nous pouvons reprendre le pouvoir sur nos vies, notre ville. Et aujourd'hui, nous pouvons gagner. [applaudissements] N'attendons pas qu'on nous donne nos droits.
Allons les arracher ensemble dans les bureaux de vote, dans les ures, le 15, le 22 mars prochain. Ensemble, ayons la force de tout changer. [applaudissements] Merci. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci.
Et je vais je vais laisser la parole à notre candidat maire, à notre cher ami, cher camarade Guillaume Let's go. [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Merci. Merci vraiment à toutes et à tous d'être présents si nombreux ce soir.
Je vous regarde et bien je pense qu'on peut le dire. Auertvillet est insoumise. [applaudissements] Bien sûr, c'est une grande fierté pour nous tous de recevoir aujourd'hui Auertviller Jean-Luc Mélenchon. [applaudissements] Jean-Luc, sache qu'ici tu es chez toi à Aubervillé en 2022, tu es élu au premier tour des élections présidentielles parce qu'Auberville se reconnaît dans les causes que tu portes, dans les combats que tu défends.
Aubville est déjà insoumise et maintenant c'est à nous de faire en sorte qu'elle le soit pour de bon les 15 et 22 mars prochain. [applaudissements] Bien sûr aussi je voudrais accorder une pensée à toutes les personnes qui sont restées dehors et qui n'ont pas pu rentrer, qui nous regardent dans le hall sur l'écran géant. Malheureusement, Auertvillet, il n'a pas de salle plus grande.
Mais dans cette même salle, il y a 2 semaines, il y avait nettement moins de monde. Mais c'était pour écouter une certaine Karine Franklin. Je vois que ce nom vous dit quelque chose.
Et pour cause, c'est notre mère, la mère qui nous accable depuis 6 ans. Et ce n'est pas comme si à Auberviler, il y avait pas déjà cette problème. Mais alors là, avec Karine Franklin et son équipe à la mairie, nous avons été servis.
Jamais dans l'histoire de notre ville, nous n'avons été à ce point méprisés, brutalisés, abusés. Toute sa politique n'a été qu'une un programme de casse, un programme contre les classes populaires, contre le peuple d'Auberviller. Vous le savez, vous l'avez tous vécu.
Amel l'a rappelé à l'instant. clochardisation du logement social, destruction des services publics, régression écologique, la brutalité, la violence sociale à toutes les étapes et à chacune des étapes de cette politique. Karine Frankl équipe n'ont pas manqué de nous faire voir l'opinion qu'ils ont de nous à coup de remarque condescendante.
Parce que la vérité, elle est simple, elle nous méprise. Elle nous méprise. Pourquoi ?
Parce qu'ubervilet est une ville populaire, une ville d'immigré, une ville racisée, une ville de gauche. Et aujourd'hui, ce mépris, cette politique de classe de classe sociale, nous n'en voulons plus. Et nous sommes tous là ce soir pour lui dire madame Franklin, il est temps de s'en aller [applaudissements] [applaudissements] parce que nous autres, nous aimons auubervilier.
Nous voulons pouvoir y vivre. Et c'est pour ça que nous n'acceptons pas cette politique de malheur. Vous non plus, vous ne l'acceptez pas.
Et moi, Guillaume Lesco, je ne l'accepte pas. Je ne l'accepte pas parce qu'Aubervilet m'a adopté. Auervilet m'a enrichi.
Auervillet m'a fait grandir. Il y a plus de 10 ans déjà que jeune professeur d'histoire géographie, j'ai choisi d'enseigner en RP plus dans notre département parce que c'est là je crois que je puis être le plus utile. Je ne serai pas le même homme sans ce que mes élèves et leur famille m'ont apporté. [applaudissements] Mais j'ai aussi vu les résultats de la politique qui abandonne nos quartiers, qui casse nos services publics, qui sacrifie notre jeunesse, qui détruit les espoirs de nos familles.
Et j'ai compris que pour faire la différence, c'est tout cela qu'il faut qu'il faut changer. Et j'ai compris qu'on ne peut le faire qu'en se battant ensemble. Et c'est comme ça qu'obertville a façonné mon engagement politique.
J'ai été de tous les combats avec les insoumis pour défendre notre dignité face à la politique de malheur et de destruction de la droite. J'ai appris avec des camarades de lutte, avec des personnalités engagées depuis des années formidables sur Aubervilier que j'ai suivi cage d'escalier après cage d'escalier pour se battre contre les augmentations de loyer comme Aline, comme Amel, comme Fatima Yaou, comme vous toutes et tous. [applaudissements] Grâce à vous, j'ai appris [applaudissements] à vivre dans ma chair l'histoire et l'esprit d'Abervilier.
Une ville de lutte populaire, une ville construite par des gens qui n'avaient pas grand-chose d'autre que la force de leurs bras et la force de la solidarité. Une ville de gens généreux, combatifs. Une ville de gens qui savent que tout ce qu'ils ont ne se conquè que par la mobilisation collective.
Une ville qui ne vit que grâce à son peuple. Et parce que comme vous j'aime au Bervilier, je n'accepte pas que nous soyons méprisés par des gens qui n'ont aucun goût ni aucun amour pour cette ville. [applaudissements] Et il est temps qu'il s'en aille et que les choses changent enfin. [applaudissements] Je suis prêt à être votre mère. [applaudissements] Pour moi, [applaudissements] être maire ce n'est pas une charge, c'est l'engagement de ma vie.
C'est le chemin vers lequel toutes les luttes auxquelles j'ai participé ont convergé. Et j'ai une équipe incroyable avec moi, une équipe soudée, cohérente, qui réconcilie l'ancien et le nouvel Aubervilet. Une équipe qui a travaillé [applaudissements] à un programme ambitieux, conquérant [applaudissements] à un projet simple.
Nous voulons rendre à Auertvillet ce qu'on lui a pris sa dignité. [applaudissements] Parce que oui, à Aubervilier, on veut vivre dans des logements dignes dans le parc social comme dans le parc privé. des logements qui ne sont pas des taudis, des logements sans moisiss sans rat, avec des loyers accessibles qui ne vous forcent pas à déménager loin d'ici.
Et c'est pour ça que nous gèlerons les loyers de l'OPH et que nous mettrons en place [applaudissements] un choc de proximité en réouvrant les loges des gardiens, en réembauchant des gardiens et que nous ferons respecter l'encadrement des loyers partout. À Auerviler, on veut respirer de l'air frais, de l'air pur. Vous savez Karine Franklit à chaque fois qu'elle voit un arbre 1 m carré de libre qui traîne, qu'est-ce qu'elle voit ?
Une copropriété toute neuve. Mais nous, on en a assez des constructions qui poussent à tous les coins de rue. C'est pourquoi nous décréterons un moratoire sur toutes les nouvelles constructions. [applaudissements] C'est pourquoi aussi nous mènerons une politique volontariste pour transformer les friches en espace vert pour créer des î de fraîcheur parce que c'est une question de qualité de vie, c'est une question de santé publique.
À Aubertville, on veut l'écologie, on veut l'écologie populaire. [applaudissements] [applaudissements] À Aubervilier, on veut aussi vivre dans la tranquillité, sans bagarre, sans vol, sans agression. Mais pour cela, il faut une volonté d'aider les gens.
Tout le contraire de la police municipale de Karine Frankl équipé à grand coup de million mais qu'on ne voit jamais. Nous, on fera tout le contraire. Notre politique sera orientée vers la transformation de cette police en police de proximité, proche des gens.
Des armées oui sans armes létales parce que ce n'est pas son rôle de tirer sur les gens. [applaudissements] Son rôle c'est d'être toujours présente, de prévenir, d'apaiser, d'aider. À Auerville, on veut que nos enfants puissent s'instruire, s'éduquer, accéder à tous les horizons, à travers l'école, les activités périscolaires, les voyages, l'apprentissage de la musique, la pratique des arts, le sport, les échanges culturels.
Longtemps l'éducation populaire et la culture ont fait la richesse de notre ville. Alors, nous les remettrons à l'honneur en menant une politique volontariste pour la jeunesse de la petite enfance à l'âge adulte, en recrutant une ADSM par classe, en renforçant tous les espaces de liens et d'activités collectives comme l'OMJAR. Et oui, en rendant la cantine et l'école réellement gratuite. [applaudissements] [applaudissements] Avant toute chose, Auberviler, on veut être respecté.
On veut être écouté, entendu. On veut un maire digne de sa fonction. Pas un maire qui s'exprime avec des mots orthuriers en plein conseil municipal, un maire qui nous fait honte.
Et surtout nous devons rendre à Aubervillet la parole. Pendant 6 ans, Karine Franklin a dirigé la ville en solitaire en oubliant l'essentiel, ses habitants, ses associations, ses collectifs, ses syndicats. Nous, on fera tout le contraire.
Plus rien ne se fera sans vous. [applaudissements] Nous mettrons les citoyens au cœur de la décision publique avec le référendum d'initiative citoyennes, avec le droit d'interpellation au conseil municipal. Nous redonnerons aux associations et aux syndicats les moyens nécessaires pour mener une action autonome parce que l'action collectif, c'est ce qui a toujours fait la force de notre ville et c'est ce qui la fera à nouveau demain pour avoir ensemble la force de tout changer. [applaudissements] Et si nous voulons tout changer, il faut aussi avoir en tête une chose.
Auervilier n'est pas un nyo isolé au milieu d'un océan. Les problèmes qu'affrontent notre ville sont aussi des problèmes nationaux causés par des années de politique macroniste et de monté de l'extrême droite. Les mêmes politiques d'ailleurs que soutient Karine Frankles, nous subissons l'austérité qui assèche notre budget, qui appauvrit la population, qui casse nos services publics et depuis des années, nous sommes stigmatisés.
Nous subissons le mépris de classe, la haine islamophobe, la haine raciste [applaudissements] sur les plateau télé, sur les réseaux sociaux et jusque dans le conseil municipal où des élus se sont permis de dire qu'ubervilier n'est pas vraiment en France et qu'il faudrait les remettre. Ils ont de rien. Honte à eux.
Honte à eux. [applaudissements] Parce que c'est à cause de leur politique. Si à Auberville aujourd'hui, la moitié des gens vivent avec moins de 1200 € par mois, c'est à cause de leur politique.
Si à l'école Jolo Curri en bas de chez moi, depuis des mois, il y a une classe de CM1 qui n'a pas cours. C'est à cause de leur politique. Si à la frette des policiers giflent les jeunes en les mettant à genou, les menottes au poignet pour le plaisir.
Oui, c'est ce que les jeunes me racontent et j'ai pas peur de le dire. Je les crois. Je les crois. [applaudissements] Alors non, on ne peut pas faire comme si l'élection municipale que nous avons en face de nous n'était qu'une question de préférer telle personnalité à telle personnalité comme si ce n'était qu'une question purement locale coupée de tous les autres enjeux.
Non, pour changer les choses, il faut une municipalité cohérente, capable d'agir à tous les niveaux et capable d'affronter le pouvoir de tenir tête au pouvoir macroniste et à l'extrême droite. Et vous savez, vous le savez depuis des années, vous pouvez compter sur nous les insoumis et vous pouvez compter sur moi. [applaudissements] [applaudissements] Vous le savez, nous n'avons jamais manqué à la lutte et jamais nous ne manquerons.
Je serai le maire de combat dont Bervil a besoin et face au pouvoir, vous me trouverez toujours avec vous en première ligne pour vous défendre et pour obtenir les moyens qui manquent en notre ville. Parce qu'Abervilet n'a rien. Auervillet est abandonné depuis trop longtemps.
Nous allons reprendre ce qui nous est dû. Nous allons le chercher ensemble. [applaudissements] Et je vous le dis, face à ceux qui déversent leur reine raciste du soir au matin, nous ne baisserons pas les yeux.
Nous serons une ville fière de son histoire, fière des générations d'immigrés, d'enfants d'immigrés qui l'ont construite. [applaudissements] Oui, nous donnerons l'exemple d'une ville unie dans sa diversité. Nous ferons de notre ville un rempart contre leur projet macabre et nous construons une ville qui donne à tous ces enfants les moyens de grandir, de s'émanciper, de s'élever. [applaudissements] Alors, vous l'avez compris chers amis, l'élection de 15 et 22 mars prochain, c'est l'occasion de tourner la page de 6 années de malheur et de poser dans notre ville la construction, la première pierre de la construction d'une nouvelle France, une France d'harmonie, une France de progrès. [applaudissements] Et pour que les 15 et 22 mars soit un signal fort envoyé par Robert Villier à la France entière, vous avez un bulletin de vote, celui des insoumis.
Alors, portez-le dans l'isolo votez et faites voter. Nous avons 6 semaines. [applaudissements] 6 semaines pour convaincre tous ceux qui sont pas encore convaincus. 6 semaines pour que chacune et chacun d'entre vous aille voir toutes les personnes qui y a autour de vous et à qui vous pouvez parler.
Nous avons besoin de vous dans cette campagne. Alors rejoignez-nous Auervilet, c'est chez nous. Les 15 et 22 mars, nous aurons ensemble la force de tout changer. [applaudissements] [applaudissements] avec les élus que vous aurez en [applaudissements] Et sans plus attendre, [applaudissements] je vous demande d'accueillir mes chers amis Jean-Luc Mélenchon [applaudissements] [applaudissements] Vous êtes nombreux he quand même mesdames messieurs, je vous parle avec une certaine émotion, je ne veux pas vous le cacher Car vous voyant d'abord j'observe ce que j'aime et ce dont j'ai rêvé.
La France pour moi, ce fut avant vous compte tenu de mon âge, mais je dois avoir quelques contemporains dans la salle. Je suis d'abord le rêve et l'amour non pas d'un territoire. Je ne suis pas né là, je suis né au Maghreb.
Et comme une fois j'ai dit, je suis un maghréba, un français. Quelle horreur ! Comment on peut dire qu'on est Breton ?
On peut dire mais je viens du Maghreb. Voilà. Et donc ça n'était pas [applaudissements] un paysage pour moi la France.
Si je pensais à des paysages, c'était cette extraordinaire capsartel à la pointe de Tanger du continent africain avec d'un côté la Méditerranée, pardon la Méditerranée, de l'autre l'océan Atlantique avec tout ce que ça voulait dire. Pas la France, j'arrive en Normandie, terre tranquille, ni méditerrané ni pacifique à l'horizon. Pardon Atlantique.
Ce n'était pas non plus la langue que j'entendais autour de moi, la France puisque autour de moi, j'entendais parler l'arabe, l'espagnol, le français aussi mais également le portugais. Et combien d'autres choses ? Et puis quoi ?
La France c'était quoi ? Un rêve. Chez moi, les gens étaient tellement un but d'être français dans ma famille qui étaient des gens très modestes, hein.
Ma maman était une institutrice pour un quartier de pauvre, hein, parce que là, ils y mettaient les femmes. Mon père a contribué à créer une station de radio télécommunication à Tanger. Vous voyez, des gens simples qui se fabriquaient eux-mêmes comme vous autres là, des paquets d'entre vous.
Je vous connais, même si je vous connais pas personnellement là un par un, je sais qui vous êtes. Je sais comment il fait de votre vie. J'ai vécu ça.
C'était mes parents. Donc c'est vos parents hein. Peut-être vos grands-parents.
Maintenant c'est mon tour, hein. Bon alors tout ça pour dire que c'était donc ils étaient tellement un but de ça. Il disait n'importe quoi.
Mon père disait "En France, on n'y allait pas souvent en fait on n'y allait jamais. On nous a même dit "On va rentrer." Rentrer où ?
On nétait jamais allé. Alors en France, les routes sont tellement bien faites que tu peux lâcher le volant dans les tournants, la voiture tourne toute seule. Heureusement qu'il a jamais essayé de le faire. [applaudissements] Voilà, c'était un rêve.
Je sais pas ce que c'était pour vous les uns les autres la France, mais il y avait quelque chose de particulier à être français. Et j'imagine que mes grands-parents qui ne l'étaient pas et qui pour certains le sont devenus par patriotisme républicain car il haïsaient les fascistes espagnols portaient ça dans leur cœur il y avait quelque chose de spécial. La France même quand on avait pas d'éducation dans nos familles, peu étaient éduqués, peu avaient fait des études et pour mieux dire personne, on s'éduquait un peu par soi-même.
Bien sûr, les filles allaient à l'école jusqu'à peu près, on va dire le CM2 hein. Après, tu avut chose à faire, les garçons à peine plus, tout ça faisait le certificat d'étude, ça s'appelait à l'époque. Et puis pour ceux qui continuaient à 14 ans puif tout le monde partait faire apprenti ou travailler pour mettre du beurre sur les épinards parce que les familles étaient pauvres.
Donc c'était pas non plus pour nous. On va en faire la veu avant que je sois le premier bâchelier de ma famille et le premier avoir imaginez-vous une licence de philosophie. Mes parents se demandaient à quoi ça servait.
Moi aussi d'ailleurs, après euh après je me suis dit bah c'est pas avec ça que je vais pouvoir manger hein. Alors bon alors j'ai fait professeur de lettrrein. Toi tu fais histoire géo mais tu es plus gradé que moi hein Guillaume.
Tu es un capest toi ? pas moi. Alors donc c'était une idée et cette idée elle tenait dans son identité politique et cette identité politique elle pouvait être mise en partage immédiatement avec n'importe quel être humain. liberté, égalité, fraternité.
Toutes les nations, tous les peuples, les hommes, les femmes, les enfants, tout le monde peut être d'accord avec ça. Tout le monde peut être français à la condition d'en faire une devise et une morale personnelle. Liberté, je refuse d'opprimer quelqu'un d'autre.
Je ne me satisfais pas de dominer. Je préfère partager égalité. Tous les êtres humains sont mes semblables.
Ce sont mes frères et sœurs en humanité. Les uns casse-piedres, on en est spontanément amoureux. Telle est la vie.
Tels sont les êtres humains. Et enfin, fraternité, qui que tu sois, homme, femme, je suis ton semblable. Égaux à toi, égal à toi par nos besoins et par l'affection dont je sais que le moment venu dans la difficulté, tu m'assisteras ou je t'assisterai.
La devise républicaine, c'est Maximilien Robespierre qui l'a proposé. Béni soit son nom pour toujours et que ceux qui insultent sa mémoire, qui n'ont jamais regardé ce qu'il a fait, ce qu'il a apporté et cetê pas bien costaud hein. Alors piquer des crises de déprime en prenent la révolution.
Il le présente comme un tyran. Tous les mois il se faisait réélir le gars. C'est un tyran qui n'avait ni la police, ni l'armée, ni les finances.
Enfin bon. Mais il avait des convictions et voyez-vous, il était chétif de corps et plein de gens venaient pour écouter ce qu'il racontait. Et pourtant, avec sa petite voix, ce n'était pas extraordinaire.
Qu'est-ce qui se passait avec cet homme ? Les gens venaient pour comprendre et quand il parlait, on comprenait ce qu'il disait. et il expliquait la vie, la révolution qui était en cours, cette ouverture de l'âge moderne qui impose l'idée que les êtres humains sont égaux en droit et qu'ils naissent tel et qu'ensuite ils passeront leur vie entière à conquérir réellement, non seulement dans la cité, par la loi, par l'action pour conquérir les droits, mais aussi soi-même comme individu. tout ce que contient la devise républicaine.
Alors, les gens venaient pour écouter qu'est-ce qu'il disait pour expliquer les choses. Ceci fut une leçon pour moi et je crois pour beaucoup d'entre nous. On dit que je suis le fondateur du mouvement insoumis.
Bah, heureusement que c'est pas vrai. On était plusieurs, pas beaucoup, c'est vrai. Mais [applaudissements] dans notre tête, on était beaucoup parce que on savait que vous étiez là.
On se prenait pas pour je ne sais quel prophète ou avant-garde. Non, non, pas du tout. On se pensait très semblable à plein de gens, plein plein plein plein plein plein plein.
Et nous on se penser de gauche pas pour faire les malins mais parce que pour nous bah la gauche ça voulait dire tout ce que je viens de vous raconter et nous étions dégoûtés de ce qu'on voyait. On s'était engagé. Moi, je me suis engagé vachement tôt.
Bon, d'abord dans l'extrême gauche, puis ensuite dans la gauche plus institutionnelle, traditionnel, socialiste. Mais je adér à un vrai parti socialiste, pas à ce truc. [applaudissements] Ben dans la déclaration de principe, c'était écrit. [applaudissements] Il n'y a pas de démocratie accomplie dans le capitalisme.
Vous vous imaginez un truc pareil aujourd'hui dans la bourge d'Olivier Fort. Mais le gars, il se fait une crise d'apoplexie. Et combien d'autres comme ça ?
Mais les gens qui m'entouraient, moi je les ai toujours vu être de gauche pour ça, pas pour faire les malins avec des titres ronflants, faire la leçon à tout le monde, prétendre d'être raisonnable. Et pour finir dans cette déchéance qu'a été la loi permis de tuer dans cette déchéance qu'a été l'idée qu'on pouvait à échelle de masse supprimer à quelqu'un sa nationalité française du moment qu'il en avait une autre par ses parents ou ses grands-parents. Jamais on avait imaginé qu'on pouvait s'abaisser à ce point et faire pas seulement pas ce qui était prévu mais le contraire et qu'il ait fallu hausser la voix comme je l'ai fait pour arriver seulement à être entendu ce jour où un policier a abattu une jeune femme dans une voiture l'autre conduisait et il a tiré sur elle et il l'a tué et personne n'avait rien à dire sinon que oui ben c'est une bavure. ure toi-même.
Alors je dis c'est une honte comment une chose pareille est possible. [applaudissements] Tout met un instinct d'homme et pourtant j'ai la réputation d'être en dur à cuire. Et bien tout mon instinct d'homme était révolté par cette scène car je me suis demandé comme l'homme de l'âge que je suis père de famille à l'âge de 23 ans et puis ensuite leader entraînant des plus jeunes que soi comment un homme qui a 23 24 ans parce qu'il a un uniforme est capable de brandir une arme et d'abattre une jeune femme qui ne fait rien apparaître assise à côté sinon que parce que que leur racisme aveuglait son assassin qui ne voyait pas en face de lui une femme mais une noire.
Et voilà pourquoi il a tiré parce qu'il était raciste pourri dans sa tête. [applaudissements] J'y pense. Et voilà pourquoi nous serons dans cette lutte permanente contre le racisme.
Le racisme est une maladie qui est injectée délibérément dans le crâne des gens. par des propos insensés, par des comparaisons absurdes, par la peur de tout ce qui n'est pas semblable à soi. Regardez bien sûr l'ignorance aussi surtout, nous l'avons vu encore à cette commission où est prétendit m'interroger.
Il ne savait rien. J'avais honte pour eux. Vous représentez le peuple français et vous ne savez même pas qui il est. [applaudissements] Vous parlez de l'islam, vous savez même pas ce qu'il y a dedans.
Je ne vous demande pas d'y croire, mais au moins, renseignez-vous. Vous prétendez être les enfants des lumières, c'est-à-dire de la philosophie qui a posé l'être humain au centre de l'histoire et son accomplissement. Vous ne savez même pas la part que vous devez à Avouest et aux autres, c'est-à-dire à des musulmans araba-Aandalou.
Vous êtes des ignorants [applaudissements] et voilà comment de votre ignorance vous avez fait un venin que vous injecté dans les crânees au point que ce jeune homme a pu abattre quelqu'un sans se rendre compte à l'instant même où il se posait la question de savoir ce qu'il allait faire que c'était en crime et que cet instinct humain qui fait que d'une manière générale les êtres humains ne sont pas apportés à tuer leur semblable. à être violent si mais à tuer non. Comment a-t-il pu à cet instant avoir senti lui-même abroger cette base de l'instinct le plus fondamental qui fait regarder l'autre comme un partenaire peut-être pour l'instant d'après ?
Voilà mesdames, messieurs, d'où viennent les grandes idées qui nous animent et qui nous rassemblent ? Tout à l'heure, j'écoutais avec émerveillement Amel et aussi Guillaume et je me rappelais de ce moment où nous avons commencé à bâtir le mouvement insoui. Bastien Lachot que je connais depuis 50 ans.
On m'a dit tout à l'heure que c'était pas possible mais j'ai dit mais il le mérite c'est déjà ça. Il avait 20 ans et bon militer avec moi c'était pas un cadeau parce qu'on était vraiment pas nombreux. Il y avait beaucoup de gens qui nous détestaient déjà.
Mais nous avions pour nous ce que je viens de vous dire, cette certitude. Et c'est pourquoi le moment venu, à partir de ce qu'on avait d'abord rassemblé au parti de gauche et dans l'alliance que nous avions fait avec le Parti communiste qui était des bons camarades de combat et que je regrette aujourd'hui à cette heure de ne plus avoir avec nous à nos côtés et d'entendre des fois des choses dans la bouche de leur représentant. dont je sais que ça fait souffrir ceux qui toute une vie de combat, de syndicalisme, d'engagement politique se sentent en quelque sorte abaissé par cette façon de parler.
Non, ce n'est pas ça le mouvement communiste que j'ai connu toute ma vie. Bref, ensuite est arrivé le moment où il fallait faire tout seul. On prétendait déjà, si tu te rappelles nous emmener dans je ne sais quel primaire dont les fondateurs étaient des gens aussi respectables que monsieur Daniel Conbendit et autres de cette nature.
Alors, on a dit "Bah écoutez, non, on fera rien avec vous pour une raison, c'est qu'on ne vous croit pas. On pense que vous êtes des menteurs et que vous ne croyez pas un seul instant au 10e des choses auxquelles nous croyons. Donc, on ne fera rien avec vous." [applaudissements] Et c'est les Français qui vont décider.
Nous avons fait un mouvement et c'est là Amel que tu as dit quelque chose d'important. Tu as dit moi à chaque fois je les vois et du coup je me à la fin me vela insoumise. Elle se rappelle pas comment.
Moi non plus mais je crois qu'on a toujours été insoumis. C'est pour ça qu'on se rappelle pas du moment où on est devenu insoumis. [applaudissements] À un moment, on voulait même plus se dire de gauche tellement on avait honte.
On venait voir des gens normaux, on leur disait la gauche ceci, la gauche cela, les gens nous regardaient. Qu'est-ce que vous racontez ? C'est pas vrai, c'est des bourgeois.
Alors comme on était gêné, on regardait ailleurs, on parlait d'autres choses, on disait bah nous on est du peuple. Et nous rappelons la belle formule de Robespierre, Robespierre disait "Moi, je suis du peuple, je ne veux pas être autre chose et je méprise ceux qui veulent être autre chose." Et ben moi pareil et vous pareil.
C'est notre titre de noblesse. Et on a décidé après y avoir réfléchi, il y a une part de hasard aussi, sinon vous je vous raconterai des histoires. Il y a une part de hasard aussi que on appellerait ça insoumis.
Et plus on réfléchissait et plus on se disait waouh, c'était pile la bonne idée. Sans soumettre, c'est refuser l'ordre des choses, c'est refuser l'évidence. C'est d'abord une attitude intellectuelle.
Si vous acceptez l'évidence, vous ne pensez pas. Pour penser, il faut se mettre à distance de ce qu'on voit. Il faut interpréter.
Il ne faut pas croire spontanément ce que l'on voit. Il faut réfléchir et donc ne pas se soumettre ni à son instinct qui peut dicter spontanément ou une colère ou je ne sais quoi, ni à l'idée préconçue, tiens, il a une drôle de tête, mais de quelle couleur est-il au juste et cetera. vous vous mettez à distance du réel et c'est dans cette coupure donc dans ce conflit entre ce que vous voyez et ce que tout d'un coup vous ressentez que se place la pensée.
La pensée est le résultat du conflit qu' a dans votre tête et de la nécessité pour votre tête de trouver la réponse à qu'est-ce qui se passe autour de moi pour que je m'y adapte. Il faut donc pour penser, c'est-à-dire pour commencer à être un être humain sans soumettre intellectuellement et ensuite dans toutes les causes de plus en plus compliquées dans lesquelles vous êtes. Voilà pourquoi Amel a raison de dire et quand elle disait ça, je ressentais la joie, le bonheur d'avoir participé à la création de choses incroyables qui accueille des individus aussi incroyables que ceux que vous venez voir.
Je sais pas d'où ils sortent ceuxl c'est pas moi qui leur ai fait courin. Et alors waou ! En plus il parle bien. [applaudissements] Nous avons réhabilité l'art d'être orateur.
Pas seulement orateur au masculins, orateur au féminin. Figurez-vous là vous les jeunes qui faites les malins, mais c'est pas toujours le cas. Pendant longtemps, il y a pas eu d'oratrice femme.
C'était pas reconnu comme tel. Il y a quelques rares photos où vous voyez euh cette femme qui est dans l'atelier euh Renault là-bas pendant la guève de 1936, elle est perchée sur un tonneau, je sais pas quoi. Alors, elle est c'est une costaud et elle est là w elle parle à pas de micro et tu vois tout son corps tendu dans l'effort pour se faire entendre loin.
Ça se faisait moins encore pour une femme que pour un homme de de se lancer comme ça le corps entier dans l'expression aujourd'hui et ben moi j'estime que nous avons réussi ça nous inspirant de celle qui avaient ouvert le chemin mais maintenant quand vous voyez des Mathil Panu quand vous voyez des Clémences guté quand vous voyez toutes les autres et celleci qui vient de parler à [applaudissements] vous vous savez ce qui est une oratrice femme Et on m'a dit que Amel avait participé à une des périodes d'école de formation, ce qui est remarquable, parce que c'est sur toute une année euh un weekend par mois, c'est pas rien hein. C'est des gens qui font des sacrifices. Alors le mouvement prend en charge un certain nombre de de frais, mais faut faut quitter sa famille, c'est pas toujours facile hein.
Euh les gamins, tout ça, ça c'est pas comme ça. Et puis là-dedans, c'est où tu es là ou tu es plus là. Donc absence interdite.
Bon. Ah bah oui. Ah bah c'est comme ça.
Il faut être Elle a fait elle a donc fait une des promotions parce qu'il y a des promotions. C'était la promotion Angela Davis. Alors le nom est beau non ?
Et ben ça tombe bien parce que demain c'est le 4 février. [applaudissements] Demain c'est le 4 février et le 4 février c'est la première abolition de l'esclavage sur le territoire français. [applaudissements] Et nous autres les insoumis maintenant tous les ans, on célèbre d'une manière ou une autre la libération de ce crime contre l'humanité qui a duré 3 siècles.
Pendant 3 siècles, on a acheté et vendu des êtres humains. Et pendant 3 siècles, ces êtres humains se sont tout le temps révoltés, tout le temps insoumis et ont gagné leur liberté [applaudissements] parce qu'elle ne leur a pas été offerte, accordée par les maîtres. Il a fallu qu'ils s'en libèrent eux-mêmes et qu'il crée la première République d'esclaves affranchis pour que arrive à Paris avec un an de retard parce qu'il fallait arriver des gentilles qui étaient remplis de bateaux espagnols et anglais qui en voulaient au français et qu'il arrive à la convention nationale et qu'il cherche quelqu'un qui veuille bien s'occuper avec lui de la question de l'esclavage et il tombe sur un type de la sarte qui s'appelle le vasseur et le vasseur lui ça tombe bien il en a entendu parler vu que son oncle était un aigrier et qu'il l'avait déshérité parce que lui était pas d'accord pour qu'on esclavagisse les gens.
Vous voyez par quoi passe l'histoire ? Rappelez-vous-en ceux qui se demandent en ce moment pourquoi je vous parle de ça. C'est parce qu'il faut toujours qu'il y en ait un qu'il y en ait une qui commence à dire non.
Et alors sa surprise c'est de voir qu'il y en a deux, qu'il y en a trois, qu'il y en a quatre, qu' en a 5. [applaudissements] Ce qu'il faut cultiver ce n'est pas la production de chef, c'est la production de caractère. Ce qu'il faut cultiver, ce n'est pas les nominations, c'est l'insurrection et ceux qui en sont capables.
Elle est au plan moral dans le refus de faire le mal ou d'y participer d'une quelconque manière. Car le mal n'est rien d'autre que les actes que nous posons. Ils ne viennent de nulle part ailleurs que de nous-mêmes.
Sans soumettre à la domination, ne pas accepter que quelqu'un puisse être esclavagisé, dominé, je pense à ces pauvres gens qui n'avaient rien à faire de toute cette histoire au fond de la sonnéloire où il y a personne. Enfin, il y avait personne. Maintenant, il y a du monde pas loin de Belfort.
Et arrive un type qui leur dit à la sortie de la messe parce que c'est là qu'aler tout le monde et il leur dit "Ah vous savez, on esclavagise des gens parce qu'ils sont noir." Alors les gens disaient "Ah non, ça c'est pas possible des noirs. Où est-ce que vous avez vu ça vous ?" Dit mais vous avez qu'à regarder le tableau là-bas dans l'église.
Il y a la crèche. Il a Oui, c'est vrai, il y en a il est tout noir. Comment il s'appelle ?
Baltazar. Caramba, les voilà tous convaincu. Il dit "Ah bah non mais c'est pas normal tout ça." Et ils ont fait une pétition.
C'est pas beau ça ? En son pas en son et Loire. Qu'est-ce que je vous raconte moi ?
Gris c'est où ? Alors tu le sais pas, tu es prof toi de géographie. Tu es quel genre de prof si tu sais pas où est GR ? [applaudissements] Alors la haute zone c'est ça hein ?
Regarde que je dise pas une bêtise à tous ces gens qui repartent d'ici en croyant que Champagner est en saunéloire. Pas du tout, elle est en haute zone. Bon, des gens de la haute zone qui écrivent une lettre et ils disent alors c'est pas eux qui l'ont écrit he moi je reconnais l'officier qui a écrit ça.
Ils disent dedans, qu'est-ce qu'on apprend ? On a acheté et vendu nos semblables. Alors eux, ils sont très croyants, ils marquent créature de Dieu comme nous.
Mais ils ont marqué le mot semblable. Et puis un peu plus loin, il y a un nouveau semblable. un peu plus loin semblable.
Semblable est le mot fondamental entre nous. Nous sommes semblables et nous sommes égaux par nos besoins. [applaudissements] Le racisme est une stratégie politique pour vous diviser parce que vous ne pouvez rien à propos de votre couleur de peau ou de vos choix religieux et que des fois vous en êtes parfaitement satisfait et que vous ne comprenez pas pourquoi il y en a qui n'en sont pas contents, ni pourquoi on vous montre du doigt à cause de ça.
Voilà pourquoi le mouvement insoumis dès lors qu'il s'est proclamé mouvement et non pas parti où il n'a pas prétendu créer une avant-garde mais communier dans une osmose avec l'humanité elle-même en faisant appel à la dignité et au sentiment de dignité de chacun. Tu as prononcé le mot tout à l'heure Bastien. Toi aussi Amel.
Toi aussi Guillaume. C'est le mot qui compte. Nous ne sommes pas seulement semblables.
Nous ne sommes pas seulement égaux en droit. Nous aspirons tous au même respect de notre dignité et nous en faisons une idée de ce qu'est notre dignité. Nous ne demandons pas des milliards comme l'a dit notre président de la République qui vous a conseillé jeunes gens de rêver d'être milliardaire.
Ne rêvez pas d'une telle sautise immorale. Rêvez d'être utile, d'être de bon. de bon apport aux autres, [applaudissements] pas de vous approprier.
Alors, on vient drôle de moment, hein, pour que ce soit un porte-parole populaire qui viennent faire des discours comme les curé autrefois. Et ben oui, mais dans quel monde on vit les amis ? Je dis l'écuré mais je n'ai rien contre.
Enfin, si j'ai quand même contre eux, mais c'est une autre histoire hein passé. Mais je ne veux offenser personne dans sa foi. Vous l'avez bien compris.
C'est pas ça que je veux dire. Mais nous en sommes là. Dans quel monde vivons-nous ?
Les valeurs qui sont au poste de commande, c'est le président de la République qui le dit. C'est de rêver d'être milliardaire. Pas du tout.
Et j'ai vu qu'on était tous d'accord pour dire que c'est pas ça le plus important. Mais il y a tout le reste. La cupidité partout.
On nous dit "Voyez, les affaires ça marche grâce au marché parce que les gens ils voient d'abord leur intérêt Bah oui, tout le monde voit son intérêt mais heureusement qu'il voit pas que ça parce que s'il voit que ça, c'est une société de barbare. Mais ça tombe bien, on est dans une société de barbare. Et l'individualisme, l'idée que tout est bon du moment que ça me convient et que je peux m'en emparer, c'est sans limite dans l'abaissement de la dignité humaine des autres, de ceux qui doivent subir l'arrogance de ceux qui dominent.
Et voyez-vous, en ce moment, il y a cette histoire Epstein qui est une honte absolue, qui est tellement dégoûtant qu'on a presque honte quand on en lit le contenu et je ne sais pas si des fois on le supporte bien longtemps au-delà d'une ligne ou deux tellement c'est écurant. Comment une chose pareille a-t-elle pu être possible ? Comment autant d'importants ont pu voir savoir ?
Je ne dis pas participer, voir savoir et ne rien faire et au contraire se vautter par terre pour essayer d'avoir les faveurs de ces réseaux qui fonctionnaient d'un bout à l'autre de l'Europe et des Amériques. Et voyez-vous ce qui m'intéresse à cette heure ? n'est pas tant la turpitude, l'abaissement humain qui s'est lié à ces crimes abominables.
C'est ce qui va autour, ceux qui faisaient à ce propos aussi de la politique. Alors, j'ai lu le journal Le Monde aujourd'hui parce que je commençais à m'énerver de voir que depuis 3 4 jours que les papiers sont sortis, en France, quick, rien, personne en parle. C'est trop cochon pour nous quoi.
Hein ? On va pas nous en parler rien par-ci par là. Petit écho.
Et je ne dis pas ça par voyurisme et je ne dirai même pas de non parce que nous ne mangeons pas de ce parl. Nous ne sommes pas ceux qui désignent comme ça, comme s'ils étaient tout d'un coup transformés en voyant extralucide ou en juge. Non, je m'en tiens à la partie purement politique.
Pourquoi le chef de l'État écrit-il à ces gens pour leur demander des idées disruptives ? Vous vous imaginez que j'ai écrit moi à quelqu'un qui lui moralement ne pose aucun problème dans tel ou tel pays, un camarade, donne-moi des idées disruptives, commandant. [applaudissements] Vous imaginez ?
Et après, je viens vous voir et je vous dis voilà, j'ai trouvé si et ça. Bah, heureusement qu'il nous a pas dit où il l'avait trouvé, hein. Bon, c'est curieux.
Et puis ces gens qui discutent entre eux et il y a maman il parle de moi. Alors c'est que c'est chaud hein. Ils disent "Ah si jamais celui-là il gagne les élections, il faut parier sur l'effondrement de la monnaie." Ah l'effondrement de la monnaie, c'est votre fric, c'est pas le nôtre.
Alors si vous voulez le faire s'effondrer, c'est votre affaire. Mais c'était pas malin. C'était pas malin.
Et j'en profite pour dire à ceux que ça tenterait, c'est toujours pas malin parce que vous tombez sur une sorte de Guillaume national, hein, une sorte d'Amel nationale. C'est moi que rien n'impressionne. Ils me font pas peur. [applaudissements] Ni mes camarades non plus.
Mais c'est pas que je sois il y a des gens ils ont jamais peur parce qu'ils sont inconscients. Bon à pas se vanter d'être inconscient. Non non on n'est pas inconscient parfaitement conscient du risque.
Alors nous on dit pas on dit donc que nous sommes courageux. Le courageux la courageuse c'est celui qui sait mais qu'il fait quand même. Et qu'il fait quand même.
Pourquoi ? Parce qu'il pense que c'est juste. Donc voilà ce que nous voulons être. [applaudissements] Je vous raconte tout ça parce que j'ai amené des tas de choses dans mes papiers, ça peut durer des heures.
Mais je me suis dit moi je vais pas leur parler d'Auberviller, ils connaissent mieux que moi quand même. C'est pas moi qui vais raconter le programme municipal. Il y a des gens pour ça.
Moi je peux parler de ce qu'on est en train de faire et puis j'ai vu comment vous réagissiez, quels sont les mots qui vous font réagir et donc ça va, j'ai compris. Nous sommes à égalité de compréhension, c'est-à-dire et de ressenti. Donc, on parle de politique.
Il y a évidemment un lien, c'est pour ça que je dis je suis Guillaume Amel et tout ça, hein. Il y a un lien entre ce qu'on est en train de faire en ce moment et la bataille politique que nous allons continuer jusqu'à 2027 et après surtout si on gagne. Parce que pour [applaudissements] révolutionner le pays, il va falloir au moins autant d'énergie pour changer au Bervilier.
Parce que quand j'écoute ce que vous racontez et que j'ai lu mes papiers avant d'arriver parce que Bastien m'a envoyé toutes sortes d'informations sur la ville d'Aubervilier, moi je connaissais ça de loin hein. Pour moi, Aubervilier tout c'est les bons, les durs, bon ça vaut rouge et cetera. Et puis bon voilà, il y a le métro Front populaire, rien que ça, c'est une signature.
Bon au point que je mélangeais, c'est les autres qui s'appellent Robespierre, c'est pas chez vous, mais bon. Voilà. D'accord.
Mais alors quand on lit, je reviens pas. Comment on a pu en arriver là ? Comment on a pu en arriver à 40 % de logement insalubre ?
Il y a pas quelqu'un qui s'est rendu compte en cours de route que ça dévissait, que c'était en train de s'écrouler ? Mais qu'est-ce qu'il foutait alors ? tous autant qu'ils sont.
Est-ce qu'ils ne doivent pas des comptes à vous, à vos enfants, à vos petits enfants ? [applaudissements] Chasez-les tous jusqu'au dernier. [applaudissements] Ah, je parle durement.
Je monte la voix parce que je voudrais faire entendre une colère venue de vous jusqu'à moi qui suis votre porte-parole à cet instant. Je ne vous parlerai pas de ces choses avec la voix mielleuse et tendre comme si c'était seulement un problème sur nos territoires. Non, c'est des vies qu'on a abîmé.
C'est des gens qu'on a rendu malade. C'est des gens qu'on a fait désespérer chaque jour de demain. Les gens qu'on a condamné à la panne des senseurs d'ascenseur perpétuel. ceux qu'on a condamné à pas de flotte ou à pas de chômage à pas de chauffage.
Je me rappelle moi j'ai vu ça à Marseille quand j'y suis arrivé, j'en revenait pas. Ils ouvraient le robinet, il coulaient de l'eau jaune. Misère de l'eau jaune.
D'où elle sort ? Ça faisait 7 ans que ça durait. [applaudissements] Vous savez comment on les a guérri de l'eau jaune ?
Des camarades qui étaient là, qui sont des insoumés ont capturé des rats et des bles et ils sont allés les filer dans les bureaux en leur disant "Tenez, puisque vous pensez qu'on aime ça, c'est pour vous. [applaudissements] Il n'y a pas de limite à l'exploitation sinon la résistance à l'exploitation." Alors comme ils ont fini par se dire tiens, il y a un problème de l'eau jaune à votre santé.
Non non. Ah bon ? Parce que nous on doit en boire.
Alors quelques temps après, voilà les grands esprits qui rappliquent et qui expliquent que ça y est l'eau jaune on va le régler. Mais il y a un problème, ne restez pas sous la douche chaude avec ces eau parce que vu ce qu'on a mis dedans, c'est un problème. Donc on en était là à dire aux gens, vous douchez pas, contentez-vous de boire.
Enfin, si vous pouvez pas faire autrement, qui sont ces gens qui sont ces incapables ? Vous avez le droit de dire que ce sont des incapables et vous avez le droit d'avoir comme slogan, comme ce fut le cas dans toutes les sociétés mise en impasse depuis le début de ce nouveau siècle. avoir pour mot d'ordre dégager dégager comme l'ont dit les Tunisiens comme l'ont dit [applaudissements] dans leur révolution les équatoriens dehors assez dégagé et oui [applaudissements] alors là je viens de décrire moi je me demande comment c'est possible une chose Pareil, j'ai honte de mon pays.
Et maintenant, avant de partir à ce que j'ai à vous dire, quoi, qu'est-ce qu'il y a ? Ça commence à être long. Ah bah là là, bon, si vous trouvez ça long hein, et c'est court.
D'habitude, ça dure quoi ? 3 4 he ? Rien du tout. fidèle, c'était 9h.
Alors bon, vous gagnez au change. Bon alors, c'est au plus jeune. Bon, il arrive un moment dans la vie, on a le droit, d'accord, de parler comme ça.
Oh, je vous dis pas que j'en sois enchanté, hein. J'ai d'abord commencé par être le plus jeune ceci, le plus jeune cela et maintenant bah c'est plus le cas. Regardez bien, pour vous dominer, il vous divise les filles, les garçons, puis les couleurs de peau, puis les religions.
Des fois, tout en même temps. Rien de tout ça n'a de réalité. Ce sont des inventions.
Bien sûr, vous n'êtes pas semblable. Absolument, vous n'êtes pas identique. Pardon, c'est pas semblable.
Vous n'êtes pas identique. Garçon, fille, grand, petit, et cetera. Quand on a dit qu'on allait faire un régime d'égalité, ils ont dit "Ah mais qu'est-ce que vous racontez ?
Ça existe pas dans la nature. Donc tous vos régimes politique, ce sera de la violence contre la nature. Pardon ?
C'est quoi la nature à votre avis ? De quoi vous nous parlez ? Bref, ils font ça pour vous diviser.
Et deuxièmement, surtout quand ils mettent en cause ce à quoi vous croyez dans dans votre secret, le secret de votre cœur. D'accord ? Ça c'est votre liberté de conscience individuelle. personne, quoi qu'on dise, n'a le droit de vous dire "Tu dois penser ou ne pas penser." De toute façon, vous en foutez, vous pouvez toujours dire "Oui, oui, toujours, je m'en fous.
Je pense, je crois et mon cœur me dit quelque chose et toi tu peux dire ce que tu veux, je m'en fous, je continue à le croire." Mais quand ils font ça, je parle aux garçons qui sont souvent moins raisonnables. Quand on te montre du doigt et on te dit "Toi, j'en ai marre de toi.
Toi, j'en ai marre de toi. Tu as 14 ans, tu as 13 ans." Je m'en rappelle.
Qu'est-ce qui se passe ? Tu dis "Ben moi aussi, j'en ai marre de toi et j'en ai rien à faire." Et à ce moment-là, l'ennemi a gagné parce qu'il t'a poussé à te mettre toi-même en dehors de ton pays, de ton peuple.
Ce qu'il faut bien que vous vous disiez chacun, ce pays est à nous. Chacun d'entre vous doit se dire ce pays est à nous. Vos pères, vos mères [applaudissements] ont tant souffert pour construire le pays, pour vous élever, pour vous envoyer à l'école.
Vous êtes tout leur espoir, tout ce à quoi il croi ne vous laissez pas emballer par l'ennemi. Ce pays est à vous. appropriez-vous-le, vous, vos enfants, vos petits-enfants, [applaudissements] ça ça de la première partie.
Ça va, il y en aura pas trop. [rires] Alors maintenant, c'est deux poids de mesure partout dans l'univers entier. Ils ont commencé à un endroit, la nouvelle période.
Oh, je ne dis pas qu'il y a pas eu de guerre avant. Je ne dis pas qu'il y a eu pas eu de massacre avant. Tiens, ce soir, il y a personne qui s'est risqué à venir avec une banderole pour m'insulter au Bervilier, hein. [applaudissements] Non, ailleurs aussi.
Alors, si jamais il y en a qui se lèvent pour crier des injures, restez zen. Et nous les amenons jusqu'à la porte et au revoir. Voilà, on se moque d'eux.
Bref, cette nouvelle période, ce qu'ils viennent de faire et qui continue encore à cette heure, c'est-à-dire le génocide de Gaza. Ce n'est pas seulement une guerre de massacre absolu à un endroit. C'est une nouvelle manière de conduire le monde où ceux qui dominent pour s'emparer de ceux des biens de ceux qu'ils ont dominé sont prêts à tuer tout le monde.
C'est ça qu'on appelle un génocidence se spécialisant sur les femmes puisque c'est elles qui porte les enfants et sur les enfants parce que c'est eux qui portent l'avenir. Donc un meurtre permanent ciblé et c'est pourquoi c'est un génocide. Mais à partir de là, quand vous avez vu que parce que nous avons résisté alors dans nos populations, la drogue qu'ils essayaient d'injecter qui était celle de la soumission, de la résignation à se dire "On n'y peut rien, certains sont plus puissants, serront les dents." Tu dis à ton garçon qui boudrage, "Ah tiens-toi ! et cetera.
Je sais que ça se passe comme ça, mais parce qu'on avait appelé à la lutte et à la résistance absolue, alors il s'est produit exactement le contraire. C'est-à-dire que des millions de gens se sont conscientisés, ont réfléchi, ont appris, se sont mis à regarder la géographie, l'histoire, la politique pour comprendre comment on pouvait en arriver là. Qu'est-ce qui se passait vraiment ?
Non, ce n'était pas une guerre de religion, c'est une guerre coloniale pour que les uns s'emparent des autres. [applaudissements] Mais les uns comme nous ont compris que l'honneur, la dignité personnelle consistait à s'opposer à ce génocide, qu'il fallait le dire à haute et intelligible voix. Nous n'acceptons pas.
Nous n'accepterons jamais et nous serons toujours partout où la résistance se construira parce que nous l'avons fait. Nous, les autres ont fait le contraire. Exactement le contraire.
Ils se sont endurcis dans leur perversité. Ils se sont endurcis dans des raisonnements absurdes pour justifier le crime et c'est devenu des politiques d'état dans toute l'Europe et maintenant par la personne de monsieur Trump qui lui parce qu'il est le chef de l'État soi-disant le plus puissant du monde réussit à imposer la loi du plus fort comme étant la seule loi valable. On lui dit "Mais monsieur, il y a un droit international.
Que répond-t-il ? Nous n'en avons pas besoin. Ma morale personnelle suffit.
Ce sont des paroles inouies qui n'avaient jamais été prononcé de cette manière. Folle par quelqu'un qui prétend à être à lui tout seul la raison dans l'histoire. Le bien et le mal, la morale et tout ça à la fois.
Et maintenant, c'est partout cet exemple venant de haut après avoir créé son soi-disant comité pour la paix. que se répand l'idée que le droit international n'existe plus et nous voyons des dirigeants français dire la période du droit est passée non elle n'est pas passée et quand nous serons nous au pouvoir alors nous allons défendre le droit et ceux qui n'en veulent pas comme les États-Unis d'Amérique pourront s'en aller et nous ne les regretterons pas nous ferons la coalition des peuples qui veulent le droit l'égalité en droit de tous les peuples et de toutes les nations. L'idée du nonalignement s'avancera.
Voilà, [applaudissements] deux points de mesure. Regardez, deux points de mesure. Vous avez entendu sur tous les tons que les musulmans se réunissent entre eux pour dire des complots et vouloir remplacer la République par je ne sais quoi et autres folies d'ignorants.
Ah oui, mais là aussi, il y a deux poids de mesure. On va fermer ici, on va expulser là. Et qui réagit au fait qu'à la synagogue de Lille, on est organisé une réunion politique en présence d'un député du Rassemblement national et de monsieur Nolo pour présenter un livre contre moi ?
La loi interdit qu'on fasse des réunions politiques dans des lieux de culte, que ce soit dans celui-ci comme dans n'importe quel autre. Mais dans ce pays, il y a de poids de mesure. [applaudissements] Mais ceux qui font ça, ce qui laisse s'accomplir ces choses se tire une balle dans le pied.
Imaginez que tous les autres se disent "Ah et ben puisque eux le font, alors nous aussi nous ne le tolérerions pas davantage de qui que ce soit." violer la loi ouvertement, publiquement, un préfet qui ne dit rien alors qu'il m'a interdit à moi de réunion. Mais celle-là, non, elle ne menaçait pas de troubler l'ordre public.
Apparemment, tu parles et le procureur de la République, rien non plus dans ce pays. Oui, certains pensent que la loi est d'interprétation différente suivant celui ou celle dont on pense qu'il l'a violé. de poids de mesures dans les dernières mesures que j'ai entendu citer proposé après le vote par les méthodes que vous connaissez du 493 du budget le MDEF vous connaissez cela le MIDEF c'est un rassemblement d'entreprises petites et grandes mais qui s'appelle mouvement des entreprises de France.
Ah non, messieurs dames. Mouvement des actionnaires de France, c'est pas pareil. Une entreprise, c'est un collectif humain, c'est une activité matérielle pour produire quelque chose, en service, un bien, un objet.
C'est pas ce que vous faites. Vous passez votre temps à pleurer. Le principal organe d'un dirigeant du MDEF, c'est la glande lacrimale.
Il pleure du matin au soir [applaudissements] sur les charges des ouvriers. Les chargés leur santé. Monsieur, qu'est-ce que vous voulez qu'il meur au travail ?
Vous voulez qu'il viennent malade à l'entreprise comme ça il rendront tous les autres malades aussi ? Ça vous arrive de réfléchir à autre chose qu'au fric ? Non.
Non non mesdames messieurs et je vais vous le démontrer à l'instant même. Alors j'en ai vu des choses moi, mais je suis pas le seul ici. Il y a 32 ans de ça, quelqu'un a imaginé qu'une bonne idée ça serait quand on embauche à un jeune de le mettre à l'essai pendant 3 ans.
Ça c'est une idée. pour fluidifier l'emploi, responsabiliser les jeunes quoi. En gros, pour leur la trouille tout le temps et les mettre à la porte comme on veut.
Et bien 32 ans après, que propose-t-il ? La même chose. En 32 ans, ils n'ont pas trouvé une idée différente de celle qu'ils avaient il y a 32 ans.
Ils sont payés combien pour réfléchir dans ces boîtes ? Et je suis pas étonné, [applaudissements] dans certaines grandes boîtes, certains se sont pour les anges juste donnés le mal de naître et d'hériter et les autres sortis des grandes écoles ou bien dans un grand ministère publicant au privé, ça s'appelle pantouflé. Moi, j'appelle ça trahir mais bon, ils appellent ça pantouflé.
Et bien sont là et dirigent. Voilà, c'est leur seul mérite. Alors, des fois, c'est des boîtes brillantes qui investissent, qui inventent et puis d'autres fois, non.
Ils investissent rien, mesdames, messieurs, depuis des années. On les gorge d'argent, on les gave d'aide publique. Aujourd'hui, il y a 212 milliards d'aides publiques à des entreprises qui ensuite n'investissent pas en clope, rien que d'all. plus d'argent pour les assister du capital que pour les aides sociales dont vous avez besoin.
Et vous devez défendre la tête haute les aides sociales si vous en bénéficiez. L'aide sociale, c'est le moyen d'avoir une vie digne quand les circonstances de l'existence fait que c'est pas possible autrement. Il y a pas un pauvre qui a voulu sa pauvreté.
Il n'y a pas une personne dans la difficulté qui aime ces difficultés. Ça n'existe que dans la mentalité du bourgeois, habitué à rien et qui croi que les gens sont contents [applaudissements] d'être dans cette situation. Et l'aide, c'est celle qui vous permet de rebondir.
C'est celle qui vous permet de montrer à vos enfants cependant qu'il y a une dignité dans la famille et qu'elle est assumée comme ils sont courageux tant et tant qu'ils sont dans cette situation. Et bien, on leur donne moins à eux qui produisent, qui font qu'à ceux qui sont là se gavent, profite et parasite. Par conséquent, je n'ai pas peur de leur dire que nous avons réfléchi en profondeur à ce problème et nous avons pensé que nous aurions sans doute des alliés dans le patronat.
Pas parce qu'on s'entend, pas parce qu'on partagerait je ne sais quoi, mais juste parce qu'on est dans la même situation. on peut pas partir, ils peuvent pas s'en aller et nous non plus. Donc on est là et on vit ensemble et à partir de là, il est possible d'avoir un plan comme nous le proposons et voici ce que nous disons qui changera tout pour vous les plus jeunes et qui va même soulever une difficulté encore plus grande que celle qu'on a jusqu'à présent.
Quoi ? Il y aura le plan. C'est avec le plan que la France s'est développée.
Le plan n'est pas une invention de l'URSS. C'est comme ça. C'est une invention appliquée dans une entreprise par le nazi Henry Ford.
Je dis le nazi parce qu'il avait été décoré par Hitler. Non mais il faut quand même se rappeler de tout ça. Voilà, nous on tient les comptes.
Et c'est prévoir, c'est se rendre maître du temps. Ce n'est rien d'autre que ça. On nous a chanté les merveilles de la décision instantanée et cetera.
Ce n'est pas vrai. Le marché est impuissant à construire dans la durée. Le plan le peut.
Avec le plan, les aides qui seront donné aux entreprises le seront à celles qui rentrent dans le plan, qui acceptent le plan, qui embauchent pour le plan et qui adopte les objectifs écologiques et sociaux du plan. Et les autres, [applaudissements] je dis ça sera une difficulté. Je vais vous dire pourquoi.
N'ayez peur, ça ne durera pas 2h. Pourquoi ça sera une difficulté ? Je vous prends un exemple.
Vous avez dit que vous voulez faire la cantine réellement gratuite. Naturellement, vous parlez de faire manger bio. J'ai bien compris ?
Et ben oui. Oui. Ben moi, je suis dans un avec les copains et alors là, vous avez marqué bio qui va le faire.
Je parle avec des camarades, ils me disent "Il y a pas un chou-fleur ni une carotte planté à moins de 200 km." La France est devenue déf déficitaire, elle n'est plus souveraine alimentairement. Donc faut tout reprendre à zéro.
Mais avec qui s'il vous plaît ? Il y avait 7 millions de paysans en 1947, il en reste 400000 aujourd'hui. Pour faire ce que je viens de vous dire, il en faut 300000 de plus.
Il faut dégager des terrains pour faire des cultures vivrières. Et croyez pas qu'il suffit de des graines dans la terre pour avoir un résultat. Faut apprendre, faut savoir comment on fait, combien de savoir faire sont perdus qui se transmettait.
Nous avons des très bons lycées agricool. Il va falloir qu'on trouve 300000 jeunes gens qui ont envie d'être paysans et vous n'y arriverez pas s'en fier d'études. Donc faut le temps qu'on les prépare.
Il faut le temps qu'ils soient préparés et qu'il s'y mettent. et ne pouvait pas leur proposer la vie que mène aujourd'hui les paysans écrasés de dettes qu'on a convaincu qu'en produisant toujours plus et n'importe comment ça irait mieux pour eux. Deux personnes par jour se suicide dans cette profession.
Donc il faut trouver 300000 personnes et réorganiser un mode de vie. Et vous autres qui avez tout le temps vécu en ville, vous verrez vos propres gamins dira bah moi finalement ça m'intéresse. Je vais aller faire paysan.
Vous ouvrirez des yeux comme ça déjà parce que vous allez réaliser que les œufs ne sont pas pondus par les barquettes. Non quoi ? Ah, il se marre lui.
Il dit quoi ? Qu'est-ce qu'il dit Mélenchon ? Mais qui c'est qui pour les œufs ?
Bon bref, vous avez compris. Rigolez pas, j'ai été émerjoint à la culture hein et je m'occupais des gamins et des centres de quartiers. Alors un jour, il faisait des dessins.
Alors il fallait dessiner des vaches. Alors il dessine tu vois à peu près et puis il les colore en violet. Une vache c'est pas violée.
Ah bon ? Mais oui, vous le savez vous, les gamins, ils ont vu le chocolat avec la vache machin bah il en avait jamais vu alors donc il pensait qu'elle était violette la vache. Non, je vous raconte ça pour dire c'est quand même un autre monde qu'il s'agit de faire naître euh dans milieu de nous.
Alors donc les jeunes gens comme si ça ne suffisait pas qu'ils aient affaires à monsieur Macron. En plus il faudrait que le MIDEF applique ces lois. Dans ce cas-là, 32 ans après, la même chose.
Et 24 ans après, pourquoi ne pas payer un peu moins les jeunes comme ça que le suit comme ça, ça nous coûtera moins cher et puis ils viendront. J'en ai un qui m'a dit faut bien qu'ils apprennent le métier. J'ai dit "Vous l'avez appris où vous ?
Le premier mois vous la tête d'œuf là qui est en haut, on vous a payé moins cher ?" Non, parce qu'on a pensé que vous occupiez un poste de travail. Si vous prenez des gens au travail, bien sûr qu'ils vont s'améliorer en travaillant, mais ils savent faire leur boulot.
On est en France ici, les gens ont des diplômes, ont des savoir-fa. Donc ça se paye. Ça s'appelle la République sociale.
Il y a des conventions collectives qui fixent le niveau des salaires d'après le diplôme que vous avez. Alors maintenant, faut respecter ça pour tout le monde et pas se fabriquer une masse de semi-esclaves que vous tiendrez comme ça parce qu'ils auront peur de perdre leur travail pendant les 3 ans et que vous allez payer en dessous du salaire minimum. Il n'en est pas question, il n'en sera jamais question et s'il en est question, le peuple entier se lèvera contre vous.
Nous ne voulons pas que nous vous traitiez nos enfants de cette manière-là. [applaudissements] Je crois qu'on est d'accord, n'est-ce pas ? Bon alors [applaudissements] il y a plein de pages mais vous inquiétez pas je suis plus l'ordre.
Alors donc l'autre jour c'était 493. C'est une grande victoire du Parti socialiste qui obtenu qui est plus de 493. Donc il votait plus la censure parce qu'il y avait pas de 493.
Là, il avit un 493 et quand même il vote pas la censure. Mais bon, c'est vous qui l'avez dit, c'est pas moi, hein. Bon, enfin, ils avaient fait une liste des lignes rouges, il y en avait 20 et comme dit Bonpard, j'ai regardé combien de lignes rouges ont été appliquées pour leur faire plaisir.
Zéro. 11 motions de censure. 11 fois ils ont tiré le gouvernement d'affaires.
Et alors à la télé, à la radio, dans les journaux à faire la liste de ce qu'ils ont obtenu, il comptait m'arracher les deux oreilles et le nez, ils ne me prennent qu'en bout. Pour nous, c'est toujours trop. Mais là, 1200000 foyers perdent la prime de Noël.
Les allocations familiales, au-delà de 14 ans ne sont plus augmentées. Ça vous coûtera 900 €. Si vous faites une procédure civile par exemple pour divorcer, vous perz 50 € de plus.
Si vous faites candidat aux élections municipales, sachez que vous aurez du fric en moins. Combien ? 2 milliards. 2 milliards sont retirés du budget de l'État.
Suppression des aides au logement pour les étudiants étrangers. Mais les étudiants étrangers, il faudrait se prosterner pour qu'ils viennent. On a besoin de leur cervelle, on a besoin de leur intelligence et puis tant mieux si au passage on fait famille ensemble.
Non, qui ça dérange ? Qui ça dérange ? Apparemment eux.
Donc ils n'auront plus d'aide pour qu'il s'en aille plus vite. Demain, vous les supplierez de venir. Augmentation, écoutez ça, ça c'est des trucs pourris, vous savez, qui est une signature.
Augmentation de 100 € du prix du timbre pour le titre de séjour. C'estàdire le pauvre gars, la pauvre fille qui s'est traîné pendant 10 heures à attendre, qui s'est demandé ce qu'il allait devenir sans ses papiers. En plus, tac, on lui prend 100 balles, il va pas protester.
Tout le monde sait qu'il protestera pas parce que il peut avoir peur pour renouveler le papier, la famille, tout ça. On le sait tout ça. Voilà.
Résultat, nous avons le taux d'emploi des jeunes le plus faible d'Europe. Mais ne croyez pas les chiffres que les autres vous annonce parce que dans les autres pays, c'est qu'il les collent tous en apprentissage. Et monsieur Macron qui s'est pris pour un génie a dit va faire pareil en France d'un coup 800000 jeunes là-dedans et on a donné à chaque entreprise 5000 6000 €.
D'accord ? en baissant la prestation du jeune. D'ailleurs là, on a encore baissé la prestation pour le permis de conduire terminé.
Quand tu travailles et que tu as un compte de formation qui te permettait aussi de le permis de conduire, c'est fini. Voilà, c'est tout ça qu'il viennent de décider. Vous comprenez ?
C'est ça qu'il y a dans leur budget. Donc quand vous entendez dire qu'ils l'ont passé par 493 et qu'est-ce qu'on vous dit ? On vous dit oh les insoumis ont encore déposé une motion de censure.
Monsieur Mélenchon, vous ne craignez pas de banaliser la motion de censure. Monsieur Lachau, vous en avez pas marre de voter des motions de censure. Mais mesdames, messieurs, nous sommes un mouvement révolutionnaire qui utilise sa puissance dans les institutions républicaines.
Quand il y a une motion 493, le seul moyen que vous avez de vous y opposer, c'est de déposer une motion de censure. Si vous déposez la censure, vous vous opposez. Si vous ne votez pas la censure, alors c'est que vous êtes d'accord. [applaudissements] C'est pas moi qui dit ça, c'est l'ancien premier ministre George Pompidou, la fois où il n'a pas présenté le vote de confiance devant l'Assemblée, il leur a dit "Et bien sûr, vous avez le droit évident de présenter une motion de censure." Et bien nous avons présenté une motion de censure et nous l'avons voté avec les camarades du parti communiste et des outresères avec les camarades à deux ou trois près écologistes et le Parti socialiste est un parti totalement isolé.
Mais c'est nous dont on dit que nous serions isolés. Et bien quand je suis dans cette salle déjà je vois que je suis pas isolé. Mais après tout il y a le reste non ? [applaudissements] Voilà les messages que je suis venu vous porter.
La résistance des parlementaires insoumis, c'est votre dignité. Pourquoi ? Parce que ce monsieur a convoqué des élections partielles anticipées, pardon, des élections anticipées.
Personne lui avait rien demandé à part monsieur Bardella. Alors s'il obéit à monsieur Bardella, c'est son affaire. Mais le résultat c'est pas ça combine avec Bardella.
C'est ce qui doit au peuple français. Si le peuple français vote pour donner la majorité au nouveaux fronts populaires que nous les insoumis nous avons proposer sous la forme du PE qui nous Front populaire. Je dis bien nous il y a des gens de gauche dans cette salle qui ont vécu.
Vous savez que ça ne s'était jamais vu dans l'histoire de la gauche qui est des candidatures communes au premier tour de l'élection législative. Jamais. Cela a été proposé par nous après l'élection de 2022 à un partenaire qui faisait 167 % du résultat électoral à qui nous avons garanti un groupe par respect de la diversité de la gauche.
Et voilà comment nous en avons été récompensés par des insultes encore et toujours des hicistes bidons à moitié trafiqué dont on ne sait pas très bien d'où elles sortent et qui s'opposent à nous en se mettant des plumes au chapeau pour dire que ce sont des grands aigles. Ou bien disent c'est nous la gauche unie. Très bien vous êtes unis entre vous et nous nous sommes unis avec d'autres.
Et pourquoi ça serez-v la gauche unie ? Nous nous ne sommes pas la gauche unie, nous sommes l'unité populaire. Et nous sommes l'unité populaire parce que nous sommes d'accord sur des choses à faire, voyez-vous. [applaudissements] Alors, vous êtes à Aubervilier, amis, faites le ménage maintenant.
Cela dépend de vous dans la longue marche que nous avons engagé ensemble et puisque vous m'avez élu au premier tour, votre président, dans la longue marche que nous avons engagé ensemble, il y a l'étape des municipales autour de vous poussez à voter. Vérifiez que vous êtes inscrit, démystifié. C'est fait aujourd'hui.
Parfait. Qui d'autre ? [applaudissements] Levez-vous madame, je vous prie.
Regardez quelqu'un qui s'est assez [applaudissements] pas super. Voilà. Un mois que tu habites ici.
Et tu habitais où avant ? Dans le sud. Dans le sud.
Ah bah sauf qu'il peut à Avignon. Et ben Avignon c'est c'est on a une super liste et les écolos sont avec nous et les autres et tout. On va leur mettre une pilée, quelque chose de soigné. [applaudissements] C'est Raphaël et toute son équipe.
Raphaël, j'ai vu, il était marqué triple fichier S. [rires] Et ben, ça veut dire que ça fait trois fois qu'il y en a un qui a la langue trop longue parce que normalement on doit pas le dire qui c'est qui est fiché S. Et on sait même pas pourquoi il est fiché S.
Je suppose qu'ils m'ont fiché S. Il faut qu'il fiche S. Léon Bloom.
Leur dites pas qu'il est mort parce que Léon Blue m'a dit c'est un socialiste hein et un modéré tout ça là-bas nous sommes pour la conquête du pouvoir par tous les moyens y compris les moyens légaux. Vous imaginez un seul d'entre nous dit ça qui va en cabane l'heure qui suit au congrès de tour mes amis je vous passe le reste parce que sinon il y en a pour la soirée. La dictature du prolétariat c'est évident c'est celle du parti.
Bien sûr, il y a pas de problème là-dessus, hein. Bon, heureusement que c'est plus ça qu'on dit, hein, parce que c'était quand même pas génial comme trouvaille. Bon, revenons-en à nos moutons.
Vous devez mener personnellement la bataille pour faire venir voter. Si vous faites venir voter des gens qui n'ont pas voté, vous provoquerez un rat de marée. Si vous provoquez un rat de marée, alors ça sera tant mieux pourvilier.
Encore que pour certains ça va être du boulot hein. Non parce que pour remonter une pente pareille hein c'est quelque chose. Et l'autre tu as bien vu, tu dis qu'elle crée partout des machins à construire ou c'est toi qui a dit ça hein.
Devine pourquoi elle fait ça ? Parce que c'est la gestion capitaliste de nos territoires. C'est-à-dire qu'avec rien, ils font du fric.
Tu as un coin qui est comme ça, tu as 100 m², d'accord ? tu le mets sur 10 étages, tu as créé tout ça et à partir de là le prix s'envole et vous tous, c'est pas pour vous. Voilà, c'est ça leur truc.
Créer la rareté. Moins vous avez de logement, plus vous êtes obligé d'en acheter un pour en avoir un qui corresponde à votre idée de la dignité. Ça s'appelle le capitalisme.
D'accord ? Non, mais parce qu'il y a des mots qui font peur, mais quand on les ramène dans la vraie vie, on comprend de quoi il s'agit. Alors les gens convainquez mais si vous faites un rat de maré, vous allez leur mettre les chocottes.
Pourquoi ? Parce qu'ils comprendront parfaitement le message comme nous-même. C'est que dans la longue marche, nous aurons franchi une étape.
Et si on franchit une étape, devinez pourquoi on est venu jusqu'ici ? C'est pour aller plus loin. Comme tout le monde dans la vie. [applaudissements] Comme tout le monde dans la vie.
Donc notre objectif c'est la victoire en 2027. Et pour y arriver, il faut que vous ayez donné le goût aux gens du référendum d'initiative citoyenne, de la gestion par les besoins, de l'intérêt populaire, de la dignité des personnes, du refus du racisme. Vous devez convaincre autour de vous de tout ça et cela vous les retrouverez le coup d'après.
Ça fera comme disait Amel les gens, je sais pas pourquoi mais maintenant je vois être insoumis. Voilà, c'est naturel pour moi, je vois pas ce que je pourrais faire d'autre. Et ben voilà les gens.
Alors il y a pas de carte donc les gens c'est une manière d'être. Je recommence pas tout mon discours à zéro. Vous avez tous compris.
Et mes amis pourquoi ils vont avoir peur en ce moment il voudrai me faire taire sur un point. J'ai parlé de Nouvelle-Fance. Vous m'avez entendu.
Vous avez entendu la chaud ? Vous avez entendu Guillaume. Vous avez entendu Amel.
Qu'est-ce que c'est ? B la France comme vous êtes vous là ce que j'ai dit tout à l'heure vous vos gosses vos petits enfants. Ce pays est à nous.
Et pour la première fois quelqu'un dit ce pays est à nous tous. C'est la première fois que dans le combat politique un signe égal est mis entre tout le monde. Ce pays est à nous.
La Nouvelle-Fance, qu'est-ce que c'est ? Pour me moquer d'eux, j'ai dit c'est le grand remplacement. Le grand remplacement.
J'aime bien leur faire ça. Ça donne 24 heures sur ces news après il sont là, [applaudissements] il s'arrache les cheveux. Mais vous savez ce qui se passe ? [applaudissements] Comme ils prennent les gens pour des imbéciles, ils savent pas que le truc que vous avez sous les cheveux, ça s'appelle cerveau et que vous en avez tous un.
Donc les gens écoutent et disent "Mais ça tient pas debout ce qu'il raconte ces gens-là ?" Mais c'est pas ça qu'il a dit. Mélanchon.
Qu'est-ce qu'il a dit ? Ils viennent voir mes vidéos record du monde. D'accord.
Les gens se renseignent, c'est dur. Je dis c'est pas possible. Cet homme a l'air intelligent.
Il a l'air un peu fou parce que quand on voit sa photo, toujours la bouche ouverte, le point fermé, les cheveux comme ça. Mais bon, les gens s'arrêtent pas aux apparences. Eux-mêmes, ils sont pas toujours bien coiffés et ça leur arrive de crier quand il plant un clou et qu'il ratent le clou, hein.
Donc ils savent ce que c'est. Et les gens ont un cerveau, ils réfléchissent et ils se rendent compte que tout ça, c'est bidon. De quoi s'agit-il ? avec le grand remplacement puisque j'ai pris leur mot pour leur la trouille.
C'est le grand remplacement des générations. Vous n'y pouvez rien monsieur Zemmour. Les gens font des enfants et les enfants, ils vivent là où ils sont dans la langue que leur parle, leurs parents et leurs voisin et leurs cousins et s'appropri une culture.
Et voilà comment je suis un super français, moi qui est des grands-pères espagnols ou italiens et que j'aime ma patrie et que j'aime sa langue, sa littérature comme vous, la même chose. Et tout d'un coup, c'est dit à haute voie. C'est dit sans peur, c'est dit en dressant la tête.
Ce pays est à nous. Nous sommes la Nouvelle France. Ils sont tellement bêtes que quand on leur parle d'immigration qui sont là à couiner du matin au soir, ils ne connaissent pas leur propre pays, voyez-vous.
Je parle pas de l'histoire, du fait qu'il y a toujours eu de l'immigration. leur propre pays, c'est que la majorité des immigrés sont des immigrés de l'intérieur, c'est-à-dire des gens qui ont quitté leur province et qui n'y sont pas retournés. Et c'est le cas dans Jeunes Français sur deux actuellement ne retourne pas dans le département où il est né, dans la ville où il est né.
Nous sommes tous des immigrés, à part quelques-uns qui n'ont pas bougé de leur coin. C'est leur affaire. Mais souffrez, mesdames, messieurs, que nous n'ayons pas honte. d'avoir fait notre vie comme nous l'avons fait, d'y avoir réussi, d'y avoir parfois fondé une belle famille.
Qu'est-ce que nous devrions regretter ? Le breton qu'a épousé la berérichonne, le maghrébain comme moi qui a épousé une jurassienne. C'est quoi le regret ?
Il y en a pas. On est content de nos gosses, on les trouve beaux. Voilà, vous avez perdu. [applaudissements] Vous avez perdu.
Mais la Nouvelle-Fance, c'est les femmes. Vous savez pas qu'on en est seulement à la deuxème génération pour qui leur aptitude biologique à faire des enfants n'est plus un destin social. C'est-à-dire qu'elles peuvent avoir des objectifs professionnels, des objectifs intellectuels et qu'elles peuvent maîtriser leur propre vie.
C'est très nouveau tout ça, mais vous avez pas l'air de le savoir et vous avez tellement mal éduqué vos garçons que quand on les voit écrire leur sautis viriliste sur les réseaux sociaux, on se dit "Bon sang mais qu'est-ce qu'ils ont appris à la maison pour être bêtes comme ça ? Ils ont pas de mère, ils ont pas de sœur, ils ont pas de copines. [applaudissements] Mais voilà la vraie vie mesdames, messieurs.
Je ne fais rien d'autre que de parler de la vie et de dire que c'est elle la plus forte et ainsi de suite. Bon, ça suffit pour aujourd'hui. À chaque fois, je vous lis une petite citation.
Alors voilà, vous connaissez Kadou Radadi HK ça dit rien à personne. Il paraît que tes profs d'histoire, ils veulent te demander à toi Guillaume qui c'est HK. Je te dis pas mais si c'est toi qui les a éduqué, c'est pas malin.
Bon allez, vous préférez quoi ? HK ou Robespierre ? Oh non !
Moi j'aime beaucoup Robespierre mais quand même la poésie. Ah non bon ça ça va durer jusqu'à demain sinon. Bon j'en ai plein de Robespierre mais ça sera pour une autre fois.
Vous avez qu'à écouter ma vidéo la prochaine fois que je vais dans un autre endroit et comme ça vous les connaîtrez. Non je vais vous lire un joli poème. Il y a de la musique mais je la connais pas et je vais pas avoir l'audace de chanter devant vous hein.
Pourquoi vous riezvous ? Je chante pas mal figurez-vous. Alors HK mais roubé c'est Guiro qui va être content ou Guot je crois qu'il va gagner ouais il a tout tout tout tout tout la bouscaille de la terre qui est là mais pour essayer de l'empêcher.
Mais ça va pas le faire il va y arriver. Eux aussi là-bas, ils m'ont élu président de la République, je vous signale, ça crée des liens. [applaudissements] Voilà, une vie de rêve et de combat, la terre pour seul emblème.
Ni terroriste ni hors la loi. Une faille dans leur système. Une vie de rêve et de combat au nom de tous les gens qu'on aime.
Ni consommateurs, ni soldats. une faille dans leur système. Pour eux, tout se prend, tout s'achète.
L'honneur, la vie, la liberté, le doigt posé sur la gâchette, il voudrait contrôler nos pensées. Mais nous avions semé nos rêves. Voilà que Fleury la relève, une autre génération se lève.
Merci. [applaudissements] [applaudissements] [musique] [musique] de sa [musique] [musique] [musique] [applaudissements]
Jean-Luc Mélenchon