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InterviewSud Radio (sur YouTube)· 5 octobre 2026 26 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Philippe Baptiste : "LFI tente de voler le mouvement aux lycéens"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 87 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:01OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'au sein de l'enseignement supérieur, on s'inquiète de ce qui se passe dans la rue et de cette violence qui nous vient des lycées ?

  • 1:24RelanceRéponse directe

    Il y a peut-être des choses qu'il faut faire et qu'il faut ouvrir. Le premier ministre l'a dit et l'a écrit hier, mais pas avec ce niveau de violence qui est simplement abominable.

  • 2:03OuverteRéponse partielle

    Une grosse manifestation est prévue demain. Étudiants et syndicats sont appelés à se mobiliser, hein. Euh combien de fac d'abord seront perturbés aujourd'hui ?

  • 2:40OuverteRéponse partielle

    Combien d'universités ont été perturbées jusqu'à présent ?

  • 3:17OuverteÉludée

    Combien d'entre eux pourraient être mobilisés ? Est-ce que vous avez fait des estimations ?

  • 3:50OuverteRéponse directe

    Les étudiants vont-ils rejoindre les lycéens et du coup donner une autre un autre visage à ce mouvement ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Philippe BaptisteFait
    « On vit dans un état de droit et dans un état de droit, on peut contester, on peut demander d'ouvrir des dossiers, on peut demander à discuter, mais la violence n'est pas un moyen d'expression. »
  • 1:24Philippe BaptisteFait
    « Les personnes qui allument le feu et qui continuent à allumer le feu et à souffler sur les braises pour en obtenir un intérêt politique et qui tente minute après minute de récupérer le mouvement et je pense évidemment à LFI, bah ces gens-là ont une très lourde responsabilité. »
  • 3:17Philippe BaptisteFait
    « Il y a pas eu de violence dans les universités ou très marginalement. »
  • 3:50Philippe BaptisteChiffre
    « Je pense que ce sera suivi, mais après, je suis incapable de vous donner un chiffre en l'état. »
  • 9:02Philippe BaptistePromesse
    « Vous allez maintenir cette mesure. »
  • 10:31Philippe BaptisteFait
    « Avant quand il y avait trop de personnes qui voulaient faire la même formation, on avait rien trouvé de meilleur que tirer au sort les étudiants. »
  • 13:01Philippe BaptisteFait
    « On revient au tirage au sort. »
  • 13:39Philippe BaptistePromesse
    « On a dit qu'on faisait les repas à 1 €. on fera les repas à 1 € et on les fait. »
  • 14:22Philippe BaptisteChiffre
    « On a rajouté 50 millions d'euros une première fois en 2026. On en rajoute 20 toujours en 2026. Il y en aura 150 de plus dans le prochain budget 2027. »
  • 14:55Philippe BaptisteFait
    « Si le budget est pas voté, ça veut dire qu'en fait on fait les services votés, c'est-à-dire qu'on reproduit en gros le budget des années précédentes. »
  • 18:50Philippe BaptisteChiffre
    « On a un taux de réussite au baccalauréat qui est extraordinairement élevé aujourd'hui. »
  • 19:32Philippe BaptisteChiffre
    « Un bâchelier professionnel quand il se lance dans une licence à l'université, il a 96 % de chance de ne pas réussir. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Sud Radio, l'invité [musique] politique Jacques Terdose, il est 8h30, merci d'être à l'écoute de Sud Radio. C'est l'heure du grand entretien politique et aujourd'hui Jacques vous recevez Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche et de l'espace. Philippe Baptiste, bonjour. Bonjour. On va parler des établissements supérieurs fermés aujourd'hui, mais d'abord on est tous surés par le degré de violence des plus jeunes à l'égard de ceux qui représentent l'autorité, les professeurs, les proviseurs, un professeur aspergé d'essence par un adolescent de 16 ans notamment à Laciota. Est-ce qu'au sein de l'enseignement supérieur, on s'inquiète de ce qui se passe dans la rue et de cette violence qui nous vient des lycées ? Ah bah évidemment, je veux dire, enfin

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mais mais tout citoyen ne peut que s'en inquiéter. On vit dans un état de droit et dans un état de droit, on peut contester, on peut demander d'ouvrir des dossiers, on peut demander à discuter, mais la violence n'est pas un moyen d'expression et les images qu'on voit depuis une semaine sont abominables. Elles sont inquiétantes et elles sont abominables. Évidemment, moi je pense évidemment aux forces de l'ordre qui payent un très lourd tribut, mais aussi au chefs d'établissement, aux professeurs, aux lycéens qui sont des lycéens mais grévistes ou pas grévistes qui aussi sont blessés par leur les propres blocages. Donc tout ça doit cesser parce que je veux dire enfin ça ça n'a aucun sens. C'est pas comme ça qu'on débat. C'est pas comme ça qu'on débat. Je pense qu'effectivement on a

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des sujets autour de la jeunesse. Il y a il y a peut-être des choses qu'il faut faire et qu'il faut ouvrir. Le premier ministre l'a dit et l'a écrit hier, mais pas avec ce niveau de violence qui est qui est simplement abominable. Et les personnes qui allument le feu et qui continuent à allumer le feu et à souffler sur les braises pour en obtenir un intérêt politique et qui tente minute après minute de récupérer le mouvement et je pense évidemment à LFI, bah ces gens-là ont une très lourde responsabilité. Hm. C'est-à-dire une très lourde responsabilité. Il faudra qu'ils en soient euh considérés comme responsables. Je pense que c'est une responsabilité politique, c'est tout. C'est puis je dis pas autre chose. Alors, une grosse manifestation est prévue demain. Étudiants et syndicats

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sont appelés à se mobiliser, hein. Euh combien de fac d'abord seront perturbés aujourd'hui ? Quel état quel est l'état des lieux ? Oui, c'est c'est c'est difficile c'est c'est difficile à dire. Euh mais j'aurais envie de dire, je je pense je pense qu'on devrait être dans un mouvement dans une certaine stabilité par rapport aux chiffres qu'on avait euh jeudi et vendredi dernier, c'est-à-dire une trentaine ou une quarantaine. Alors, pas de pas d'université mais de sites. Alors, pardon, parce que un site ça peut être un bâtiment ou ça peut être quelques bâtiments euh qui sont soit bloqués, soit des fois on fait des fermetures aussi, ce qu'on appelle des fermetures administratives quand on sent qu'on va avoir un moment de tension et puis un risque de débordement et de ce

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des fermetures de prévention d'une certaine façon. Exactement. où on est où enfin parce que simplement on pense que il y va y avoir des conditions qui seront où la sécurité sera pas réunie donc on préfère fermer avant et quand je dis on c'est évidemment la responsabilité des présidents d'université. Alors là ce sont les fermés mais combien d'universités ont été perturbées jusqu'à présent ? C'est le même chiffre ou pas ? Oui c'est à peu près enfin c'est c'est on n'est pas en fait on est sur un mouvement depuis jeudi où effectivement il y a il y a des des étudiants qui et des lycéens qui manifestent parfois ensemble. C'est vraiment partie, je crois, d'un mouvement lycéen, hein. Je veux dire, c'est très c'est très clair et c'est assez facile à suivre. Euh, il

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y a il y a des évidemment il y a des discussions aujourd'hui entre des lycéens et des étudiants. On a des blocages, il y a pas eu de violence dans les universités ou très marginalement. Donc, c'est quand même radicalement, c'est très différent de ce qu'on peut voir dans les lycées. Et je voudrais saluer bah [grognement] quand même le bah le travail à la fois des présidents, des enseignants chercheurs et puis des des étudiants aussi parce que jusqu'à maintenant, ils ont réussi à canaliser quelque part cette ce débordement. Combien d'entre eux pourraient être mobilisés ? Est-ce que vous avez fait des estimations ? Non, je suis pas capable de vous donner un chiffre. Non. Vous pensez que ce sera suivi ? Très suivi demain ? Oh, je pense que ce sera suivi, mais après, je suis incapable de vous

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donner un chiffre en l'état. Alors, c'est la grande question, hein. Les étudiants vont-ils rejoindre les lycéens et du coup donner une autre un autre visage à ce mouvement qui est déjà très fort ? Oui. Alors, il y a une différence aussi fondamentale, c'est que on a euh enfin dans les discussions qu'on a qui sont quand même très nourris avec les syndicats étudiants, les organisations représentatives étudiantes plutôt, euh c'est des discussions qu'on a depuis très longtemps qui sont très qui alors on est on est d'accord sur pas grand-chose mais on a des discussions et qui sont très régulières et qui sont mais par contre c'est des ils ont des revendications qui sont très construites alors que au début en tout cas du mouvement lycéen, on a tous eu les observateurs comme les politiques un peu

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du mal aussi à attraper les revendications des lycéens. Donc la situation aussi je pense est un peu différente. Alors vous avez le sentiment que les demandes des lycéens n'étaient pas très structurées au tout début du mouvement. Je pense que en tout cas peut-être qu'elles étaient structurées mais qu'on avait peut-être du mal à les percevoir comme é dans structure. En tous les cas vous vous avez reçu les syndicats étudiants et Sébastien Lecnu annonce donc cette feuille de route. Est-ce que c'est pas un peu tard ce matin pour faire des propositions ? Non, je crois pas. Non non non. Je pense que c'est le c'est le c'est le bon moment et je pense que c'est à la fois un signe évidemment de bah de préoccupation parce que il y a une situation sociale qui est tendue mais

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aussi un signe d'ouverture sur différents sujets qui sont des sujets qui sont importants pour pour les étudiants et pour les lycéens surtout et donc je pense que non non non c'est je crois que c'est le bon timing. Alors euh Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace, euh est-ce que vous craignez un embrasement demain de voir des affrontements entre euh entre ceux qui jouent des rôles très différents finalement puisqu'on a le sentiment que tous les mouvements étudiants ne sont évidemment pas euh tous alignés ? Alors euh demain, [raclement de gorge] embrasement euh au niveau national, enfin sur euh lycéen euh plus étudiant, oui, je le crains évidemment, mais c'est comme tout le monde, je suis vigilant. Je suis aussi

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vigilant au fait que on voit que on a depuis quelques jours à côté des étudiants et à côté des lycéens aussi des casseurs des black et des casseurs qui s'infiltrent dans le mouvement qui sont en général très très violents et ce qui pose évidemment pour les forces de l'ordre des difficultés supplémentaires. Et je voudrais quand même souligner aussi que les forces de l'ordre ont fait preuve vraiment d'une très grande proportionnalité sur jusqu'à maintenant sur un mouvement qui était un mouvement à la fois dur et avec en face des mineurs. Vous citez vous citez la LFI comme ayant instrumentalisé ce ce mouvement. Est-ce que c'est de sa faute s'il y a des casseurs aujourd'hui dans les rangs des des lycéens ? Oui, moi j' j'aurais

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plutôt instrumentalisé enfin ils ont ils ont soufflé sur les braceses d'une part, ça c'est sûr, puis ils essayent de tout récupérer, c'est surtout ça. Et quelque part aussi de voler le mouvement qui est un mouvement enfin le j'entendais un un lycéen qui disait ça qui disait "Mais en fait, ils sont en train de nous piquer le de nous piquer notre mouvement." Et je veux dire et ça je pense que c'est quelque chose qu'il faut aussi dire, je veux dire enfin c'est voilà donc c'est c'est plus ça. Donc euh bon euh concernant les revendication, passons aux revendications des des étudiants. Tout d'abord, est-ce que vous pouvez nous confirmer l'abandon des fraises annuelles euh pour les étudiants non boursiers inscrits en BTS et euh et et en classe préparatoire ?

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Alors, je crois que le le le le ministre en charge de de de enfin Édouard Jeffrey a vraiment a confirmé la chose et il a dit effectivement. Oui, les étudiants manifestent aussi contre l'augmentation des frais de scolarité pour les étrangers cette fois-ci. Alors, je sais que le système est un petit peu complexe, mais vendredi, le président de l'école des des hautes études en sciences sociales, Romain Hurry, a estimé que cette augmentation risquait de renforcer le décrochage français à l'international. Qu'est-ce que vous lui répondez ? Bah que toutes les statistiques démontrent le contraire et que si vous regardez aujourd'hui les très grands pays attractifs pour l'enseignement supérieur et pour la recherche, il pratique des droits pour les étudiants qui sont pas nationaux qui

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sont infiniment plus élevés que ce qui est proposé aujourd'hui en France. Mais quand je dis infiniment, enfin on est en train de parler de je sais pas en Grande-Bretagne de master à 20000 € l'année ou aux États-Unis jusqu'à 100000 enfin donc tout ça pardon est en train de parler ici d'une participation ce qu'on dit aujourd'hui au travers des droits pour les différenciers pour les étudiants internationaux et je sais que c'est un irritant pour la communauté universitaire mais ce qu'on est en train de dire aujourd'hui c'est une scolarité ça coûte à peu près 12000 € par étudiant et ce qu'on est en train de demander c'est on est en train de demander une contribution aux étudiants internationaux non communautaires qui viennent étudier en France d'à peu près un/art

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et avec des mécanismes qui permettent de de déroger à ces droits qui sont extrêmement larges. Soit parce que bah vous êtes boursier, soit parce que vous avez un accord de coopération entre l'université d'origine et l'université d'accueil et cetera. Enfin, il y a plein de raisons. Donc pour être plus précis, donc vous demandez 3000 €. Ça c'était ce que permettait en fait la disposition qui est passée au printemps. Mais on sait que c'est ensuite à la discrétion d'une certaine façon des établissements qu'ils ont un droit d'exonération. C'est ça. Alors ça c'était déjà le cas depuis 2019. Et et c'est vrai qu'on a Non, mais c'est vrai qu'on a un peu resserré le système en disant il y avait trop d'exonération nous semblait-il et donc on a un petit peu resserré le système. Mais encore une fois

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vous allez maintenir cette mesure. Mais encore une fois, je pense que les choses enfin en tout cas l'argument qui consisterait à dire que ça nuirait à l'attractivité de la France, honnêtement, j'y crois pas du tout. C'est pas vrai, c'est pas le cas. Moi, je crois que il faut attirer les meilleurs, leur donner des bourses et puis les autres qui veulent venir et qui peuvent pas et ben à ce moment-là avoir de bourses et ben à ce moment-là, il faut qu'il soient capable de vivre en France parce que vous savez le système actuel, il crée une immense précarité au sein des étudiants internationaux et ça c'est pas acceptable. Alors, autre point très sensible cette fois aussi bien pour les lycéens que pour les étudiants, c'est parcours sup. Et c'est là, on se dit que la jonction

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peut se faire. D'ailleurs, en terme de de revendication, la porte-parole de l'Union étudiante Sabrina Carbage dénonce parcours supéron

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égale. Elle dit qu'un étudiant à consonance africaine ou maghrébine a 8 % de chance de moins d'être accepté qu'un non juif, ce sont ces termes, ou asiatique. Parcours sup, est-elle raciste ? Je je j'ai même pas envie de vous dire non tellement la tellement ce point est stupide. pardon de dire les choses aussi bê aussi brutalement. Euh Parcours Sup, c'est une plateforme qui est alors à la je sais que c'est à la fois un mot qui concentre beaucoup de stress pour les familles. Ça c'est vrai, je dire enfin parce que c'est le stress de l'orientation, c'est le stress de c'est le moment où vous arrivez en terminale et vous vous dites ben qu'est-ce que je fais ? C'est aussi peut-être parce que le système était beaucoup plus simple avant et que maintenant il y a beaucoup plus

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de filières. Excusez-moi, mais le système précédent, on tirait au sort, hein. Pardon, mais enfin, excusez-moi de vous le rappeler, mais avant quand il y avait trop de personnes qui voulaient faire la même formation, on avait rien trouvé de meilleur que tirer au sort les étudiants. Alors, si ça on m'explique que c'est simple, je veux dire, enfin ça c'est pas c'est pas possible. La plateforme aujourd'hui, par contre, des fois, on a un sentiment et on entend beaucoup le fait que c'est pas transparent. on comprend pas et c'est un peu ce que enfin c'est aussi une des pistes qui a été mise en avant par Sébastien Lecnu et et je pense qu'on a un immense travail encore à faire auprès des lycéens pour leur expliquer. Je je pardon juste un instant c'est une plateforme numérique

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c'est probablement un des seuls outils. Le code est intégralement disponible. Alors, pardon, je suis un tout petit peu technique. Le code, ça veut dire intégralement disponible depuis des années. Ça veut dire qu'en gros, tout le monde peut aller regarder le code. Il y a des conseils qui associent des personnalités de la société civile et cetera qui regardent les évolutions, [raclement de gorge] qui regardent comment se passent les affectations et cetera. Enfin, je veux dire, les indicateurs qui sont les indicateurs factuels montrent que la plateforme n'est évidemment ni raciste et et fait bien le contraire que du triocial, elle fait plutôt le contraire. C'est à peu près 20000 étudiants chaque année qui grâce à la plateforme et à des quotas qui sont mis en place pour les boursiers

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par exemple donnent des places au boursiers qu'il n'auraient pas eu autrement. Donc c'est le contraire de Mais par contre je pense que pardon je devrais pas dire ça à la radio, mais on a perdu le combat de la communication sur cette plateforme et de l'explication et je pense un manque de transparence. Ben non, je crois enfin la plateforme d'explication et de pédagogie, je pense qu'il y a un travail énorme à faire et je pense qu'il faut le faire et après il faut aussi évidemment continuer à faire vivre la plateforme et continuer à la faire évoluer et s'il y a des propositions, s'il y a des bonnes idées, honnêtement, je serai le premier à les prendre. Mais donc vous vous inscrivez en faux par rapport à tous ceux qui disent parcours supre et qui ne fonctionne pas.

12:21

Bah qui ne fonctionne pas. Moi, je voudrais rappeler qu'on a 1 million d'étudiants sur la plate un peu plus d'un million de candidats sur la plateforme. D'accord. Euh le jour de des résultats, on en on a deux lycéens sur trois qui ont une solution. D'accord. Et puis euh en juillet, on avait 90 % des Bâcheliers qui avaient une solution et puis là maintenant, on travaille depuis donc c'est 1 million de personnes. Enfin, je veux dire c'est on a un système, donc on peut l'améliorer, on peut l'améliorer, on peut l'améliorer, c'est sûr et certain. Il faut des propositions, il faut des propositions qui marchent aussi hein. Parce que quand j'entends dire quand j'entends les populistes de Tubor qui nous disent il faut supprimer parcours sup et et donc et après concrètement vous faites quoi ?

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Tirage au sort. On revient au tirage au sort. Bah je sais pas en tout cas moi je moi personnellement j'y suis pas favorable mais voilà mais je pense que on peut pas juste dire c'est un outil qui a pu permettre de franchir un un moi je crois mais après maintenant il faut le faire évoluer et ça honnêtement il faut être très ouvert sur le sujet et je le suis. Alors, autre point euh très important dont on a beaucoup entendu parler malheureusement, qui va avec euh la popérisation, hein, de cette population, euh ce sont les repas à 1 €. Est-ce que vous allez maintenir les repas à 1 € ? Ah mais euh, enfin, c'est alors ces repas à 1 €, revenons un instant sur le passé, ça a été l'objet d'un accord politique, hein, donc avec le Parti socialiste au moment du précédent budget. Ouais.

13:39

Bon, euh moi je respecte la parole donnée. On a dit qu'on faisait les repas à 1 €. on fera les repas à 1 € et on les fait. Ce qui se passe, c'est que par contre ça, comme je l'avais prévu initialement, ça génère un appel d'air considérable. On a un certain nombre de restaurants universitaires qui ont vu leur taux de fréquentation augmenter de près de 150 % et qui ne peuvent pas totalement servir les repas à demander. Et donc, on a des fils d'attente et cetera. On a fait des efforts, on a rajouté 50 millions d'euros une première fois en 2026. On en rajoute 20 toujours en 2026. Il y en aura 150 de plus dans le prochain budget 2027. Et à côté de ça, on a rajouté au total 200 + 600 800 emplois dans les crousses dans les dans

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les restaurants universitaires. Enfin, je sais pas si tout le monde réalise ce que ça veut dire mais dans les temps de 10 aides budgétaires actuels, 800 emplois de plus, c'est considérable. On fait vraiment des efforts pour pousser les murs. Donc on aura le moyen pour suivre cette offre. Bien sûr. Après, il faut évidemment que le budget soit voté. Ça, je l'ai déjà dit plusieurs reprises. C'està-dire mais c'est pas compliqué. C'est veut dire qu'en fait comme toute mesure nouvell si vous si le budget est pas voté, ça veut dire qu'en fait on fait les services votés, c'est-à-dire qu'on reproduit en gros le budget des années précédentes. Et dans ce cadre-là, je sais pas comment on fait pour continuer à une politique dans laquelle l'année précédente c'était pas prévue.

14:55

Est-ce que vous nous redites ce matin s'il y a pas de budget, il y aura pas forcément le repas à 1 € pour tous ? Ah ben c'est mais mais tout ça est mécanique et est vrai pour toutes les nouvelles mesures. Il faut un budget à la France. Il faut un budget à la France et je veux dire le repas à 1 € n'est un seul des très nombreux sujets. Qu'est-ce que vous dites aux étudiants à ce sujet ce matin ? Vous leur Mais je leur dis il faut un budget à la France évidemment. Sinon mais mais mais encore une fois, pardon, mais mais par exemple, le ministère, mon budget aujourd'hui au ministère, il augmente de 500 millions d'euros. Il y a un effort qui est considérable, qui est fait pour la jeunesse et pour la recherche. Mais évidemment que si le budget est pas voté, bah cet effort aura

15:30

pas lieu. Mais c'est vrai pour c'est vrai chez nous, mais c'est vrai pour la défense et moins disponible mais mais mais il y aura plein de choses en moins. Enfin, la France marchera sur une demi-jambe. Donc le problème évidemment, il faut voter un budget. Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace et l'invité du grand matin. On se retrouve dans la deuxième partie. Monsieur le ministre, un auditeur vous interrogera sur le niveau des Français et puis sur évidemment l'actualité des réseaux tout des réseaux sociaux. À tout de suite. Le grand matin [musique] Sud Radio 7h10h, Jacques Cardose. Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace est notre invité ce matin sur Sud Radio.

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Commençons, monsieur le ministre, par vos 3 minutes pour convaincre. Vous avez choisi le thème de la recherche et vous voulez lancer un cri d'alarme à ce sujet. On vous écoute. Mais en fait la recherche elle construit l'avenir du pays. Et quand je dis qu'elle construit l'avenir du pays, c'est non seulement évidemment quand on finance de la recherche, qu'on fait de la recherche dans les laboratoires, c'est important pour développer les connaissances, pour comprendre le monde, pour comprendre l'univers, pour comprendre la biologie fondamentale et cetera. C'est important aussi pour construire les médicaments de demain et cetera. Mais c'est aussi important et ça je pense qu'il faut que les Français le comprennent. C'estàd que cette recherche qu'on fait là en fait elle va se

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retrouver dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans dans les produits dans votre voiture, dans vos téléphones, dans tous les produits que vous que vous consommez et que on construit en France. On en a pas suffisamment conscience. Mais c'est oui parce qu'en fait si on ninvestit pas dans la recherche en fait ça veut dire qu'on aura après bah on va avoir une industrie qui va être une industrie qui va pas être très innovante donc qui va avoir des parts de marché pas très fortes sur les produits innovants, donc avec de la grosse valeur ajoutée et on va avoir une industrie qui va faire une industrie de masse et on va être en compétition directe avec des pays ben qui ont un coup de main d'œuvre très très bas pardon et on y arrivera jamais. Donc il faut qu'on vise des produits innovants, il

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faut qu'on vise la technologie, il faut qu'on vise donc la recherche et pour ça il faut investir dans la recherche et il faut croire dans la recherche et dans la science. Je Et ça c'est un truc on enfin pardon mais on en parle pas assez en France. Moi c'est le combat probablement d'une vie mais euh je vraiment je pense que c'est quelque chose qui est fondamental. À ce propos vous pensez que les candidats à la présidentielle s'en fichent pas mal ? Bah vous en avez entendu beaucoup s'exprimer sur le sujet. Hmui, on a la réponse. On va passer à la à la question de l'auditeur. Monsieur le ministre, bonjour monsieur Juvin. Le mensonge en politique est vu comme le monde volcard disait mensonge n'est qu'un vie lorsqu'il fait du mal. C'est une grande virtu bien. Aujourd'hui, la France est

18:06

confrontée à un grand nombre de défis auant desquels figure notamment sa santé financière et sa santé nationale. Aussi, monsieur Juvin, comme vous. Alors, pardon, pardon pour ce petit souci technique. On était censé avoir un auditeur qui devait vous poser une question sur le classement PISA. C'est une petite erreur et on l'écoute le bon auditeur. On a plein d'auditeurs qui nous appellent, donc c'est pour ça. Bonjour monsieur le ministre. Bonjour. Je suis enseignant d'histoire. Je suis historien également. J'ai eu tous les niveaux de classe. Je suis enseignant à la retraite et je m'interroge aujourd'hui sur le rôle que jour le bac en 2026. Monsieur le ministre, euh comment retrouver le niveau d'exigence euh pour redonner sa vraie valeur au bac ?

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Vaste question. Oui. Euh ce qui est sûr, c'est qu'on a un taux de réussite au baccalauréat qui est extraordinairement élevé aujourd'hui. Extraordinairement élevé aujourd'hui. Euh et euh en tout cas du point de vue de l'enseignement supérieur, ça questionne h parce que une de nos difficultés aujourd'hui, bon d'abord on a beaucoup plus de on a beaucoup beaucoup de candidats et ça continue à croître parce qu'en fait on a non seulement l'effet démographique mais en plus les taux de succès au bac qui qui ont monté. Et c'est surtout qu'on on récupère des étudiants en première année qui parfois ont des lacunes qui sont des lacunes forte parce que ben ils avaient une année de terminale qui était pas extraordinaire du tout et puis le baccalauréat vraiment donc on a des étudiants qui ont fait

19:32

passer au second cycle mais qui en réalité sont pas préparés pour cela et qui sont parfois mal préparés et c'est surtout et et et moi je vous rappelle la loi aujourd'hui elle m'impose hein comme ministre de l'enseignement supérieur quand quelqu'un a le bac bacalauréat, je dois lui et qu'il le réclame, je dois lui trouver une place dans le supérieur. Et il y a des il y a parfois des moments où je je vais voir les commissions qui s'occupe des candidats qu'on est en train de repêcher un par un et cetera et où on leur trouve des solutions et on trouve voilà maintenant la probabilité de succès, elle est très faible. Je vais je vais vous donner un chiffre, un seul chiffre, un seul. Un seul. Un bâchelier professionnel quand il se lance dans une licence à l'université,

20:12

il a 96 % de chance de ne pas réussir. Et donc quelque part, on voit bien qu'on a quand même un problème. C'estàd que ne pas le dire en amont et laisser tout faire dans [raclement de gorge] tous les sens, c'est quand même alors c'est à la fois très facile mais c'est très hypocrite. Donc je pense qu'on a un problème effectivement autour du baccalauréat. Maintenant en un mot, ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il faut revoir les conditions, relever le niveau pour ce qui est du lycée pour que la sélection se fasse de façon qui corresponde à la réalité des choses. En réalité, je pense qu'en fait ce débat là, ça peut pas être un débat qu'on prend maintenant. C'est pas un débat c'est on va pas changer les règles du jeu maintenant. Évidemment, c'est pas du tout le sujet.

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Mais moi, je crois qu'effectivement il faut que on parlait de la présidentielle tout à l'heure, il faut que ce sujetl soit discuté pour la présidentielle. Et alors, on peut soit décider effectivement de de tendre un petit peu le niveau du baccalauréat, soit avoir d'autres systèmes disant que le baccalauréat est une condition nécessaire mais pas suffisante pour rentrer dans le supérieur. Enfin, je pense qu'il faut qu'on réfléchisse à ça parce qu'aujourd'hui, on a une sélection parfois par l'échec et ça c'est le pire parce qu'en terme de frustration et de et on on importe du malheur chez les gens et dans dans enfin chez les élèves comme chez les chez les profs. Philippe Baptiste, passons à l'actualité des réseaux sociaux avec Benjamin qui nous a retrouvé. Bonjour,

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on parle de de la France insoumise qui s'en prend à l'une des figures de la mobilisation lycéenne. Il s'appelle Nathanael Combarie. Il est à la tête du syndicat renouveau lycéen. On l'a beaucoup vu dans les médias ces derniers jours. Il a même été invité au ministère de l'éducation vendredi dernier. Alors pourquoi est-il critiqué par la France insoumise ? Et bien il lui est reproché d'être un militant de renaissance le parti politique de Gabriel Atal. Écoutez, c'est le député à LFI Paul Vanier qui l'a affiché sur le plateau d'CI. Et je comprends que monsieur qui à la fois responsablicien mais qui est aussi un militant de la campagne de Gabrielal, c'est important de le dire parce que c'est vous êtes vous êtes engagé politiquement, vous avez le droit de l'être et voilà un petit peu de

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transparence pour comprendre peut-être pourquoi est-ce que il focalise sur Bali Bagaoko. Je voudrais vous répondre monsieur Vanis sur ce que vous avez dit. Je trouve que c'est un petit peu regrettable d'entendre de tels propos. Ce qu'on voit c'est que on a des jeunes qui en effet parfois sont engagés à droite au centre à gauche dans d'autres partis politiques. Oui c'est mon c'est mon c'est mon cas. Je je ne l'ai jamais je ne l'ai jamais caché. Monsieur Vagier, suite à cette séquence, Nathanael Combari a publié un long texte sur Twitter. Il raconte avoir reçu des centaines de messages d'insultes de menaces. Jamais je n'aurais imaginé un tel déferlement au sujet de mon engagement en faveur de la jeunesse. Rapidement pour ce qui est du font, il se défend. Il dit "Oui, je suis adhérant

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au parti Renaissance. Non, je ne travaille pas pour l'agence de communication Minerva tenue par un proche de Gabriel Atal. J'étais stagiaire là-bas", dit-il, mais depuis il a arrêté. Et enfin, il n'est plus lycéen certes depuis la rentrée, mais il passera le relais après les prochaines élections des conseils de vie lycéenne. Sur ce point, Jean-Luc Mélenchon l'avait qualifié d'être un faux lycéen mise en scène par BFM. Comment vous jugez l'attitude de la France insoumise à l'égard de ce jeune syndicaliste ? Alors moi, j'ai j'ai découvert cette histoire effectivement comme comme d'autres. Euh bon, d'abord ce qui se passe enfin c'est scandaleux de jeter en pâure un nom et un enfin le linchage dont il fait l'objet aujourd'hui, lychchage médiatique évidemment enfin ou sur les réseaux

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sociaux plutôt pour être exact, il est simplement abominable et je trouve ça je trouve enfin c'est juste dégueulasse. Pardon, excusez-moi mais c'est c'est c'est ça la vérité. Euh après ça me fait quand j'entends quand j'entends la France insoumise s'insurger sur les doubles les engagements qui seraient doubles, c'estàdire à la fois politique et syndicaliste. Permettez-moi de rire un instant, hein, quand je regarde à la fois l'histoire du parti euh ou même si vous regardez euh regardez euh euh les prises de position politiques ou le militantisme des anciens militants de l'UNF, ce qu'ils ont fait, ce qu'ils sont devenus enfin euh pardon hein, mais bon, on peut on peut on peut on peut on peut sourire quand même 5 minutes quand on connaît un petit peu l'histoire et la

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réalité des choses et en particulier dès aujourd'hui et surtout quand on voit en particulier la confusion des rôles qu'on a aujourd'hui entre des activités qui sont des activités syndical et des activités politiques et LFI est quand même le moteur de ça est quand même le moteur de ça. On a quand même vu le jeune Louis qui n'est plus jeune le député Louis Boyard, pardon, excusez-moi, le député Louis Boyard passait quand même sa vie dans les lycées depuis 6 mois et dans les universités pour essayer d'allumer le feu site par site, hein, université par université, lycée par lycée, jusqu'au moment où il a pu trouver un endroit où ça allait prendre. Il a une part de responsabilité Lou Boyard dans ce qui se passe aujourd'hui. Mais vous en doutez un instant, c'est la question que je vous pose.

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Ben, je vous ai répondu. Benjamin, une question sur le le rôle. Juste d'un mot sur ce jeune syndicaliste. Il continuera d'être invité au ministère de l'éducation s'il y a besoin de nouvelles réunions de crise, de discussion, de négociation. Alors, d'abord faut demander au ministre de l'éducation nationale, puisque je ne suis pas ministre de l'éducation nationale. Moi, je m'occupe des universités du supérieur, mais le principe c'est que vous invitez les responsables élus des organisations représentatives, qu'ell soit lycéenne ou qu'elle soit syndicale. Et on va pas aller faire le tri en sachant quelles sont les activités des uns et des autres. Et je veux dire et et pour le coup, c'est vrai pour euh les responsables de de tous les syndicats, queles que soient les couleurs politiques.

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Vous parliez de linchage médiatique d'une certaine façon, cette façon qu'à Lfi et les autres de ceux qui seraient autorisés à à à s'exprimer, à revendiquer. Vous la condamnez ? Ben, je pense que elle doit nous laisser euh enfin, elle doit nous laisser méditer un petit peu justement sur euh la conception de ce qu'est un pays démocratique et ce que le débat public auprès d'un certain nombre de personnes et a commencé par euh par l'extrême gauche aujourd'hui. Cela étant dit, je pourrais vous dire la même chose de l'extrême droite. Merci monsieur le ministre d'avoir été notre invité ce matin. Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'espace. On vous souhaite une bonne journée. Qu'est-ce qu'il y a au programme d'un d'un ministre comme pour

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la journée d'aujourd'hui avec les les manifestations qui vont se se dérouler évidemment ? Et ben aujourd'hui, il y a beaucoup de temps de discussion et d'interaction sur le terrain avec des présidents d'université, avec des responsables locaux. Il y a du suivi, euh il y a comprendre ce qui se passe évidemment et puis il y a aussi des rendez-vous autour [musique] de questions budgétaires d'organisation et de préparation de l'avenir.