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interviewfranceinfo (sur YouTube)· 23 mars 2026 171 min

LE TALK : Elections municipales, on débrieffe en direct les résultats du second tour

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Salut salade tomate tartiflette, salut Panzer. Salut Cristal. Salut Sissi.

Salut ! Oui ! Non non oui !

Salut Sergio, salut Maxime. Bienvenue dans le Talk de France info en direct sur Twitch et sur TikTok pour un stream événement de 3h. On est ensemble jusqu'à 22h30 pour débriefer ensemble le second tour des élections municipales avec dans 1526 communes et 16 communes de plus de 1000 habitants de Polynésie française, 548 duels, 807 triangulaires, 169 quadrangulaires et 18 quincagules.

Le taux de participation estimé au second tour estimé à 57 % euh par le ministère de l'intérieur. taux de participation finale, pardonnez-moi, et à 48,10 % à 17h selon notre selon Ipsos BVA saisi école d'ingénieur, notre partenaire avec certainement au cours de la soirée des villes qui basculent, des villes qui résistent, mais aussi une France politique qui cherche encore son centre de gravité. On va parler d'alliance, d'enjeu, de perspective avec vous dans le chat bien sûr et vos questions que je passe directement aux invités, vos questions que vous placez s'il vous plaît sous les ordres de la bienveillance et de la courtoisie, d'abord parce qu'on est sur le service public et ensuite parce que c'est quand même vachement plus sympa à 3h donc avec vos questions et des invités, certaines sont déjà là. seront avec nous jusqu'à 20h30.

Bonsoir. Bonsoir madame. Bonsoir Virginie Lugué.

Bonsoir. Bonsoir à tous. Virginie, tu es journaliste politique éditorialiste sur France info TV.

À tes côtés Émilie Zapelski. Salut Émilie. Bonsoir Ludo.

Bonsoir. Éditoriste mais oui, ils sont très très nombreux. Tu es éditoriste politique consultante en communication de crise, fondatrice de l'agence Émilie Conseil.

Euh bonsoir à toutes les deux. À 20h30, Émilie et Virginie seront leur place à Marie Zelbert qui est politologue enseignante à Science Po accompagné de Gaspar Ganszer. C'est l'ancien conseiller communication de François Hollande qui serront eux-mêmes leur place à 21h30 à Dorian Andreu poétologue expert associé à la fondation Jean Jorè et directeur d'étude de l'Institut Bonaffidé et Yel Gambaroto que vous avez rencontré la dernière fois dimanche dernier pour le premier tour qui est docteur en philosophie et enseignant à Science Po il est 19h32 passé de 50 secondes.

On peut pas encore donner de de premiers résultats ni d'estimation. On pourra le faire à partir de 20h grâce au renforts de notre partenaire Ipsos BVA saisie école d'ingénieur. Donc on peut on n pas le droit en fait de vous donner des estimations avant.

Euh le scrutin est lu comme un test avant 2027 avec des alliances, des retraits de listes. Euh le RN et son allié UDR sont encore présents dans 103 communes tandis que la gauche joue à la fois l'Union et ses fractures notamment autour de Léfi. On sait aussi à ce stade que les grandes focales nationales de la Soir c'est Paris, c'est Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Strasbourg, Bordeaux, Nantes avec des villes testes comme le Havre, Nî, Toulon, Roubé, Limoche, Besonsçon ou Bastia.

À Paris et Marseille, les scrutins sont particulièrement scrutés comme baromètre de l'état des droites, des gauches et de les capacités du RN à convertir une dynamique nationale en pouvoir local. Mesdames, ils sont dépassé des choses depuis dimanche dernier. Oui, beaucoup beaucoup de choses.

Euh des retraits, des alliances euh non, il y a énormément de choses. Alors, nous on a toujours la tentation et on en avait parlé déjà dimanche dernier de tracer des lignes un petit peu de généralité pour évidemment ce qui va être la nouvelle échéance électorale après les municipales, ça sera 2027. la présidentielle, même s'il y aurait sénatorial, mais c'est pas la même, c'est pas le même enjeu puisque c'est pas direct.

Euh par quoi commencer ? Moi, je dirais que ce qui m'a beaucoup marqué, bah c'est euh un peu cette espèce de percé sans percé de LFI, la France insoumise qui a en gros réussi son paris parce que on a fait que parler d'eux quasiment et avec très peu de villes, on va voir ce qui va se passer. Il y a notamment Toulouse à surveiller.

Bah, ils ont réussi oui à à déstabiliser un peu la gauche, l'autre partie de la gauche, à forcer des alliances ou à forcer à être confronté à eux comme ce qui se passe à Paris. Donc, je trouve que c'est quand même ce que je retiendrai en tout cas de plus marquant dans ces élections. Ce soir, pas de surprise parce qu'ils vont pas avoir énormément de choses mais ils auront marqué énormément ces élections municipales.

Il y a déjà plein de questions dans le chat. Je vous les livre, on y répond tout de suite au fur et à mesure. C'est selon ce que enfin voilà selon ce que va imposer nos discussions.

RDMA qui dit dans 30 minutes en fait c'est le début de la campagne des présidentielles. C'est ça. Une excellente question.

Christal qui dit "Est-ce qu'on aura les résultats du Havre ?" Non, c'est RDM. Est-ce qu'on aura le Havre à 20h pile ?

Bah tu verras à 20h pile. Euh il y a Mat qui dit "Comment on peut expliquer l'abstention importante au moins pour le premier tour ? Euh et il y avait une question sur la mairie de Paris.

C'est oui non oui" qui dit "Est-ce que est-ce qu'Emmanuel Grégoire aurait dû accepter l'alliance avec Chikirou au lieu de la division ? E bien alors, je sais pas si je vais réussir à répondre à toutes. Moi je ferai d'abord euh de deux observations.

Non mais je vais essayer, je vais essayer. Je ne m'avoue pas vaincu d'entrée, mais je ferai d'abord deux observations. Je rappelle que euh malgré tout, quoi qu'on dise, euh 70 % des communes n'avaient qu'une seule liste et que 93 % des communes ont déjà leur mè.

Donc il y a quand même, malgré tout ce qu'on va se dire ce soir, une assez forte stabilité de des MES. Il y a pas de bouleversement dans toutes ces villes. Mais c'est vrai que les villes dont on va parler ce soir, qui sont des villes importantes, qui sont des grosses villes et qui sont des villes très symboliques, vont pouvoir autoriser les uns ou les autres à imposer très vite dans la soirée leur récit politique.

Alors, je suis d'accord avec ce que tu viens de dire, Émilie. C'est vrai que le le LFI a très vite raconté sa propre histoire. Le le RN a très vite raconté sa propre histoire.

Les deux histoires sont pas tout à fait exactes. Si elle fille décroche Roubet, ça sera un succès indéniable. On verra ce que va décrocher le Je prends la plus grosse ville hein parce qu'il y en a d'autres que que LFI va décrocher.

Mais il sera pas tout seul à Roubet. Il est tout seul David Guerou. Si euh le RN décroche une ville importante comme Toulon, mais ça semble pas tout à fait gagner, mais on n'en sait rien, euh ça sera tout à fait euh euh une histoire.

Je rappelle que les la quasi totalité des maires RNES ont été rééluses ou vont l'être sans sans quasiment aucune exception, mais ça ne dit pas non plus tout du paysage politique et ça dit quand même que ces petits partis au niveau national que sont le PS et LR sont malgré tout encore assez implantés dans les mairies et ont gardé un certain nombre de leurs bastions. Même si on va perdre, on va parler tout à l'heure de ce qui risque de perdre et qui sera visible. Mais il y a ce qui n'est pas visible et qui pour le coup est assez stable.

Voilà mon premier constat. Après euh je sais pas à quelle question il faut que je réponde. Mais avant avant que je te redonne la parole, vous êtes très très nombreux à à nous avoir rejoint la faveur certainement d'un pouce sur vos téléphones portable.

Bienvenue dans le T de France info. On est en direct sur Twitch et sur TikTok jusque 22h30 pour 3h de stream ensemble pour débriefer le le second tour des élections municipales. Vous posez vos questions, je les passe directement à vos invités.

Vos questions s'il vous plaît elles commencent par une majuscule, elles termine par un point d'interrogation. Comme ça, je vois que c'est une question et vous les placez sous les ordres de la bienveillance et de la courtoisie. Émilie Zapelski, je reviendrai sur la question sur la présidentielle 202 parce que c'est évident que c'est la question c'était c'était est-ce que est-ce que finalement dans 30 minutes alors maintenant c'est plus tout à fait 30 minutes mais est-ce qu'à 20h est-ce que c'est la campagne présidentielle qui va commencer ?

Oui. Dans 23 minutes. Oui.

Je pense que c'est la campagne présidentielle. Alors chacun va avoir un petit peu à son rythme. On sait qu'il y en a déjà lancé ceux qui sont déjà lancés comme Retaillot par exemple.

Euh mais évidemment que ça va un petit peu euh pas forcément clarifier les choses, mais ça va donner un petit peu le le lancement. Euh je parlais de LFI, bah c'est un caillou un petit peu dans la chaussure de la gauche qui avait commencé un peu cette séparation. Euh là, voilà, Mélenchon a remontré qu'ils avaient une force de frappe, même si c'est pas concrètement très euh visible, mais le la dynamique, elle est bien là, donc ça va être problématique.

Euh on voit que chez les macronistes, bah il va pas y avoir des résultats euh très mirabolants et on sent bien des véléités par Édouard Philippe notamment et on va voir au Havre ce qu'il fait, mais bon, je pense que ça devrait le faire mais euh voilà, il va il va y avoir un peu cette idée qui prend la relève côté Macron. Euh chez les pareil. Donc oui, il va y avoir cette espèce de course un peu anticipée.

Le RN, bon bah de toute façon, ils sont un peu coincés jusqu'au 7 juillet jusqu'à ce que Marine Le Pen sache exactement ce qu'il en est sur son inéligibilité. Mais on sent bien que Bardella est de plus en plus devant. Euh et pour revenir sur le RN justement par rapport à 2027, moi je dirais que les municipales oui, le récit, il est bien beau.

Il a été très beau là au premier tour en disant on a tout raflé mais en fait non, ils ont pas tout raflé. Et on voit bien qu'il y a un plafond de verre énorme en fait qui reste là sur mis à part Perpignan euh sur les grandes métropoles, sur même les ville moyenne, ils y arrivent pas. Il y a un espèce de quand même de de je sais pas si c'est le front républicain qui fonctionne encore euh mais il y a quelque chose du l d'une résistance encore par ces villes de pas laisser passer des mes géreraient des mes pour gérer des grandes villes et des moyennes villes.

Donc c'est un enseignement quand même même s'ils veulent raconter autre chose c'est quand même un enseignement pour 2027 il me semble. Crystal dans le chat pour le Salut Crystal pour le bloc central et la droite ce ne sera pas la même résidentielle avec avec Oussan Édouard Philippe et Herdema dit si Eric Sioti remporte Nice, est-ce qu'on peut réellement parler d'une victoire du Rassemblement national ? Euh on peut parler d'une victoire euh euh euh non enfin pas pas tout à fait du Rassemblement national mais disons euh de l'UDR que représente Eric Soti et qui est une forme de sas vers le Rassemblement national et on peut en tout cas dire que ce sas aura bien fonctionné parce que Éric Sioti il a été élu avec des voix de la droite.

Anice il a été élu avec les voix d'Estrosie. S'il est élu, pardon, je vais trop vite, mais s'il est élu, il aura été élu avec les voix de la droite et il aura été élu avec les voix peut-être du du de l'extrême droite et et des voix de reconquête, mais d'abord avec les voix de la droite. Donc, on voit bien quand même que les électeurs de droite s'autorisent assez facilement à voter pour un candidat qui est plus à droite que leur partie de départ.

Euh pour peu prou d'abord que Christian Estrosi, je pense qu'il est usé, la campagne a été assez moche. Ils se sont échangés euh des des des mots très durs, les tensions ont été très fortes et il peut y avoir des électeurs qui sont un peu écœurés, qui veulent tourner la page euh et Eric Choti pourrait ressembler à cette page tournée. Mais je voudrais quand même dire une chose moi, c'est que oui, il y a un plafond de verre pour le RN et le RN, on avait dit "Vous allez voir ce que vous allez voir, ils vont ils vont décoiffer." Ben non, ils ont pas tellement décoiffé.

Mais je dirais exactement la même chose de la France insoumise. La France insoumise, quand on regarde la moyenne de ces scores, ils sont entre 8 et 12. Alors bien sûr, dans certaines villes, ils font des gros scores et bien sûr, ils vont décrocher des choses et et ce décrochage va montrer que ils sont capables de passer un peu la vitesse supérieure, mais pas partout, loin de là. et que dans certains points où euh David Guiro a fait une très bonne campagne euh euh au aux alentours de Paris, je crois que c'est à la Cour Neuve, euh il ils ont été très habiles, mais ce n'est absolument pas un rat de maré euh sur l'ensemble du pays.

Donc et ça ne dit pas en fait non plus le vrai score que fera Mélenchon ou le vrai score que fera le Rassemblement national. C'est pour ça que moi je décorer le totalement les résultats de ces municipales, des résultats de la présidentielle. Si on se retrouve, je ne dis pas que ça va se passer avec un second tour Mélenchon Bardella, ça n'aura rien à voir avec les scores que leur leur famille politique respective auront fait à ces municipales.

Et là, je parle d'un second tour qui pourrait avoir lieu dans allez 13 14 mois, c'est-à-dire très très vite. Ben je pense que quand même LFI, même si en effet ça va pas se concrétiser avec beaucoup de garsin en terme de municipal, de toute façon ils étaient pas très ancré hein sur euh localement. Ils ont quand même semé le bazar dans des endroits bah vous certains le citent sur euh Paris euh Marseille Paris ça va être le grand test un peu.

Voilà. Alors Marseille de Logue euh a cédé finalement donc il s'est retiré très vite parce que Paï a déposé tout de suite le maire sortant donc a déposé tout de suite sa liste et il l'a fait plier quelque part. euh Paris, pas la même chose.

Donc je trouve qu'ils ont quand même réussi à imposer des alliances obligatoires parce que ils réussissaient quand même des scores qui étaient pas négligeable et qu'ils ont poussé le Parti socialiste ou les écolos à s'aller avec eux. Donc quelque part, ils font la démonstration qui représente une force qui rapatrie un certain nombre d'électeurs. Ça c'est sûr qu'ils ont acquis ça.

Maintenant, moi je trouve que c'est pas une intéressant ce que le PS a joué. Ça va être difficile pour 2027 de se redésolidariser de Mélenchon, mais je trouve que c'est intéressant d'avoir fait des gros symboles au niveau national. Paris, Marseille où c'est ah non non surtout pas, on se mélange pas LFI, c'est les grands méchants.

Donc on a vu Grégoire accepter d'avoir la concurrence de Chikirou pour ce deuxème tour à Marseille. Donc Paillant qui fait plier de Logu. Donc ce positionnement très digne au niveau national et puis au niveau local.

Allez-y, on laisse les alliances se faire. On a entendu la rhtorique très particulière d'Olivier Fort, mais globalement, je pense que si ça va dans le bon sens, c'est-à-dire que si les alliances local permettent de garder les villes ou de les remporter, je pense qu'on en sera pas trop gré à au Parti socialistes d'avoir fait ça. Après, c'est plus la construction pour 2027.

Est-ce qu'ils le font avec LI sans LFI ? C'est là où là on va revenir à petit de Geger à la primaire qui s'annonce en octobre. Enfin, ça va être très très compliqué.

Mais là, il y a une espèce de d'union euh locale qui se qui s'est concrétisé comme toujours à gauche, hein, quelque part et euh et qui est pas si mal finalement. Moi, je pense que c'est un des gagnants la gauche là-dedans. Après, ils ont ils ont toujours eu des élus locaux assez nombreux, mais je pense qu'ils ils tirent pas mal leur éping du jeu.

Moi, je pense à ce petit jeu-là, ils se perdent et que tous les accords locaux qui certes vont peut-être permettre euh à cette union PS et lesfi de remporter quelques villes. Finalement, c'est c'est la l'abandon de ce qui a longtemps été la gauche de gouvernement, ce qu'on a appelé la social-démocratie. C'est fini.

C'est-à-dire que et on l'a vu exactement à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire que quand leur intérêt électoral en jeu, euh les grands principes de "Ah non, les fil c'est plus possible regarder comme ils se radicalisent, regardez leur position sur la guerre, regarder leur position sur l'antisémitisme, enfin euh là on les entend très fort mais quand sur le terrain il s'agit de protéger leurs positions ou de les améliorer, là on les entend plus du tout et ils font leurs arrangements. En revanche, pardon, je ferai une nuance sur ce qui s'est passé à Marseille. À Marseille, la position de l'fier était intenable.

Le RN était dans la roue euh de paï et il était pas possible que euh elle fille se maintiennent alors qu'ils disent "Regardez, nous on veut faire un front antifasciste là pour le coup, il fallait que De Logu s'en aille." Et là, je crois que ça n'a rien à voir avec un coup bien joué par Paï. C'est LFI ou Mélenchon qui a compris que à Marseille, il fallait se retirer pour que leur position est un minimum de crédibilité et que ça c'est tout à fait autre chose.

Mélançon, il joue le coup d'après. Il joue, regardez, on a été propre quand il fallait être propre. Mais euh le le Parti socialiste, je ne suis même pas sûr que Payon avait anticipé euh oui que Paillon avait anticipé le coût.

Mais le Parti socialiste, de mon point de vue, il a perdu son âme. D'autant et j'en termine que à la présidentielle euh qu'il le veuille ou non, qu'il le décide ou non, Mélenchon ira tout seul. Mélenchon ne demandera rien au Paris socialistes.

Donc là, ils font semblant d'être unis quand ça les arrange. Mais à la présidentielle, Mélenchon, il est déjà quasiment candidat tout seul sans le PS. Donc le PS va devoir s'organiser et ce qui est en train de faire Mélenchon, c'est qu'il est en train de s'imposer comme le candidat de gauche au détriment des autres.

Donc en fait, ils se font simplement aspirer par la la machine qui est LFI. 93 dans le chat dit "Mais oui, mais le Parti socialiste finalement, ils auraient pu s'allier à LFI à Marseille ?" Non.

Ah bah Pa toute façon, il avait il avait non, c'était très compliqué, les relations étaient très compliquées, ça a été très tendu. Euh donc non, c'était pas imaginable là pour le coup. Euh et et je pense que c'était dans le Oui, c'est c'est vrai qu'il y avait aussi cette menace du Rassemblement national.

Donc les choses vont dans le bon sens de ce côté-là. Non, moi je suis pas tout à fait d'accord avec toi Virginie. Je pense que à gauche ça ça va se reconstruire un peu différemment.

Je pense qu'en effet Mélenchon est déjà parti devant et approuvé là préampter un petit peu le l'électorat à gauche. Mais il peut y avoir encore des choses. Euh ce qu'on connaît pas encore c'est cette espèce de mass mol que représente le centre ou ce que Macron a avait récupéré finalement et il y a une partie de d'électeurs de gauche qui étaient là dès 2017 auprès de Macron et et eux ils peuvent être séduits encore par une force.

On sait pas qu'il incarne cette force qui serait un tout petit peu plus à gauche que Atal de temps en temps euh sollicite mais mobilise mais on sait pas trop encore ce qu'il veut alors que un Édouard Philippe est beaucoup plus centre drooit. Donc moi, je pense qu'on aura des surprises sur euh sur ce qui se passe. On a déjà vu au niveau du budget que la gauche avait été revenue, la gauche social-démocrate, hein, donc lesfier était revenu dans le devant du jeu.

Voilà, moi je pense que les jeux sont pas tout à fait faits. Je pense qu'on a une image de 2027 figée alors que ça va pas forcément être ça. Je pense que le RN par exemple mené par Bardella comme candidat, ça sera pas la même chose que le RN mené par une candidate Marine Le Pen qui allit qui était beaucoup plus enfin qui est beaucoup plus social.

Donc les choses franchement c'est c'est dans un an et quelque beaucoup de surprises. Là où je suis d'accord pardon, c'est que le le RN mené par Bardella n'aura pas la même habileté politique que le RN mené par Marine Le Pen et que on le voit bien Jordan Bardella dès qu'il sort un peu de ses petites fiches et de ce qu'on lui a dit de dire sur chaque sujet, il est très vite perdu. Alors, il a les rassuré comme ça quand il s'exprime à des mitiges, mais d'abord il lit des textes.

Il est allé rassuré quand il a la télévision, mais là aussi il a des briefs qui sont totalement préparés. Mais une campagne, franchement, la marche est beaucoup plus haute et il faut une aisance politique, une habileté, une ténacité, une opinatreté que Marine Le Pen au gré des années et au gré de ses candidatures a acquis. Et moi ce que j'imagine quand même, c'est que Bardella qu'on dit aujourd'hui très haut, je crois qu'il est 20 points devant celui qui serait le numéro 2 et qui aujourd'hui serait Édouard Philippe.

Euh la campagne présidentielle va le euh rudoyer tellement que il pourrait baisser. Je je ne suis pas sûre qu'il arrive à faire une vraie campagne. Et d'ailleurs, ce ne serait pas étonnant qu'un garçon de 30 ans qui n'a quand même pas tellement d'expérience de terrain quoi qu'il en dise, je rappelle qu'il est député européen et pas député français.

Donc, il a pas fait réellement campagne, il fait des déplacements officiels, ce qui n'a rien à voir. Et ben, il va se rendre compte que aller dans le grand bain de la présidentielle, franchement, on en sort étrié. Et quand on n'est pas plus épais que lui, solide que lui, euh j'allais dire cortiqué que lui, il risque d'en sortir moins bien que ce qui peut en de l'état qui va être quand il va rentrer.

Gentleman dans le chat dit, "Est-ce que Mario Maréchal a-t-elle sa chance pour 2027 ?" J'y vois un petit peu d'ironie dans ce que tu dis. Euh et il y avait aussi Herdema qui dit "Est-ce que c'est municipal ?

C'est pas aussi l'effacement de place publique où globalement Gluxman a été inaudible et n'a remporté aucune mairie à part DRDMA, à part le le pont de clé 10000 habitants ? Alors moi en tant que communiquante, je vais parler sur Raphael Cluxman. Je pense qu'il y a un peu un il y a deux problèmes.

Il y a un problème de positionnement. Il est quand même plutôt à Bruxelles et sur l'international. Le plus souvent ses positionnements ça a été comme ça et c'est aussi pour ça qu'on le respecte.

Une partie de la gauche le respecte. Mais il est très loin des préoccupations des Français et on l'a vu dans les débats qu'il a pu faire sur plusieurs chaînes d'information. Vous voyez bien qu'il était décalé.

Il était très philosophique, très conceptuel. Alors que les gens attendaient des réponses, des mesures et même si on on a besoin d'un président ou d'un candidat qui réfléchisse, bah on a aussi besoin d'avoir des réponse à des préoccupations très concrètes, pragmatiques et quotidiennes. Donc il y a ça et puis il y a quelque chose qui qui prend pas.

Alors c'est vrai qu'il avait fait un bon résultat à l'élection européenne, aux élections européennes qui étaient pas tellement attendues et qui ont été complètement annihilés par l'annonce de la dissolution donc en en 2024 par Emmanuel Macron. Mais il y a quelque chose de l'ordre de voilà, ça prend pas. C'est pas un charisme qui permet de réunir peut-être peut-être au-delà de certaines classes sociales.

Il y a quelque chose qui qui ne va pas. Et c'est vrai que moi en terme de communicante, je je trouve qu'il y a pas C'est vrai quand je je pense à Mélenchon par exemple qui est un tribin hors paire et qui est capable quand il le faut de rassembler, de stimuler, de faire vibrer les gens. Raphaël Luxman, il est pas dans ce registre là.

Je suis pas sûre qu'il puisse y être un jour. Donc très éloigné des préoccupations plus ça c'est un peu difficile là pour ses élections. Bah il était pas très présent non plus hein dans les listes.

Il soutenait certains candidats. Euh il a essayé de jouer ce positionnement euh je vire tous ceux qui s'allent avec Lfi mais c'était complètement inaudible parce qu'il représente son parti représente tellement peu que c'était pas audible et que déjà avec ses billets de communication bah oui il est pas très très audible je trouve. Et c'est dommage parce que il a une vraie carte à jouer Gluxman justement ce ce cette gauche un peu modérée, un peu éclairée, un peu stricte sur ses principes et ses valeurs, ce qu'il a l'air d'incarner.

Euh et c'est vrai que de dire tous ceux qui feront alliance avec la France insoumie seront exclus, ça fait un côté on est droit dans on est droit dans nos bottes mais ça ne représentait pas des millions des millions de candidats. C'est le moins qu'on puisse dire des milliers sûrement pas. des centaines, je ne sais même pas, peut-être quelques dizaines.

Donc il a il n'a pas grand euh grand perdu. Mais ce que je pense, c'est que Raphaël Gluxman euh peut s'il est bien entouré, s'il a une équipe solide, s'il travaille bien et si vraiment il sort de son de son engoncement, je sais pas si je si je dis bon mot, et s'il se débride et s'il y va vraiment, c'est-à-dire il faut se retrousser les manches, il faut y aller, il faut mouiller sa chemise, il faut se déploie. Oui.

Alors là, il est très très contraint quand on l'écoute. Franchement, au bout de deux phrases, on a déjà quasiment envie d'aller faire la sieste. Mais je pense que si il acquiert une dimension un peu plus forte, il a un vrai espace politique à jouer qui pourrait peut-être ce que disait Émilie tout à l'heure le centre gauche, le centre droit, une une chose un peu intelligente, un peu construite.

Après tout, on a besoin d'intelligence et de construction, mais il faut qu'il abandonne ce côté je suis sur ma chaise, je suis intellectuelle, je réfléchis, je suis le fils de mon père. Non non, là il faut qu'il y aille vraiment. C'est très dur la politique, c'est très violent, c'est extrêmement brutal et il faut qu'il montre qu'il est capable de résister à la brutalité, à la dureté et à la violence.

Où trouve-t-il toute cette énergie Rican Cristal à propos de Raphael GP ? Émilie Zapalski. Je sais pas.

Oui, c'est ça. Il y a pas beaucoup d'énergie. Bah je oui, après c'est comme ça, il y a des il y a des numéros qu'on a enfin voilà quoi.

C'est c'est ça fait c'est sa nature, c'est sa façon d'être, c'est sa voix. Euh voilà. Après, il faut peut-être aussi, je pense qu'en effet, c'est quelque chose de très compliqué, faut vraiment avoir la gnac, il faut vraiment sentir ça.

Enfin, je veux dire, il faut être un petit peu taré hein pour aller jusque là et se présenter. C'est c'est un truc de fou quand même. Donc je sais pas si s'il est vraiment dans ce bain là ou si ça va venir petit à petit.

Mais je voulais revenir sur la question sur Mario Maréchal. Mario Maréchal. Bon, moi j'ai jamais compris pourquoi elle avait rejoint Zemour pendant la présidentielle, surtout un moment où il commençait à descendre.

Est-ce que c'était un coup monté pour revenir après au RN ? Je trouve qu'elle était en tout cas un petit peu à rebour dans des décisions. Par contre, moi je trouve qu'il y a eu une découverte, il y a eu une révélation, peut-être deux révélations d'ailleurs dans ces municipales et deux femmes.

Je parlerai en premier lieu de Sarah Knafo qui a même si elle a pas fait progresser, si on cumule ses voix avec celle de Thierry Mariané qui a fait très très peu au premier tour, on n'est pas au-dessus de ce que faisait le RN. Donc ça reste là. Mais par contre en terme de personnalisé, le RN n'a jamais fait 10 au municipal.

Jamais, jamais, jamais. Jamais. À Paris.

À Paris. Jamais. Oui.

Ah je pensais que c'était à peu près dans les mêmes parce que là c'était on arrivait à 10 quoi. Mais c'était pas non plus ça cassait pas non plus des records de fou quoi. Mais ce que je veux dire c'est que c'est une personnalité qui a émergé véritablement là pendant les municipales qui a eu une communication réseaux sociaux.

On en avait parlé un très pompé d'ailleurs sur le maire de New York mais qui a très bien fonctionné, qui était très particulière, très impactante. Euh on a vu une personnalité souriante, charismatique, qui annonçait des mesures très presque un peu populistes mais très concrètes, très directes euh et qui a fonctionné et qui a même séduit. Je pense qu'elle est capable de séduire des gens à droite.

D'ailleurs, on l'a dit, hein, que les que les électorats sont très voilà euhux pour poreux. Voilà. Merci pour le et encore plus avec elle, encore plus je pense avec elle qu'avec Zemour qui est très grand remplacement et je pense que elle ça va faire partie des gens qui peuvent changer un peu la Domne en 2027.

La deuxième révélation, il me semble que c'est Sopia Chikirou. En tout cas, moi j'ai j'ai remarqué qu'au débat euh de l'entre de tour auprès de Rachid Adati et d'Emmanuel Grégoire, c'est une femme qui s'est révéler. J'ai vu même qu'elle était que certains électeurs de droite étaient presque séduits par elle alors que quand même elle est de l'autre côté de l'échiquier.

Euh parce que pareil beaucoup de clarté euh une force un peu tranquille parce que en même temps elle était pas dans la dans voilà dans la bataille des deux autres euh et avec des mesures claires annoncées. Donc on voit quand même un sillon d'ailleurs même si c'est pas dans des orientations qui me séduisent particulièrement mais en tout cas c'est des femmes qui comptent en politique et qui sont révélées pendant ces municipales. Ce qui est vrai de Sopia Shikirou, c'est que euh dans ce dans dans ce débat, on voyait malgré tout l'incroyable faiblesse sur le fond de Rachid Anetti qui avait l'air de à peine connaître les dossiers et quand elle commentait certains dossiers, elle était euh généralement à côté de la plaque ou floue ou carrément dans la fausseté.

Et je dirais quand même malgré tout que Emmanuel Grégoire n'a pas été beaucoup plus brillant quand on a abordé le sujet du périscolaire et qu'il a fini par dire mais vraiment poussé par les deux là qui c'est vrai l'ont un peu pris en tenaille. Il a fini par dire oh bah si je suis éluai tout le système à plat. J'ai envie de lui dire bah dis donc, on n'est pas sorti de l'auberge.

Donc euh h c'est vrai que de ce point de vue-là, Sopia Chikirou qui est parce qu'elle était un peu outsider, n'avait rien à perdre mais plutôt à gagner, a très bien joué parce qu'elle était souriante là où les gens la connaissaient brutal. Elle elle avait l'air de connaître les dossiers là où les deux autres qui étaient quand même les deux gros candidats n'avaient pas l'air de les connaître aussi bien. Et elle a montré quelque chose d'elle de très habilement mise en scène parce que c'est pas tout à fait la personnalité que ceux qui ont travaillé avec elle ou qui l'ont beaucoup côtoyé avaient l'habitude de décrire mais là elle a très bien joué et elle a marqué quelque chose de ce débat.

C'est parfaitement vrai. Et et même chose pour Sarfo avec sa petite robe jaune, son grand sourire qui a gommé tout ce qu'il y avait dans son programme de radical, de brutal, de décourageant, de de d'extrême et qui a présenté un petit programme joyeux, heureux, les petites fleurs, la ville heureuse, enfin c'était sidérant mais ça a très bien marché. Question de oui non mais oui, je réessaye mais je j'étais certain d'avoir passé ta question.

Oui, non mais oui, mais peut-être que non. Est-ce qu'Emmanuel Grégoire aurait dû accepter l'alliance avec Shikirou ? au lieu de la division.

Moi je pense que c'était important pour Paris de marquer la séparation Hollande dans les colones de l'opinion qui a un peu déploré qu'Olivier Fort n'est pas fixer des des règles plus claires peut-être plus strict en réalité. C'est en fait il le savait Olivier Fort c'était pas tenable des règles strictes parce que sinon ça perdait il perdait beaucoup. Il le savait que de toute façon LFI même avec les outrances représentait encore une force.

Donc non, je pense que à Paris c'était assez euh digne de la part d'Emmanuel Grégoire de se positionner comme ça. Il était hors de question. Euh ça avait été aussi assez violent.

Euh c'est bizarre hein comme affiche. C'est vrai que c'est étonnant euh mais bon s'il réussit son paris bah ça sera encore plus digne. Moi je je pense que c'était important au niveau national de marquer encore une fois ce cette ce symbole.

C'était symbolique mais c'était important. Il sera très très intéressant de voir euh si des si des voix de de Sopia Shikiri Shikerou pardon se sont reportés sur Emmanuel Grégoire Emmanuel Grégoire ou si Sopia Chikirou garde son socle électoral bien arrimé ce qu'elle avait fermement l'intention de faire hein c'était très clair pendant le débat elle disait même "J'espère même que d'autres électeurs qui ne se sont pas portés pour moi euh viendront à moi. Autrement dit, elle espère faire gonfler son score entre le premier et le second tour.

Alors, les électeurs de gauche vont se dire "Bon, soit on vote utile et on vote directement Emmanuel Grégoard parce que là, il faut pas rigoler si on veut qu'il gagne et si on ne veut pas que ça soit Rachid Adati, il y a une partie des électeurs de gauche qui vont directement voter pour Emmanuel Grégoire. Mais euh il sera quand même intéressant de voir s'il se reporte tout sur Emmanuel Grégore ou s'il y a réellement euh quand même une une disons une détestation, le mot est peut-être un peu fort, mais une méfiance, un refus, euh quelque chose de presque euh euh de l'ordre de l'allergie pour un électeur socialiste Bontin de voter pour la France insoumise. Ah, et je Il est quasiment 20h, on passe sur le canal 16.

On a des des premiers des premières estimations peut-être même des premiers résultats avec on avec donc Eddouard Philippe qui est réu à 47,7 % des voix et moi j'en ai d'autres à vous donner. Attention on y va. Alors je l'ai ouf euh Vincent Bouger et lumère de Nî 41,5 % des voix euh anime où le RN Juin Sanchez obtient 37,3,3 % des des suffrages pardon LR Horizon 21,2 % des suffrages euh tout à Limoge, c'est le républicain Guillaume Guérin qui s'impose.

On Nim aussi. Alors, est-ce que euh vous arrivez à l'ire Nim ? C'est trop loin pour moi ?

Ouais. Vincent Bouget donc 415 et et Julien Sanchez qui a 373. Ouais, ça dit bien ce qu'on disait sur le plafond de verre du RN.

C'est ça. Ça passe pas. Bon, on peut revenir chez nous.

Euh, Nî, c'était un Nim, il y avait des enjeux à Nim c'était pas gagné du tout. Beson LR Besançon LR Fag avec les républicains. Ouais.

Ouais. que les écologistes sont pas réussi. Non mais les s'en sortent pas mal hein.

On est revenu chez nous. Les LR s'en sortent pas mal avec avec Besançon qui bascule à droite effectivement de avec 53, c'est finalement. Ouais ouais oui parce que là ils avaient essayé avec la liste de Julien Morganti de lui damer le pion de mais ça a pas marché mais bon à peu de choses hein.

Est-ce qu'on est-ce qu'on s'attendait à des surprises finalement Nim'était pas joué ? Bah la grosse surprise quand même euh ça va être de savoir si Nice passe totalement euh une alors Nice, on attend à euh ça ça va être un Non, alors Nice, on l'aura plutôt vers 21h30, je pense. 21h 21h30 parce que c'est Ouais.

Euh ça doit être ouvert. Et après euh après quelles autres surprises ? Bah il y a Strasbourg qui est un peu particulier quand même avec Strasbourg.

à Strasbourg avec le Catherine Trottman qui s'est allié à Horizon et puis la la mère sortante écologiste qui est allié avec LFI. Donc ça ça va être intéressant. Je pense qu'à Lille on va très très vite avoir les résultats parce que oui parce qu'on les a déjà qui sont pas confirmés par par notre institut de sondage mais ça va l'être dans quelques minutes je pense.

Bah l'î je pense que ça va être PS écolo ver. Ouais mais euh mais non moi la surprise oui ça serait Nice mais on va voir Marseille aussi si ça va bien dans le en attendant les en attendant les on va alors Lon ça viendra plus tard Lyon ça va arriver Lyon ça va arriver bien plus tard Marseille ça viendra plus tard Marseille ça arrivera plus tard aussi ou toutes les grandes villes les trois villes PLM on attend euh on attend à 20h45 on pas on a Toulon Non, on a Rennen, on a Renn Renn Nathalie à Paris. Donc c'est à gauche, on a Renn.

Il y avait aussi une France insoumise. Ouais. Donc euh le Paris gagnant de là euh de la gauche sans sans LFI.

Voilà. Et Strasbourg ? Non, Strasbourg c'est pas encore hein.

Ouais. Puis Strasbourg ça va se jouer à mon avis quelques fois. Donc il y a une question dans le chat qui est revenu plusieurs fois.

C'est euh c'est euh c'est une question de Sirius. C'est question innocente pour les invités. Pourquoi il y a tant de personnes qui ne vont pas voter là cette fois-ci au second tourou par rapport au premier ou bah le premier ils ont pas été très nombreux vot on avait on avait eu Toulon ou non ah Toulon donc c'est c'est pas l'heure de la valette ouais bah ça c'est donc encore une fois voilà le RN qui est le plafond vert touche aussi bien la France insouise que c'est tout c'est peut-être un bon exemple pour ceux qui nous rejoignent là peut-être qui veut se lancer dans dans un encadré Toulon bah Toulon Toulon il y avait hein cette offensive de Lor la Valallette après elle avait pas beaucoup de report de voie puisque c'est la droite qui était là, elle avait un handicap et d'ailleurs elle a fait campagne sans l'étiquette Ren parce qu'il y a eu des affaires auparavant avec Eren et voilà.

Exactement. Et euh donc on a vu qu'elle avait fait un bon score au premier tour mais c'était presque perdu d'avance pour le second. Donc euh mais encore une fois, c'est un signe que le RN c'est pas du tout facile et que par rapport au discours, je me souviens être ici avec le discours de Bardella qui crée victoire au premier tour, bon ben voilà, il suffisait d'attendre le second tour.

Enfin, on va on va regarder la prudence mais pour voir que c'est compliqué pour le RN au niveau des élections locales. Par contre, ils vont avoir de plus en plus d'élus locaux. Ils peuvent espérer aussi avoir plus de sénateurs parce qu'à l'heure actuelle, ils ont trois sénateurs.

Il y a trois sénateurs RN seulement. Donc c'est aussi tout ça, c'était cette espèce d'écosystème d'élus locaux et de sénateurs qu'ils essaient d'amplifier au fur et à mesure des élections. Oui.

Moi ce que je vois c'est que le récit que à la fois la France insoumise et le RN ont voulu imposer au soort du premier tour est démenti par le second tour. Et effectivement, malgré tout, ils vont obtenir des conseillers municipaux et quelques maires l'un et l'autre. Euh ce qui va leur donner quand même une base électorale importante pour les sénatorioles et importante pour la suite.

Il est tout à fait frappant et là je prends l'exemple absolument inverse, tout à fait frappant de voir que Emmanuel Macron au bout de maintenant 9 ans de pouvoir soit si faible sur le terrain des municipales parce que je sais pas, il a considéré que c'était une élection pas importante, que peut-être il n'allait pas s'abaisser à à travailler sur ces municipales. Résultat, il enjambe les scrutins les uns après les autres, mais résultat le le macronisme n'existe pas là pendant ces élections. C'est un vrai souci quand on est au pouvoir depuis 9 ans que de n'avoir jamais travaillé au développement de son parti, que d'avoir jamais travaillé à son implantation et que d'avoir considéré que de lui seul, par lui seul, autour de lui seul, tout devait suffire.

Et ben non, ça suffit pas. La politique c'est un jeu collectif et il faut des élus et c'est comme ça qu'on est fort et il faut que ces élus vous entraînent qu'on les entraîne. Enfin, c'est comme ça que les les grands élus par le passé sont devenus présidents de la République parce qu'ils avaient des partis forts avec eux.

Il y a plein de questions sur l'abstention qui passionnent qui passionnent le le chat avec des des propositions de solution. Raol qui dit "Est-ce que le vote électronique à distance, ce serait pas un bon rempart à l'abstention ?" Gentleman dit, "Est-ce qu'un bon début, ça serait pas une inscription automatique sur les listes électorales Bah oui, bah déjà pour les jeunes de 18 ans, je crois maintenant que c'est officiellement ça.

Euh mais simplement sur l'abstention, on parle toujours du vote électronique, on n'y vient jamais parce que je crois qu'il y a encore beaucoup de problèmes techniques pour être sûr que ça fonctionne et cetera, même s'il y a plein de de choses qui existent déjà et d'autres pays qui le font. Moi je pense que oui, ça pourrait être une solution notamment pour les plus âgés ou pour les gens. En plus, il faisait beau ce weekend.

Donc pour les gens qui ont envie de faire d'autres choses. Euh après, non, je pense que c'est un problème plus de fond, c'est des explications quand même plus profonde. Euh certains je pense par rapport aux magouilles, cuisine ont dit bah moi j'ai d'autres choses à faire que d'aller voter.

Je pense qu'il y a quand même cette espèce de dégoût par rapport à des arrangements, des alliances qui ne satisfont pas du tout les gens. Il y a aussi beaucoup de défiance he de plus en plus vis-à-vis des politiques. On le répète à longueur de d'émission et on a du mal à voir des responsable qui puissent raccrocher les wagons avec une population des citoyens qui les croient plus.

Euh donc il y a plein d'explications à cette abstention. Après, il y avait aussi la question et on l'a soulevé aussi des listes uniques euh dans beaucoup de villes et de villages euh les gens se sont pas déplacé parce queil y avait qu'une seule liste et qu'il y avait pas voilà moyen de voter contre cette liste qui avait été constituée bonhomme mal pour respecter la nouvelle parité, enfin les nouveaux critères de parité qui sont exigés depuis depuis 2025. Donc moi je pense qu'il y a beaucoup de choses mais le plus la chose qui alerte le plus c'est le découragement, le le plus envie de voter parce qu'on n'y croit plus.

Moi je pense que c'est ça le plus grave. C'est très embêtant parce qu'on nous avait expliqué que oui, c'est municipal aller clarifier les choses, que les gens allaient voter parce que c'était la dernière élection avant la présidentielle, qu'on allait comprendre leur état d'esprit, qu'on allait comprendre euh l'humeur du pays. Et en fait, on se rend compte que ce qu'on a appelé la bordélisation de l'Assemblée nationale va se retrouver dans un certain nombre de conseils municipaux où les municip les majorités seront pas si faciles que ça à établir parce que on a des triangulaires, des cadres angulaires et que tout ça va arriver à des choses un peu difficiles à gérer et que cette bordellisation du du parlement va gagner les conseillers les conseillers municipaux et que ça c'est un vrai souci quand quatre personnes sur 10 au premier tour ne se sont pas déplacés et on verra quel va être le chiffre définitif du 2e tour.

C'est un vrai souci parce que euh ça marque une forme de défiance, une forme de renoncement à jouer son rôle de citoyen parce que finalement les gens ont l'impression d'être pas entendu, pas écouté et puis probablement le spectacle qui a été donné à l'Assemblée nationale pendant 2 mois a été extrêmement délétaire pour tout un tas de Français qui sont dit bah si c'est ça la politique c'est sans nous et sans nous à 1 an d'une présidentielle moi je trouve ça inquiétant. Oui oui, je pense que peut-être que on y participe aussi parce que c'est vrai qu'on critique beaucoup, qu'on est on est amené à commenter, ce qui est normal, on est amené à commenter des choses qui vont pas bien, qui fonctionnent pas. C'est rare quand même qu'on se réjouisse de quelque chose qui fonctionne bien.

Et pourtant, il y en a et encore une fois, je l'ai déjà dit he dans le Twitch, mais je pense qu'il voilà, il faut pas comment on dit avec tout mettre dans l'eau du bébé là, jeter tout jeter le bébé avec l'eau du voilà. Merci. qui arrivait plus mais ce que je veux dire c'est il y a des politiques qui sont virgin le bien d'en trouver un tout à l'heure encore aussi des politiques qui sont hyper responsables.

Il y a des politiques qui bossent il y a des politiques pour lequelles l'intérêt général l'intérêt commun compte toujours. L'intérêt collectif je dire c'est pas voilà tout le monde n'est pas pourri. C'est vrai qu'on a beaucoup d'affaires.

C'est vrai qu'il y a encore un nettoyage à faire. C'est vrai qu'il faut que les femmes encore prennent leur place, mais il y a des choses très bonnes et il faut pas voilà, moi je pense que au contraire, je pense que les jeunes, il faut qu'il se saisent de ça et pas que par des émissions comme ici très bien mais aussi en votant parce que Ouais. parce que parce que c'est important qu'il soit représenté parce que une fois qu'ils sont représentés, les politiques publiques sont faites aussi pour eux alors que là c'est un cercle vicieux.

C'est les plus anciens qui votent et donc les politiques publiques, elles sont destinées aux plus anciens pour qu'ils puissent voter pour moi et cetera. Donc voilà, moi je trouve qu'il faut un réveil aussi euh citoyen quoi pour aller voter, pour s'engager, pour essayer de de peser. Moi je je reste optimiste et positive.

C'est vrai qu'on a l'impression qu'il y a un gros marasme, mais la France, elle a plein d'atouts. La France, elle a des possibilités. On est dans le creux de la vague.

Peut-être que voilà, on ne pourra que rebondir. Moi, je suis extrêmement inquiète quand je vois les accords totalement contre nature qui sont passés. Alors, je comprends bien la finalité électorale qui est de décrocher euh un scrutin, de décrocher une ville, mais quand je vois euh ces alliance qui sont totalement contre nature entre le PS classique tel qu'on l'a connu pendant des années et la France insoumise, mais là je parle de d'un désaccord euh profond, je ne parle pas de querel, je parle d'un désaccord profond sur la ligne, sur les mots, sur ce qu'on défend, sur ce qu'on défend pas.

Il y a plus de conviction en fait. Chacun court après un scrutin et en général maintenant ce qu'on voit c'est que c'est elle et filles qui décide s'il doit mettre le pouce en haut ou le pouce en l'air. Et c'est exactement ce qui est en train de se passer pour la droite.

La droite est en train de courir après le Rassemblement national. Et ce qui va se passer que elle va se faire avaler par le Rassemblement national. Moi, je me souviens d' très longtemps Jean-Marie Le Pen disait entre l'original et la copie, les gens préfèrent toujours l'original.

Et ben oui, Bruno Rotario, Bruno Rota il parlé le langage du Ren quand il était au ministère de l'intérieur quasiment mot à mot. Ben aujourd'hui certes et et qu'on ne s'y trompe pas hein, là je vois que les résultats de LR dans les villes sont à peu près solides et établi mais ça ne dit rien de ce qui va se passer au municipal. Je pense même que là le PS et LR doivent se dire bon on notre moisson est pas mauvaise, on a fait un bon score, on a échapper à des choses terribles des deux extrêmes qui parlent très fort mais eux c'est c'est ce qui leur reste.

Mais après pour la présidentielle, ils sont en très très faible posture et ils sont l'un et l'autre sous le jou de chacun son expert. Virginie, on part dans on repart chez nos amis du canal 16 à France la téléard Philippe qui est en train de de s'exprimer complète de la gauche et à l'union des extrêmes droites, les Avrais et les Avr m'ont placé en tête avec 3500 voix d'avance. Oui bah c'est pas Je veux d'abord remercier les Avrais et les Avrec qui m'ont à nouveau fait confiance.

Cette confiance, elle m'honore et elle m'impose d'être à la hauteur de ce que j'ai entendu pendant cette campagne. Car loin des sondages et des commentaires parisiens, les Avrais et les Avrais ont dit leur envie de poursuivre la transformation du Havre. Ils ont exprimé leur confiance en une équipe qui a toujours tenu tous ses engagements.

Ils ont adhéré au projet que nous avons présenté et qui vise à rendre plus forte, plus grande, plus dynamique, plus solidaire, plus attractive notre ville portuaire et industrielle. Mais ils ont dit aussi, et je l'ai entendu, leurs attentes, leurs colère, leur refus, leur déception. Parfois dans une ville industrielle, portuaire, désormais touristique mais toujours populaire, on ne peut qu'être frappé par l'immense attente de sécurité, de tranquillité, de civisme retrouvé, d'autorité à la fois ferme et apaisé, de justice sociale et de justice tout court.

Aleur les Avrais et les Avrais m'ont fait confiance et ils m'ont dit qu'il voulaient que nous trouvions des solutions pour que l'accès à un médecin soit plus facile. Ils m'ont dit qu'il voulait que le vieillissement progressif de notre société soit mieux prise en compte et qu'il fallait aider les aidants. Ils m'ont dit que faire tourner un hôpital, même quand il fonctionne bien, c'était un exercice épuisant.

Ils m'ont dit qu'il voulait encore croire à l'école mais qu'ils étaient inquiets de son fonctionnement. Ils m'ont dit leur confiance dans l'avenir portuaire mais leurs attentes fortes s'agissant de la ligne ferroviaire entre Paris et et le Havre. Je veux dire au que je les ai entendu et que je ne les décevrai pas.

Et je veux dire ici au Havre qu'il y a des raisons d'espérer. Notre ville qui fut entièrement détruite il y a 80 ans, c'est mieux que tout autre qu'il y a toujours des raisons d'espérer et qu'à force d'ambition et de travail, elle est redevenue belle, fière et conquérante. Les Avrés savent qu'il y a des raisons d'espérer quand tous ceux de bonne volonté se rassemblent dans un discours de vérité et qu'ils écartent les extrêmes et leurs facilités.

Nous, à vrai, nous le disons au français aujourd'hui, oui, il y a des raisons d'espérer dans notre jeunesse créative et pleine d'ambition capable de créer et de construire un nouveau monde plus respectueux de l'homme que le nôtre, plus attentif à notre planète et à notre avenir. Il y a des raisons d'espérer dans nos valeurs républicaines et fraternelles qui font de notre pays cette exception grâce à notre langue, à notre culture, à notre laïcité. Il y a des raisons d'espérer car l'énergie, la volonté, l'audace, cette vertu bien française sourit toujours à ceux qui d'où qu'il viennent, toujours de bonne volonté se relève et porte une fois encore la fierté d'être à vrai et la fierté d'être français.

Je vous remercie. Philippe qui s'exprimait après avoir été réélu, maire du Hav. Est-ce que il a parlé comment Édouard Philippe là en maire victorieux en chef de famille ?

Pas du tout. Il pas du tout gay. Non, je trouvais que c'était assez n'est-ce pas hein un petit peu grriismine derrière.

Ah David Guérou Roubé lui un score la France insoumise qui s'impose à 53 % à Roubé dans le sacré score. C'est une victoire pour c'est une vraie voilà ou tout seul et campagne et tout. On préféré qu'on parle de Roubé ou qu'on parle de pour terminer sur voilà Patray l'équipe pas très gay.

En gros, ce qu'on entend que il y a beaucoup de critiques, hein. Il a commencé par ça. Moi, je trouve ça enfin bon qu'on lui dise tout le diagnostic qu'il a eu là par les avré, bah je crois que c'est quelque chose qui existe depuis longtemps.

C'est marrant parce que entendre ce cet ancien premier ministre dire tous ces problèmes là dont il s'est pas chargé, enfin voilà, il y a un moment où faut peut-être faut peut-être y aller. Et puis c'était très étonnant parce qu'il a après il a parlé des différentes raisons d'espérer mais c'était pas gay quoi. En fait, moi je me disais si c'est un futur candidat pour la présidentielle 202, il va falloir qu'il se mette un petit moteur de sourire ou quoi parce que là c'était très sinistre.

C'était pas du tout hein, c'est pas ça. Ça donne pas très envie. Peut-être que c'est parce que l'écart 3500 voix c'est ça euh lui paraît pas suffisant pour être victorieux et souvent.

Voilà, peut-être qu'il joue quelque chose de l'ordre de je reste un peu à ma place, je joue pas trop la grande victoire. D'ailleurs, c'est pas une grande c'est pas une grande victoire. Je ne sais pas qui qui a dit que c'était pas une grande victoire, mais c'est parfaitement exact.

Faire 47,7 ne même pas franchir la barre des 50. Alors certes, je crois qu'au début il était très inquiet, il avait peur d'être battu donc là il doit être soulagé mais c'est pas le rat de maré qu'il pouvait peut-être espérer au deuxième tour après toute la mobilisation qu'il a c'est pas une défaite non plus. Donc il peut je dis pas ça, je dis pas ça.

Je dis que c'est pas un rat de marré, que son score est assez moyen et que euh je ne sais pas si c'est un tremplin suffisant pour le porter à la présidentielle et que peut-être il se dit qu'il est un peu entre les deux, c'est-à-dire il est pas battu, bon d'accord, OK, mais il a pas non plus un score qui lui permette de dire il y a un appel du peuple pour moi, envers moi. Non, il a été élu petitement. C'est pas un discours d'ambition.

Non. Et puis alors justement ce qui est incroyable c'est qu'au même moment on voit le score de David Guotro à Roubet 53,2. Je rappelle que c'est la première fois que David Guerro se présentait, que c'est un jeune que il a que je sache jamais fait campagne pour les municipales.

Lui, il a un vrai score incontestable, un vrai une vraie demande des des roubésiens et des roubésiennes. Je pense que ça se dit comme ça. Alors que les Avrais, bon bah OK, ils ont ils ont réélu Édouard Philippe mais c'est pas un plébiscite.

Juste à côté de Roubé, il y a Tourcoin Il y a Tourcoin où avec 52,42 % les Tourquennoises et les Tourquennois ont largement élu Dorian B et moi-même se félicite Gérald Damanin sur Twitter sur XX Twitter pardonnez-moi. Oui. Oui.

Bah Tourcoin c'est un peu c'est un peu la continuité. Oui, c'est la continuité hein. Donc c'est pas une grosse surprise.

Je reviendrai sur Roubé et sur ce coup de force hein de LFI. Je pense que LFI au-delà des outrances des même depuis le 7 octobre he toute cette stratégie qui a été menée et ben peut-être qu'elle représente une force qui est capable un peu dans ce truc de révolutionnaire hein que veut envoyer comme message Mélenchon et peut-être qu'elle elle arrive à rassembler parce que justement elle crie fort elle dit on va changer complètement le système Édouard Philippe oui expremier ministre de Macron même s'il est avré qui va trouver des médecins pour ses habitants. Ouais, super.

Il va trouver des médecins quoi. Génial. Enfin quand même quoi.

On est au Havre, c'est pas non plus territoire superural. On se dit mais ça mouille, le soleil ça chauffe. Enfin bon, c'est un peu ça.

Non mais c'est c'est très passé en fait comme vision. Et peut-être que voilà avec comme tu dis un jeune qui débarque qui est dans cette droite lignée parce que David Guérou c'est pas un des plus faibles hein, c'est quand même c'est pas un des plus molaçons de LFI. On l'a entendu toujours ramener à être assez offensif voire agressif.

Euh et ben ça fonctionne. C'est ça veut dire que ça touche quelque chose dans la population qui a envie de voir les choses changer, qui a envie de cette espèce r de rade marée hein que promet un peu Mélenchon. Voilà, ça fonctionne et là euh bon ça va pas fonctionner partout hein parce que si roubé ça va être une grande victoire, je pense qu'il y en aura pas 150000 pour LFI.

En tout cas seul mais là pour le coup c'est c'est un coup de force. Oui oui c'est exactement ça. C'est-à-dire que en fait il ça fonctionne seul.

Moi, je pense que les alliances que continuent à faire et vont continuer à faire euh désespérément le PS et la France insoumise et euh la droite et le RN sont mortifères pour le PS et la droite et que les électeurs l'ont bien compris et queils disent que ben ça n'a ni que ni tête, ça n'a pas de sens, ça n'a pas de tenue politique, ça n'a pas de tenue idéologique, ça n'a pas de tenue morale. Et là, ils sont en train tout simplement de courir à leur perte en se faisant totalement aspirer par les les les deux autres. Mais bon voilà, David Gurau, il part tout seul, il fait une campagne extrêmement maline, extrêmement j'imagine, moi j'ai j'ai entendu que des petits extraits mais très convaincu.

Il a battu le pavé pendant des semaines et des semaines et ben ça les électeurs entendent quelque chose mais des arrangements de parti, je pense qu'ils l'entendent moins. Je pense qu'il y a une petite différence quand même dans ce que tu dis parce que les Républicains ont essayé euh de jouer euh par-ci par-là une union en tout cas avec le RN en prétextant un vote anti LFI quoi. Ça c'est un prétexte.

Exactement ça en front anti LFI. Oui. Et le PS de temps en temps s'unit avec LFI. pas toujours quand il y a la menace du RN, mais de temps en temps parce que il y a ce front républicain.

Malheureusement pour les LR et RN, le front anti LFI marche pas aussi bien que le front républicain antienne et là on en a la démonstration au municipal, ça marche pas. On avait quelques sondages qui disaient "C'est pareil, le franélchon et le front anti-Rine, il est au même niveau." Mais non, pas du tout.

Et je et je parle de ça parce que les électeurs à gauche pardonneront plus euh au PS de s'unir quand il y a la menace du RN que les électeurs de droite vis-à-vis du RN. Il y a quelque chose de l'ordre de d'un front qui est pas égalitaire quoi. Moi, je pense que un un des alliances insincères et dictées uniquement par le souci du résultat, ça marche pas.

Manuel Bonpard, LFI canal 16. % de participation, c'est hors Covid la plus faible participation pour une élection municipale dans la 5e République. Cela confirme la crise démocratique profonde que connaît notre pays et le besoin absolu de fonder une nouvelle République comme nous le proposons sans relâche depuis des années.

Dans ce contexte, la percée des listes de la France insoumise déjà observée pour le premier tour est d'autant plus remarquable. Ce soir, au vu des premiers résultats qui nous parviennent, cette percée se confirme, s'amplifie et se renforce encore. Ainsi, à l'heure où l'on parle et après Saint-Denis et ses 150000 habitants au premier tour, des listes conduites par la France insoumise ont déjà remporté la ville de Roubé et ses 100000 habitants et la ville du Tampon à la Réunion et ses 80000 habitants.

D'autres victoires suivront dans la soirée. En tout état de cause, la France insoumise fait une entrée fracassante dans les conseils municipaux. De manière plus générale, on assiste à une vague dégagiste avec la défaite annoncée de plusieurs sortants, notamment issu du Parti socialiste ou des écologistes.

Le désaveux populaire au premier tour était bien trop fort pour que la France insoumise qui a partout œuvré à la victoire de la gauche puisse permettre leur victoire au second tour. À l'inverse de ce recul de la gauche traditionnelle, la gauche de rupture se renforce avec la percée insoumise et la victoire de la liste conduite par le Parti communiste anime. C'est un formidable désaveux pour toutes celles et ceux qui ont multiplié ces dernières semaines les calomniques contre la France assoumise et ses candidats.

Je veux remercier tous nos candidats qui n'ont jamais répondu à ces provocations. Je veux saluer la clairvoyance et la détermination de l'ensemble des électrices et des électeurs qui ont choisi en conscience bien loin des polémiques que nos adversaires ont tenté de monter en épingle pour masquer la vacuité de leur projet. Cette mobilisation est une véritable démonstration de force politique décisive dans la préparation de la prochaine élection présidentielle.

Ce soir, la Macronie est en voie de disparition. Les partis traditionnelles marquent le pas et si le Rassemblement national se maintient à un niveau important, il échoue à l'emporter dans les villes qu'il avait pourtant ciblé comme ses priorités. Je veux donc envoyer un message de détermination, de résistance et de combativité.

L'année prochaine, le peuple français sera amené à voter à nouveau pour une élection présidentielle qui sera sans aucun doute la plus décisive de ces dernières décennies. Il dispose avec la France insoumise d'un outil puissant et tout entier dévoué à la cause du peuple. Un outil qui a d'ors et déjà permis de faire rentrer dans les conseils municipaux une nouvelle génération politique tournant la page de système politique à bout de souffle.

Ce soir, nous avons fait la démonstration que rien ne peut résister à la mobilisation populaire. C'est pourquoi j'appelle le peuple de France à s'engager à nos côtés dans la perspective de la prochaine élection présidentielle. L'année prochaine, la Nouvelle-France peut balayer la Macronie et ses politiques de malheur.

L'année prochaine, la Nouvelle-Fance peut battre l'extrême droite. L'année prochaine, nous pouvons ouvrir une nouvelle page de l'histoire de France. Car comme le disait Victor Hugo, il existe une chose plus puissante que toutes les armées du monde.

C'est une idée dont l'heure est venue. Je vous remercie. Manuel Bompard, la France insoumise et mes deux invités qui qui ont soufflé beaucoup pendant quand Mompard parle de mobilisation populaire, bah justement non, il y a pas eu de mobilisation populaire, il y a eu une participation extrêmement faible et que ça devrait l'inquiéter.

Pour le reste, il y a certes une percée de la France insoumise, c'est parfaitement exact et la France insoumise va rentrer dans un certain nombre de conseils municipaux et donc avoir des élus. Mais il y a pas non plus, ils ont pas fait exploser les plafonds. C'est pas vrai.

Non, après il dit des choses vraies. La Macronie en voie de disparition. Puis on sent bien, elle a jamais existé au municipal la Macronie.

Et on sent bien qu'il y a le top départ. C'est ce que disait l'un des participants euh pour la présidentielle. Voilà, il se positionnent tout de suite.

Ils ont fait cette percée. Donc candidat Mélenchon encore plus légitime pour la présidentielle. Voilà, le le top départ de la présidentielle, il est lancé he après ça.

Après bon bah il se gargarise pour rouber Saint-Denis et puis Tampon à la Réunion. Euh oui, c'est une percée, c'est pas non plus un score incroyable. On va voir après ce qui tombe encore.

Mais mais ça lui permet d'avoir toute cette rhtorique intéressante he sur la Nouvelle-Fance. Alors, c'est plus la France insoumise, on entend qu'il a quelque chose de l'ordre de on va un peu raconter autre chose. On a été révolutionnaire, maintenant voilà, on veut gagner la présidence enfin voilà, on entend quelque chose d'un discours de de déjà de campagne présidentielle.

Et quand il dit on veut faire gagner la gauche, moi j'ai entendu à Paris que au contraire, ils veulent faire perdre la gauche parce que j'ai bien entendu ce qu'a dit Sarah Tapfo. Elle a dit "Je vous souhaite une bonne défaite, monsieur Grégoire". Donc si c'est ça, faire gagner la gauche, pardon.

Sopia oui, pardon, j'ai dit une bêtise. Sopia Chikirou, pardonnez-moi. Si c'est ça, faire gagner la gauche, souhaiter une bonne défaite à monsieur Grégoire.

Non, je ne sais pas si c'est ce qui va se passer d'ailleurs, mais peu importe. Mais ils jouent là où ça les arrange tout seul. Ils jouent là où ils sont contraints ou là aussi où ils voient leur intérêt l'union.

Mais quand il y a pas d'union, ils jouent la défaite du PS parce qu'ils veulent la mort du PS. C'est Thomas Tartiflette dans le chat dit "Oui, mais bon, c'est bien ce que vous dites, mais elle est fie existait. Elle est fie n'existait pas non plus. au municipal.

Non mais c'est pour ça qu'on récuse pas le terme de percé et la première chose que j'ai dit c'est justement moi je je trouve que c'est ça qui est le plus remarquable dans les municipales, c'est le positionnement à la fois en semant le bazar pour le PS et les écolos et à la fois en en ayant justement quelques victoires comme ça. Donc oui, véritablement il y a une percée. Après, je trouve ça intéressant aussi la rhtorique qui l'utilise David Guerou qui s'exprime la rétorique qui qui l'utilise sur la gauche de rupture par rapport à la gauche traditionnelle.

On sent qu'il veut sortir de l'extrême gauche, sortir de la France insoumise. Il y a quelque chose, je vous dis, de l'ordre d'un récit qui commence à s'installer pour être plus tranquille. Regardez Mélenchon comme on l'a pas entendu, même Mathilde Panot qu'on a vu là aux deux conférences de presse qui n'a pas parlé alors qu'elle est si virulente habituellement.

Donc il y a quelque chose de lors d'un un lissage pour ces élections et probablement pour la suite. Voilà, on n'est pas traditionnel, on est gauche du rupture mais on est gauche qui peut être voilà qui peut qui peut avoir des fonctions des hautes fonctions. Alors je crois qu'on a pas le son de David Guirot à Roubé.

C'est dommage. Tant pis mesdames. Il nous reste 45 secondes ensemble.

Après, je j'ai promis de vous libérer. C'est l'heure du mot de la fin, celui de la suite. Ben moi, j'attends le résultat de Paris parce que ça sera quand même très très révélateur de justement la façon dont des é lecteurs de gauche vont se comporter parce que c'est eux qui ont la clé du scrutin.

Euh, j'attends les résultats de Nice. Est-ce que effectivement Éricoti va gagner ? Et à Marseille, voilà.

Moi, j'attends ça parce que même si ça ne dit pas tous les scrutins et je le répète, il y a une très grande stabilité malgré tout dans toutes les villes qui ont déjà été euh dont le cas est réglé au premier tour, il y a quelques villes très emblématiques où là on verra de près le comportement des électeurs. Oui, moi je pense que c'est Nice, moi que j'attends et si euh Éric Sioti n'arrivait pas à voir cette ville, ça serait un un signe justement qu'on laisse pas définitivement pas euh le Renn prendre la main de grande métropole, ce qui est le cas jusqu'à maintenant à part Perpignan. Il est 20h30, génial.

Mi, tu aurais dû faire de la radio 20h30, j'en ai fait passé de 6 secondes. J'aime bien quand les choses sont à l'heure. Merci Zabelski, merci Virginie Leg.

Bonsoir à tous. On remarque une courte pause le temps de de changer de plateau. Juste après, on retrouve Marie Zelbert et Gaspar Rzer.

Pour ceux qui nous rejoignent, on est ensemble jusqu'à 22h30 pour décrypter, pour débriefer les résultats du second tour de l'élection municipale. Vous posez vos questions, je les pose directement aux invités. Le talk revient dans un instant.

À tout de suite. Et on a Bruno Rotaillot qui s'exprime. Bruno Rota le patron des des républicains.

Les Républicains et leurs alliés remportent le plus grand nombre de voix et le plus grand nombre d'élus. Merci de votre confiance et merci pour la mobilisation de toutes les forces militantes sur le terrain. Ce soir, une réalité s'impose.

Nous sommes toujours et plus que jamais la première force politique locale en France. À Cherbourg, à Beson, à Brest, à Tules, à Limoge, à Toulon, à Clermontferrand et ailleurs aussi. Notre objectif a été atteint.

La bataille a été gagnée mais ce n'est qu'un début car ce scrutin nous éclaire et il nous oblige. Les Français en sont témoins dans cette élection. Le meilleur a souvent côtoyé le pire.

Le meilleur c'est la démocratie enracinée. La politique porté de regard et notamment dans cette France qui n'est plus regardée, celle des villes moyennes et des communes rurales. Je regrette que dans cette campagne l'attention politique et médiatique se soit focalisée sur les grandes métropoles.

Bien sûr, elles sont importantes, mais elles ne rassemblent pas la majorité des Français. Le meilleur, ce sont aussi des convictions assumées. Partout, nos candidats ont défendu nos idées avec clarté, la sécurité, la bonne gestion de l'argent public, le refus de l'écologie punitive.

Ils n'ont pas cédé et ils n'ont pas tremblé. Et quand certains ont cherché à séduire la gauche en employant ses mots ou en épousant ses dérives, je l'ai dénoncé publiquement et je l'assume totalement. Pour moi, la clarté et la droiture ne sont pas négociables.

Mais le pire, ce sont surtout ces accords de la honte conclu avec la pierre gauche, celle des insoumis. L'histoire malheureusement retiendra que le Parti socialiste, le parti de Léon Bloom, s'est allié avec une extrême gauche antisémite. C'est une tâche indélibile.

Pour une poignée de siège, le PS trahi. Oui, le cynisme et l'hypocrisie, c'est le pire en politique. Demain, de trop nombreux élus et lesfill entreront dans les conseils municipaux et ils feront ce qu'ils font toujours.

Insulter les forces de l'ordre et protéger les violents, faschiser tous leurs adversaires et racialiser les sujets pour mieux dresser les Français les uns contre les autres. Face à ces ingénieurs du chaos qui n'ont plus rien de républicain, la droite sera en première ligne toujours pour lutter contre l'extrême gauche et ses complices. La mélanchonisation de la vie politique est un poison qui pourrait tuer notre démocratie.

Heureusement, il n'y a pas de fatalité. Les résultats de ces élections municipales ont montré que la France n'est pas condamnée à une fausse alternative entre d'un côté les idéologues de LFI et de l'autre les démagogues du rassemblement national. Il existe une autre voix, une voix exigeante, une voix française exprimée par des millions de nos compatriotes qui ne veulent ni chaos social vers lequel nous entraîneraient LFI, ni du désordre budgétaire dans lequel nous précipiterait le programme économique du Rassemblement national.

Oui, ces millions de Français existent et leurs exigences sont majoritaires dans le pays. Jamais il y a eu autant de Français qui veulent plus de sécurité et moins d'immigration. du travail qui paye plus et moins d'assistans, plus de liberté, moins d'impôts et moins de normes.

Cette majorité nationale est le cœur battant de notre pays, mais elle n'est plus au centre du débat public et c'est pourquoi elle n'a pas encore trouvé de réponse politique. Mes chers compatriotes, le suffrage universel s'est exprimé pour la dernière fois sous ce quinquena. Il s'exprimera de nouveau dans un an pour les prochaines élections présidentielles et vous choisirez selon vos convictions.

La mienne est faite. Il faudra renverser la table et assumer une rupture radicale calmement mais fermement. C'est le projet que je porte, c'est le combat que je mène et rien ne m'en détournera.

J'y suis prêt pour la République que nous servons et pour la France que nous aimons. Merci de votre attention. le patron des républicains qui a eu l'élégance de s'inviter au moment de notre changement de plateau.

Il est 20h35 passé de il est 20h36 même passé de une seconde. Merci d'avoir patienté. Bienvenue à toutes celles et ceux qui qui nous rejoignent.

On est ensemble jusqu'à 22h30 pour commenter, pour débriefer, pour mettre en perspective le le second tour de l'élection municipale des élections municipales. La parole est à vous. Vous posez vos questions dans le chat.

Je les passe directement aux invités. Il y a une seule règle, c'est la courtoisie, la bienveillance. Puis un point d'interrogation s'il vous plaît à la fin de vos questions parce que vous êtes très nombreux dans le chat et parfois je ne vois pas que vous posez une question.

Nous ont rejoint Maris Elbert. Bonsoir Marise. Bonsoir.

Vous êtes politologue enation SP à vos côtés. Gaspar Ganzer. Bonsoir Gaspar.

Bonsoir. Vous êtes ex conseiller communication de François Hollande. Vous présidez Gzer à Gen très simplement.

Voilà. La communication. Exactement.

Bruno Retaillot qui vient de s'exprimer avec un discours quasiment martial et pas un mot sur le RN. Qui veut B ? Je je me lance.

Ouais, c'est vrai qu'on on attendait ces mots les uns après les autres et il a juste prononcé à la fin les démagogues du Rassemblement national, mais il a quand même concentré l'ensemble de ses attaques sur la gauche et particulièrement les sur les sur les socialistes accusés d'être allié de des des insoumis, ce qui est vrai dans l'ensemble de villes mais pas dans la majorité de d'entre elles. Donc on voit bien l'angle qu'il veut qu'il veut utiliser qui peut avoir une double vertu déjà sans doute une vertu de mobilisation de de son propre électorat en vue de la présidentielle et peut-être aussi d'empêchement vis-à-vis de la gauche qui semble peut-être lui faire encore un peu peur s'il l'attaque aussi aussi durement. Après cette stratégie pour l'instant pour ce que l'on peut voir de diabolisation de de la gauche euh marché pas pas vraiment marché.

C'est nuancé en tout cas. On va voir. Bon bah Nim, c'est une victoire éclatante de de la gauche.

Bon des communistes en l'occurrence à Roubé. Bon bah LFI a gagné très très largement. Après il y a Poitier Poitier et Limoge.

On va voir ce que ça donne à Clermontferrand, Brest Nant où là c'est ça c'est ça nous permettra de jauger l'efficacité de cette stratégie. Et à Marseille Benoît Paillon est réélu. Ah bah voilà.

Et il n'était pas allié avec les insoumis. Donc c'est c'est bien la preuve qu'on peut avoir une autre stratégie. Ouais.

Marie sur Marseille. Euh sur Marseille euh Oui, comme c'était juste pour venir, moi je voulais plutôt revenir sur ce que disait Retaillot parce que d'une certaine façon Retaillot, il est aussi en train de chercher son moment pour lancer sa campagne présidentielle et en fait il va trouver tous les moyens et je comprends pourquoi il raconte tout ça, mais il va quand même essayer de trouver un moyen de de lancer sa campagne, de vraiment s'imposer comme étant un candidat le candidat qui doit être élu la prochaine fois au présidentiel. Donc c'est normal qu'il sort d'une certaine façon.

Il faut bien qu'il cherche ce moment. H ça fait partie du du système politique en fait. Non mais Marseille c'est quand même ça ça s'annonçait quand même très serré.

Alors je sais pas quelle est l'ampleur du score à ce stade mais bon c'est un maire sortant donc on part toujours avec une longueur d'avance. Quand on est quand on est sortant, on connaît la ville, on connaît les territoires, on a eu l'occasion de travailler avec les associations et et les habitants, mais quand même le le RN a fait une campagne très très virulente et assez assez punchy. On n pas encore le score.

Ex pas le score exact donc je vois pas quel est le quel est l'ampleur de de l'écart. Ah oui, à Renn, je vois aussi en direct que la gauche a gagné aussi hein. Donc euh bon, écoutez, ça semble quand même très nuancé tout ça tout ça dans dans dans l'ensemble.

Et non. donc pour terminer sur Panton. Paan, il a quand même fait le choix de ne pas s'allier avec les insoumnis, même si ceux-ci se sont euh retirés, mais il a resté très clair et très autonome.

Donc un peu en réponse à ce que disait Rotaillot tout à l'heure. Euh le propos de Rotaillot est certes peut-être efficace politiquement visé de son propre camp, mais il est un peu caricatural, correspond pas vraiment à la réalité quand même. Maris, oui, exactement hein.

Et puis je vois que Nathalie Peré, elle a gagné là, mais elle s'est associée avec les verts, c'est ça ? À Rennes pour pouvoir passer. Ouais, tout à fait.

Qu'est-ce que ça raconte là cette première ces premiers résultats c première séquence ? Qu'est-ce que ça raconte de ce second tour ? Et bien en fait d'une certaine façon là où Retov était avait avait raison, c'est que en fait comme je lisais dans la croix c'est que en fait c'est il y a quand même deux grands camps qui est le parti socialiste et le paris le parti de droite qui en fait s'impose traditionnellement quoi.

Et donc oui, il y a d'autres résultats mais ils sont on pourrait dire aussi qu'ils sont un petit peu à la marge et ils sont très médiatisés. Mais si on regarde les résultats, c'est quand même la la le PS et la droite et les républicains restent encore ancrés comment territorialement si je peux dire ça comme ça. Même en million de voix en fait même quand on regarde en million de voix vraiment la droite classique et la gauche classique qui l'emporte très très très largement.

Mais c'est vrai que symboliquement, on est obligé de se focaliser sur le RN et les fill parce que c'est vrai que c'est l'évolution marginale du système politique. Euh mais peut-être qu'on va, si on pense un peu contre nous-même, on va peut-être un peu loin euh en en la matière. Euh parler honnêtement du résultat du premier tour et maintenant même du second tour, c'est quand même reconnaître que bon bah voilà le clivage droite gauche est là bien là, que les parties traditionnelles sont là bien là et que certes, il y a des choses qui bougent comme vraiment tu l'as dit très justement en marge du système politique euh mais ça ne constitue pas l'essentiel de celui-ci quoi.

Si on regarde les résultats, non ça c'est vrai. Ouais, il un résultat qu'on attendait beaucoup certainement enfin que beaucoup attendaient, c'était le résultat de de Nice où Eric Sioti l'emporte face à Christian Christian Estrodi. Alors, j'ai pas encore de chiffres exactement.

C'est ce que nous nous annonce l'institutos BVA, ces écoles d'ingénieur euh et qui était vraiment sur le sur le fil hein, il me semble. H Attendez, on a des premiers résultats à Nice. Après à Nice, le premier tour était quand même très euh en faveur de Siot, hein.

Il avait quand même vraiment creusé l'écart. Il avait creusé l'écart. Euh donc c'était quoi ?

C'est une sorte de référendum sur la droite à Nice. C'était Ouais, enfin c'est une ville ça ressemble. Oui, ça ressemble.

Ouais, c'est ça. Euh ça ça ça ressemble à ça. La gauche ne pèse pas du tout en fait.

Donc c'était un peu entre la stratégie de droite classique chez Estros et celle de de droite extrême avec c'était aussi le duel de deux frères ennemis en fait puis qu'ils ont été amis. Si a même était le collaborateur d'Estrosi si je me trompe pas. Euh et donc oui, le fait que le le RN enfin UDR enfin les alliés du RN avec ceil emporte là-bas euh ça montre quelque chose même si quand on connaît l'histoire politique nissoise on sait que il est déjà arrivé que la mairie de Nice soit remportée grâce aux voies de l'extrême droite.

C'était il y a il y a plus de 20 ans maintenant. Et même si Estros a été a désespérément toute la semaine essayé d'attirer les voies de la gauche et apparemment ça ne lui a pas fait beaucoup de ça pas été très Ouais. Après, il y a aussi le désir d'alternance he sur parfois il y a des moments de changement. depuis quand même très très longtemps.

Je sais pas et il a toujours été même quand il avait passé le témoin à son premier adjoint, il était toujours là dans les coulisses. Je sais pas s'il sait ou non un mère apprécié mais en tout cas il est là dans le paysage depuis longtemps. Peut-être que les NIS ont eu envie de changement euh et c'est pas non plus un son inconnu pour eux parce que même si est aujourd'hui allié à l'extrême droite euh il est très bien identifié par les électeurs d'ois parce qu'il a été tout à fait he la question le soutien du Rassemblement national à Eric Sioti ça ça a changé la nature du du scrutin ou pas ?

Ah oui, sans aucun doute hein. De de moi de mon point de vue, c'est sûr que ça on a fait euh euh c'est c'est ça fait ça a quand même une énorme prise pour le Rassemblement national. Enfin vraiment c'est une c'est une très très grande ville Nice tant en terme d'habitants qu'économique et de place et ça change ça change absolument tout hein de de on a les scores.

Ah oui gag 10 points d'avance pour Erici. Ah ouais c'est énorme. Ouais 10 points d'avance.

On peut dire aussi avec Eric Sioti, ça fait un peu le lien entre les Républicains et le Front National parce qu'il s'est écarté du républicain par pour aller plus près des du Front National et donc certains pourraient considér considérer ça comme étant la voix où aller en fait. Hm hm hm. En tout cas, sa stratégie a fonctionné de de ce point de vue et euh et c'est une victoire importante qui peut être revendiquée aujourd'hui par Jon Bradella et Marine Le Pen.

Euh donc non, c'est c'est un 10 points d'écart, c'est c'est vraiment beaucoup hein. Ça ça re les cartes à droite au-delà. Bah en tout cas, c'est pour ça sans doute que tout à l'heure Retaillot a été si discret sur le Rassemblement national hein, parce qu'il voit bien que c'est le c'est sans doute le la stratégie qu'ils peuvent suivre.

En tout cas, la pression va être forte dans une partie de la droite euh et sur sur ce rapprochement. En fait, je pense que contrôle à tous, mais la droite va un peu se décomposer en deux grands sous-ensembles. Un premier ensemble, un premier sous-ensemble composé d'horizon modè et renaissance qui va se chercher un candidat, je sais pas si ça sera à Atal ou Édouard Philippe, mais qui sera d'une stratégie de cordon sanitaire avec l'extrême droite comme le faisait traditionnellement la droite. et puis de l'autre côté un ensemble avec le le Rassemblement national Reconquête Sioti et sans doute les républicains aussi qui vont être tentés par une fusion à rapprochement et on voit bien que Rotaillo est en train de glisser de ce côté-là en tout cas.

Oui. Et puis mais cependant, il va y aura quand même un une petite bataille de chef. Même s'il y a eu un il va y avoir un rapprochement et même si d'une certaine façon avec l'histoire de Sioti, ça ouvre un peu la porte à droite et ça donne peut-être des indications sur la façon dont il faut mener l'approché de politique.

Mais quand ça va être les écéions présidentielles bon, il va quand même avoir une petite bataille de chef quoi. Direillot, il va pas lâcher le morcechaud comme ça en disant bon voilà d'une certaine façon c'est Ouais. H est-ce que dis c'était la c'est la bataille des droites ou c'est la fin finalement du d'une certaine droite ?

Ah, je sais pas si c'est la c'est vraiment une bataille des droites, la fin de Je pense qu'il faut jamais considérer qu'un qu'un qu'un résultat est est enfin qu'une qu'une force politique, pardon, est est perdue définitivement. Euh elles peuvent renaître parce que les idées ne meurent pas. Après, les organisations politiques ou les les leaders qui peuvent les porter peuvent donner une position différente, mais pas du tout de la même manière.

Il faut pas écrire la mort de des républicains de toute façon parce qu'ils sont ils sont quand même là depuis un certain moment. Ils sont quand même un parti, ils ont quand même été un parti de pouvoir et donc ils vont pas abandonner la lutte comme ça. Ils vont toujours essayer de de comment de se battre.

On on pourrait faire l'analogie avec le Parti socialiste qui a quand même une poussée des les filles mais ils vont quand même essayer, ils sont eux aussi un parti de pouvoir et ils vont essayer quand même de rester là d'être oui d'être sur dans les chiquiers quoi en fait juste pour pour leur histoire en fait. Je sais pas si on a déjà les résultats mais je crois qu'à Lyon et à ah il y a Gabri on repart sur le canal 16 où Gabriel s'exprime ont été élus à l'occasion de ces élections municipal partout sur le territoire à Neuver à Bayonne à Tarbe à Rodèz et dans bien d'autres villes de 10 20 30 40 parfois 50000 habitants. Nous progressons et nous renforçons notre implantation locale.

Et mes chers amis, pour la première fois de son histoire, je vous annonce que Renaissance dirigera désormais une ville de plus de 100000 habitants. Je veux féliciter Antoine Armand et le maire d'Asy. Ce soir, le premier enseignement que je tire, il est donc celui-là.

Nous progressons et nous progressons partout et nous le devons à nos candidates, nos candidats, leurs équipes qui ont fait un travail absolument formidable. Nous progressons aussi dans un certain nombre de villes où les candidats n'étaient pas, les têtes de liste n'étaient pas issues de renaissance, mais où nous participions à de larges rassemblements qu'il emporte ce soir. Le deuxième enseignement que je tire, il est évidemment bien plus sombre.

Nous voyons une progression de la France insoumise dans des villes de plus de 100000 habitants et du rassemblement national dans un certain nombre de villes en France. Évidemment que c'est un signal d'alerte. Évidemment qu'il y a une colère très forte chez un certain nombre de nos concitoyens qui attendent que ça change, que ça change beaucoup plus fort et qui ont fait confiance à ces candidats.

Il faut très vite que nous nous remettions à parler de la France aux Français, que nous repartions sur le terrain pour les convaincre, pour construire avec eux un chemin d'avenir. Parce que je vous le dis, depuis une semaine, de très nombreux Français ont été absolument dégoûtés par le spectacle politique qui a été offert. C'est un fait.

Il y a des appareils des parties de gauche qui dérivent vers l'extrême gauche et il y a des appareils des partis de droite qui dérive vers l'extrême droite. Les partis politiques dérivent vers les extrêmes. Et ma conviction et je crois que c'est aussi ce qui ressort ce soir de cette élection, c'est qu'une immense majorité de Français refuse cette dérive vers les extrêmes et veulent se remettre à espérer.

À nous de leur permettre d'espérer à nouveau, à nous de reconstruire avec ces françaises et ces français. Ce soir, je veux adresser un message à tous ces électeurs et je veux avoir une pensée particulière pour tous ces Français de la gauche républicaine qui ont été absolument écœurés par ces accords entre le Parti socialiste et la France insoumise. Je veux dire que je déplore avec eux ce glissement et je veux dire à ces électrices et à ces électeurs d'une gauche républicaine, comme je le dis aux électrices et aux électeurs de la droite républicaine, qu'ils trouveront toujours chez Renaissance une maison qui les accueille et qui construira avec eux un chemin pour l'avenir de la France.

Oui, nous allons porter un projet pour le pays et pour les Français dans les semaines et dans les mois qui viennent. Nous avons commencé à le construire et nous allons continuer à le faire. Il faut parler de la France aux Français et c'est ce à quoi nous nous attelons en permanence.

Il faudra aussi et c'est une évidence construire les conditions du rassemblement. rassembler, rassembler les Français, rassembler évidemment les candidates et les candidats qui ont des projets qui sont proches et qui partagent les mêmes valeurs. C'est évidemment notre ambition à Renaissance et c'est la raison pour laquelle nous prendrons une initiative très prochainement pour proposer une méthode de rassemblement à l'issue d'une campagne qui devra voir se représenter des projets au service du pays.

Mes chers amis, je le crois très profondément. Malgré les alertes, malgré ce que nous constatons malheureusement ce soir, l'espoir est possible. Je ne fais pas partie des fatalistes.

Vous ne faites pas partie des fatalistes parce que nous connaissons les atouts de de notre pays, de la France qui sont absolument extraordinaires. Parce que nous connaissons l'esprit des Français qui est un esprit qui est tout sauf rétrograde, tout sauf conservateur, tout sauf nostalgique, qui est un esprit du progrès et de l'audace. Ensemble, j'en suis convaincu, nous allons y arriver.

Nous allons à nouveau créer un chemin de l'espoir pour le pays, pour les Françaises et pour les Français. Vous pourrez compter sur moi, avec vous et sur ma détermination pour y parvenir. Merci à tous.

Déclaration. Voilà donc la déclaration. Gabriel Atal qui avec une note d'espoir dans dans sa voix et Emmanuel Grégoire à Paris qui est élu largement maire de Paris avec 53,1 % des voix contre 38 % pour son opposante, Rashid Adati 38 %.

Lafia Kirou obtient 8,9 % des voix. Euh c'est un résultat qui est surprenant, n'est-ce pas comme ça ? Ouais bah c'est c'est surprenant parce que les sondages ne disaient pas du tout ça.

Donc ils sont totalement plantés. C'est pas la première fois mais c'est toujours c'est toujours très marquant. 10 points.

Enfin, ils sont vraiment très très largement trompés. C'est une victoire énorme, très très large. Donc bravo Emmanuel Grégoire parce que c'est pas facile de gagner une ville quand même.

Ça veut dire que les électeurs de Pierri Bronazel ont majoritairement voté pour Emmanuel Grégoire puisque puisque Chikirou est resté sur son stock. Ouais, en gros, Chikirou est dans son étiage. Elle perd elle perd quelques voies mais elle elle est dans son étiage mais elle perd quand même quelques voies.

Il y a eu un vote utile pour Manuel Grégoire et les bon bah les Parisiens ont vraiment dit très clairement ce qu'ils souhaitait. Continuer la politique qui a été engagée par Bertrand de la Noé, poursuivi par Annie Dalg et maintenant Grégoire. Chacun avec un style différent et sans doute que plus encore qu'un vote d'adhésion, c'est aussi un vote de de rejet de Rachidati euh qui se se prend vraiment une une sacrée raclée.

Oui, je suis d'accord avec vous. Mais elle se prend une racelé. Je pensais qu'elle allait faire un peu plus que ça.

Je pensais que les électeurs de Boninzell allaient plus être équilibrés envers l'un envers l'autre. Mais pas du tout. C'est vraiment c'est très étonnant en fait.

H moi je trouve ça vachement étonnant. Ouais. Oui.

Paris c'est c'est pas forcément un score aussi national que ça. C'est quand même un score municipal. Ouais, je pense qu'il y a une spécificité parisienne.

Paris n'est pas la France, même si c'est sa capitale. Et on Paris a souvent voté à à rebour du reste du reste du pays. Quand la France était à gauche dans les années 80, Shirac faisait le grand chem à Paris comme maire de Paris en 2001 dans une phase de reflux important pour la gauche euh après la après la victoire 97 de la Noé gagné en 2001.

Voilà. et puis Paris est resté à gauche alors que le pays était à droite. Donc bah voilà, c'est une ville de gauche tout simplement et qui les Parisiens le disent haut fort aujourd'hui, Paris est une ville à gauche et veut le rester.

Et ce malgré aussi comment le gouvernement lui-même essayant de mettre un petit peu plus de poids sur comment dat et en fait même ça peut-être que ça a joué contre en fait. Peut-être oui, parce qu'on se souvient dans les dernières lignes droites, c'est vrai que Emmanuel Grégoire, on on avait trouvé ça peut-être un peu risqué, avait commencé à dire qu'Emmanuel Macron avait été à la manœuvre lui-même pour pousser à la fois la fusion avec Bournael, la saliste en tout cas et euh au retrait de madame Knafo candidate d'extrême brot et euh même si ça avait été démenti par l'Élysée, on sentait quand même qu'il y avait un petit fond de vérité. En tout cas, les journalistes qui ont sorti cette information l'ont l'ont confirmé à à plusieurs à plusieurs reprises et visiblement les Parisiens n'ont pas eu envie de se laisser imposer quoi que ce soit par le niveau national.

Ça c'est un classique hein. Les Parisiens, peuple de communard euh indépendant n'aime pas se faire imposer une loi par le pouvoir central. Il faut ajouter aussi que même Bournael a été un petit peu poussé à abandonner la lutte aussi.

Donc ouais mais il l'a fait de façon un peu maline parce que visiblement il a été forcé de fusionner mais comme lui-même n'a pas voulu être candidat sur la liste de Rashid Dati, ça a quand même envoyé un signal très fort. Je pense que l'engagement personnel aussi de Bertrand de Lanoué, l'ancien maire de Paris dans cette campagne au côté de Mel Grégoire a dû être important euh vraiment et Annie Dalgo aussi a joué a joué son rôle. Donc vraiment une victoire nette, très large, sans bavure euh et très dur à encaisser pour je pour la droite mais peut-être aussi plus pour la Macronie quelque part parce qu'aujourd'hui Rachet Dati est identifié à la droite mais aussi quand même beaucoup à Emmanuel Macron à son gouvernement.

Elle était ministre de la culture jusqu'à encore quelques semaines. Visiblement alors que on aurait pu croire qu'il allait avoir une envie d'alternance à Paris mais en fait la victoire a était très très nette. Et gagner Paris même pour Macron ou par le gouvernement aurait été une victoire.

Une victoire que ça oui exactement. en en en front de page en fait. Oui, exactement.

Et donc là, non encore une fois non. Exactement. Non, mais ce qui est intéressant c'est qu'on commence à voir une photo se dessinée qui est contrastée avec quand même bon évidemment cette ce la victoire à Nice quand même un événement très très marquant.

B des petites contre-attaques, on va dire, des républicains quelque part à à Poitier peut-être peut-être Limoge, mais bon bah sur l'axe central de la France, les plus grandes villes, Lille, un socialiste, euh Paris un socialiste, Marseille un ancien socialiste, mais bon qui est qui est totalement socialiste. Et à Lyon visiblement, peut-être que c'est Doué qui qui gagne qui pourrait gagner en tout cas qui pourrait être en bonne posture écologie soutenue par les socialistes. Bon euh c'est c'est plutôt une bonne soirée pour la gauche et contrairement à ce que disait Bonpard tout à l'heure parce qu'on écoutait qui se tapait sur le torse.

Bon bah il a gagné ils ont gagné Sen et Roubé c'est bien mais bon c'est pas Paris, c'est pas Lyon, c'est pas Marseille et c'est pas Lille. Voilà exactement même si Sandy c'était très bien fait impressionnant bien ils ont réussi à faire voter les jeunes. Il faut aussi reconnaître ça.

Donc voilà mais bon voilà. Alors déplore un drame pour Paris. Ce dit très triste pour les Parisiens après la victoire de la gauche.

Finalement ce que nous enseigne le résultat à Paris, c'est que bah lesfi a bien fait de pas se retirer peut-être. Bah en fait c'est la Oui, c'est l'histoire c'est l'histoire qui nous est raconté en fait parce que Chikuru a fait à peu près le même le même score et Grégoire lui il a réussi à gagner avec 53 % ce que je trouve assez extraordinaire. Je dois dire.

Ouais c'est incroyable hein. C'est c'est vraiment un score incroyable dans une triangulaire. C'est c'est fou.

Euh mais je pense que vraiment c'est une bonne chose que les filles soient pas retirés à Paris parce que ça a permis une victoire d'Emmanuel Grégoire dans la clarté net sans bavure et euh parce que si Chikirou s'était retiré déjà un peut-être que ça aurait affaibliel Grégoire parce que beaucoup auraient je pense que pour le coup dati se serait pas privé de dire qu'on était que les socialistes étaient alliés avec les insoumis et puis par ailleurs si au bout du compte Emmanuel Grégoire avait gagné Mélenchon aurait revendiqué la victoire ce qui aurait été quand même été fort de café. Oui. Euh là, il peut surtout revendiquer sa défaite euh à à Paris parce queelle elle est quand même très nette, hein.

Il y a encore en tout cas les Parisiens ont laissé entendre qu'il y avait quand même 45 points visiblement d'écart entre les France la France les LPS. C'est assez clair quand même. Et originellement la réforme de la PLM était censée aussi mieux représenter les Parisiens donc avoir plus de diversité.

Donc d'une seule fois, on peut dire aussi que c'est bien que Chikirou c'est pas en allé parce que la réforme était destinée à ce que ça comment tout le monde soit représenté. C'est même et le et le paradoxe c'est que le nouveau M scrutin va faire que au bout du compte les républicains en tout cas la droite et le centre vont avoir moins d'élus sans doute au conseil de Paris que donc voilà quand on joue avec une règle électorale faut toujours faire attention parce que parfois elle peut vous revenir dans le visage comme un boomerang et ben ça c'est exactement ça parce qu'autrement ils auraient eu 24 + 10 + 10 sur le canal 16 on a qui s'exprime depuis constru et ce soir mes premiers mots seront pour vous ni sois et ni sois qui par dizaines de milliers, je n'ai pas le nombre exact encore, mais nous ont témoigné une immense confiance. Ce soir, cette victoire, elle est belle.

Ce soir, cette victoire, elle nous donne de la joie, elle nous donne du bonheur et je suis persuadé qu'elle donne de la joie et du bonheur à une majorité de Nissoise et de Nissois qui depuis des mois voire des années espère ce changement. Nous l'avons fait mes amis, nous l'avons fait. Cela parait l'ascension de l'Himalaya par la face nord.

Et bien oui, nous l'avons fait. Nous l'avons fait d'abord dans le scepticisme. Nous l'avons fait d'abord dans le mépris et puis nous l'avons fait ensuite face à l'adversité.

Oui, cette campagne a été dure. Rien ne nous aura été épargné. Mais aujourd'hui, ce qui m'importe, c'est de regarder devant comme nous l'avons fait dès le début avec les hommes et les femmes qui dès les premiers instants ont cru dans cette espérance de l'alternance.

Et je veux au premier rang d'entre eux remercier Jean-Pierre River. Voilà la suite de la réaction d'Étioti tout à l'heure sur France info et vos antennes régionales. Eroti en direct de Nice.

Eric Sioti qui l'emporte largement 47,7 % à Nice face à son rival et mer sortant Christian Estros qui obtient 37,4 % des suffrages et qui parle de l'ascension de l'Himalaya et ça fait bien rire Mariebert par la face nord. face nord qui apparemment la face c'était pas tant que ça l'ascension de l'himal il a pas il l'a pas fait apparemment il sait pas ce que c'est ou non mais on aimerait bien l' voir d'ailleurs. Pourquoi on aimerait bien l' voir ?

On aimerait bien l' voir. Bon après on peut il a le droit même s'il a le choix de ses images et qu'elles sont un peu nulles euh il y a le droit il a gagné. Ça fait quand même très longtemps que il voulait conquérir cette ville.

Euh il a quand même dû renier pas mal de choses he parce qu'il a quitté sa famille politique. Il a été l'objet de beaucoup de colib autres. Oui, je me rappelais de lui euh comment euh coincé dans son bureau euh ou il était à la à la fenêtre là, à la fenêtre là.

Oui, à la fenêtre et personne pouvait rentrer. Il pouvait pas sortir, refuser de sortir. Euh bon ben ça a marché.

Euh donc ouais, ça a bien fonctionné. Ouais, c'est c'est rude. Bon, quand les gens veulent du changement, de toute façon, c'est impossible à arrêter.

Et là, la victoire est très nette, hein. C'est Mais pour le RN quand même, quand on y revient, franchement, ils ont eu Perpignon au premier tour. Euh là, ils ont Nice, mais c'est pas eux directement.

C'est un allié, c'est pas eux directement. Toulon, c'est quand même une très proche de Marine Le Pen. Euh alors la Valette, elle perd.

Euh donc euh ouais, ils vont ils vont ils vont avoir du mal à se taper sur le torse en disant "On est les meilleurs, on est les meilleurs." Donc moi je je suis je pense que c'est peut-être les provocateurs mais je pense c'est exactement ce que tu disais tout à l'heure mais c'est le c'est pas une bonne soirée ni pour le RN ni pour LFI en fait hein. C'est une bonne soirée pour les partis traditionnelles LR qui gagnent des villes de taille moyenne et la gauche modérée qui qui fait un carton plein dans ses grands fief Renn visiblement aussi.

On va voir Nant. Je crois pas qu'on a eu Nant encore. Euh pas encore.

Ah et Toulouse. Et Toulouse. Ah bah alors là ça c'est ça c'est ça c'est c'est un c'est très intéressant Gaspar sur Toulouse parce que ouais c'est très intéressant Toulouse parce que les socialistes à mon avis avaient commis une erreur en soutenant les insoumis.

Euh arithmétiquement ça les mettait si on faisait l'addition leur score, ça les mettait devant Mouin qui était le maire sortant de droite et là il gagne. Donc ça veut dire que clairement en fait là enfin qu'on en déplaise à à Bonparton des insoumis qui disent ça tout à l'heure visiblement les électeurs en tout cas n'ont pas aimé cette alliance entre insoumis et socialiste. Est-ce qu'il y a des chances pour qu'un jour les filles LPS s'entendent ?

Ça peut montrer là ce ces résultats de ce scrutin. Bah là ça ça semble moins moins par moins cons de plus en plus ce ce divorce qui était déjà largement entamé. Ouais.

Non là je pense que non mais là il y a eu des accords qui étaient des accords locaux qui visement ont pas du tout été rentables et rentables et efficaces ni pour les socialistes ni pour les insoumis. Euh les insoumis devaient gagner Roubé. Bon ils ont enfin ils étaient largement en tête.

Ils ont gagné. Ils ont fait cette très belle comme très belle victoire à Saint-Denis. Euh mais bon, à part ça, oui, c'est des élections locales aussi hein.

Il y a aussi les gens qu'on connaît et comment on rélu on rééléit les mêmes personnes, on les connaît, on connaît déjà les les la nobilité euh politique d'une certaine façon et ça joue quand même avec ça que les filles le PS doit s'associer pour les aérer s'ils veulent peut-être mathématiquement pour pouvoir accéder au pouvoir, il va peut-être falloir qu'il fasse quelque chose. Il est vrai que si on regarde les le parti socialiste en France ou même les partis travaillistes dans les autres pays, bon, ils sont ça se délite un peu, leur leur base s'en va un petit peu donc va falloir qu'il la récupère d'une certaine façon. H Et donc on a la mer surante de Nant Johanna Roland PS PFI qui réalue avec 54,6 % des voix.

Ouais, c'est une belle soirée pour la gauche honnêtement. Ouais ouais. Gabriel Atal tout à l'heure disait disait que le que le résultat de LFI et DRN était un signal d'alerte en fait.

En réalité bah il raconte n'importe quoi en fait. Part je viens à te couper mais il raconte n'importe quoi parce que ce qu'on observe c'est queen terme de nombre de l'inverse. Ouais c'est exactement l'inverse.

Là c'est une Qu'est-ce que c'est cette élection ? C'est une élection qui montre que bon bah on réit les sortants, sauf si vraiment ils ont euh ils ont sont là trop depuis trop longtemps où ils ont commis des erreurs. Mais bon, c'est quand même les sortants qui sont réélus et quand c'est pas les sortants, c'est quand même des partis modérées qui sont choisis.

Oui. Ou des gens qu'on connaît qui étaient qui se sont ils se sont scindés ce que je sais où ma maman c'est argent très duplié. Bah ils se sont scindés en deux parties, ils ont été mais en fait c'est toujours à peu près les mêmes qu'on connaît quoi.

C'est exactement exement. B Nant Nant c'est c'est c'était pas gagné d'avance he quand même beaucoup de gens avaient critiqué la mer sortante disant que ça allait perdre bon elle gagne he elle gagne on va voir Ren pareil on va voir Brest hein mais clair monferrand aussi je pense ça sera intéressant de regarder parce que c'est mais et Strasbourg parce qu'il y avait quand même ce truc un peu bizarre de Trotman qui avait décidé de de salier avec même avec Horizon ou on va voir les résultats de Brest dans quelques minutes. Ouais, mais quant à Tal, c'est assez intéressant parce que il il secoue beaucoup le chiffon rouge d'une certaine façon disant euh ils sont tous des extrême et trucs comme ça.

Et d'une certaine façon, on pourrait on pourrait dire quand on sera au présidentiel, il il faudra offrir autre chose qu'une qu'un est-ce qu'il y a vraiment encore un espace. C'est ce que donne qu'est-ce que ça donne à avoir tout ça. Est-ce qu'il y a encore un espace pour Gabriel Atal là ?

C'est pas vraiment certain. Ouais, ça va être dur. Enfin déjà pour lui, il encaisse quand même.

Bon, il gagne à Nancy et bravo à Antoine Armand, c'est super. Mais bon, ça ça c'est pas ça qui va qui va qui va changer la lecture globale du scrutin. Grosso modo, Renaissance n'est en position de de jouer un rôle important nulle part.

Euh bon, ils ont jamais été forts au niveau local, mais ça s'est pas arrangé hein. Donc ils donc ça c'est sûr. Monsieur Atal, il va monsieur, il aura un boulet aussi.

Ouais, bien sûr. Et puis de l'autre côté, il y a quand même Édouard Philippe qui est réélu. Ça c'est pas une bonne nouvelle pour Gabriel Atal parce que euh bah il va il tout à l'heure on l'écoutait, on voyait bien que quand même Philippe avait le du punch quoi.

Ouais. Oui. Bah et puis c'est normal hein.

On l'a annoncé perdant pendant un petit moment quand même. Oui. Ça a peut-être joué en sa faveur en fait le fait que donc il faut dire oui je suis là.

OK. Non je trouve que Atal tout à l'heure il avait un discours qui était enfin je on se disait d'ailleurs en antenne et qu'est-ce qu'il raconte quoi enfin probable de probl de quoi il parlait. On se demandait s'il avait lu les les résultats d'Edouard Philippe avant ou pas ou si on lui avait dit écoute parce qu'on on pouvit on pouvait dire son discours enfin des deux manières finalement.

Oui. Ouais, c'est très très très très France télévision qui doit être quelque part à Paris. Ils sont devant le QG de R qui va peut-être pas sortir tout de suite.

Non, bah pour elle c'est enfin c'est vraiment c'est une claque hein. Fait non, c'est très très dur parce que mais encore fait quand même vergetigineux. Enfin, les sondages ils font ce qu'ils peuvent mais je vous rappelle que les sondages, il y a eu deux ou trois sondages cette semaine, ils ont tous mis quand même les ont mis à coude à coude vers 44.

Elle elle fait 38, l'autre il fait 53. Enfin, c'est c'est 15 points d'écart. Oui, c'est genre il y a pas photo.

C'est c'est incroyable. D'où la question, on se demande où est-ce qu'ils vont chercher leur information pour se retrouver comme ça hein. En fait, c'est vraiment la question là.

Euh, c'est quand même loin hein. Ouais. Et donc euh bah ça a perdu.

Ouais. Ce que je vois aussi là, euh bah donc le maire sortant aussi hein. Donc encore un ma sortant qui gagne.

Ah, il y a Olivier Fort qui parle. Ah, on retourne sur le canal 16 au premier tour. Je remercie les millions d'électrices et d'électeurs qui ont permis ces formidables victoires d'un maire socialiste, d'un maire du bloc de la gauche et de l'écologie et plus largement toutes celles et ceux qui en participant à ce scrutin ont fait vivre la démocratie locale.

Je salue les conquêtes de Nî, Pu, Saint-Étienne, Amien, Agin, Auberviler, parmi tant d'autres à Paris, Lyon et Marseille, Nant, Montpellier, Lille, Renn Rouan, Le M, Blois, Quimpère est en autre, la gauche l'emporte. Dès demain, les Français pourront compter sur nos mères plus que jamais. Les socialistes sont à la sont la principale force territoriale de la gauche et dès demain, ils se remettront au travail, au service de leurs concitoyens.

Ouais. Ils devront faire face à une situation inédite. Il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas voir et entendre.

Allez, on interrom Olivier Fort. On va écouter Jordan Bardella. C'est ça.

C'est fou. Mes chers compatriotes de Métropole, d'outre et de l'étranger, ce soir, au terme du second tour des élections municipales, la démocratie française a parlé et nos compatriotes ont rendu leur verdict. Je veux d'abord adresser mes félicitations républicaines à l'ensemble des maires élus ce soir et ceux quel que soit leur sensibilité.

Être maire de France est une charge inestimable, une responsabilité lourde, exigeante, souvent rude, parfois ingrate, mais si essentielle à la vie des Français. Dans chacune de nos communes, dans chacun de nos villages, les 36000 maires de France sont les premiers visages de la République française. Ils en incarnent la continuité, l'autorité et la proximité.

À tous, je veux dire ma considération et mon respect. Nous leur souhaitons courage et réussite dans leur engagement au service de la nation. Mais ce soir est aussi et surtout celui de la victoire et de l'espérance.

Le Rassemblement national et ses candidats réalisent ce soir dans cette élection municipale la plus grande percée de toute son histoire. Lors du premier tour des élections dimanche dernier, nos maires ont été plébiscitées partout, des villes remportées dès le premier tour et près de 1300 élus municipaux. ont été désignés et élus sur tout le territoire.

À l'issue du second tour, nous sommes en mesure de compter de nouvelles victoires par dizaines dont nous ne sommes plus que fiers. Je ne peux évidemment pas tous les citer. Agde, Carcasson, Liévin, Montargie, Tarascon, Carpentra, Orange, Castre, La Flèche, la Seine Surmer, 2e ville du Var, Saintvold, Menton, Nice, 5e ville de France dont euh Éric Sioti a remporté la commune et je veux le féliciter chaleureusement et bien sûr dans de nombreuses autres communes aux quatre coins du pays.

À Marseille, comme partout ailleurs, le Rassemblement national et ses alliés s'imposent comme la première force d'opposition, désormais seul rempart contre la gauche extrême. À l'issue de ce scrutin, jamais le RN et ses alliés n'ont compté autant d'élus sur le territoire français. Dans plusieurs dizaines de communes, nous sommes appelés à faire nos preuves et à améliorer la vie quotidienne des Français.

Nous serons au rendez-vous de cette espérance. Ces victoires nous le savons, ne sont pas des victoires l'essentiel du discours de Jordan Bardella Emmanuel Gré Jordan Bardella à son national. Alors il y en a un pour qui ça n'a pas fonctionné cette peau, c'est pour François Beou.

Ça c'est un coup. Nous avons battu François Beou annonce Gérot Marbau. C'était le le candidat PS qui devient maire de peau.

Non c'est invraisemblable. Enfin franchement ça je l'avais pas vu venir. Alors peut-être que j'ai pas suivi avec assez d'attention mais c'est totalement fou.

Ah mais décidément et Can on repart sur le Canal 16 avec Grégoire maire de Paris. habitants. Ce soir, les Parisiennes et les Parisiens ont adressé un message à Jordane Bardella, à Marine Le Pen, à Sarah Knafo et à ceux qui ont œuvré en coulisse pour l'union de ses droites.

Et ce message est clair, Paris n'est pas et ne sera jamais une ville d'extrême droite. Mais ce soir, ce n'est pas la victoire d'un paris contre un autre et le résultat de cette de cette élection nous oblige et m'oblige. Dès demain, notre responsabilité, mon devoir, c'est de rassembler Paris.

Je veux donc saluer tout d'abord Rachid Adati qui a été réélu maire du 7e arrondissement. Mon bureau sera toujours ouvert pour l'opposition dans l'intérêt des Parisiennes et des Parisiens et les chantiers, vous le savez, sont nombreux. Je veux également saluer Sopia Chikirou dont le score rappelle que le désir de solidarité est profondément ancré dans l'âme parisienne.

Oui, dans l'intérêt de Paris, il nous faudra renouer les liens que la violence de cette campagne a pu dénouer. Se rappeler le pacte qui lit celles et ceux qui habitent notre ville, c'est sa diversité qui fait notre richesse. Tous les arrondissements, tous les quartiers de l'avenue Montigne à la place de la République, de la rue des martyres à l'avenue Jeanjorè, de Montparnas au boulevard Massena, Paris est à vous.

Paris c'est vous. À vous tous, à vous toutes et vous tous, sans exception, sans discrimination, sans stigmatisation, c'est ensemble que nous sommes Paris. Rassembler Paris avec une exigence.

La première, elle est absolue. Le rejet sans concession du racisme, de l'antisémitisme, de la haine contre les personnel LGBTQU à plus de l'islamophobie. Le rejet sans concession de la violence de genre, du masculinisme, de la manipulation, le rejet sans concession de ce grand retour en arrière que porte l'extrême droite à Paris et ailleurs.

Car dès demain, notre pays bascule dans son prochain rendez-vous démocratique, l'élection présidentielle de 2027. Nous en avons eu un avant-goût à l'occasion de ces municipales. La bataille de France sera brutale.

Elle sera violente et elle sera cruciale. Les masques sont tombés et ils sont nombreux à être prêts à abandonner ce quoi ils croient. Ils sont nombreux à être prêts à toutes les alliances pour quelques points dans les sondages.

Les Parisiennes et les Parisiens l'ont prouvé aujourd'hui. Quand on est face à son histoire, quand on est seul avec sa conscience dans l'isoloir, les Parisiennes et les Parisiens sont au rendez-vous. Alors à celles et ceux qui craignent les temps qui viennent, je veux leur dire n'ayez pas peur.

N'ayez jamais peur. Paris sera là. Paris sera le cœur de la résistance à cette union des droites qui veut vous prendre ce que nous avons de plus précieux et de plus fragile.

La simple joie de vivre ensemble. Paris, c'est cette promesse. Nous l'avons tenu ce soir et cette promesse, je m'engage à la tenir pour les six prochaines années.

Paris est à vous. Vive les Parisiennes et les Parisiens. Vive l'Union de la gauche et des écologistes.

Vive la France et vive Paris. Emmanuel Grégoire élu élu élu maire de Paris. Paris a décidé de rester fidèle à son histoire avec la victoire donc de la gauche auffi.

Gaspar quelqu'un que tu connais bien. Ouais, j'ai j'ai travaillé, j'ai eu la chance de travailler à l'hôtel de ville pendant plusieurs années auprès de de Bertrand de la Noé et à l'époque Emmanuel Grégoire était chef de cabinet de de Bertrand de la Noé. Donc c'est c'est quelqu'un qui aime profondément Paris, qui connaît cette ville comme sa poche, qui est profondément honnête, ça se voit en fait, gentil, c'est vraiment un type bien quoi.

Et et ça va être un maire extraordinaire. Je j'en suis j'en suis vraiment persuadé. Euh c'était une campagne vraiment difficile hein euh à voir à affronter par ailleurs les Parisiens ne connaissaient pas forcément qui bon un peu pareil.

Bertrand de la Noé était pas très connu quand il était élu en 2020. Algo était pas non plus pas trop connu non plus. Je me rappelle en fait les Parisiens ont envie d'avoir des gens qui s'occupent d'eux vraiment.

Ils ont pas envie d'avoir il y a eu Chirak mais depuis Shiraak ils ont pas envie d'avoir des stars. Ils ont envie d'avoir un vrai maire qui s'occupe de de leurs problèmes de propreté de sécurité de logement. Et avec Emmanuel Grégoire, ils ont choisi quelqu'un qui sera tout de suite opérationnel puisquil connaît parfaitement la ville et qui sera dans le dans dans l'état d'esprit le la dynamique tout très positif.

C'est un très bon choix et surtout c'est une très lourde défaite pour Ash Daddati qui a quand même fait modifier la loi quand même enfin faut quand même le dire pour rapporter ce scrutin qui était soutenu par le président de la République membre du gouvernement et cetera et qui se prend une gifle de très très grande empleur. C'est une gifle pour la droite ou pour Rachidati ? Je pense que c'est plus une gif pour achetadati que pour euh parce que je pense que si les électeurs de Bronazel sans de centre droit se sont reportter autant sur Emman Grégoire, c'est sans doute parce qu'ils ont été séduits par Emmanuel Grégoire, mais c'est aussi parce qu'ils voulaient pas euh que Rachid Dadati euh qui va avoir un procès au mois d'octobre pour de plus.

Oui. Oui. Donc ça allait ça allait quand même avoir l'air assez bizarre d'avoir une comment une mère qui se retrouve devant les juges dans 6 mois quoi.

Tout le monde all dire "Mais ça va pas ça Oui. Non, ça allait faire un peu tâche. Donc c'est Oui.

Oui. Non, les Parisiens ont quand même été prêlés pour la pour la logique démocratique et politique et et c'est tant mieux. Même si vraiment on est sur ce qu'on disait tout à l'heure, on est surpris par l'ampleur du score euh qui qui montre que c'est vraiment aussi deux profils parce que Rachid Adati n'a pas le même profil que que Grégoire.

Rachid Adati, elle est plus à la Hussarde. Elle y va, elle va dans le débat et dans le la contradiction. Et moi, de ce que je connais Grégoire, juste pour le voir comme ça, la télé, il a l'air plutôt beaucoup plus calme et prendre les choses un peu plus avec de la distance et pas se lancer.

Euh ah c'est pas c'est pas un énervé hein, il est il est très très il est très très très se voit hein. Ça se voit hein. Il est calme, peu apaisant tranquille.

La relation Kaline Dalgo n'ont pas toujours été évidente. Ouais mais je pense que paradoxalement ça l'a aidé. Ça l'a aidé.

Alors pourquoi ça l'a aidé ? C'est ce que lui défend en réalité. Ouais.

Non mais ça l'a peut-être aidé à un moment parce que bah déjà il a ça le pire c'est de faire une campagne d'héritier. Là, ça a pas été le cas parce que tout le monde était de notorité publique que c'était très très mal terminé entre eux, mais il a toujours été très respectueux vis-à-vis d'elle euh et je pense qu'il a eu raison. Et bon, voilà, maintenant il a gagné et donc je suis sûr que la passation de pouvoir qu'ils auront tous les deux sera sera très belle et très digne euh parce que dans ce genre de moment, on se souvient juste des bonnes choses et donc de la victoire quoi.

Voilà. Oui, quand même. Oui, il y a aucun doute sur la question.

Oui, c'est sûr, c'est sûr. Les républicains revendiquent leur victoire à Cherbourg, bastion socialiste depuis 1977. Cherbourg.

Ah oui, d'accord. Ou Cherbourg. Ouais, mais c'est bien.

C'est la ville de c'est moi je c'est c'est profite une bonne occasion pour saluer l'excellent Bernard Casneuve qui a été maire de Charbourg pendant de nombreuses années avant d'être premier ministre premier ministre. Mais en fait, on voit que les républicains grosso modo, ils gagnent des villes plutôt de taille moyenne. Charbourg, Poitier.

Alors, il y a Toulouse quand même franchement où là c'était quand même pas gagné d'avance. Et donc c'est c'est mais enfin c'est c'est surtout une très très bonne soirée pour les pour pour la gauche. Rien à dire oui.

Puis avec la cerise sur le gâteau qui qui est Grégoire en fait certaines façon parce qu'il l' fait tout seul doucé. On l' on a moins parlé mais il a quand même fait la remontada du siècle le gars. Il était quand même 20 points derrière dans les dans les sondages.

Et j'ai on a écouté tout à l'heure le discours de Bardella. Euh franchement, enfin c'est pas une bonne soirée pour lui, hein. Euh il gagne Perpinon, il l'avait déjà.

Euh Nice, c'est un allié qui gagne, ils perdent tout long et euh ils ont pas grand-chose à à Nî, ils pensaient gagner, ils perdent. Euh donc ils ont pas grand-chose à se mettre à se mettre sous la dent. Donc ils vont quand même avoir du mal euh à éditorialiser sur le les extrêmes et cetera.

Quand même, ça fait plusieurs semaines qu'on nous serine que les parties modérées n'existent plus, qu'il y a plus que les extrêmes et cetera. Bon, moi ce que j'observe c'est que les insoumis d'un côté ils ont Saint Nid et Roubé et de l'autre côté le RN ils ont ils ont Nice et Perpignan. Bon bah c'est sur 36000 communes, ça fait pas lourd quand même.

Non. Et puis ça montre aussi que c'est très difficile de s'implanter localement d'une certaine façon. Il faut parce que on se fait pas parachuter comme ça.

Il faut y travailler sur le long terme. H oui c'est Nice ce que je disais tout à l'heure Nice bah Sioti c'est pas un inconnu des Nissoir. Voilà je pense à tout le moins.

Ouais ouais il a depuis très longtemps. Et Alo à Perpignan. Bon ben il a il c'est d'abord son ancrage local hein qui fait gagner hein je pense he exactement.

Donc oui c'est con ça conforme des grandes lois de la politique hein le travail de terrain euh les maires sortant ceux qui peut-être ne font pas le plus de com et d'esbrouff mais qui l'emporte en l'occurrence ou exactement. Alors dans le chat parfois vous posez plein plein plein de questions et puis là vous êtes toujours autant que tout à l'heure mais vous ne posez plus de questions. Alors je prends la question de de Volka Volka qui qui vous demande davantage qu'à moi.

Est-ce que la la France est toujours à droite au vu de ces élections ? Volcat partient du principe que la France était à droite, la France est-elle à droite et la France est-elle à ce momentl toujours à droite ? Est-ce que ça veut dire quelque chose question parce savoir qu'est-ce qu'on veut dire par ça ?

Qu'est-ce que c'est qu'est-ce que ça veut dire être la France de droite en fait ? Parce qu'en fait, je pense qu'au niveau des municipalités, ça se partage entre le PS et la droite. En fait, je pense qu'à ce niveau-là, c'est assez assez égalitaire.

Enfin, je sais pas, je pourrais pas donner. Non, mais je pense qu'il faudra regarder le total des voies, c'est sûr. Je pense que le total des voies sera favorable à la droite parce qu'en fait il la droite est quand même très bonne dans les des les villes petites villes villes moyennes notamment milieu rural hein.

C'est pas ce que tu C'est pour ça qu'elle a le Sénat en fait. Oui, voilà. C'est pour ça qu' le Sénat et la gauche est surtout présente dans les dans les métropoles, en tout cas les les villes les plus importantes.

Mais je je pense queon peut dire, on pourra toujours dire que la France est majoritairement à droite. Ça, je pense que c'est vrai. Une droite finalement d'un côté un peu conservatrice, pas très spectaculaire avec d'ailleurs plutôt des gens qu'on connaît pas.

Connaît-on le nom du maire de Limoge de Poitier de Cherbourg ? C'est pas des stars nationales, c'est des gens plutôt le niveau local. Et puis après le RN mais bon qui fait peut-être des scores importants mais qui n'a pas de grosses îles et la gauche quand même montre que dans le milieu urbain euh dans les métropoles, bah elle est la plus forte.

Voilà, c'est c'est c'est très net. Mais il faut faut savoir aussi que un un des un des comment des piliers de la campagne pour ces élections locales pour le comment Rassemblement national c'était à se s'encrer beaucoup plus localement et d'une certaine façon, on peut dire qu'il y a une certaine limite à ce à ce genre de stratégie parce que leur stratégie c'était de commencer comme ça. Oui, ça marche pas.

Français pas du tout. Ils sont très bons pour les scrutins type européennes qui sont plutôt des tests de popularité grandeur nature et le scrutin est différent. Oui.

Ben ça veut dire que les Français ont ont pas envie de donner le pouvoir parce qu' en fait les élections municipales, c'est une élection dans lequelle on donne du pouvoir en matière d'urbanisme, de logement, de questions sociales et cetera. Et franchement, ça veut dire que les Français en tout cas au niveau local n'ont pas envie de donner du pouvoir au Rassemblement national et même à LFI euh qui certes gagne Roubé et Saint-Denis, euh mais ces deux villes qui sont des villes importantes ne font pas la France quoi. Tout à l'heure, on était avec Virginie Legapelski, il était 19h, il était 19h30 et dans le chat, il y avait un interlute qui disait "Mais finalement dans 30 minutes, c'est la campagne présidentielle qui se lance.

Est-ce que c'est vrai ? Je pensais qu'elle s'était déjà lancé il y a un petit moment. parce que 20h c'est le moment donc on peut on peut commencer à donner à donner les premiers résultats.

Ouais, mais on peut voir les pour moi les interventions de Bonard de comment Bardella Retaillo, c'est comment Atal aussi faut nommer Atal qui a parlé pendant un petit moment sans dire beaucoup de choses faut être clair et oui pour eux c'est déjà de penser mais c'est vrai tu as raison euh comment pour Ouais pour prétendre qu'il avait gagné beaucoup de choses mais en fin de compte bon et bon part c'est pareil et comment bardain c'est pareil en fait ils ont dit des choses mais voilà donc pour eux s'est engagé depuis un petit moment Et c'était un test aussi. Je suis sûr que les élections locales, c'était un test. Mais de mon point de vue, ils vont pas réussir à y lire grand-chose.

Non, ils vont avoir du mal. Bah, c'est une bonne soirée pour Aard Philippe incontestablement. Je pense que si un candidat à l'élection présidentielle qui doit être content aujourd'hui, c'est lui parce qu'il gagne facile alors qu'il était donné à retard, je pense que c'est une mauvaise soirée pour le Rassemblement national et pour LFI.

Je là, on voyait tout à l'heure à l'écran le score de Toulouse. En fait, Moudin qui gagne assez large, il gagne, il fait 52 ou 53. Ça veut dire clairement que les toulousains ont voulu reconduire le mer et rejeter cette alliance très bizarre entre LI et et les socialistes.

Je pense que Rota c'est pas une mauvaise soirée pour lui. Bon c'est pas très spectaculaire mais il peut quand même mettre sous sous la dent quelques victoires. Oui.

Euh il a un socle pour penser aux prochaines élections et puis d'une certaine façon au Sénat ils vont pas être trop remis en cause non plus. Oui, ça veut dire que le sénat va rester à droite qui vont encore avoir un certain poids politique. Ouais, le PS fait donc une conquête he fait une conquête à à Po.

Il nous manque dans les trucs importants, il nous manque Bordeaux et Strasbourg euh parce que Bordeaux euh Bordaux on l'a pas encore. Non, parce que Bordeaux si ça passe pour le coup, c'est important parce que si Kaznav gagne Strasbourg Trutman. Ah intéressant. socialiste.

Alors 37,5 % elle était exclue elle excl qui a du ver gauche. Oui mais elle va pas pouvoir revendre enfin le PS va pas revendiquer cette victoire mais bon en tout cas c'est quand même une victoire de la gauche hein. C'est une victoire de la gauche la gauche et et oui alors ça c'est important bah encore une victoire de la gauche he donc très très très clairement défaite des écologistes.

C'est une victoire de la gauche la mer était était écofi. Ouais ouais mais mais peut-être oui peut-être c'est ça mais regardons pour les ceux qui passent une très mauvaise soirée c'est à part Lyon c'est les écologistes parce qu'ils conservent Lyon mais ils perdent donc Strasbourg ils perdent Poitier euh ils avaient pas beaucoup de plus voir Bordeaux on va voir si les les les écologistes conservent Bordeaux ou si c'est bah je peux vous dire que si en revanche si Thomas Kaznav gagne Bordeaux on va entendre Gabriel Atal il va ça lui fera une sur le canal va revenir pour 10 minutes. Il va revenir pour Qu'est-ce que je dis ce veux comme la dernière fois, c'était très bien.

Il va revenir pour pour 10 minutes parce que c'est vrai que Bordeaux, ça serait une belle prise mais c'est c'était ça s'annonçait très serré. Donc c'est sans doute pour ça qu'on a pas encore les résultats. Alors alors il y a c'est Olivier Fort qui a un peu défleuré le résultat.

On pouvait pas vous donner celui de peau parce que je n'ai pas les résultats exacts à peau mais où donc François Berou est est battu. C'est la fin de François Berou. Ah bah oui là c'est la fin des haricots là.

Oui oui puis c'est Oui oui c'est c'est une fin de carrière comme on dit hein. Il est bonne descente. Il y a madame canal 16 madame dire qu'elle va gagner.

Ils se sont déplacés pour voter. La démocratie est toujours plus forte quand elle est vivante. Je veux surtout remercier toutes celles et ceux tous ceux qui nous ont fait confiance et qui ont cru en notre projet.

Je veux remercier tous les militants qui se sont engagés avec enthousiasme dans notre campagne. Nous avons porté une ambition forte pour Paris. Nous avons proposé un changement profond.

Nous avons fait une campagne pleine de conviction et de détermination. Cet élan n'a pas suffi. Je n'ai pas réussi à convaincre convaincre suffisamment que le changement était non seulement possible mais surtout qu'il était nécessaire.

J'ai aussi subi des attaques mensongères indignes en dessous de la ceinture et qui sont absolument inacceptable dans une démocratie où tous les principes démocratiques ont été bafoués. Le poison de la division a produit ses effets, même si je dois saluer toutes celles et tous ceux qui ont sincèrement appelé à voter pour moi au second tour. Je veux aussi dire à l'équipe sortante avec beaucoup de gravité qu'ils ne pourront pas qu'elle ne pourra pas ignorer les attentes de changer changement exprimé par plusieurs centaines de milliers de Parisiens.

Je veux aussi dire à cette équipe qu'il devra qu'ils devront répondre à l'angoisse des familles devant le scandale des violences sexuelles dans le périscolaire. Avec tous les élus de notre liste, nous exercerons une vigilance de chaque instant pour que des réponses soient apportées quel que soit et quel qu'elle soit sur chaque sujet et à la hauteur des enjeux. Je vous remercie.

Ah c'est dur la politique hein. C'est dur la politique dit Gasparti dit que le poison de de la division a produit ses effets. Bah là ouais bah c'est dur parce que c'est dur de perdre donc voilà il y a une dignité c'est toujours bien d'ailleurs qu' une dignité dans la défaite d'aller d'aller s'exprimer de remercier ceux qui vous ont soutenu euh mais là c'est une fin de carrière pour Rachir hein.

Moi elle va être maire du 7e mais elle a elle a été ministre de la culture elle tombe de très haut. Il y a un mois elle était ministre de la culture et possiblement ma mère de Paris. Elle est plus elle est plus ministre.

Peut-être qu'elle va demander Emmanuel Macron de revenir au gouvernement. C'est possible. Oh oui, on est tout à fait capable.

Ah oui non, je sur la question. Puis et puis même malgré la la malgré la réforme de du scrutin à Paris où il y avait comment la majorité comment de 25 % là et la prime majoritaire de 25 % et bien du fait du résultat, elle va pas avoir grand-chose de toute façon hein. Ça va être assez minime.

J'ai l'impression que c'est pire que la dernière fois. Oui. Non, je pense que ou là c'est c'est pour la droite c'est épouvantable.

Ils vont avoir moins de moins de 30 élus. quand même. Ouais.

Chers chers amis, 21h29 passé de 24 secondes. J'ai promis de vous libérer à l'heure. Il nous reste allez 20 secondes peut-être chacun pour le mot de la fin, le mot de la suite.

Paris bien une chose dont on n'a pas parlé que personne parle, c'est les ces et les listes participaties et citoyennes qui leur aur été signale d'en parler. Ben ça sera certainement l'occasion d'un prochain stream. Gaspar le mot de la fin.

Non mais je note la la la victoire très impressionnante d'Emel Grégoire et le fait que finalement dans les grandes villes les gens ont quand même privilégié la continuité. Merci beaucoup Gaspar. Merci Maris. 21h quasi, allez 21h30.

Chers amis dans le chat, on fait une on fait une courte pause de quelques minutes pour le temps d'accueillir nos deux derniers invité. Dans un instant, Dorian Andreu et Elgambaroto qui nous rejoignent pour la dernière heure de ce T spécial municipal. Vous restez avec nous.

Le T de revient dans un tout petit instant. À tout de suite. 21h36 passé de 18 secondes.

Merci d'avoir patienté. Bienvenue à toutes celles et ceux qui nous rejoignent à la faveur de la nuit. On est ensemble jusqu'à 22h30 pour commenter, débriefer, mettre en perspective le second tour de l'élection des élections municipales.

La parole est à vous dans le chat. Vous posez vos questions, je les pose directement aux invités. La seule règle, c'est la courtoisie, la bienveillance.

Puis il y en a peut-être une deuxième, c'est de mettre un point d'interrogation s'il vous plaît à la fin de de votre question. Sinon, je ne vois pas que c'est une question. Puis plus l'heure avance et moins je vais le voir.

Donc c'est la dernière heure de notre soirée spéciale he consacrée au second tour des élections municipales. Il vient de nous rejoindre nos deux derniers invités nos des moindres. Salut Yë.

Salut Yel Gambaroto, tu es docteur en philosophie enseignant à science. Tu as commis la main qui tremble pardon c'est paru à l'observatoire à tes côtés Dorian Droy. Salut Dorian.

Salut Ludo. Tu es politologue expert associé à la fondation Jean Jorè directeur d'étude à l'institut Bonaffidé et tu m'as ramené un exemplaire des villes nouvelles fabriques démocratiques séparu aux éditions de l'eau. Ben tu en parleras peut-être un petit peu tout à l'heure.

Euh tu en arrivant en offre, tu me disais Yel que tu n'étais pas du tout d'accord avec ce que disait Gaspar Gzer. C'est pas cool de commencer pour Gaspar. Euh non, c'est pas ça.

C'est que j'étais un peu un désaccord avec le fait de dire que c'était une soirée qui était plutôt une victoire de la gauche. Je suis pas si sûr que ça. Euh oui, certes, la gauche garde des grandes villes, des grandes métropoles.

Euh ça rejoint un peu ce que je disais il y a la semaine dernière en fait micro. Je veux pas qu'on ait les faits 2001 où on voit les grandes métropoles qui restent à gauche et de pas voir que sur des villes moyennes, des villes un peu plus petites, bah c'est quand même la droite he qui prend un certain nombre de de villes. Le RN, Gaspar disait le RN était ne faisait pas de grandes victoires.

Bon, si on regarde un petit peu puis de toute façon, faudra attendre un petit peu je pense quelques jours euh pour qu'on voit tous les décomtes, mais il y a certaines villes de sud-est qui passent quand même à droite. J'ai vu que Carcasson passait à l'extrême droite, pardon, je veux dire. Donc je pense quand même qu'il y a une forme d'implantation du RN qui se confirme.

Donc du coup en fait euh je suis je serais très en peine de dire qui a gagné ce soir, qui a perdu. Je pense que ça dépend à quelle échange se situe quoi. Les grandes villes, les petites villes, grande métropole, urbain, rural.

Donc euh ce qui est certain par contre c'est que c'est évident, c'est que là ça y est, la présidentielle elle est elle est lancée. C'était le premier tour, l'avant-premier tour à mon avis. C'est-à-dire qu'on va avoir des stratégies se mettre en place, se confirmer. grosse grosse discussion à mon avis en à venir entre le PS, le reste de la gauche et LFI pour voir qu'est-ce qui a marché, qu'est-ce qui a pas marché parce que là je mets au défi tous les experts de m'expliquer euh si euh Fusion, PS, LFI ça a pu marcher, Toulouse ça marche pas, d'autres villes où ça semble marcher, Lyon et cetera.

Qu'est-ce qu'on en tire comme conséquence pour les prochains mois ? Beaucoup de discussions aussi entre le RN et et LR. Euh, j'ai entendu Drmanin qui disait clairement que voilà, il fallait absolument pas s'associer.

Sarah Knafo qui expliquait le contraire. Enfin, je pense qu'il y a vraiment tout un tas de de stratégies qui vont se discuter dans les prochaines les prochains jours. Euh, ça va être assez intéressant à observer, sachant que le calendrier, il est rapide là puisque on bascule directement là dans dans la présidentielle à mon avis.

Le maire sortant de Bordeaux, Pierre Micque, européen de l'écologie les verts, Parti socialiste, parti communiste français donné battu ce dimanche soir à l'occasion du second tour des municipales avec 49,2 % des voix contre 50,8 % pour son adversaire Thomas Casnav d'Orient. Oui, il faut voir alors faut voir pour Bordeaux, c'est c'est assez serré. Donc, il faut voir comment ça évolue un peu au fil des premières estimations.

Voilà, au fil de la nuit, surtout dans des écarts comme ça, suivant les derniers bureaux de vote qui vont qui vont tomber sur sur la ville. C'est vrai qu'il y a il y a peut-être deux enseignements assez importants, assez qu'on peut tirer au terme de deuxème tour. Il y a un enseignement, je coupe sur un point.

Tu penses que ça peut encore vraiment bouger à cette heure-ci à Bordeaux ? Ça ça 49,2 50,8 ça ça peut un peu bouger et euh ça va être intéressant à suivre parce que euh l'écart va en dire long justement sur euh aussi l'analyse à postériori des désistements, des maintiens ou autres ou ou euh ou euh des stratégies de parti pour pour et ce qui va être intéressant, c'est aussi de voir comment se sont déportés ou reportés les les électorats. Mais il y a un premier enseignement démocratique qui est qui est un peu toujours le même auquel on s'habitue mais qui est celui de l'abstention qui quiime toujours pas à à minorer qui veut dire quelque chose au moins de de deux manières.

D'abord la fatigue et l'usure démocratique qui est présente dans notre société. cette démoanxiété, alors je refais mon bingo de dimanche dernier, mais cette démoanxiété qui continue de de voilà se propager sur le territoire et et à forcherie dans des euh dans des lieux de proximité démocratique et proximité républicaine. Et un un une abstention qu'il faut aussi entendre dans ce que va vouloir dire aussi le silence des yeux, c'est-à-dire ce que ce que dans toutes les analyses qu'on va pouvoir tirer, extrapoler de ce soir, il faut toujours se dire qu'il n'y a que six électeurs sur 10 quasiment. euh qui se sont euh exprimé et que on ne pourra pas analyser euh toutes les évolutions politiques et électorales de la société au prisme de cette élection-là.

Et c'est tout le danger de ce type de scrutin. Plus la participation euh recule, euh moins on peut en tirer d'enseignements vraiment électoraux. Et deuxième enseignement, bah là il est plus politique, il n'est même presque que politique.

Il il montre et c'est c'est ce que tu disais et ce avec quoi je suis je suis entièrement d'accord, il montre le piège dans lequel il ne faut pas tomber qui est l'effet 2001. Alors pourquoi on parle de l'effet 2001 ? C'est que en fait on a un miroir démocratique qui se un miroir de calendrier démocratique.

C'est-à-dire que aujourd'hui ces élections municipales, ce sont les dernières avant l'élection présidentielle. Et la la dernière fois dans l'histoire de la 5e République où ça s'est passé, il faut remonter à 2001 et 2001, il y avait effectivement eu cet effet de loupe des grandes villes, de grandes villes symboliques qui basculaient à gauche et qui donnaient l'impression d'une dynamique qui donnait le sentiment d'une dynamique sur la gauche. et on avait occulté enfin pas dedans mais petit à cet âge là mais la plupart des analystes et des sondeurs avaient occulté la dynamique des petites et des moyennes villes dans lequel on pouvait voir des prémisses de progression de la droite et surtout une première implantation de l'extrême droite dans les conseils municipaux. de là à dire que ça donnait une idée de l'onde de choc à venir en 2002, c'est beaucoup mais c'est de cet effet dont don dont il faut se prévenir ce soir, dont il faut se garder ce soir.

Parce que si on regarde effectivement l'effet de loupe sur PLM sur Paris, Lyon, Marseille dont on a fait des laboratoires, dont on a construit cette analyse de laboratoire municipal, voilà, il faut passer à côté du fait qu'il y a une progression quand même très forte dans les grandes métropoles et dans les petites villes de villes RN. Et c'est ça qui va être intéressant à observer. J'avais un chiffre tout à l'heure que je retrouve pas bien sûr puisque je l'avais préparé mais qui montrait que il y avait quand même grosso modo une une une forte progression dans les conseils municipaux et en terme de nombre de villes qui basculaient du côté RN beaucoup plus forte que qu'ailleurs et surtout du côté de la droite et de la droite qu'on appelle classiquement la droite républicaine.

Donc voilà, je pense vraiment qu'il faut se méfier de cet effet cet effet de loupe qui ne des grandes villes et des grandes métropoles dont on a voulu faire des laboratoires politiques et qui sont en fait des laboratoires mais des laboratoires au sein des espaces politiques. C'est-à-dire que dans ces grandes villes Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, ce qu'il faut observer tellement l'affrontement gauche droite ou gauche rassemblement national et extrême droite. à l'intérieur des espaces politiques, comment ont évolué dans l'entre de tour les électorats en cas d'alliance ou sans alliance ?

Paris et Toulouse en sont deux exemples diamétralement opposés et qui doivent nous donner des enseignements et puis c'est la difficulté des municipales parce qu'en fait on a quand même un ensemble d'élections qui sont locales qu'on veut nationaliser dans dans dans les leçons qu'on en tire et je suis pas certain qu'un électeur de Toulouse de gauche a la même manière de se rapporter à des alliances nationales que celui qui est à Roubé que celui qui est à Lyon et cetera ou à Bordeaux. Euh non, dans dans ce que je disais d'Orient, moi je retiens deux mots qui pour moi sont très importants. Déjà, c'est dynamique.

Et alors ça, on ne cesse de le répéter à nos étudiants, mais je le redis ce soir. La politique, c'est pas de l'arithmétique, c'est une dynamique. Et la meilleure preuve pour C'est quoi c'est quoi la différence ?

Et ben la différence c'est très simple. Tu prends Lyon. Lyon, on nous a dit pendant un mois que enfin de mois même que c'était plié d'emblé.

Enfin voilà, tout le monde tout le monde se rappelle de ça maintenant là ce soir. Tout le monde se rappelle que Lyon a expliqué que Hasla c'était sûr il allait gagner peut-être même dès le premier tour. Bah la dynamique de premier tour montre que c'est pas le cas. la dynamique de second tour où quand même le candidat gagne le le maire sortant gagne de manière assez confortable en réalité montre bien que la politique c'est aussi des dynamiques et que des dynamiques d'alliance effectivement des dynamiques aussi sur des sur des incarnations de pouvoir et ça je pense qu'il faut jamais l'oublier parce que c'est les dynamiques on les voit entre le premier et le second tour mais également là il y a des dynamics qui sont en train de se cristalliser ce soir qui vont être discuté débattu pendant les prochaines semaines et qui vont quand même donner ça ne fera pas entièrement l'élection de 2027 mais ça va quand même nous donner de grandes lignes en tout cas idéologique de réflexion et cetera.

Le deuxième mot, tu l'as dit aussi, c'est laboratoire. Moi, je je reste persuadé, je le disais dimanche dernier, que ces élections municipales, c'est le laboratoire, c'est l'avant-match des présidentiels. Donc ça aussi pour moi, c'est important de le répéter.

Je pense que LFI a fait de ses municipales un laboratoire de ce qui pouvait être fait ou pas au présidentiel. Idem pour le PS, idem pour les Républicains et ou le Rassemblage national. Donc en fait, tout le monde ici a un petit peu joué à a fait des tests un peu à droite, à gauche, dans le nord, dans le sud et cetera pour voir ce qui marche, ce qui marchait pas.

Je suis d'accord avec toi, il va falloir qu'on prenne le temps. Je vais peut-être y revenir après là-dessus, c'est qu'il faut qu'on prenne le temps aussi d'analyser, de décrypter et cetera et pas tout faire dans l'urgence parce que c'est la meilleure manière de dire des conneries. Et ensuite quand on aura pris le temps de discuter de tout ça, on verra que effectivement peut-être qu'on pourra dire que ici ce soir-là, c'est joué quelque chose qui va se retrouver dans 12 13 mois dans dans les présidentiels où on retrouvera voilà des peut-être que la gauche peut-être que le peuple de gauche veut malgré tout une alliance.

Voilà. J'entendais Rufin tout à l'heure avant avant d'arriver qui expliquait que bah que voilà la gauche arrêtait jouit pas au con. Je sais pas ce qu'il expliquait avec son langage fleuri.

Mais le peuple de gauche veut une alliance. Bah je sais pas si c'est vrai ou si c'est pas vrai. Euh la question va se poser aussi c'est ce que disait Sioti sur le peuple de droite.

Donc voilà laboratoire dynamique, je pense que c'est deux mots super intéressants pour résumer un petit peu ce qu'on a vu ce soir. Et tu veux dire que la remontada du coup est plus lyonnaise que parisienne. Ah ce soir la remontada elle est clairement elle est clairement lyonnaise.

Euh non mais blague à part je suis quand même très surpris. Je pense qu'on est beaucoup être surpris ici sur l'écart qui se confirme à Paris. Sur Paris.

Ouais. Ah qui un peu la surprise de la soirée quand même. Enfin l'écart en tout casou l'écart est assez surprenant.

Je pense qu'on y reviendra après. Voilà. Mais surtout quand on a vu le débat d'entre de tour en moi je on on peut revenir maintenant en réalité.

Ouais. Euh ben je sais pas je pense qu'on a été plus dur à regarder. Moi j'ai j'ai vraiment enfin bon pourtant j'en ai vu des débats.

J'ai j'ai trouvé ça incroyable. C'estàd que à la fois très intéressant trois candidats avec trois projets et et et c'est là c'est le jeu démocratique même de discuter, de débattre et puis c'était enfin il y avait pas de débat en fait. Il y a pas de discussion, c'était enfin c'était pour moi 2017 le débat d'entre tour 2017 qui avait un peu commencé à mettre en place ce qu'on appelle un peu la logique du clash.

C'est-à-dire qu'on est plus dans le débat mais pour faire la punchline et cetera entre deux candidats là. enfin euh ce débat d'entre deux tours et d'ailleurs c'était la même chose pour Marseille, le débat d'entre deux tours à Lyon, il a pas eu lieu donc mais où c'était véritablement il y a plus du tout de discussion de débat démocratique. Donc si tu es un électeur ou une électrice parisienne et que tu regardes ce débat et que tu n'as pas fait ton choix, tu vas pas voter le dimanche en fait.

C'était vraiment hallucinant. Et en même temps, et ça je je je veux bien qu'on enfin je veux bien ton avis, euh pour moi c'est débat, je suis pas certain qu'il déplace la moindre voie en fait. Je suis pas certain que quelqu'un en voyant ce débat des guillemets échanger d'avis ce soir-là.

Peut-être que ça a conforté en disant bah oui Chikurou parce que j'entendais Émilie qui dis ça tout à l'heure Chikuru en fait çaen est bien sorti parce qu'elle est apparu comme une candidate sérieuse et cetera mais qu'est-ce que tu en retires véritablement ? Voilà cette forme de débat elle est essentielle à la démocratie et paradoxalement quand tu finis ton heure et demi ta 2 heures de débat tu te dis la démocratie est mal en point c'est parce que peut-être que ces débat il faut les faire avant Ah ça c'est sûr ça c'est certain. Ouais, il faut les faire bien avir mais beaucoup plus tôt dans la campagne certainement.

Oui et puis pas qu'une fois en fait ça les débats devrait être des choses qui sont parce qu'en fin de campagne forcément que les positions sont euh Oui. cristallisé et et vachement plus violente. Évidemment les enjeux sont plus les mêmes.

Non, c'était le le mot c'était violent. Enfin, c'était c'était presque grotesque de voir ce débat là et et et de se dire "Mais en fait qu'est-ce que moi électeur qui n'est pas d'avis, admettons, qu'est-ce que j'en retire ?" Rien. strictement rien.

Oui, dans dans ce que tu dis, il y a il y a quelque chose qui est intéressant et que je partage qui est l'extrême polarisation du débat public et du débat politique et du personnel politique euh euh lui-même. Enfin, moi je m'amusais, enfin c'était pas du tout amusant d'ailleurs, mais avant de venir à regarder un peu les premières réactions politiques des des des plateaux à 20h parce que bon, 20h, on parle de la participation de bon des dynamiques un peu démocratiques, on compare les chiffres de on peut rien dire. Donc il faut un peu voilà meubler de l'analyse plutôt de tendances participatives euh et à partir de 20h bon voilà les experts s'effacent et puis place aux politiques qui vient avec une une ribambelle de DL affinée dans le couloir entouré de de de communiquants qui se pensent très très euh euh peut-être avant-gardiste alors que euh voilà les les chiffres sont pas encore très très avisés innovants alors que les chiffres sont pas encore posés et que tout n'est pas sec.

Donc les les premiers EDL sont toujours intéressants comme ça à 20h parce que ça ça donne le ton de ce qui est écrit avant qu'on sache. Ça donne le ton de ce que le politique veut dire avant qu'il ne soit sûr des résultats qu'il ait. Et donc ça ça trahit euh de de manière assez intéressante les l'atmosphère des des heures qui vont suivre et des et des et des mois qui viennent.

Et donc c'est pour ça moi j'aime beaucoup regarder ce moment-là à 20h sur ces euh configurations de campagne là où voilà les trucs tombe mais ce ne sont que des estimes et et rien n'est figé. Euh et et l'atmosphère du débat euh sur toutes les chaînes d'ailleurs hein, des représentants politiques entre eux et d'une violence et d'une brutalité euh folle, je pense même rarement euh observée entre euh candidat de de bloc à l'autre mais aussi à l'intérieur des blocs. Euh c'est c'est d'une d'une voilà polarisation est telle que ça rend tous ces débats-là très violents.

Et ce qu'il y a d'intéressant, c'est que jusqu'à présent, on pouvait penser que les électorats étaient beaucoup moins polarisés et que finalement, notamment dans le l'espace politique du bloc des gauches, les vases communiquants existaient encore et là ça va être intéressant observer mais pour l'instant c'est pas ce que les premiers résultats montrent. Toulouse en est un exemple assez assez fou. la la la la la sur la triangulaire ou en tout cas qui sort au premier tour euh la dynamique est plutôt quand même sur la gauche avec deux listes de gauche dans un mouchoir de poche mais en très forte progression face à Jean-Luc Moudin que le maire sortant et l'écart est pas est est ferme à l'issue du second tour.

Donc ça ça ça veut dire que dans le report des voies de l'entre tours, il y a une déperdition très forte, peut-être une surmobilisation aussi, mais les deux sont intéressants. Ça ça veut dire que dans beaucoup de configurations, les alliances de l'électorat social-démocrate, on va dire socialiste ou social-démocrate écologiste et l'électorat insoumis peut avoir l'air plus irréconciliable qu'il n'y paraissait jusqu'à présent ou ou comme on l'avait vu en 2024 lors des légions législatives anticipées où les reports avaient été beaucoup plus faciles, forts et avait donné des victoires. Là, les fusions ne donnent pas majoritairement de victoire symboliquement en tout cas et et là où il n'y avait pas de fusion et des maintiens, les équilibres restent restent stables.

Donc c'est c'est aussi ces enseignements là, je pense qu' vont être intéressants là qu'on peut pas complètement connaître. Là, on en parle avec des premières intuitions mais qui qui vont être intéressant à observer. Oui.

Oui, je suis entièrement d'accord avec Dorient. C'est des premières intuitions et je pense que c'est important de le rappeler parce que il y a une semaine, on était en train d'expliquer que c'était une grande percée de LFI et cetera puis on s'est rendu compte en fait c'était pas si clair que ça quand on a commencé un peu à déplier. Comme tu le disais, moi Toulouse pour moi ça va être vraiment un cas très très intéressant d'aller voir euh d'aller demander enfin voilà d'aller d'approfondir un petit peu, de faire du qualitatif pour demander aux électorats qu'est-ce qui s'est passé en fait ?

Est-ce que c'est une surmobilisation effectivement d'une droite d'un centre qui ne voulait pas de LFI ou est-ce que c'est au contraire une partie de l'électorat PS un peu plus centre gauche qui s'est démobilisé ? Et et ce qui est très intéressant, c'est que cette ce qu'on va observer à Toulouse, quand on aura des choses un peu plus solides, on en t enseignements qui seront peut-être pas les mêmes que ce qu'on peut tirer à Nant par exemple ou à Strasbourg. Et donc en fait c'est c'est très compliqué.

Il faut se mettre à la place quand même de tous les dans les partis politiques, on va essayer de faire des et pour les experts en fait qui vont essayer de faire des espèces d'enseignements généraux des modèles un petit peu qui vont faire des modèles pitié pour ce qu'on trouvait dire ce soir. Oui, c'est exactement ça l'idée. Mais de se dire aussi en fait monsieur dans vos petits souliers s'il vous plaît non mais de faire des modèles et puis surtout de se rendre compte une nouvelle fois que bah la polyseique aussi c'est de l'humain et que bah les calculs, les tableaux Excel, les les toutes les les calculs arithmétiques, les sondages et ben à un moment donné tu as un électeur, une électrice qui est dans son isoloir qui décide.

C'est exactement ce qu'a dit Emmanuel Grégoire qui décide voilà en c'est ça aussi la démocratie de pouvoir décider à ce moment-là ce qu'il veut faire et puis oui, il y a des logiques d'appareil. Oui, il y a des logiques idéologique à moi je je serais par exemple le franc républicain quand on a dit qu'il était mort qu'il n'avait plus euh voilà qui ne fonctionnait plus comme avant. C'est sans doute vrai.

Mais moi Nî, j'aimerais bien savoir ce qui s'est passé. Voilà, j'aimerais bien savoir aussi ce qui s'est passé à Toulon. C'estàd de voir qu'est-ce qui a pu mobiliser des électeurs de droite, de gauche et cetera.

Est-ce qu'il y a encore une un effet repoussoir du RN peut-être dans certains territoires ? parce que ça ce sont des choses qui va falloir donner un peu de temps pour analyser mais qui sont intéressantes parce que je pense malgré tout que ce qu'on on peut dire c'est que c'est municipal en tout cas moi c'est comme ça que je le vois là ce soir il s'est passé quand même quelque chose de nouveau à la fois sur l'abstention je pense qu'on ne peut plus dire que les municipales ce sont des élections à part c'est fini c'est-à-dire ben voilà le le problème de la mobilisation il est dans présent dans toutes les élections élections ou ça c'est pour une certitude pour moi. La deuxième chose, c'est que en fait cette élection municipale, elle ouvre tout un tas de de situations spécifiques locales et cetera qui v de nouveau être dur de généraliser.

Et donc moi, je suis très en peine de dire là maintenant, peut-être même dans une semaine, qu'est-ce qui va ressortir ? C'est comment est-ce qu'on lira rétrospectivement ces municipales ? Est-ce que c'est une exception avec des logiques un peu illisibles ou est-ce que au contraire c'est en train de structurer quelque chose dans dans l'opinion française qui va se confirmer dans dans les prochains dans les prochains mois ?

J'ai plutôt tendance à penser ça moi. C'estd que là on voit quand même un nouveau paysage politique qui se qui commence à naître, à se dégager et ça a l'air d'être un peu le cafarnom là et puis voilà, les choses vont se se cristalliser et on va voir des logiques apparaître. Ce que dit gentleman dans le chat, c'est comment on peut tirer des conclusions pour 2027 avec 50 % d'abstention ?

Crystal Greel pose une question, c'est finalement est-ce que les Français sont vraiment rationnels ? Une équipe municipale c'est un maire et des élus, des listes d'alliances, c'est la guerre assurée pendant le mandat. Alors qu'une liste unique, ça serait plus alors il dit plus efficiente, plus efficace certainement.

C'est vrai ou pas ? Tu veux répondre ou euh Ouais, peut-être sur sur la rationalité se dire que la politique est irrationnelle. Euh la politique, elle elle a une part de raison tout.

Oui, elle a une part de raison. Mais ce qui mobilise en politique, c'est aussi des affects, c'est des convictions. C'est des et des convictions qu'on forge par la construction d'un parcours de vie, de ce qu'on voit, de ce qu'on lit, de ce qu'on de avec qui on vit et avec qui on lit.

Euh euh c'est c'est ça qui forge aussi un un un pas un parcours de citoyens et la démocratie est là pour organiser euh le le la ligne qui qui va gouverner quand il y a un choix. Euh c'est c'est quand il y a plus de choix que la démocratie s'effasse. Et ce qui est un peu le paradoxe d'ailleurs de ce scrutin, c'est que 96 % des listes ont on ont on ont avait euh euh choisi leur euh leur équipe municipale avant ce 2e tour euh parce que du fait euh du fait de la réforme de mode de scrutin, il y a beaucoup d'endroits où il n'y avait une liste unique.

Mais une liste unique, c'est ne pas avoir de choix. c'est ne pas avoir de choix entre deux projets, entre deux visions. Et le système démocratique philosophiquement en tout cas organise justement pacifiquement le fait d'avoir le choix et de choisir entre deux voies.

C'est ce qui en fait la différence entre des systèmes où on a pas le choix et où c'est imposé et puis administré euh et d'autres où le choix se fait par la violence. Là c'est l'organisation pacifique de nos contradictions et ce qui nous permet de vivre en contradiction euh les uns avec les autres. contradiction politique en tout cas.

Euh donc donc c'est c'est quand même faut toujours se réjouir d'avoir plus deux listes que toujours une liste qui est euh euh qui est élue aussi parce que la politique c'est des choix humains, c'est des choix d'hommes et de femmes. Euh c'est ça ça ça ne peut pas être automatique euh c'est-à-dire de présenter un programme des mesures et puis après les appliquer quasiment automatiquement au fil de l'an ou autre. c'est euh des choix, c'est réagir à des euh euh à des contextes, à des et euh et donc on on vote aussi pour des hommes et des femmes avec ce qu'ils sont, ce qu'ils ont été, comment ils se sont construits, voilà, avec qui ils ont vécu ou lu.

Euh et et c'est important qu'il y ait aussi cette part de de euh d'émotionnel, même si on vote beaucoup par rationalité. Mais oui, bien sûr. Je pense que c'est il faut pas je suis euh je je suis d'accord avec la dimension rationnelle du politique et c'est important de le maintenir, mais on parle de plus en plus aujourd'hui de ce qu'on appelle le citoyen affectif ou l'électeur affectif.

C'est-à-dire que ce qui mobilise peut-être surtout en cette période le vote mais pas en France, pas qu'en France hein, je veux dire c'est un phénomène assez général, c'est évidemment les émotions. C'est-à-dire que euh mais ça c'est aussi vieux que la question du politique hein. Alors pour le coup en tant que voilà philosophe politique, je peux enf je peux en parler, c'est que c'est que Platon ça.

Donc c'est pas nouveau de savoir est-ce que c'est le rationnel en nous ou est-ce que c'est l'émotionnel qui qui préside ? Bah ça dépend des contextes, ça dépend des individus, ça dépend des élections même et des époques. Et aujourd'hui, c'est très clairement, on est dans une paire de la de de l'affect.

Ce sont les émotions aussi qui dirigent pour qui on vote, les parties, les valeurs évidemment. Bien sûr qu'il y a une dimension rationnelle et que chacun d'entre nous, on est censé prendre les listes, regarder les points, voir ce qui nous paraît le plus logique, rationnel, efficace. Mais bien sûr aussi, on le sait que ben il y a des têtes qui nous reviennent, d'autres qui nous reviennent pas.

Des gens, on a envie d'aller boire un café avec eux, d'autres non. Et c'est c'est des motivations aussi pour le vote. On peut le regretter mais c'est comme ça que fonctionne la démocratie.

Et je pense que justement la démocratie c'est arriver à conjuguer ça. C'estàd arriver à conjuguer à la fois l'exigence rationnelle d'efficacité voire même de technicité. La politique c'est aussi de la technique.

Ça aussi on le sait depuis Maavel. Et en même temps c'est pas que ça. C'est aussi être capable c'est de l'humain quoi.

Comme on disait donc c'est être capable d'aller discuter avec les gens être enfin voilà et quand vous arrivez à faire la synthèse des deux bah vous avez possiblement quelqu'un qui va réussir en politique Obama par exemple. Voyez, Chirac, c'était quelqu'un qui, quoi qu'on en dise, qui était un un technicien de la politique, mais qui savait aussi euh passer des heures avec des gens à discuter. Et ça, ce sont deux modalités qui sont euh consubstantielles aux politiques et consubstantielles à la démocratie.

Donc, on peut pas trancher sur cette question-là. Par contre, ce qu'on peut regretter, c'est que parfois la politique soit trop du côté de l'émotion, qu'on vote trop pour des têtes qui nous reviennent ou pas ou sur des du feeling quoi, du sentiment. Euh ou au contraire quand la politique elle est trop technicienne, trop désincarnée et là on va se dire il y a des logiques qui s'appliquent à nous mais qui prennent pas en compte la vie des gens le réel.

Donc il faut trouver cette espèce d'équilibre très compliqué, très conflictuel même. Mais c'est ça le projet démocratique. Euh c'est ça l'intérêt de la démocratie.

Et euh tirer des règles générales, ça ne fonctionne pas. Difficile de rebondir. Ah, je pensais que tu me demandis la parole.

Désolé mais me faire une sorte de clin d'œil qui me dit donne-moi la parole après yelle, j'ai pas de problème. On avait un coach. Non non non.

Euh c'est c'est il y a il y a il y a un terme d'ailleurs et et tu le dis très justement, c'est qu'il se situe entre les deux et que c'est dès qu'on tombe du côté de l'ultarationalité, on dépolitise et donc on on quand on dépolitise et ben on n'est plus dans de la gouvernance, on est dans l'administration. Bon et là euh là euh euh on applique froidement euh des normes, des règles euh de la on met en œuvre une machine, une technocratie importante hein. Voilà, il y a il y a aussi cet enjeu de de de mettre du rêve, de mettre de l'espoir et puis il y a aussi l'autre danger qui est de basculer uniquement dans dans l'émotion et on est aujourd'hui dans un contexte social, sociétal presque civilisationnel qui qui qui où tous les outils sont faits pour que nos émotions prédominent sur nos choix politiques.

On le voit avec notamment les algorithmes ou le fonctionnement des algorithmes des réseaux sociaux qui sont conçus et prévus pour nous faire réagir aux affectes et sorte de rationalisation de l'émotion. C'est une une ultra rationalisation une indestruialisation de l'émotion en politique et qui va de pair avec la dépolitisation. Du coup euh plus on dépolitise un sujet à un enjeu euh comme l'administration d'une commune euh euh ou les choix budgétaires qu'on fait dans le budget d'une commune, plus on on on laisse aller le l'émotion.

Je crois que c'est Bruno Patino d'ailleurs qui parle beaucoup de de démocratie ou du danger de démocratie ou d'une démocratie qui ne serait guidée ou et où le vote ne serait guidé que par l'émotion de est-ce qu'il nous revient ou pas et et qui nous rend vulnérable du coup à ces en tout cas une échelle collective qui nous rend vulnérable à la manipulation de ces émotions et à et à la manipulation notamment par les réseaux sociaux par des ingérences étrangères ou ou autres ou des algorithmes qui qui favoriseraient des informations qui seraient pas vérifié réelles ou autres. Donc c'est la question, je sais pas si la personne qui l'avait posé avait prévu qu'on en débatte autant mais elle est elle est fondamentale sa question. Je pense je pense qu'elle a prévu puisque Christalgre complète sa question.

Cherryal alors qui dit bah oui je comprends l'irrationnel mais les français sont très regardants sur leur ville et sur le bilan des mères et oui les listes d'alliance ça donne pas souvent une bonne ambiance de travail. Il revient sur les listes de travail mais ça il continue sa question. Quand je parlais de liste tunic c'est une liste avec un groupe univers une alliance.

Parce qu'au final l'abstention parce qu'il dit parce que vous abordez qu'à moitié la sujet de le sujet de l'abstention, je transforme un petit peu tes proposal pour que ce soit plus fluide et dit mais car au final l'abstention c'est aussi une conséquence de cette émotion au final non. Oui oui, je suis d'accord. Bah non mais en fait je suis d'accord tout ce qui est dit là parce que je pense que ça ce sont des questions profondément politiques, profondément démocratique.

Oui bien sûr que l'abstention elle appartient. L'abstention, c'est un geste politique. C'est-à-dire que même le fait de ne pas aller voter, ça a une dimension politique.

Le fait d'aller voter blanc, d'aller voter, c'est politique. Mais même l'abstention, que ce soit parce qu'on décide volontairement de ne pas voter, parce que on se reconnaît pas dans les partis politiques et cetera, soit parce que même si on ne s'intéresse pas et qu'on n'est pas au courant qu'il y a une élection, ça reste ça a un effet politique. Donc même l'absention est politique.

Donc l'absention appartient aussi à une logique très rationnelle. Il y a des gens qui rationalisent leur abstention. Il y a des gens qui ne vont pas voter parce que tout se pourrit, parce que ils me reviennent pas, parce qu'ils ne me ressemblent pas.

C'est quelque chose qui est très important en démocratie aussi, avoir des élus qui nous ressemblent. Enfin, cette volonté-là. Donc oui, bien sûr que dans l'absention, il y a aussi quelque chose qui peut-être très rationnel.

Je voudrais juste rajouter quelque chose par rapport à ça et ce que tu disais c'est que à mon avis un un des risques qu'il y a aussi c'est que c'est pas simplement que les algorithmes sont jouent sur les émotions et que les réseaux sociaux jouent beaucoup sur les émotions et cetera, c'est qu' aussi on est dans une période d'accélération des choses. Donc en fait on on on veut que tout aille très vite, que tout que qu'on ait les résultats très vite, que les sondages nous donnent résultats avant les résultats, que les les les politiques se prononcent tout de suite et cetera. Tout doit aller très vite dans notre société.

Ça c'est très bien montré par les sociologues qui ont travaillé là-dessus sur l'accélération du temps. OK. Du temps social.

Mais la politique c'est la lenteur. La politique c'est prendre le temps. Et effectivement je euh la politique c'est aussi des gens qui se mettent ensemble dans une salle et qui vont discuter des des politiques à mettre en des politiques publiques à mettre en place et cetera.

Ça prend du temps. Il faut consulter les gens, faut voir des remontées qui peut y avoir des citoyennes et cetera. Donc en fait le mais ça c'est le grand paradoxe démocratique, c'est que la si la si la démocratie c'est le régime de du partage de la chose politique, et bien ça demande du temps, ça demande des instances et ça demande aussi de pas être dans l'accélération, dans l'instantanéité et c'est très compliqué, on le voit bien les politiques, ils sont toujours en train de espèce de de de rapport à l'instantanéité qui en fait qui pour moi détruit le politique.

Mais je pense que véritablement ce qu'il nous faut aujourd'hui dans le point de vue démocratique à prendre à prendre le temps justement. Voilà, la politique ça demande du temps, le débat ça demande du temps et ça c'est aussi rationalisé si tu veux la politique c'est que de ne plus être dans le pris dans l'urgence du moment de la réponse instantanée qui nécessairement quand tu es dans l'instantanéité tu es dans l'émotion. la rationalité, ça demande un peu de recul, un pas de côté d'analyse.

Bon, étant donné que moi je viens de la philosophie, c'est facile pour moi de dire ça, mais ce qui permet aussi, je pense, de de rendre l'exercice et la pratique démocratique beaucoup plus saine en fait et beaucoup plus citoyenne et donc beaucoup plus partagée. Est-ce que vous voulez parler de l'esprit des lois pendant 4 minutes puisque Toustone insiste vraiment ? Donc, je passe ta question Toustone.

Bon, Toustone qui cite Montescux l'élection par le sort et de la nature de la démocratie. Euh l'élection par le choix euh et celle de de l'aristocratie. Qu'est-ce que vous en pensez ?

Mais pas plus de 4 minutes. C'est encore moins de Oui. Bon le philosophe hein.

Et après ça sera d'Orient bien sûr parce que d'Orient a bien sûr lu l'esprit des lois par ailleurs. Non mais en fait et en fait tout dépend c'est-à-dire qu'on voit bien mais c'est un peu ce qu'on se dit d'ailleurs dimanche dernier. C'est-à-dire qu'en fait la démocratie s'est aussi inventé tout un tas de procédures et de processus pour faire participer les gens.

Ben ce qui marche très bien parfois c'est effectivement le tirage au sort et donc voilà les conventions citoyennes bah tu vas tirer des gens qui vont participer et cetera, qui vont apprendre de la participation, ça marche très bien. Le choix c'est vrai que très souvent on l'a observé ça c'est à la fois un acte de liberté chacun peut se présenter pour être président présidente candidat candidate. Voilà ça c'est le rôle de la démocratie mais on voit bien effectivement qu' a pris des structures sociales économiques et que c'est souvent les mêmes qui se présentent et cetera évidemment.

Donc il y a une logique aussi aristocratique dans le choix. Mais il s'agit pas de choisir l'un ou l'autre. Il s'agit selon c'est c'est ça qui est compliqué avec la démocratie, c'est que en fait on nous donne la possibilité d'expérimenter des manières de faire société.

Parfois par le choix, par le tirage au sort, ça peut très bien fonctionner le tirage au sort, mais aussi parfois demander la vie à des gens qui ont une une technicité, une compétence et cetera, ça peut aussi avoir une valeur. Donc en gros, c'est comment on fait converger tout ça. Tu remarques c'est une réponse de philosophe.

C'estàd je réponds pas directement mais pose d'autres questions. Mais c'est une des réponses. Voilà, c'est comment est-ce qu'on arrive à faire fonctionner tout ça ensemble.

Donc ce n'est pas que le tirage au sort, ce n'est pas que le choix, c'est voilà à des échelles différentes, avec des à des niveaux différents, à des moments différents, faire travailler différentes manières de délibérer collectivement dans rien. Oui. Si si on regarde si si on prend une approche historique, le le la démocratie telle qu'on la connaît aujourd'hui, parle de démocratie représentative et une construction quand même assez récente.

C'està dire que ça fait de siècles que le vote est devenu l'outil, le processus de désignation de personnes qui doivent représenter ou qui doivent être représentants de personnes qui confient et qui délèguent leur pouvoir à des représentés. Euh si on situe la la naissance de la démocratie dans la ville d'Athène, effectivement là le vote c'est pas l'outil de désignation qui semblait le plus donc c'est c'est le fruit d'une on rejoint le Canal 16 où François Berou est battu dans sa ville de peau. quand on perd de si peu puisque c'est seulement 344 voix sur 26000 qui euh qui nous ont séparé.

Si vous pouvez éviter les problèmes d'ampli, ça serait mieux. Et donc euh j'ai adressé un message de félicitation à monsieur Marbau et je veux adresser un message de gratitude à cette ville incroyable et à ceux qui vivent et la font vivre, avec qui J'ai partagé, nous avons partagé depuis 12 ans tant de projets et tant d'accomplissements. une ville comme il y en a peu par son histoire, par son architecture, son urbanisme par les valeurs qu'il apporte et pour dire la vérité, je n'ai jamais cessé l'affection de l'ancien premier ministre battu dans sa ville de Peau où il était maire depuis si longtemps et François Berou qui qui a visement très éprouvé.

Ça faisait longtemps qu'on avait pas vu fr enf moi j'ai jamais vu. La politique c'est aussi de l'émotion. C'est bien la preuve.

Voilà, il est complètement enfin il est défoutu. Oui, ça il y avait le le sainté c'est une soirée pardon du niveau du commentaire mais l'image est vraiment saisissante quand même. On aimage est saisissante le ton de la voix mais parce que la séquence pour lui est tout autant.

C'est-à-dire qu'il y a euh et ce qui va être un enjeu pour le mouvement démocrate par ailleurs euh qui est un des piliers centrist du bloc central ou central du bloc centriste, on peut le bon là, on a 3h euh mais mais qui était quand même un point d'équilibre dans les dynamiques euh du du bloc de la majorité présidentielle sortant, finissant. Euh euh le le le fait qu'il n'ait plus euh Annie Dalg s'exprime et reçoit Emmanuel Grégoire, son successeur à Paris. Moi je donne la clé de la ville à Emmanuel Grégoire.

On a pas trouvé assez grosse. Alors alors merci les Parisiennes et les Parisiens. Et avant de laisser la parole au nouveau maire de Paris Emmanuel Grégoire.

Emmanuel Je veux vous dire un mot très simple. Depuis 25 ans, on a transformé cette ville. Aujourd'hui, cette ville, les Parisiennes et les Parisiens, vous vous avez dit, on veut aller plus loin, on veut continuer et vous avez raison, vous l'avez décidé et c'est le mandat qui vient d'Emmanuel Grégoire et de son équipe.

Depuis 6 ans, depuis 6 ans, nous vivons sous l'assaut des invectives, des insultes, des injures permanentes, de celles et ceux qui depuis 6 ans nous disent "Vous allez perdre et quelqu'un d'autre va gagner à votre place." Moi, je ne vous dis qu'une chose, ayez confiance en vous. Ce que vous portez est profondément démocratique.

Vous ne vous laissez ni berner ni manipuler. Vous êtes libre. Libre comme Paris.

Alors merci à vous. C'est un bonheur immense pour moi d'achever mon mandat et de remettre cette clé à Emmanuel Grégoire. Merci. qui remet les clés de la ville de Paris à Emmanuel Grégoire.

La chaleur est revenue. Oui, c'est ça. Société du spectacle.

La réconciliation. Société du spectacle dit nous dit tout stone. Oui, la réconciliation.

Oui, mais le rapport s'était un peu arrangé sur la fin semble-t-il hein. Mais et voilà, je je nous ai coupé pardon parce que Grégard va parler mais je pense qu'on on sait à peu près ce qu'il va dire voilà à ses à ses partisans. Crystal R nous dit faut couper France info dans une heure on y est encore.

Effectivement il nous reste encore à peine 20 minutes ensemble. Je vais écouter nos deux invités et s'il y a des reprises d'Emmanuel Gr après que l'agence France Press par exemple ou l'agence de de France info nous nous donne des des punchline saisissante, on remettra un peu de vidéo mais je propose qu'on revienne dans le studio Clémentine Vern avec par exemple Dorian. Bah alors oui, alors c'est c'est normal d'avoir un effet de loupe sur Paris et sur la sur la capitale et sur la dynamique que ça que que que ça donne.

Donc il y a il y a il y a une logique à ce qu'on à ce qu'on s'y intéresse de près. Mais mais mais il y a un danger vraiment et c'est le piège à éviter de ce soir, c'est de ne regarder que ces quatre grandes villes Paris, Lyon, Marseille et Bordeaux et d'en tirer une analyse de fond alors que tout se joue plutôt dans la différence et la dicotomie entre comment on voté les centre-villes de grandes villes, Paris, Lyon, Marseille, les les PLM et comment vont se comporter les plus petites villes, les plus petits villages. C'est ça qui va être intéressant.

Moi, j'ai j'ai par exemple le le le le village natal de de mon grand-père qui est beaumont de l'omagne dans le Tarnégaron dans le sud qui est une terre historique du du socialisme radical de voilà avec une ville un village où la gauche a toujours et la gauche radicale socialiste a toujours œuvré et gouverné qui là ce soir bascule à droite par exemple. ça son ce sont des signaux. Il y a a y il y a 3000 votants.

C'est c'est pas aussi majestueux, extraordinaire que que que les grandes villes, mais ce sont des signaux parce que ce sont des endroits où a priori on peut se dire la politique est pas à faire de voilà, il y a pas de choix incroyablement structurant pour l'avenir de la ville entre deux listes. Et pourtant si là il y a des choses qui se creusent, là il y a des bascules qui s'opèrent, des bascules historiques aussi dans des villes qui ont été historiquement à gauche, qui basculent à droite. L'inverse est moins le cas aujourd'hui. cette tendance et dynamique là qu'il va falloir regarder.

Mais pour en revenir à notre question philosophique et historique de comment est-ce que le vote a structuré la démocratie représentative et et principalement la démocratie parlementaire surtout en Europe c'est ces ces ces ces deux derniers siècles, il y a l'enjeu et c'est surtout à l'échelle des villes où c'est intéressant, c'est justement de voir comment se réconcilie les systèmes démocratiques. C'est-à-dire que les partisans du vote et les partisans de la désignation de la représentation ont toujours pour conserver ce ce ce mode d'organisation politique et démocratique user du discrédit des autres formes de désignation. Et et donc on s'est habitué comme ça au discours qui fait que la démocratie représentative est excluante exclusive de la démocratie délibérative de la participation citoyenne du tirage au sort. certains premier ministres qui ont pu dire euh on mélange pas les chiffons et les serviettes, donc on mélange pas l'élu euh sorti des urnes et le citoyen tiré au sort dans une convention citoyenne.

Et tout l'enjeu de notre organisation démocratique aujourd'hui est justement de réconcilier ces systèmes démocratiques, de dire que la vérité ne se situe pas dans un de ces systèmes là, mais qu'elle se situe et c'est ce qu'on voit d'ailleurs dans les exigences démocratiques qu'on peut observer dans l'opinion ou qu'on a beaucoup entendu au moment des gilets jaunes dans les cahiers du grand débat national notamment, il y a cette exigence de renouveau démocratique et de réconciliation des différentes formes de participation citoyenne. C'estàdire qu'on ne peut plus dire aujourd'hui à une société, "Vous votez une fois tous les 5 ou 6 ans. Si vous êtes déçu, tant pis, revenez la prochaine fois.

Et si vous avez gagné, bravo, vous êtes tranquille." Non, la la démocratie doit redevenir un processus continu continu quotidien qui qui rallie qui réconforte ces différentes formes. C'est-à-dire que en tant que citoyen, on doit pouvoir se dire qu'à une échelle on puisse à un moment voter, qu'on aura aussi la chance de un jour et être tiré au sort pour participer différemment, qu'on puisse se rendre à des conseils de quartier, qu'on puisse être régulièrement interrogé par du référendum local ou des budgets des budgets participatifs.

C'est c'est ça cette réconciliation des systèmes démocratiques, de dire que la démocratie doit être un continuum et à l'échelle de la ville, c'est d'autant plus d'autant plus intéressant que c'est d'autant plus faisable. On a vu beaucoup de villes qui ont usé d'innovation démocratique très fort avec euh dès le lendemain de l'élection, bah l'instauration d'une assemblée citoyenne ou d'une assemblée populaire qui était basé sur du tirage au sort, qui ont mis en œuvre des budgets participatifs, qui ont mis en œuvre des délibérations euh euh régulières sur des enjeux euh de la commune. Donc ça, je pense que c'est tout le défi démocratique qui nous reste à euh à à qui qui qui a un défi auquel répondre, hein, en réalité.

Et c'est aussi cette exigence là que nous rappelle l'abstention qu'on voit aujourd'hui qui est pas un désintérêt de la politique, qui est pas un désintérêt de la vie de la cité comme on l'appelle, mais qui est l'exigence d'autres formes de participation que celui du bulletin de vote aussi pour avoir un autre impact. Maintenant, si on en revient à Platon, bon le nom mais le sujet a souvent été de dire que pour être un bon gouvernant, il faut avoir été gouverné et que finalement c'est cette alternance que permettait aussi le tirage au sort de dire que on acceptait d'être gouverné parce qu'on avait un jour l'espoir de devenir gouvernant et qu'on était voilà meilleur gestionnaire et gouvernant parce qu'on avait été du côté des gouvernés. Aujourd'hui, il est vrai qu'il est beaucoup plus difficile d'avoir ce ce raisonnement-là quand on voit que l'accès aux élections ou l'accès aux scrutins euh et euh euh n'est pas aussi ouvert qu'on aime à le penser et que notre infrastructure institutionnelle demande quand on se lance en politique euh euh l'appareil partisan, euh un certain capital culturel et que on les grands partis politiques attendent beaucoup des citoyens qui viennent vers eux et que l'inverse n'est plus forcément le cas ou pas toujours et pas toujours est pas suffisamment le cas.

Je Oui. Alors comme il est 22h18, on peut C'est encore l'heure de faire de la philosophie. Euh c'est pas le meilleur heure pour Si si complètement moi pour la philosophie politique, est-ce que c'est pas partir encore euh non par contre je je Cristalgre annonce alors je Cristalgre c'est toi qui l'annonce mais je n'ai pas de voilà notre partenaire Ipsos nous l'a pas annoncé mais tu tu nous proposes ville peinte qui bascule à gauche.

Je vais te faire confiance Cristalgre mais ça n'engage pas France info et Bagnolet dans le 93 Europe écologie les verts qui gagnent. OK. Ah ben merci pour cette information que nous n'avons pas.

Mais donc pour revenir voyez sur le ce ce ce ce que disent d'Orient euh ça me fait beaucoup penser à Alexis de Tokville dans de la démocratie en Amérique qui dit quelque chose de très simple, c'est queen fait pour que un système démocratique puisse fonctionner, enfin je simplifie mais euh il faut qu'il y ait une majorité et des minorités mais que il faut pour que ça fonctionne, il faut que les minorités soient dans un jeu politique où elles peuvent se dire un jour c'est nous qui serons majoritair et que si cette logique là fonctionne alors on accepte l'alternance, on accepte d'être dans la minorité parce qu'on se dit bah en fait j'ai les outils, j'ai les moyens d'être la majorité. Mais ce que dit Tville aussi qui est très important, c'est qu'il faut aussi que ceux qui sont majoritaires acceptent un jour de devenir minoritaires. Et ça c'est très compliqué parce qu'une fois qu'on a le pouvoir et qu'on est majoritaire, on trouvera toujours des raisons ou des émotions pour expliquer que non, on ne devient pas minoritaire.

Ça c'est un premier point. Deuxième point sur ce sur ce que tu disais sur le vote. Moi, je suis d'accord avec cette idée puisque bon, on en parlait aussi dimanche dernier que aujourd'hui les manières de s'exprimer démocratiquement surtout chez les jeunes citoyens, il y a il y a un sociologue politique s'appelle Vincent Tiberg qui a montré très bien ça dans les citoyens qui viennent que notamment les jeunes citoyens aujourd'hui, ils participent toujours autant, ils sont toujours autantés plus voir plus que leurs propres parents et grands-parents à la chose politique, mais ça ne passe pas nécessairement par le vote pour ça peut être les manifest manifestation les paris passion très circonstancié sur des thématiques par exemple qui v sur lesquelles ils vont s'intéresser mais pas nécessairement le vote.

Problème problème en démocratie représentative en France bah c'est le vote en fait qui fait aussi les élus et donc c'est c'est bien le problème. C'estàd que du coup quand on a des générations plus anciennes euh qui ont cette pratique du vote et qui vont continuer d'aller voter, les personnes les plus les plus âgé pour le dire clairement qui vont toujours avoir cette pratique du vote et que vous avez une une génération plus jeune qui elle a d'autres modes de participation et qui ne passent pas plus nécessairement par le vote, et bien de fait on on aperçoit un décalage en fait dans les résultats qui vont plus basculer sur plutôt à droite parce que la population âgée est globalement plutôt à droite même si finalement faut pas généraliser Mais ce que je veux dire par là, c'est que malgré tout, on a un système politique avec des institutions, avec des critères, avec des modes de décision et le vote reste ce par quoi les gens aujourd'hui peuvent déterminer si c'est Emmanuel Grégoire, Rachidati ou ou n'importe quelle ville et n'importe quel échelon. Donc voilà, c'est aussi tout le problème qu'on a aujourd'hui, c'est comment on fait pour reconnaître qu'il y ait d'autres légitimités qui ne passent pas que par le vote.

Et ça c'est très important parce que comme tu le disais très justement, bah en fait souvent nos décideurs aujourd'hui ils n'acceptent pas ça. La logique pour eux c'est le vote. S'ils ont été élus, ils sont légitimes pendant 5 ans.

C'est plus compliqué que ça en fait. Et en même temps, le vote reste par quoi ? En fait, aujourd'hui, nous désignons notre personnel politique.

Alors, tant qu'on aura pas inventé d'autres manières de désigner, le vote restera décisif. C'est pour ça que l'absention, c'est aussi problématique d'un point de vue d'efficacité politique parce que ne pas aller voter, ça peut être un geste politique, mais c'est aussi une manière de laisser le pouvoir à certains et certains. Pinoufou, vous savez ce que j'aurais aimé qu'on fasse un reportage sur les gens qui tiennent des bureaux qui ont commencé vers 7h30 ce matin, qui finiront pour certains à 1h du matin pendant que les supposés responsables entre guillemets font la fête et se répartissent déjà les postes.

Pu n'est pas content. Il y a des gens qui font plus ou moins bien vraiment vivre la démocratie et des gens pour qui elle est surtout un moyen. Il y a peut-être un peu de vrai.

Il y a aussi pas mal de gens qui s'engagent et qui le font pour le pour le bien. Oui. dans dans le volume.

C'est la majorité. Oui. Et qui d'ailleurs pas désespéré Oui.

Et puis il faut il faut décorréler un peu l'image des décorumes qu'on peut avoir du fonctionnement nos institutions à l'échelle nationale. l'image des palais de la République et et des voitures de fonction avec chauffeur avec celle de la réalité des 500000 élus locaux qui pour très grande majoritairement et pour la plupart ont parfois des engagements quasi bénévoles ou avec très peu d'indemnités qui qui relèvent un peu du du Saint Sardos qui qui qui voilà qui qui et qui sont en plus en en en première ligne des problématiques des gens sans toujours avoir le pouvoir de de de résoudre ces enjeux. Donc il y a il y a il y a il faut quand même une forme de de passion et de passion de l'engagement et de passion de l'intérêt général pour voilà ces 500000 élus locaux.

C'est c'est la plus grande coorte de de d'élus au mètres carrés sur le territoire. C'est c'est incarné par les conseillers municipaux. Euh euh mais c'est vrai que c'est c'est toujours intéressant de de de rappeler que quand on va dans un bureau de vote, il y a euh un coût euh derrière qui est un coût ben coup d'organisation du scrutin, d'impression de de gestion du matériel, des salles de de Mais il y a il y a aussi un coup un coup caché qui est celui de l'engagement bénévole de toutes tels et ceux la plupart qui tiennent des bureaux de vote, qui président des bureaux de vote. pour beaucoup, c'est parfois des des fonctionnaires de de de la commune qui sont détachés, mais c'est aussi grâce à des bénévoles qui tiennent ces bureaux de vol là, qui viennent au dépouillement que la démocratie peut vivre et peut avoir ce qu'on peut avoir ces formes de respiration démocratique et qu'on peut maintenir aussi le maillage de bureau de vote qu'on a aujourd'hui.

C'estàd que en moyenne vous avez chaque personne a un bureau de vote à 10 minutes de chez soi. Ce qui a un maillage d'infrastructure démocratique qui est très fort et très puissant et qui permet aussi de limiter le recul de l'absention puisqu'on pourrait imaginer que s'il y avait moins de bureaux de vote et qu'il faillit se déplacer plus loin euh on aurait encore la diperdition de voie. Donc, on a cette infrastructure démocratique-là qui est assez magnifique et et euh et euh et euh très euh euh très forte et elle est préservée grâce à l'engagement des bénévoles.

Et elle a raison la personne de le de le souligner, de le de le rappeler et on voit assez peu d'ailleurs ces euh bah ces ces militants de la démocratie du réel qui euh font fonctionner ça un peu dans dans l'ombre et et dans des conditions qui sont pas toujours évidentes. Par ailleurs. Ouais.

Chers chers amis, il est 22h25 passé de 15 secondes. J'ai promis à tout le monde qu'on finit à quelques minutes. Alors pour te libérer toi d'orient, je sais pas si des impératifs.

Je sais qu'ussi derrière la vite, ça fait plus de 3h que voilà qu'il y a des gens et qui aimer bien que je les libère. J'ai promis qu'on finirait une ou 2 minutes avant le nos 22h30 mais donc il nous reste ta réponse Yelle et le mot de la fin et la suite pour chacun juste après Yelle. Pardon je t'écoute.

Écoute moi ma transition fera une bonne conclusion aussi de mon point de vue c'est que par rapport à ce que disent d'Orient la démocratie c'est avant tout celles et ceux qui la font vivre. C'est-à-dire que ce n'est pas un ensemble de dispositions de mécanismes et cetera, c'est le tissu c'est les gens qui la font vivre. Et c'est vrai que c'est les bénévoles, c'est euh les gens au quotidien, c'est les soirs d'élection, c'est aussi les personnes personnalités politiques avec le décorum, ça fait aussi partie la démocratie.

Mais c'est ça, c'est les médias, c'est enfin c'est c'est les syndicats, c'est les associations, c'est tout le monde. Et cette espèce de je pense qu'il y a un désir de politique en France euh queon ne sait toujours pas bien l'exprimer et l'exploiter pour avoir de points de positifs. Et je pense qu'il faut jamais oublier que c'est ça, c'est que c'est du tissu humain.

Et je suis tout à fait d'accord qu'il y a il y a des gens qui ont envie, il y a des gens qui savent pas comment faire pour s'engager mais qui ont envie et que il faut pas désespérer de ça. L'abstention c'est quelque chose qui pour moi est un symptôme cert d'une époque mais il y a pas de fatalité. et la démocratie, elle restera vivante tant qu'il y aura des gens pour pour la faire vivre tout simplement.

Merci Yel Orient, le mot de la fin, le mot de la suite. Ben, en rebond sur ce que tu disais, sur l'enjeu démocratique, il est de d'abord de se dire que politiquement il y a pas d'enseignement à tirer unique ce soir. Il y en a 36000 différents dans les différents résultats des urnes.

Qu'il faudra quelques jours avant de pouvoir tirer des analyses plus fines de ce que ce scrutin a dit politiquement. Mais ce qu'il dit démocratiquement, c'est aussi qu'il faut se rappeler, je pense qu'on est dans une une tendance et un contexte international qui est à l'autocratisation des régimes politiques et qui est précisément au recul des démocraties dans le monde et que alors que pendant longtemps les démocraties étaient attaquées de l'extérieur et que les changements de régime avaient lieu de manière violente et et et militaire souvent aujourd'hui elles sont plus vicieuses, plus pernicieuses et elles ont des ennemis de l'intérieur qui vont user des yeux pour affaiblir les institutions démocratiques. Et c'est ça qu'il faudra débusquer dans les mois qui viennent et qu'il faudra préserver pour les scrutins à venir, c'est la pérennité de notre infrastructure démocratique et la défense de nos institutions telles qu'on les connaît aujourd'hui.

Jeido dans le chat. Merci aux deux invités qui sont vraiment passionnants. 22h 28 maintenant.

Merci Dorian Andreux, merci Elgam Baroto. Merci à tous les deux. Merci de nous avoir fait l'extrême amitié de de vos lumières à cette heure un peu tardive.

Chers amis, c'est la fin de ce stream. Merci d'avoir suivi pour ceux qui ont raté le début qui veulent le partager leur pâtissière, leurs cousines, leurs copains de bus, le cantonier du quartier, leur papa, leur maman, le stream est dispo en replay sur Twitch et sur YouTube ainsi que sur le site de France Info. Le site de Franceinfo, c'est franceinfo.fr mais c'est le site où vous vous informez, donc vous le connaissez.

Il est aussi disponible en podcast sur la plateforme de Radiofance. Merci à vous bien sûr dans le chat pour vos questions, merci pour vos petits mots sympas. Merci d'être resté avec nous jusqu'à 7 heure avancée du soir.

Merci bien sûr à Jérême à la modée. Merci à Stéphanie pour les visuels. Merci évidemment derrière la vitre de la régie Aso qui nous donne le son, le cadre, le pixel, la liaison, la couleur et l'image et puis des sourires et beaucoup d'abnégation.

Merci à Thomas, André et Jordane Julin, Cyril. Merci les amis, merci pour tout. Nous on se retrouve jeudi prochain pour le dernier tok de la saison.

Ce sera aux horaires habituels de 17h à 19h. Pas vraiment de bonne heure mais certainement de bonne humeur. Les municipales vous les retrouvez aussi dès maintenant en direct sur France info sur France info la radio.

France info aussi la télé mais France info la radio puisque nous sommes à France info la radio ici qui est en spécial jusqu'à 1h du matin. Je vous souhaite une excellente soirée à toutes et tous. Salut.

M.