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InterviewFrance Inter (sur YouTube)· 26 janvier 2026 11 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileEurope & internationalInstitutions & électionsSécurité

Marion Maréchal : "Quoiqu'il arrive, nous ferons la campagne ensemble" avec le RN

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 37 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:19OuverteÉludée

    Concernant Donald Trump, vous parlez de sa brutalité. Est-ce que c'est du patriotisme d'avoir voulu annexer le Groenland ?

  • 1:13RelanceÉludée

    Donc faire du chantage aux Européens pour annexer le Groenland, ça ne justifie pas changer son avis ?

  • 1:42RelanceÉludée

    Donc je vous parle à l'élection du Groenland et vous me répondez Alstom et Ocus, c'est difficile de condamner cette menace d'annexion ?

  • 2:20OuverteÉludée

    Quand vous écrivez que nos élites feraient bien de s'inspirer de sa méthode, est-ce que ça vaut aussi pour l'annexion du Groenland ?

  • 3:30OuverteÉludée

    Comment qualifiez-vous ce qui se passe à Minneapolis après la mort d'Alex Préti ?

  • 4:06RelanceÉludée

    Donc vous n'avez pas été choqué des images de la police américaine ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:51PrésentateurFait
    « Je considère qu'aujourd'hui j'ai un certain nombre de combats communs avec lui, ça me paraît évident, dans la lutte contre l'immigration, l'insécurité, sur le narcotrafic, sur le wokisme, entre autres choses. »
  • 0:55PrésentateurFait
    « Et je n'ai pas changé de ce point de vue, je pense que d'ailleurs c'est des défis qui nous rassemblent entre Européens et Américains. »
  • 1:36PrésentateurFait
    « je n'ai pas oublié l'affaire Alstom, je n'ai pas oublié l'espionnage massif des dirigeants européens, je n'ai pas oublié l'affaire Ocus, entre autres choses. »
  • 1:57PrésentateurFait
    « Moi je les dénonçais, comme je peux aujourd'hui expliquer qu'il n'y a pas de négociation possible sur la souveraineté évidemment du territoire européen. »
  • 2:52PrésentateurFait
    « Moi je ne reproche pas à Donald Trump de défendre les intérêts américains, je reproche aux élites européennes de ne pas défendre les intérêts européens. »
  • 3:51PrésentateurChiffre
    « Vous savez sous Barack Obama il y a eu également 56 décès de clandestins, bon à l'époque on n'en avait pas parlé. »
  • 7:31PrésentateurFait
    « suite à l'échec malheureusement du camp national aux élections législatives anticipées »
  • 7:43PrésentateurFait
    « la mort de Jean-Marie Le Pen, qui pour des raisons évidemment politiques et familiales, ça ne vous aura pas échappé, m'a amené aussi à me questionner dans ce livre sur cet héritage »
  • 8:20PrésentateurFait
    « Jean-Marie Le Pen dans les années 80 a été le premier, si ce n'est le seul, à parler d'un certain nombre de sujets qui aujourd'hui font consensus sur l'immigration, sur l'islamisation, sur la mondialisation sauvage, sur la désindustrialisation, sur le désarmement, sur la perte de souveraineté vis-à-vis de l'Union Européenne. »
  • 8:42PrésentateurFait
    « il y a des millions de Français qui ont espéré en Jean-Marie Le Pen fut un temps, et je crois pour des très bonnes raisons, des raisons légitimes, qui étaient celles d'avoir le droit à la continuité historique, le droit d'être fier d'être Français »
  • 8:55PrésentateurFait
    « le patriotisme c'était fasciste, si vous voulez. »
  • 10:03PrésentateurFait
    « le Front National ne peut pas se suffire, et qu'il faut justement construire des alliances. C'est la leçon de Georgia Meloni aussi, dont je parle longuement dans ce livre. »
  • 10:11PrésentateurPromesse
    « moi j'espère que Marine Le Pen pourra être candidate, et quoi qu'il arrive, de toute façon, nous ferons évidemment tous la campagne ensemble. »

Temps de parole

  • Présentateur70 %
  • Marion Maréchal29 %

5,7 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

France Inter, la grande matinale. Il est 7h48 et Benjamin Duhamel, vous recevez une eurodéputée, présidente de son parti Identité Liberté.

0:12
Marion Maréchal

Bonjour Marion Maréchal. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin sur France Inter alors que vous publiez aux éditions Fayard ce livre. Si tu te sens, Le Pen, un mélange entre autobiographie, récit politique avec un peu de langue de bois, éloge de l'Union des droites. C'était cette impression que je voudrais vous soumettre Marion Maréchal d'un livre parfois à contre-temps. D'abord concernant Donald Trump, page 242, vous parlez de sa brutalité avec des guillemets, comme si le mot était excessif. Vous appelez nos élites à s'inspirer de ces méthodes.

Et quelques pages plus tard, vous écrivez sur le président américain, ouvrez les guillemets, il nous prouve que le patriotisme est une doctrine d'avenir. Est-ce que c'est du patriotisme d'avoir voulu ou de vouloir annexer le Groenland ?

0:51
Présentateur

Écoutez, moi je vous réponds très franchement, en ce qui concerne Donald Trump, j'ai pas changé et varié de lignes. Je considère qu'aujourd'hui j'ai un certain nombre de combats communs avec lui, ça me paraît évident, dans la lutte contre l'immigration, l'insécurité, sur le narcotrafic, sur le wokisme, entre autres choses. Et je n'ai pas changé de ce point de vue, je pense que d'ailleurs c'est des défis qui nous rassemblent entre Européens et Américains, et donc sur lesquels je continue d'avoir des relations avec les Républicains, et je continuerai d'avoir des relations avec les Républicains.

1:13
Marion Maréchal

Donc faire du chantage aux Européens pour annexer le Groenland, ça ne justifie pas changer son avis ?

1:16
Présentateur

Si vous permettez que je finisse. Et en l'occurrence je ne découvre pas, contrairement à nos élites actuelles européennes, que les Américains peuvent en parallèle de cela être des concurrents géopolitiques et économiques parfois féroces, quelles que soient les administrations d'ailleurs, parce que je note qu'aujourd'hui il y a une vive réaction, et bien légitime d'ailleurs aux menaces, notamment sur les droits de loi de Donald Trump, mais moi je n'ai pas oublié l'affaire Alstom, je n'ai pas oublié l'espionnage massif des dirigeants européens, je n'ai pas oublié l'affaire Ocus, entre autres choses.

1:42
Marion Maréchal

Donc je vous parle à l'élection du Groenland et vous me répondez Alstom et Ocus, c'est difficile de condamner cette menace d'annexion ?

1:48
Présentateur

Pourquoi je vous dis ça ? Parce qu'en l'occurrence ces affaires qui étaient scandaleuses et au détriment des Européens ne suscitaient pas à l'époque l'indignation des élites européennes, parce que c'était la gauche qui était au pouvoir. Moi je les dénonçais, comme je peux aujourd'hui expliquer qu'il n'y a pas de négociation possible sur la souveraineté évidemment du territoire européen, comme j'ai en juillet dernier d'ailleurs critiqué l'accord qui a été signé entre les Etats-Unis et les Européens, parce que je considérais qu'il était inique et à notre désavantage.

Donc je veux dire, je n'ai pas de leçon, si vous voulez, à recevoir de ce point de vue-là, puisque je n'ai jamais été naïve à l'égard des Américains et j'ai toujours eu comme boussole la défense des Européens.

2:20
Marion Maréchal

Quand vous écrivez Marie-Marie Schaal, nos élites feraient bien de s'inspirer de sa méthode. Est-ce que ça vaut aussi quand on a un président des Etats-Unis qui menace d'annexer un territoire européen ?

2:28
Présentateur

Absolument, pour une raison simple, c'est qu'aujourd'hui Donald Trump fait quelque chose de très intéressant sur le plan politique, puisqu'il est en train d'expliquer que la volonté politique peut reprendre le pas sur la technoburocratie, sur le gouvernement des juges qui aujourd'hui nous rend incapacitants, qu'il fait la démonstration que dans le grand jeu géopolitique qui nous attend, et on peut peut-être le déplorer, le rapport de force va s'imposer à nous, et que donc il faut être capable de défendre ses intérêts. Moi je ne reproche pas à Donald Trump de défendre les intérêts américains, je reproche aux élites européennes de ne pas défendre les intérêts européens.

Non mais je ne parle jamais dans le livre du fait qu'il soit un modèle, je dis qu'il y a aujourd'hui dans sa méthode de gouvernement quelque chose qui devrait nous faire réfléchir sur la manière dont nous nous avons renoncé au rapport de force, et renoncé à la puissance, et organiser finalement notre impuissance là-dedans. Parce que pardon, je finis par là, moi je veux bien qu'on me reproche aujourd'hui de ne pas répondre à Donald Trump, mais ceux qui aujourd'hui veulent faire la guerre à Donald Trump, alors qu'ils nous ont désarmés sur le plan industriel, sur le plan économique et sur le plan militaire depuis des années, en l'occurrence c'est ceux qui sont aux affaires et ce n'est pas moi.

3:27
Marion Maréchal

Pas de reproche ici, simplement une remarque sur ce que vous écrivez, et l'actualité a un mot sur ce qui se passe à Minneapolis après la mort d'Alex Préti, infirmier de 37 ans tué par la police des frontières, alors que toutes les vidéos montrent qu'il ne menaçait pas les forces de l'ordre. C'est le deuxième américain tué par cette police en pleine rue, à cela s'ajoutent des dizaines d'arrestations, parfois d'enfants très jeunes envoyés en centre de rétention. Comment est-ce que vous qualifiez ce qui se passe en ce moment aux Etats-Unis ?

3:51
Présentateur

Vous savez sous Barack Obama il y a eu également 56 décès de clandestins, bon à l'époque on n'en avait pas parlé, oui oui je vous l'apprends peut-être, en effet personne n'en parle parce que les méthodes de la police américaine sont celles-ci, et moi je ne suis pas là pour faire la police de la police américaine. D'ailleurs j'aimerais comprendre en fait...

4:06
Marion Maréchal

Donc vous n'avez pas été choqué des images que vous avez vues dans les ruines minées à police ?

4:10
Présentateur

Ce qui m'interpelle, c'est qu'on passe aujourd'hui des heures et des heures, notamment sur votre antenne, à commenter cet incident absolument malheureux, parce que quand un homme décède c'est toujours malheureux, qui se passe quand même à quelques dizaines de milliers de kilomètres de chez nous, mais par exemple on ne parle pas du fait qu'il y a quelques jours de cela, une femme de 90 ans a été violée par un clandestin sous OQTF. Vous m'avez entendu, une femme de 90 ans française a été violée par un clandestin sous OQTF, sous contrôle judiciaire ?

4:34
Marion Maréchal

Si vous écoutez les interviews que je fais sur cette antenne, je pose toutes les questions,

4:38
Présentateur

ça ça m'indigne en fait, ça ça m'indigne, ça ça devrait occuper vos antennes bien davantage qu'un accident qui s'est passé aux Etats-Unis, et ce qui nous concerne très indirectement. Et donc vous me demandez aujourd'hui de répondre pour une raison qui m'échappe.

4:50
Marion Maréchal

Je remarque une chose, attendez, si vous le permettez, je remarque une chose ce matin, je vous interroge sur le Groenland, vous me répondez Alstom, je vous interroge sur ce qui se passe à Minneapolis, vous me parlez de ce drame effectivement à l'Ini, ça veut donc dire que vous n'êtes pas choqué de voir les méthodes de Donald Trump, de voir deux personnes qui sont tuées par la police en pleine rue, ça ne vous choque pas ?

5:07
Présentateur

Monsieur Duhamel, ai-je déjà défendu le fait qu'il faille que la France applique les méthodes américaines ? Non, jamais. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que j'essaye de comprendre où on essaye de nous amener quand on parle de ce sujet matin, midi et soir sur votre antenne. Qu'est-ce qu'il faudrait comprendre ? Que parce qu'il y a aujourd'hui des accidents aux Etats-Unis, parce qu'il y a des militants d'extrême-gauche qui s'interposent dans l'action policière, il ne faudrait pas finalement lutter... Non mais excusez-moi, où voulons-nous ?

Mais il y a eu des accidents, en l'occurrence, arrivent aussi, en l'occurrence, arrivent parce qu'il y a des militants d'extrême-gauche qui s'interposent...

5:37
Marion Maréchal

Est-ce que ce sont des militants d'extrême-gauche dans le cas d'espèce ?

5:38
Présentateur

Excusez-moi, Monsieur Duhamel, mais laissez-moi aller au bout de mon raisonnement. Il y a aujourd'hui des accidents qui arrivent parce qu'il y a manifestement des militants qui s'interposent dans l'action aujourd'hui de cette police. Mais je vais au bout de mon raisonnement, où est-ce qu'on veut nous emmener en parlant matin, midi et soir de ce sujet qui, vous l'admettrez quand même, nous concerne très indirectement puisqu'on ne répond pas des actions aujourd'hui en tant que Français de la police américaine.

On essaye en fait de nous faire comprendre que parce qu'il y a ce type d'accident regrettable absolument, Monsieur Duhamel, il n'y a pas d'ambiguïté aux Etats-Unis, d'une certaine façon, c'est ce que suggère un peu Monsieur Cohen finalement qui est à côté de moi aujourd'hui, il y aurait quelque chose de condamnat par principe au fait de vouloir lutter contre l'immigration clandestine. Il faudrait s'interdire, mais si, parce qu'en fait on est en train de m'expliquer, regardez, si vous voulez lutter contre l'immigration clandestine, si vous envoyez la police pour pouvoir envoyer ces personnes, voilà ce à quoi ça va nous conduire à des morts.

6:26
Marion Maréchal

Donc quand une police interpelle des enfants de 2 ans, de 5 ans, ce ne sont pas des méthodes qui sont condamnées par principe pour vous ?

6:32
Présentateur

Mais ce n'est pas ce que je suis en train de vous dire, Monsieur Duhamel, je suis en train de vous dire que vous me faites passer la matinée à commenter une action dont je n'ai pas à répondre, alors même que ce qui devrait nous occuper aujourd'hui et nous indigner aujourd'hui sur ce plateau, c'est le fait qu'une fois de plus une femme de 90 ans a été violée par un clandestin sous OQTF et qu'en parallèle de cela, rien n'est fait manifestement pour que la loi soit appliquée en France. Dire moi je vis dans un pays où j'ai peur pour ma fille et pour ma grand-mère aujourd'hui, ça devient un sujet quand même, c'est ça qui devrait nous occuper, non vous ne croyez pas ?

6:56
Marion Maréchal

Je remarque Marion Maréchal, là encore, et je m'appuie sur votre livre, que vous ne répondez pas tout à fait. Je voudrais juste qu'on avance pour continuer à parler de votre ouvrage et de ce titre, « Si tu te sens, Le Pen », c'est ce que vous écris votre grand-père Jean-Marie Le Pen pour vous convaincre d'être candidate en 2012 aux législatives. Jean-Marie Le Pen qui revient régulièrement dans votre récit en des termes très élogieux. Est-ce que c'est un livre pour le réhabiliter ? Est-ce que vous êtes sûre que ce soit un héritage très porteur ?

7:22
Présentateur

Alors déjà d'une part, moi j'ai commencé à écrire ce livre au lendemain plutôt des élections européennes, suite à l'échec malheureusement du camp national aux élections législatives anticipées, donc à un moment de confusion politique où il me semblait nécessaire de pouvoir revenir sur le chemin, les moyens qui me semblent juste pour arriver à la victoire. Et puis quelques semaines après est intervenue la mort de Jean-Marie Le Pen, qui pour des raisons évidemment politiques et familiales, ça ne vous aura pas échappé, m'a amené aussi à me questionner dans ce livre sur cet héritage, en quoi je le perpétue, en quoi je le réinterprète, en quoi je le dépasse aussi.

Donc je parle en effet de Jean-Marie Le Pen, je parle des désaccords d'ailleurs dans ce livre, si vous me l'accordez, que nous avons eu.

7:59
Marion Maréchal

C'est vrai, quelques lignes, mais disons que c'est relativement... Oui, enfin, je vous mets très à l'aise... ...au nombre d'éloges dans ce livre, la part de désaccords est assez faible.

8:07
Présentateur

Je vous mets très à l'aise, moi vous savez quand j'ai eu des désaccords, je les ai dit à une époque où ce n'était pas très facile de le dire en face de Jean-Marie Le Pen, c'est plus facile de le dire en 2026 qu'en 2015 par exemple. Mais oui, je dis aussi des choses qui je pense aujourd'hui que reconnaissent beaucoup de Français, à savoir que Jean-Marie Le Pen dans les années 80 a été le premier, si ce n'est le seul, à parler d'un certain nombre de sujets qui aujourd'hui font consensus sur l'immigration, sur l'islamisation, sur la mondialisation sauvage, sur la désindustrialisation, sur le désarmement, sur la perte de souveraineté vis-à-vis de l'Union Européenne.

8:35
Marion Maréchal

Donc c'est quoi, comme disait Georges Marchais de l'Union Soviétique, c'est un bilan globalement positif de Jean-Marie Le Pen ?

8:38
Présentateur

Ah oui, je pense que c'est un bilan globalement positif.

8:40
Marion Maréchal

Malgré les condamnations pour racisme, pour dissémitisme ?

8:42
Présentateur

Et en l'occurrence, vous savez, il y a des millions de Français qui ont espéré en Jean-Marie Le Pen fut un temps, et je crois pour des très bonnes raisons, des raisons légitimes, qui étaient celles d'avoir le droit à la continuité historique, le droit d'être fier d'être Français, qui était interdit parce qu'à une certaine époque, le patriotisme c'était fasciste, si vous voulez. Voilà, donc oui, je considère qu'aujourd'hui, il y a évidemment des choses très positives. Moi, je suis fière aussi aujourd'hui de porter ce nom Le Pen, et donc je parle de ce rapport...

9:10
Marion Maréchal

Que vous ne portez pas d'ailleurs, puisque sur le haut du livre, il y a écrit Mario Maréchal.

9:13
Présentateur

Oui, mais j'explique quel rapport j'ai justement à ce nom et à cet héritage, de la relation d'ailleurs que j'ai aussi avec Jean-Marie Le Pen, et plus largement dans ce livre évidemment, qui fait 300 pages, de la vision globale que je défends pour les Français dans les années à venir.

9:26
Marion Maréchal

Un tout dernier mot Mario Maréchal, et encore cette impression de contretemps, puisque vous revendiquez les vertus de ce patronyme, alors que pour la première fois...

9:32
Présentateur

La langue de bois, contretemps, il ne vous a pas plu ce livre, à jamais. Quel regret !

9:36
Marion Maréchal

Pour la première fois, le candidat en 2027 du Rassemblement National pourrait ne pas s'appeler Le Pen. Est-ce que là encore, il n'y a pas une forme de paradoxe ? Et est-ce que peut-être ce livre est une sorte de début, de déclaration de candidature, si d'aventure Marine Le Pen était empêchée ?

9:51
Présentateur

En quel rapport ? Les idées patriotes et nationales n'appartiennent pas au Le Pen. Ça va bien au-delà de ça. D'ailleurs, moi je suis la première à dire qu'à l'époque où je suis encore au Front National, le Front National ne peut pas se suffire, et qu'il faut justement construire des alliances. C'est la leçon de Georgia Meloni aussi, dont je parle longuement dans ce livre. Donc à l'heure où je vous parle, dans une forme d'incertitude, je vais vous donner la même réponse que Jordan Bardella d'ailleurs, qui est très claire, qui dit « moi j'espère que Marine Le Pen pourra être candidate, et quoi qu'il arrive, de toute façon, nous ferons évidemment tous la campagne ensemble. »

10:21
Marion Maréchal

Et si jamais elle ne peut pas l'être, vous pourriez l'être ?

10:23
Présentateur

Ah non, c'est par livre de candidature, vous l'avez compris, c'est un livre de vision et de la place que je veux défendre pour cette vision dans les échéances à venir.

10:30
Marion Maréchal

Merci beaucoup Marion Maréchal, si tu te sens Le Pen aux éditions Fallard.

10:33
Présentateur

Et merci Benjamin Diamet.