Déplacement à Pau : la première faute politique de F. Bayrou à Matignon ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00OuverteRéponse directe
François Bayrou a-t-il assisté à la réunion de crise sur Mayotte ?
- 5:00RelanceRéponse partielle
Monsieur le Premier ministre, n'auriez-vous pas dû vous rendre à Mayotte plutôt qu'à Pau ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre méthode pour former un gouvernement ?
- 9:00RelanceRéponse directe
N'auriez-vous pas dû vous rendre à Mayotte plutôt qu'à Pau ?
- 11:00OuverteRéponse partielle
François Bayrou peut-il former un gouvernement rapidement ?
- 13:00OuverteRéponse partielle
Les socialistes participeront-ils au gouvernement ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:30François BayrouFait
« J'étais à la réunion de crise avec le président de la République j'y ai participé de la première à la dernière minute simplement j'y ai participé par visio. »
- 7:30François BayrouFait
« Il n'est pas de tradition que le Président de la République et le Premier ministre quittent le territoire en même temps. »
- 11:30François BayrouFait
« Je veux essayer de le faire et puis il a bien compris qu'il mettait le doute. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
François baayrou aurait-il commis sa première faute politique en tant que Premier ministre ils sont nombreux à le penser à peine 4 jours après sa nomination à Matignon il était à poau hier soir pour un conseil municipal alors qu'une réunion de crise sur Mayotte avait lieu à Paris pour son premier grand oral face au députés cet après-midi évidemment François baayerou a été interpellé sur le sujet et on en parle avec mes invités en plateau j'ai le plaisir d'accueillir Valérie lecable bonjour Valérie vous êtes éditorialiste politique au quotidien le journal.info merci d'être avec nous cet après-midi Richard Flurin bonjour journaliste politique au Figaro merci d'être avec nous Adrien broche bonjour bonjour responsable des études politique chez viavy et puis d notre éditorialiste politique à France Info vous êtes toujours avec moi merci à tous les casades je propose qu'on aille sur le terrain on va retrouver notre journaliste lise Vogel qui se trouve à l'Assemblée nationale lise vous avez suivi ces questions au Gouvernement un peu particulière puisqu'il n'y a que François Baayou le Premier ministre qui a répondu est-ce que vous pouvez nous nous résumer ce qui s'est passé et bien écoutez ce premier grand oral est plutôt un premier grand oral en demi-inte on peut le dire pour le Premier ministre il était très attendu dans cet exercice assez particulier puisque en lieu et place de questions au Gouvernement aujourd'hui c'était des questions au Premier ministre il n'y a pas de gouvernement formé à ce stade François Baayou n'a pas prononcé son discours de politique générale qu'il prononcera le le 14 janvier mais il a quand même décidé de venir aujourd'hui devant les parlementaires pour répondre à leur question c'est un exercice d'ordinaire obligatoire he c'est quelque chose qui est prévu par la Constitution mais là évidemment le pays traverse un moment de crise politique et d'instabilité et donc c'était un premier ministre seul face au députés qui a été largement interpellé sur la situation à Mayotte et plus précisément vous l'avez dit sur son absence hier en tout cas son absence physique à cette réunion de crise qui avait lieu place beauovau au ministère de l'intérieur alors ce sont principalement les oppositions de gauche he qui ont interpellé François baayrou sur le sujet et la ligne de défense du Premier ministre a été toujours la même il a répondu qu'il avait bien assisté à cette réunion en visioconférence et que il ne voyait pas d'incompatibilité entre son déplacement à pot et la gestion de la situation à Mayotte en tout cas ce que l'on peut dire c'est que François Baayou est loin d'avoir une large autirisant pour le ministre certains l'ont jugé ennuyeux ont trouvé que ses réponses étaient un petit peu trop longues et en même temps c'était sur la forme sur le fond un exercice très délicat puisque n'ayant pas encore prononcé son discours de politique générale et bien le Premier ministre ne pouvrait ne pouvait pas vraiment aller dans le fond ni affirmer une ligne politique puisque encore enc une fois il l' dit aujourd'hui ça n'était pas devant cet hémicycle son discours de politique générale il va falloir attendre encore un peu pour cela et puis il faut aussi attendre la composition d'un gouvernement François berou a dit il y a quelques instants c'est pour les prochains jours merci beaucoup lise lise Vogel depuis l'Assemblée nationale merci Val le câ que pensez de cet exerci c'était on peut dire premier grand oral de François Baou en tant que Premier ministre devant les députés pense que c'est une opération kamamicaze il aurait dû tout faire pour s'en exonérer parce que il s'est retrouvé tout seul pendant un temps extrêmement long avec absolument personne à ses côtés comme s'il avait la science infuse surtout et quelque part n'importe quoi du coup ce qui n'avait absolument aucun sens ça c'est la première chose on peut pas aller tout seul comme ça il est en poste depuis 4 jours il ne sait pas quel gouvernement il ne va il va avoir il ne connaît pas sa marge de manœuvre il ne peut rien dire en fait donc donc cet exercice n'avait à la base absolument aucun intérêt après la deuxième chose c'est qu'il a fait du berou c'est qui François berou c'est quelqu'un qui a quand même une haute idée de lui-même il faut le dire qui s'est montré d'ailleurs assez personnel dans sa réponse il a donné son avis personnel sur ce qui se passait et cetera il ne l'a pas dit comme ça mais moi je subodore que dans cette erreur manifeste d'être allé à poau il y avait une certaine fierté de ne pas partici icip auprès du président de la République avec lequel il avait eu Maya partir quelques jours avant mais a bien montré son indépendance et d'aller sur son terrain à lui coméie près des petites gens près du peuple loin des ordres de la République il a voulu donner un symbole et il est passé complètement à côté de la plaque parce que les députés de l'Assemblée nationale n'ont rien compris de son message alors que moi je lui fait le crédit d'avoir travaillé sur le sujet il a répondu sur Mayotte il suit la situation je pense que c'est c'est juste une erreur de communication basique il a un côté un peu à l'ancienne François Berrou il est dans quelque chose qui reste assez traditionnel et qui je pense qu'il a été à côté de la plaque mais ce n'est pas étant étonnant étant donné qui il est et la façon dont il aborde son son le fait d'être Premier ministre je vous propose qu'on écoute justement cette séquence he il a été interrogé par Mathilde Panau présidente du groupe LFI à l'Assemblée national et il a répondu donc sur son absence physique à cette réunion de crise sur Mayotte qui avait lieu hier soir il a assisté en visioconférence il éta interpellé par Mathilde Panon écoutez à cet instant et avant tout la République doit porter secours par tous les moyens à Mayot et à ses habitants dans ce contexte Monsieur le Premier Ministre vous n'auriez pas dû vous rendre à pot pour conserver un mandat mais à la réunion de crise de l'Élysée pour assumer votre nouveau rôle le mépris est éprouvé d'autant pleurunement quand la souffrance là c'est extrêmement simple j'étais à la réunion de crise avec le président de la République j'y ai participé de la première à la dernière minute simplement j'y ai participé par visio comme le ministre de l'Intérieur il a participé par visio depuis l'île de la Réunion parce que je suis obligé de vous dire que po c'est en France si j'avais été dans une mairie au du 7e arrondissement ou la ou la ou la mairie de ne vous auriez considéré madame que c'était très bien et j'ai l'intention de défendre cette idée que la citoyenneté ne se divise pas entre être à Paris et occuper ses responsabilités de citoyens sur le terrain ça va être un très grand sujet pour notre avenir d' une réaction à cet échange qu'on vient de voir entre Mathilde Panau et le Premier ministre surtout la fin de la réponse de François berou qu'on ne comprend pas et qui est complètement à côté de la plaque clairement il joue pour répondre à la polémique sur sa présence à peau et non pas physique à pot et non pas la cellule de crise Paris contre la province les élites du pouvoir contre le pays réel sous-entendu on me critique d'être allé à peau c'est une critique contre les provinciaux contre le PRL contre les Français ordinaires voilà donc c'est populiste en gros il dit il y a l'élite voilà alors c'est pas du tout ça et surtout après B jusque là c'est à côté de la plaque et puis après il parle à Mathilde Panau en évoquant ne et la maie du 7e Mathilde Panau qui est élu de valdemarne d'une circonsption plutôt populaire qui n'a strictement rien à voir avec Ney Paris donc math pano elle porte pas voilà la question elle est pas d'être à une cellule de crise qui concerne le territoire de Mayot on n'est pas du tout dans la question des des élites parisiennes contre la province donc c'est complètement à côté de la plaque et c'est là où François berou bah détricote un peu sa défense qui jusque- là était pas mauvaise parce que qu'est-ce qu'il avait dit avant il avait montré que techniquement il connaissait le dossier il avait cité plein de chiffres donc juste pour montrer que ben il avait bossé quand même il avait regardé les fiches qu'on lui avait donné et puis son argument de dire que finalement il a assisté à cette réunion de crise en visio conférence comme Bruno rotillot et qu'il l'a suivi de bout en bout qu'il est pas parti en cours ça s'entend intellectuellement symboliquement d'un point de vue politique c'est autre chose mais ça peut s'entendre mais après la réponse à mati pano est juste mais nullissime d'un point de vue intellectuel non mais ça n'a aucun rapport avec ce ce qu'on lui reproche quoi et c'est populiste et alors justement je vous propose d'écouter Éric coqurel qui a réagi sur notre antenne juste après cette séance de question au gouvernement lui il parle quasiment d'un enfin carrément d'un crash c'est un raté total voilà sur les questions réponse à Mathilde de panneau sur Mayotte on peut même parler d'un crash en direct voilà c'est ça et je dis ça vous savez que jeis opposé politiquement à ce qu'il représente mais j'ai plutôt j'ai plutôt un bon a priori sur sur l'homme mais là il s'est il s'est il s'est trompé complètement sur bon la réponse à Mayotte j'entendais quelqu'un qui parlait tout à l'heure enfin c'est parler de de ne pas avoir été présent à maotte au moment où il y a peut-être plus de 1000 morts un département dévasté personne nurait imaginé ça si c'était un département de l'hexagone et expliquer qu'il est à poau et qu'on lui aurait pas posé la question si c'était une mairie à Paris enfin vous vous comprenez le côté complètement décalé de la chose Richard Flurin est-ce que c'était effectivement une faute politique ce qu'a fait François baayot hier soir al je je sais pas si Ctait une faute politique mais ce que je trouve intéressant moi dans sa réponse c'est que il nous explique en réalité la raison pour laquelle il est à pot il est allé à pot hier et je pense comme vous disiez Valéri que c'est précisément dans un but de de de montrer que c'est un homme ancré dans un territoire le bararn qui l'aime beaucoup et qui a aussi je vais aller un peu plus loin une volonté de la part de François Baayou dans les premiers jours de de à son poste de Premier ministre une volonté de se différencier du président de la République et donc quand il va à pot et que c'est l'un de ses premiers actes politiques c'est bien pour montrer que lui a un ancrage local à la différence d'Emmanuel Macron et il l'a d'ailleurs souligné je crois que c'était pas dans votre extrême et il a dit il y a Pau les territoires et les cercles de pouvoirs à Paris voilà ce qui ce qui est moi j'ai vécu ça comme une flèche au président de Ré mais peut-être mais moi je non c'est pas populiste c'est populaire non c'est pas la même chose excusez-moi je suis désolée c'est pas moi le mot populiste il me choque un peu concernant François berou parce que il a beaucoup de défauts mais dire qu'il est populiste je trouve il il est trop centriste pour être populiste ce qu'il veut démontrer c'est exactement ce qui est en train d'être dit c'est-à-dire que il est de la province que il est de l'ancrage que il est du béarm et que sa tasse de T c'est pas les haut-fonctionnaires voilà je pense qu'il est vraiment c'est c'est pas une obsession mais dans une séquence de dans son esprit de différenciation vis-à-v d'Emmanuel Macron il l'a prouvé en all impô alors qu'Emmanuel Macron lui disait de pas y aller il l'a prouvé aussi en recevant les personnes les les comment dire les représentants des partis un par un et pas dans le cadre que l'élyisée lui avait suggéré donc voilà il est dans ses premiers jours dans une dans une séquence de différenciation et juste un mot sur le fait quand même que François baayerou je vais je vais y aller de mon commentaire sur le fait que François baayerou ne soit pas allé à Mayotte je trouve qu'à titre personnel il c'est quand même quelque chose d'assez grave la situation à Mayotte il faut bien se rendre compte que on n pas encore le le l'état de def le nombre de morts et je pense qu'on l'aura jamais totalement mais c'est sans doute l'une des crises les plus graves qui se soit produit sur le territoire national voilà juste pour apporter au au pot une une réponse à ma à ma question de la faute politique Adrien broche comment les Français perçoivent ça bah sûrement sûrement pas très bien mais je rejoins ce qui a été dit il y a il y a bon alors hier on commentait le le le l'absence de déplacement à Mayotte là c'est plutôt sur sa réponse qui en effet un peu à côté de la PLA qu'il aurait dû s'arrêter sur la première partie connaissance du dossier rattraper le procès en tout cas en incompétence avant de s'attaquer à la deuxème partie on voit qu'il essayie en fait de jouer la carte qu'il a tout de suite à disposition qui est ça la carte c'estàd plutôt le territoire en jouant effectivement quand même d'une opposition un petit peu populiste je sais pas s'il a dit le le s'il a prononcé le mot de pays réel mais voilà parce que ça poserait encore d'autres problèmes P d'ID des idées voilà mais mais mais voilà bon premier premier qu qui est plus qu'un quak parce qu'effectivement la situation visiblement est est absolument dramatique et on va voir donc là on a entendu Mathilde Panau bon des critiques qui viennent de de la gauche de LFI on va voir que les critiques sont venus dès ce matin de son propre in du camp d'ensemble pour la République de de cette alliance qui était censée être un S comment je vous propose d'écouter yel Bron Pivet la présidente de l'Assemblée nationale moi je trouve que c'est bien que le Président de la République aen Mayotte il faut être auprès des populations il faut êt auprès des Français qui souffre et face à une telle catastrophe qui n'est pas arrivée sur le territoire national depuis des décennies il est important d'être au côté de ses populations et j'aurais effectivement préféré que le premier ministre au lieu de prendre un avion pour po prenne un avion pour mamouzu il a fait une erreur écoutez je c'est pas à moi de le juger mais en tout cas je pense que dans ce type de circonstance il faut être à 100% mobilisé sur la gestion de la crise ces services a y le monde privé après on appelé les journalistes en disant peut-être qu'elle sétait engagé un peu fort dans la critique et voilà et que elle soutenait quand même aussi François berou donc elle a un peu té de rattraper cette expression direct qui était très franche et et très un peu spontané et peut-être un peu sincère mais très critique quand vis-àvis de François berou ils sont quand même alliés et François berou il a quand même besoin d'alliés alors même si ces gens de son propre camp ne le soutiennent pas ça va être très très compli surout elle est elle est présidente de l'Assemblée nationale est-ce que c'est son rôle quoi de porter ce type de jugement sur le Premier ministre c'est c'est un un petit peu inédit he comme comme commentaire alors François berou pour se défendre a dit il n'est pas de tradition que le Président de la République et le Premier ministre quittent le territoire en même temps ce qui est exact objectivement c'est exact à partir du moment où Emmanuel Macron avait dit qu'il allait à Mayotte et au passage il a quand même un gouvernement à former qui doit présenté d'ici la fin de la semaine donc il a quelques circonstances atténuantes également euh il est à la tâche il a vu tous les groupes politiques entre-temps peut-être queils peuvent se partager le travail et pas être là à se marcher sur les pied pour faire la même chose moi j'en sais rien c'est juste une hypothèse mais on peut les mettre quand même sur une une remarque pour prolonger ce que vous disiez sur la la défense de Baou consiste de François Baou pardon consistant à dire que il faut pas il faut les deux têtes de l'exécutif ne peuvent pas être à toutes et tous les en même temps en dehors du territoire national c'est une expression qui a été très mal prise à gauche parce qu'il y en est pour la droite je suis en particulier à gauche parce que Mayot précisément fait partie du du territoire national oui ou une réaction peut-être oui loin d'accord je voulais par rapport à ce qui a été dit tout à l'heure c'est qu'il y a une forme de d'esprit de cont contradiction un P pu dans lequel se se se pose François Baayou par rapport au président de la République donc il faut pas non plus qu'il surjoue ça constamment pour exister par rapport avec lui par rapport à lui euh quia qui Ta systématiquement prendre le le le le le le rebours du président de la République et ça ça va poser une vraie question sachant que la première tentative de de contradiction manifeste de François baayot par rapport à Emmanuel Macron publiquement en tout cas c'est soldé par un par un quak mais alors justement oui Valérie est-ce que bon on essayie de comprendre voilà ce choix mais comment expliquer cette cette faute politique entre guillemets vu l'expérience de François Baayou vu la situation à Mayotte et vu son expérience et sachant qu'il y avait Bruno rotillot qui était sur place comment expliquer ce choix de François Baayou d'avoir été à être le défenseur absolu hein c'est pas mon rôle j'essaie juste de me mettre dans sa tête je pense que c'est quelqu'un qui a 45 ans de vie politique je vous rappelle que Mayotte n'est français que depuis 2011 véritablement que il est devenu département français en 2011 ça fait même pas 15 ans ça fait pas très longtemps ou mais on voit Val vu l'opinion publique qui réagit euh voilà qu'il a alors qu'une réunion de crise avait lue à Paris sincèement FAM moi je sais une fois de plus je veux pas le défendre je me mets juste à sa place est-ce que enfin je veux dire il y a il y a une catastrophe absolument terrible qui s'est passée l'armée française est mobilisée les secours sont à leur maximum je pense que pour avoir bossé 2 ans et demi au ministère des armées je pense queils font vraiment tout ce qu'il faut pour aller aider la population et que heureusement pour eux que Mayot est français parce que jamais une île n'aura été aidé de cette façon-là après une catastrophe naturelle terrible euh voilà Bruno retaillot dont c'est le rôle d'être ministre de l'Intérieur de l'Intérieur pas des Affaires étrangères donc c'est bien la France on est bien dans la France on ne dit pas que l'accompagne le secrétaire d'État la Francophonie qui est Maorais qui connaît l'île comme sa poche qui vit depuis qu'il est né et cetera peut-être que François peut-être a-t-il le sentiment qu'il est plus utile à essayer d'éviter une crise politique majeure en France parce que il faut faire voter un budget parce que il faut mettre un re en gouvernement que de se surajouter parce qu'il faut faire de la communication sur la crise de Mayotte mais parce qu'il il ne peut pas apporter grandchose de plus en réalité en terme d'image d'avoir été à poau alors qu'une réunion de crise avait lu à Paris d'image oui mais en politique malheureusement les images compent et c'est pour ça c'est ma dernière phrase qu'urait jamais d aller à l'Assemblée nationale si la Constitution lui laissait la possibilité je ne sais pas répondre à cette question il aurait pas dû être là aujourd'hui juste François berou déjà ce qui compte le plus au monde pour lui c'est sa liberté bah oui non mais c'est il faut il est constitué mentalement comme ça il ne veut pas se laisser imposer les choses et lui il a aussi de son point de vue une loyauté vis-à-vis de ses électeurs à poau qui l'ont élu et donc de tenir ce conseil municipal en plus avec un message politique qu' avait sans doute prévu de délivrer avant même qu' la catastr c'est de dire que je reste maire de peau parce que c'est vrai qu'on avait oublié d'en parler quand il était né Premier ministre mais voilà normalement bon la coutume c'est de de démissionner son mon local il y a pas d'obligation he mais voilà c'est bon et patron de l'agglomération et patron oui alors d'ailleurs il y a une réunion au il y a une réunion en fin de semaine laation on verra si s'y rendra évidemment plésente mais évidemment qu'il ne s'y rendra pas mais cette polémique berou ça a une conséquence c'est que ça oblige peut-être Emmanuel Macron à accélérer parce que ça c'est l'information cet après-midi il va se rendre à Mayot dans quelques heures alors qu'ier il parlait à l'issue de la la réunion de crise de dans les jours prochains donc on sent bien que il y a peut-être là aussi dans le le duel ou la pression qu'il se joue l'un par rapport à l'autre une sorte de vaste communiquant quand l'un est présent l'autre n pas là et inversement en tout cas c'est un effets je pense c'est pas que lié à François berou mais c'est aussi une façon de faire oublier cette polémique et de montrer que l'État est présent au côté des maorés mais c'est une conséquence sur l'annonce du futur gouvernement parce que normalement Emmanuel Macron normalement il doit être sur le territoire français alors ce qui est le cas à Mayotte euh mais il a d'autres déplacements qui sont prévus là en Europe et à Djibouti en fin de en fin de semaine voilà ça peut reporter à plus tard le l'annonce de de ce gouvernement en tout cas j' termine voilà et François berou Emmanuel Macron se sont vu à midi et il se il se revoi ce soir pour parler de cette formation du gouvernement de cette architecture dans la nov langue des journalistes alors justement on va y venir d puisque le Premier ministre a été interpellé sur cette cette polémique dont on parle sur sa présence à PO et non à Paris mais aussi évidemment sur l'autre sujet à quand un gouvernement avec quelle architecture Boris Vallo le président du groupe PS à l'Assemblée l'a interpellé tout à l'heure lors des questions au gouvernement les questions au Premier ministre écoutez quelle est votre méthode quel est votre calendrier quand allons-nous enfin nous mettre au travail vous mettre au travail nous y sommes prêts dès aujourd'hui et vous je répète que la réponse sur la question des publ nous devons la trouver ensemble je ne laisserai pas la situation budgétaire sans réponse mais permettez-moi de vous dire que s'il n'y a pas eu de réponse c'est parce qu'il y a eu censure la situation dans laquelle nous sommes objectivement c'est la conséquence du vote de censure qui a eu lieu on a des raisons de le conduire mais c'est la conséquence et nous allons réparer cette situation etpère que nous le ferons en trouvant des chemins d'entente entre le gouvernement et les différentes sensibilités qui formeront le gouvernement et les élus responsables sur vos bancs alors Richard flurant vient d'entendre cet échange François baayot qui qui met les socialistes devant le responsabilités les conséquences de cette censure et espère pouvoir créer une architecture avec eux qu'est-ce qu'il faut en penser effectivement déjà juste pour que ce soit bien clair sur l'architecture gouvernementale c'estàdire sur la formation du gouvernement les socialistes n'iront pas au gouvernement de baayrou et s'il y a une personnalité au sein du Parti socialiste qui décide d'y aller contre la la volonté du parti et ben il sera automatiquement soumis à une procédure d'exclusion donc a priori il n'y aura pas de so dans gouvernement c'est c'est clair depuis assez longtemps mais voilà comme ça c'est comme ça c'est dit ce que je trouve intéressant dans le la la réponse de François baayerou au président Boris valallot c'est quand même qui effectivement comme vous disiez il les met face à leur responsabilité il leur reproche en gros d'avoir voté la censure et et je trouve que ça s'inscrit dans un certain nombre de déclarations ces dernières heures qui sont assez provocquantes à l'égard des socialistes qui sont pourtant un groupe susceptible de de maintenir le gouvernement le futur gouvernement de François baayerou en vie je je m'explique il a il y a donc évidemment cette remarque un peu provoquante de la part de François baayerou il y a un tweet ce matin de Bruno rotaillot qui qui explique qu'il faut gérer la la situation migratoire suggérant que qu'une loi suggère voilà pas explicitement mais implicitement qu'une loi immigration pourrait arriver alors même que c'est le sujet sur lequel les socialistes disent c'est notre ligne rouge on veut bien Bruno que Bruno rotillot reste au sein du gouvernement mais à condition qu'il n'y ait pas de loi immigration et qui s'occupe des du narcotrafic nous disent-ils donc c'est assez étrange je sais pas comment l'interpréter mais ce que je peux vous dire c'est que les socialistes l'interprètent très très mal et que ils ont toujours de la bonne volonté parce que leur intérêt à eux c'est qu'il y ait pas de dissolution qu'il y ait pas une nouvelle motion de censure ils sont vraiment constructifs sincèrement constructifs mais jusqu'à un certain point il faut pas que la provocation aille trop loin et là les socialistes commencent à commencent à s'inquiéter de pas trouver chez François bairou et et là au sein de la du bloc centriste des partenaires viables alors justement vous parliez de de ce tweet de Bruno retillo je vous propose qu'on le voit peut-être à l'antenne on rappelle le contexte c'est donc le le ministre de l'Intérieur qui était sur place hier qui a donc tweeté et voilà et parler de cette situation à Mayotte et qui nécessite que la question migratoire soit réglé voilà tweet du du ministre de l'Intérieur Adrien broche comment François Baayou va effectivement gérer cette relation avec les socialistes sachant le rôle que joue Breno rotillot dans ce gouvernement ou oui ça va être tout un tout un sujet on imagine mal effectivement les socialistes soutenir sans participer un gouvernement où Bruno retaillot reste à Bovo avec la possibilité d'une nouvelle loi immigration ce qui était malgré tout alors peut-être qu'il s'occupera que du narcotrafic en effet mais qui était quand même malgré tout sa grande sa grande obsession et alors même aussi que les décrets d'application de la précédente loi immigration je crois ne sont toujours pas tous pris donc il y a un enjeu à la fois politique et un enjeu administratif de bouchonnement euh d'embouteillage plutôt euh juridique et réglementaire après François Baayou il doit composer dans une situation particulière parce qu'on dit beaucoup qu'il avait préfiguré le rêve macronien d'union j'allais dire de de la frange la plus libérale rardienne et doloriste de la gauche et et des jupéistes de de droite sauf qu'il arrive une fois qu'Emmanuel Macron a déjà opéré une première fois cette explosion et cette reconfiguration politique qui a expurgé les socialistes de sa frange la plus libérale social-démocrate compatible et la droite elle aussi de sa frange la plus européiste libéral et cetera donc il se retrouve parce que tout a été décalé avec un parti socialiste dont l'aile droite aujourd'hui et l'aile gauche d'avant les gens comme Jérôme GCH qui sont aujourd'hui considérés comme les plus raisonnables les plus démocrates aptes à gouverner étaient sous le quinquen de François Hollande les frondeurs donc l'elle gauche amoniste et à droite un petit peu pareil donc il est dans une configuration un peu particulière il peut pas simplement réactiver le rêve le rêve de baayrou 2007 même si effectivement ça a plus que jamais un sens puisqu'il est dans une configuration politique qui a déjà explosé et qui n'est plus la même que celle qu'il avait en face de lui à l'époque oui Valérie le cable non mais en complément ce qu'il faut comprendre c'est que la façon de travailler de François beou c'est qu'il est centriste il est pas macroniste il est centriste c'està-dire que le macroniste ça a été de faire exploser les partis pour réunir les gens autour d'un son homme qui était Emmanuel Macron et François berou c'est de construire de coconstruire comme il le propose au socialistes dans sa réponse une politique avec des gens qui ne soient pas tous forcément du même bord et visiblement il y a une incompréhension de il y a une incompréhension si vous voulez entre lui et ses interlocuteurs sur là où il va véritablement la deuxième chose c'est que certes les socialistes peuvent commencer à s'inquiéter de ne pas arriver à à à trouver ce qu' comomis dont on parle depuis de TR semaines mais il y a une faute originelle une fois de plus c'est que une fois de plus Emmanuel Macron n'a pas nommé un premier ministre de gauche comme les socialistes l'ont demandé une fois de plus parce que Emmanuel Macron ne veut pas nommer un Premier ministre de gauche donc à partir de là ils sont pris en teneille parce que ils ne sont pas au pouvoir donc ils ont tout de suite donné l'ordre de ne pas participer au gouvernement vous avez raison il n'y aura pas de socialiste au gouvernement peut-être un Villeroi de Galot qui a été directeur de campag de cabinet par pardon de Dom parce qu'on a besoin de lui et que lui il serait peut-être prêt à y aller si j'en lis votre journal ce matin voilà on parle de Moscovici il y avait dit ou ce que je veux dire c'est que tout ça c'est des chez les socialistes ou de Mos non mais ce que je veux ce que je veux dire c'est que berou se retrouve quand même dans une une situation où il doit attirer à lui les socialistes qui ne veulent pas participer et qui ne veulent pas donner de gage à la droite pourquoi parce qu'ils ont à la fille qui les attend sur leur gauche et que si jamais ils sont être les Mélenchon les accuses d'être les supplétifs du macronisme donc ça c'est la la l'attaque ultime la pire qui puisse leur arriver donc ils sont obligés de prouver qu'ils ne sont pas les supp donc ils sont dans un chemin extrêmement étroit et c'est vrai qu'il faut que Beyou ils l'ont dit à plusieurs reprises leur donneent des victoires il faut qu'il accepte de suspendre la la la réforme des retraites il faut qu'il accepte de provoquer une conférence sociale importante pour financer les retraites et le social et et ça pour l'instant beou ne l'a pas proposé parce qu' il ne travaille pas comme ça vouz comprendre qu'on est sur deux temps de négociation il y a une première négociation c'est qui rentre au gouvernement et donc là pas les socialistes donc là ce qui s'est passé cet après-midi avec Boris Vallo et François berou on n'est pas làdessus et l'autre c'est la promesse le pacte ou l'accord puisque ça avait été dit comme ça par Olivier fort hier d'une non censure lors des prochaines discussions parlementaires et a commencé par le budget et ça ça commence le 14 janvier avec la rentrée parlementaire donc il y a encore un peu de temps pour négocier sauf que en revanche il y a moins de temps pour annoncer un gouvernement même si institutionnellement François berou peut attendre le 14 janvier politiquement pour ne pas reproduire les mêmes ratés ou les mêmes attentes que les précédentes fois il faut qu'il annonce assez vite d'ailleurs il a dit prochains jours il s'est repris à l'Assemblée il a dit je veux essayer de le faire et puis il a bien compris qu'il mettait le doute il je vais le faire enfin voilà c'est autour de ça d'essayer de rassurer qui peut ce qui montre que mentalement lui je pense que dans sa tête c'est pas prêt à être fait tout de suite mais c'est ce que veut Emmanuel Macron sauf que euh la présence de gens de droite au gouvernement notamment de brunillo ça peut crisper les socialistes pour la suite en tout cas vis-à-vis de de l'opinion et c'est ces deux temps qui sont difficiles à comprendre et on le sent avec les questions de nos téléspectateurs n vert à comprendre pour l'opinion publique mais là pour l'instant François berou avec la gauche avec les socialistes en tout cas il négocie pas une présence au gouvernement après il veut des grands totems d'anciens socialistes c'est c'est un accord de non censurer justement est-ce que les socialistes pensent vous qui connaissez bien ce ce groupe politique est-ce qu'ils pensent qu'ils peuvent avoir gain de cause il a vu la situation politique et vu à quel point le Premier ministre a besoin d'eux là pour avoir une architecture essayer de sortir de la main du du rassemblement national comme c'était le cas pour Michel Barnier est-ce qu'ils pensent qu'ils peuvent avoir gain de cause bien sûr qu'ils le pensent sinon ils se seraiit pas avancé comme ils l'ont fait c ces derniers jours ça leur coûte au socialistes il y a évidemment une situation c'était très juste que vous disiez sur le fait que le le le la partie l'ail droite des socialistes avait été expurgé au moment d'Emmanuel Macron ça c'est une situation politique de faite mais il y a une autre situation politique très actuelle qui est très importante à avoir à l'esprit c'est que les socialistes veulent s'émancipé de Jean-Luc Mélenchon qui voilà et c'est je veux dire ça faisait longtemps qu'ils avaient pas exprimé ce vœux de manière aussi déterminée ça a été le cas ces derniers jours c'est toujours le cas mais effectivement à condition qui qui prouve que cette méthode qui est la l'heure une méthode de conciliation de compromis de non censure à condition qui puisse prouver que cette méthode est efficace et plus efficace que celle de la France insoumise qui est une méthode d'obstruction et de d'opposition systématique à priori et cetera mais donc euh oui ils sont déterminés à obtenir gain de cause mais les sujets on les connaît et on attend de savoir quelle est la position François Beyrou c'est la réforme des retraites qui est le gros sujet qui agite la gauche depuis depuis 2022 enfin 2023 quand pas le sujet du budget qui est toujours la même chose c'est on demande à c'est toujours la bataille du passé qu'on fait alors qu'un compromis ça se fait sur qu'est-ce qu'on peut travailler ensemble dans le futur et c'est un peu l'incompréension qu'il a eu cet après-midi François berou il dit euh c'est dans son style he je sais pas où je vais mais on va y aller ensemble je caricature un petit peu mais c'est ça la méthode berou euh que le PS lui veut des accords avec même carement écrit hein ce que dit Olivier fort avec des renoncements ouais et c'est pas tout à fait ça là où on peut aé rire pard oui Adrien Broch non mais la la ligne de crête je reeviens à ce qui a été dit sur laquelle sont les socialistes est d'une finesse inouie c'est-à-dire que il y a effectivement le besoin de s'extierper de Jean-Luc Mélenchon et le le double risque d'une formation politique euh la formation du Parti socialiste qui est hanté par la critique et l'accusation en trahison le procès en trahison de ses électeurs de ses idéos de sa doctrine et en plus de ça d'un d'un d'un d'un agenda qui est celui d'Olivier fort depuis 2017 qui est celui d'un d'un d'un arrachement de l'étiquette du kincana François Hollande donc tout pas qui va être fait effectivement en direction de la macronie en direction de ce qu'a construit Emmanuel Macron en 2017 peut justement être considéré comme un renimement de tout ce travail qui a été qu'on le qu'on le qu'on le le le salue ou qu'on le qu'on le désigne ou qu'on le pointe du doigt mais qui a été entrepris par Olivier fort depuis 2017 sur justement nous sommes des socialistes socio-démocrates et pas sociol-liibéraux on se tient quand même à une ligne qui est celle de l'histoire du socialisme et pas simplement d'une d'une socialdémocratie totalement vidée de sa substance donc il y a cette il y a cette volonté je crois du Parti socialiste et d'Olivier fort d'en même temps conserver ce qu'il a pu construire DEP 2000 depuis 2017 pardon en s'arrachant de l'épisode 2012-207 qui qui peut être aussi misise à mal il a beaucoup à perdre ils ont beaucoup pas perdant alors on disait les les consultations continu ça a commencé hier avec le rassemblement national on parlait l'instant du du Parti socialiste ce matin c'était les vers qui étaient reçus à Matignon par le Premier ministre François baayrou un échange après lequel marine Tondelier s'est exprimé écoutez on arrive très très inquiet et on sort en encore plus inquiet on sort encore plus inquiet parce queil y a aucune solution qui est mise sur la table et on a que des vous savez moi je dis souvent un point c'est un point mais un point plus un point ça commence à faire une ligne et la ligne qui se dessine est une ligne de continuation de la méthode Barnier et donc si Monsieur baayrou continue à prendre le même chemin que Michel Barnier il connaîtra le même destin Valérie le câ non mais Marine Tondelier depuis la dissolution elle a construit son image personnelle sur le refus de participer à quoi que ce soit en fait c'est-à-dire que non mais c'est la vérité qu' appelle le trait d'union à chaque fois lui propose quelque chose elle est toujours contre c'est jamais bien il y a jamais de bonne solution alors c'est un sujet aussi pour Olivier fort parce que le Parti socialiste historiquement est allié aux écologistes et au partis communistes donc Fabien Roussel est sur la même ligne qu'Olivier fort il s'entendent bien il y a pas de problème mais Marine Tondelier on sait pas où elle est et moi je pense c'est passé assez inaperçu l'initiative qu'elle a pris avec Lucy Castet un dimanche je sais pas ce qu' lui a pris de dire allez on va se présenter ensemble et cetera personne n'en a parlé tellement c'était surréaliste mais je pense qu'au fond d'elle elle se sent quand même assez proche de la ligne LF fille et en ce moment elle est totalement écartelée en fait puisque effectivement Olivier fort s'en est détaché très clairement depuis une quinzaine de jours on n' pas parlé de l'objectif du Congrès il était obligé de faire ça parce qu'il a un congrès qui va arriver bientôt et que ce qu'on appelle les minoritaires en train de devenir majoritaires n'en pouvait plus de le voir du côté de Jean-Luc Mélenchon et là il a donné des gages parce que il a un peu réoliné son image pour dire bah vous avez vu j'essaye je suis constructive et cetera donc ça aussi ça compte mais Marine tendelier elle on sait pas où elle est en fait finalement parce que elle va quand même discuter les seuls qui sont pas allés discuter c'est LFI donc elle est pas LFI comme la dernière fois elle avait dit j'y vait pas non plus elle y est pas allé là elle y va mais il y a rien il y a rien il passe c'est on lui propose enfin je veux dire et et il faut qu'elle soit claire qu'elle dise que bah qu'elle veut participer à rien et puis on en parlera plus quoi c'est plus simple Adrien Broch est-ce qu'on peut imaginer la fin du NFP dans les semaines dans les mois qui viennent très concrètement alors qu'il y a des élections législatives qui arrive et enfin qui arrive je avant potentiellement des législatives anticipé à l' l'été avec une est-ce que on peut tout imaginer on peut tout imaginer sur comment dire il y a la fin du NFP en terme de symbole idéologiquement on voit bien les divergences et puis a la fin du NFP concrètement en terme de stratégie d'alliance et cetera là-dessus il faut jamais je crois sous-estimer la capacité des gauches euh en France à s'allier dans les moments qui comptent malgré les disensus idéologiques et on les a vu une profondeur avec des ruptures de nature vraiment depuis le le mois d'octobre 2023 qui était quasiment insoupçonnable il pouvait y avoir auparavant évidemment des des divergces sur le rapport à la Révolution le rapport à la liberté et cetera rarement sur le le la qualification d'un groupe terroriste voilà bon c'est alléès par après après et au final le l'alliance s'est faite en 2024 ensuite effectivement on voit bien les différences de de stratégie je pense qu'il y a des il y a des tiraillements internes et effectivement marine Tondelier en est une très bonne illustration je pense qu'intellectuellement elle est plus proche de la ligé LFI mais que dans son comportement elle veut quand même s'en dissocier parce que le groupe écologiste est plutôt en général du côté du dialogue du gouvernement de la responsabilité en tout cas de l'ouverture plus que de la puread qualité contestataire donc il y a effectivement cette cette ce tiraillement qu'on appelit la gauche plurielle exactement elle aussi il y a un congrès c'est pas le nom des ver mais elle est la seule candidate à ce succession parce que voilà ils ont réglé ça à travers des des motions c'est pas comme PS il y a pas de motion mais en fait voilà il y aura qu'un seul courant on va dire mais Yannick jado par exemple lui est plus pour un dialogue mais du ai Ccile duf aussi alors c duf qui est comme ces anciennes figures qui ne sont plus dans la vie politique active mais qui compent par les paroles qu' peuvent porter c'est la même chose pour il y a il y a des duflottistes si je puis dire au sein du au sein des écologistes mais moi je vous fais le Paris les écologistes et quand on parle avec eux ils se déplacent pour aller rencontrer François berou mais ils n'ont pas du tout l'intention de de faire un principe de de non censure c'est pour revenir Pasir là-dessus ouais pour revenir une seconde sur le NFP le NFP il faut comprendre le nouveau front populaire c'était un accord électoral en fait là ce qu'ils sont en train de chercher c'est un accord de gouvernement c'est pas la même chose et ce que ce que ce qui pass là montre que il y a une rupture du nouveau front populaire sur la perspective d'un accord de gouvernement puisque le LFI le le le ni à priori et ne veut même pas discuter et que les socialistes en tout cas essayent de voir si c'est possible et là en ça ils ont déjà éclaté ce qui ne veut pas dire effectivement qu'il y aura pas de nouvelle alliance mais électorale oui rich juste d'un point de vue arithmétique François baayrou n'a pas besoin à priori des députés écologistes pour se maintenir et éviter une censure en revanche ce qui est important de de noter c'est que les socialistes et les insoumises se livrent un bras de fer de de d'hégémonie au sein de la gauche et que en l'espèce les les écologistes sont un peu juges de paix parce que s'ils se rangent derrière les insoumis on interprètera ça comme une victoire des insoumis entre guillemets et et pareil de la part des des socialistes et donc ce qu'il faut se la question qui qu'il faudra se poser c'est est-ce que si les écologistes et éventuellement les communistes décident de censurer le gouvernement est-ce que les socialistes même s'ils obtiennent un C nombre de victoire programmatique est-ce qu'il ils décideront de ne pas censurer le gouvernement sachant que ça les isolerait dans une gauche qui est marqué vraiment par ceivage moi moi je pense que cette deuxième fois ça se jouera peut-être pas comme la première fois la première fois c'était le groupe entier enfin sauf il y a une voix socialiste qui s'est pas porté mais il n'est pas impossible s'il devait y avoir une deuxième possibilité de censure queil y ait plus de votes individuel c'estàd notamment chez les ver c'està-dire la tendance jado qui voterait pas la censure une deuxième fois et la tendance alors il fa faudrait faire les comptes au sein du groupe qui et pour qui j'avoue que je l'ai pas faite mais je pense qu'il y aurait plus de liberté de vote que au premier coup c'était vraiment ils avaient tous décidé d'y aller ensemble c'est vrai qu'il y a aussi un risque il faut le dire d'éclatement de division de facto de chez les écologistes qui on l'a dit risque ou une opportunité une opportunité parce que ça peut être enfin l'occasion de clarifier les choses aussi moi j'ai les sources parmi les écologistes qui me disent voilà on voit arriver le moment où effectivement c'est pas des cadres mais on voit arriver le moment où enfin la clarification opér c'est ça parce qu'ils veulent la clarification c'est ça qu'il faut comprendre c'est-à-dire que la les ce que le ce que les socialistes là sont en train de faire et de s'éloigné de LFI alors il va falloir voir s'ils sont sincères jusqu'au bout hein c'est ça qui est en train de se jouer en ce moment et c'est un peu tôt pour le dire en fait mais si si si les socialistes se séparaient définitivement de LFI que une majorité d'écologistes et que les communistes les suivent Fabien haousel et et Jean-Luc Mélenchon c'est juste pas possible il y a aussi Liot par exemple qui pourrait être un apport et là ça pourrait être une forme de recomposition mais une fois de plus le fait que le premier ministre ne soit pas de gauche na pas à cette recomposition c'est une erreur une fois de plus fondamentale d'Emmanuel Macron d'avoir à nouveau choisi quelqu'un de proche de lui pour préserver son bilan avant de permettre de sortir de ce blocage alors justement Emmanuel Macron et François baayerou ont échangé ce midi à priori je crois qu'ils doivent se revoir ce soir bon quel est le le le le sens de leurs change à quand un gouvernement 10 fin de semaine est-ce qu'on peut y croire vu ce qu'on vient de se dire et vu la difficulté de créer une architecture toute la question en tout cas des accords de non censure la question c'est combien de personnalités de gauche François berou peut attirer dans le gouvernement et on parle pas d'encarté ou de députés socialistes on parle de gens qui ont un passé à gauche type Didier Migot qui a priori devrait rester dans le gouvernement mais c'est Monsieur MC mais qui a dit non et on a l'impression que c'est bis répétitable Mons vient de la gauche aussi voilà alors lui il est quand même moins politisé françoissamen lui cap de stroscan quand bien sûr bien sûr François mare de Dijon mais on a l'impression que Michel Barnier cétait un peu le les mêmes profils qu'il cherchait à tirer il n'est arrivéit qu'à tirer DIN MIGO on a l'impression que François berou qui est quand même beaucoup plus à gauche que Michel Barnier va va pas y arriver donc on a l'impression que il y a une pression qui s'exerce de la part d'Emmanuel Macron il y a un petit jeu entre les deux à nouveau François berou S entendant c'est parce que Emmanuel Macron va à l'étranger pas pas pas à Mayotte hein puisque Mayot c'est le territoire français mais il va à Djibouti fêter le Noël auprès des troupes a un rendez-vous européen incontournable aussi donc françoisou dit bah je peux pas nommer un gouvernement tout de suite puisque je peux pas le faire quand Emmanuel Macron est sur le territoire du coup Emmanuel Macron qui lui dit B il faut ds ce soir c'est ça ce matin il a dit nous on est prêt on attend les propositions bon ça encore une fois faut se méfier c'est c'est bien les conseiller on voit le on voit la la pression après ce qui est amusant c'est cette notion d'architecture qui veut rien dire ça veut dire rien dire architecture c'est genre sauf si on veut faire un un pilier gauche un pilier droit et un pilier au centre après juste je vous dire aux gens don a parlé avec les trois coques là voilà les trois coques mais juste les téléspecteurs qui nous regardent ils ont peut-être pu voir des listes qui circulent sur Internet imaginez-vous bien s'il y a une liste de gouvernement potentiel qui circule sur internet elle est fausse parce que non mais voilà par définition jusqu'au dernier moment jusquau dernier moment c'est peut-être quelqu'un de malintentionné qui en fait circuler une parce qu'il veut pas qu'il autant de modem ou autant de gens du parti macroniste mais en fait ne vous fiez pas au lisque que vous voyez à partir du moment même elles sont du public elles sont déjà caducs quand même par rapport à ce que vous avez dit il faudra quand même qu'on fasse la distinction entre les gens qui sont vraiment de gauche et ceux qui sont d'orine de gauche est rallié à la macronie depuis longtemps françoissaman oui vient de la gauche mais depuis 7 ans il est macroniste Elisabeth borne est-ce qu'elle est macroniste ou de gauche elle vient de la gauche mais ma quand on dit quand on dit au socialiste le Premier ministre va choisir une personnalité de gauche la personne de François repsamen il rigole au bout du fil exact objectivement c'est ça le ouais mais il rigole mais pour la population si tentis que François repsamen soit identifié il est quand même identifié à dans lead dans le cadre de l'équilibre politique oui la valeur de ces personnalités là même pas encore rallé au macronisme mais entre deux c'est-à-dire effectivement Moscovici euh tout tout tout eu il pas mosov bon mais disons cette social démocratie là très très lié euh au au quincen de François Hollande n'a pas forcément beaucoup de valeur de comme caution socialiste je pense du point de vue du du Parti socialiste aujourd'hui bon là on vient de voir la gauche mais on voit peut-être à droite ça va être peut-être un petit peu compliqué parce que Laurent vquier s'est exprimé pendant une réunion de de groupe il a échangé hier avec François Baayou notre participation n'est pas acquise il y a à ce stade trop de flou pour décider Valérie lecable mais c'est ça qu'on reproche à François baayerou c'est qu'il est dans le flou pour l'instant c'est-à-dire qu'il essaie de construire quelque chose mais il ne donne pas de direction il n'annonce rien on sait pas où il va et il reçoit les gens tout seuls il y a même pas de collaborateur avec lui apparemment il est il est là il est tout seul en train de faire et c'est un peu une surprise parce que on avait entendu dire que il s'était projeté comme premier ministre qu'il avait déjà beaucoup travaillé que il s'y attendait et que on allait savoir rapidement donc c'est pareil leur envoquier il est LR il est pas euh dans il est pas dans la majorité l'ex majorité présidentielle donc pour que il y ait une participation il a besoin de gage il a aussi besoin de certaines victoires politiques donc est-ce que reetaillot va vraiment être ministre de l'Intérieur est-ce qu'il va pouvoir faire la loi sur immigration est-ce que donc ils sont tous là en train de pousser leur pion pour essayer d'obtenir le maximum d'un Premier ministre qui ne leur donne pas de bille pour qu'ils sachent où ils sont pour l'instant Richard flur je pense qu'en déclarant ça d'abord Laurent vquier a à cœur de marquer son indépendance parce que ils ont participé à un gouvernement de 1 de de François Baou a quand même donné un gage à la droite hier soir en revenant sur le non cumule des mandats et en disant voilà c'est une des des des priorités ou des choses qui sont défendues par la droite et je je tiens à noter également qu'à droite il y a aussi des questions de conflit interne Laurent vquier ne voit pas d'un très bon œil le fait que Bruno rotaillot au ministère de l'Intérieur prend de l'étof et extrêmement apprécié il fait quand on regarde les les sondages de popularité il a fait une il a pris 20 points en 2 mois donc Laurent vquier j'imagine qu'il le voit pas pas d'un très bon œil est-ce que il a intérêt lui personnellement lui qui se présente comme le candidat naturel de la droite en 2027 est-ce qu'il a intérêt à ce que Bruno rotillot poursuive son œuvre à beauovau c'est pas si certain da oui parce que vous le disiez tout à l'heure la déclaration de politique générale aura lieu le le 14 janvier au moment où on va reprendre la session parlementaire on peut imaginer d'ici là qu'il y aura quand même un gouvernement oui là on peut imaginer est-ce que c'est pas un peu tard cette déclaration de politique générale est-ce qu' effffectivement il faut attendre absolument dans les textes voilà le début de la reprise par est-ce qu' pourrait pas y avoir une session exceptionnelle vu les conditions actuelles vu le budget on pourrait oui de parce que là ça veut dire 3 semaines encore 3 semaines encore et donc dans ce cas d'une séance d'uneune session extraordinaire du Parlement on pourrait en effet François verou se présenter mais ça serait pas que pour ça dans ce casession extraordinaire c'est aussi pour commencer à travailler sur le budget or que vous êtes pas encore comme le budget n'est pas encore prêt pour être discuté je sais pas quand est-ce qu'il le sera d'ailleurs mais l'idée c'était aussi de profiter de de ces tris pour préparer commcer à travailler et puis en revanche on peut peut-être faire une session extraordinaire pour répondre aux questions de de maotte parce que peut-être qu'il faut débloquer des budgets peut-être on peut décider par décret mais on peut aussi organiser un débat autour de Mayot c'estd ce que réclame certains parce que il y a des questions politiques qu'on évoque pour l'instant à demiot parce que l'urgence est évidemment à sauver le maximum de personnes mais après il y aura dans quelques jours un débat politique sur l'immigration qui sera porté autour de Mayotte et que et que certains déjà portent dès aujourd'hui juste sur du 14 janvier il faut avoir en tête que évidemment il y a la formation du gouvernement qui est la priorité numéro 1 mais il y a une priorité numéro 2 on en a largement parlé c'est l'accord de noncensure bairou il a ça en tête et il peut pas faire sa déclaration de politique générale sans avoir négocié au préalable par exemple un gel de la réforme des retraites qui est demandé ardemment par les socialistes une suspension je sais pas comment comment ils disent mais mais ce que je veux dire c'est qu'il faut du temps aussi pour discuter avec les forces politiques qui se montrent volontaire les socialistes les les républicains pour réussir à trouver ces compromis là avant la déclaration de politique générale ce qui explique que que il y a besoin de temps et puis je ajoutter un argument qui va peut-être pas passer auprès de nos téléspectateurs ils sont épuisés hein les députés non mais avec les les campagnes qu'ils ont mené la tenstion voilà après peut-être que nousutument de parler de politique voilà je pense qu'il y en a peut-être qu' peuvent être un peu épusés c'est les Français et sincèrement la séquence d'aujourd'hui je pense qu'il s'en serait bien passé les français aussi c'està-dire que se précipiter juste pour dire on est en train de faire et cetera peut-être que parfois il est sage de réfléchir un petit peu plus longtemps pour enfin on a maintenant envie d'être embarqué d'être surpris de se dire ça va marcher pour l'instant on continue à se dire mais est-ce qu'ils vont arriver un jour à faire quelque chose enfin c'est quand même là où on en est et ça c'est extrêmement inquiétant est-ce qu'il y a pas le risque de reproduire ce qui vient de se passer avec Michel Barnier là vu le temps que ça prend vu les difficultés qu'on RC est-ce qu'on a pas l'impression que les Politi ont pas vraiment tiré les leçons de ce qui VI se passer c'est qui c'est ce qui nous P en est parce qu'ils sont chacun dans des postures qui sont les leurs en plus leenvoquier il y a des bougés oui mais leurenvoquier il est présidentiable donc il joue sa carte de présidentiable c'est vrai que c'est absolument suréasie on en arrive quand même à dire que quelqu'un de son propre camp qui réussit il veut pas qu'il soit en poste imaginez-vous où en est la classe politique aujourd'hui quand même tout ça parce que il veut être président de la République en 2027 donc pour les Français c'est incompréhensible tout ça Adrien Broch non mais il y a un choc des temporalités aussi puisque ce qu'on demande aux partis politiques est énorme d'autant plus que c'est pas du tout notre culture donc se mettre autour d'une table discuter d'accord de non censure de mesures programmatiques communes et cetera en quelques jours voire quelques semaines tout au plus c'est des choses qui pourrai prendre des mois donc voilà il y a une une forme de de d'inhabitude des partis politiques et du personnel politique à travailler de cette manièrel dans un temps qui est extrêmement contraint ce qui ce qui voilà on leur demande à la fois de de de de faire des choix importants on reproche que ça prenne du temps mais en réalité ça prend pas tant de temps que ça pour l'étendue du travail qu'il a faire quelques jours une SEM vrai que les beles ça fait 6 mois qu'il discutent et je trouve que bris valallo dont l'intervention est par ailleurs très bonne quand il dit est-ce qu'on va enfin se mettre à travailler il là depuis 4 jours François berou il est là en face de lui en mais ça dit nous nous l'inquiétude c'est que c'est le coup près du budget parce que jusqu'à fin février ça tient comme on est là mais fin février ça devient beaucoup plus compliqué donc il y a vraiment un coup prês d'être obligé d'avoir un budget donc il faut qu'on arrive à voter ce budget rapidement oui juste pour contraster ce qui vient d'être dit euh c'est pas la enfin je veux dire on entend souvent que dans la 5e République il y a pas de culture du compromis il y a quand même déjà dans l'histoire de la 5 et on parle souvent de la 3e et de la 4e et mais y compris dans la 5e République des partis politiques différents ont déjà passé des accords pour dans le but de gouverner les socialistes les écologistes en 2012 je veux dire donc c'est pas évidemment là on est dans une situation totalement inédite 80 le Pr c'est pour ça je dis je dis c'est une situation politique inédite mais c'est pas totalement impossible les socialistes c'est un parti de gouvernement en tout cas à priori donc c'est un parti qui est prêt à faire des compromis pour gouverner qui sait ce que c'est que gouverner et qui donc c'estit ce qui est réaliste pas réaliste à priori il en va préalable c'est qu'il gouverneront pas c'est ça qui est compliqué mais peut-être mais je veux dire c'est pas mission impossible ça peut prendre moins de plusieurs mois Adrien Broch est-ce que là toute cette séquence à laquelle on assiste bon depuis la la dissolution ça va laisser des traces dans l'opinion publique qui est dans le rapport des Français aux élus aux politiques on peut imaginer non mais je pense que là les les les Français sont commme les journalistes comme le personnel politique un petit peu sur les retulle déjà parce que c'est la fin d'année que les temps ont été durs et et que la situation politique est assez anxiogène depuis le mois de juin la campagne des européennes avait été plutôt intéressante mais à partir de la dissolution décidée au mois de juin les choses se sont considérablement venimés même à suivre ça a été parfois assez pénible plus qu'intéressant sur le fond donc je pense qu'effectivement si des traces doivent être laissé elles vont être plutôt négatif dans l'opinion si je permettre il y a un baromètre qui est paru aujourd'hui toutes les personnalités politiques sont en baisse ouais toutes je sais plus quel est l'Institut mais voilà tout le monde est à moins même ceux qui d'habitude sont devant Marine Le Pen edard Philipp sont tous tous est à moins mais ce sera le le le mot de la fin de notre débat du jour mais évidemment on en reparlera merci à tous les quatre merci da coui merci Richard Flurin merci beaucoup Valérie le cable et merci Adrien Broch d'avoir été avec moi cet après-midi pour parler de l'actualité politique en France