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Conférence de pressefranceinfo (sur YouTube)· 12 octobre 2026 9 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheJustice

Macron salue "la réaction exemplaire de l'équipe éducative qui a permis d'éviter le pire" à Aubagne

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Défensif 90 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Le président de la République vient de réagir sur les réseaux sociaux à l'attaque d'un collège à Aubagne. Pouvez-vous nous en dire plus sur sa réaction ?

  • 0:39OuverteRéponse directe

    Pourquoi le gouvernement envoie-t-il des ministres sur place après cet événement ?

  • 2:39OuverteRéponse directe

    La question de la sécurité des établissements scolaires se pose avec une arme à feu. Quels sont les chiffres disponibles ?

  • 4:35OuverteRéponse directe

    Quels sont les défis pour sécuriser les abords des établissements scolaires ?

  • 5:51OuverteRéponse directe

    Comment éviter que ce débat ne s'enflamme politiquement ?

  • 7:09OuverteRéponse directe

    Les portiques de sécurité sont-ils une solution efficace ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:02Fait
    « il s'agit d'un fusil de chasse de calibre 12 »
  • 3:15MathieChiffre
    « il y a un peu plus de 900 enseignants du secondaire qui sont ont été agressés sur une année »
  • 8:30Chiffre
    « Il a été condamné à 18 ans de prison. Il en courait 20 ans de prison. la moitié de la peine maximum encour un majeur, à savoir la perpétuité »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Et alors, le président de la République vient de réagir à l'instant sur le réseau social que je le découvre en même temps que vous hein, au principal et à l'enseignante blessée ce matin dans un collège à Aubagne, aux élèves et aux parents sous le choc, j'adresse ma pleine solidarité et mon total soutien. Je salue le sang froid et la réaction exemplaire de l'équipe éducative qui a permis d'éviter le pire. Bonjour Valérie Gas, merci d'être avec nous, chef du service politique chez chez RFI. Euh on voit évidemment Emmanuel Macron euh qui euh publie ce message à l'instant euh sur le réseau social X et qui met en avant le courage de l'équipe éducative. C'est vrai que là en fait c'est eux qui ont été en première ligne. Oui. Comme le rappelé Noémie, c'est visiblement personnel de de du collège

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qui a qui a réussi à ceinturer le jeûne qui est en train de tirer sur les professeurs et le proviseur. Oui, mais là le président de la République, il est en déplacement au salon de l'automobile ce matin et en fait il est sollicité, il avait déjà réagi sur le mouvement des lycéens et là bien évidemment c'est un événement terrible qui se passe encore dans dans un dans un établissement scolaire et bien évidemment le le président a réagi à chaud et on comme le disait Serge en effet le gouvernement ne veut pas tarder et là il y a une prise en compte tout de suite de cet événement dramatique et et l'envoi de ministres sur place pour bien marquer la préoccupation du gouvernement et la volonté et bien de de tirer les choses au clair et peut-être de faire d'en tirer les premiers enseignements

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dans l'après-midi. Oui, il faut reconnaître que ce sont quand même des faits qui sont assez inédits. Alors, pas le fait d'avoir des personnels enseignants ou un principal prix pour cible par des élèves. Malheureusement ces dernières années, on a eu plusieurs attentats terroristes commis contre des enseignants. Pense bien sûr à Samuel Patier, à Dominique Bernard. euh des enseignants également pris pour par des élèves, Agnè, la salle, bien sûr, on a tous euh en tête la mort de cette euh professeur. Euh donc ça ça arrive encore en juin euh 2025, c'était une assistante d'éducation qui avait été euh tuée par un élève de 14 ans euh le matin au moment où les élèves rentraient dans l'établissement et alors qu'un contrôle, une fouille des sacs qui était organisé

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par par les gendarmes, là la nouveauté quand même, c'est le mode opératoire. C'est un jeune qui euh est passé à l'acte, non pas avec un couteau, non pas avec une arme blanche, mais avec une arme à feu. Alors, d'après les premiers éléments que nous avons recueilli, il s'agit d'un fusil de chasse de calibre 12. Donc peut-être se l'it-il procuré tout simplement chez lui si quelqu'un dans dans sa famille chasse ou a un permis de un permis de chasse. Mais c'est assez inédit. C'est pas la première fois que ça arrive. Il y a déjà eu des précédents en France, mais c'est quand même très rare, hein. On est très loin bien sûr de ce qui peut se passer aux États-Unis avec des des tueries de masse et des et des jeunes qui sont qui sont armés. Et c'est sans doute aussi

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pour cela qu'il y a cette réaction et ce déploiement de de trois ministres cet après-midi sur place parce qu'effectivement les les faits sont marquants. Mathie, bonjour, merci d'être avec nous. Politologue, secrétaire général du Singank, gauliste, le millénaire, merci d'être avec nous. Effectivement, la question qui va se poser qui se pose depuis ce matin matin, c'est la question de la sécurité des établissements. Là, on parle d'une arme, enfin voilà, c'est pas un petit couteau, on parle d'une arme qui arrive à pénétrer dans un établissement scolaire. Ça pose cette question là forcément. Oui, en effet, nous on avait produit une étude il y a quelques années déjà de cela sur l'insécurité dans les établissements scolaires. Est-ce qu'il pouvait être fait face à ce phénomène ?

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Ce que l'on peut voir déjà, si on prend les chiffres du ministère de de l'éducation nationale qui a été rapporté par la la mission d'information au Sénat il y a un peu plus d'un an de cela, il y a un peu plus de 900 enseignants du secondaire qui sont ont été agressés sur une année, donc l'année 2021 de mémoire qui ont été agressés par ou 2022 qui ont été agressés du coup par une arme. Et souvent quand on dit par une arme dans les services du ministère de l'éducation nationale, c'est par une arme blanche ou par une batte de baseball, un bâton. Exactement. Et cetera. Et là pour le coup, il n'avait jamais été relevé à ma connaissance de phénomène où on voyait effectivement une arme à feu être employé pour viser un un un enfin le personnel de l'éducation nationale et

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un et un enseignant. Donc ça c'est quand même un premier point qui quand même est très très marquant et qui veut peut-être pas dire grand-chose mais qui en tout cas est un un point de bascule. Ensuite après l'autre l'autre phénomène c'est que on voit bien qu'il y a de plus en plus dans l'éducation nationale finalement dans l'école une difficulté à être à l'abri des évolutions de la société. on constate une augmentation de la violence d'un point de vue statistique euh pas forcément que chez les jeunes mais dans la société en règle générale qui se répercute effectivement dans euh dans dans le dans les dans le dans les établissements scolaires, ce qui suppose pour les établissements scolaires et donc pour les collectivités locales qui sont à la qui ont à la

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charge des infrastructures, que ce soit les départements pour les collèges et les et les lycées pour les enfin les régions pour les lycées, de de remettre à niveau ou de rééfléchir à la sécurisation de ce qu'on appelle les abords des établissements. Chimie. Donc ça pose la question de la sécurisation de ces établissements et là en l'occurrence c'est ce qu'on disait les collèges relèvent du département. Oui, c'est aussi l'une des l'une des réponse du gouvernement dans la rapidité. Alors bien sûr Noé a raison, il y a la gravité des faits, mais il y a aussi la nécessité dans un moment pareil présidentiel, mobilisation lycéenne 17 octobre qui arrive à ne pas laisser les sujets se mélanger, je dirais. Donc il fallait répondre rapidement puisque on le dit depuis ce matin, il y a pas de lien avec

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la mobilisation lycéenne mais pour autant le gouvernement doit aussi répondre à un certain nombre d'autres urgences et vous l'avez dit il y a un double problème il y a celui de la sécurisation à l'extérieur mais aussi à l'intérieur et qui ne dépendent pas effectivement des mêmes secteurs. On verra ce qu'on diront les ministres tout à l'heure. Et puis associ cette nécessité de répondre peut-être en tout cas ponctuellement à ce problème là pour ne pas que ça enflamme aussi tout le débat présidentiel où chacun aura sa recette. parfois du yaka faucon sans forcément budgeter tout cela en disant que le gouvernement n'a rien fait ou que le gouvernement a mal fait et inversement donc c'est aussi une réponse alors c'est un peu de la politique politicienne mais ça existe aussi dans

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ce genre de débat il y a la réponse par rapport à l'événement de la gravité de d'Abne mais aussi il y a le contexte dans lequel ça se déroule et ça c'est la responsabilité des politiques. On a vu les les réactions de ce matin en particulier de de Madame Le Pen ou de monsieur Atal, on vient [raclement de gorge] de l'évoquer à plusieurs reprises, celle d'Emmanuel Macron. On le sait, ce genre de sujet de manière générale et à juste titre enflamme très vite le débat politique qui n'en a absolument pas besoin parce qu'on va revenir à un moment donné aussi au débat sur les moyens nécessaires et on sait dès demain, c'est le début du débat budgétaire à l'Assemblée nationale qui a déjà vécu des premiers épisodes en commission et que là on va parler bah de des moyens pour les portiques si c'est

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nécessaire, des moyens aussi de du personnel non enseignant dans la communauté éducative qui peuvent aider à détecter parfois parce qu'on évoque la la le débat de la santé mentale qui peuvent aussi participer à tout ça. Donc c'est un un grand tout mais on sait que dans ces moments-là chacun y voit un petit peu midi à sa porte dans son couloir politique sans forcément voir les choses d'une manière un peu plus systémique et générique. Fan comme à chaque fois on remet sur le on va se reposer la question de sécuriser les établissements scolaires. Ça suscite toujours beaucoup des mois parce que par principe quand les parents déposent leurs enfants le matin à l'école, au collège, au lycée, il y a l'idée que pendant ce temps où ils sont à l'intérieur de l'établissement scolaire,

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il peut rien se passer. Et là, on a effectivement cet élève qui rentre avec un fusil de chasse et qui blesse un principal et une enseignante et qui aurait pu blesser des élèves s'il les avait pris pour ce qui ne semble pas être le cas. Alors, on va reparler de la question des portiques de sécurité, mais c'est un peu un serpent de mer. On sait que ça coûte très cher. On sait que ça ne détecte pas ça ne détecte pas un couteau en céramique par exemple. Ça ne détecte pas une arme par destination parce que on peut se saisir même une paire de ciseaux peut peut servir à à attaquer quelqu'un. Alors là, on est sur une arme à feu. Donc un portique détecte une arme à feu mais on sait aussi que les portiques, c'est ce qui crée des gros attroupements devant les établissements, donc des cibles aussi

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potentielles en matière d'attentat. Donc je crois qu'il y a déjà eu beaucoup de de de réflexions autour de ça et puis je reviens sur cette affaire en Haut Marne en juin 2025, cette assistante d'éducation qui avait été tuée par un élève alors que les gendarmes étaient à quelques mètres de là puisqu'ils procédaient à des fouilles aléatoires de sac pour regarder si justement certains élèves venaient au collège avec un couteau. Et donc, on avait bien l'exemple que même la présence des forces de l'ordre de ce jour-là n'avait pas empêché cet élève de s'en prendre à cette mère de famille de de 31 ans qui l'avait tué. Euh un mot pour dire que ce jeune-là a été jugé en juillet dernier, que une altération du discernement a été euh reconnue euh par les juges euh notamment parce qu'il souffrait d'un

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délire de persécution, mais que euh les magistrats ont estimé que ça ne devait pas entraîner une diminution de sa peine au regard de la gravité des faits et au regard de son risque de récidif très élevé. Aucun signe d'empathie et de remord notamment exprimé par ce jeune lors du procès. Il a été condamné à 18 ans de prison. Il en courait 20 ans de prison. la moitié de la peine maximum encour un majeur, à savoir la perpétuité.