Groenland : quand sonne l'heure de résister, heureusement qu'on est là !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
L'Europe décide que le Groenland, c'est le Groenland et ils sont pleinement solidaires du Danemark. Fort bien. Contre qui ?
Ah, c'est pas marqué. Le Groenlande est menacé par les ourses blancs, euh les Martiens, on ne sait pas qui, peut-être même par Poutine, qui sait à moins que ce soit par les filles. [rires] Mais on ne sait pas.
Je le prends devant vous [applaudissements] à la blague mais ça me fait honte. Alors sur le Groenland, je vous livre la dernière déclaration de monsieur Trump. C'est presque aussi clair que du Macron.
Nous nous occuperons du Groenland environ dans 2 mois. Le rendez-vous est fixé. Parlons du Groenland dans 20 jours. 2 mois ça fait 60 jours.
Pas 20 jours. Peut-être une erreur de calcul mental. En tout cas, il l'a dit.
Personne ne peut dire "On n'est pas prévenu." D'ailleurs, vous êtes prévenu depuis le début. Et je vous rappelle qu'au début, ils n'ont rien dit.
Il s'est trouvé un seul et unique gugus pour aller au Canada qui était également menacé pour dire en anglais no Mrter Trump. No means no. English. [rires] On n'est pas d'accord, on peut pas.
Vous vous en rappellerez quand on viendra vous dire "Ah mais vous n'êtes pas ceci, ah vous êtes trop cela. Quand sonne l'heure de résister, heureusement qu'on est là parce que sinon il y a personne." Et pas un d'entre eux, pas un d'entre eux n'avait dit à l'époque "Non mais ça va pas." Non, pensez-vous tout le contraire.
Yeah.
Jean-Luc Mélenchon