Dans le chaos naissant, un nouveau projet politique germe : le suprémacisme.
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Après la chute de l'URSS, voici comment fait celle de son rival, les États-Unis d'Amérique. Et nous sommes sous la menace de guerre généralisée. Cela a l'air très dangereuse déjà du changement climatique, de la 6e extinction des espèces et de l'incertitude sur tous nos repères naturels tandis qu'une bulle financière hors de contrôle surplombe plus que jamais l'économie productive.
Là-dessus, les principes politicoéconomiques du passé récent ont explosé. Le libre marché mondial, la concurrence libre et non faussée. Tout cela a été rayé de la carte par ceuxlà même qui en profité, en abusé.
Tout cela a été rayé de la carte par les droits de douane de Trump et le blocage du détroit d'Ormuse. Alors cela impose à tous ceux qui se présenteront à vos suffrages des réponses de fonds avec des principes clairs, des plans d'action crédibles, une méthode constante. Car dans ce chaos naissant, un nouveau projet politique germe dans les guerres du Moyen-Orient et du Trumpisme.
Voici ce qu'il faut appeler le suprémacisme, c'est-à-dire une volonté de hiérarchisation humaine pour dominer les peuples en les divisant en ethnie et en religion. L'économie de guerre est son modèle, le numérique son vecteur. En France, le suprémisme est porté par le RN.
Il rallie à présent d'amples secteurs patronos irresponsables et une large partie des élites médiatiques regroupées par l'islamophobie. En Europe, ce projet progresse de toute parts car l'échec du néolibéralisme y est violent. En France, ces dégâts sont ceux d'une guerre.
Vichè et chômage de masse sont devenus permanents, ont été détruit 5000 km de voie ferrée et sous Macron 45 maternités, 1700 bureaux de poste, l'équivalent de 10 universités et de 12 hôpitaux. En Europe, à la faillite morale à propos de l'immigration ou de la complicité avec le gouvernement Netanahoou s'ajoute désormais une tornade de destructions industrielles et sociales. Il est temps de dire stop.
Stop. Nous refusons les nouveaux accords de libre échange comme Mercosour ou avec l'Inde. Nous refusons l'économie de guerre.
Yeah.
Jean-Luc Mélenchon