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Podcast / conversationyoutube.com· 7 mars 2026 33 minComplaisantActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalInstitutions & électionsImmigration & asile

« Un événement incroyable va se produire en France ! » Entretien choc !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Comment avez-vous réagi lorsque vous avez vu le début de ce conflit arriver ?

  • 2:01OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous de la posture de Macron dans ce discours ?

  • 5:01OuverteRéponse directe

    Quelle est votre lecture sur le discours nucléaire de Macron ?

  • 13:01OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous de la mise en demeure de l'ARCOM contre CNews ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:01Florent PhilippotFait
    « Face à cette guerre en train de s'étendre, et dont nul ne sait dire aujourd'hui le terme, ma responsabilité est d'agir pour protéger notre pays, garantir la sécurité de nos compatriotes et défendre l'intérêt national. »
  • 3:00Florent PhilippotChiffre
    « Près de 400 000 de nos compatriotes sont présents dans la région, soit comme résidents, soit de passage. »
  • 13:01Florent PhilippotFait
    « L'Arcom, aujourd'hui, c'est un truc qui intervient en permanence dans la ligne éditoriale. Ce n'est pas du tout son rôle. »
  • 15:00Florent PhilippotFait
    « Il faut supprimer l'Arcom, sauf qu'aujourd'hui, pour avoir le droit de supprimer l'Arcom, il faut sortir de l'UE. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Florent Philippot. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin.

Je rappelle à nos auditeurs que vous êtes président des Patriotes. Vous êtes notre invité ce matin pour revenir évidemment sur ce conflit qui a commencé. Et on voulait revenir ensemble sur l'attitude d'Emmanuel Macron, sa posture depuis le début de cette guerre, les enjeux aussi du nucléaire, un sujet qui vous est cher, et également la mise en demeure de l'ARCOM qu'on abordera tout à l'heure à l'encontre de CNews.

La première question que j'avais envie de vous poser, c'est la même question que j'ai posée à mes différents invités cette semaine concernant ce conflit, ce début de conflit. Comment avez-vous réagi lorsque vous avez vu le début de ce conflit arriver ? Je me suis dit encore une guerre préventive, parce que c'est comme ça qu'elle a été nommée.

On les connaît bien, ça fait 40 ans qu'on les connaît. On en a vu en Hugoslavie, on en a vu en Irak deux fois, on en a vu en Syrie, on en a vu en Afghanistan, on en a vu en Libye. Et je me suis dit, autant on connaissait les velléités de Netanyahou, d'Israël, et on connaît les relations exécrables, évidemment, entre l'Iran et Israël depuis extrêmement longtemps, autant j'étais, je dois le dire, même si l'armada américaine avait été déplacée, mais j'étais assez surpris que Trump aille là-dedans, puisqu'il me semble qu'il s'est fait élire sur une promesse de paix, et justement de rompre avec ce genre de guerre qu'il avait nommément citée.

Et il avait nommément cité d'ailleurs l'Iran. Et dans son premier mandat, je rappelle qu'en 2019, il avait viré John Bolton comme conseiller, qui lui conseillait d'aller faire cette guerre en Iran, déjà en 2019. Il avait à l'époque viré ce conseiller.

Donc la réalité, c'est que c'est de ce point de vue-là, du point de vue américain, c'est une surprise pour moi. Je ne sais pas très bien pourquoi il y va. Je pense qu'en plus, en année de mid-terms, puisqu'il y a des élections intermédiaires aux Etats-Unis, où il risque de perdre le Congrès, et s'il perd le Congrès, c'est fini pour lui.

Et on va se retrouver de nouveau avec des démocrates majoritaires, donc on va repartir sur la politique de libre-échange, d'immigration massive, de censure des réseaux sociaux, etc. Ça veut dire ça, le retour des démocrates, de l'Etat profond qui revient officiellement au pouvoir. Donc franchement, moi personnellement, et nous, aux patriotes, on n'est pas favorable aux guerres préventives.

On pense que ça finit toujours par plus de chaos, qu'on ne bombarde pas de la liberté, de l'amour, de la démocratie et des droits de l'homme, que ça ne marche pas comme ça, surtout pas dans un pays, parce que je rappelle que l'Iran, c'est même pas l'Irak, c'est plus vaste, c'est beaucoup plus peuplé, c'est trois fois plus peuplé, c'est 90 millions d'habitants, c'est trois ou quatre fois la France en superficie. Donc voilà, je regarde les choses, il y a beaucoup d'informations, et je me demande ce que Trump est allé faire dans cette galère. Il y a une autre personne dont on va parler ce matin, c'est Emmanuel Macron, et j'aimerais qu'on regarde ce premier élément, où on l'entend parler lors de son discours.

Face à cette guerre en train de s'étendre, et dont nul ne sait dire aujourd'hui le terme, ma responsabilité est d'agir pour protéger notre pays, garantir la sécurité de nos compatriotes et défendre l'intérêt national. Nous avons renforcé la sécurité de nos bases militaires dans la région. Deux d'entre elles ont subi des frappes limitées, ayant causé des dégâts matériels.

Et je veux redire ici mon soutien, ma confiance à l'ensemble de nos forces armées. Nous avons aussi renforcé la sécurité de nos ambassades et de nos intérêts présents dans ces pays. Et je demeure particulièrement vigilant sur ce point.

Près de 400 000 de nos compatriotes sont présents dans la région, soit comme résidents, soit de passage. Nous sommes en train d'organiser, en bon ordre, le rapatriement de nos concitoyens qui le souhaitent, en commençant par les plus vulnérables. Deux premiers vols seront à Paris dès ce soir.

Je sais l'angoisse, l'impatience qui existe. Donc on vient d'entendre un bout de ce discours. Quand vous avez, une fois de plus, entendu, désolé d'ailleurs à nos auditeurs de vous faire entendre Emmanuel Macron dès 8h08 ce matin.

C'est difficile. C'est difficile. Mais lorsque vous l'entendez se mettre dans cette posture, qu'est-ce que vous en pensez ?

Il manquait, un petit mot, il manquait, nous sommes en guerre. On l'attendait tous. On ne l'a pas eu, mais on sent que ça le titille.

Alors si vous voulez, sur le fond, en réalité, c'est Sarkozy qui nous avait mis une base à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis. On n'avait pas très bien compris l'objectif de cette base, qui n'est pas stratégiquement très intéressante pour la France, et qui est même assez dangereuse parce qu'on a signé même avec les Émirats Arabes Unis un accord de défense qui va plus loin que l'article 5 de l'OTAN. Et donc on pourrait se faire entraîner très facilement dans la spirale d'une guerre au Moyen-Orient.

Et on voit que c'est en train d'embraser toute la région. Donc de ce point de vue-là, que Macron n'y touche pas. On sait que l'OTAN, déjà avec l'Ukraine et la Russie, il cherche sa guerre.

Peut-être pour des raisons qui sont extrêmement perverses, y compris l'idée de nous faire une Zelensky, c'est-à-dire d'enjamber l'interdiction constitutionnelle de se représenter en 2027, parce qu'on sait que ça le titille, parce qu'on sait qu'il a un comportement qui n'est pas compatible avec quelqu'un qui est en fin de mandat dans un an, se permettant, je crois qu'on en parlera, mais par exemple de révolutionner la doctrine nucléaire française un an avant la fin d'un mandat, ça ne se fait pas. Donc ça donne l'image, l'idée qu'il a peut-être, que dans sa tête il n'est pas parti. Donc surtout qu'on n'aille pas dans cette guerre, qu'il ne nous jette pas dans cette guerre, qui n'est pas la nôtre, dans laquelle nous n'avons rien à faire, et dont lui pourrait tirer les profits politiciens en nous mettant dans une ambiance de guerre extrêmement dure, qui, encore une fois, lui permettrait peut-être d'enjamber l'élection de 2027, car je n'exclus strictement rien avec un tel personnage à la tête du pays.

Donc s'il veut vraiment agir, c'est pas tant là-bas qu'il a grand-chose à faire, si ce n'est de s'occuper de nos ressortissants, évidemment, ce qui est le rôle traditionnel d'un pays quand des nationaux sont en danger à l'étranger. Mais au-delà de ça, la chose qu'il pourrait faire immédiatement, c'est nous sortir du marché européen de l'électricité. Car ce que vont vivre concrètement les Français sur la guerre d'Iran, ce n'est pas tant les bombardements là-bas, on espère que ça n'ira pas plus loin, c'est l'explosion des prix, à commencer par l'énergie, le pétrole, le prix à la pompe, le diesel, le gaz, et derrière l'électricité, puisque normalement il ne devrait y avoir aucun lien, puisque notre électricité, nous, Français, contrairement aux Allemands, n'est pas produite avec du gaz.

Nous avons la chance d'avoir du nucléaire et d'avoir des barrages. Mais il se trouve qu'on est dans le même système que les Allemands, qui s'appelle le marché européen d'électricité, ce qui fait que notre électricité est quand même virtuellement produite avec du gaz. Virtuellement, nous.

Et donc quand le gaz voit son prix exploser, ce qui est le cas en ce moment, le prix de l'électricité finit aussi par exploser. Alors autant pour les Allemands ça a un sens, parce que c'est grâce au gaz et au charbon qu'ils ont de l'électricité, pas en France. Donc pour nous ça n'a aucun sens.

Donc s'ils voulaient vraiment protéger les Français, notamment l'économie française, les ménages français, ils commenceraient par quitter le marché européen d'électricité. Ce qu'ils supposent, pour pouvoir le faire durablement, de quitter l'Union Européenne. Ah oui, car il n'y a pas d'autre solution.

Même l'Espagne et le Portugal ont fini par être réintégrés dans le marché européen d'électricité. Ils n'avaient eu droit qu'à une petite dérogation accordée par la Commission Européenne temporairement. Voilà, donc ça, et ça c'est évidemment tout ce qu'il ne dit pas.

Donc il va jouer au chef de guerre, au caïd de guerre. Il va nous, voilà, il fait je crois un conseil de défense chaque soir. C'est totalement délirant.

Et par contre, les vrais problèmes des Français, il ne va pas s'en occuper. Et vous l'introduisiez tout à l'heure, mais il y a un véritable sujet, celui du nucléaire. On a eu une fois de plus des déclarations, il s'est exprimé sur l'île longue le 2 mars, sur la dissuasion nucléaire notamment, en annonçant une augmentation du nombre de têtes nucléaires, si on précise exactement le chiffre, parce que ça, il l'a dit aussi, c'est une stratégie, en reliant explicitement ce renforcement à la guerre en Iran, évidemment.

Quelle est votre lecture sur ce discours ? Qu'est-ce que ça veut dire d'arriver au bout de 10 ans et de d'un coup, se faire grand chef de guerre ? Quand c'est flou, il y a un loup, comme disent nos grands-mères, paraît-il.

Et là, ce discours à l'île longue était très flou. Donc il y avait un loup-garou, un gros loup. Et le gros loup, moi je pense que le connaître, ce gros loup, il est bleu à étoile jaune, c'est-à-dire qu'il est européiste.

On va être très clair, son discours, peu l'ont compris. La première partie, non, le premier tiers, était assez français. Patriote.

Assez même patriote, patriotard même, parce que chez lui, patriote, c'est compliqué, donc il en fait des tonnes, donc ça devient un peu...

Alors il nous a dit, on aura l'invincible en 2036, le nouveau SNLE, la sous-marin nucléaire lanceur d'engins, etc. Donc ça flatte l'orgueil national. Bien sûr, le président français gardera la seule main sur le bouton nucléaire, il n'y a pas de problème.

Donc beaucoup se sont arrêtés là en disant, ah ben c'est bon, on est rassuré, ou on veut être rassuré en tout cas. Sauf qu'il faut écouter les deux tiers restants, introduits par cette phrase. Maintenant, je vais vous parler d'Europe.

Alors là, on y a eu droit jusqu'au bout. Et alors là, c'était flou, dissuasion avancée, concept mal défini, qu'on n'a jamais tous bien compris, personne n'est d'accord d'ailleurs sur la définition, ce qui prouve que ce n'est pas défini clairement. Épaulement européen, on va créer des groupes de pilotage nucléaire.

Ça, ça a été précisé, le terme a été précisé par Mertz, juste après qu'il a fait un communiqué. Macron ne l'a pas dit, mais ça s'appelle groupe de pilotage nucléaire entre la France et l'Allemagne, la France, la Pologne, 8 pays. Et Épaulement européen pour le conventionnel qui accompagne le nucléaire.

Et là, on se dit, mais attendez, ce qu'il est en train de dessiner, c'est un schéma qui correspond exactement à ce qui est sorti dans un rapport sur, je cite, les options nucléaires pour l'Europe, lors de la dernière conférence de sécurité de Munich. Février, là, c'est tout récent. À Munich, vous avez un rapport qui a été publié par 11 experts du nucléaire.

Une Française, un Américain, un Slovaque, 8 Allemands. C'est quand même assez coloré. Ce rapport explique qu'il va falloir arriver à l'euro-dissuasion nucléaire.

C'est comme ça qu'il l'appelle. En disant qu'il y a deux modèles. L'euro-dissuasion nucléaire intergouvernementale, l'euro-dissuasion nucléaire supranationale.

Intergouvernementale, il lui faudra créer des groupes de pilotage entre les pays. Tiens, tiens, exactement ce qu'a annoncé Macron. Sauf que lui, il n'a pas parlé d'euro-dissuasion, évidemment.

Il s'en est bien gardé. Et ce rapport explicite qu'on passera de l'euro-dissuasion intergouvernementale à l'euro-dissuasion supranationale dans un deuxième temps. Quand les opinions publiques seront prêtes, c'est-à-dire que cette fois, ce sera un chef d'État européen, entre guillemets, qui aura le bouton nucléaire et la France aura été dépossédée.

Je rappelle que depuis les années 60, nous avons mis entre 450 et 500 milliards d'euros dans notre dissuasion nucléaire. Que le général de Gaulle a voulu cela pour que nous ayons une souveraineté totale. Avoir l'arme ultime.

La dissuasion, ce n'est pas une arme d'emploi. C'est une arme de dissuasion, comme son nom l'indique, mais qui vous confère une indépendance absolue. Absolue.

Et qui vous évite d'être attaqué. Bon. Donc, partager cela ou transférer cela, c'est une trahison.

Et ça n'est pas dit. Le discours de Macron, c'était de l'européisme classique. On avance sans le dire.

On avance masqué par des concepts flous et filandreux. C'est exactement ce qu'ils ont fait sur la monnaie. En 1970, il y a eu un premier rapport qui est sorti.

Il s'appelle le rapport Werner. C'était le nom du ministre luxembourgeois des finances à l'époque. Il disait, il faudra une monnaie unique.

Mais avant cela, on passera par...

Alors, ils ont fait 72, le serpent monétaire européen, 79, le système monétaire européen, l'écu, monnaie commune. Et enfin, 99, monnaie unique, disparition des monnaies nationales et l'euro. Ils ne mettront pas 30 ans, là, pour faire ça.

Ils veulent le faire en 2-3 ans. Sous prétexte de la Russie, sous prétexte de l'Iran, de tout ce que vous voulez. C'est toujours des prétextes.

Et une fois qu'il y aura une armée européenne, une dissuasion nucléaire européenne, ça voudra dire qu'il y aura un État européen, qu'il n'y aura plus de France, qu'il n'y aura plus d'État-nation. Et on sera arrivé au vieux projet de Jean Monnet et de tous ces gens-là, c'est-à-dire la disparition, la destruction des nations, comme ils le disaient eux-mêmes, au profit d'un super État qui est tout sauf super, parce que c'est un État sans peuple, sans histoire, sans âme, sans culture, sans civilisation, sans langue commune, sans rien. C'est-à-dire un totalitarisme.

Voilà. Donc, alors, s'arrêter à cela, en disant, c'est bien, il a confirmé qu'on avait la maîtrise du bouton nucléaire, c'est ne rien comprendre à Macron, d'abord. Il ne va pas s'inventer une carrière de patriote au bout de neuf ans de mandat.

Ce n'est juste pas possible, en fait. Il faut juste réfléchir. Et deux, c'est surtout ne rien comprendre au fonctionnement de l'Europe, qui avance masqué par étapes sans le dire.

Mais ce qu'on ne peut pas lui retirer, et je l'ai vu parce que je fais partie de cette génération qui suis ultra connectée, il est excellent en communication. Le nombre de personnes qui, sur les réseaux sociaux, ont réagi à son discours, notamment depuis l'île longue, où il était...

Certains l'ont comparé à Bonaparte. Non, mais sincèrement, il y a beaucoup de personnes qui ont fait ce qui s'appelle des édits, c'est-à-dire des montages qui mettent en avant, qui valorisent la personne qui parle, avec une musique très engageante, très militaire. Et beaucoup ont dit « Ah, ça fait du bien, au bout de dix ans, on va apprécier Macron. » Et c'est là toute la tristesse.

Alors, moi, vous voyez, paradoxalement, je vais y voir quelque chose de rassurant, c'est que les personnes que vous citez, j'en ai vu aussi quelques-unes, finalement, ce qu'elles aimaient, c'était le bleu-blanc-rouge. Oui. Non, mais sur le fond, ça prouve une attente de patriotisme et d'attachement à la France, à la nation.

C'est plutôt rassurant, de ce point de vue-là. Après, vous savez, il a les moyens de l'État. Donc, il arrive avec le Falcon escorté de quatre rafales armées.

Très fort. Donc, déjà, ça en impose. Ça coûte très cher, au passage.

Tout ça pour aller juste au large de Brest. On rappelle quand même les choses, mais ça a coûté tout ça, à les retours, à peu près 200 000 euros. Et puis, il arrive, il y a derrière lui le SNLE, je crois que c'était le redoutable.

Bon, il y a le drapeau. Alors, il y avait quand même le torchon bleu à étoile. Il y avait le drapeau européen quand même.

Mais il y avait au-dessus un grand drapeau français. Il y avait les militaires. Il y avait la Marseillaise, à la fin, chantée par les militaires.

Donc, évidemment, ça en impose, mais c'est assez facile dans ces conditions. Enfin, vous voyez ce que je veux dire. Et au-delà de ça, bon, et puis voilà.

Puis après ça, passons à autre chose. Parce que ça, c'est de la com pure. Ce qui compte, c'est ce qu'il dit et surtout ce qu'il va faire.

Et ce qu'il va faire, c'est un transfert de la dissuasion nucléaire. C'est une européanisation, quasiment même une germanisation. En réalité, puisque l'Allemagne sait qu'elle a un verrou conventionnel par les traités internationaux.

Elle ne peut pas d'elle-même avoir l'arme nucléaire. Or, l'Allemagne se réarme à fond. L'année dernière, elle avait le quatrième budget militaire mondial.

Derrière les États-Unis, la Russie et la Chine. Donc elle est vraiment, voilà. Ce qui est d'ailleurs assez inquiétant, parce que quand l'Allemagne s'est réarmée, ça s'est toujours mal fini.

Un pour la France, deux pour le monde. Donc il faut quand même, de ce point de vue-là, être extrêmement réaliste. Mais elle sait qu'elle ne peut pas avoir accès directement à l'arme nucléaire.

Donc elle passe par l'Union européenne comme d'habitude. Comme d'habitude. Dès qu'elle ne peut pas avoir quelque chose qui l'intéresse, elle passe par l'UE pour l'obtenir, mais dans une stricte vision nationale.

Je ne peux même pas en vouloir. Elle défend ses intérêts nationaux. J'en veux en revanche énormément à nos dirigeants qui trahissent la France et qui, nous laissant dans cette Union européenne, en fait nous pillent.

J'ajoute une dimension dans cette affaire, c'est les eurobondes. Parce que les huit pays qu'a cité Macron, il a cité la Pologne, l'Allemagne, le Danemark, la Suède, huit pays avec lesquels il pourrait y avoir une coopération sur la dissuasion nucléaire. Encore une fois, une coopération mal définie, au contour qu'on ne comprend pas très bien.

Ces huit pays sont justement les huit pays qui s'opposent aux eurobondes que veut Macron, c'est-à-dire les bonds du trésor européen, la dette commune. Et donc certains esprits disent qu'il y a peut-être eu négociation en coulisses. « Tu acceptes la dette commune, en échange je te donne la dissuasion nucléaire ».

Ce qui serait une double perte pour la France car nous n'avons aucun intérêt à la dette commune, c'est-à-dire la perte du contrôle de votre dette, la perte du contrôle de votre politique fiscale. La dette c'est un esclavage, mais en plus là c'est un double esclavage puisqu'il serait au niveau européen. Mais enfin ça ne serait pas étonnant de la part de Macron.

Ça, ça peut être passé là déjà sans qu'on soit vraiment… Ce n'est pas fait. Non, il faut que ce soit formalisé. Pour l'instant l'Allemagne est contre.

Mais on constate que les huit pays les plus opposés sont justement les huit pays qui participent à cette dissuasion avancée qu'a annoncé Macron. Donc on peut estimer, comme on peut se douter qu'il y a des négociations en coulisses. D'ailleurs Merz l'avait dit, à Munich il avait dit, ça fait des mois qu'on discute avec le président français de cette affaire.

Donc il discute de différentes choses. Il discute de contrepartie, c'est évident. Voilà, donc bon, tout est ouvert.

En tous les cas, ce n'était pas une bonne décision. Et j'ai vu une bonne partie du camp dit national tomber dans le panneau, exonérer tout de suite Macron, en disant « c'est bon finalement, on est rassuré ». Alors j'ai vu le RN dire « c'est formidable, c'est bon, on l'a convaincu ».

Vous l'avez convaincu de rien du tout. La réalité c'est qu'il continue sur son chemin. Il fait exactement ce qu'il veut faire.

C'est vrai que niveau communication, il est excellent. On ne peut pas lui reprocher ça au moins. J'aimerais qu'on écoute Gilles-William Golnadel parler d'Emmanuel Macron.

Je cite « il y a toujours pour moi un aspect matamorique chez Macron, il faut être craint ». On l'écoute. Ah, on l'écoute dans un instant.

Effectivement, il faut être craint. Il faut être craint. Est-ce qu'on est craint par les Algériens ?

Est-ce qu'on est craint par les Iraniens ? Est-ce qu'on est craint par ceux qui violent nos frontières chaque jour ? Alors c'est bien gentil de parler de tout ça.

Mais pardon, moi je ne peux pas. Je ne peux pas entendre. Bon, Donald Trump.

Vous ne pouvez pas être craint. Le président qui se prend une baffe de sa femme en sortant de l'avion, vous croyez qu'il est craint par quiconque ? Non mais vous savez, ce n'est pas anecdotique tout ça.

Vous parlez de communication, là c'est un gros loupé. Quand vous sortez en voyage officiel, en voyage d'État, et que la première image que toute la télévision du monde voit, c'est que vous prenez une baffe par votre épouse. Excusez-moi.

Enfin bon, c'est d'abord un gros éclat de rire dans tous les foyers du monde. Donc évidemment, au point de vue crainte, ensuite c'est compliqué. Mais je reviens au fond.

Comment voulez-vous être craint quand vous n'êtes pas souverain ? Qui vous craint quand on sait que ce n'est pas vous qui négociez vos accords commerciaux ? Le commerce est une arme de diplomatie.

Trump l'utilise souvent. On l'a vu. Je t'augmente les droits de douane si tu ne luttes pas contre l'immigration clandestine, si tu ne luttes pas contre le trafic de drogue, etc.

On peut dire qu'il en abuse, mais enfin c'est comme ça. Il l'utilise. Au moins, il peut l'utiliser lui, parce que c'est lui qui décide.

Nous, ce n'est pas nous qui décidons nos droits de douane, de notre commerce. Ce n'est pas nous qui décidons réellement notre politique migratoire. À 90%, c'est européanisé.

Ce n'est pas nous qui décidons même aujourd'hui de notre diplomatie totalement souverainement, puisque maintenant on attend toujours de voir que va penser Kayakalas, que va penser le chancelier allemand, que va penser Ursula von der Leyen avant d'avoir une position diplomatique. Et on a même une nouvelle jurisprudence de la Cour de justice qui s'est attaquée à la Hongrie, parce que la Hongrie avait voté à l'ONU contre une décision du Conseil européen. Donc, en disant maintenant, les décisions du Conseil européen vous engagent dans les autres instances internationales, dont l'ONU.

Ça, c'est une nouveauté. C'est comme ça maintenant. Donc, comment voulez-vous être craint quand tout le monde sait que vous ne gérez rien, que vous n'avez pas les instruments pour gérer, pour piloter ?

Souvenez-vous de Lula qui avait pouffé de rire au visage de Macron en disant, mais de toute façon, tu es contre le Mercosur, mais ce n'est pas toi qui décides. Et ça se fera quand même. Un an plus tard, ça s'est fait quand même.

Il avait raison. Donc, on ne peut pas être craint quand on n'est pas souverain. Ce n'est pas qu'on n'est pas craint quand on n'est pas fort.

Il faut être fort. Mais pour être fort, il faut être souverain. Et ça, c'est le truc que Macron ne vous dira jamais, parce qu'il fait l'inverse.

Il y a aussi, dans ce que le disait Maître G. William Golnadel, c'est ce point d'attente des Français qui n'est pas respecté depuis bientôt dix ans, c'est-à-dire autant d'animosité et autant de férocité face aux dangers qui nous menacent, l'insécurité notamment, et je le dis en étant aussi spectatrice quand même depuis quelques années, et aussi victime, parce que je fais partie de toutes ces femmes, et je sais que des hommes aussi sont victimes de toute cette insécurité ces dernières années. Quand on voit tout ça, forcément, et toute cette opération de communication, on se dit qu'on aimerait qu'il soit aussi féroce quant aux frontières qui sont violées chaque jour, comme dit G.

William Golnadel. C'est ça aussi, je trouve que ça laisse quand même de l'amertume de dire, il en est capable, il est capable de faire toute une opération de communication qui coûte des milliers, des centaines de milliers d'euros. En revanche, il n'est pas capable de taper du poing sur la table pour protéger les Français en interne quand ça fait dix ans qu'il y a énormément de raisons de taper du poing sur la table.

Ah mais il a été féroce contre certains, contre les gilets jaunes, il a été féroce. Il a été féroce. Il sait être féroce contre certaines manifestations, jusqu'à crever des yeux, arracher des mains, mettre des centaines de personnes la même journée en garde à vue, en détention provisante, là ils savent le faire.

Il sait être féroce, aujourd'hui, pour vous protéger, il va vous interdire d'aller sur les réseaux sociaux. Alors ça, il va être féroce, il n'y a pas de problème. En revanche, effectivement, tout ce qui peut créer du chaos supplémentaire dans la société française, il prend plus d'immigration, plus de délinquance, plus de chaos criminalité, de chaos dans nos villes, dans nos campagnes, partout.

Et ça, vous remarquez que les gouvernements succèdent, mais c'est tout le temps en s'aggravant. L'immigration massive et tous les désagréments qu'elle entraîne, que ce soit les salaires tirés vers le bas, que ce soit les régimes sociaux détruits, que ce soit la dette, que ce soit la criminalité, la délinquance, la discorde nationale au lieu de créer de la concorde, eh bien, c'est un projet mondialiste de destruction des nations. Donc Macron le fera sans problème.

Macron continuera, accélérera. Et de toute façon, quand bien même il voudrait arrêter, encore une fois, il ne peut pas le faire. Nous ne maîtrisons plus notre politique migratoire.

Nous n'avons même plus de frontières nationales. A-t-on déjà vu un pays gérer sa politique migratoire sans avoir de frontières nationales ? Ça n'existe pas, ça ne peut pas exister.

On est même, en ce moment même, en train de démanteler, c'est prévu, il y a des groupes de travail à Bruxelles, notre corps de douane, qui va devenir un corps de douanier européen. Voilà, ils veulent créer un corps de douanier européen. Donc même ça, comment voulez-vous régler le problème ?

On ne maîtrise plus l'asile, on ne maîtrise plus à cause de l'UE qu'il faut quitter, à cause de la CEDH qu'il faut quitter. On n'a plus le droit d'expulser qui on veut, puisqu'il y a des jurisprudences dans tous les sens qui restreignent énormément le droit. Donc vous avez une succession de présidents ou de gouvernements, soi-disant de couleurs politiques différentes, mais la courbe, elle, est toujours ascendante.

Et rien ne la freindera tant qu'on n'aura pas quitté ces instances supranationales et repris notre souveraineté nationale, pour mener une politique radicalement différente. Mais ce que je dis, ça s'applique aussi au RN. Si demain vous avez le RN au pouvoir, mais qui reste dans Schengen, l'UE, la CEDH et tout ce bazar, ce qui est bien leur programme aujourd'hui, rien ne changera.

Je suis désolé de le dire à certains qui pourraient avoir des espoirs, ils en ont eu beaucoup dans le passé des espoirs. Les gens, au moment, il faut quand même qu'ils ouvrent les yeux. Il ne faut pas toujours qu'ils aient des désillusions en se disant « on s'est fait encore avoir ».

C'est à vous d'arrêter de vous faire avoir aussi, parce que c'est prévisible de se faire avoir. C'est assez facile de comprendre quand est-ce qu'on va se faire avoir ou quand est-ce qu'on ne va pas se faire avoir. Donc là, en l'occurrence, ce chaos-là l'intéresse.

Plus il y a de chaos dans la société, de chaos horizontal, les gens qui se tapent les uns sur les autres, un pays qui se divise, des gens qui ont peur, plus ça intéresse nos maîtres, entre guillemets, et ceux qui se veulent nos maîtres, en tout cas. C'est assez clair. Et de ce point de vue-là, c'est une rupture absolue qu'il faut conduire avec cette politique.

Et ça fait la passerelle directe avec le dernier sujet sur lequel j'aimerais qu'on aille. C'est celui de l'Arcom, qui a récemment mis en demeure CNews, notamment pour des séquences jugées univoques ou discriminatoires dans des affaires comme Crépol ou d'autres. Qu'est-ce que vous en pensez quand vous voyez, une fois de plus, l'Arcom, qui, je sais, pour beaucoup, est un organe de censure et de fait, parce qu'on a toutes les preuves aujourd'hui, qu'il y a principalement cette volonté-là.

Comment est-ce que vous voyez ça ? C'est-à-dire qu'on avait créé, vous savez, on avait créé en 87 le Conseil supérieur de l'audiovisuel, c'était le CSA, l'ancêtre de l'Arcom. C'était fait pour intervenir de manière parcimonieuse quand il y avait une vraie rupture par rapport à votre cahier des charges. quand une chaîne de télé, je ne sais pas, faisait un truc délirant par rapport à ses obligations.

Il y avait une intervention, c'était fait pour ça, et pour gérer des nominations, etc. L'Arcom, aujourd'hui, c'est un truc qui intervient en permanence dans la ligne éditoriale. Ce n'est pas du tout son rôle, mais c'est le rôle que maintenant on lui confère par la loi.

Et plus que la loi, puisque l'Arcom, vous savez que maintenant, il est reconnu au niveau européen, c'est l'article 21 et 22 du règlement DSA. Le règlement européen DSA qui est vraiment une crapulerie, il est à l'enfer, qui est vraiment la matrice de la censure. Je rappelle qu'aucun neurodéputé français n'a voté contre, d'aucun parti.

Ils ont trouvé que c'était très bien. Donc ce DSA, il écrit, article 21, article 22, les pays, les États membres sont obligés de nommer une autorité de régulation nationale, donc nous c'est l'Arcom, et des associations signaleuses de confiance, donc nous on en a nommé 10, que vous connaissez, soyez ce racisme, tout ça. Et ces gens-là auront une priorité d'intervention, d'action, de censure, etc.

Aussi bien télévision, radio, que maintenant, réseaux sociaux, puisque vous avez vu, maintenant il s'attaque au podcast, pour la première fois, vous avez le podcast, celui de Raptor, dans la ligne de mire de l'Arcom, ce qui est un nouveau pouvoir que lui donne le règlement européen DSA. Donc moi je pense qu'il faut arrêter tout ça, qu'il faut supprimer l'Arcom, sauf qu'aujourd'hui, pour avoir le droit de supprimer l'Arcom, il faut sortir de l'UE, car l'UE vous oblige à avoir une Arcom. Là les gens non plus ne le savent pas, ils sont en train de le découvrir, mais il faut supprimer l'Arcom, nous on a fait des manifs au pied de l'Arcom, il faut rétablir un principe de liberté éditoriale, de liberté d'expression, de pluralisme dans les médias, qu'on souffle, qu'on arrête de nous censurer, dans tous les sens, qu'on rétablisse la liberté aussi sur les réseaux sociaux, qu'on supprime le projet de passe numérique, qu'on supprime Chat Control, tous ces projets, on est en train de crever de la censure.

Ce qu'ils veulent, c'est une pensée unique, qu'il y a un uniforme de la pensée unique pour tout le monde, le même, et l'Arcom sert à ça. Et l'infrastructure européenne de censure sert à ça. C'est pour ça que je faisais le...

Alors ça va être quoi demain ? Parce que Philippe Devilliers le vendredi parle de Frexit, de sortie de l'OTAN sur CNews, ils vont bientôt se prendre une amende ? Non mais je veux dire, tout est possible aujourd'hui.

On dira discours de haine, discours de discrimination contre l'Europe, de complot, je ne sais pas quoi. Mais tout est possible. Donc il n'y a plus de limite, puisqu'ils ont mis des termes extrêmement flous dans la loi. discours de haine, définissez-moi ce qu'est la haine.

Cyberharcèlement, c'est ce qui a utilisé...

Normalement, c'était pour protéger, loi Chiappa, les enfants à l'école. Très bien. Madame Brigitte Macron en a fait une arme contre ceux qui critiquent le couple présidentiel.

Ce n'était pas le but de la loi, normalement en tout cas. Donc vous voyez, tout ça, c'est voulu. C'est pour qu'il n'y ait plus une marge de manœuvre.

Alors moi, je crains qu'on vive une élection présidentielle en 2027, complètement sous muselière, parce qu'ils veulent appliquer le pass numérique dès septembre 2026, c'est-à-dire le début de la campagne. Hasard de dingue. Hasard de...

Effectivement, hasard incroyable. Dès le début de la campagne présidentielle, c'est leur objectif. Donc il faudra supprimer toutes ces lois de censure, il faut sortir de l'UE, et il faut rétablir un principe dans les esprits.

Et c'est que la liberté d'expression, oui, elle a ses inconvénients, bien sûr, mais elle a beaucoup plus d'avantages que la censure. Et elle fait progresser l'esprit humain, l'intelligence dans tous les domaines, et on ne crée rien sans liberté d'expression. On n'invente rien.

Et surtout, on n'a pas aujourd'hui accès à la véritable information sans la liberté d'expression, puisqu'on voit que l'information est quand même extrêmement cadenassée dans les médias officiels. Merci beaucoup, Florent Philippot, d'avoir été avec nous ce matin, et de m'avoir éclairé sur tout ça, parce que ce qui est certain, c'est que ce sont des sujets qui concernent tous les Français. Donc c'est très important de se sentir vraiment concerné, de s'imprégner.

D'ailleurs, on avait un magazine sur la censure, très récemment, que je vous invite à vous procurer sur notre site Internet. Et bon, après, ce qui est réel, c'est que ça fait souvent des gros coups de pub quand ils essaient de censurer certaines personnes, par exemple pour le podcast du Raptor, qui est un excellent podcast, puisque je l'écoute moi-même. Eh bien, je pense que ça fait finalement un bon coup de publicité pour chaque personne.

Donc voilà, merci d'Arcom sur ce point-là. Mais encore, faut-il qu'il reste accessible ? C'est-à-dire que ça fait un coup de pub au début, mais si à la fin, il vous coupe tout, le coup de pub, il ne sert plus à rien parce qu'on ne peut plus accéder.

Donc il faut faire quand même très attention. Je voulais juste annoncer que le 28 mars, samedi, on fait une manif nationale pour le Frexit, avec tous ces sujets, dissuasion nucléaire européenne, nos paysans qui seront là, puisque vous avez vu qu'ils ont imposé le Mercosur cette semaine, comme je l'avais annoncé. Tous ces sujets de liberté d'expression très importants et tout le reste, venez tous, rendez-vous Paris, 14h, place du Palais Royal.

On partira à 15h, mais venez avant parce qu'il y aura du monde. Et vous avez certainement rencontré des personnes très sympathiques, parce que j'avais pu m'y rendre la dernière fois. Oui, vous êtes très bienvenus.

C'était très sympa. Tout le monde est bienvenu. Merci beaucoup d'avoir été avec nous ce matin.

Voilà, grand merci à Frontières. Je mettrai le lien, si vous voulez les soutenir, sous la vidéo en description. Les médias indépendants sont importants.

Et c'est très riche, très intéressant. On est allé au fond des choses. On n'est pas beaucoup.

On n'est pas nombreux à y voir clair sur tous ces événements au Moyen-Orient, sur cette dissuasion nucléaire, sur l'art comme la liberté d'expression, le Frexit. Je citais Philippe de Villiers, parce que, oui, ça tombe, ils vont finir par lui interdire de parler de Frexit à la télévision. Tout ça, c'est...

Voilà, je veux dire, il faut comprendre qu'il n'y a pas de liberté et de liberté d'expression sans souveraineté. Si on reste dans le système oligarchique, euro-mondialiste, on est cuit. Si on s'en sort, il y a toute l'espérance qui s'ouvre.

Et c'est tout le combat. Et cette espérance, c'est aussi la paix. Ce sont nos libertés.

C'est la France libre. C'est l'avenir. Merci donc de partager partout cette vidéo, car ça secoue, oui, c'est évident qu'on est en train d'organiser quelque chose de très puissant.

C'est évident que ça bouge partout dans les profondeurs du pays, que ça secoue très, très fort. Et que cet événement, et je vous invite tous à venir, d'ailleurs, il y aura un message particulier, exclusif de Philippe Devilliers, samedi 28 mars, rendez-vous pour la grande manif nationale pour le Frexit à Paris. Rendez-vous 14h, place du Palais Royal.

La marche s'élancera à 15h, ce sera énorme. Il y aura des milliers et des milliers de drapeaux français ramener le vôtre. Si vous en avez un, sinon on en vendra très peu cher sur place.

Dans tous les cas, on se bat. Et on ne laissera pas cette oligarchie prendre le dessus. On se battra pour nous et nos enfants.

Et on va rester aussi pour nos aïeux, pour ceux qui sont tombés, pour nous et pour la France. Merci de vous organiser pour venir. Ce vendredi 6 mars à 19h, ça y est, on y est dans notre grand direct, grand direct sur cette chaîne.

Soyez là. Je répondrai à toutes vos questions que je découvrirai en direct. Je répondrai sans tabou, sans interdit.

Et puis on regardera toute l'actualité en France et dans le monde. Et ça secoue beaucoup. On sera dans la marmite.

Donc ça va être un sacré direct, très, très important. Soyez là. Ce vendredi 6 mars à 19h sur cette chaîne.

Le 19 mars, je suis ici. C'est un jeudi soir. Je suis en réunion publique à Chasseneuil-du-Poitou.

C'est près de Poitiers. Si vous êtes dans le point, venez. On va passer une formidable soirée ensemble.

C'est entrée gratuite. C'est ouvert à tous. Adhérent ou pas.

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C'est comme ça qu'on brise la censure. Merci d'avance. Je vous attends, Patriote.

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