💥 Mobilisations lycéennes : je rétablis la vérité face aux macronistes et au RN.
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 44 %Défensif 21 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:41OuverteRéponse directe
Quelle est la mesure d'urgence que le gouvernement doit prendre maintenant pour sortir de la crise ?
- 1:23RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'on peut pas donner suite à des revendications qui ont donné lieu à des violences ?
- 2:43RelanceRéponse directe
Quelle est selon vous la réaction d'urgence, la mesure d'urgence que le gouvernement doit prendre maintenant pour sortir de la crise ?
- 4:39OuverteRéponse directe
Quelle est la réaction la plus urgente face aux violences ?
- 5:36OuverteRéponse directe
Expliquez-nous cette scène emblématique de la policière agressée.
- 7:26OuverteRéponse directe
Quelle est votre réaction aux propos de Mélenchon sur la police raciste ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:23Jean-Philippe TanguiFait
« On apprend ce soir que le gouvernement, le ministre de l'éducation nationale va recevoir demain les représentants des syndicats lycéens. »
- 3:55Priscat TevenauChiffre
« Vous faites partie d'une majorité qui année après année a baissé les budgets de l'éducation nationale, a supprimé des postes d'enseignant. »
- 5:09Manuel BompardFait
« On a toujours dit la même chose : pour qu'il puisse être puissant, il doit être non violent. »
- 8:01Manuel BompardFait
« Je pense pas que la police française soit raciste. Il peut y avoir des comportements individuels qui sont poursuivis, qui doivent l'être. »
- 13:32Priscat TevenauFait
« Quand il y a de la violence, quand il y a des émeutes, quand il y a ce genre de phénomène, la France insoumise est jamais très loin. »
- 14:09Manuel BompardFait
« Il y a des députés insoumis qui sont présents parce que précisément c'est les endroits où il y a des députés insoumis qui sont présents que les choses se passent non de la meilleure manière possible. »
- 15:52Priscat TevenauFait
« Une jeunesse mobilisée était plus dangereuse qu'une bombe atomique. »
- 31:31Priscat TevenauChiffre
« 700 millions de coupes dans le budget de l'éducation nationale par un décret du gouvernement sans demander la vie à personne. »
- 34:35Jean-Philippe TanguiChiffre
« Le taux de réussite au bac a littéralement explosé. Dans les années 70, on était en dessous de 70 % et aujourd'hui on est en dessous de 95 %. »
- 38:20Jean-Philippe TanguiFait
« On a un problème aujourd'hui de niveau et de dégradation de ce niveau année après année. »
- 44:52Fait
« la loi elle existe déjà »
- 44:52Fait
« on peut aller chercher la responsabilité social »
- 45:28Fait
« vos revendications sont justes et légitimes mais faites-le dans le calme de manière pacifique »
- 46:02Fait
« il faut pas écouter celles et ceux qui veulent leur faire croire que pour se faire entendre, il faut s'opposer à son pays »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Merci de nous avoir rejoint. Priscat, bonsoir. Bonsoir. Merci Priscat Tevnau, député ensemble pour la République des hautes scènes. Jean-Philippe Tangi, bonsoir. Bonsoir Jean-Philippe Tangi, député de la Somme, membre de la commission des finances. Manuel Bompard, bonsoir. Bonsoir. Merci à vous aussi, coordinateur national de LFI, député des Bouches du Rône et Guillaume Fard, notre spécialiste police justice pour TF1 et pour LCI. Regardez, écoutez d'abord s'il vous plaît ou regardons paron les les images du lycée de Nant en flamme. Image emblématique qui montre à quel point il y a une urgence ce soir pour arrêter cette la partie de dégradation. Et de manière très objective, on verra toutes les images, tous les témoignages indépendamment de tout a priori
partisan, y compris les revendications très calmes de beaucoup de lycéens. Mais quelle est selon vous la réaction d'urgence, la mesure d'urgence que le gouvernement doit prendre maintenant pour sortir de la crise ? Jean-Philippe Tanguiy bah c'est tout simplement d'arrêter les voyou qui saccagent les équipements publics, mettre en danger les personnels, les blesses, mettre en danger les élèves. C'est c'est terrible. C lycée s'appelle Nelson Mandela. C'est l'action politique civile, la paix civile, la revendication par des voies pacifiques. Donc c'est c'est une tragédie de de voir que on n'est pas possible de revendiquer une cause politique sans violence et sans sacage. Il faut que les voyou payent. Euh si ce sont des mineurs, les familles euh payent pour leurs enfants et il faut
rétablir l'ordre républicain immédiatement et on verra après pour les revendications. Est-ce qu'on peut pas euh donner comment dire euh suite à des revendications qui ont donné lieu à des violences ? Écoutez, euh malheureusement la réponse, il aurait fallu euh commencer à l'apporter déjà il y a plusieurs jours. On apprend ce soir que le gouvernement, le ministre de l'éducation nationale va recevoir demain les représentants des syndicats lycéens. On apprend ce soir que le gouvernement après avoir présenté ce matin un projet de budget dans lequel il prévoyait par exemple d'introduire des frais d'inscription pour les BTS nous dit désormais qu'il y renonce. Il aura fallu donc attendre 10 jours de mobilisation 10 jours de mobilisation pour que enfin le gouvernement commence
à se dire bah il va peut-être falloir ouvrir des canaux de discussion plutôt que de jouer une stratégie qui depuis le début a été une stratégie du pourrissement et dont on a mesuré ces derniers jours. Malheureusement les effets tout simplement. Priscena. Je suis assez étonnée par votre prise de parole monsieur Bompard parce que là appelé à aucune polémique aucune simplement appelé au calme. Appel au calme parce que la meilleure des façons pour faire entendre des revendications Non mais la meilleure façon pour faire entendre des revendications qui sont légitimes parce qu'effectivement vous l'avez dit Darius Rochin et puis j'ai pu échanger avec quelques jeunes qui étaient encore en en coulisse tout à l'heure elles sont entendables et il faut qu'on puisse y répondre pouvoir
enseigner dans de bonnes conditions pouvoir apprendre dans de bonnes conditions pardon mais ça doit être une évidence et on doit être dans cette capacité nous en tant que parlementaire ça vous fait rire mais pas moi. On est trois parlementaires ici à l'Assemblée nationale et on doit pouvoir travailler cela dans le cadre du budget qui va arriver dès la semaine prochaine à l'Assemblée nationale. Mais ce qui moi m'embête dans votre démarche, monsieur Bompard, c'est le cynisme absolu dans lequel vous êtes parce que vous appelez à plus de moyens pour nos nos lycéens, plus de moyens pour les étudiants en général, plus de moyens pour le personnel éducatif. Je vous suis, il y a pas de sujet. Et vous allez faire quoi l'année ? Vous allez faire quoi la semaine prochaine, monsieur BCAR ? Vous
allez d'une empêcher le débat de se faire comme vous essayez de le faire là maintenant et vous allez faire mieux. Vous allez proposer une motion de rejet dès le début de l'examen du budget pour que ce budget-là n'atterrisse jamais. Donc un moment, je vais le dire assez simplement, oui, vous pourrez répondre monsieur Bompard, je vais le dire assez simplement. Un moment, la responsabilité politique qui est la nôtre, c'est d'appeler au calme pour que les vraies revendications elles puissent être entendues et répondu. Euh madame Teno, franchement, vous êtes assez gonflé. Non, déjà vous nous dites que vous me dites là sur le plateau que vous partagez les revendications qui sont exprimées pour avoir davantage de moyens. Vous faites partie d'un gouvernement, vous avez fait
partie d'un gouvernement et ensuite vous faites partie d'une majorité qui année après année a baissé les budgets de l'éducation nationale, a supprimé des postes d'enseignant si c'est une réalité. Attendez madame, vous vouliez pas que je vous coupe la parle. Alors, laissez-moi terminer. Et là, vous venez me dire maintenant "Oh là là, mais vous allez empêcher ce budget-là de voir le jour. Budget qui précisément prévoit de baisser encore le budget de l'éducation nationale." Mais non, c'est pas faux. Enfin, les chiffres sont là. Vous ramenez à l'inflation. Évidemment le budget de l'éducation baiss terminé de répondre à terminer ensuite pour prendre l'emp pour le reste des appels à la mobilisation sera des appels à la mobilisation pacifique non violente
comme depuis le début avec l'objectif d'obtenir la satisfaction des revendications qui ont été exprimé Emmanuel BP on reviendra très exactement au revendication des étudiants. Il faut pas les passer du tout sous silence les plus sérieuses. Tout à fait. Mais avant ça, onoupent mais il y a l'urgence de l'ordre, il faut bien le dire et j'aimerais votre réaction sur ce qui est le plus urgent, c'est-à-dire répondre aux désordonnées de de violence. C'est cette scène en particulier qui a le plus choqué, qui devient un scandale national. Cette policière qui est scène insoutenable, la policière poursuivie, mise à terre, frappé au sol, menace de mort et insulte. et tous ici vos réactions sur les moyens de sortir de cette crise qui devient aussi dangereuse.
Voilà, qu'on comprenne bien ça. Expliquez-nous bien aussi Guillaume Farde hein parce que c'est vraiment la scène emblématique et terrible du pire de ce qu'on a vu aujourd'hui. Elle est poursuivie, il crit voilà tu l'as, tu l'as. Oui. Oui. Bah après c'est enfin sans sans minimiser la gravité de cette scène, c'est ça fait partie des violences et qui ont été observées au cours de ces au cours de ces derniers jours. Ça se passe à Paris dans le 20e arrondissement. Cette policière est isolée. Il y a un groupe de personnes qui la prennent à partie. Hélas, on voit beaucoup de ces scènes en marge de beaucoup de manifestations. Trop souvent euh évidemment je vous rejoins sur ce point, mais de de la caractéris terrible quand même, pardon, pardon, indépendamment là, on sait même pas
d'être de gauche, de droite, c'est insoutenable. Je veux dire, tout à l'heure Alain Ber disait ça pourrait être qualifié de tentative de meurtre. Ça ça pourrait enfin après reste à voir si ces personnes sont retrouvées, quels sont les chefs de poursuite. Mais ce que je veux dire c'est que en marge des manifestation loi travail pour prendre les 10 dernières années, en marge des émeutes de l'été 2023 en marge d'autres manifestations mobilisation des images de cette nature parce que il y a un sentiment de de Roger voire de haine antipolis parce que c'est ce qui anime semblablement ces personnes en tout cas écouter leur dire. Ça c'est banalisé à ce pointl. Moi, je suis frappé d'utre réaction parce que vous êtes l'expert évidemment. C'est vrai que ça paraît fou. Une personne qui
voit ça se dit c'est hallucinant et vous étant grand expert police, vous dites "Oui, ben ça arrive assez souvent." Voilà. Qu'est-ce qui se passe ? C'est pour ça je pas réduire. Ça veut vraiment dire qu'on est dans un état de dégradation quand même assez désastreux hein. Non mais c'est c'est terrifiant. C'est absolument épouvantable. J'espère que cette policière va ne va pas trop mal. On pense aussi à à ses proches évidemment et c'est aussi la la jouissance de la violence qu'on voit systématiquement les policiers que comment dire harceler mais aussi des jeunes harcelés filmés mis sur les réseaux sociaux avec des ricanements, une jouissance, une barbarie devant la violence, un goût de la violence, une mise en scène de la violence, une revendication de la violence et une
telle revendication qu'en fait ils n'ont pas peur de la justice. Ils n'ont pas peur que comment dire la République assure l'ordre public puisqu'ils revendiquent leurs actes, ils les diffusent et sont facilement retrouvables. C'est infecte, c'est ignoble et je suis désolé euh j'aimerais avoir aussi la réaction de collègue Bonpard sur les propos de monsieur Mélenchon à savoir qu'à partir du moment où vous désignez la police comme possiblement raciste, que vous désignez des violences policières comme étant systémique. Comment voulez-vous qu'un certain nombre de jeunes utilisent cela comme prétexte, excuses, tout ce que vous voulez pour s'en prendre à la police ou à d'autres d'ailleurs ? Voilà. et et je ne comprends pas comment des élus c'est l'inverse monsieur Tanguier
comme bah excusez-moi les discours de monsieur Mélencho étaient très clair et très et très choquants sur le fait que la police serait racide dans notre pays et utiliserait la violence systématique alors qu'ils ont le monopole de l'ordre public mais bon d'abord évidemment que ces images elles sont insupportables et inacceptables et moi aussi je veux dire mon soutien à la personne qui a été qui a été visée pour le reste monsieur Tongy c'est précisément parce que je pense qu'on peut pas s'habituer à l'idée d'avoir un rapport entre la population et la police qui sont en rapport de ce type là qu'il faut essayer de faire en sorte que cette police elle soit une police exemplaire et qu'on travaille plutôt à rapprocher les liens qui peut y avoir entre la population et la police.
Vous avez montré cette image, j'ai dit à quel point je la trouvais évidemment inacceptable mais il y a d'autres images que vous avez pas montré que vous avez pas montré toute la journée parce que vous dites que vous montrez toutes les images mais c'est pas vrai. Quand vous avez une jeune lycéenne qui se fait attraper par comme ça alors qu'elle a 14 ans de bras et on l' montré hierà pas ce jeune homme qui a pris dans les yeux non parce que moi comme je vous les montrai pas je viens les montrer les images vous avez cette personne qui a perdu son œil bah peut-être que ça aussi vous pouvez le condamner parce que moi j'ai pas de problème à dire que la violence il faut la condamner mais il faut la condamner toute part juste pour notre objectiv activité chacun défend sa boutique he
vous défendez défends pas ma boutique je défends l'idée que je me fais de la France permettez-moi de défendre s'il vous plaît s'il vous plaît permettez-moi défendre notre objectivité nous avons montré ces images et nous avons mentionné notamment qu'il y avait une enquête de police sur le cas de la de du t de la crimogène en police pour dire c'est inacceptable on l' montré et qu'il y avait une enquête de police aussi sur le cas de tir de LBD sur l'œil donc tout les téléspectateurs jugeront la manière avec laquelle vous avez montré ces images sur votre c'est assez symbolique ce qui vient de se passer pourquoi parce que vous voulez pas qu'on Au contraire, je pense qu'il faut les dénoncer et je le dis oui et on les a vu et je le dis encore une fois euh il faut
les dénoncer et des enquêtes ont été tout de suite mis en œuvre et je crois que monsieur Nunaèz, le ministre de l'intérieur a tout de suite dit et il n'y a aucun maire. Mais c'est marrant, vous êtes venu sur enfin c'est marrant, non c'est pas marrant, c'est horrible. Vous êtes venu sur ce plateau en imprimant des photos qu'il faut pouvoir montrer et qu'il faut pouvoir dénoncer parce que effectivement vous le faites. Mais que ces photosl mais parce que pourquoi vous n'êtes pas venu ? Pourquoi vous n'êtes pas venu pour montrer aussi des images de cette policière qui se fait courser avec des on va vous tuer ? Mais vous le saviez pas ça qu'on allait les voir ? Évidemment, je le savais. Il suffit de regarder la télévision aujourd'hui pour le savoir. Les forces de l'ordre, les
forces de secours. Non mais ça ça montre montre après l'autre. finiss et après vous répond ça montre quand même vous ne pouvez pas savoir quelle est la ligne ééditoriale d'une interview ou alors c'est vraiment vous êtes très for à la personne excusez-moi mais je le dis vous êtes venu avec simplement ces images et vous auriez pu venir aussi avec les images de cette policière qui se fait tabasser par terre ces images de pompier qui se font également menacer vous auriez pu venir avec ces professeurs qui se font courser qui se font mettre à terre parce qu'ils essaient parce qu'ils essaient c'est pas non ça vous montre que chez vous c'est toujours de poids de mesure toujour toujours de poids de mesure. Madame et monsieur, si vous permettez, puisque vous avez amené, je vous donne
tout de suite la parole, regardez ces images puisque vous les avez évidemment et je je rappelle, nous avons déjà montré hier soir pour vraiment que tout celles et ceux qui nous regardent, tout le monde nous regarde pas 24h/ 24 et le Class. Donc que ce soit clair effectivement, ça c'est ce qui s'est passé à Saint-Touin Lomone où on voit l'enchaînement, le coup de pied mais aussi le tir très proche de Lacrime hein Guillaume Farde et il y a une enquête de police sur ce point aussi comme sur le tir de LBD dans l'œil. Oui, mais parce que un un tir tendu de grenade de lacrymogène, c'est un tir conforme. Donc après, il faut évaluer aussi le contexte. C'est-à-dire que euh moi, je suis pas l'arbitre de des élégances, ni encore moins euh magistrat et donc il faudra apprécier si oui ou non la une
forme de légitime défense peut être retenue et de proportionnalité euh des moyens et tout est apprécié toujours au regard. Maintenant, la règle de droit, elle est très claire. C'est on il y a pas de tir tendu de grenade lacrymogène. Ça n'est pas conforme. Donc c'est pour ça qu'une enquête est automatiquement ouverte. Opposer opposer les violences les unes aux autres, c'est un jeu à somme négative hein. Pas monsieur Fard, je dénonce les deux précisément. Effentment et regardez cette autre image, c'est celle que vous ameniez mais nous avons la pratique de flouter les visages des mineurs. Donc c'est la c'est le le la jeune la jeune fille qui a été prise en clé de bras. Toutes on parle de toutes les violences ici et je rappelle les bilans qui sont très importants. 1793
garde à vue, 305 policiers blessés, 170 élèves blessés. Il y a beaucoup de d'enseignants aussi qui sont qui sont blessés. Arrêtons de nous renvoyer à la tête les les toute violence évidemment est condamnable. J'aimerais que vous et merci de le souligner à vous aussi. J'aimerais que vous nous disiez votre réaction à ce que dit le gouvernement qui charge la France insoumise. Vous avez amorcé ce débat dans des termes assez sévères et c'était ce que Maud Breon faisait sur notre plateau en disant qu'il y avait une responsabilité très directe de la France insoumise. On parle même du côté du gouvernement d'une origine de ce qui s'est passé de la France insoumise qui aurait utilisé ces proxy de l'ultra gauche. Alors je vous laisse évidemment répondre, vous êtes la
principale intéressée mais votre Priscot là-dessus. Écoutez, j'espère qu'on va quand même pouvoir parler des revendications légitimes des lycéens et des étudiants parce que c'est important et qui sont beaucoup plus nombreux que la racaille et la derinance que nous pouvons voir depuis quelques jours bloqués, brûlé, caillasser, menacé aussi bien les forces de l'ordre que les forces de secours que les professeurs que les élèves eux-mêmes qui essaient de rentrer pour certains pour avoir des cours parce qu'à la fin de l'année, il y a des examens. Mais soyons très clair, quand il y a de la violence, quand il y a des émeutes, quand il y a ce genre de phénomène, la France insoumise est jamais très loin. Elle est jamais très loin soit pour souffler sur les braises et après se
répandre lamentablement à la main sur le cœur sur les cendres répandues par terre. Elle est jamais très loin ensuite pour venir sur les plateaux nous expliquer mais vous comprenez bien tous ces petits délinquents, tous ceux qui ont cassé, pilla, ben ils avaient pas le choix. Ils sont en train d'exprimer des choses. Non, onxprime aucune revendication par la violence et de vous devriez être unanime dessus. et vous ne l'êtes jamais. À chaque fois qu'il y a ce genre de phénomène, vous êtes toujours là sur le terrain et d'ailleurs vous êtes bien déployé partout aujourd'hui en Île-de-France et sur tous les endroits de blocage, non pas pour apaiser mais pour attiser encore plus sur les plateau pour nous expliquer sur la présence des députés de la France insou. Heureusement qu'il y a des députés
insoumis qui sont présents parce que précisément c'est les endroits où il y a des députés insoumis qui sont présents que les choses se passent non de la meilleure manière possible. Le problème madame c'est il y a eu des images qui étaient pas fl mais précisément à chaque fois que vous voyez des parlementaires insoumis qui sont devant les lycées dans les circonscriptions dont ils sont les députés pour essayer d'entendre et d'écouter les revendications des lycéens et précisément pour essayer d'apaiser la situation partout madame Tenot quant à la question de la violence et de la non violence vous savez nous les insoumis on a quelques défauts mais on a au moins un mérite c'est une constance constance c'est qu'on a toujours dit la même chose. pour qu'il puisse être puissant, il doit
être non violent. Mais si il a dit ça, ne jouez pas à ce truc de venir couper des citations pour leur faire dire l'inverse de ce qu'elles disent. Franchement, moi je coupe pas une citation monsieur Montpard. Moi je suis toujours très attentif à ce que dit monsieur Mélenchon parce que c'est un adversaire politique redoutable. Oui. Donc moi je je ne banalise pas ce qu'il dit. Je vous ai posé la question une fois, je je la pose une deuxième fois, mais vous êtes libre de pas Moi, je suis pas un journaliste mais c'est une question sincère, c'est que monsieur Mélenchon a parlé d'une police avec des comportements racistes. Si je c'est pas une citation coupée, monsieur Bonpard euh régulièrement comment ? Non, je pense pas que la police française soit raciste. Il peut y
avoir des comportements individuels qui sont poursuivis, qui doivent l'être. Mais la police française n'est pas raciste et n'a pas de comportement raciste en tant qu'institution. Oui, mais j'ai presque fini. En tant qu'institution de la République et par ailleurs, monsieur Rogemin, je suis pas d'accord avec vous. Euh, il faut toujours des enquêtes mais la police, la gendarmerie ont le monopole de la violence légitime dans notre pays. Les lycéens n'ont aucun droit à avoir recours à la moindre violence. Bref, mais deuxième chose, si si, j'ai pas beaucoup parlé là. Allez-y, allez-y. Euh, j'ai entendu madame Panot pareil, j'ai entendu l'ensemble de son intervention dire que une jeunesse reprenant les monsieurs, les propos de monsieur Santara, il me semble,
une citation. Ouais. Oui, une citation disant qu'une jeunesse mobilisée était plus dangereuse qu'une bombe atomique. Bon, enfin, je dire une bombe. En démocratie, on en voit pas de bombe atomique. Ben, c'est ce qu'elle a dit. Vous répondrait de bombe atomique ou disons qu'il fallait déverser des malheurs ou une violence sur un pays. Je comprends pas ce que veut dire cette ce concept. Connaissez Thomas Sankara ou pas ? Comment tu connaissais Thomas Sankara ? Vous avez connais ? Oui. Pourquoi ce m parce qu'il déversait pas de la de la violence en fait ? Thomas figure africaine. Figure africaine de la révolution. Vous prenez une citation de quelqu'un qui était un président légitimement élu comme si c'était quelqu'un qui était inviolent. Donc je c'est pas non plus un paragon c'est pas
non plus un paragon de la démocratie. Laissons de côé laissons Thomas de côté répondre à la question de monsieur question répondez làdus. Je veux bien répondre à votre question monsieur quand vous avez quand vous avez le défenseur des droits Oui. qui dit que une c'est pas moi hein, pas Manuel Bompard, pas la France, le défenseur des droits hein, qui dit que en France une personne euh noire ou arabe a 20 fois plus de chance de se faire contrôler qu'une personne blanche. Vous pouvez l'appeler comme vous voulez mais ça s'appelle des contrôles aux facièes et c'est raciste. Quand quand quand attendez, laissez-moi terminer juste la réponse à ma question en peu plus de 10 secondes si c'est possible. Quand l'Organisation des Nations- Unies pointe un problème en France, un
problème structurel de racisme dans les dans la police, vous devez l'écouter, devez l'entendre. Est-ce que ça veut dire que tous les policiers sont racistes ? Évidemment, non. Ça veut pas dire que tous les policiers sont racistes. Ça veut dire qu'il y a des mécanismes qui généralisent une forme de discrimination et qu'il y a un climat d'impunité pour ne pas sanctionner ses comportements quand ils existent. Ah bah quand ça fait depuis des années et des années que c'est documenté, c'est vous qui avez ouvert ce débat. C'est pas le débat de ce soir mais vous l'avez ouvert. Donc je vous réponds. Absolument là. Vous n'êtes pas à mon avis de bonne foi sur ce dossier là monsieur Bourpard. C'est que les propos de monsieur Mélenchon sont ont été tenus dans le contexte qu'on connaît d'extrême
tension. voulant dire que la police intervenait sur un certain nombre de blocus et de blocages contre des lycéens ou des étudiants ou on ne sait qui d'ailleurs euh en fonction de leur euh etirel ou supposé d'ailleurs. Donc c'est ça qui qui crée des tensions, c'est ça qui est très grave et qui à mon avis le phénomène que vous avez le phénomène que vous avez pas déclenché parce que mais vous reconnaissez qu'il y a quand même des contrôles offici non ? Ah donc vous niez ce que dit le défenseur des droits et l'organisation de Nation. Oui je pas je pense que je connais mon pays que le DC non mais au moins les choses sont clair quoi. Non je pense même que la police est une grande force. Ah mais d'accord mais au moins les choses sont claires. Vous vous niez le défenseur des droits en fait.
Parce que vous dites vous rien n'est vrai quoi. Non mais j'ai contester quelqu'un s dire que rien n'est vrai ou que tout est fou. On a le droit de défendre la poli. Non, je pense que la police est un est une est un creusé d'intégration et d'assimilation. Qu'il y a des policiers eux-mêmes qui parfois sont victimes de racisme à l'intérieur de la police et qu'il le dénoncent. Après, c'est vous qui avez ouvert un débat sur la police. He moi c'était pas sur le contexte de monsieur Mélenchon à ce momentlà répondu. Vous le relayez vous le noir. Vous me demandez si j'assume ces propos, je les assume absolument. J'aimerais que vous précisiez monsieur ça vous les assume absolument. Donc vous voyez pas que dans ce momentl voyez pas le lien radicalisation. S'il vous plaît, pas ensemble pas
ensemble. Manuel Bart, permettez-moi de vous interrompre tous les deux. J'aimerais que vous précisiez votre pensée et Jean-Philippe Tangui et Priscat TV quand parce que l'accusation est grave he quand le gouvernement dit que la France insoumise est à l'origine du mouvement. La France insoumise est populaire dans cette génération. Vous avez vu les images effectivement et ça il faut donner ce point à la France insoumise. C'est vrai que il y a pas beaucoup de députés Renaissance ou modè ou RN qui auraient ce genre d'accueil aux portes des lycées aujourd'hui à Tour raison. Chacun est libre de ses opinions hein. En quoi exactement est-ce que vous accusez la France insoumise ? J'aimerais vous entendre les deux pour que Manuel Bompard puisse vous répondre. Exactement.
Moi je je l'ai dit. Je pense que dirigeant de la France sont soumises ont vu dans une période électorale dans ce mouvement un moyen de se montrer d'aller gratter des voix et qui votent pas mais il y a déjà des lycéens qui votent et puis leur famille là ils ont il y a ceux qui redoublent la et puis c'était la fin c'est sûr que le celui qui dirige la fédération lycéenne c'est sûr que bientôt il bientôt il pourra être à la retraite s'il continue comme ça mais au-delà de ça voilà créer un mouvement c'est vous dites c'est c'est c'est une comment dire une une conviction de la de la France insoumise c'est de créer un mouvement social permanent qui peut déborder, qui peut comment dire ne plus être contrôlé par vous-même. Et on a bien vu sur les images madame Mesmur, ce
soit monsieur Léoman ou d'autres qui sont complètement débordés par la violence alors que sans doute au début pensait-il que ce mouvement pourrait rejoindre des revendications qui sont liées à la France insoumise mais on ne contrôle jamais la violence. un certain nombre de phénomènes sociaux, vous soufflez sur des braises qui en fait vous ne contrôlez pas parce que personne ne peut contrôler la violence une fois qu'elle est déclenchée. C'est pour ça qu'il ne faut jamais l'attiser. Pris, je peux répondre après alors vous vous pouvez répondre au tribunal en même temps comme vous voulez. Vous avez le choix, vous répondez de ou non, allez-y, allez-y répond. Non, non, mais je voulais juste vous dire, mais ça répond aussi à à votre question, c'est quand même assez
extraordinaire. C'est-à-dire on nous présente soit-disant une note des renseignements territoriaux. Alors, j'ai lu cette note, j'ai trouvé ça amusant puisque ce mouvement vous l'avez montré sur votre plateau tout à l'heure. Voyez, je peux dire du bien aussi parfois. Vous avez montré ce mouvement. Il est né com il est né comment ? Il est né dans un lycée dans le Val de Marne, lycée à Créteille, lycée Saintx du dans lequel il y avait pas de prof de math, pas de prof de français, pas de prof de lettrre, pas de proviseur adjointe, pas d'assistante sociale, pas de psychologue scolaire et donc il y a d'abord eu des professeurs qui se sont mis en mouvement et puis ensuite il y a des lycéens qui se sont mis en mouvement. Sauf faire de ma part, c'est pas la France insoumise
qui était responsable de cette situation, c'était les gouvernements successifs. Donc dire c'est la France insoumise qui a été à l'initiative de cette mobilisation, c'est absolument faux. C'est un mouvement qui a un mouvement spontané, d'exaspération et de colère lycéenne. Maintenant, moi j'assume absolument mes responsabilités. Je revendique et je suis fier de dire que oui, il y a des députés insoumis, des militants insoumis qui sont allés au contact des lycéens pour les écouter, pour essayer justement de créer un canal de discussion politique pour faire en sorte que les revendications politiques qu'il défendent parce que c'est de ça donc il faut attention des professeurs des moyens ceous sur ce sujet encore et on avancera sur ce que disent les lycéens exactement mais sur ce sujet
encore sur la responsabilité de la France insoumise ce que précisément vous estimez quand vous dites ça ils ont une enfin je suis désolé je souffle pas pas par mépris ou par arrogance Mais parlons des lycéens franchement je réponds je réponds à votre question et désolé si si ma réponse ne vous plaît pas mais ça sera quand même ma réponse. Darius RBin avec tout le respect que j'ai pour vous là on vient d'assister à 10 minutes de débat entre le RN et la LFI entre la police entre la police et raciste et il y a pas de discrimination et je lui dis franchement j'entends et je pourrais débattre et vous savez que je sais le faire et je pourrais faire ma petite punchline et cetera. Parlons du fond des revendications des si vous voulez bien. Parlons-en. Vous avez raison. C'est de
ça d'autre il faut parler. B c'est le gouvernement qui a dit que c'était les insoumis. C'est pas moi je suis député, ça vous aura pas échappé. On sièche pas à côté mais on siège pas de temps. Perdons pas de temps. On est d'accord. Écoutez, parlons de regardez monsieur Remin, on est tous d'accord ici pour parler des revendication des et vous voulez parler d'autre chose. Attendez Manu vous voulez prendre la dictature, je comprends pas pourquoi vous voulez pas qu'on parle de ce que les avoir davantage de moyens, avoir davantage de professeur dans des classes à 35 le dictateur c'est moi ici. Écoutez cette lycéenne cette lycéenne qui parle des cafards dans la containe qui parle de la réalité de certains lycées pas tous mais très visiblement de celui où
il se trouve. Les conditions de travail dans les conditions dans lesquelles on est, est-ce que lui il se verit travailler dedans ? Vous savez dans nos dans nos locaux on a des cafas, on a des souris, on a des fourmis. Quand on va à la cantine, on se retrouve à manger avec des larves, des fourmis et des cafards. Vous voyez, vous mangez dedans quand nous on veut travailler, vous avez vu vous avez vu nos locau. Nos locau, ils sont insalubles. On peut même pas travailler. Il y a une fois, on était en classe, il y a un cafard, il y a une photo. Comment vous voulez qu'on travaille dans ce genre de condition ? Après, ça vient nous parler de d'égalité des chances. Elle est où l'égalité des chances ? Si on peut essayer de regarder nos bâtiments, il y a pas d'égalité des chances.
Est-ce qu'il y a un vrai problème de dégradation dans les lycées en France de dégradation économique des moyens ? Mais euh sans doute, mais euh les régions pourtant ont beaucoup d'argent, hein. La région Île-de-Fance est riche ici. Madame PCAS a eu beaucoup d'argent. Euh on lui a transféré de la enfin on lui a transféré les gouvernements lui ont transféré de la TVA qui est une ressource très dynamique hein. Euh aujourd'hui nous a présenté le budget, c'était une erreur d'ailleurs. Donc je ne sais pas ce qu'a fait madame Pécrè ou alors je le sais fait beaucoup de dépenses sanctuaires. Elle a beaucoup financé les crises olympiques. Elle a beaucoup participé à des dépenses qui étaient pas forcément utiles autour de ces crises olympiques. Elle finance elle n'est pas là pour vous répondre.
Alors moi dans ce caslà on parle pas des lycées parce que c'est leur alors c'est leur fonction monsieur Remin. Donc si vous voulez que je vous dise que la responsabilité des lycées qui dépend de madame Pécrè c'est pas la faute de madame Péc faut pas compter sur moi, faut pas m'inviter et puis j'irai dîner avec quelqu'un qui voudrait bien que je lui parle de madame Pécilité dans les lycées de France qui gère depuis 10 ans qui gère depuis quand même depuis plus de 10 ans. Et et et en fait cette décentralisation fait des espèces de baron qui ont tout échoué comme madame Pécrè ou d'autres chez moi dans les Haut de France arabe Xavier Bertrand qui s'est présenté pour la 20e fois à la présidentielle au lieu de se prés au lieu de s'occuper des lycées de la région je suis très bien accueilli parce
que c vous avez qu' un peu sceptique he on parle dans les on vous parle des cafar et des et des et des rats dans les lycées et cetera vous avez l'air de trouver que peut-être qu'on exagère un peu quoi. Non mais on pourra parler des professeurs. J'ai pas dit qu'on exagé. J'ai dit que c'était le pour le coup le nombre de postes de professeurs de psychologues dont parlait monsieur Bompard, c'est le gouvernement et les amis socialistes de la NUPES qui l'é dernière ont autorisé la suppression de 4000 postes. Les conditions dont parle cette jeune fille d'abord, c'était vous monsieur Togi dans le budget de monsieur Bairou, vous l'avez pas censuré je crois. On l' censuré le budget de monsieur Baou. On a censuré monsieur, il est parti. Le budget de monsieur Baou. Vous
confondez avec Barni. Non non non non non monsieurou il est parti mais en janvier il a fait un non il y en avait 2000 mais celles-là vous les avez accepté 2000 ça vous va 4000 non non non on l'a pas accepté mais il y a un moment ou on l'a jamais accepté alors on va parler des solutions dans un instant les bâtiments dont parlait la cantine dont parlait cette femme cette lycéenne ça dépend de la région de madame PCR ou d'autres d'ailleurs qui effectivement c'est pas trop ce qu'ils font avec l'argent public et c'est pour ça que moi titre personnel si on pouvait se débarrasser de l'échand régional bon débarras Quelle solution à trouver ? Courte interruption, on se retrouve. Quelle solution a trouvé ? Qui pai ? Aussi, on voit que c'est un débat qui monte. Tout à l'heure, le gouvernement
par la voie de Maon disait "On pourra aller chercher jusqu'à dans les dans les dans les dans les aides sociales de certains casseurs ou parents de casseurs pour payer la casse. Vous pouvez en débattre aussi. À tout de suite. Merci d'être avec nous. Quelle réponse ! Face à la situation chaotique en France. Nous sommes toujours avec Priscat Tevennau, Jean-Philippe Tangui et Manuel Bonpard. Regardez les images. La liste est très longue des villes qui sont touchées. Paris, euh Saint-Denis, euh le département de Saint-Denis, plusieurs lycées, Toulouse, Rennes, Lille, Aubervilier. On pourrait continuer comme ça. Des affrontements parfois très violents, on va y revenir, mais parfois aussi des affrontements beaucoup plus pacifiques. 305 policiers blessés, 170
élèves blessés, 200 interpellations, 1000 lycées perturbés. Euh, il y a ce soir, il y aura demain plus exactement environ 400 établissements fermés d'autorité par le gouvernement pour des raisons de sécurité. Mais il y a aussi la réalité de ce de ce malaise, de cette demande de la jeunesse. Que se passe-t-il dans la jeunesse française chez les lycéens français d'après votre regard ? Prato. Voà, visiblement, on voit des images pas de la jeunesse qui demandent des choses, mais plutôt là, excusez-moi, c'est de la délinquence, c'est de la racaille pure et dure, hein. On voit des feux, des forces de l'ordre qui sont obligées de se de se retrancher, de se protéger. J'espère qu'on n'est pas en train de parler de cette jeunesse là parce que cette jeunesse là, elle doit juste se
retrouver auprès des forces de l'ordre et puis ensuite en justice. Pour le reste effectivement, nous avons je dirais pas la jeunesse parce qu'il y a plusieurs jeunesses, il y a plusieurs demandes, il y a plusieurs difficultés au regard de où on habite, son histoire familiale, son profil, ses aspirations. Ce qu'elle demande, c'est être entendu à être entendu sur un certain nombre de revendications et je le dis encore une fois qu'ils sont légitimes. pouvoir étudier dans un cadre qui est propice et notamment avec le financement de la région, avec l'action de la région puisque ça dépend de la région mais aussi avoir des cours qui soient dignes de cela et donc des profs suffisamment présents et tout le personnel éducatif et ça c'est de l'État, c'est légitime et
ça doit être entendu. Effectivement les ouvertures, les canaux de discussions ont été ouvertes que très récemment par le gouvernement. Je crois que monsieur Jeffrey a ouvert ça aujourd'hui. Il il est temps que ça arrive. Il est temps que ça arrive et je pense qu'il est temps que ces ces discussions puissent avoir lieu là, elles doivent être, c'est-à-dire auprès du ministère avec les représentants des des lycéens et des étudiants et ensuite retranscrit dans le cadre du débat budgétaire qui commence la semaine prochaine. Mais c'est c'est une jeunesse qui est exposée au aux angoisses du temps. Les réseaux sociaux exposent à ces jeunes très tôt des problèmes infinis, des problèmes de comment dire avec leurs amis, des problèmes avec leur famille, l'angoisse effectivement de l'avenir,
l'angoisse climatique, l'angoisse d'un appauvrissement de leurs parents qui se répercutent sur eux évidemment la nouvelle angoisse de l'intelligence artificielle où on a l'impression que beaucoup d'emplois vont supprimés qu'on se demande de quoi demain sera fait. Donc des réponses évidemment, mais euh moi madame Tevenou donc tout à l'heure j'ai dit que j'étais en désaccord avec la politique de madame Pgress et des présidents de conseil régionaux, mais vous êtes au pouvoir quand même depuis 10 ans et donc vous vous avez directement responsable sans polémiquer de la situation de ces jeunes. C'est pas le pas leur assembl national, c'est même pas les insoumis qui sont au pouvoir. Donc moi j'ai toujours l'impression que vous êtes un peu dans le constat, dans
le commentaire d'une action qui n'aurait pas existé. On peut on peut parler de ça alors si vous voulez rentrons dans le détail parce que c'est important sinon on reste dans sinon on reste dans du exemple très concret et ça ne dit pas qu'il faut plus rien faire et qu'il faut pas accentuer. J'insiste vraiment dessus mais au cours des dernières années, nous avons augmenté le salaire des professeurs comme ça n'a jamais été fait depuis 1990 quand Gabriel Atel était au budget 11 % sur 2 ans. Encore une fois je dis pas que ça suffit, il faut continuer. Nous avons permis d'augmenter aussi les recrutements de personnel au sein du ministère 6000 alors que la même année il y avait 800 jeunes en moins. Ça a été quand ? Quand Gabriel Atal était ministre de l'éducation nationale et ses
efforts se sont poursuivis quand il était à Matignon. Donc je pense que aujourd'hui il faut aussi donner de la réalité pour donner aussi de l'espoir que notre action est possible. Et c'est ça qu'il faut aussi pouvoir dire parce que sinon tous ces jeunes vous leur dites quoi ? Ben en fait circuler, il y a rien à voir, on pourra pas agir. Sauf que c'est de notre responsabilité aussi d'agir aujourd'hui. On est certes 11 familles politiques à l'Assemblée nationale, mais il doit bien avoir des sujets sur lequels il y a concorde, comme c'est le cas, je pense, en ce moment dans les myycles et je regrette qu'on puisse pas en y être parce que le débat se poursuit sur la loi intégrale, il y a des sujets où on ne peut pas chicailler toute la journée sur des slogans, sur des punchlines et sur des
positions absolument égocentrique. Manuel Bart. Franchement, à un moment, faut pas prendre les gens pour des imbéciles. Ça fait 10 ans que vous êtes au pouvoir. Ça fait 10 ans que vous êtes au pouvoir, madame. Ça fait 10 ans que vous avez soutenu les politiques qui ont été mises en place. Attendez, attendez, je voulez bien que je termine ? Commencez. En cette rentrée, il y avait un établissement, un collège ou un lycée public sur deux dans lequel il manquait au moins un professeur. Il y en avait les de tiers dans lequel il y avait pas une éduc une équipe éducative au complet. Vous avez budget après budget coupé dans le ministère de l'éducation nationale. Vous me dites que vous avez augmenté les professeurs. Le point d'indice des fonctionnaires, il a quasiment été gelé depuis qu'Emmanuel
Macron est arrivé au pouvoir. Les prix, l'inflation cumulée dans la même période, c'est 24 %. Madame TNA, vous n'avez pas augmenté le salaire des enseignants, vous n'avez pas augmenté le salaire des fonctionnaires. C'est faux. Mais il faut aller plus loin. Attendez, c'est faux. Vous avez coupé poste après poste. Moi, je veux bien que vous me fassiez Gabriel Atal. Gabriel Atal. Regardez, ça c'est un décret 22 février 2024, décret signé par Gabriel lui-même sur les coupes budgétaires. Ici, c'est la ligne enseignement scolaire. Vous étiez porte-parole du gouvernement. 700 millions de coupes dans le budget de l'éducation nationale par un décret du gouvernement sans demander la vie à personne. Donc vous pouvez nous dire maintenant non mais attendez attendez parce que c'est un peu
facile. Vous pouvez nous dire maintenant les revendications sont légitimes. Il faut les entendre, il faut les écouter. Ça fait 10 ans. C'est pas du cinéma ça, c'est du concret. Madame c'est politique quand on arrive au budget déjà l'année que vous étiez en train d'écrire le budget de l'éducation nationale était le premier budget et il était en augmentation et je voulais rappeler d'ailleurs il y a eu même des augment des efforts sur les recrutements je vous le dis mais enfin moi ce qui m'embête mais je vous le dis franchement je vous le dis franchement ce qui m'embête avec la France insoumise c'est qu'en permanence en permanence ils viennent se répandre devant les lycées pendant les blocages ou sur les plateaux télé mais dans l'hémicycle ils font quoi ils proposent pas des amendements ils
proposent pas des améliorations côté et la seule chose écan s'il vous plaît est-ce qu'il y a un problème est-ce qu'il y a s'il vous plaît est-ce qu'il y a un problème des amendements pour réhausser le point d'indice chaque année madame j'ai pas j'ai pas proposé des amendements j'ai pas proposé des amendements pour réintroduire les bud s'il vous plaît attendez attendez non pas ensemble pas ensemble pas ensemble jeanpe jean tangi c'est à vous ah pardon j'étais prêt à me taire et à laisser parler collègue collègue. Non mais non mais moi je suis désolé Prisco, vous pouvez pas vous défausser comme ça en disant que les partis d'opposition sont pas au pouvoir et que c'est notre faute. Non mais faut savoir, vous pouvez pas nous dire vous n'avez rien fait mais
non jamais empêcher le débat, vous pouvez pas dire qu'on empêche le débat et il y a un nombre de fois considérable on n'a pas voté comment dire les lesmotions les motion pas de sensu excusez-moi de rejeter préalable. Euh voilà donc arrêtez, c'est pas vrai. C'est pas vrai. Et et une fois vous voulez parfois discuter, j'ai encore eu le cas avec le ministre des relations avec le Parlement ce matin qui est dans une chaîne concurrente a expliquer je refuse de négocier avec leur Assemblée nationale. Il y a 2 semaines, j'étais dans son bureau. Bon si vous voulez, donc avec des gens comme ça, non mais avec des gens comme ça qui sont capables en 2 semaines de dire euh euh pas je t'aime moi non plus mais euh je discute et pas toi. Comment voulez-vous qu'on discute sérieusement ? Voilà de toute
façon la Macron n'a jamais su n'a jamais su faire de vrais compromis. Euh il non vous travaillez vous travaillez uniquement avec le PS et avec les LR qui pensent comme vous d'ailleurs l'essentiel des macronismes messi viennent soit de l'UMP soit euh du PS. Euh euh euh Rashid Adati dans ses grandes heures euh avait d'ailleurs dit que euh la Macronie c'était à la fois des traites de droite et des traites de gauche. Donc tout ce petit monde s'est retrouvé à la fin pour ne rien faire et j'espère pas qu'on parlera du budget parce que pour la 10e année la France va connaître une situation et on va en parler mais j'aimerais passer pour un problème vraiment de fond. Pour ça peut pas augmenter les enseignants c'est que quand les ruinés vous pouvez promettre tout ce que vous
voulez plus regarder chercher bon madame et messieur j'aimerais votre regard sur la courbe qu'on va voir là qui est assez saisissante parce que les dernières nouvelles c'est ce qu'on a sous les yeux c'est-à-dire les très graves des ordres ce soir et on y reviendra avec d'autres images dans quelques instants. C'est le l'effondrement du classement PISA. Vous avez tous vu à quel point en matière de mathématiques, en matière d'orthographe, il y a un recul extrêmement frappant ces dernières années et simultanément certains disent que c'est une sorte de de cadeau qui a été fait une fausse promesse à une génération. Le taux de réussite au bac a littéralement explosé. Dans les années 70, on était en dessous de 70 % et aujourd'hui on est en dessous de 95 %. Est-ce qu'il y a une fausse
promesse à une génération ? Est-ce que la génération qui est là dans la rue est une génération qui sera bac + 5 mais sans en avoir les moyens ? Évidemment, moi je je le regrette. Moi je suis un enfant de l'école publique. J'ai eu le privilège de faire les études que je voulais. J'ai l'étude le privilège et la chance de pouvoir aller en recat, de pouvoir aller en classe prépa littéraire, de faire une école de commerce science pour Paris. Moi, j'ai eu tous les privilèges que la République peut donner à un enfant qui veut réussir et quelqu'un aujourd'hui un un Jean-Philippe Tangui qui aurait aujourd'hui 10 ans n'aurait pas ce privilège parce que le modèle est cassé. Ce que vous dites est terrible. Oui, mais je le dis parce que c'est vrai. Moi, je vais pas m'accorder un privilège
comme monsieur Macron qui a eu tous ces privilèges-là pour après supprimer les Nat, les grands corps en disant cracher dessus alors que lui, il avait bien bénéficié de ce système ù madame Knafou qui crache aussi toute la journée sur un système qui lui a permis d'être là. Très reconnaissant envers la République, envers l'école publique et je constate qu'aujourd'hui ce modèle est cassé, qu'il ne tire pas vers le haut. Moi, j'avais des professeurs qui avaient le programme et la possibilité de me dire de regarder vers le haut, de chercher l'excellence. Quand je faisais des fautes d'orthographe, on corrigeait mes fautes d'orthographe. quand on faisait des dictées, on n'acceptait pas 50 fois dans la dicté et c'est cette le fait d'avoir abîmé les humanités classiques,
le savoir classique, la culture générale classique, la littérature française classique pour faire étudier des pages de pub ou des programmes de cinéma en disant que c'était tout était pareil, que tout était dans tout et que rêver regarder vers le haut avec Victor Hugo et ou Alexandre Duma c'était pareil que de savoir lire un mode d'emploi Ikea bah malheureusement ça menti au Gamin. Et c'est ce qui se passe monsieur malheureusement et vous aussi vous avez eu des très belles études. Mais monsieur Tanguy, c'est pas ce qui se passe. Ah et et franchement, je vais vous dire, vous pouvez pas vous pouvez pas comme ça en quelque sorte je sais pas jeter le discrédit sur le travail qui est fait au quotidien par nos enseignants qui essayent de faire en sorte que nos gamins puissent apprendre dans des
bonnes conditions. Mais la vérité mais la vérité c'est que quand vous allez aujourd'hui dans un établissement scolaire en Sanden en raison des absences de professeurs qui sont non remplacés, les élèves de Saints Saint-Ini perdent une année d'étude. Quand vous êtes 35 élèves par classe, est-ce que vous pensez que vous pouvez apprendre dans des bonnes conditions quand vous êtes 35 élèves par classe, hein ? puisque vous nous disiez que votre bilan était génial depuis 15 ans. En moyenne, on était à 29 élèves par classe. Maintenant, on est à 33 élèves par classe en moyenne. Quand vous avez plus quand vous avez une jeunesse, vous me demandiez c'est quoi les mots de la jeunesse aujourd'hui. Quand vous avez une jeunesse qui en souffrance, quand il y a des problèmes y compris de de risque
psychologique et que vous avez plus d'infirmière scolaire pour pouvoir les prendre en charge, quand les gamins ils sont obligés de de de se débrouiller par eux-mêmes qui vivent dans des logos qui dans les locaux qui sont délabrés, vous étonnez après que c'est des conséquences sur les résultats scolaires. Et qu'est-ce qu'ils sont venus dire ces jeunes qui se sont mobilisés quand là vous avez passé tout à l'heure un extrait de leur passage ? En fait, ils sont venus dire tout simplement en fait nous on veut des conditions d'éducation qui sont dignes en fait et on on les veut et et c'est quand même incroyable. On pointe tout le monde du doigt mais c'est quand même on pourrait quand même trouver ça on pourrait être fier de notre pays de voir des jeunes. D'habitude on dit les jeunes ils veulent
pas aller à l'école là ils demandent d'avoir des professeurs en face d'eux. Ils en ont pas suffisamment, ils en veulent plus. Mais vous avez raison collègue bon part mais le niveau baisse partout y compris dans les établissements qui vont bien. C'est ça qui est inquiétant. Mais non mais c'est le ce que dit le classement je suis désolé. les classements piza si vous voulez classement c'est pas le sujet la France elle a des ressources il faut construire des objectifs pour notre avenir juste très rapidement promis pris je vous laisse la parole mais vraiment je comprends pas pourquoi vous ne voulez pas voir parce que c'est même pas vous que je vois regardez vous savez pas ce que je veux dire le le le c'est même pas vous qui étiez au pouvoir en plus c'était les les
socialistes je pense pas que vous soyez socialiste vu votre parcour non mais cette dégradation de la volonté de regarder vers le haut de la qualité des programmes, des méthodes éducatives c'est pas les enseignants que je critique c'est des instruc qui leur sont donné, ça n'a pas marché. Non, c'est une vision. Non, c'est pas une vision. Je suis désolé. Je vous ai dit que je rendais hommage à l'école publique. Collègue Bard, pas du tout pour donner les moyens nos enseignant vous verz contre vous ver et vous verrez que notre génération elle est aussi brillante que les générations précédent
pas entre les la grande tradition des des arque de l'enseignement et ce qui se passe maintenant ce que vous semblez dire. Est-ce que vous partagez ce constat ? Sur le sujet du niveau, je pense qu'il faut effectivement regarder les choses telles qu'elles sont. C'est qu'on a un problème aujourd'hui de niveau et de dégradation de ce niveau année après année. Et c'est pas un cadeau qu'on fait aux générations à venir et d'ailleurs elles-mêmes le disent et le réclament. Et donc dire ça, c'est pas porter offense aux professionnels de l'éducation nationale, au contraire, puisque eux-mêmes le demandent. Et pourquoi nous avons besoin aujourd'hui d'une ligne claire sur ces sujets ? parce que ça fait à peu près 10 ans, et ça je le reconnais, que nous avons eu trop de ministres de
l'éducation nationale qui se sont suivis et qui ont suivant annulé ce que les précédents avaient fait. Je vous donne l'exemple très clair. Il faut un choc des savoirs. Ce choc des savoirs, c'est simplement dire qu'on ne laisse passer un jeune d'un d'une année à une autre avec des lacunes. C'est pas simplement parce qu'il faut lui faire plaisir, mais c'est simplement de laisser ces lacunes s'accumuler notamment au collège et ben ça lui rend pas service. Ça ça le bloque ensuite pour ce sa scolarité. On vous a sauté là-dessus hein et forcé de constater c'est que ça a été abandonné mais c'était nécessaire et donc il faut pouvoir y revenir pouvoir y revenir de façon extrêmement claire et y revenir avec aussi un ministre de l'éducation nationale qui qui sera assuré de pouvoir
faire son travail sur un quinquena global. Cette démarche là on la porte avec Gabriel Atal, on l'a porté quand il était au ministère de l'éducation nationale quand il était aussi à Matignon. Ça a été ensuite abandonné par les gouvernements successifs. Mais nous ne lâchons pas et nous n'abandonnerons pas sur ce pointl. Quelle est la démarche de responsabilité pas seulement au sens pénal mais au sens profond sur ce qui est en train de se passer ? Regardez une des images de la soirée. C'est ce ces camions de pompier qui est attaqué par des manifestants. La scène est assez terrible. Il s'empar même des la la lance des pompiers. Il leur jette des objets et il faut rappeler que ce soir la les policiers, les forces de l'ordre font partie des blessés mais aussi les élèves comme le rappel
monsieur Bpart. Euh ce soir, beaucoup de voix disent il faut que les casseurs paient et à défaut que leurs parents paient quand ils sont mineurs. C'est ce que dit Édouard Philippe. C'est ce que disait Maon, porte-parole du gouvernement à l'instant. C'est ce que demande aussi via une loi sur les casseurs je crois Marine Le Pen. J'aimerais vous entendre tous là-dessus. Qu'est-ce que ça veut dire exactement au-delà de l'épicerie ? Enfin même si ça il y a beaucoup de millions en jeu mais de ce que ça représente. Non mais il faut que les casseurs payent s'ils sont mineurs que leurs parents payent y compris c'est échelon sur une très longue période et au moment des émeutes urbaines nous avons déjà proposé ce principe et les macronistes n'ont pas voulu le voter. Monsieur Philippe qui
s'en réclame ce soir n'a pas voulu le voter. Il nous a pas soutenu. S'ils veulent le proposer à leur place ce qui compte c'est que ce soit voté. On le votera. Mais je pense qu'il y a beaucoup d'hypocrisie pour le coup là-dessus. Au moins la gauche est un peu plus constante. Le centre dès qu'il y a des images qui choquent les années de gens souvent vient sur nos propositions. Proposition d'autorité, proposition de faire payer les casseurs. Célèbre formule de monsieur Atal que j'ai oublié mais qui a fraat dans dans le sens formule qui a jamais été appliquée euh et et voilà. Donc une fois les élections passées, les macronistes reviendront plutôt vers la gauche et au moins la gauche aura la constance et les Macronistes et juste et juste par contre juste un truc
euh c'est pas la jeunesse. Voilà, il y a une jeunesse qui s'engage, il y a une jeunesse magnifique, il y a une jeunesse qui fait des métiers formidables, qui fait du sport, qui est dans les associations, qui est sur le terrain, qui sont agriculteurs, on les a vu avec le papise aussi. Oui. Oui. Mais tout à fait qui a droit d'avoir des causes politiques y compris chez vous qui sont désonnés de gens. Voilà. Donc c'est pas non plus la jeunesse qui attaque les pompiers hein. D'ailleurs, il y avait beaucoup de jeunes chez les pompiers qui cet été ont exposé leur vie pour nous protéger. Ben regardez d'ailleurs monsieur Remin, vous allez croire que je vous en veux ce soir mais vous auriez pas encore sûrement. Attendez, c'est pas possible. Vous auriez pu parce que entre vous
cette image mon soutien au marin pompier de Marseille évidemment mais vous auriez pu montrer aussi d'autres images que j'ai vu sur ces lieux de de blocage de lycée dans lequel il y avait un incendie quelque chose qui avait démarré des pompiers qui venaient pour les éteindre et des lycéens qui les applaudissaient en leur disant merci. Donc il faut pas donner l'impression que l'ensemble de cette mobilisation lycéenne, elle peut être résumée par telle ou telle image ou pas. Mais bien sûr. Non, mais il y a les trains qui arrivent à l'heure, enfin, il y a quand même, pardon, pardon, il y a quand même 1000 lycées perturbés, 2000 interprétations un lycée, c'est pas faire preuve d'une violence. C'est c'est deux choses qui sont deux choses différentes. Pardon, mais le blocage des lycées, c'est une
modalité d'action qui 1793 guerres à vue, c'est pas la vie est un longu tranquille. Je ne dis pas que la vie est un long fleuve tranquille. Je ne dis pas qu'il n'y a pas eu des débordements aujourd'hui évidemment et quand vous m'avez interrogé sur ce sujet, j'ai dit ce que je pensais sur la responsabilité. Mais sur la responsabilité, c'est toujours le même la même chose. C'est-à-dire qu'on vient faire de la communication et puis après vous verrez que rien ne sera fait tout simplement parce que c'est une mesure qui est absolument injuste. C'est-à-dire que vous allez être dans une famille qui a une famille par exemple qui est en situation de précarité, qui va avoir trois enfants. Trois enfants, écoutez ce que je vais dire jusqu'au bout, madame Tvenu avant
de vous. Et puis il va y avoir un des enfants qui a participé à un événement inacceptable. Et les deux autres enfants qui sont extrêmement sages, qui travaillent très bien. Bon et vous allez donc faire payer toute la famille parce que un des individus a commis un acte délictueux. C'est absurde. Précisément, il faut faire l'inverse, il faut protéger ceux qui ont envie de bien se comporter. Donc voilà pourquoi je suis absolument hostile à ce type de mesure que je trouve absolument démagogique. Et d'ailleurs, je vous l'annonce d'ors et déjà, ça ne sera pas le cas et c'est juste pour faire de la communication. Vous savez ce qui est injuste, monsieur Bompard ? C'est que pas fait votre comédie là. Allez-y. Je vous ai respecté, je vous ai respecté sans arrogance et je pense que le débat
se passe bien depuis tout à l'heure. Je pense que c'est important. Ben je vous fais ce qui est injuste et je vous le dis franchement sincèrement. Répondez injuste c'est que laissez-moi parler monsieur Bombard. Bah ou mais si vous me posez une question, c'est moi qui vais parler pour vous répondre. Donc allez-y madame Teno. Allez-y. Merci. Ce qui est vraiment injuste c'est qu'on a des jeunes aujourd'hui peut-être des mineurs qui ont saccagé qui ont brûlé. On parlait tout à l'heure du lycée de Nantes. Il est brûlé. Oui. Et et ce qui est injuste, c'est que leurs petits collègues, leurs petits camarades qui sont dans ce lycée là qui vont passer des examens à la fin de l'année, en fait, ils se retrouvent sur le carreau. Ouais. et il se retrouve sur et ensuite
moi je le dis oui je le dis en tant que mère de famille si mes enfants font n'importe quoi et qui sont mineurs qui sont sous ma responsabilité alors oui ma responsabilité doit être engagée et c'est à moi de répondre s'il y a eu des des dégradations pardon et c'est à moi de payer s'il y a eu des dégradations. Et je le dis aussi simplement pour monsieur monsieur Tangi. Peut-être que vous avez proposé une loi super mais en fait la loi elle existe déjà. d'aller des notamment responsabilité des parents parce que souvent nous avons des familles monoparental où on va chercher la responsabilité que de la maman seule et maintenant on peut aller chercher la responsabilité social voir si les casseurs pont mais je pense que la loiale ne fonctionnera pas on parlait pas de ça on parlait de
couper dans les aides sociales madame ne changez pas le terme du débat moi je je répondais à cette proposition j'aimerais vous entendre un mot encore un peu personnel un pe c'est quelque chose he le bac c'est quelque chose chose des études lycées dans dans une génération. Chaque génération ça compte beaucoup hein. C'est l'avenir. Vous avez eu le bac tous les trois ? Oui. Quelle mention ? Très bien. Très bien. Ah vous êtes une tête d'ampoule, vous êtes un fort en thème vous. Et et vous attention monsieur et vous pris assez bien. Assez bien. Et vous ? Une note catastrophique en philot en littéraire assez bien. Al pourquoi vous êtes raté ? C'était quoi le sujet ? Pourquoi vous êtes planté en philo littéraire ? Euh ben je ne sais pas mon type de pensée n'a pas plu au correcteur.
Mais ça arrive souvent. Ça encore du non très bonne note pour les grands plons pas aux électeurs non plus monsieur je parlais de l'hémicycle je sais pas les miens j'espère qu'ils plairont pas aux électeurs non plus du fond du cœur si vous deviez parler au lycéens là leur dire quelque chose en message personnel qu'est-ce que vous leur diriez cour he c'est une un mot chacun de ce que je leur dirai continuez à vous mobiliser vos revendications sont justes et légitimes mais faites-le dans le calme de manière pacifique sinon vous voyez bien ce qui se passe aujourd'hui c'est contraire à votre mouvement puisque n'importe quelle image ensuite va être utilisée pour salir votre mobilisation. Il y a une date de manifestation qui va avoir lieu mardi prochain et j'appelle
tout le monde à y participer de manière non violente. C'est comme ça qu'on fait avancer nos revendications. Jean-Philippe Tanguy, embrasser la culture générale. Voilà, aller au-delà de tout ce qu'on vous demande de faire, utiliser internet, toutes ces technologies formidables qui vous permettent de vous ouvrir au-delà de tout ce que j'aurais espéré quand j'étais plus jeune. Moi leur dire simplement qu'il faut pas écouter celles et ceux qui veulent leur faire croire que pour se faire entendre, il faut s'opposer à son pays. Moi, je suis une enfant des quartiers. Je suis une enfant effectivement de l'école et je le dis assez simplement, on peut réussir, on peut se faire entendre si on le fait de façon pacifite et non violente. Et d'ailleurs, je le dis assez simplement,
j'espère que le ministre de l'éducation nationale recevra les représentants de ces mouvements qui ne sont pas les délinquants qu'on voit derrière le plus rapidement possible pour que tout ça puisse être suivi dans le cadre du budget. Ça aurait été bien de pas attendre 10 jours.
Prisca Thevenot