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Discours / meetingDaniÚle Obono· 5 novembre 2020 11 minAutoproduitFond programmatiqueSécuritéJusticeEurope & international

đŸ›ïžâŒ CODE DE SÉCURITÉ INTÉRIEURE : L'ÉTAT D’URGENCE SÉCURITAIRE PERMANENT (04/11/20)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Locuteur 1Fait
    « la lutte contre la commission de tel à de tels actes nécessite que des outils efficaces soient a confié à la police et à la justice en recouvrant notamment au renseignement humain et au travail de terrain »
  • 0:45Locuteur 1Promesse
    « nous nous opposons à ce projet de pérenniser ce qui a été fait avec la loi site à savoir l'introduction dans le droit commun de l'état d'urgence »
  • 1:30Locuteur 1Chiffre
    « sur les 4000 perquisition qui avait été faite il n'y avait que 30 procédures qui ont abouti en la matiÚre »
  • 2:15Locuteur 1Chiffre
    « on parle d'au moins 2000 milliards de dollars ici des pires trafics et qui participe notamment à financer les actes de terrorisme »
  • 3:30Locuteur 1Fait
    « cette utilisation de l'état d'urgence a donné lieu à un certain nombre d'abus et d'usagé illégitime ça avait été le cas à l'encontre de militants et militantes et l'écologiste »
  • 4:30Locuteur 1Chiffre
    « selon next impact seule une dizaine de personnes avaient été surveillés individuellement aprÚs des pleinement des traitements qui serait prolongée par le présent article entre 2017 et fin 2018 »
  • 5:30Locuteur 1Fait
    « le ministre de l'intérieur et la dgs il souhaitait que l'algorithme puisse aussi s'attaquer aux adresses url connu sous le nom de l'adresse web »
  • 6:30Locuteur 1Fait
    « cet outil chargé de détecter la menace terroriste de base de bassins tanti intensité là permis de déboucher sur aucun dossier opérationnel »
  • 7:30Locuteur 1Promesse
    « nous demandons la suppression de cet article »
  • 8:30Locuteur 1Promesse
    « nous souhaitons supprimer cet article dans la continuité de notre opposition à la loi de renseignement de 2015 »

ModÚle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:10
DaniĂšle Obono

l'actualitĂ© des derniers jours et des derniĂšres semaines nous a rappelĂ© Ă  tous et toutes la permanence de la menace terroriste en france en europe et dans le reste du monde et la lutte contre la commission de tel Ă  de tels actes nĂ©cessite que des outils efficaces soient a confiĂ© Ă  la police et Ă  la justice en recouvrant notamment au renseignement humain et au travail de terrain il me semble malheureusement c'Ă©tait la position que nous avions lors des dĂ©bats sur la loi sylt elle mĂȘme que le gouvernement la majoritĂ© ont repris sur la question de la santĂ© malheureusement ce qui se fait sur d'autres secteurs Ă  savoir de recourir Ă  trop de restrictions de libertĂ© et une soeur une forme d' escalade sĂ©curitaire qui ne nous semble pas rĂ©pondre au but et Ă  l'objectif qui est lĂ©gitimement poursuivi mais avant ferme y compris des Ă©lĂ©ments contre-productif nous nous opposons Ă  ce projet de pĂ©renniser ce qui a Ă©tĂ© fait avec la loi site Ă  savoir l'introduction dans le droit commun de l'Ă©tat d'urgence nous vivons en Ă©tat d'urgence permanent pĂ©renniser et il ne nous semble pas que cela renforce nos droits et nos libertĂ©s surtout notre capacitĂ© Ă  protĂ©ger la population Ă  renforcer nos anticorps rĂ©publicain et Ă  pouvoir d'autant mieux faire face Ă  de nouveaux de nouveau de nouvelles attaques d'autant que comme cela avait Ă©tĂ© dĂ©jĂ  notĂ© et a dĂ©noncĂ© par nombre d'organisations de dĂ©fense des droits humains au niveau français et europĂ©en et Ă  et internationale cette utilisation de l'Ă©tat d'urgence a donnĂ© lieu Ă  un certain nombre d'abus et d'usagĂ© illĂ©gitime ça avait Ă©tĂ© le cas Ă  l'encontre de militants et militantes et l'Ă©cologiste en ce qui concerne les assignant les assignations Ă  rĂ©sidence et la question en fait donc du bilan de l'efficacitĂ© de l'opĂ©rationnalitĂ© de ces de ces mesures se pose cela a Ă©tĂ© relevĂ© par un certain nombre de collĂšgues sur le fait que ont trop rage aujourd'hui un dispositif dont nous n'avons pas les Ă©lĂ©ments suffisants pour constater l'effectivitĂ© des mesures d'autant que lors de l'introduction de l'Ă©tat d'urgence ont notĂ© que sur les 4000 perquisition qui avait Ă©tĂ© faite il n'y avait que 30 procĂ©dures qui ont abouti en la matiĂšre et comme je le disais de nombreuses attentes soulignĂ© notamment par l' ong amnesty international par ailleurs il nous semble et c'est regrettable que c'est c'est cette stratĂ©gie fait l'impasse sur ce qui devrait ĂȘtre un aspect fondamental de la lutte contre la commission de l'acte de terrorisme c'est Ă  dire de cibler le nerf de la guerre les circuits de financement des organisations Ă  un terrorisme notamment via les paradis fiscaux tels que l'ont rĂ©vĂ©lĂ© le rĂ©gler les simpson files le scandale des du blanchiment d'argent au niveau international on parle d'au moins 2000 milliards de dollars ici des pires trafics et qui participe notamment Ă  financer les actes de terrorisme nous pensons que notre pays devrait appliquer comme est mis en avant dans ses dents ces rĂ©vĂ©lations journalistiques le manque de rĂ©gulation sur les les opĂ©rations bancaires et nous devrions ĂȘtre beaucoup plus ferme vis-Ă -vis des Ă©tats et des organisations et mouvements qui concourent au financement des actes de terrorisme c'Ă©tait notamment un des aspects mis en avant par le rapport co rĂ©digĂ© par nos collĂšgues vers la luciste et mer sur la nĂ©cessitĂ© de renforcer les moyens affectĂ©s Ă  la lutte contre ces circuits financiers voilĂ  pour quoi nous sommes et nous restons opposĂ©s Ă  la prorogation de cet Ă©tat d'urgence dĂ©sormais permanent est dans la lignĂ©e est Ă©galement puisqu'il ya une forme de cohĂ©rence dans l'escaladĂ© sĂ©curitaire dont je parlais avec les textes le texte que nous allons Ă©tudier dans la suite et dans les prochaines semaines nous rĂ©itĂ©rons l'alertent sur la le diagnostic erronĂ© qui consisterait Ă  croire que militarisĂ© encore plus la sociĂ©tĂ© et remettre en cause les droits et les libertĂ©s fondamentales nous protĂ©gerait contre les attaques terroristes nous pensons vĂ©ritablement que c'est un prĂ©servant ses libertĂ©s que nous ferons face le mieux possible Ă  ces remises en cause merci oui comme je l'expliquais nous sommes pour la suppression de cette de cet article puisque nous nous refusons la nĂ©cessitĂ© de faire d'avoir introduit dans dans le droit commun en Ă©tat d'urgence permanent et alors qu'une clause de caducitĂ© aidĂ©s prĂ©vus dans la loi pour que les dispositions introduites dans le code de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure dhs prennent fin en dĂ©cembre donc majoritĂ© souhaite en prolonger ces dispositions de notre point de vue ce n'est pas dans ce sens qu'il faudrait aller pour travailler Ă  lutter contre les actes de terrorisme et comme je les dis Ă©galement Ă  la suite des organisations de dĂ©fense des droits et libertĂ©s et d'un certain nombre de joris de deux magistrats et de militants des droits humains nous pensons que cette loi ne renforce pas notre protection mais il remet en cause l'Ă©tat de droit j'aurais juste citer sur ce qu'on peut dire l'avocat raphaĂ«l 15 sur la problĂ©matique de la loi citĂ©e de sa prorogation qui explique que au nom de la dĂ©fense de l'Ă©tat droits et des libertĂ©s fondamentales alors que la loi leur porte directement atteinte il y as souvent au cours des dĂ©bats la remise en cause de deux des droits et des libertĂ©s et il parle Ă  ce propos d'une loi scĂ©lĂ©rate dans la mesure oĂč c'est un type de loi qui permet de multiplier des mesures de contrainte attentatoires aux libertĂ©s individuelles et qui sont justifiĂ©s par la nĂ©cessitĂ© de comme l'a fait tout Ă  l'heure le rapporteur de prĂ©server une libertĂ© qui serait sitram celle de la sĂ©curitĂ© nous ne croyons pas Ă  cette logique voilĂ  pourquoi nous remettons nous demandons la suppression de cet article je vous remercie monsieur le rapporteur votre avis merci mesdames le prison qui je suis nous souhaitons supprimer cet article dans la continuitĂ© de notre opposition Ă  la loi de renseignement de 2015 afin de prĂ©munir les citoyens et citoyennes contre ce que nous considĂ©rons et avec d'autres ĂȘtres des attentes illĂ©gitime et disproportionnĂ© Ă  la vie privĂ©e et la mise en oeuvre d'une surveillance gĂ©nĂ©ralisĂ©e qui encore une fois ne nous semble pas ĂȘtre aussi efficaces que cela par rapport au but recherchĂ© les dispositifs de surveillance lĂ©galisĂ© par la loi de renseignement prĂ©tendre protĂ©ger du terrorisme et nous craignons qu'ils ne servent surtout Ă  des formes notamment d'espionnage Ă©conomique et politique au lieu de remettre en cause la politique menĂ©e notamment aux Ă©tats unis et qui fait aussi l'objet d'un certain nombre de contestations au niveau international nous avons souhaitĂ© nous avons notre pays a choisi d'emprunter le mĂȘme chemin sans vĂ©ritablement en fait en avoir les moyens financiers et technologiques et d'autant que c'est c'est procĂ©dure que nous considĂ©rons ĂȘtre liberticide pose question sur leur efficacitĂ© je rappelle que selon next impact seule une dizaine de personnes avaient Ă©tĂ© surveillĂ©s individuellement aprĂšs des pleinement des traitements qui serait prolongĂ©e par le prĂ©sent article entre 2017 et fin 2018 de plus d'aprĂšs un article du monde du 7 juillet dernier le ministre de l'intĂ©rieur et la dgs il souhaitait que l'algorithme puisse aussi s'attaquer aux adresses url connu sous le nom de l'adresse web qui en guise d'explication le gouvernement assure qu' Ă  ce jour cet outil chargĂ© de dĂ©tecter la menace terroriste de base de bassins tanti intensitĂ© lĂ  permis de dĂ©boucher sur aucun dossier opĂ©rationnel et nous contestons la logique du gouvernement qui semble ĂȘtre que si les informations collectĂ©es par l'outil actuel n'ont pas permis d'aboutir sur un dossier opĂ©rationnel c'est parce qu'il n'est pas assez intrusif et voilĂ  pourquoi nous considĂ©rons qu'il faut remettre en cause cette politique et nous demandons la suppression de l'article 2