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InterviewLCI (sur YouTube)· 21 juillet 2022 20 minContradictoireMixteEnvironnement & énergieSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

"On ne peut pas habituer les Français à vivre dans un État d'exception" : Bruno Retailleau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la réforme du droit forestier annoncée par le président vous satisfait ?

  • 3:20FerméeRéponse directe

    Le texte sur la loi sanitaire voté cette nuit est-il le même que celui déposé à l'Assemblée ?

  • 6:40OuverteRéponse directe

    Avez-vous bon espoir de tomber d'accord sur le texte de la loi sanitaire ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous espérez arriver à quelque chose en termes d'indemnités carburant avec le gouvernement ?

  • 13:20OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il n'est pas en train de se dessiner un rapprochement entre Les Républicains et la majorité présidentielle ?

  • 16:40OuverteRéponse directe

    Qui va prendre la tête de LR ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:20Bruno RetailleauFait
    « Nous avons tenu compte de ce que les députés avaient fait quand vous dites on joue sur les mots non. »
  • 6:40Bruno RetailleauFait
    « Nous avons voulu explicitement abolir abroger toutes les dispositions du régime sanitaires d'urgence dérogatoire. »
  • 10:00Bruno RetailleauChiffre
    « La classe moyenne ce qui m'importe moi c'est la classe moyenne il ya 20 ans un allemand et un français même niveau de vie vingt ans après la différence vous savez combien ces 5000 euros par an ces salles appauvrissement. »
  • 13:20Bruno RetailleauChiffre
    « Notre dette les taux sur notre dette ont remonté d'un peu plus de deux points. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et cet invité c'est bruno retailleau le président du groupe l'est républicain au sénat monsieur retailleau bonjour dangereux et n'a pas exercé d'être avec nous il ya une brouette de questions pour vous aujourd'hui alors là je vous jure que les 20 minutes vont être très bien employée par eric decouty moines alors d'abord avant de parler politique à l'assemblée au sénat et c'est juste votre point de vue sur la visite du président hier en gironde il a annoncé plus d'engins lanceur d'eau et il a annoncé une réforme du droit forestier de manière à ce que les replantations permettent que les incendies futur car il y en aura soit moins dévastateur que ce que nous avons vécu est ce que ça vous satisfait ou est ce qu'il manque quelque chose non ça va dans le bon sens un simplement il faut maintenant que les mots se traduisent en actes par exemple quand on doit commander des avions ça fait déjà plusieurs années qu'on doit commander par exemple et l'anader mais deux c'est pas suffisant il vaut beaucoup mieux des canadairs que des d'âge parce que les canadairs ils n'ont pas besoin de se poser donc il ya l'effectivité du discours et il faut fondamentalement revoir les choses parce que le réchauffement climatique ça nécessite que la forêt s'adapte mais la forêt on s'adaptera pas tout seul il faut l'aider il faut la diversifier dans ces essences quand on va replanter il faut l'entretenir parce que quand elle est pré entretenu on voit bien il n'y a pas de coupe feu par exemple et puis surtout il ya de la broussaille et cette biomasse créer un environnement favorable pour le feu dont les forêts gérées par l'om f sont parfaitement entretenues là il ya les coupes feu etc ce sont toutes les forêts privées absolument absolument c'est vraiment le le souci numéro un et il faut que les propriétaires puissent s'engager et puissent éventuellement être sanctionné lorsqu'il ya un défaut d'entretien parce que ça peut menacer des surfaces énorme vingt mille ha enfin pratiquement 48 personnes on a dû c'est monstrueux qu'on a dû déplacer c'est incroyable monsieur retailleau vous même et vos collègues donc du sénat il hier avait continué de d'étudier la loi sanitaire vous avez rétabli le principe pas d'impasse sanitaire mais d'un certificat on joue un petit peu sur les mots ce que les députés la semaine dernière avaient évacué en première lecture et donc il ya la commission paritaire qui se réunit dans quelques heures vous avez bon espoir de tomber d'accord pour faire passer ce texte dont une seule mouture bien sûr mais ce que je veux dire c'est que le texte que nous avons voté cette nuit n'est pas du tout le même que le gouvernement avait déposé à l'assemblée nationale nous avons tenu compte de ce que les députés avaient fait quand vous dites on joue sur les mots non ce que nous avons fait dans ce texte je veux simplement redire aux téléspectateurs que ce texte c'est en cas où un variant très dangereux apparaîtrait dans un autre pays et donc il faudrait pouvoir contrôler les frontières contrôler les frontières pour ceux qui arrivent en france pas pour les français qui partent presque au départ le gouvernement s'était aussi bien des français qui partaient sortir entre exactement et la maintenance et les voyageurs étrangers qui proviendraient par exemple de ces pays qui sera infecté par un variant très dangereux et nous on se contente de leur demander un test un test de dépistage voilà c'est c'est quelque chose extrêmement précis les deux très différent de ce que le gouvernement avait écrit au départ de la première lecture on voit bien malgré tout au sénat il ya eu ce on parle beaucoup de compromis il ya eu cette logique de compromis qui a qui a présidé aux discussions surtout été le cas à l'assemblée et le sénat si vous voulez le l'adn du sénat ç'a toujours été qu une ligne d'exigence et on essaie vraiment de cibler l'intérêt supérieur du pays moi j'ai toujours été pour le contrôle des frontières je m'étais révoltés à l'époque dans la première année de la gestion du code vide quand emmanuel macron laisser grandes ouvertes les frontières mais avec le confinement ils avaient réinstallé des frontières devant la porte de chaque française c'était un peu paradoxal donc je pense que nous sommes cohérents nous voulons le bien des français nous journée protégé et nous avons fait le travail mais avec l'exigence du sénat par exemple nous avons voulu explicitement abolir abroger toutes les dispositions du régime sanitaires d'urgence dérogatoire voyez donc on peut plus maintenant les restrictions par exemple sur le confinement sur la circulation restrictions sur la liberté de réunion ces terres nous l'avons clos m s le déplore d'ailleurs avant-hier l' oms europe a dit attention vous les pays occidentaux de l'union européenne vous êtes en train de tout lever alors que on n'est pas sorti du co lead du tout non le mélange de la santé hier matin à votre place disait enfin il faut bien laisser les gens vivre quand quelques non mais franchement les français ont été traumatisés ces deux ans d'état d'urgence vous avez hier soir le texte cette nuit même il ya quelques heures le texte que j'ai avec mes camarades mes collègues faute et c'est le treizième texte sur l'urgence et on ne peut pas habitué les français c'est malsain à vivre dans un état d'exception avec des restrictions des libertés nous sommes attachés aux libertés et franchement on voit bien que cette septième vague n'a rien à voir avec les premières vagues avec le delta donc encore une fois on n'a pas enfermer les français il faut vivre avec le virus faire attention aussi et compter sur la responsabilisation de chacun je pense que sur un certain nombre de transports collectifs quand un métro il est bondé vaut quand même mieux porter le masque notamment quand on présente des fragilités bruno retailleau l'assemblée nationale fait nuit à travailler aussi sur le texte sur le pouvoir d'achat à la quasi-unanimité donc + 4 % pour les retraites beaucoup de minima sociaux qui remonte etc etc et puis il ya la sphère du carburant on sait que vos collègues de l'assemblée nationale ait l'air disait il faudrait que le carburant vaille un euro 50 le litre au lieu de 2 euros 10 actuellement est les finances publiques ne tiendrait sans doute pas le coup avec cette avec cette affaire-là est ce que vous espérez arriver à quelque chose en termes d'indemnités carburant avec le gouvernement vous êtes en discussion avec lui c'est sur le point de se faire c'est sur le point de se faire les uns auraient vu des chiffres je n'ai pas de chiffres et c'est pas à moi de les donner en plus que moi je suis au sénat et mon collègue olivier marleix qui est à la manoeuvre avec le groupe des députés l'air nous le texte on va le récupérer dans quelques jours si bien on va l'examiner sérieusement mai avec là encore une forme de cohérence ce que je veux dire c'est que la question de la cherté de la vie du pouvoir d'achat c'est le sentiment que depuis des années des années le sentiment qu'ont les français d'un appauvrissement et ils ont raison je vais vous donner un chiffre qu'on donne pas suffisamment souvent pas tous les français exactement mais la plupart la classe moyenne ce qui m'importe moi c'est la classe moyenne il ya 20 ans un allemand et un français même niveau de vie vingt ans après la différence vous savez combien ces 5000 euros par an ces salles appauvrissement et pourquoi en vingt ans il ya une chute du niveau de vie des français par rapport aux allemands 1 nous on a fait les 35 heures il ya moins de travail il ya en plus moins de français qui sont en âge de travailler qui sont sur le marché du travail pour plein de raisons chômage et autres et puis surtout il ya une dépense publique on est devenus maintenant les champions du monde et donc la dépense publique faut la financer on la finance par des charges sociales et il reste le salaire net et plus courts c'est-à-dire que 1 par exemple un patron allemand qui veut donner 2000 euros nets à son salarié eh bien ils dépensent beaucoup moins qu'un français pour un patron français ça coûte 3500 euros et donc nous ce qu'on veut faire c'est pour régler ce problème là un encourager les mesures du travail si ce qui a commencé à être fait à l'assemblée défiscalisation des heures sup c'est à dire effacer tout ce qu'il ya entre toutes et contraindre et au delà de la 35ème heures on veut effacer les 35 heures pour l'employeur et pour le salarié en défiscalisant et puis on veut aussi baisser baisser l'endettement baisser la dépense publique parce que c'est ce qui crée des charges qui étouffent l'économie française et donc on proposera un certain nombre mais comme tailleur aux voix j'ai l'impression d'avoir une fois depuis des années un eric way fait pas dans votre voix mais d'autres politiques qui disait il faut baisser la dépense publique parce que c'est insoutenable en france un baisser la dépense publique ce qui est paradoxal pour à l'air c'est que baisser la dépense publique et il y avait lundi cette houle avait dit bernard cette volonté de ramener de pousser le prix du litre d'essence à 1 euro 50 ce qui créerait 40 à 50 milliards de de dettes selon les experts moi ce que je voudrais c'est aussi comme ingrédient c'était mon idée je sais que c'était pas votre idée mais en tous les cas c'est l'idée on parlera aussi des divers jean ce cas au sein de l air mais ces derniers jours notamment à l'assemblée vous suivez les débats attentivement on voit bien qu'à des rapprochements des les différentes questions vous à les heures sup le prix de l'essence justement est-ce que ce qui est en train de se passer il ya des gens notamment la nuque qui disent voilà c'est le rapprochement naturel qui à entrer l'air et la majorité présidentielle la majorité relative est ce qu'il n'est pas en train de se dessiner ce rapprochement la est votre démarche au sénat de cette nuit aussi dans cette logique de compromis on voit pas naturellement se constituer une nouvelle majorité élargie avec vos forces ce n'est pas un rapprochement c'est un bras de fer c'est le résultat d'un bras de fer négociations la dea conjugale isation c'est le sénat c'est nous qui l'avons voté c'est mon groupe qui la propose à tous et qui lave et nous l'avons voté c'était ça a été une potion danube se disent au sénat que c'est que chacun se revendique que le lait maternel est là je vais vous dire c'est très simple à vérifier crise à une petite voix qui était votée au sénat voilà et c'est au sénat et c'est mon groupe qu'il a apportées notamment avec le sénateur philippe pouillé et je veux lui rendre hommage ensuite bien sûr qu'il ya un bras de fer parce que le gouvernement est enfin obligé d'ouvrir un dialogue ce qu'il ne faisait pas du tout dans les cinq dernières années nourrit sa maison que vous disiez cette idée du c'est très différent des allemands pas les bras de fer d'affrontements leur dirai de dialogue c'est à dire que ce qu'on cherche c'est un dialogue avec un compromis c'est ça la logique non mais ça se passe civilement bien sûr bien sûr mais il ya un bras de fer au bout du compte un rapprochement mais ya un bras de fer il ya un vrai bras de fer croyez moi et sur un certain nombre on parlait des économies berne un prize money mais j'ai tellement entendu des politiques d'hier économies mais moi je vais pas me contenter de dire il faut faire des économies je vais voir la première ministre en début de semaine prochaine et je vais lui dire madame voilà les économies que nous hébergeons faire ça là on peut faire par exemple là par exemple la carte vitale biométrique c'est le sénat qui l'a déjà voté mais là on l'exigé et pas question de nous enfumer avec une énième commission étudierait vous rapprocher de la majorité c'est la majorité qui frappent proche de vous donc au bout du compte les uns et les autres se rapproche mais où mais je vous tire ça c'est un débat politicien qu'est-ce qui compte aujourd'hui ce qui compte vraiment c'est l'intérêt supérieur de la nation et des français et moi j'estime que entassés une dette nous sommes jeudi il va se passer un fait presque historique aujourd'hui puisque christine lagarde l'a blessé à la tête de la banque centrale européenne dont peuvent être pour la première fois depuis onze ans va remonter les taux à chaque fois que les taux remontent d'un point et notre dette les taux sur notre dette ont remonté d'un peu plus de deux points le gouverneur de la banque centrale française monsieur villeroy de galhau nous a dit à chaque fois que la dette augmente de 1 enfin le taux d'intérêt de 1 point à terme c'est à chaque fois 40 milliards de plus sans rien faire donc plus de deux points c'est déjà plus de 84 milliards c'est énorme énorme donc réveillons nous la france est en faillite on est au bord de la banqueroute et on parle du pouvoir d'achat l'endettement d'aujourd'hui en réalité c'est le prélèvement sur le pouvoir d'achat de vos enfants de vos petits enfants soyons responsables balzac avait une très très belle phrase balzac a dit un jour aucune génération aucune n'a le droit d'en amoindrir une fête c'est ce que nous sommes pardon hurricanes vous êtes tous en tout cas moi j'ai une ligne ou celle avec qui tu pas je la quitte pas alors on a des nuances parce que c'est normal c'est pas de nuance quand la la la proposition on a juste dit un mot de ce litre d'essence à un milliard d'euros et demi c'est pas une nuance là c'était l'aggravation de la dette publique de façon considérable tant que les lignes de fracture au sein de votre parti non c'est pas une et deux fractures puis finalement sera était là aussi une sorte de négociation si ça doit aboutir que vous faites que plutôt que d'avoir 18 centimes de réduction à la pompe on tombe à 30 ou 35 centimes ça profitera à ceux qui travaillent parce qu'on sait très bien que la voiture c'est d'abord un outil pour aller faire le trajet domicile travail c'est donc c'est normal il ya des tempéraments il ya des histoires différentes mais je pense que la droite française en réalité on sait ce que c'est c'est le travail qui paye et vous voyez au sénat je verrai ce que nous ferons mais match je n'admets pas qu'on revalorise le rsa 2 4% et le travail des fonctionnaires de 3 10% là quelque chose qui va pas c'était qu'on revalorise plus le revenu d'assistance par rapport aux revenus de l'activité professionnelle les français n'en peuvent plus la classe moyenne elle crée c'était le cri d'ailleurs au départ des gis les chaudes des gens qui travaillent qui n'arrivent plus à boucler la fin de mois monsieur retailleau qui va prendre la tête de l air vous disiez il ya quelques jours moi je trouve que wauquiez ce sera bien dû finalement dimanche soir wauquiez il a dit moi j'y vais surtout pas alors il va se passer mauvaises décisions laurent avec ta mauvaise des intimés y avait les qualités il avait l'autorité va diriger qui va diriger avait il va y avoir à la fin de l'année ou autres descendent une élection pour l'instant les contrats vous branche pas vous pour l'instant les candidatures alors moi je suis déjà président du premier groupe parlementaire voilà c'est du travail d'autant plus que la vie politique vous voyez bien elle s'est déplacée le coeur du débat politique désormais c'est le parlement pour autant je ne me désintéresse pas du parti pourquoi tout simplement parce que quelle est la situation actuelle c'est terrible on a une défaite historique et en même temps jamais eu autant d'électeurs de droite en france la leçon centrale c'est paradoxal bien sûr c'est tout simplement parce que ces électeurs de droite ne se retrouvent plus dans l'est il faut tout changer il va falloir tout changer et assumer ce changement et et abandonner les renoncements les petites lâchetés du passé ce que veulent les électeurs de droite c'est une droite qui soit fière d'elle-même fière de ses valeurs fier de ses couleurs qu'ils arrêtent baisser le regard qu'ils arrêtent d'être complexé mais elle peut être unique cette droite là alors qu'il ya des courants évident plus ou moins à droite plus ou moins à la question la question de la présidence ce sera la question de la ligne mais moi je je je conteste voyez cette droite qui devrait être soit populaire soit sociale soit libéral soit un peu conservatrice soit régaliennes non dès que l'on qualifie la droite le risque c'est finalement de la disqualifier c'est de l'amputer le général de gaulle avec jacques rueff a fait le plan de libéralisation de l'économie comme jamais sous la vème république il ya eu un plan de liberté il était libéral ciel social c'est l'intéressement grenelle la participation s'est aussi l'autorité c'est aussi le régalien et c'est encore des valeurs conservatrices les repères la france qui vient du fond des âges donc la france doit occuper la totalité de son territoire et de lui et ne pas se réduire à n'être que régaliennes que libéral que populaire monsieur retailleau vous savez forcément qui a dit il ya quelques temps la droite a perdu le lien historique avec les français la droite depuis longtemps n'a ni la clarté dans les convictions ni le courage d'aller wauquiez vous savez qu a dit ça c'est laurent wauquiez dans des cieux donc aujourd'hui la droite c'est pas seulement des petits arrangements c'est qu'il n'ya plus de ligne politique claire il ya plus de deux discours je suis pas d'accord avec vous alors vous avez provoqué non ça vous n'êtes pas parce que vous avez ou les téléspectateurs ont sentiment que dans mon propos je suis hésitant je pense que les français savent très bien ce qu'est la droite la droite qu'il qu'ils veulent c'est quoi cette droite là c'est une droite qui tiennent compte des classements et 5 pour c'est une drôle 5% la présidentielle non mais parce que je pense qu'on les a déçus parce que trop souvent notre passé a été un passif j'ai parlé d' abandon j'ai parlé de lâcheté j'ai parlé de renoncement bon ce que veulent les français c'est une droite qui soit debout la droite qui est debout c'est une droite ou de travail ça paye c'est une droite où l'école instruits qui soit la méritocratie et c'est de moins en moins le cas c'est une droite houllier enfin de l'ordre de l'ordre dans la rue regardez près de chez moi à angers il ya quelques jours un au couteau 3 3 jeunes mais je serai temps durant l'essai lorsqu'il vous avez fait pendant dix ans que vous disant que vous n'êtes plus au pouvoir pour repenser et sincère c'est ce que dit wauquiez aussi parce qu'il dit la droite a été dans cette incapacité de reprendre en main les questions parler de l'assistanat et et je sais que vous n'êtes pas en total accord d'armement des accords avec le robot qui sont beaucoup de points mais il fait ce réquisitoire là qu'est ce que vous avez fait depuis dix ans vous n'êtes pas plus au pouvoir pour proposer des choses pour arriver au stade où 5 % d'électeurs à la présidentielle j'étais le premier à dire que on avait perdu des années des années parce qu'on n'a pas le goût du débat d'idées il faut à la fois demain si on veut se relever une incarnation parce qu'on le voit bien l'incarnation c'est la marque il faut l'incarner dans un angle dans une femme et il ya eu un problème d'incarnation mais il ya aussi le débat d'idées il ya trois ans j'ai fait un livre qui s'appelle refondations où j'ai mis sur la table c'est un certain nombre d'idées j'ai emporté le dernier livre l'an dernier aurons nous encore de la lumière en hiver c'était prémonitoire avec cet epr et monique feu n'est ce pas messieurs c'est surtout je soulignais la tartufferie des écologistes la tartufferie des ul macron qui voulaient se passer du nucléaire et qui maintenant voudrait rattraper le retard mais malheureusement le temps perdu ne se rattrape et comment ces gens là j dlr non non la droit alors lr c'est un moment de la droite l air en difficulté non la droite française est toujours là y'a jamais aimé les angles l électeur de droite le parti devra changer du tout au tout la question sera la question sera garde-t-on cette part que là ou pas moi je ne suis pas attaché à cette marque julien avec heinze il faut tout changer c'est clair mais surtout avoir des idées et des idées bien ferme il faut à la fois par les clercs et penser droit monsieur retailleau il nous reste une minute en termes d'idées claires les corses nationaliste viennent rencontrer le ministre de l'intérieur tout à l'heure à beauvau pour parler autonomie ou plus ma votre ligne avoue l air là pour le coup c'est très clair sur la corse il n'est pas question qu'ils aient plus d'autonomie encore moins d'indépendance j'en parle souvent avec mon ami le sénateur jean jacques panuzzi et il est ulcéré de ce qui se passe parce que quand jean-jacques comme suit darmana gérald darmanin est allé en corse il a parlé d'un statut à la polynésienne ça veut dire un gouvernement ça veut dire que l'ia plus qu'une place résiduelles pour la république n'ont que l'on octroie une différenciation parce que on gère pas la corse qu'on mangeait en bretagne je suis d'accord soyons modernes mais la corse dans la république française et je mets en garde le gouvernement je mets en garde au gouvernement ne traitez pas avec les nationalistes parce que aujourd'hui ils veulent un petit bout si j'ose dire de tonomy mais demain ce sera la dépense évidemment un l'engrenage le petit doigt et ensuite vous y passerez le bras c'est une mais c'est gros comme une maison et ça ne satisfait pas les corses croyez moi j'en connais de nombreux je vous ai cités le sénateur qui était président du conseil départemental de la corse du sud croyez moi ça n'est pas du tout à son goût la corse est française et doit rester française merci beaucoup bruno retailleau président du groupe l'est républicain au sénat sur lci ce jeudi matin je vous souhaite une bonne journée merci bien apparaître merci un bon été j'espère que vous aurez le temps de prendre des vacances