Conclusion Marco Caposciutti et Philippe Tabarot - Colloque AFRA 2026
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Chapitres
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- 1:29non_speechFait
« L'arrivée de nouveaux opérateurs permettent davantage d'offres, davantage de fréquences, davantage de places disponibles. »
- 10:18Philippe TabarotChiffre
« À partir de 2032, cela permettra de dégager progressivement plus de 2 milliards et demi d'euros par an sans augmenter les impôts et sans alourdir notre dette. »
- 12:27Philippe TabarotFait
« L'ouverture à la concurrence, c'est plus de trains et une offre qui se développe. »
Temps de parole
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Mesdames, messieurs, chers amis, nous arrivons nos termees de cette matinée. Je suis très heureux de ces 10 colloque de la Fr qui une nouvelle fois était d'un excellent niveau. Nous avons abordé des sujets essentiels pour l'avenir du Rail, notamment l'évolution des marchés ferroviaires français européens ou le développement d' fret dont nous avons plus que jamais besoin aujourd'hui. Je voudrais remercier chaleureusement l'ensemble de nos intervenantes et permettez-moi également d'avoir un mot tout particulier pour Solin Garsberson que fait vivre la fra. Un grand merci à toi Solen.
Aujourd'hui, nous avons naturellement beaucoup parlé d'ouverture du marché et du développement des opérateurs alternatifs. Mais ce qui me semble intéressante, c'est que nous n'avons jamais parlé des concurrences pour la concurrence car au fond de la concurrence n'est ni un dog ni fan soi. La seule question qui compte à propos des concurrences est simple. Quels sont les effects concrets ? Et pour y répondre, des critères doivent nous guider. l'enterré des voyageurs et des chargeurs, le développement de transport ferrovia lui-même. En effet, l'ouverture du marché n'a de sens qu'ici elle apporte un bénéfice aux usagers et s'il permet au rail de se développer davantage.
On sait précisément ce qui montre aujourd'hui les fêtes. comme nous avons lou vous au cours de cette matinée et qu'on les démontre très clairement l'excellente tude réalisé par Frontière économique que je remercie à nouveau chère Catherine Galanou. Les effets de l'ouverture sont désormais largement documentés. L'arrivée de nouveaux opérateurs permettent davantage d'offres, davantage de fréquences, davantage de places disponibles. Elle permet ainsi de répondre en demande de voyage non servi aujourd'hui estimé à près de 25 millions de voyageurs par an et d'inconstante augmentation.
Pour les autorités organisatrices, cette ouverture est un levier précieux des pilotages de leur politique de transport. L'ouverture du marché apporte de la transparence sur les premières postes de dépenses des régions. Les autorités ne sont plus captive. Elles dispose désormais d'un nouveau pouvoir, les pouvoirs d'offrir les milieux services aux usagers au milieux coût pour la collectivité. Elle facilite et favorise les choix d'outrain pour les usagers. L'arrivée des nouveaux opérateurs favorise également des prix plus compétitifs au de la fréquentation ferroviaire. davantage de modal et au final davantage des recettes pour les gestionnaires d'infrastructure.
Ces effets nous conduisent en constat simple. Aujourd'hui, l'ouverture du marché est une moteur importante des développements de ferroviaire en France. Si davantage des trains circulent, si davantage des places sont proposées aux voyageurs, si les recettes de réseau progressent, si les régions peuvent faire croître l'offre ferroviaire et la reinte attractive sans dépenser au neurosupplémentaire comme était dit, cela résulte essentiellement de l'arrivée ces dernières années et dans les prochaines des nouveaux opérateurs. Pour autant, ces bénéfices ne sont pas automatiques.
L'ouverture du marché ne peut produire entièrement ces effets qui les conditions se réunies pour qu'elles se réalisent pleinement et de manière satisfaisante. Et de ce point de vue, le tue du cabinet frontière économique a bien décrit tous les enjeux et les défis pour avancer sur ces sujets. Surtout, il existe encore des axymétries à corriger, notamment dans les cadres des procédures d'appel d'offre. Il existe aussi des barrières capitalistiques rasons des investissements considérables à mobiliser. Il existe des surcoutes importantes supportées par les nouveaux entrantes lors des premières années.
Et dans ce mêm ordre d'idée, les nouvelles entrantes doit également être capable de supporter des partes conséquences en phase de développement pendant plusieurs années. Les rapports de frontières économiques formulent également des recommandations. Ce qu'il appelle interroger, c'est les choix collectifs des politiques publiques. Ces recommandations ne sont pas pour favoriser tel ou tel acteur, mais pour permettre davantage des trains d'investissement des voyageurs et au bout de compte davantage des ferroviaires. SNCF réseau est un partenaire essentiel avec laquelle nous avons progressivement construit une relation solide.
SNCF réseau doit disposer des moyens de son action si moyens l'obligent. Qu'il s'agisse des finances publiques au dépag versé par les opérateurs, chaque euro doit être bien dépensé. F réso les sabian la FRA est une partenaire exigeante qui veille notamment sur la performance des sains réseaux nous continuerons guidés par la volonté de servir au mieux nos clients. Nous avons compté sur toute l'équipe des CFF réseau pour poursuivre la transformation engagée au bénéfice des clientes et de l'intérêt général. Les fretes a sans doute été la première victime du maludianisme. Pendant des années, cette logique a conduit à délacer les fraises ferroviaires et ses clients.
L'ouverture du marché a permis d'enrailler les déclans du secteur et déstabiliser sa part modale. L'arrivée de nouveaux opérateurs a redynamisé les fraises ferroviaires au bénéfice des chargeurs en leur apportant des solutions. Aujourd'hui, la FRA et ses membres sont déterminés à aller au bout de la transformation. Là encore, nous travaillons en étroite collaboration avec SNCF réseau et l'État pour anticiper et prévoir les investissements nécessaires pour les frais. Notre objectif commun est de porter une vision réaliste pour absorber et répondre à la demande et aux attentes des surgeurs. Je souhaite également d'insister sur l'importance du projet du projet de la loi 4.
Ces textes le régement adopté au Sénat peut et doit être les points de bascule permettant de rénouer durablement avec la croissance ferroviaire. Je salue la dynamique déterminante que le ministre des transports Philippe Tabarot a empulsé pour accompagner les développements de l'offre ferroviaire, améliorer la qualité des services et renforcer la compétitivité du monde de transport placé au corps des objectifs de transition écologique et des cohésions territoriales. Cette dynamique est de nature à restaurer les confiances des clients, des investisseurs et des opérateurs. Plusieurs parlementaires étaient présents ce matin.
Je les remercie d'être là et je remercie à nouveau madame la ministre Olga Gner pour son intervention. Je voudrais dire une chose à députés sénateur, le ferroviaire compte sur vous. Le ferrovia a besoin de vous pour finaliser ces projets de loi 4. Je vais donc tâcher de conclure. Je vais simplement dire que ce débat est d'autant plus important qu'il interviennent en moment particulier où nous faisons face à deux défis majeurs.
en défi des pouvoirs d'achat notamment sous les questions de mobilité avec l'augmentation du prix de pétrole et en défi climatique dont nous constatons déjà très concrètement les effets dans ce context développer les trains n'est plus simplement un objectif sectoriel mais c'est un inje de société nous avons vu qu'en reporte vers les trains de la moitié de la demande non satisfaite permettrait d'éviter chaque année plus de 3600 tonnes de COD et l'injeu est tout aussi pertinent pour les fraises ferrovia. Son développement doit être en priorité. Je me contentai simplement de rappeler qu'un seul train de marchandise c'est jusque jusqu'à 40 camions retirés des routes française.
À lui seul, ce chiffre résume l'injeu. Au-delà de ce virtu écologique, les frais ferroviaires répondent à des enjeux stratégiques majeurs pour notre économie et la durabilité de nos chaînes. L'ouverture du marché n'est pas enfant en soi. est utile un utile puissant pour développer les railes au service des chargeurs au bénéfice des voyageurs des territoires de l'économie et du climat mais pour qu'il produisent tous ces effets, il faut lever ses berries, ce qui continue aujourd'hui à freiner son développement. Les prochaines années seront décisives. Les opportunités existent à nous collectivement de nous insaisir. Je vous remercie et je passe la parole à notre animatrice pour la conclusion.
du colloque. [applaudissements][acclamation] Merci beaucoup Marco et moi pour conclure ce colloc, je vous propose d'écouter le message du ministre des transports, monsieur Philippe Tabarot.
Madame la ministre, cher Olga, monsieur le président de la FRA et de Tran Italia France, cher Marco, monsieur le président directeur général de Transdèv, cher Thierry, monsieur le président directeur général de SNCF Rao, cher Mathieu, monsieur le président de l'autorité de régulation des transports, cher Thierry, monsieur le président de reporte, cher Raphaël, monsieur le président directeur général de DB Cargo France, cher Alexandre, monsieur le président de la FNT, cher Michel, madame la déléguée générale de Laf chère Soline, mesdames et messieurs, mes chers amis, mon agenda ne me permet malheureusement pas d'être parmi vous aujourd'hui à l'occasion du colloque annuel de la FRA.
Je suis actuellement en déplacement avec le président de la République en Espagne pour approfondir nos relations bilatérales dans le domaine notamment des transports et du ferroviaire qui soulève, vous le savez, de nombreux enjeux. Mais je tenais à vous adresser quelques mots à l'occasion de ce séminaire. Comme vous le savez, le premier sujet ou la mer des batailles pour notre secteur est celui de l'investissement dans les réseaux de transport afin de résorber la fameuse dette grise. C'est tout l'objet du projet de loi cadre qui a été adopté à une large majorité au Sénat le 28 avril dernier puis en commission du développement durable de l'Assemblée le 2 juillet.
Chers [grognement] amis, ne perdons surtout pas de vue l'essentiel du texte. flécher les recettes des nouvelles concessions autoroutières vers les investissements dans les infrastructures de transport et notamment ferroviaire. À partir de 2032, cela permettra de dégager progressivement plus de 2 milliards et demi d'euros par an sans augmenter les impôts et sans alourdir notre dette. Autre grande avancée de ce texte donnée au transport une loi de programmation comme cela existe pour les armées ou la recherche. Je rappelle que les transports figurent dans le top 3 des secteurs qui bénéficient des plus importants investissements publics.
Sachez que je me bat avec madame la rapporteur Cherolga pour que ce texte soit inscrit rapidement l'ordre du jour en séance publique à l'Assemblée nationale. Cette fin d'année sera aussi marquée par la concrétisation du nouveau contrat de performance entre l'État et SNCF réseau. Ce contrat marque une étape importante pour l'avenir du ferroviaire français. Il prévoit un effort sans précédent en faveur du réseau, plus d' 1,5 milliards par an à partir de 2028 portant l'effort total à 4,5 milliards d'euros par an.
Ce contrat permettra d'accélérer la régénération des voies, la modernisation du réseau et donc d'améliorer la fiabilité des circulations et de répondre surtout à l'envie de train des Français. Deux chiffres. La fréquentation des TER abondit de plus de 40 % depuis 2019 et de 18 % sur les lignes à grande vitesse. Ces investissements vont bénéficier aussi aux fraises ferroviaires dont nous devons renforcer la part modale dans le contexte de la nécessaire décarbonation du transport de marchandise. plus que jamais. Et après les épisodes caniculaires que nous avons affronté cet été, cette nouvelle trajectoire permettra également de mieux adapter notre réseau au changement climatique.
Mais ces investissements dans nos raisons n'ont de sens que s'ils s'accompagnent d'une offre plus importante et d'une qualité de service à la hauteur des attentes de nos concitoyens. Je souhaite ici le redire. L'ouverture à la concurrence est une bonne chose pour notre système ferroviaire. Le dernier rapport de l'autorité de régulation des transports comme l'étude publiée par l'Afra le 15 septembre dernier le montre. L'ouverture à la concurrence, c'est plus de trains et une offre qui se développe. C'est aussi un moyen de faire baisser les prix pour tous. L'ouverture à la concurrence permet également d'augmenter les recettes d' SNCF réseau.
C'est absolument nécessaire à l'heure où nous devons renforcer les financements consacré à la fois à la régénération et à la modernisation de notre réseau comme je l'ai évoqué il y a quelques instants. Voilà chers amis, pour relever l'ensemble des défis auxquels le secteur ferroviaire est confronté, nous aurons besoin de l'engagement de tous les acteurs et notamment du vôtre. Je vous remercie.
[applaudissements]
Voilà, avant de passer au cocktail, je vous propose de faire une photo des adhérents de la FRA. Donc je vais inviter à monter sur scène Marco Capuchoti, Alexandre Galot, Claude Steinmets, Soline Garin Beron, les adhérents de la FRA, tous réunis pour une photo avant le cocktail. Je vous laisse vous installer. Marco, Alexandre vous mettre en première ligne. Voilà. Peut-être vous avancez un petit peu pour la photo. Marco Alexandre Soline, avancez-vous un peu. Voilà pour qu'on puisse réaliser cette photo pour les partenaires. Oui oui oui tout à fait. Ouais ouais. M.