7 mois et 21 jours sans changer de gouvernement… - L’ABC de Bertrand Chameroy - 02/06/2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ce soir, il y en avait quelques unes sur notre plateau. Tout de suite, on conclut avec les Actualités de Bertrand. Bonsoir. - B.Chameroy: Nous sommes le 2 juin.
Déjà 7 mois et 21 jours que la France n'a pas changé de gouvernement. Ca commence à se sentir. Ca devient un miracle.
Si vous comprenez quelque chose à ce qu'a voulu dire la ministre de l'Agriculture, A.Genevard, dans l'extrait qui suit, manifestez-vous. - A.Genevard: Avis favorable...
Voilà. Et puis...
La mention honorable... - B.Chameroy: Ecrivez-nous.
La séance était présidée par S.Chenu, qui a passé son week-end à la foire. Il parle comme un forain. - S.Chenu: Je saisis les groupes RN, LFI...
Il parle rapidement. - B.Chameroy: S.Chenu au perchoir, ce n'est pas présider, c'est faire de bonnes blagues. - S.Chenu: Vous avez changé vos cheveux.
Je ne vous reconnaissais pas. Vous êtes bien réveillée? - Oui. - S.Chenu: La séance est levée.
Embrassez vos mamans si vous êtes concerné et si elles ne piquent pas trop. - A.-E.Lemoine: Qu'est-ce que ça veut dire? - B.Chameroy: On reste du côté de l'Assemblée.
Y.Braun-Pivet célèbre à sa façon la saison du melon. - Y.Braun-Pivet: J'ai fait un rapport.
Je commence la politique à 47 ans, très tardivement, surtout pour arriver à ce type de fonction. C'est un cas unique. Je pense que je suis la bonne personne.
J'ai l'habitude. J'étais présidente de commission pendant 5 ans. Je travaille avec les oppositions.
Je suis reconnue pour être une femme de dialogue. J'adore ma vie. Je m'estime très chanceuse. - B.Chameroy: Elle devrait parfois se remettre en question, notamment sur son attitude vis-à-vis de sa fille, qu'elle a affichée. - Y.Braun-Pivet: Pendant que je fais un discours, une de mes filles est en larmes.
L'émotion me submerge aussi. En disant "je vois ma fille qui pleure", tout le monde se tourne vers elle. Ca me permet de continuer mon discours. - B.Chameroy: "Regardez, ma fille pleure.
Le bébé cadum!" - Qu'auriez-vous aimé que votre mère vous dise et qu'elle ne vous a jamais dit? Qu'auriez-vous aimé que votre père vous dise?
Que dirait la petite Yaël? Quel est votre principal défaut? Que changeriez-vous dans votre vie?
Avez-vous peur de la mort? - B.Chameroy: "On se retrouve la semaine prochaine." On file à Roland-Garros.
Lorrain a cramé tout le budget images. Voici le point Roland-Gratos. Rires.
Tu m'en laisseras quand même pour la fin de la compète. D.Deschamps donnait sa 1re conférence de presse pour la Coupe du monde.
Les journalistes attendaient des infos. Ils n'ont eu droit qu'à une imitation de chat qui ronronne. - D.Deschamps: Euh...
Euh...
Evidemment...
Euh...
Euh... - B.Chameroy: Très content, le chat.
Il reproduit à merveille le bruit du micro qu'on replace. Il joue aussi très bien la personne qui dort. - D.Deschamps: Je suis jamais tombé dans la routine, sinon... - B.Chameroy: Et enfin, le crapaud qui se lèche les babines.
Dédé est aussi poète. Il a sorti sa plus belle plume et couché une belle métaphore pour impressionner. - D.Deschamps: Une nouvelle page blanche.
Elle est blanche, aujourd'hui. Il faut qu'on écrive. - B.Chameroy: Et si on prenait des nouvelles d'E.Zemmour?
Comme chaque semaine, il était l'invité de BFM. - Bonsoir, monsieur Zemmour. - E.Zemmour: Je vais pas parler en mon nom...
L'islam... 2e chose...
Des hordes arabo-musulmanes...
Je disais, des hordes arabo-musulmanes...
L'immigration arabo-musulmane. Les Algériens...
Les musulmans...
Les étrangers...
Des étrangers... - Merci beaucoup. - B.Chameroy: Il ne change pas.
A quelques jours du bac, si des jeunes nous regardent, l'année aurait pu être pire. Vous auriez pu vivre la jeunesse de R.Glucksmann. - R.Glucksmann: Dans ma famille, au moment du bac, on s'asseyait et on repassait le bac.
C'était notre levée de drapeau à nous. - B.Chameroy: Ou une jeunesse de merde, c'est selon.
L'autre événement du jour, c'était le come-back de N.Kosciusko-Morizet après 10 ans de silence radio. Elle avait énormément de choses à raconter, tellement qu'elle n'a jamais fini une phrase. - N.Kosciusko-Morizet: J'ai envie...
On est à un moment...
C'est des grandes...
La société américaine est très différente de la société française. Il a la capacité...
On a besoin d'un grand rassemblement. On essaie de nous...
En face de ça...
Comprenez-moi bien...
Ils peuvent s'entendre...
Je vous le disais... - B.Chameroy: Au même moment, sur franceinfo, une grande partie de 1, 2, 3, soleil avec F.Ruffin. - Vous avez fait votre deuil de la primaire à gauche?
Un sursaut chez ces jeunes? - B.Chameroy: Soleil! - A.-E.Lemoine: Il est bon! - B.Chameroy: Les matinales, c'est aussi le moyen de se réveiller du bon pied.
Il est 7h. Vous avez préparé un bon petit-déjeuner. Et là, vous allumez CNews. - L'occasion pour vous de nous parler de panaris. - On va montrer des photos de panaris. - B.Chameroy: Je suis pas sûr d'avoir envie de voir ça en mangeant.
Si vous insistez... - Au début, ça peut ressembler à ça.
Je vais vous montrer ce que ça peut donner, un panaris qu'on laisse traîner. C'est pulsatile. Après, regardez... - B.Chameroy: Merci, docteur. - A.-E.Lemoine: On est à table, nous aussi. - B.Chameroy: On referme ces actualités avec le résumé Du dernier numéro de "Face à de Villiers".
Cette semaine, il y avait tout le gratin. - C'est le monde de Fifi. ... - Il est 19h sur CNews.
Merci d'être avec nous pour votre rendez-vous du vendredi soir, "Face à Philippe de Villiers". - P.de Villiers: C'est moi. - Il y a tout le monde sur le plateau: N.Sarkozy, F.Hollande, F.Bayrou, monsieur Besancenot... - Pensez-vous... - P.de Villiers: Du calme! - Vous êtes un fou. - C'est une plaisanterie. - P.de Villiers: Non.
Le mouton, il faut pas le tondre trop longtemps et trop souvent, sinon, vous l'écorchez. Et il rend plus de laine. C'est comme un caillot sur une artère jugulaire. - Merci.
A la semaine prochaine. - P.de Villiers: On boit le champagne. - B.Chameroy: Fin de cette édition.
L'info continue demain. Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup à tous les trois d'avoir accepté notre invitation.
Si vous voulez vous tourner pour saluer nos téléspectateurs. Tout de suite sur France 5, "La Diplomatie du ballon rond". On peut se lever, parce qu'on est des femmes dangereuses.
Excellente soirée. A demain. Allez au cinéma.
Éric Zemmour