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InterviewLCI (sur YouTube)· 8 décembre 2022 21 minContradictoireFond programmatiqueRetraitesSolidarités & familleÉconomie & entreprisesSanté

Réforme des retraites : "On n'est pas arc-bouté", assure Aurore Bergé

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    À quoi ça sert encore de discuter avec les syndicats ?

  • 2:00FerméeRéponse partielle

    Est-ce que le gouvernement peut vraiment renoncer à un report de l'âge légal à 65 ans ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Ça ne vous fait pas peur que la CFDT soit prête à se mobiliser ?

  • 6:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que ça freine différence en fonction de si c'est l'un ou l'autre qui est désigné ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Vous avez un peu peur d'un effet gilet jaune ?

  • 10:00FerméeRéponse directe

    Est-ce que vous souhaitez le retour du masque obligatoire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Aurore BergéFait
    « On a réussi surtout les autres textes que des textes budgétaires à faire en sorte qu'il soit adopté sans le 49 francs. »
  • 3:00Aurore BergéPromesse
    « On va baisser les pensions de retraite ou augmenter la cotisations. »
  • 5:00Aurore BergéFait
    « On a fait une aide qui était extrêmement importante sur le carburant. »
  • 7:00Aurore BergéFait
    « On a fait baisser les prix du carburant parce qu'il y a pas d'autres choix. »
  • 11:00Aurore BergéChiffre
    « On a atteint les cas quotidiens la barre des cent mille sur 24 heures. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Adrien gendre votre invité aujourd'hui et bien on va en parler avec l'une de celle qui était au dîner hier soir à l'Élysée pour parler retraites autour du président de la République elle occupe l'un des postes les plus importants de la majorité elle est présidente du groupe Renaissance à la santé [Musique] bonjour Aurore berger merci beaucoup d'être là ce matin vous avez veillé tard en effet pour ce dîner à l'Élysée et ce matin alors que le Président vous avez Vouillé hier soir la première ministre voit les syndicats en ce moment même Philippe Martinez de la CGT dans une heure ce sera Laurent Berger de la CFDT tout ça pour parler retraites j'ai envie de vous demander à quoi ça sert encore de discuter avec les syndicats est-ce que le gouvernement peut vraiment renoncer à un report de l'âge légal à 65 ans déjà parce qu'il y a beaucoup de sujets qui doivent être discutés sur la question de la réforme des retraites ça fait deux mois que les concertations ont commencé avec la première ministre et ça fait deux mois qu'il y a des choses qui avancent et qui sont utiles c'est ce qui était dit à l'instant sur la question autour de l'âge la pénibilité les carrières pourquoi on doit potentiellement reporter l'âge légal pour une raison évidente et clée vitale même pour notre système qui est la question de son financement quelle est la question de sa pérennité si on croit un système par répartition ils font donc sans donner les moyens et sans donner les moyens c'est faire en sorte qu'on puisse travailler tous plus dans notre pays mais il faut aussi prendre en compte les nouveaux droits sociaux pour exister grâce à ça c'est quoi le minimum de retraite que vous aurez si vous avez travaillé tout au long de leur vie de votre vie mais ça il faut le financer comment on fait en sorte que ceux qui ont travaillé tôt puissent partir plutôt c'est la question des carrières longues comment on fait en sorte de pouvoir cumuler si on le souhaite parce qu'il y a un certain nombre de Français qui souhaitent continuer à travailler même en étant à la retraite et donc continuer à ouvrir des droits sociaux comment faire en sorte que les femmes qui ont eu des carrière hachées et bien à un moment ne subissent pas une décote en berger c'est tout simplement et discuter avec les symptômes très satisfaite que vous ouvriez ses chantiers si on revient sur la question de l'âge hier soir le président de la République a bien arbitré que la position de l'exécutif restait le report de l'âge légal à 65 ans comme il l'a proposé initialement à la campagne mais ce qu'on a dit hier soir et je suis pas là pour raconter dans le détail évidemment ce dîner quelles sont les convictions la majorité aujourd'hui notre conviction elle est claire c'est qu'à partir du moment où nous avons assumé devant les Français de mener une campagne au moment de présidentielle et au moment des législatives pour dire que cette réforme était nécessaire vitale expliquée pourquoi et qu'en effet il fallait pour cela assumer un report de l'âge légal à 65 ans ce serait peut-être un peu baroque aujourd'hui de vous dire mais finalement les convictions qu'on avait hier on y croit plus et donc au lieu des 65 ans on va changer moi je suis pas là reste un report de Las Vegas 65 ans mais moi je suis pas arcouter sur le fait qu'on évolue mais pour évoluer ça veut dire tout simplement qu'il faut que le débat permette si demain on a des syndicats qui nous disent écoutés nous on est prêt à assumer avec vous cette réforme parce qu'on sait que c'est dans l'intérêt du pays de mener cette réforme mais dans ces cas là c'est pas 65 ans peut-être 64 ans et une augmentation de la durée de cotisation alors ça se discute mais il faut assumer le principe de départ qui est de dire que cette réforme est nécessaire il faut aussi qu'elle a semblé et moi je le dis au groupe parlementaire notamment dans les oppositions assumer de dire avec nous qu'on n'a pas d'autre choix que de réformer il faut arrêter de mentir aux Français et de leur faire croire on peut partir à la retraite à 60 ans ou alors il faut assumer dire comment on va le faire c'est à dire on va baisser les pensions de retraite ou augmenter la cotisations lorsque vous venez de dire pour être sûr d'avoir parfaitement bien compris vous nous dites s'il y a un point d'accord possible avec les syndicats on peut bouger s'il y a pas d'accord possible on reste à 65 ans bah oui je crois que c'est une bonne manière de faire si on voit qu'il y a une voix qui existe dans la concertation pour qu'on soit des partenaires et qu'on avance sur la nécessité de la réforme mais que ça nécessite de bouger alors on n'est pas arc-bouté si on voit qu'il y a un chemin dans la voie parlementaire à leur tant mieux mais sinon on assumera ce comporte et les convictions qui sont les nôtres jusqu'au bout parce qu'encore une fois c'est la question de la pérennité de la survie de notre modèle qui est en jeu vous le ferez par quel véhicule on sait qu'il y a deux solutions soit un projet de loi classique soit un projet de loi de financement de la sécurité sociale rectificative c'est l'option qui est retenue en vérité ça peu d'impact pour la vie des Français savoir si c'est un projet un projet de loi de finance par la Sécurité Sociale rectificative à certaines que tout le monde comprenne bien en vérité de quoi on parle ce matin mais la réponse ce sera en vérité la première ministre qu'il dévoilera je pense la semaine prochaine ou peut-être même en janvier parce que ça dépend aussi du climat qu'on aura à l'Assemblée nationale tout simplement encore une fois vous le voyez bien on a réussi surtout les autres textes que des textes budgétaires à faire en sorte qu'il soit adopté sans le 49 francs on l'a fait cette semaine sur un texte très important sur la sécurité des Français on l'a fait en permanence sauf sur les textes budgétaire donc la question qu'on doit poser aux oppositions et que moi je leur pose c'est est-ce que sur la question des retraites vous en faites un point absolu pour démontrer que vous êtes dans l'opposition alors même que pour certains en vérité il partage nos convictions moi je lui dis notamment la droite est-ce que vraiment vous voulez refuser de voter un texte alors que vous aviez des propositions qui étaient pas si éloignés de celle que nous avons porté je dis à la gauche est-ce que vous voulez des droits sociaux nouveaux en plus pour ceux qui travaillent aujourd'hui qui sont à la retraite demain alors accompagnez-nous sur cette réforme et on voit qu'ils soient que goûter alors malheureusement peut-être que ce sera en effet une autre voix parlementaire qu'on devra choisir s'il reste arc-bouté comme vous dites ça veut dire que le gouvernement peut recourir par 49-3 ce n'est pas tabou sur un texte aussi important que celui des retraites je crois que ça doit pas être tabou ça doit pas être tabou parce qu'encore une fois nous n'avons eu de cesse de dire pendant tout au long de notre campagne notamment que cette question elle était vitale et c'est ce que je viens de vous dire encore ce matin si on considérait que c'était pas une réforme importante ce n'était pas une réforme nécessaire est-ce qu'on la ferait vérité on sait bien qu'on va pas gagner en popularité en assumant cette réforme mais on le fait parce qu'on croit qu'elle est nécessaire et parfois dans la vie politique même souvent en vérité on devrait d'abord assumer de faire ce qu'on croit bon ce qu'on croit nécessaire pour l'intérêt général et encore une fois je le dis aux oppositions soit vous nous rejoignez sur un projet qui permette non seulement de sauver le système et de l'améliorer de le renforcer de créer des droits sociaux nouveaux soit vous êtes arc-boutés et dans ces cas-là ayez l'honnêteté de dire aux Français que vous ne savez pas un système de main où on partira à 7 ou 62 ans sauf à dire au retraités qui le sont aujourd'hui on va baisser vos pensions de retraite vous disiez à l'instant on va on regardera aussi le contexte et le contexte parlementaire il y a le contexte social je disais en introduction les syndicats aujourd'hui ils sont contre un report de l'âge il y a quand même une chose qui n'est pas banal c'est que la CFDT a annoncé qu'elle était prête à se mobiliser auprès des autres syndicats en janvier ça peut prendre la forme de journée de grève de manifestation tout ça va encore être défini sur les modalités ça ne vous fait pas peur que la CFDT syndica réformiste soit prête elle aussi à rentrer dans un mouvement de mobilisation j'espère que ce sera pas le cas et j'espère que les français n'auront pas envie de se joindre à des mouvements de mobilisation parce que je crois que les Français ils ont pas envie de voir un pays bloqué parce qu'il voit qu'on est dans une situation sociale et économique et difficile il voit qu'on fait tous collectivement des efforts qu'on fait des efforts pour faire en sorte que notre pays soit celui qui connaisse l'inflation la plus faible d'Europe et donc ça n'est pas rien qu'on fait des efforts sur la question de l'énergie pour accompagner les Français on le fait avec les plus fragiles les plus vulnérables avec un chèque énergie à 100 euros donc est-ce qu'on a envie de prendre le risque de mettre un pays à l'arrêt de créer plus de tension sociale plus de crispation d'empêcher potentiellement des gens d'aller travailler je crois que c'est pas l'intérêt des syndicats en vérité de montrer ça je pense que peut-être qu'il faudrait aussi que les syndicats acceptent l'idée que d'abord on peut ensemble négocier qu'on peut ne pas être tout à fait d'accord sur la voie pour y arriver sur l'objectif définitif mais qu'on peut ensemble faire en sorte que tout simplement des droits sociaux nouveaux soient créés une question sur les oppositions vous avez fait allusion à plusieurs reprises à leur conviction particulier LR qui va désigner son nouveau président dimanche il y a un second tour qui organisé entre erérique ce type Renault Retailleau est-ce que ça freine différence en fonction de si c'est l'un ou l'autre qui est désigné sur la capacité que vous aurez à travailler avec eux je crois pas je crois surtout que ça démontre ce qui est devenu aujourd'hui ce qui est supposé être le parti de droite républicain dans notre pays on oublie que Bruno Retailleau a fait ses classes plutôt à l'extrême droite et avec Philippe de Villiers et aujourd'hui on en vient à le dépeindre finalement comme un modéré absolu je crois pas je crois pas que les convictions qui sont les siennes ce qu'il dit régulièrement presque sur la submersion migratoire ce qu'il a fait régulièrement sur les questions de société oui c'est opposé farouchement au mariage pour tous où il s'est opposé farouchement à la PMA puis le classer parmi les modérés et je ne crois pas qu'erisiotti le soir plus donc ça démontre juste qu'il y a un glissement progressif de la droite républicaine française qui ne parle plus ni au libéraux dans notre pays qui ne parle plus d'ailleurs au centrisme dans notre pays je ne sais pas si ça leur permettra de se reconstruire c'est pas mon problème en vérité alors ça peut l'être si vous êtes dans l'espoir peut-être l'attente qu'un accord de gouvernement soit toujours possible avec eux d'ici la fin de la mandature c'est une option qui a été évoquée à plusieurs reprises pour vous elle est définitivement écartée moi je crois surtout qu'on a 60 députés les républicains à l'Assemblée nationale et qu'on a 60 députés qui ont des convictions qui sont parfois différentes avec un certain nombre d'entre eux en vérité sont prêts à nous accompagner en fonction des textes et en fonction de la manière avec laquelle il va pas travailler avec individuellement plutôt que de parler au groupe parti heureusement ils ont une liberté de vote ils ont une liberté de ton ils ont une liberté d'esprit ils sont élus sur des territoires qui sont différents et je crois qu'un certain nombre d'entre eux a aussi envie tout simplement que le pays avance et a pas envie d'être dans une obstruction massive systématique c'est quoi l'intérêt ça fait pour certains d'entre eux 15 ans maintenant enfin ça fera à l'issue du mandat 15 ans qu'il serait dans l'opposition 15 ans trois mandats ou la droite est dans l'opposition dans notre pays donc c'est la démonstration qu'en vérité les différents projets qu'ils ont présenté n'ont pas réussi à convaincre les Français à les rassembler et à réunir une fragilité avec nous individuellement à Renaissance tant mieux si certains veulent vraiment nous rejoindre sur la totalité du projet qu'on présente mais je pense qu'on a surtout des points d'entente en fonction des projets et je le dis aussi d'ailleurs à des députés qui sont des députés de gauche et qui peuvent nous rejoindre nous avons aujourd'hui une discussion sur la question des énergies renouvelables ce serait quand même un comble que des députés qui ont porté pendant des années des convictions de groupes écologistes et socialistes se sont montré plutôt ouverts je crois que c'est une nécessité on dit tous qu'on a besoin d'un mix énergétique mix énergétique ça veut dire et l'un nucléaire et il faut accélérer évidemment et ce sera l'objet notamment de ce qu'on doit faire sur la programmation nucléaire et sur le renouvelable donc ça veut dire que là on aurait des députés qui viendraient voter contre la capacité que notre pays aurait d’être plus souvent et de permettre de produire plus d'électricité dans un moment où on le voit bien on a quand même une tension qui est extrêmement importante sur les enjeux énergétiques je pense qu'on peut pas se le permettre de la responsabilité en tout cas de votre point de vue restons sur les questions énergétiques puisque vous les évoquez sur les coupures on a compris en début de semaine l'agacement du président de la République sur la manière dont le débat tournait sauf l'agacement il était contre qui contre son gouvernance et son gouvernement qui a demandé au préfet qui a envoyé une circulaire pour qu'on se prépare à tous les scénarios y compris du pire non je crois que l'agacement il est envers ceux qui parfois s'expriment et qui sont pas habilités à le faire et qui inquiète les Français qui donne le sentiment que le gouvernement la majorité n'en auraient rien à faire d'avoir des personnes qui seraient fragiles et qui seraient en risque chez elle alors que c'est l'inverse tout ce qu'on essaye de faire en réalité à savoir qui comprit des personnes qui sont en soins à domicile pourrait être visés par des coupures de courant c'est la vérité moi ce que je dis surtout ce matin est-ce que je dis aux Français c'est que notre enjeu collectif c'est quoi c'est de faire en sorte que nous n'ayons jamais besoin d'avoir des coupures c'est ça notre enjeu maintenant c'est c'est pas on se prépare à tous c'est tout va bien mais non c'est pas tout va bien on sait qu'on est dans une situation qui est difficile on sait qu'on est dans une situation tendue parce que nous avons un enjeu sur notre parc nucléaire parce que nous avons une production d'électricité qui doit pouvoir augmenter pour faire face justement à des difficultés importantes peut-être un mois de janvier qui serait parti premièrement rigoureux c'est ça la réalité de ce à quoi on doit pouvoir se préparer donc évidemment on doit anticiper vous nous dit souvent est-ce que vous avez suffisamment anticipé on va nous reprocher d'être le faire donc évidemment cacher que vous anticipez comme si c'était devenu tabou à l'inverse non mais parce que je pense qu'à un moment créer de l'anxiété dans le pays parce que tout d'un coup moi je le vois bien entendu député on est harcelé de questions qui sont légitime ensemble mais qu'est-ce qui va se passer dans les écoles qu'est-ce qui va se passer pour mon enfant et qu'est-ce qui va se passer pour nos parents etc les écoles parce que les parents justement se disent je sais bien nous dire à trois jours avant que l'école peut fermer on est dans un pays où on s'est targué de rouvrir les écoles en plein covid et on pourra pas les garder ouvertes en plein hiver juste pour des questions de cours encore une fois ce que je dis c'est qu'on a la capacité dans notre pays la capacité collective à tenir et à faire en sorte que nous n'ayons jamais besoin d'avoir de coupure pour faire face à un hiver qui serait en effet particulièrement rigoureux c'est ça notre enjeu c'est pas d'angoisser les Français par avance on ne se disant attention le pire pourrait arriver par contre en effet si jamais ça devait arriver bah oui évidemment on sera prêt on sera prêt pour protéger l'ensemble des Français et que aucun d'entre eux ne se retrouve en russe sur les écoles ça changera pas l'agacement du président va pas faire en sorte que on préserve les écoles comme on les avait préservées il y a deux ans mais encore une fois moi je pense que nous n'aurons pas d'école fermée parce que tout simplement nous avons les capacités dans notre pays encore une fois une capacité collective à faire en sorte de tenir la première ministre a annoncé hier une nouvelle aide carburant à partir de 2023 et remplace la ristourne à la pompe ce sera 100 euros pour 10 millions de Français potentiellement ça concernera pas en revanche les chômeurs nous a dit que c'était pour les travailleurs quand on est chômeur comment est-ce qu'on sera considéré on essaye nous d'avoir une aide qui est nette plus ciblée on a fait une aide qui était extrêmement importante sur le carburant on a fait baisser les prix du carburant parce qu'il y a pas d'autres choix en effet pour un certain nombre de Français qui n'ont qui doivent pouvoir utiliser leur voiture là la question de se dire est-ce que c'est tenable budgétairement pour notre pays de continuer à financer le carburant est-ce que c'est même souhaitable d'ailleurs sur les enjeux d'énergie fossile donc on supprime en effet progressivement cette aide au carburant et on la remplace par une aide ciblée pour celles et ceux qui doivent aller travailler en utilisant leur voiture et sinon ça veut dire qu'on garderait une aide pour tout le monde d'emploi ils doivent aller chercher un emploi parfois ils ont aussi besoin d'une voiture mais de la même manière qu'il y a d'autres catégories de français les personnes qui sont retraitées qui ont besoin aussi parfois d'utiliser leurs voitures pour se déplacer nous on considère qu'à un moment il faut donner une priorité au travail dans notre pays et qui accompagner les conditions d'indemnisation pour inciter le retour à l'emploi et quand il y a concerne pas les demandeurs d'emploi sont largement aidés sur les questions de mobilité ils sont aidés sur la capacité à pouvoir acheter des voitures ils sont aidés sur des locations de voitures sont des aides qui existent qui peuvent demander à Pôle emploi dans leur propre département qu'ils sont aidés sur les titres de transport évidemment donc il y a un accompagnement c'est pas comme si il y avait aucun des véhicules électriques pour le coup l'idée c'est évidemment tous les véhicules pouvant pourront être accompagnés mais surtout en effet pour celles et ceux qui travaillent je pense que c'est important aussi d'envoyer ce message là aux Français parce que souvent on a un certain nombre de personnes qui justement travaille qui ont l'impression d'être moins aidés que d'autres je crois qu'il faut une priorité sur celles et ceux qui travaillent et qu'il faut un moment assumer de cibler des aides parce qu'on ne peut pas en effet maintenir budgétairement une aide pour l'ensemble des Français en l'occurrence là c'est à peu près un milliard pour relais de présenter par la première ministre mais ce sera jusqu'à quand tant que les prix resteront haut le gouvernement continuera à aider même si ça doit durer plusieurs années je crois pas que ce soit encore une fois souhaitable le simple fait que en subventionne que par l'énergie fossile n'est pas quelque chose qu'on souhaite évidemment pouvoir voir perdurer par contre on a besoin face à une inflation qui est puissante nous avons l'inflation la plus faible d'Europe mais elle reste quand même puissante et parfois trop lourde à supporter évidemment pour beaucoup de Français donc je pense que c'est important dans ces moments qui peuvent être des moments de tension sociale et bien qu'on accompagne encore une fois celles et ceux qui n'ont pas d'autre choix dans son social en lien en filigrane vous avez un peu peur d'un effet gilet jaune ou à cause des prix des carburants il y aura une grenouille sociale qui reviendra mais c'est pas le fait d'avoir peur c'est le fait qu'à un moment il faut reconnaître qu'il y a des Français et qu'on n'est pas tous égaux ce n'est pas tous égaux face à l'inflation qu'on n'a pas tous la même capacité tout simplement à absorber une augmentation des prix et donc que c'est légitime encore une fois d'accompagner celles et ceux qui peuvent être les plus vulnérables et on l'espèce moi je pense par exemple à nos aides à domicile qui vont rendre visite à nos parents nos grands-parents et bien on en a besoin socialement mais c'est quand même légitime aussi qu'on les aide et qu'on les accompagne moi j'ai pas envie que ça leur coûte d'aller travailler le matin pour que ça leur coûte pas d'aller travailler le matin mais il faut faire en sorte que le travail ne paye plus paye mieux et il faut faire en sorte parfois conjoncturellement de les aider comme là on va le faire sur le carburant il y a un enjeu de ces prochaines semaines c'est aussi la Neuvième Vague de covid on a atteint les cas quotidiens la barre des cent mille sur 24 heures ça c'était pas produit depuis le mois de juillet on a vu cette semaine au Parlement le gouvernement masqué pour la première fois depuis très longtemps il y a des associations qui se mettent dans la presse demande le retour du masque obligatoire dans les lieux où il y a de la promiscuité il pense au transport ou pharmacie au magasin est-ce que vous le souhaitez aussi moi je crois qu'il faut qu'on soit tous vigilants déjà le premier point sur lequel je voudrais insister c'est la question de la vaccination on a cette quatrième dose vous le savez qui est ouverte aux personnes qui ont plus de 60 ans personne à comorbidité aux personnes qui côtoient en permanence des personnes qui sont fragiles c'est une manière de me dire non pour le masque obligatoire non c'est d'abord une manière de dire un grand OUI à la vaccination dans un moment où parfois on a le retour de théorie complotistes de théorie antivax y compris parfois même à l'Assemblée nationale quand il s'agit de la réintégration des soignants non vaccinés donc quand vous avez des parlementaires qui eux-mêmes font appel aux théories ça n'aide pas vraiment à faire avancer le débat donc je dis d'abord à toutes celles et ceux qui sont éligibles et cette vaccination avec cette 4e dose que c'est le meilleur levier évidemment pour être protégé même et pouvoir évidemment protéger les masques et sur le masque écoutez moi je l'ai remis à l'Assemblée nationale parce que je trouve que je suis jeune maman et je pensais que c'était mieux de le porter parce que c'était une protection pour moi-même et aussi pour les autres et vous ne souhaitez pas en tout cas moi je pense qu'il faut qu'il y ait une forme de citoyenneté qui se réexprime à ce moment-là parce qu'à partir du moment où il y a une circulation importante du virus il vaut mieux évidemment dans les endroits où il y a beaucoup de promiscuités où il y a beaucoup de monde notamment la question des transports en commun le porter si on voit et si notamment les recommandations à un moment de la Haute Autorité de santé c'est de se dire que vraiment on est dans un moment de tension épidémique et qu'il faut que le masque redevienne obligatoire je pense qu'il faut pas avoir de tabou là-dessus ce qui est important c'est que là déjà et on le voit de plus en plus dans les transports les Français de même assez naturellement le reporte de manière importante aussi parce qu'il y a d'autres virus qui circulent la grippe notamment la bronchiolite pour les toxines pour l'instant oui à l'Assemblée la semaine prochaine il y a un député qui est qui sera dans l'actualité c'est Adrien catenin c'est la France insoumise puisqu'il comparait pour un plaid découpable à propos d'une gifle au moins donner à sa femme et de SMS envoyé une fois condamné est-ce que vous considérez qu'il aura payé à la société et qu'il pourra revenir dans l'hémicycle déjà j'attends de voir ce que la justice dira ou pas et vous savez que ce on verra je sais pas moi de me prononcer sur potentiellement la peine qui pourrait être la sienne après moi ma conviction de parlementaire et ma conviction de femmes c'est qu'un homme qui serait condamné pour des faits constructifs de violences conjugales ne peut pas dignement représenter ensuite les Français ne pas représenter les femmes tu sais c'était quand même assez cocasse de voir que sur un texte qui parlait de lutte contre les violences faites aux femmes qu'on a eu à étudier la semaine prochaine on avait des amendements donc des propositions qui étaient signées du nom d'Adrien katnas c'était quand même assez choquant en vérité de se dire que le même qui a reconnu des faits qui sont des faits constitutifs de violences conjugales parce qu'en général vous savez les violences conjugales ça commence par une première gifle d'Amiens abads qui est visé par plusieurs accusations de viol ce qui est très grave aussi ce qui est évidemment très grave mais je crois qu'il y a la présomption d'innocence qui s'applique pour un homme qui a toujours nié l'effet qui lui sont reprochés moi je peux pas condamner par avance toutes celles et ceux demain aurait des plaintes qui existeraient ou alors on passe dans ce groupe d'amitié de présomption d'innocence à un régime de présomption de culpabilité et là on sort de l'État de droit et on sort de la démocratie par contre pour quelqu'un qui a reconnu des fêtes de constitutif encore une fois de violence conjugales je voudrais pas qu'on minimise ça il suffit de parler à des femmes qui ont été victime de violence il faut parler à des associations ça commence par une gifle ça commence par une baffe et je crois que dans ces cas-là votre place en effet elle est plus dans l'hémicycle mais celle de Game si je crois que pour toutes celles et ceux il y en a d'autres qui en effet sont présumés innocent alors en effet ils doivent rester présumé innocent merci beaucoup merci d'avoir été là ce