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Discours / meetingL'union· 2 septembre 2025 3 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Foire de Châlons : rencontre avec Marine Tondelier

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00non_speechFait
    « J'ai toujours été à tous les rendez-vous que proposaient les premiers ministres, même quand j'étais vraiment vraiment pas d'accord avec eux parce que ça fait partie de l'exercice républicain de entre chef de parti et et Matignon de se parler pour trouver des solutions. »
  • 1:39non_speechFait
    « Michel Barnier, c'est le premier ministre qui a duré le moins longtemps de toute la 5e République. »
  • 2:19non_speechFait
    « On a aussi rendez-vous dans la rue le 10 septembre à l'appel du mouvement du 10 septembre, le 18 septembre à l'appel de l'intersyndical et que cette rentrée va aussi être émaillée de rendez-vous sociaux. »

Temps de parole

  • ?96 %
  • non_speech4 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

J'ai toujours été à tous les rendez-vous que proposaient les premiers ministres, même quand j'étais vraiment vraiment pas d'accord avec eux parce que ça fait partie de l'exercice républicain de entre chef de parti et et Matignon de se parler pour trouver des solutions. Là, François Bairou, vous savez bien que dans quelques jours, il ne sera plus premier ministre et donc je trouvais que mon temps était mieux dépensé par exemple aujourd'hui à la Foire de Chalon ou demain a proposé nos solutions pour préparer l'alternance et une enfin une vraie cohabitation.

Donc euh donc voilà, chaque jour qui nous sépare du 8, chaque heure de chacune de ces journées doit être dépensé utilement à préparer la suite. Et la suite pour moi, elle se prépare aujourd'hui avec vous à Chalon. Même ceux qui acceptent d'aller voir François Berou euh à Matignon disent qu'ils y vont, mais que leur décision de voter contre la confiance est irrévocable. Et ceux qui sont déjà allés, c'était hier, c'est le parti communiste sont sortai en disant "Écoutez, c'était très long, ça n'a pas servi à grand-chose et il veut en fait infléchir sa position sur rien." Donc ça conforte ma décision.

Emmanuel Macron alors qu'on lui avait rien demandé à poser une précision très claire aux français en faisant une dissolution il y a plus d'un an et qui était concertée avec personne. Donc c'est vraiment son idée et il a demandé aux Français en gros est-ce que oui ou non vous voulez un changement de cap politique. Et les Français certains qui ont voté pour nous, d'autres qui n'ont pas voté pour nous puis même certains qui n'ont pas voté du tout sont quand même très très très majoritaires à vouloir oui un changement de cap des politiques dans ce pays. Et la démocratie veut que quand on demande une élection, on suive le résultat. Ça se serait passé comme ça dans n'importe quel pays d'Europe.

On dirait "Mais qu'est-ce qu'ils font ? Pourquoi il respecte pas les élections ? Bah là, ça se passe en France. On nous a expliqué pendant très longtemps qu'en fait, on pouvait vraiment pas nommer le NFP parce que il y avait un sujet principal qui était la stabilité politique et que le seul qui pourrait obtenir sa stabilité, c'était Michel Barnier. Ben écoutez, je constate que Michel Barnier, c'est le premier ministre qui a duré le moins longtemps de toute la 5e République. Donc c'est vraiment une stratégie de champion du monde. On nous a ensuite dit bon là François Beou ça a mieux marché.

résultat le 8 septembre, il va tomber et donc après ces deux tentatives apocalyptiques, il est obligé de nous laisser nous y coller. Et je le dis à tous mes camarades de gauche et écologistes, si on veut continuer comme on l'a fait l'été dernier à combattre l'arrivée de l'extrême droite à l'Élysée à Matignon, si on ne veut plus du macronisme, alors on a une responsabilité, c'est de s'y préparer. Emmanuel Macron, il a la responsabilité de nous nommer et nous, on a la responsabilité de préparer cette hypothèse et ça va se passer très vite après le 8, je l'imagine. No imaginer les choses autrement.

En tout cas, je précise qu'on a aussi rendez-vous dans la rue le 10 septembre à l'appel du mouvement du 10 septembre, le 18 septembre à l'appel de l'intersyndical et que cette rentrée va aussi être émaillée de rendez-vous sociaux. Voilà, le terreau est fertile pour cette rentrée.

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Non speech

[Musique]