Damien Abad (LR) : « Le gouvernement achète la paix sociale avec le plan de relance »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] et notre invité politique ce matin c'est damien abad bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous député de l'ain président du groupe l'est républicain à l'assemblée nationale on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse quotidienne régionale représenté par julien lécuyer de la voix du nord bonjour julien bonjour ce matin julien on commence par cette intervention des manuels macron 1 hier depuis saint martin vésubie interventions dans les 20 heures il s'est exprimé sur les inondations mais aussi sur la crise sanitaire nouvelles restrictions dans les endroits où le virus circule vite c'est ce qu'il a dit il faut s'y préparer est-ce qu'il a raison est ce qu'elles sont nécessaires ces nouvelles restrictions ont d'abord cette intervention était attendue parce qu'ils à paris simon été fortement touché par cette tempête et je crois qu'elle était attendue avec impatience même ensuite sur la question de la crise sanitaire oui je crois que c'est aujourd'hui on aura des mesures de restriction certainement plus forte ce qui vont s'étendre à d'autres grandes métropoles très certainement ce que je demande simplement c'est de la cohérence de la clarté de la constance dans ces mesures on a eu trop d'injonction contradictoires trop d'incohérences qui fait qu'à la fin des fers en crée de la confusion et donc on crée un mouvement d'anxiété chez les français et c'est ça qu'il faut corriger aujourd'hui l'imbroglio qu'on a eues entre paris et marseille sur la question des cafés et des restaurants c'est symptomatique est symbolique d'un gouvernement qui est un gouvernement qui navigue à vue et qui tâtonne un peu sur cette question penser que ne concerne pas suffisamment avec les communes ou les métropoles je pense que ça a changé mais en tout cas le cas de marseille ça a été l'un vers ce qu'on nous avait promis on nous avait promis une approche territorialisée au plus près des élus locaux et on a une décision unilatérale arbitraire sans concertation les choses vont je crois depuis évolué et c'est tant mieux mais désormais au delà de la concertation il nous faut aussi un cadre qui soit un cadre qui permet à tout le monde de s'y retrouver et une clarté parce que ça les personnes ne comprend que vous fermez les restaurants une semaine à marseille que vous laissiez ouvert à paris confirmé les bars à paris mais finalement à marseille les bars ne peuvent rester ouverts tout ceci crée un sentiment de confusion et un peu d'amateurs et pourtant olivier ferrand il s'efforce de faire de la pédagogie tous les jeudis tous les jeudis maintenant puisque c'est on a pris l'habitude de ce point presse hebdomadaire ça suffit pas pour vous mais c'est aussi au premier ministre et à l'ensemble du gouvernement de faire cette pédagogie certes c'est une compétence du ministère de la santé et moi j'ai le souvenir des conférences de presse que l'on avait lors du confinement cette pédagogie elle est indispensable elle est nécessaire parce que aujourd'hui les français ont besoin de comprendre ils voient pas le virus aujourd'hui comme ils l'ont vu au mois de mars c'est peut-être un défaut de perception mais au mois de mars ils ont eu des grands parents des personnes âgées qui sont décédés autour d'eux hélas le virus ils le voient comme des amis à eux qu'ils attrapent le virus qui sont plus jeunes qui sont fait contaminée dans des sphères privée et familiale pour l'essentiel est donc aujourd'hui vous savez c'est comme une rechute dans une maladie c'est toujours plus difficile à faire comprendre et il ya un malaise il ya une certaine nervosité sociale vous pensez que le premier ministre devrait être plus en première ligne c'est à dire assisté par exemple au point presse hebdomadaire c'est pas à moi de le dire mais je pense en tout cas que c'est le président président de couple est ce que vous appelez les premiers mois s'est exprimé en tant que juge qu'il faut que le prime ministres clairement soit aux côtés de mise la santé pour que l'on sente que tout le gouvernement se mobiliser et impliquer et surgi sur la même ligne parce que de temps en temps on a quand même des discordances et surtout j'ai le sentiment qu'on est en train d'installer un combat un peu mortifère entre l'économique et sanitaires quand les restaurateurs alain peu hop on met un coup de barre sur l'économique quand il ya un problème dans un hôpital comme aujourd'hui à marseille on met un coup de barre chaude sanitaire et donc c'est ça qui ne va pas il faut qu'on ait une cohérence et une constance dernier mot il doit le faire dans quel cadre et de le faire aux côtés d'olivier ferrand où il doit le faire devant le parlement le premier ministre je pense que les deux sont possibles je pense que le prêt ministre aussi devant le parlement nous on attend une expression politique forte pour connaître on a eu un échange avec lui d'ailleurs qui s'est plutôt bien déroulée la semaine dernière avec l'ensemble des présidents de groupe qui était un échange direct donc là on a pu échanger et prémices arrivée répondu à l'ensemble des questions mais vous l'a demandé je veux venir dans l'huile devant le parlement oui parce que je pense que devant le parlement c'est important qu'on ait ce débat cette expression politique et qu'on est surtout cette direction et ce cap on a le sentiment aujourd'hui les députés les républicains ont le sentiment que l'on navigue à vue on a besoin de la clarté et la venue du prêt mise devant le parlement peut clarifier la situation justement puisqu'on parle du parlement vous tenez aujourd'hui votre traditionnelles journées parlementaires dans un format un peu réduit crise sanitaire oblige quel message vous allez délivré pendant votre discours un message d'unité de cohésion et surtout de travailler ensemble on a fait pour notre famille politique oui mais même mais pour nos groupes pendante je vais vous dire quand même que entre nos groupes parlementaires les choses se passent bien avec bruno retailleau avec françois-xavier bel ami et moi même on a construit des ponts entre nos groupes politiques pour travailler sur les textes pour être présent dans les commissions mixtes paritaires avoir des visions partagées on le fait sur cet axe là donc c'est un moment d'unité parlementaire on a besoin de cette unité parlementaire de cette droite parlementaire on parle souvent des élus locaux et à juste titre mais il ya aussi une droite parlementaire qui ferraillent matin midi et soir face au gouvernement qui est force de proposition et qui doit pouvoir incarner cet internat ce politiques que les français appellent de leurs voeux donc ça sera un message politique à destination de votre famille attention à l'unité oui c'est important on sait l'unité c'est ça se décrète pas ça se construit ça se vit au quotidien on a besoin de cette unité de cette cohésion et surtout de ce travail ensemble il ya quelque chose qui m'a marqué dans les thèmes du séminaire sais que vous allez y parler environnement vous allez par les fractures sociales et culturelles finalement rien sur le régalien il ya presque une petite révolution l'agenda d'élus républicains oui mais je l'assumé totalement et c'était une volonté assumée c'est qui est de dire que la droite doit les défricher de nouveaux sujets et que la droite d'aujourd'hui de demain soit une droite des solutions une droite qui se réinvente sur la question environnementale sur la question sociale sur la question de la culture la question du handicap de la dépendance on a beaucoup de sujets sur lesquels on a des choses à dire et peut-être qu'on les a laissés un peu pour compte c'est vrai ces dernières années et je pense que notre rôle aujourd'hui c'est d'incarner cette droite sociale et territoriale si j'ai rêvé laissés pour compte l'a par exemple la question environnementale questions environnementales on aura un débat avec jean louis borloo ce matin qui aiment notre dernier référent dans le dans le dos dans ce domaine là et je crois qu'aujourd'hui l'environnement on en fait beaucoup à l'échelle locale beaucoup sont engagées beaucoup de merde où d'élu les républicains mais au niveau national je crois qu'on avait mis un peu en sourdine eh bien il faut réveiller ça c'est pour ça qu'on a en premier débat là dessus et sur le thème des fractures parce que les fractures sociales territoriales et culturels elles sont indispensables d'ailleurs certainement on sera amené à parler de du régalien dans les fractures culturel mais où ça et je crois que c'est important qu'on ait un diagnostic de société avec jérôme fourquet qu'on ait un débat approfondi qu'on puisse tout simplement comprendre les enjeux de l'environnement l'écologie c'est aussi un peu mis en sourdine dans votre parti dames battre jusqu'à maintenant est ce que vous n'avez pas un train de retard sur ces questions est ce que vous ne vous dit pas on va parler de ce sujet parce que maintenant tout le monde en parle non il faut surtout éviter les faux semblants et les faux virage moi je ne veux pas qu'on parle d'environnement uniquement pour des considérations électoralistes ou utilitariste d'abord parce que si on fait ça on sera accusé à juste titre d'un sincérité et ensuite parce qu'on n'aura pas vu le sujet de fond la réalité c'est quoi aujourd'hui c'est quand on est engagé en est un responsable politique et qu'on allait coûte de la nouvelle génération la nouvelle génération ne dis quoi elle nous dit mobilisez vous pour sauver la planète lutter contre le réchauffement climatique préserver la biodiversité assuré d'une qualité de l'air qu'ils soient convenables c'est ça que l'on signé dans salade est ce que vous pensez donner un vrai signal vers l'écologie quand la grande majorité de vos parlementaires votent la réautorisation temporaire des néonicotinoïdes dit pesticides tueurs d'abeilles pour sauver la filière betterave d'abord vous avez vu on n'a pas voté les yeux fermés et on n'a pas donné un blanc seing à la filière on a dit la filière c'est la dernière fois la vérité c'est quoi c'est que le problème n'est pas de 2020 les 2018 c'est que quand on a interdit ce produit là c'était trop brutale non c'est pas que c'était trop beau thème c'est qu'on n'a pas sur la transition dans le mot transition écologique on oublie toujours en france la transition quand on ne met pas les moyens de la recherche pour des produits de substitution on se retrouve acculé et on vous dit quoi on dit vous devez choisir entre l'interdiction totale des entre la paire de 45 mille emplois c'est ça la réalité est donc aujourd'hui ce que nous disons à la filière c'est que c'est pas un vote pour c'est une exigence c'est simplement ok on va vous aider on va vous sauver mais c'est la dernière fois et vous devez transformé vous devez avoir de projet fusion aujourd'hui le 1% bure dans la betterave c'est largement insuffisant il faut on peut faire beaucoup mieux on va parler d'un autre sujet qui va intéresser forcément votre votre parti c'est le séparatisme alors le projet de loi destiné à lutter contre les séparatismes devrait changer de nom si on en croit le ministre de l'intérieur gérald darmanin ça deviendrait le projet de loi renforçant la laïcité et les principes républicains ça vous semble plus juste comme formulation non moi je trouve c'est une reculade je trouve que le mérite du prix dans la république dans son discours c'est d'avoir posé les bons termes d'avoir parlé de séparatisme islamiste et je trouve que déjà changé la sémantique ça veut dire qu'on va s'enfermer dans un débat sur la sémantique amont on a des besoins d'actes concrets on l'a vécu sur l'ensauvagement on le veut on va le vivre aujourd'hui sur le séparatisme et je crains que derrière ce changement de mot il est surtout une changement de volonté politique et c'est ça qui nous inquiète parce que le grand drame finalement de cette politique dure en même temps en matière de sécurité d'autorité c'est qu'on s'arrête au milieu du gué c'est qu'il ya des paroles et des actes qui ne sont pas exactement les mêmes là vous pensez que le gouvernement s'arrête au milieu du gué il aurait fallu qu'il tape encore plus fort non je dis que je trouve que le discours du président à un public c'est un discours de bonne tenue qui a eu le mérite ne pas tomber dans la caricature et en même temps d'avoir des propositions assez clair mais je dis que le premier message politique derrière ce discours qui est envoyé en changeant le nom du titre c'est un message encore une fois qui va donner créer de la confusion et ce qui ma crainte c'est quoi c'est qu'à la fin la majorité de la république en marche qui est une majorité de gauche à l'assemblée nationale détricote le texte les pneus nature mais je suis certain que les sénateurs rétabliront ça sans aucun doute mais donc vous dites le discours du président de la république était le bon mais vous craignez que les actes ne suivent pas c'est ça oui parce que vous savez moi j'ai souvenir des discours j'ai souvenir du discours qu'il a tenu aux bernardins sur la laïcité j'ai souvenir de beaucoup de discours qui ont été faits et j'ai souvenir ensuite de la loisy l'immigration qui est passé à côté du sujet et j'ai c'est vrai d'ailleurs pas que sur régalien c'est vrai aussi sur l'économique mais si beaucoup de sujets donc à chaque fois on a plutôt un discours qui à peu près correct mais derrière ça ne suit pas ça ne suit pas parce qu'à une majorité qui éclate et qui a été recruté par ce qui ne veut pas ce texte et gérald darmanin qui reçoit les présidents des groupes politiques les présidents des groupes parlementaires pour travailler à la préparation de ce texte quel est le message des républicains qu'est-ce qui doit y avoir précisément dans ce texte le message républicain c'est qu'on ait des mesures qui soient extrêmement concrètes et dans la mise en oeuvre doit être efficace et effective est très rapide on a on a des sujets très concrets sur la question la fermeture administrative des mosquées sur la question de la formation des imams sur sur toutes les questions qui relèvent notamment de la situation dans les prisons par exemple le statut des aumôneries pénitentiaire on a déçu et très concret et pour nous il s'agit de lutter contre l'islam radical et cette lutte conte ici un mardi call c'est un combat de tous les jours de tous les instants et on peut pas faire du en même temps sur ce combat de tous les instants c'est ça l'enjeu vous croyez à cette interdiction de l'enseignement à domicile sauf impératif sanitaire oui j'y crois oui j'y crois et moi j'y suis j'y suis favorable simplement pour le mettre en oeuvre il faudra les moyens humains nécessaires on atterrit rejaillir le rapporteur général cheikh adan d'observateurs de la laïcité qui nous disait sans moyens cette mesure-là sera inapplicable inopérante et donc on aura fait simplement en effet d'annonce c'est pour ça qu'il faut avoir des moyens humains que l'on met la capacité et la volonté politique que l'on a et entre le discours présidentiel le texte tel qui sera présenté le texte tel qu'il sera votée et les décrets d'application tels qu'ils seront mis en avant il y aura beaucoup de temps et j'ai peur qu'on perd beaucoup de choses en route on va parler du budget que l'assemblée nationale va commencer à examiner dès lundi budget avec des chiffres record de dettes de déficit vous mettez en avant vous parlez beaucoup de ce mur de la dette est ce que le gouvernement avait d'autres choix finalement pour financer les secteurs en difficulté pour aider les salariés pour éviter un chômage de masse oui très clairement on a quand même d'autres choix heureusement que de faire des chèques à tour de bras par tous pour s'acheter la paix sociale l'arrêt acheter la paix sociale avec ce budget avec ce plan de relance voit bien que le plan de relance en tout cas il est fait pour en partie cela pourquoi parce que la réalité c'est quoi c'est que aujourd'hui on est on est face au mur de la dette il existe il est déjà là devant nous bien sûr qu'il fallait faire un plan de relance et nous sommes favorables au fait qu'il ya un plan de relance de l'économie française ils nous ont simplement comme plan de relance non financées c'est la garantie d'une augmentation des impôts dans quelques années c'est ça la réalité parce que le mur de la dette c'est le mur des impôts et que donc ce que nous disons au gouvernement c'est qu' il pouvait très bien continuer à lutter contre le gaspillage d'argent public qu'on mette des moyens supplémentaires aux hôpitaux bien entendu qu'on le fasse dans un centre de compétences régaliennes à la justice dans la police bien entendu mais on sait aussi qu'il ya des gaspillages d'argent public ça existe à cour des comptes chaque année le signal et là on a l'impression qu'on a mis la poussière sous le tapis que ce sujet n'existe plus qu'il ya de l'argent magique et que finalement circulez y'a rien à voler quoi l'alternative à ce plan d'urgence est celle similaire déjà sur le plan d'abord déjà sur le plan de relance moi j'aurais préféré un plan qu'ils soient concentrés sur l'annulation et la baisse des charges sociales parce que on aura besoin de faire des nouvelles annulations de charge tant les chiffres d'affaires de noka fier de nos restaurateurs de l'hôtellerie mais aussi des transports de l'aéronautique seront extrêmement faibles donc il fallait garder déjà une poire pour la soif et ne pas assécher nos finances et la deuxième chose qu'il faut faire également on ne peut on peut ne pas s'interdire des baisses ciblées de tva y compris sur la restauration pour encourager à la reprise économique et la reconstitution des modes l'allemagne l'allemagne l'a fait et je pense que c'est aussi notre rôle de le faire un mot sur un texte qui est examiné aujourd'hui à l'assemblée julien le texte ivg oui bien sûr il ya quelque chose qui risque de diviser forcément les groupes les groupes parlementaires dont le dont le vôtre c'est de savoir s'il faut allonger les délais d'accès à ali vg de 12 à 14 semaines et supprimer la clause de conscience est ce que c'est un texte qui risque de semer un peu la pagaille au sein du groupe mais vous savez sur les sociétés on a indiqué claire c'est la liberté de vote il ya des gens qui pensent différemment dans notre groupe on peut considérer que c'est une source de division je considère que c'est une source de richesse et que ça montre qu'on n'est pas caporaliser et moi je respecte toutes les positions quand vous allez de maximy noah xavier breton ou à peu près l'éventail des positions dans notre et vous personnellement vous voterez vous sur ces sujets là depuis le début et j'ai une constance qui a toujours été la mienne sur cela je suis plutôt plus ouverts aux plus libéral qu'on voulait de que ma famille politique je séchais de société donc sur ce nouveau très court non non parce que j'ai une interrogation parce que moi ce que je veux c'est défendre la loi veil la loi veil c'était un équilibre cet équilibre était basé sur 12 semaines de délai doux soleil n'a pas été choisi comme cela des sujets sur des bases des études scientifiques d'ailleurs dans l'est on est dans la moyenne des pays européens on n'est pas un retard là dessus et il ya une clause de conscience spécifique parce que c'est un acte particulier moi je veux pas qu on détricote la loi veil comme ça au détour d'une proposition de loi on peut se faire plaisir on peut faire de la communication mais ça c'est le cas je trouve en tout cas que il y à des risques moi j'aurais préféré en tout cas un film pourquoi on a eu un débat et quelques semaines sur les lois bioéthiques pourquoi ce moment là si ce sujet était aussi important pourquoi on n'a pas mis au débat je crois que ça concerne après 5% moi ce que je dis cela dans ce que et c'est là où je détermine un vote en fonction de ça c'est que je pense à la protection des femmes et la question que se pose c'est est ce que finalement l'allongement de ce délai va renforcer cette protection ou pas est-ce que vraiment ça améliore les situations ou pas c'est ça moi j'ai on n'est pas là pour faire uniquement du buzz politique sur des sujets comme ça on est là sur tous ces sujets qui sont sérieux qui sont difficiles et moi je dis la loi veil aujourd'hui c'est ce qui a tenu la france debout et je pense qu'on doit respecter cet esprit dalo veille on va parler de votre parti vous le disiez vous allez lancer un message d'unité et votre famille on aura peut-être besoin puisque la question du choix de votre candidat à la présidentielle créée décrispation dans votre propre parti votre homologue au sénat bruno retailleau c'est et et hier l'invité de nos confrères de france inter il a eu des mots assez durs envers votre parti en écoute ça veut dire que s'il faute en dise ah je le serai malheureusement je vois bien que mon propre parti fait tout pour tuer la primaire moi je verrai ce qu'il se passe je les dis que font les yeux doux à xavier bertrand tous moi j'ai eu de rachida dati sur c'est une abdication total ils veulent se passer des militants ils veulent se passer des sympathisants moi je veux être le porte-voix de la droite d'en bas parce que il y en a marre des petits arrangements des petits as commandement de la droite d'en haut êtes d'accord damien mas d'iron mountain vous abdiqué non n'abdique pas la réalité c'est quoi la question qui nous est posée c'est est ce que on veut un candidat à cette élection présidentielle je pense qu'avec pour une retailleau on partage la même réponse c'est oui et la question ce qu'ils aient posé c'est ce qu'on veut que ce candidat soit le mieux placé en capacité de gagner ou est-ce qu'on est là uniquement pour faire de la figuration c'est ça l'enjeu et que donc notre objectif politique à tous il doit être de choisir le meilleur si demain c'est bruno retailleau le meilleur il n'y aura aucune difficulté à ses commandes choisissez et il accuse deux parties de tuer la primaire mais c'est vrai non non la réalité c'est quoi et la réalité c'est quoi et christian jacob l'a dit d'ailleurs très justement est très clairement c'est que on a une élection départementale et régionale au mois de mars vous imaginez si on commence à lancer des débats sur la primaire au moment où vous êtes candidat aux régionales au mans vous êtes candidat départementale qui vous a écrit un système de confusion et puis je le rappelle les élections régionales elles peuvent aussi reconfigurer le paysage politique français en fonction des résultats mais en écoutant crise sanitaire majeure économique majeur on a des élections régionales à venir dans quelques semaines et nous on va s'occuper uniquement de la question présentiel non mais ce que je dis ensuite c'est que moi je ne suis pas pour qu'on mette non plus la poussière sur le tapis bien sûr qu'il va falloir avoir ce ce débat cette réflexion d'un famille politique est d'ailleurs les choses commencent à avancer gérard larcher larcher a demandé à ce qu'on réfléchisse à un système de départage jeu le site normalement un groupe de travail a été constitué je crois que les travaux ont été ont été lancés donc on y réfléchit quelles pistes sont finalement en course on peut on peut on va jouer sa pierre feuille ciseaux non mais d'abord on peut déjà discuté entre nous en privé comme on dit avoir des débats internes entre avec gérard larcher avec bruno retailleau avec christian jacob et moi-même pour essayer de trouver la meilleure solution possible ce que je veux dire simplement c'est que moi aujourd'hui la bonne solution on verra après les régionales en fonction du paysage politique actuel peut-être qu'il faudra organiser ce système de départage parce qu' aucun candidat ne se détachera et que donc entendre il faudra trancher la question ce que je dis simplement c'est qu'on peut pas se permettre de double candidature il nous faut un candidat un seul que ce candidat ensuite on y soient tous derrière lui c'est ça l'enjeu parce que si on est tous chacun dans son couloir à 8 10 et bien malheureusement les portes du second tour se refermant donc les régionales servent serviront comme d'ailleurs xavier bertrand le disait de juge de paix les régionales en tout cas elles donneront un signal politique fort fin c'est quand même pas tout à fait la même chose si valérie pécresse et xavier bertrand laurent wauquiez gagnent leur région aussi perdre leur région ça n'a pas le même impact politique sarr dessine ou pas le paysage politique et vous imaginez si on se met dation définit aujourd'hui un système et que finalement on se retrouve au mois d'avril avec des acteurs qui ne sont plus forcément les mêmes je dis simplement une chose c'est que pour moi la primaire elle a un seul mérite c'est que quand il ya tout le monde sur ligne de départ et qu'à la fin il a un sur l'icc d'arrivée mais que si a pas tout le monde sur la ligne de départ et que si à la fin des fins on voit bien que finalement on n'a pas eu les résultats ça n'a pas fonctionné parce que on aura toujours la comparaison avec la primaire qu'on a mené avec françois fillon nicolas sarkozy alain juppé et et bruno le maire je voudrais pas que on se retrouve dans nos systèmes comme le parti socialiste ou d'un côté il ya benoît hamon et de l'autre il ya emmanuel macron et que la division et la fracture fait que la droite et absent du second tour c'est ça l'enjeu après je le dis moi je pense c'est pas pour faire la langue de bois mais j'apprécie les relations trahison des excellentes relations trike avec bruno retailleau quelqu'un de compétent de sérieux de travailleurs de responsables et je ne doute pas la responsabilité de bruno nantel comme d autres parce qu'aujourd'hui on est au pied du mur les personnes personne ne peut se permettre de nous diviser monsieur haddad est ce que françois baroin vous à appeler paris par équipe et qu'il appelle tout le monde en ce moment pour non seulement j'étais j'ai pas été appelé j'ai pris un café avec lui alors il était d'ailleurs beaucoup plus simple mais blanche qu'ils veulent moi non mais où est passé un secret pour personne françois baroin l'a dit très clairement à plusieurs cas de la république un que dans les conditions actuelles il n'envisageait pas de se présenter à l'élection présidentielle moi je vous l'aï dit clairement au gouvernement il vous a dit faisons pas de langue de bois oui mais soyons clairs aussi moi je trouve ce choix très respectueux mais comment voyez-vous la justifier excusez moi mais c'est après on en discute ensemble c'est sais pas à quoi c'est un mélange enfin ça une décision comme ça c'est complexe c'est difficile de le croire il n'a pas le temps c'est pas non mais j'entends parfois oui mais c'est pour des raisons familiales personnelles en fait c'est un ensemble de choses quand vous prenez une décision vous avez le pour le contre on poser les choses et moi je trouve simplement que je trouve que c'est assez sain en fait de sa part on a essayé on vient de faire un débat en me disant mais il ya beaucoup d'ambitions individuelles droite ils veulent tous être présents là bas alors y en a un qui avait tous les atouts pour le faire et qui finalement fait un choix inverse je trouve que c'est aussi ça montre quoi ça montre l'equilibre ça montre le fait que c'est quelqu'un qui est sain et oui mais ça ne vais pas pleurer parce que sincérité un cadre de m me disait qu'il était presque trop équilibré pour aller à la présidentielle j'espère que non j'espère que non mais vous rendez compte que ça veut dire ça voudrait dire que peut-être on a on aurait besoin des personnalités obsessionnel qui pensent matin midi et soir avec ce n'est pas le cas mais moi je crois que non enfin je crois que bien sûr qu' il faut il comme dirait dans ses prières publiques il faut y penser matin midi et soir mais il faut pas que l'ambition individuelle dévore le collectif c'est ça l'enjeu est donc encore une fois moi je l'addition françois baroin je la respecte elle est digne elle est sincère maintenant on verra bien comment les choses évolueront dans dans l'avenir mais ce qui est sûr c'est que ce n'est pas un retraité de la vie politique française on a le sentiment que non c'est un acteur à nouveau les françaises il est président des maires de france c'est le numéro un des élus locaux en france il va s'engager pleinement il reste totalement dans notre famille politique il sera à nos côtés il portera la nouvelle génération politique et dernière question d'actualité puisque on apprend à l'instant que gérald darmanin va se rendre au chevet de deux policiers à herbe dans le val d'oise de policiers qui ont été agressés les agresseurs qui leur ont notamment volé leur arme qu'est ce que vous en pensez je pense qu'encore une fois malheureusement c'est la déliquescence aujourd'hui de l'autorité de l'état on a des policiers matin midi et soir p hélas hélas même pris à partie j'ai vu j'ai entendu comme vous cela ce matin je trouve que malheureusement ça montre la déliquescence de l'état de droit aujourd'hui ça monte les fractures qui est dans la société française et moi je suis très inquiet très inquiet de voir le malaise qu'il ya dans notre pays et de voir comment celles et ceux qui sont dépositaires de l'autorité publique ce fonds comme cela attaqué en toute impunité et merci beaucoup merci damien balle s'arrêter avec nous ce matin merci julien lécuyer regardait [Musique]
Damien Abad