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interviewCNEWS· 15 avril 2026 2 min

L'édito de Mathieu Bock-Côté : «2027 : Yaël Braun-Pivet dénonce "un club de machos"»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Alors, je cite, il y a Elbron Pivet, toujours aussi inspirante. Le spectacle que je vois, ce club des matcho qui se déclare quasiment quotidiennement. Je pense que ce n'est pas la bonne façon de faire.

C'est ce matin sur RTL si je ne me trompe pas. Alors, première question. Première question.

Je me demande est-ce qu'il faut désormais établir un quota d'hommes dans la présidentielle ? Trop d'hommes se sont présentés, désolé, il y en a. Il n'est plus possible pour d'autres hommes qui auraient des ambitions présidentielles de d'annoncer leurs intentions.

Dégagé. Donc établir une forme de parité dans les candidatures possibles du fameux bloc central à la présidentielle. 2e question.

Mais qu'est-ce qui vous empêche madame Bron Pivet de vous lancer si vous ne doutez pas et je n'en doute pas quant à moi, de qu'elle pourrait susciter un immense enthousiasme. On sent venir des profondeurs du pays un [grognement] désir profond de Yel Bron Pivet présidente et pas que de l'Assemblée nationale qu'elle y aille. Elle sera acclamée.

Elle ne devrait pas être aussi modeste aussi timide. Est-ce qu'elle nous dit par là, cela dit madame Bron Pivet, qu'en fait s'il y a pas cette femme, c'est parce qu'il y aurait une forme de discrimination systémique qui viserait les femmes. Est-ce qu'on est encore dans la fameuse théorie du plafond de verre qui nous explique que si Hillary Clinton était battu par Trump et ensuite Camala Haris par Trump, c'est pas parce que c'était de très mauvaise candidate, c'est parce que le patriarcat américain a empêché ces deux femmes d'accéder à la présidence de la République.

Mais ça va plus loin. Élargissons un peu le paysage mental. Le camp national aujourd'hui a comme chef pour l'instant Marine Le Pen.

Si ensuite dans sa prochaine génération, on trouve deux candidates possible à la présidentielle un jour, Marion Maréchal, Sarah Knafo qui sont que je sache des femmes. Pourquoi elles ne sont pas considérées légitimement comme femme dans cette course possible à la présidentielle ? Élargissons un peu en Italie, madame Mélonie, est-ce que c'est une femme ou pas assez ?

Et même dans la gauche radicale quand on pense à madame Panot qui a d'autorité, c'est le moins qu'on puisse dire ou madame Hassan qui voudrait un jour prendre Rine de monsieur Mélenchon, elle ne compte pas. Alors non, j'y reviens. Ce sexisme antihomme étonnant de la part de la présidente de l'Assemblée nationale sans vraiment le centrisme bourgeois féministe classique des années 2000.

Quelque chose d'un peu périmé en quelque sorte. À moins qu'à travers tout cela, elle nous disent "Faites-moi la pass place, s'il vous plaît." Et si vous ne voulez pas me faire la place, c'est parce que vous êtes sexiste.

J'ai cru comprendre le message.

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