L'édito de Thomas Bonnet : «Vive les drapeaux français dans les écoles !»
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- Thomas BonnetPromesse
« Faut-il lever le drapeau français à l'école ? »
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La politique avec vous Thomas Bonet. Faut-il lever le drapeau français à l'école ? La proposition du maire de Nice, Éric Sioti suscite le débat.
Le ministre de l'éducation nationale, Édouard Gef s'y oppose à cette levée du drapeau et au fait de faire chanter les les aux enfants la Marseillaise. Pour vous Thomas, c'est une idée qui devrait être généralisée. Oui, c'est assez dingue de devoir se positionner sur une idée qui me paraît relevée de l'évidence.
Honorer les symboles de la France, son drapeau et son hymne au sein des établissements scolaires, c'est même devenu indispensable. Alors cette question ne se posait pas il y a quelques années en arrière. L'attachement à la nation relevait du réflexe naturel pour quasiment tout le monde.
Mais à la faveur de la déconstruction poste 68 ard discours d'autoflagélation et d'une assimilation qui ne fonctionne plus. Cette évidence patriote ne l'est plus. Des Français n'aiment pas la France et ce constat devrait susciter un débat profond.
Eric Setier a raison de lancer cette initiative des M dans les cours des écoles nissoises. C'est par l'éducation qu'on parviendra à cimenter la nation et à faire comprendre à tous les enfants qu'ils appartiennent tous à la nation française peu importe leur histoire personnelle. Cette mesure a le mérite de mettre le sujet de l'identité française et du sentiment patriotique au cœur du débat.
Un débat dans lequel s'est invité donc le ministre de l'éducation nationale. Oui. Alors la réponse d'Edouard Gefrey le ministre est un modèle de technocratie.
On lui parle patriotisme identité nationale et il répond périmètre de décision impossibilité juridique. Oui, c'est un problème que cette idée n'émanent pas directement d'une directive du ministre de l'éducation nationale et que ce soit un maire qui doivent mettre la lumière sur ce sujet. Alors, je vais vous dire au fond, je suis persuadé qu'Edouard Jeffrey n'est pas hostile à cette idée, mais il doit composer avec la réalité des syndicats au sein du ministère qu'il ne s'agirait de ne pas braquer avec des initiatives patriotes à la place.
Les élèves participeront désormais chaque année à une cérémonie autour du 11 novembre. C'est très bien, mais pourquoi réduire à une journée par an qui pourrait relever du ryth quotidien ? Vous ne dites que ce débat révèle le rapport compliqué entre une partie des élites et le drapeau français ?
C'est très révélateur en effet romain. Je voyais sur des chaînes concurrentes [raclement de gorge] que l'idée d'Éric Sioti serait, je le cite une offensive. C'est comme ça qu'elle était qualifiée.
Une offensive. Célébrer le drapeau français, c'est une offensive, pourquoi pas une menace tant qu'on y est. J'ai également entendu une ribambelle de réaction des lut de gauche dire tout le mal qu'il pense de cette idée.
On l'a compris hein, beaucoup à gauche préfèrent désormais le drapeau palestinien ou drapeau français. On est au cœur de ce qui nous a conduit à l'état de fracturation qu'on connaît. Le drapeau français est devenu un objet de suspicion pour ceux qui ont la défense de l'identité à géométrie variable.
Flatter la spécificité des origines culturelles, c'est acceptable pour vanter la diversité. En revanche, si vous parlez de la France, il faut forcément la ramener à une forme de culpabilité historique. Il est temps d'inverser les choses, de relancer la machine à faire aimer la France.
C'est à ça que doit servir la présidentielle précisément parler au cœur des Français et que chacun puisse défendre sa vision de l'identité nationale.