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Podcast / conversationT18 officiel· 25 septembre 2026 3 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesEurope & international

[POUR TOUT DIRE] Pour L. Hausalter, les partis politiques regardent J.-L. Mélenchon avec fascination

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:06Fait
    « Chez nous c'est carré, c'est carré parce que il y a un chef et que ses décisions ne sauraient souffrir d'aucune contestation »
  • 2:15Chiffre
    « S'il continue comme ça et qu'il dépasse les 20 % il sera près de son score final à la présidentielle de 2022 »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Dans les autres camps que celui de Jean-Luc Mélenchon, que ce soit à gauche, au centre, à droite, au Rassemblement national, il y a une sorte de fascination pour le score de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages et pour ce qu'il fait, c'est-à-dire pour pour la dynamique qui ne vient pas de nulle part. C'est en effet le candidat qui marche sur l'eau en cette rentrée. Je vous dis pas que il va continuer à progresser et que sa campagne sera orientée à la hausse. Parce que ça va au-delà des sondages, c'est ses rassemblements qui impressionnent. Oui, c'est ça exactement, c'est c'est ce qui est rendu déjà il y a pas de couac dans son camp là où il y en a partout, même au Rassemblement national qui est assis quand même sur un socle électoral qui est très puissant et qui ne bouge

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pas d'ailleurs. Mais on voit tout on voit ce qui s'est instillé entre Marine Le Pen et Jordan Bardella. On voit les désaccords sur les questions économiques, sur la sur la Russie, sur la géopolitique. Il y a quelque chose qui tombe pas rond dans la campagne du du Rassemblement national. On voit évidemment la division au centre sur les les ruines fumantes de la Macronie, vous avez cette primaire sauvage entre Édouard Philippe et Gabriel Attal. Je ne vous parle pas de la gauche sociale-démocrate qui fait une primaire pour se départager autour de 10-12 % de l'électorat. Donc il y a des divisions partout, il y a des couacs partout sauf à la France insoumise. Ça tient à la nature légèrement autoritaire légèrement autoritaire de de ce parti, on va quand même pas

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on va quand même mettre le le le sujet au débat. Comme dit Mélenchon, chez nous c'est carré, c'est carré parce que il y a un chef et que ses décisions ne sauraient souffrir d'aucune contestation. tous les ronds sont partis, oui. Et sinon on est purgé. Voilà et parfois on invite des purgés pour pour en parler y compris sur sur ce plateau. Ils peuvent en témoigner. Mais le fait est qu'il y a une admiration en tout cas en off dans les conversations avec les responsables politiques, il y a une admiration, une sorte de fascination pour ce que fait Jean-Luc Mélenchon parce que de grands rassemblements en idées qui sont mises dans l'atmosphère, je pense à brûler la dette par exemple, ça fait plusieurs jours qu'on se demande mais effectivement est-ce qu'on peut pas

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tout simplement brûler les titres de dettes qui sont à la Banque de ? C'est-à-dire que l'idée est prise au sérieux, en tout cas elle est débattue. Donc il y a une arme magister à la fois idéologique, médiatique, il y a toute une partie de la jeunesse qui est qui se tourne massivement au premier tour si tenté qu'ils aient voté euh Jean-Luc Mélenchon. Et quand vous avez la jeunesse, vous avez pas forcément beaucoup d'électeurs, mais vous avez quand même euh ce ce bah ouais ce dynamisme des jeunes qu'on qu'on écoute, sur lesquels on s'interroge et qui peuvent remuer par ailleurs. Dans les autres états-majors politiques, vraiment euh beaucoup de monde se rejoint sur ce constat. Est-ce que ça veut dire que ça va ? Le problème de Jean-Luc Mélenchon, c'est que là, il est dans les sondages

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au niveau au début de sa campagne, au niveau auquel il était en fin de campagne avant. S'il continue comme ça et qu'il dépasse les 20 % il sera près de son score final à la présidentielle de 2022. Mais à ce moment-là, 20 %. C'est-à-dire que l'autre gauche, l'autre partie de la gauche, elle est complètement laminée et Mélenchon bénéficie du vote utile. Là, cette fois, comme son taux de rejet n'a jamais été aussi élevé dans l'opinion, son niveau plancher quelque part n'est plus très loin de son niveau plafond, c'est-à-dire le niveau qu'il ne peut pas espérer aller au-delà parce que vraiment il y a trop de Français qui le détestent Mélenchon, mais qui le détestent viscéralement et euh pour les contre lesquels ils feront barrage si jamais il était au second tour, quel que soit le

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candidat en face, y compris Marine Le Pen.