📢 Le ZAP'Parlementaire : Absence de débat sur la loi Duplomb, Colère des taxis & Situation à Gaza
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] Monsieur le Premier ministre, le spectacle est triste, la situation grave et la bascule vertigine, un socle commun, manifestement de connivance avec votre gouvernement faisant alliance avec le Rassemblement national pour voter le rejet d'un texte qu'il défend pourtant, non pour lui faire échec, mais pour interdire aux députés tout dépètement par la droite sénatoriale des parlementaires qui préfère l'obscurité du hiclot à la lumière de l'hémicycle. Un ministre de l'intérieur témoignant un soutien déplacé au manifestants qui faisaient pression sur le parlement au pied des tracteurs bloquant l'Assemblée nationale pour lancer peut-être sa campagne présidentielle. Une ministre de l'agriculture en visite dans le taregaron appelant les agriculteurs nous rapportent la presse à cibler les élus de gauche, c'est-à-dire à la violence politique.
Nous pensions la démocratie menacée à ses marges, la voici menacée en son cœur. une loi démagogique, dangereuse, inefficace, mettant en cause l'autorité de la science, la santé humaine et en définitive l'avenir même de l'agriculture fracturant la société qui ne demande qu'à faire bloc derrière ces paysans. Voilà, monsieur le premier ministre, où nous en sommes.
Nous refusons cet agenda du désastre annoncé, désastre économique, écologique, agricole, désastre sanitaire, démocratique et en définitive moral. Monsieur le Premier ministre, nous sommes et nous resterons une force de proposition pour réconcilier écologie, agriculture, agriculteur et société. Nous sommes et nous resterons une force de proposition pour réconcilier notre pays et faire face aux défis du monde.
Nous sommes et nous resterons les vigiles de notre bien commun, celui qui n'appartient pas à ce banc de l'hémicycle, l'état de droit et la démocratie. Monsieur le Premier ministre, pensez-vous qu'en cédant à la démagogie et aux menaces de violence, vous soyez véritablement dans votre rôle, garantit et de l'intérêt général ? Je vous remercie, monsieur le président.
La parole est à monsieur le premier ministre. [Applaudissements] Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le président Boris Vallot, est-ce que je puis vous rappeler que la motion de rejet, ça n'est pas le gouvernement qui l'a voté, c'est l'Assemblée nationale et l'Assemblée nationale l'a voté pour une raison que vous connaissez très bien qui est la tentative de blocage par la multiplication de milliers d'amendements pour faire que ce texte ne puisse pas être examiné. Motion de rejet, vous connaissez très bien puisque en décembre 2023 sur le texte immigration, vous avez vous-même fait adopter une motion de rejet de manière que le texte ne puisse pas être examiné.
Ma conviction personnelle puisque c'est moi que vous interrogez, c'est que la manière dont nous organisons les choses n'est pas durable et n'est pas responsable. Je pense qu'il faut que nous trouvions une manière de organiser les dialogues et les débats de manière que le Parlement puisse pleinement jouer son rôle, qu'il ne soit pas entièrement bloqué par tel ou tel groupe qui dépose des milliers d'amendements. Je veux simplement vous rappeler, mais vous le savez très bien, 3500 amendements à 3 minutes par amendement, c'est 15 jours plein de débat.
Et donc, de ce point de vue-là et ces 15 jours de débat auraient empêché l'examen du texte simplification, l'examen du texte maillotte, l'examen peut-être du texte sur le statut des élus. Je pense que c'est un c'est une manière d'envisager la vie parlementaire qui fait que nos concitoyens voient blocage sur blocage et se détourne de la manière dont vous débattez. Ma conviction en tout cas et le et l'assurance que je vous donne, c'est qu'il n'est pas vrai qu'il y ait de la part du gouvernement la moindre pression sur les élus.
Je ne l'ai jamais accepté et je ne l'accepterai jamais. Et ce qu'a dit la ministre de l'agriculture, ça n'est pas de cibler. Elle a demander aux agriculteurs d'expliquer à leurs élus quel était le texte.
J'ai je ben c'est la moindre des choses. C'est ce que vous faites que je sache. C'est ce que nous faisons.
Les élus sont les représentants du peuple. Il est normal que le peuple parle avec eux sans pression. Voilà la raison pour laquelle je pense que nous que nous devons trouver, mais ça n'est pas la première fois que je le dis, la présidente de l'Assemblée nationale a essayé de faire retirer des amendements et ces am Alors, ce n'est pas de votre groupe que je parle.
La présidente de l'Assemblée nationale a proposé de faire retirer des amendements. Les groupes l'ont refusé. Nous avons une situation Nous avons une situation s'il vous plaît s'il vous plaît nous avons une situation s'il vous plaît qui doit nous permettre de trouver de un jour des manières nouvelles d'examiner les textes.
Merci beaucoup monsieur le premier ministre monsieur le président Valallot. Nous avons le devoir de débattre démocratiquement dans la lumière et sous le regard des citoyens pas dans le hiclos d'une CMP. Merci.
Madame la présidente, monsieur le premier ministre, un peu à la surprise générale, vous vous êtes saisi du conflit qui oppose les taxis à l'assurance maladie et vous avez déclaré que vous étiez prêt à retravailler la convention. Cette annonce est vue comme une ouverture qu'il ne faut pas décevoir. Ne pas décevoir les taxis et surtout ne pas décevoir les 6 millions de Français qui ont recours chaque année. 35 % d'entre eux ont besoin de soins pour un cancer ou pour une insuffisance rénale.
Leurs conditions de transport ne sont pas secondaires, elles sont vitales. Alors, monsieur le Premier ministre, laissez-nous les taxis parce que voyez-vous, chez moi en Ardèche par exemple, vous avez fermé la maternité et il faut aller dans la drôme pour accoucher. L'IRM est toujours à 70 km de la maison.
Les médecins spécialisés sont partis à la retraite sans être remplacés. Transporter un malade pour une chimio à Lyon, c'est plus de 300 km aller-retour et 4 heur de trajet. Ajoutez-y 4 heur d'attente et c'est toute une journée pour un seul malade.
Puisque vous avez décidé qu'il fallait aller très loin pour se soigner, laissez-nous au moins les taxis pour nous y rendre. C'est vrai en Ardèche, mais c'est vrai aussi, monsieur le Premier ministre, dans le Béarne et dans toutes les régions de France, votre idée de de forfait unique de prise en charge n'a aucun sens en zone rurale. Elle nivellera par le bas et conduira à des dépôts de bilan et à des déserts de transport.
Et d'ailleurs, si les véhicules sanitaires légers ont disparu de certains territoires, c'est bien parce qu'on aura imposé des niveaux de tarification trop bas. Les mêmes causes auront les mêmes effets sur les taxis sanitaires. Au lieu de vouloir regrouper les malades à l'arrière des voitures, de vouloir des tarifs homogènes mais injustes, travailler plutôt avec la profession qui est disposée à rechercher des pistes d'économie et surtout prenez des engagements dans la durée.
Refusez par exemple que la CNNAM puisse baisser les tarifs à tout moment de manière unilatérale. Monsieur le premier ministre des économies oui mais pas sur le dos des malades. Pas au détriment des territoires qui se sentent déjà punis.
Monsieur le Premier ministre, laissez-nous les taxis sanitaires. Merci. Merci beaucoup, monsieur le député.
Et la parole est à monsieur Yannick Neder, ministre chargé de la santé et de l'accès aux soins. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés, monsieur le député Solignac, vous le savez, j'ai ailleurs avec vous il y a quelques jours, quelques semaines en Ardèche pour justement bien apprécier la double difficulté des déserts médicaux et naturellement parfois de la défaut de transport en commun, particulièrement le train en Ardèche ou autre. Donc naturellement que c'est tout le travail que nous allons faire dès ce soir, suite à la première réunion qu'il y a eu lieu euh samedi euh pendant plus de 3h au ministère des transports en présence du Premier ministre, en présence de la mise des comptes euh publics, le ministre des transports pour justement avoir une appréciation globale.
Depuis 25 ans, monsieur le député, je je signe moi-même des bons de transport. Donc je connais bien l'importance dans l'accès aux soins de la nécessité d'avoir un transport. J'ai évoqué un certain nombre d'accès aux soins de plateau technique et par ailleurs, j'ai été aussi pendant 25 ans maire et élu local et je connais sur ma circonscription rurale les mêmes difficultés.
Donc justement, rencontrons l'ensemble des fédérations, trouvons euh les freins, simplifions, agissons aussi en route transparence parce que vous le savez qu'il y a beaucoup de fraude aussi sur ces sujets et je compte justement sur l'ensemble de la profession pour que nous puissions avancer ensemble en toute responsabilité. Merci madame. Merci madame la présidente.
Ma question s'adresse au premier ministre. Monsieur le Premier ministre, en cette journée internationale d'action pour la santé des femmes, je voudrais revenir sur un phénomène qui est loin d'être marginal, la précarité menstruelle. En France, une femme sur trois y a déjà été confrontée.
Chez les 20 29 ans, elles sont près de 40 %. La précarité menstruelle a un prix, l'absentéisme scolaire, l'absentéisme au travail, le renoncement des filles à la pratique sportive, autrement dit l'assignation à résidence. C'est un enjeu de santé publique, un enjeu de dignité, un enjeu d'égalité.
Au cours de son existence, une femme dépense jusqu'à 23000 € de protection hygiénique. Et pourtant, il n'existe aucune aide structurelle, aucun remboursement généralisé. En 2023, la première ministre annonçait fièrement le remboursement des protections périodiques réutilisables à compté de 2024.
Cette mesure a été votée dans cette assemblée dans la loi de finance de la sécurité sociale pour 2024. Nous sommes en mai 2025. Rien n'a bougé.
Pas de décret, pas de cahier déchargge pour définir les produits et modèles pris en charge. Vous avez même supprimé le budget qui avait été affecté en 2024. Rien.
Alors, je veux bien croire qu'une mesure ambitieuse prenne du temps, mais là on parle plus de délis administratifs, on parle de désintérêts politiques, de promesse oublié, d'un mépris persistant pour les besoins essentiels de millions de femmes. Monsieur le Premier ministre, que dire à ces femmes qui doivent choisir entre manger et se protéger ? À ces mères qui se privent pour leurs filles, à ces étudiantes qui bricolent avec du papier toilette, faute de mieux ?
Que dire à la moitié de la population française qui attend depuis 2 ans que l'État tienne sa parole ? Monsieur le Premier ministre, nous avons voté cette loi ici même dans cet hémicycle. Les 4 millions de femmes qui sont en précarité menstruelle attendent des réponses.
Quand tiendrez-vous votre engagement ? Quand les femmes auront-elles enfin accès au remboursement promis ? Je vous remercie madame la députée.
La parole est à madame Aurore Berger, ministre en charge de l'égalité entre les hommes et les femmes. Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés madame la députée Thiebo Martinez, merci pour cette question parce qu'elle met en lumière un sujet qui a été trop longtemps tu dans notre pays et trop longtemps tabou parce que parler des règles dans l'Assemblée nationale paraissait complètement décalé alors que ça n'est pas décalé. C'est tout simplement la réalité que vivent toutes les femmes euh sur une longue partie de leur vie et donc une nécessité de briser ces tabous qui loin des ricement sont une réalité concrète avec en fait un enjeu majeur sur la question de la précarité menstruelle dont vous avez parlé qui est une atteinte en fait à la dignité parce qu' quand on n'est pas protégé on ne peut pas sortir quand on n'est pas protégé on ne peut pas étudier dans de bonnes conditions.
On ne peut pas travailler dans de bonnes conditions. On ne peut pas avoir une vie sociale dans bonnes conditions. C'est la raison pour laquelle la première ministre Ellisabeth Borne avait souhaité que dans le plan interministériel tout et tous égaux, il y ait bien la question en effet du remboursement des protections hygiéniques qui puissent être mis en place.
Vous avez raison, il y a du retard et ce retard n'est pas acceptable. C'est la raison pour laquelle avec le ministre chargé de la santé Yannique Neder, nous allons tous les deux garantir qu'avant la fin de l'année cela soit possible, que cela soit remboursé et que les engagements soient tenus parce que cet engagement, il est nécessaire, il fait honneur à la République de tout simplement garantir aux femmes l'accès à leur dignité et donc l'accès à leur protection. Je vous remercie madame la députée.
Madame Madame la ministre, il y a urgence et il est temps d'agir et c'est maintenant. Merci monsieur le président. Ma question s'adresse à madame la ministre de l'agriculture.
Ce qui s'est déroulé lundi à l'Assemblée nationale n'est pas digne de notre parlementarisme. N'ayant pas le courage d'assumer ses choix, le socle commun s'est joyeusement livré dans une parfaite connivance avec le RN un contournement des procédures législatives. Fuir le débat honore personne et certainement pas les parlementaires.
Exactement. Sans doute, madame la ministre, la pression était-elle trop forte ? Car le syndicat agricole majoritaire, non satisfait d'avoir eu le privilège de rédiger lui-même la proposition de loi, s'est permis de venir devant l'Assemblée nationale mettre la pression.
Et permettez-moi de m'adresser à vous, monsieur le Premier ministre, contrairement à ce que vous avez pu dire hier sur les ondes et dans les journaux, il n'y a pas besoin que vous nous expliquiez le texte. C'est mon métier, je sais de quoi je parle. Nous le comprenons parfaitement et c'est pour ça que nous y sommes farouchement opposés.
Non à l'assouplissement de l'usage des pesticides, non à la réintroduction des néonicotinoïdes, non à la normalisation des mégabascines et des fermusines. L'allègement des contraintes n'est ici qu'un élément de langage servant à faire passer les intérêts courttermistes d'une agriculture chimique, intensive et passéiste. Vous nous répétez sans cesse, madame la ministre, que le texte est attendu par le monde agricole.
C'est faux et archifaux. C'est mon monde et j'attends pas un texte comme ça. Il est uniquement attendu par les syndicats libéraux, droitiers, réactionnaires, voire conservateur.
Le débat ne doit pas être le débat ne doit pas être intraagriculteur. Il doit être ouvert et toute la société doit y prendre part. Madame la ministre, cessez de regarder ailleurs quand la communauté scientifique est unanime et quand 1000 chercheurs et médecins nous alertent sur les dangers de cette loi.
Ayons collectivement de l'ambition. cessons d'aligner les normes sanitaires et environnementales à la baisse. Simplifier, oui, il faut simplifier, c'est indispensable mais simplification doit pas rimer avec régression.
Alors, je vous demande, madame la ministre, quand allez-vous entendre le monde paysan dans son ensemble ? Tous les paysans, quand allez-vous entendre la société dans son ensemble ? Tous les citoyens.
Et à défaut de débattre devant la représentation nationale, ayez au moins ce courage madame la ministre, entendez les agriculteurs bio, entendez les apiculteurs, entendez les Français qui veulent plus de pesticides. Pour vous répondre, la parole est à madame Annie Genevard, ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire. Madame la ministre, merci.
Merci, monsieur le président. Mesdames et messieurs les sénateurs, monsieur le sénateur Jean-Claude Tissau, vous évoquez évidemment l'adoption de la motion de rejet par une majorité de députés ce lundi. Vous avez un regard de sénateur.
J'aimerais que vous regardiez ce qui se passe à l'Assemblée nationale avec le dépôt de près de 3500 amendements. 3500 amendements qui auraient été qui auraient conduit à ce que le texte à ce que le texte ne soit pas ne puisse pas aller jusqu'au vote. C'est là le scandale démocratique.
Monsieur le sénateur, le débat le débat le débat j'aurais j'aurais aimé qu'il ait lieu. Nous sommes arrivés en séance avec une pile de documents comme cela. Cela fait des semaines que nous nous préparions au débat et nous l'aurions conduit avec beaucoup de convictions.
Donc pas de procès d'attention à l'égard du gouvernement. Je respecte la voix des parlementaires. Ils en ont décidé.
Et je pense je pense que le débat le débat il a eu lieu pendant 70 heures en commission monsieur le sénateur. Il aura lieu en commission mixte par terreur et au moment de la lecture des conclusions. Maintenant sur le texte lui-même et sur le fond, vous avez vous avez monsieur le sénateur assisté au débat ici.
Vous y avez d'ailleurs longuement contribué et je vous en remercie. Et vous avez vu d'où nous sommes partis et où nous sommes arrivés ici au Sénat. Le texte, le texte nous l'avons travaillé avec le ministère de la transition écologique et nous sommes tombés d'accord sur à peu près, je dis bien à peu près tous les articles à l'exception de l'article 2.
En tout état de cause, je défends la position du gouvernement et c'est au nom du gouvernement que je me suis toujours exprimé. Vous opposez les modes de production et vous opposez les paysans entre eux, ça ne sera jamais ma philosophie. Ce ne sera jamais ma philosophie.
C'est peut-être la vôtre. Elle vous appartient mais je crois que c'est une impasse. Merci monsieur le président, monsieur le premier ministre, mesdames et messieurs les ministres.
Votre gouvernement a fait adopter par le Parlement un budget de la sécurité sociale en déficit de 22 milliards d'euros. C'est un déficit historique hors période de crise et vous aviez alors refusé la proposition que nous avons faite de retour à l'équilibre en 4 ans qui reposait sur des mesures sur les recettes, sur les dépenses et sur l'efficience. Vous aviez balayé cela.
Aucune discussion possible en CMP. Alors, expliquez-nous s'il vous plaît comment face à ce que monsieur le premier ministre qualifie d'Himalaya, nous allons éviter à notre sécurité sociale de sombrer dans le ravin. Pour vous répondre, la parole est à la ministre déléguée en charge de l'autonomie et du handicap, madame Parmontier Lecoque.
Merci monsieur le président. Monsieur le sénateur Jaumier, vous pointez les éléments tirés du rapport de la Cour des comptes qui a été présenté récemment et qui effectivement reprend la situation difficile être étendue de la sécurité sociale, de notre sécurité sociale qui est particulièrement suivi, qui fait l'attention d'un suivi permanent du gouvernement comme l'a rappelé tout à l'heure ma collègue Amélie de Monchalin. Cette situation elle s'explique aussi.
Vous avez dit que là on est dans une situation en dehors de crise, on n'est pas en dehors de crise. Successivement notre sécurité sociale vit aussi les impacts des crises. La crise sanitaire puis la crise inflationniste, puis la crise géopolitique, tous ces éléments qui pèsent évidemment sur notre économie.
Vos propositions ont été écoutées dans le débat lors de du PLFS et c'est d'ailleurs ce qui a conduit à ce que un une forme d'accord et puis a pu être pris à l'occasion de des discussions budgétaires et il était bien important et nécessaire que nous puissions trouver une sortie inissue pour faire bénéficier à notre pays de cette sécurité sociale. Nous allons continuer à suivre de près la situation actuelle, mais nous le savons, nous devons encore prendre de nouvelles mesures sérieuses, parfois difficiles, des mesures d'efficience, mais aussi des mesures d'allègement, des mesures d'économie, des mesures de baisse de des dépenses qui nous nécessiteront là encore des discussions, du courage et que nous aurons encore à voir ensemble dès le mois de juin mais aussi dès 2026 et parce que nous sommes aussi face au mur démographique et nous savons que nous allons devoir avec le vieillissement de la population accompagner encore de nouveaux besoins. Nous aurons aussi à nous pencher sur le financement de notre sécurité sociale.
C'est tout l'enjeu des discussions demandées par le premier ministre pour revoir le financement de l'ensemble de notre système de sécurité sociale. conclure. Voilà, monsieur Jumier, je dois dire que je suis assez duitf.
J'ai lu et relu avec beaucoup d'attention les propos du premier ministre. Je trouve qu'il y a beaucoup de confusion et beaucoup de temps donné à la résolution d'une question qui est pourtant urgente. Le macronisme, c'était la promesse de revaloriser le travail.
En fait, vous avez enrichi le capital et aujourd'hui, vous venez nous dire avec votre projet de TVA social que vous allez en gros attendre les salariés à la sortie du bureau ou de l'usine pour les taxer quand ils feront leurs courses. Vous portez une mesure qui est une mesure d'injustice sociale. Nous vivons dans un pays qui depuis 8 ans est devenu un pays où le travail est surtaxé et où les héritiers et les rentiers sont sous-taxés.
Vous avez transformé la France en un pays qui effectivement est injuste socialement et pénalise le travail. Et aujourd'hui, alors que depuis 8 ans vous êtes aux responsabilités et que ce sont les parlementaires du socle commun qui ont adopté ce dernier budget de la sécurité sociale, oui et bien vous venez nous dire qu'il faut faire preuve de responsabilité quand votre gestion de la sécurité sociale a été responsable. Alors c'est très simple.
Peut-être peut-être vous ne sauverez pas la sécurité sociale du ravin, mais que ce soit très clair, c'est votre gouvernement qui sera en question. Merci monsieur le président, monsieur le ministre d'affaires étrangères, mes chers collègues, Gaza est plongé aujourd'hui dans une terrible descente aux enfers sur fond d'effendrement du droit international. La reprise des frappes israéliennes en mars dernier a fait plus de 3500 morts et a constitué un retour en arrière dramatique pour les femmes, les jeunes, les travailleurs humanitaires, les journalistes, mais aussi pour les otages israéliens et leur famille comme pour la sécurité de toute la région.
Après 2 mois de blocage, l'aide de l'aide humanitaire par Israël, la famine s'installe. Et cette escalade de la violence depuis l'attaque terroriste perpétrée par le Hamas le 7 octobre 2023 résulte d'une stratégie assumée publiquement aujourd'hui par le gouvernement d'extrême droite de Benjamin Netaniaou. Je cite plan de conquête, déplacement massif de population, destruction complète de Gaza.
Ces mots au 21e siècle sont inqualifiables et pourtant les sociétés civiles du côté israélien et du côté palestien se mobilisent et manifeste quotidiennement, j'en veux pour preuve cette initiative qui a été tenue le 9 mai dernier le sommet des peuples pour la paix à Jérusalem où l'ex-premier ministre israélien etolmert en lien avec l'ancien chef de la diplomatie palestinienne Nasser Alkidois ont présenté un plan de paix pour ne pas laisser les extrémistes des deux camps qui se nourrissent de vengeance de peur et de haine décider de leur avenir. Monsieur le ministre, l'heure n'est plus aux déclarations de principe. La Cour internationale de justice avait évoqué un un risque de génocide à Gazelle il y a un an.
Nous y sommes. Face à l'horreur, quelle mesure concrète la France comptent-elle prendre et mettre en œuvre dans les plus brefs délais pour protéger la population à Gaza, obtenir un CCU média et la libération des otages israéliens. En outre, pouvez-vous nous indiquer l'état des discussions et de l'engagement de la France dans sa volonté de reconnaissance de l'État de Palestine comme l'a déclaré le président de la République dans la perspective de la conférence internationale qui se tiendra aux Nations-Uniies en juin prochain ?
Pour vous répondre, la parole était ministre de l'Europe des affaires étrangères, monsieur Jean-Noël Barreau. Vous avez la parole. Monsieur le président, mesdames et messieurs sénateurs, monsieur le sénateur, vous avez décrit la situation tragique à Gaza avec des mots particulièrement justes et je vais vous en remercier.
Sur votre première question, ce que la France peut faire dans l'immédiat pour mettre fin à la catastrophe. Et bien nous avons soutenu l'initiative portée par les Pays-Bas appelant la Commission européenne à examiner le respect par le gouvernement israélien de l'article 2 de l'accord d'association entre l'Union européenne et Israël. article 2 qui prévoit que chacune des deux parties respecte les droits de l'homme.
Par ailleurs, comme nous nous l'avons fait par le passé, euh nous nous tenons prêt au niveau national comme au niveau européen à prendre à nouveau des sanctions. Si la colomisation extrémiste est violente qui a miné le territoire de la Si Jordanie en fragilisant la perspective d'un état puisqu'il faut la contiguité territoriale pour pouvoir assurer l'existence d'un état devait se poursuivre. Et puis au-delà parce que la France la France comme d'autres pays dans le monde comme les sociétés civiles que vous avez cité et qui doivent jouer un rôle important dans ce processus de paix soutient l'idée selon laquelle il n'y a aucune solution militaire au conflit israélo-palestinien et que seule une solution politique est susceptible d'apporter la paix et la stabilité de la région.
Dans cette solution politique, chacun a une clé entre les mains. La France et d'autres pays européens, pays occidentaux ont la capacité de reconnaître l'état de Palestine. L'autorité palestinienne, je m'entretenais mardi matin avec la ministre des affaires étrangères doit pouvoir avancer dans son chemin de réforme que nous soutenons pour être en capacité le moment venu d'exercer pleinement son sa mission de gouvernement d'un état de Palestine.
Les pays arabes de la région quant à eux détiennent une clé qui est celle de la normalisation à terme avec l'État d'Israël et je dirais de de l'acceptation d'une architecture régionale de sécurité comme nous en comme nous l'avons avec l'OTAN qui qui permettent l'insertion de l'état de Palestine à venir et l'insertion de l'État d'Israël. Et enfin, l'une des clés, c'est aussi le désarmement définitif du Hamas, son exclusion de toute forme de gouvernance à Gaza euh à l'avenir et l'exil sans doute de son leadership politique. Et c'est ainsi que nous préparons cette conférence pour les deux États conclure qui doit amener chacun des chacune des parties prenantes à prendre sa part pour faire advenir cette solution politique.
Monsieur Zan. Merci monsieur le ministre. Vous l'quer la France a une clé dans ce conflit et la situation actuelle ne peut pas permettre de souffrir d'aucune ambigué dans nos propos.
Le momentum politique et diplomatique que le président de la République a conçu et a construit a suscité un espoir immense sans issue positive au moment de cette conférence internationale. Le chaos risque de régner. J'insiste aussi en 2014, l'Assemblée nationale et le Sénat ont adopté des résolutions pour reconnaître l'état de Palestine.
Il étant désormais pour la voie de deux États qui vivent en paix et la sécurité d'Israël à la Palestine que nous avancions de ce point de vue. Merci monsieur
Adel Ziane