Destitution : à quoi joue le « Nouveau Front Populaire » ? | Ça vous regarde - 17/09/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bonsoir et bienvenue je suis absolument ravi de vous retrouver avec toute la rédaction DCP pour cette nouvelle saison de savourgarde dont voici le sommaire tout de suite destitution c'est le mot du jour le bureau de l'Assemblée nationale a jugé recevable la proposition de destitution du chef de l'État lancé par la France insoumise les voix des socialistes ont été déterminant on verra pourquoi alors à quoi joue le nouveau front populaire dans cette nouvelle Assemblée c'est notre grand débat ce soir la préparation du budget tourne à l'épreuve de force notre invité s'est rendu aujourd'hui à Matignon pour récupérer mais sans succès les lettres plafond des ministères il est en colère ce soir interview franc parl avec Éric coqurel le président de la commission des finances enfin un nouveau rendez-vous la question qui fâche la France a-t-elle perdu la main en Europe après le départ fracassant du commissaire français européen Thierry Breton tircroisé avec nos chroniqueurs à découvrir à la fin de cette émission et voilà donc pour le programme ça vous regarde on y va top [Musique] générique la guerre aux institutions est-elle déclarée comme le dit aujourd'hui Gabriel Atal un débat va donc se tenir à l'Assemblée nationale sur la destitution d'Emmanuel Macron même s'il n'a aucune chance d'aboutir ce sont les socialistes au terme d'un vote très serré on va le voir qui l'ont rendu possible ce débat initié par les insoumis alors nous ne sommes pas aux États-Unis mais bien en France qu'est-ce que ça dit cette destitution cette procédure de la future assemblée le bruit et la fureur vont-ils dominer le nouvel émicycle bonsoir François Cormier bodigon bonsoir mari venu député ensemble pour la République du Cher ce sont les macronistes à l'Assemblée bonsoir Arthur de la porte ravi de vous retrouver député socialiste du Calvados sport-parole du groupe socialiste à l'Assemblée bonsoir Anne Charlen Bezina bonsoir Miriam grand plaisir de vous retrouver à cette saison parmi nous constitutionnaliste et maîtresse de conférence en droit public et bonsoir Nathalie SAR que je ne présente plus éditorialiste politique à France Télévision on est également très heureux de vous avoir sur ce plateau merci d'être là merci d'être en direct un débat qui s'ouvre comme chaque soir par le billet par le recap de Valérie [Musique] Brochard bonsoir Valérie bonsoir Myriam la procédure de destitution est lancée à l'Assemblée et oui Myriam avec 12 voix contre 10 le bureau de l'Assemblée national c'est donc prononcé pour la destitution du président de la République alors c'est pas c'est pas encore fait he le bureau n'a fait qu'examiner la recevabilité de cette motion portée par la France insoumise et cette idée cette volonté elle ne date pas de ce matin cette volonté de démettre le président elle n'est du refus d'Emmanuel Macron de nommer Lucy casty à la tête du gouvernement depuis un seul mot d'ordre pour le nouveau front populaire c'est Macron destitution qu'on r trrouve même he sur le pupitre de Jean-Luc Mélenchon c'était à la fête de Luma et bien c'est enclenché et ça je peux vous dire que ça réjouit Mathilde Panau c'est la première fois dans toute l'histoire de l'Assemblée nationale que un une proposition de résolution sur la destitution du président est jugé recevable où à majorité les membres du bureau ont considéré que le Président de la République n'était plus le garant du bon fonctionnement des institutions républicaines et que donc le débat devait avoir lieu devant l'ensemble du peuple français et que ce débat était sain pour la démocratie alors oui mais pas SR sûr que les trois él socialiste qui se sont rallés aux insoumis et qui ont donc fait basculer le vote en soit aussi convaincu incapable de trancher ils ont tout simplement choisi un entre deux regardez leur communiqué plutôt alambiqué nos représentants voteront en faveur de sa recevabilité pour autant nous sommes résolument opposés à cette procédure de destitution oui mais non l'idée c'est de voter OUI pour la recevabilité mais non en commission puis en débat public qui devra pourra avoir lieu dans les 13 jours après son passage en commission des lois alors destitution ou pas et bien on a posé directement la question au député socialistes iyaki et chinis et vous allez le voir myiam c'est pas beaucoup plus clair nous jugeons nécessaire que ce débat puisse avoir lieu ouvertement en commission des lois puis en hémicycle effectivement nous jugeons que la temporalité et l'opportunité n'est pas à destituer le président de la République mais bien d'avancer sur d'autres sujets bon bon ben alors c'est c'est très simple myiam mathématiquement cette motion n'a donc aucune chance d'être adoptée puisqu'il lui faut les deux tiers de l'émycle et je vous passe évidemment l'étape du Sénat où il faudra également un vote au 2/3 de la chambre haute bref pas vraiment de panique chez les macronistes mais ce qui les agace au plus haut point c'est la main mise de la France insoumise sur le Parti socialiste comme le développe Roland lescur ce qui est grave c'est qu'on est un parti de gouvernement le Parti socialiste qui nous disent que cette tion n'a aucun sens qui nous disent que cette motion est grotesque mais qui vote quand même sa recevabilité entre guillemets pour que le débat ait lieu et ça ça affaiblit de manière extrêmement forte l'Assemblée nationale elle-même le bureau de l'Assemblée nationale lui-même ce que sous-entend le député du camp en présidentiel c'est qu'en ne résistant pas aux sirènes protestataires de la France insoumise le Parti socialiste s'éloigne encore un peu plus de son ancienne culture de gouvernement pendant que la France insoumise elle se frotte les elle entretient la conflictualisation du débat et va donc occuper le terrain parlementaire et médiatique pendant quelques épisodes encore ok mais le président dans tout ça est-ce que une procédure de destitution vouée à l'échec peut concrètement affaiblir Emmanuel Macron ou bien au contraire renforcer la stabilité du camp présidentiel bah vous savez quoi Miriam je vais vous faire une réponse de socialiste peut-être bien que oui peutêtre bien bien que non allez les socialistes sont très Normands ce soir Arthur de la porte merci beaucoup Valérie vous vous déclarez la guerre aux institutions comme le comme le dit Gabriel Attal au contraire moi je pense que la décision qui a été celle des socialistes c'est-à-dire de voter la recevabilité au stade du bureau c'est-à-dire en fait de laisser le débat avoir lieu c'est avoir des institutions qui sont apaisées qu'est-ce qui s'est passé depuis 7 ans maintenant on a un gouvernement qui a écrasé le Parlement qui a empêché le Parlement de débatre de légiférer on a des insounis qui ont de leur côté eu des des pratiques qu'on a pu critiquer aussi mais ce qui s'est passé c'est que il y avait une tentative de verrouillage de l'institution et aujourd'hui alors expliquez-nous parce que les mots sont très fort verou exp pourquoi l'intition verrou parce que vous avez eu par exemple une commission d'enquête des socialistes en 2020 on avait une demande de commission d'enquête sur les retraites normalement le bureau de l'Assemblée ne fait que valider les demandes des groupes c'est de droit chaque année on peut décider d'avoir un sujet et là la commission de le bureau de l'Assemblée avait dit au socialistes bah non en fait c'est pas le bon sujet choisissez-en un un autre et puis il s'est passé quelque chose il y a un an par exemple toujours sur la question des retraites avec les Liot les Liot le groupe Liot dépé sur l'abrogation alors on va pas refaire le film parce que ça c'est le passé le bureau l'avait laissé passer il avait laissé cette proposition re recevable le débat avait lieu et quand les insoumis ont déposé la même proposition le bureau a dit cette proposition de loi n'est pas recevable tout justifie de destituer non non mais je reviens juste sur la fonction du bureau le bureau en fait son rôle c'est de dire est-ce qu'il y a lieu d'avoir débat ou est-ce qu'il y a lieu de ne pas avoir un débat est-ce que les critères sont respectés ou est-ce que les critères ne sont pas respectés alors on va y revenir à à ce bureau qui devient très politique du rôle des des critères mais globalement nous ce qu'on a considéré c'est que le rôle du bureau c'est un rôle technique est-ce que cette proposition de loi remplissait les critères fixés par la loi organique qui vise à appliquer l'article 68 de la pour ceux qui nous regardent pour vos électeurs monsieur de la porte vous clairement vous prêtez la main à une procédure que vous réprouvez sur le fond est-ce que vous trouvez ça cohérent bien sûr parce qu'en fait on ne peut pas dire qu'on est des démocrates et refuser le débat moi je n'ai pas de problème àer dire aux insoumis dans l'hémicycle que je ne suis pas d'accord avec l'idée de la destitution je n'ai pas de problème à le faire et ceux qui refusent d'avoir le débat ce sont ceux qui finalement leur servent la possibilité de se présenter comme des victimes allons au débat les insoumis perdront parce qu'ils s'afficheront en minoritaire et derrière on pourra clore ce sujet de la destitution mais vraiment je le dis on n'a pas à dévoiller le sens des institutions vous vous AZ voté clairement pour oné alors moi j'ai eu vous savez que le vote au sein du bureau de du groupe socialiste il est secret mais ce qui est sûr c'est que la position est désormais partagé votre vot moi j'ai pas de problème à à dire que j'étais plutôt en faveur de cette ligne là c'est très clair parfait c'est un vrai débat alors on y va François com vous lesion au fond c'est un vote technique allons au débat et puis sur le fond les socialistes sont très clairs unanimement ils voteront contre la destitution qu'est-ce que vous répondez on voit bien que mon collègue de la porte est très ennuyé et qu'il a le cul entre les de entre les de chaises et quand on est dans cette position là on finit toujours par tomber et donc il nous fait une démonstration très jésuite de finalement on n'est pas d'accord sur le fond mais on veut le débat donc on a voté pour non c'est une décision très politique qui a été prise par le Bureau de l'Assemblée nationale une décision qui est totalement infondée et qui répond à une stratégie de la France insoumise et de Monsieur Mélenchon de trumpiser la vie politique française trumpiser la vie politique française c'est-à-dire créer une réalité parallèle qui n'a rien à voir avec la vraie réalité violenter les institutions mettre de l'outrance partout et aujourd'hui ce que je regrette à titre personnel c'est que les socialistes soient complices de cette Trump que vous-même vous avez été membrre du Parti socialiste AW c'était il y a plus de 10 ans et je ne regrette pas d'être parti du Parti socialiste quand je vois à quel point il s'abaisse aujourd'hui par le fait du syndrôme de Caracas dont souffre Monsieur Olivier fort c'estàd que c'est le syndrome de Stockholm à la sauce bolivarienne et ce pauvre Olivier fort ce pauvre Oliv for on est réduit à être le complice des décisions de jeanluc mélch jeanluc Mélenchon le patron et on ne casse pas l'unité de la gauche sur ce sujetl c'est bien compr c'est bien compris Trump pisit le débat l'Assemblée nationale Natalie c'est vrai que Donald Trump avait soutenu une procédure de destitution Jo Biden est-ce que la comparaison vous elle est elle est euh moi je la trouve valide d'un point de vue du marketing et de la politique on verra que d'un point de vue juridique elle n'a aucun aucun sens parce qu'on est quand même dans une État de droit avec une constitution avec un article qui dit si oui ou non c'est recevable mais pas recevable parce que ça nous fait plaisir ou alors on en revient à la phrase d'André leniel en 81 qui disait vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire ce qui est quand même particulier dans un état de droit donc c'est une opération marketing assez bien menée il faut d'ailleurs dire que Jean-Luc Mélenchon avec les le soutien de des socialistes et des écologistes a réussi à faire des législatives le 3ème tour de la présidentielle et à chaque fois il a une sorte de génie politique pour être au centre du débat au centre de de des médias à envoyé des mots très forts destitution pour mémoire il y en a eu un qui a été destitué parce qu'il était légèrement dérangé psychologiquement c'était de Monsieur des Chanel donc c'est quelque chose effectivement violent et qui accrédite cette thèse qui est le président de la République n'a aucune légitimité et que le vote est pour vous dans cette stratégie au fond de la conflictualité le Parti socialiste offre une tribune au le Parti socialiste je je ce que je comprends pas c'est l'énervement de la macronie c'est vous voulez les socialistes tel qu'il devrait être et non pas tels qu'ils sont au bout d'un moment quand vous avez vu la nuup quand vous avez vu les accords quand vous avez vu le vote du bureau national où on a black Boué casneuve qui est quand même insens on y reviendra si vouszés 33 si je me souviens bien 33 pour pas le soutenir ou pour même pas dire qu'on le censurera pas il y a une cohérence c'est préférer un accord électoral préférer pour des raisons de municipales ou de législative à venir préféer l'emprise de l l'emprise vous dites bah écoutez oui on narrête pas de parler d'emprise donc même mais les mots sont très forts non mais on n'est pas tellement énervé dit sa en réalité vous connaissez la phrase de jores aller vers l'idéal en prenant en compte le réel l'idéal Onir Ju parce que c'est intéressant au fond Nathalie nous dit que politiquement c'est plutôt bien joué de la part de Jean-Luc Mélenchon et desis puisqu'ils installent ce mot dans le débat on verra comment les manifestants s'en serrent comme slogan mais juridiquement ça ne tient pas mais sur les socialistes et on vient au débat et à l'article 68 dans un instant Arthur de la porte qu'est-ce que vous répondez en prise du PS sur de Jean-Luc Mélenchon et trumpisation du débat vous voyez bien que on est tellement sous emprise qu'on explique qu'on va va voter contre la proposition comment voulezv que les gens normaux enfin les gens qui qui aiment la politique les insoumis mettent une idée de destitution on dit qu'on est contre l'idée de la destitution et d'ailleurs il va y avoir un débat sur la destitution on va aller dire qu'on est contre la destitution et vous appelez ça ê recevabilité c'est don du sérieux ça signifieuniqué de presse c'est un retour au moolétisme il fait rire tout le monde mais là bon par molétis comme vous voulez la question c'est est-ce que on va voter contre ou cette institution ou pas moi je vais pouvoir voter dans l'hémicycle et je suis content de le faire et je pourrais dire que je ne suis pas en accord avec beaucoup de vous allez accréditer ce que dit Monsieur mé au niveau de la destitution du président de la République en réalité là là où j'ai un là où j'ai un point de désaccord avec Natalie madame an en réalité vous dites que c'est diablement bien joué de la part de Jean-Luc mélchon mais Jean-Luc Mélenchon évidemment il se replace au centre des débats à chaque fois mais il conteste toutes les élections et il les perd toutes et plus ça va plus il est détesté dans le pays et plus détest la GA et pardon je termine d'un mot et plus ça va plus on accrédite la notabilité du rassemblement national et ça c'est grave c'est vrai que Marine Le Pen a à peine réagi on n' pas beaucoup entendu le rassemblement national aujourd'hui Anne Charlen Bezina il s'agit de l'article 68 de la Constitution qui est héritier d'une procédure pour haut trahison qui doit renvoyer je crois la Haute Cour de Justice expliquez-nous si cet article est adapté à la institution et les situations politiques qu'on connaît aujourd'hui alors moi je suis persuadée que l'article 68 est adapté à son temps notamment parce qu'il a été révisé précisément en 2007 puisqueauparavant on parlait de haute trahison qui était le voocabulaire justement hérité de des channels avec cette idée de la prévarication de l'intelligence avec l'ennemi et aujourd'hui cette idée d'un manquement manifestement incompatible avec la poursuite d'un mandat présidentiel va un petit peu plus clairement à son objectif même si on perçoit dans l'importance des mots manifestement incompatible avec la poursuite d'un mandat que le même sens de la gravité à mon avis affecte cet article 68 qui est une procédure il faut le dire exceptionnelle d'accord l'idée que le bureau soit uniquement alors aujourd'hui il faut 2/ers de l'Assemblée nationale alors admettons que ça soit même possible il faut encore 2 tiers du Sénat ce qui là semble très compliqué et il faut ensuite 3/5è de ces membres là réunis en haut de cour avant que cette destitution ne soit considérée comme effective constitutionnellement donc oui il y a très peu de chance pour qu'elle n'aboutisse mais la question de la sovabilité c'est vrai qu'elle est technique c'est-à-dire un bureau qui va dire oui ou non les conditions sont remplies on peut considérer que c'est un filtrage purement procédural sauf que les mots ont un sens et qu'à partir du moment où on considère que la recevabilité c'est-à-dire que le critère de manquement manifestement incompatible avec la poursuite du mandat de président est ici rempli par rapport au fait que le Président de la République n'a pas choisi un premier ministre dans un rang ou dans un autre on poursuit le sérieux d'une interprétation de la Constitution qui à mon sens rep POS sur des bases complètement factices et politiques pour vous il'y a pas de cohérence dans la position des soci C en tout cas que juridiquement déconnecté la décision du bureau du fond que cela apporte à cette procédure de distitution est un peu facial en réalité parce que au fond ça donne quand même du poids et c'est une démarche il faut dire hautement politique pierre avril qui est à l'origine de la réforme constitutionnelle regrettez qui qui qui est à l'origine de cette réforme constitutionnelle de 2007 avait dit justement que ces mots-là auraient une charge politique évidment aussi dit que le bureau n'avait pas un rôle d'appréciation sur le fond mais uniquement technique pierre avril pas pas du tout technique mais politique le mot il avait dit oui mais il avait dit que céit pas buau faéciation je suis sûr que nos téléspectateurs sont le grand fan de Pierre avril on a peut-être même des étudiants en droit en faculté qui nous regardent on les laissera trancher n'hésitez pas à nous à nous répondre politique ou technique la question du bureau et de la recevabilité quand même c'est intéressant on a des arguments politiques on a des arguments juridiques au fond est-ce qu'on peut ne pas regarder le fond d'une procédure quand il s'agit de décider de la recevabilité d'un débat est-ce qu'il n'y a pas un clivage intenable la place de la démocratie enfin parce queon a un sujet qui intéresse beaucoup de Français la question de la destitution vous avez la moitié des Français qui sont pour et vous avez une petite chambre qui pourrait dire ceci n'a pas sa place dans le débat public c'est la même chose qui se passe par exemple quand on reçoit des pétitions très souvent on va les classer parce que finalement ells ont reçu les signataires mais on les classe alors qu'en fait on devrait les étudier on devrait les examiner parce que je considère moi que le Parlement c'est le lieu caisse de résonance des débats de la société sagit d'un coup d'écl voyez bien qui va se retourner à la fin contre les insoumis parce que vous pouvez dire quean est gagnant mais à la fin qui est-ce qui va sortir finalement avec INSIS vousêes vous allez aux élections avec eux et là vous êtes en train de N expliquer que vous allez faire en sorte qu'il soit mis en minorité à de lire ce que les socialistes ont dit depuis un mois sur cette question detitution on a été extrêm constant ont sorti cette idée dans le débat public le 18 août on a dit en fait c'est un coup d'épé dans l'eau parce que vous allez faire chz quand même un peu d' parceû vraiment aucun socialiste n chésolé semain en fait il a il y a un précédent en 2016 le groupe LR à l'instigation de Monsieur Lelouche qui n'était pas un tendre décide de faire une procédure de destitution de François Holland vous vous en souvenezv par c'était un président socialiste je crois bon alors je sais que depuis votre nouveau maître c'est Monsieur Mélanchon je sais que vous laissez siffler monsieur casenuf qui fut premier ministre socialiste mais Claude Bartolone qui a été Président socialiste de l'Assemblée nationale dans exactement le même cas de figure qu'est-ce qu'il dit en bureau de l'Assemblée nationale c'est qu'on doit regarder si les faits incriminés sont rentrent dans le cadre de cet article ou pas de l'article 68 et donc voyez vous tournez le dos aussi à l'interprétation que faisait un socialist envoie la lecture du bureau aussite de 2016 et il y a la question du sérieux ou pas de ce qui est on voit bien mais peut-être qu'on du sujet on voit bien c'est un sujet sérieux ce qui est intéressant c'est que ce mot de destitution il est très fort on dém le chef de l'État ça veut dire quand même que ce mot s'installe le mot derrière c'est le mot de démission dont beaucoup de responsables politiques de premier plan façon de faire rentrer dans le cerveau des gens de légitimer quelques chose qui n'est en soi pas légitime ni justifié mais si votre argument est uniquement un argument à la Voltaire c'est dire je me bterai toujours pour que mes ennemis puissent s'exprimer faudrait juste s'inquiéter d'une chose alors déjà j'ai pas dit mes ennemis parce que vous avez dit après ils seront vousz parce que si vous dites la référence à Voltaire c'est simplement en gr je suis pas d'accord mais je bation jamais dit mais globalement c'est alors on va finir sur Voltaire simplement moi ce qui m'inquiète un peu c'est que probblement un certain nombre d'électeurs ou de gens et il y en a de moins en moins qui euh se demandent moi je vois les gens qui demandent on va avoir un gouvernement il se passe quoi est-ce que c'est grave qu'il y en ai pas que que ce soit eu un éè euh une éè manipe politicienne non mais qu'on est besoin de plus de démocratie plus de débat à l'Assemblée plus de un tas de chos vous le reconnaissiez mais voilà on a un débat d'Ance on aon on arrive à essayer de de de d'être dans la roue quand même d'une démarche parce que je veux bien la la démocratie mais je pense que vos camarades de LFI sont pas non plus les plus grands adeptes de la démocratie dans leisque peut-être d'être incompris c'est tout votre enu on verra dans ça peut dégoûter au bout d'un moment des gens qui espéreraient que on parle sérieusement d'un certain nombre de choses qu'on ne soit pas dans l'enhase ou dans le marketing ça ressemble quand même à ça avant d'accueillir Stéphanie despier parce qu'on va faire un petit gros plan sur ce bureau dont on comprend bien que ça va devenir instance politique majeure de ce palais Bourbon ici quelle est la prochaine étape Anne Charline Bina ça veut dire que ce texte cette proposition de résolution pour la destitution du du chef de l'État va forcément se retrouver d'abord en commission puis dans l'hémicycle de l'Assemblée c'est une certitude ça c'est une certitude en effet c'est la loi organique qui prévoit une procédure très originale en fait pour ces résolutions là c'est qu'elles sont regardées obligatoirement par la commission et par l'ensemble des députés de même au Sénat ensuite l'idée c'est en réalité de permettre qu'il y ait un vote il y a aucun amendement possible c'est oui ou non est-ce qu'il y a un sérieux à cette procédure de destitution et est-ce qu'on appuie sur le bouton pour destituer ce président donc il y a a y a cette procédure qui va être suivie il faut des majorités particulièrement solides puison l'a dit c'est quelque chose de très exceptionnel 2 tiers chez l'un 2 tiers chez l'autre 35è ensuite ou il y a les seuils de vote mais il y a la tribune aussi il y a les seuils de vote mais il y a et je je rejoins ce qu'a dit naalie SR c'està-dire qu'en fait la caisse de résonance de ce terme même de destitution est particulièrement forte on l'avait réservé dans l'article 68 à quelque chose de très grave qui était la haute trahison si bien que c'était rangé en quelque sorte dans l'esprit de notre Constitution est-ce qu'en 2007 on n pas un peu ouvert la boîte de pendant en permettant que ce Parlement se saisisse de cette idée de la destitution est-ce qu'il peut y avoir des détournements en fait pour une arme d'opposition c'est la question qu'en fait on va poser aux Français je suis pas totalement d'accord avec l'idée qu'on dise que l'Assemblée nationale est une caisse de résonance de la démocratie je vous rejoins amplement la participation les pétition tout ce que vous souhaitez mais la démocratie est-elle complètement servie par cette id qu'on puisse nourrir l'idée que un président de la République a son pouvoir lié par la Constitution et que sans cela il serait dém la Constitution n'impose absolument pas au président de la République de choisir Lucy Castet et c'est désormais ce que cette proposition de destitution installe dans l'esprit français pour vous sur le fond article 68 manquement à l'exercice de son mandat n'est pas adapté à la situation politique le le refus de choisir Lucy cast on va pas refaire le débat je voudrais qu'on on s'arrête un instant sur ce bureau parce que c'est vrai pour nos téléspectateurs et bien que on en parle très peu peut-être un peu plus sur LCP mais désormais ce bureau de l'Assemblée nationale va avoir une importance politique majeure pourquoi Stéphanie Despierre nous rejoint tout de suite pour nous expliquer tout ça bonsoir bonsoir bonsoir Stéphanie alors qu'est-ce que le bureau de l'Assemblée précisément à quoi sert-il alors le bureau c'est la plus haute autorité de l'Assemblée nationale une sorte de gouvernement qui organise la vie au Palais Bourbon le déroulement des séances qui fait respecter le règlement et qui dirige l'administration de cette assemblée alors il est composé de la présidente de l'Assemblée il a elbron Pivet de six vice-présidents de trois questeurs et de 12 secrétaires alors rappelez-vous c'est un peu loin il y a eu les GO entr-temps mais fin juillet les députés membres de ce bureau ont été élus par un vote dans l'émicycle lors de l'installation de la nouvelle Assemblée la bataille pour les postes a été extrêmement rude et le camp président C a perdu puisque c'est désormais le nouveau front populaire qui a la majorité au bureau ils ont 12 députés de gauche autour de la table sur les 22 membres alors c'est inédit c'est la première fois sous la 5e République que la majorité du bureau est d'une autre couleur politique que la présidente ou le président de l'Assemblée alors qu'est-ce que ça peut changer concrètement cette instance très organisationnelle va devenir une instance très politique parce qu'elle a la main Myriam sur des décisions importantes c'est le bureau par exemple qui Val les sanctions comme celles contre l'insoumis Sébastien de Logu qui avait brandi rappelez-vous en mai dernier le drapeau palestinien dans l'hémicycle alors concernant les sanctions les plus dures dès que le nouveau front populaire a obtenu la majorité dans ce bureau en juillet la chef des insoumis acclamer que beaucoup de choses allaient changer à ce sur ce point de vue et je vous rappelle aussi que c'est le bureau qui lève l'immunité parlementaire dans député c'est aussi le bureau qui donne le feu vert ou pas à l'examen des propositions de loi alors chaque réunion risque de tourner au bras de fer on fait de la politique on est là pour ça assume la France insoumise perdre la majorité au bureau c'est la pire chose qui nous soit arrivée confia une députée du camp présidentiel qui s'inquiète je ne sais pas comment yel Bron Pivet va tenir ça me paraît impossible et à gauche certains n'hésitent pas à parler de cohabitation entre la présidente de l'Assemblée et le nouveau front populaire merci beaucoup Stéphanie Nathalie saintc elle est là la cohabitation finalement ah bah en partie oui alors après plus que jamais il estprè d'ailleurs dès ce matin il est tenable ce bureau pour vous écoutez il est tenable il y a il y a il y a eu des il y a eu un vote on on peut pas qu'après il y a eu un certain nombre de personnes qui soient mal débrouillé et que finalement le résultat soit assez Baro par rapport à ce qui était prévu c'est comme ça mais il est il est en plus on a pas vous nous rappelez peut-être les macronistes n'ont pas réussi d en fait à faire acte de présence j'ai pas dit que vous dormiez enfin pas vous person matin il av maist al manqu des socialistes aussi il il manquait des gens de tous les B il se trouve qu'il y a quelquefois des brèches qui sont possibles dans le débat parlementaire dans des votes et on les connaît depuis une éternité ça peut être la nuit ça peut être quelqu'un qui est pas là ça voilà et il se trouve que c'est effectivement je mais mais il y a pas de raison de remettre en cause quel c'est la démocratie la plus la plus parfaite après on peut s'en plaindre on peut le dépleurer et on peut surtout voir si il y a peut-être aussi une magie euh comment dire une magie de responsabilité qui fait que pour ce qui est des sanctions éventuellement qu'on pourra affliger infliger pardon aux personnes qui sont mal conduites dans les numy les diocè il y en a eu récemment peut-être que tout d'un coup il y aura un sursaut voilà et ça sera la porte vous avez un grand sourire qu'est-ce que ça va changer pour ceux qui nous regardent la gauche majoritaire dans ce bureau ça veut dire que les les sanctions tomberont mais elles seront plus clémentes en cas de toujours effet une position qui était que les sanctions sur la précédente législature avaient été bien trop importantes par rapport à ce qui avait été donné sur les législatures d'avant si on reprend des législatures un peu houleuses par exemple 1946 47 il y avait moins de sanctions alors que les l'émicycles étaient extrêmement tendu pour les mêmes mots mais sur des rais plus idéologique ce qu'on actu le mot assassin qui a donné l'objet d'une exclusion sur aélienintou député ce il été employé 12 fois pendant la 5e République et à aucun moment il n'avait donné lieu au préalable à des sanctions vous nous que les socialistes bureau sanctionneront moins facilement les insoumis c'est une question je parle pas des insoumis parce que je dis par exemple qu'il y a des choses qui ont été sanctionnées et d'autres non il Bron pivé a beaucoup sanctionné quand d'autres de ses collègues quand ils étaient présidents n'ont pas sanctionné on est ici sur l'épisode où il y a eu 10 fois plus de sanctions en l'espace de 2 ans qu'il y en avait eu je dis juste que elle a eu une sanction facile est-ce que pour autant la sanction a permis de rétablir l'ordre parce que c'est la fonction première dans l'hémicycle la réponse est non est-ce qu'il y a eu des comportements qui pour moi était oui trop expressif dans l'é miicyclle oui mais la question c'est est-ce que la sanction a été proportionnée la réponse est non par exemple si on reprend le cas du drapeau il a donné lieu à une exclusion de 15 jours il avait déjà eu des pancardes brandies précdamment et elle n'avaiit pas lieu donneré lieu à des telles sanctions elles avaient donné lieu pour exemple un rappel à l'ordre et cetera mais des choses de gravité Mo sanction pour Monsieur exclusion hein pendant 15 jours avec évidit un usage disproportionné et le bureau en fait était ben BR PIV disait je demande ça elle avait la majorité au bureau elle était suivie mais je note que certains de la majorité par exemple Jean-Paul mat du MoDem était choqué eux même par parfois la la la la sévérité de certaines sanctions il y elle a également il y a eu des sanctions qui ont ét infligé à des gens de la majorité sortantes c'est important quand même qu'est-ce que vous êtes inquiet ou au contraire vous faites confiance à la démocratie un bureau exécutif qui aura beaucoup de pouvoir mais qui est tenu par une majorité d' je vais vous dire sur quoi c'est pas forcément un mal non je vais vous dire sur quoi porte mon inquiétude sur ce que vient de dire Arthur de laapte moi je suis plutôt d'accord avec lui parce que je pense que l'hémicycle c'est le lieu de la liberté de débat et qu'on ne doit pas être sanctionné pour tel ou tel propos à condition qu' ne dépasse pas certaines limite mais par exemple on a une collègue de la majorité madame panocion qui à un moment donné a été rappelée à l'ordre parce qu'elle avait qualifié le rassemblement national de parti xénophobe ce qu' est bon donc moi je pense que l'hémicycle est lieu de la liberté qui a eu trop de sanction je suis d'accord avec vous Mo ce qui m'inquiète je vais vous le dire c'est que 2022 majorité relative 2024 pas de majorité du tout c'est une opportunité en réalité pour que l'Assemblée nationale reprenne du pouvoir alors que la pratique de la 5e République a donné trop de pouvoirs à l'exécutif et à la haute administration or par l'irresponsabilité d'un certain nombre de groupes politiques nous sommes incapables de reprendre le pouvoir à l'Assemblée nationale et ce que recouvre l'épisode de ce matin c'est une chose très claire c'est que alors que nous pourrions constituer une grande coalition des républicains modérés des socio-démocratesolistes en la B dans votre C si j'ose à lesag de mélchon le mot de la fin je vous le donne rapidement Charl beina ce bureau c'est vrai que c'est inédit vous êtes optimiste la juriste que vous êtes je je je rejoins Nathalie c'estàd qu'on peut espérer une espèce de patine des institutions même si la décision de ce matin ne semble pas aller dans ce sensl mais le bureau est un organe central ça il faut vraiment le rappeler c'est lui qui va incarner l'hémicycle ve pour demain est-ce que précisément la conflictualité et la voix de l'opposition c'est ça qu'il va falloir se poser comme question merci beaucoup on s'arrête là merci infinons de l'abilité c'est le président de la République on refait pas le débat vousinim d'avoir accepté l'invitation de LCP bonsoir Corel bonsoir on est ravi de vous accueillir pour ce retour de savgarde de la saison qui qui commence vous êtes donc l'invité ce soir Fran parler invité qui préside la commission des finances un invité en colère pourquoi l'invitation de Maé Frémont interview juste après si on vous invite Eric coqurel c'est parce que vous le président de la commission des finances de l'Assemblée vous êtes au cœur d'une situation inédite pour le moment aucune grande ligne budgétaire ne se dessine alors sans matière pour travailler sur le projet Doig de finance vous avez décidé d'aller les chercher ces documents et à la source j'ai pas envie de PER une semaine de plus voilà vous voilà donc avec le rapporteur du budget direction Matignon pour récupérer les lettres de plafond les détails ministère par ministère des budgets alloués pour 2025 nous ressortons aujourd'hui 100 documents qui ont été signé par le Premier ministre nous avons besoin de cela pour travailler dans la préparation de la loi de finan et des débats de la loi de finance sinon comment est-ce qu'on va pouvoir travailler pour bien comprendre la situation prenons à calendrier les informations budgétaires auraient dû vous parvenir cour en juillet et le texte du gouvernement devait arrivver sur votre bureau le 1er octobre il y aura au moins 9 jours de retard on une situation anormale où à chaque jour on on s'approche de la deadline de manière de manière de plus en plus inquiétante voilà donc il y a de quoi s'inquiéter l'attente d'un côté de plus en plus longue et de l'autre l'urgence parce que oui les jours défilent et le temps presse le déficit de la France se creuse les prévisions du Trésor les voici 5,6 % du PIB en 2024 6,2 en 2025 des chiffres bien loin de l'engagement pris par le gouvernement 4,1 % pour 2025 toujours selon le trésor pour respecter les règles européennes 30 milliards d'euros seraient à trouver pour 2025 100000 ard d'ici 4 ans alors ce soir Éric coqurel vous vous dites en colère et vous l'affirmez vous amendrez en profondeur ce projet de loi de finances rebonsoir éic coqurel vous avez donc essuillé une fin de non recevoir de Matignon dont vous êtes ressorti bredouille au bout de 40 minutes vous êtes en colère on l'a bien compris expliquez-nous concrètement ce qui s'est passé nous sommes en colère Charles de Courçon et moi-même le rapporteur général voilà et nous sommes pas en colère par rapport à nous mais il faut bien considérer que l'entrave qui nous a été faite aujourd'hui sur des droits constitutionnels qu'on le rapporteur général du budget et le président de la commission des finances est extrêmement grave et donc pour moi c'est une manière de de balayer une fois de plus de contourner de retarder les droits de du Parlement à débattre du budget à s'en saisir ensuite à l'adopter ou pas et à le contrôler alors pour bien comprendre vous parlez d'entrave d'une extrême gravité vous avez dit un peu plus tôt dans la journée que le gouvernement était hors la loi les mots sont très forts c'est un droit constitutionnel que vous avez en tant que parlementaire d'accéder à ces fameux documents sur le fond on va y venir mais est-ce que vous avez des des voies de recours dire que le gouvernement est hors la loi ça doit appeler à des conséquences lesquelles mais c'est factuellement vrai il est déjà hors la loi organique puisque la loi organique prévoit que euh théoriquement nous ayons un document budgétaire officiel ce qui appelle le tirer à part qui notamment résume justement ces fameuses lettes plafond de manière assez détaillé mi-juillet c'est la loi organique bien donc vous voyez on est 2 mois après on les a pas la loi organique prévoit que le 1er octobre le premer mardi d'octobre nous discutions du budget on sait déjà que le Gouvernement compte prendre 8 jours de plus on va y venir dans un inst et enfin euh à ce sujet-là euh je l' dit nous avons ce droit constitutionnel de consulter des documents euh euh sur le budget doncuss là vous avez dit votre colère qu'est-ce que vous allez faire reste pas là ser mal connaître Charles decourson et moi-même et nous demain nous allons aller à Bery c'est-à-dire là d'où sont d' ont été faites ces letett ces fameuses lettes plafond pour voir si Bery a une plus grande j' conscience des droits des parlementaires en l'occurrence de nos droits voilà ce que nous allons faire donc on verra bien ce que fera ber parce que le motif de refus de Matignon on verra ce que vous dire à Bery c'est de dire ce sont des documents provisoires la situation politique évidemment sans gouvernement Michel Barnier doit mettre sa patte il doit quand même faire ses arbitrages il ne les a pas encore fait donc attendez une semaine c'est ce qu'il vous réclame une semaine de plus ça ça ne suffit pas plus exactement en fait ils nous disent pas que c'est provisoire ils nous disent que c'est documents préparatoirees à la finalisation du budget bon alors déjà ce que nous disons CIT pas le cas parce que c'est pas n'importe quel document faut bien comprendre que c'est documents signés par le Premier ministre du moment Gabriel Atal et envoyé à tous les ministères sur lesquel il a communiqué donc c'est c'est pas des notes dire c'est pas des notes internes ce sont clairement les fléchages des économies 25 à 30 milliards pour 2025û bien sûr alors o là où où Monsieur le Premier Ministre est contradictoire aussi c'est qu'il nous dit je vous les donne pas mais attendez dans une semaine je vous donnerai un document mais ne connaî pas vraiment quels seront les détails qui s'appuieront dit-il sur ces lettres plafond il dit lui-même que il va construire le budget sur ces lettres plafond et que il nous donnera à ce point-là un document préparatoire mais s'il nous donne un document préparatoire en une semaine pourquoi perdre encore une semaine pour ne pas avoir des lait de plafond dont il dit lui-même qu'il va appuyer son budget dessus même s'il l'amende même s'il le modifie mais ça sera quand même la base de son budget donc ça nous fait perdre encoreilà plusieurs jours alors qu'on a de mois de retard alors cette question du calendrier elle est centrale on sait que le débat parlementaire sur le budget il est contraint par la Constitution l'horloge tourne ce que dit Charles de courourson va beaucoup plus loin euh que ce que vous dites vous on sait que les finances publiques elles sont exanges on a vu les la note du Trésor le dérapage il est massif et Charles de courourson lui il considère que le gouvernement a menti et qu'Emmanuel Macron a volontairement dissimulé l'ampleur des déficit au français êtes-vous d'accord avec lui bah très clairement en tout cas il a voulu retarder au maximum le débat ça c'est sûr c'est-à-dire qu'il a profité de la période alors qu'il a voulu la dissolution c'était urgent d'avoir la dissolution et puis après vu que c'est le résultat ne convenait pas à ce qu'il en espérait tout d'un coup il nétait plus urgent de mettre un gouvernement et donc là on décide une trêve parlementaire pendant les Jeux Olympiques voilà mais ils ont travaillé vous êtes en train de suggérer que parce qu'ils savait qu'il voulait dissoudre il n'a pas dit la réalité des finan fris Suère je suggère que il a entre le moment où il a dissous le moment où il a perdu les élections il y a eu toute une période où il a utilisé notamment les Jeux Olympiques pour en réalité reculer au maximum le débat budgétaire tellement effectivement ce qu'il voulait faire dans ce budget via son son ministre des Finances était une politique d'austérité comme on en a rarement connu il nous annonce là c'est déjà 15 milliards qui seraient dans les les plafond actuels économiser pour l'an prochain sur les dépenses publiques et on nous dit qu'il en faudrait en réalité 30 pour le objectif puisqueils ne veulent pas toucher aux recettes alors on va venir sur le moi ce que je dis c'est que je ne suis pas sûr que ça soit dissimulé mais en tout cas c'est gagner du temps gagner du temps pour faire en S sorte que son budget devienne irrémédiable et ça c'est pas acceptable est-ce que c'est rattrapable ce retard pour la première fois dans la 5e République le budget ne sera pas présenté le projet de loi de finance du gouvernement le 1er octobre mais une petite semaine après au lieu du 1er octobre ce sera le 9 octobre c'est rattrapable les députés vont s'emparer de ce budget vous dites c'est trop tard j'arrête tout déjà on verra ce que ça donnera l'arrivée je vous le dis juste demandez un petit peu qus étaient nos recours vous savez il y a traditionnellement dans les budgets il y a des recours au au niveau du conseil constitutionnel bien et là les recours on verra comment le Conseil constitutionnel les juge tous ces problèmes de calendrier de retard par ça vous pouvez saisir le Conseil dès maintenant alors en tout cas je peux déjà vous dire on verra mais je peux déjà vous dire que de toute façon il sera saisi il y a peut-être d'autres mesures j'ai réfléchi mais à cette heure en tout cas rien ne dit que tout ça va finir par passer au niveau du Conseil constitionnel tout ce qui est en train de s'accumuler bien est-ce qu'il est trop tard moi j'ai un conseil à donner à à Michel Barnier pour s'éviter justement cet accumul son de retard puisqu'il dit lui-même que le le travail budgétaire va partir de ces documents de ces lettes plafonds donc ça veut dire qu'en réalité il y a un il y a un budget qui est préparé moi je serai lui c'est ce budget que je présenterai bien quit à dire qu'après il souhaitera l'amender en tant prunist financetif au moins partir du budget du gouvernement démissionnaire qui a beaucoup travaillé c'est c'est votre propos va faire et au moins on perdrait pas on on ne reculerait pas par rapport au débat on ne reculerait pas par rapport aux dates et on en B en tant que président de la commission des finances puisque vous avez des propositions vous avez même dit qu'il fallait largement réformer ce ce budget en profondeur alors on connaît le programme du nouveau front populaire pour faire rentrer de l'argent dans dans les caisses de l'État taxer le capital et les haut revenus et ben ça tombe bien puisque vous avez vu les informations de nos collègues du Parisien Michel Barnier vous a entendu il envisage d'augmenter les impôts sur les sociétés sur les super profits et sur les super riches matigon dém mais vous savez comment ça se passe dans dans nos métiers il y a toujours une source bien informée est-ce que vous dites bonne nouvelle ou restez prudent ce que je note c'est que matinon dément excusez-moi mais on nous l'a déjà fait ça c'est-à-dire que ça fait 2 3 ans que euh c'est un ballon d'essès ouais queà la fin de l'été tout d'un coup Bery nous dit ah mais là on comprend quand même c'est pas tenable quoi que les richesses acccumulent au service de quelques-uns donc il va sement falloir faire quelque chose il y a 2 ans c'était le rachat d'action on allait le taxer Emmanuel Macron même dit que c'était nécessaire d'accord et puis pasatra il y a rien eu à l'arrivée donc si vous voulez je suis j'attends de voir mais je ne crois pas je vous quand même une petite musique on sent bien que le tabou la ligne rouge sur les les impôts la Haus d'impôt est en trainette PE musque peut-être faite aussi pour calmer les choses et puis pour finir par avoir des miettes al c'est pas des miettes que nous P Moscovici de la Cour des comptes le gouverneur de la Banque de France 10 très clairement il faudra augmenter les impôts attendez pierre muscovici c'est pas le gouvernement voilà est-ce que moi j'entends de la part d'Emmanuel Macron jusqu'à maintenant et je crois que c'est pas un hasard que il n'a pas nommé Lucy casty Premier ministre mais qu'il a choisi monsieur Barnier c'est que il veut à tout prix maintenir cette politique qui a fait en sorte que les super riches'enrichissent voilà je crois que c'est ça la compréhension de la politique de Monsieur Macron Michel Barnier c'est bien que il n'y a pas majorit laissez-moi vous répondre je dis une chose moi je suis très circonspect sur les effets d'annonce en ce moment et j'ai bien peur que si nous les poussons pas et nous allons les pousser du coup on verra bien puisque je pense qu'il y a une majorité dans ma commission comme dans l'hémicycle pour effectivement taxer davantage les super dividendes les rachats d'actions les transactions financières cette façon aussi des grandes entreprises multinationales de déclarer qu'une partie de leurs Bénéfic en France en profitant de pays à fiscalité privilégée il y a tout un tas de mesures que nous avons ça peut rapporter des dizaines de milliards et on verra bien à ce momentlà ce que Monsieur Barnier en dit on entend il y a une majorité y compris avec peut-être quelques députés du modèle he qui avance sur ses propositions en attendant la droite et le bloc central considèrent que le gros des économies 25 à 30 milliards donc pour 2025 sont à trouver dans les dépenses en baissant les dépenses est-ce que chez les insoumis ce débat il est possible est-ce que vous pouvez voter des mesures d'économie ou vous l'excluez d'entré de jeu mesure d'économie qui parle s'attaque à des dépenses fiscales oui oui mais moi je parle pas d'impôt je parle parle ça économies sur les dépenses les collectivités locales le fonctionn là je parle pas d'impôts je vous parle de dépenses fiscales c'est pas des impôts c'est par exemple le fait de payer moins d'impôt des niches d'accord il y a la niche Copé il y a une partie du crédit impôt recherche qui favorise les très grandes entreprises et qui dispend il y a euh des dépenses il y a par exemple des dépenses d'aide aux entreprises qu'il faut remettre à plat parce que sur les 200 milliards il y en a plein qui vont à des entreprises qui en ont pas besoin qui les trans en dividend pendant que d'autres en ont besoin pour créer de l'emploi et cetera et cetera donc ça on est prêt à l'examiner bien évidemment maintenant si pour vous répondre l'idée d'attaquer les dépenses publiques c'est-à-dire en réalité c'est toujours la même chose la protection sociale des Français c'est-à-dire les dépenses publiques en faveur de l'éducation de la santé de la culture comme il s'apprête à le faire parce que moi j'ai vu les chiffres les chiffres c'est on va s'abrer dans tous ces ministères l'écologie pénalisé les plus sacrifiés pour vous ah bah en pourcentage dans ce que j'ai vu la culture le sport sont très ratifié mais en terme de masse financière le ministère de la transition écologique qui devrait être prioritaire si on les si on les suit y compris déjà pour 2024 puisqu'il veut instaurer des annulations de crédit pour 2024 c'est des milliards qui seront économisés bon donc là compte pas sur nous alors qu'au contraire compromis pour se le dire très franchement avec la gauche sur le budget au global n'est pas n'est pas possible n'est pas possible par contre moi je vais vous dire avec qui nous pouvons trouver un compromis sur les mesures que nous allons proposer c'est avec l'Assemblée nationale parce que par paradoxalement il y a ce que vous dites le bloc central à droite mais dans l'Assemblée nationale à certain moment ce que j'observe c'est qu'on arrive à avancer sur des mesures qui finalement sont assez proches de ce que le le nouveau fr disait raisons pour lesquelles je pense qu'un gouvernement aurait pu tenir à certain temps avcer sur ce budget avec un un premier ministre de droite ou vous souhaitez tout simplement à Noël faire tomber ce gouvernement s'il passe par 493 quel est l'objectif des insoumis ré je dire not notre objectif pas que des insoumis l'objectif nouveau front populaire il est clair c'est que on va faire notre travail de parlementaire donc on va essayer de transformer ce budget en profondeur bien et à ce point le gouvernement aur un choix pourquoi après tout ne pas poser la question au gouvernement de dire si ce budget est transformé est-ce que vu la nouvelle situation vous acceptez d'en faire vôre voilà ils ne l'ont pas fait pendant 2 ans ils sont passés outre ils ont prit des 493 sil passent outre notre notre rôle ça sera d'empêcher que ce budget SV dans le pays et donc de le battre très clairement en faisant voter une motion de censure j'imagine en faisant voter en votant déjà contre le budget en en faisant voter des motions de censure la route est longue le marathon budgétaire c'est tout l'automne il va y avoir beaucoup de rebondissements et vous êtes évidemment le bienvenu sur LCP merci beaucoup éic cqurel c'est la dernière séquence de l'émission ça s'appelle la question qui fâche et c'est un tir croisé avec nos chroniqueurs qu'on accueille tout de [Musique] suite et pour inaugurer cette nouvelle rubrique croisé ce soir entre Guillaume clossa bonsoir Guillaume du sing tank Terranova et puis Paul Melin EuropaNova pardon et pardon à Thierry pèche Europa Nova bien sûr spécialiste des questions européennes ça nous sert pour notre question ce soir et bonsoir Paul Melin bonsoir merci d'être avec nous nouveau visage dans sa vous regarde écrivain et essayiste bienvenue installez-vous préparez vos arguments voici la question qui fâche [Musique] question qui fâche nous arrive tout droit de Bruxelles et c'est un petit missile envoyé à la France ce matin la présidente de la Commission présente les 27 nouveaux commissaires européens mais dans le trombinoscope une figure manque à l'appel une figure française Thierry Breton écarté par Ursula vanon derlen il était un commissaire influent aux attributions élargies presque un super commissaire chargé du marché intérieur européen il intervenait sur les politiques industrielles le tourisme le numérique l'audiovisuel la défense et l'espace alors forcément sa disparition du paysage bruxellois a de quoi désoler à Paris je suis quand même très choqué par la façon dont on procède vis-à-vis de Monsieur breton il incarnait une certaine politique une certaine exigence de relève du défi technologique pour les Européens imposés par les Américains cette éviction de Thierry Breton peut-être interprétée comme un recul de l'influence française en Europe quand la présidente de la Commission européenne parvient à je dirais forcer le choix d'un état fondateur de l'Union en lui faisant un chantage au portefeuille montre bien que l'influence de la France elle s'est affaiblie Stéphane séjourné dans le nouvel organigramme la France é ride du poste de commissaire chargé de l'industrie il est confié à Stéphane séjourné ministre des Affaires étrangères démissionnaire et proche d'Emmanuel Macron son portefeuille est présenté comme stratégique suffisant pour faire oublier Thierry Breton pas sûr la question qui fche en tout cas se pose ce soir la France est-elle en train de perdre la main en Europe alors je commence avec vous Paul Melin elle est provoque cette question mais elle se pose avec cette démission fracassante de de Thierry Breton il faut y voir le signe d'un affaiblissement du poids de la France à Bruxelles c'est pas comme ça que je l'interprète je pense que il y a deux sujets il y a le sujet personnel de Monsieur breton probablement en tout cas c'est ce que rapportent les commentateurs une inimitié vis-à-vis de Madame verlyen des des différences sur des questions le nucléaire peut-être le numérique et ce ça c'est le sort de Monsieur breton et par rapport à ce que disait par exemple monsieur bourlange dans votre reportage on peut se dire que c'est une mauvaise manière faite à notre commissaire et ça j'en conviens parfaitement et puis y a un deuxième sujet c'est votre question en fait c'est le cœur de votre question est-ce que la France perd en influence la France perdrait en influence si on avait pas un nouveau membre de la Commission en l'occurrence vice-président Stéphan sesjourné qui avait lui des attributions renforcé il se trouve que là il va pouvoir travailler sur des sujets au combien stratégiques notamment l'industrie donc moi je pense qu'Emmanuel Macron a mené vis-à-vis d'sou la ver li et vis-à-vis de la de la Commission européenne une action au contraire si ce n'est de lobbying faut pas trop parler de lobbying quand on parle des questions européennes ça peut porter malheur mais en tout cas une action suffisamment forte pour montrer que la voix de la France la parole de la France compte encore puisqueaujourd'hui monsieur ses journé va s'occuper notamment de l'industrie et on combien c'est un portefeuille important pour il perd le marché intérieur il est vice-président c'est un portefeuille équivalent les périmètres sont-ils comparable et surtout vous qui êtes dans la coulisse des questions européennes Guillaume clossa qu'est-ce qui s'est passé alors deux choses d'abord sur le fond l'enjeu aujourd'hui pour les Européens c'est la compétitivité face à la Chine et aux États-Unis compétitivité à la fois pour les industries mais aussi pour la technologie avec une nécessité d'une relance scientifique et technologique et notamment en matière de recherche ça on le sait mais ça on le sait mais mais c'est important et donc c'est important d'avoir une stratégie systémique global sur ces sujets avec à la fois les Levi économiques traditionnel la capacité de reforger des des des règles de commerce mondial à une époque où il y a une tension très forte entre les États-Unis et la Chine où on est un peu pris en en étau rebooster notre économie et et s'appuyer sur le levier technologique et scientifique et quand on regarde en fait le portefeuille de Stéphane sesjourné toutes ces dimensions sont intégrées donc il a un portefeuille complet pour Reb booster la compétitivité européenne et par ailleurs c'est quand même pas exactement le même profil pas la même expérience pas le même poids politique attendez attendez carry breton voulait la place d'sou Leen c un sec place mais c'est c'est bon mais juste sur le portefeuille quand même c'est le sujet du maman donc le commissaire français a le sujet du maman et c'est un sujet de surgie vital pour les européen et pour la première fois le marché intérieur parce que non en fait la direction la DG gros en fait dépend de lui gr c'est le marché intérieur plus les industries pas trop technique vous voulez nous dire ce soir qu'en fait il n'y a pas de perte d'influence sur les périmètres sur le poids des différents commissaires et après tout va dép ces journées breton auront autant de défis à relever les défis de ces journées pour moi sont plus importantsême plus importants sont plus importants que ceux que Breton a eu à relever il y a une urgence vitale et en plus il a le fond de compétitivité alors c'est peut-être un juste un un point sur sa feuille de mission mais le fond de compétitivité en fait c'est l'idée de regrouper dans un seul fond tous les fonds européens pour soutenir les entreprises et il y en a des dizaines et donc en fait il a un outil budgétaire stratégique que n'avait pas Thierry Breton il a le commerce que n'avait pas Thierry Breton et qui est vit alors vous nous dites que c'est gagnant gagnant parce que moi ce que je vois c'est ursola Van derlyen la présidente de la commission qui franchement choisit ah choisit de débarquer breton elle l'impose alors que normalement c'est le président de la République française chaque pays membre a un un commissaire représenté par pays qui décide est-ce qu'on a pas inversé un peu les rôles que oursou la vender Len et un rôle très important que ce soit une femme influente qui préside au destiné de ce continent c'est une évidence je suis d'accord avec cette analyse mais est-ce que c'est normal qu'elle estit un peu dicté le choix à Emmanuel Macron en tout cas la sortie à Breton en fait si jamais elle lui avait dicté le choix ce ne serait pas normal mais je soupçonne le président de la République d'être suffisamment fin limier et bon manœuvrier pour avoir pensé cette question et sêre dit de toute façon monsieur breton quoi qu'il en soit à priori il y a cette inimitié donc je vais proposer Stéphane séjourné dont on sait que c'est un proche du chef de l'État vous parliez tout à l'heure du profil il est vrai que le profil de Stéphane séjourné est plus jeune et moins expérimenté sur le papier que celui de Kirry breton qui a été patron d'Atos et cetera mais il se trouve quand même que Stéphan ses journé il a placé des pions il connaît bien quand au Parlement européen il a été chef de son groupe au Parlement européen il connaît très bien effectivement les rouages de de Bruxelles c'est pas un pèred de l'année il arrive du K d'orsé en France donc moi je pense que que ce soit sur la personne de Stéphane séjourné ou que ce soit sur ses attributions il y a une volonté du chef de l'État de conserver une parole forte de la France en Europe et ça après on peut en dire ce que l'on veut mais sur la méthode si on conçoit que la France doit rester dans l'Union européenne et que la France doit travailler en européen et ben dans ces cas-là il faut qu'on se donne les moyens de peser dans ces discussions et cette vice-présidence pour moi fait partie des moyens de peser dans ces discussions Macron làdus il y a un sujet en fait sur le profil de Stéphane séjourné qui est plutôt favorable à sa nomination comme vice-président c'est que si le vice-président exécutif est est trop fort il a du mal à gérer un collectif de de commissaires qui sont qui ont aussi des personnalités assez fortes et donc Thierry bon aurait été dans une situation très compliquée pour gérer deux anciens vice-présidents de la Commission européenne qui sont des des gens très forts parce que dans le le le périmètre élargi de de Stéphane séjourné il y a le commerce que gère maro sevkovic qui a été vice-président de la Commission européenne plusieurs fois et qui l' depuis 20 ans donc c'est quelqu'un de très corseté il y a les questions économiques que gère l'ancien Premier ministre letton Dombrovskis qui a été premier vice-président exécutif de la commission il y a une commissaire bulgare à la red avec des budgets considérable et donc pour gérer ce type de de portefeuille très important il faut des gens qui savent mettre leur ego de côté ou et leur influence oui mais attendez mais c'est vachement important donc leur influence dépend aussi de leur capacité à mettre très proche du chef de l'État même tempsilà que dit la gauche la gauche dit il profite pour sans prévenir Michel Barnier placer l'un de ses proches en tout cas moi je pense qu'effectivement le président de la République quand vous détaillez comme ça les sujets dont il va avoir à s'occuper ce sont des sujets éminemment stratégiques dont le président lui-même a fait des priorités sur le Europe l'autonomie stratégique la puissance de l'Europe ou la souveraineté européenne notamment effectivement vous en parliez tout à l'heure par rapport à la Chine ou aux États-Unis d'Amérique c'est en fait comment se doter d'une recherche d'une technologie de pointe en Europe c'est des sujets fondamentaux comment avoir une industrie capable de concurrencer les Chinois les émergant les Américains enfin vous imaginez le le le travail qu'il y a à fournir et ce travaill- làà évidment par-dà la personnalité je veux pas faire offens là à Monsieur séjourné mais par-dà la personnalité de Monsieur séjourné en fait c'est la voie de la France qui exprime c'est quelle place pour la France dans cette commission et la place de la France c'est là que moi je trouve que c'est plutôt porteur d'espoir faut se modérer bon ben vous nous rassurez ce soir on garde la main en France moi je pensais quand je voyais Thierry Breton bagarer directement avec les gafas directement avec Ch par il y avait là un poids politique extraordinaire il voulait rester ou même s'imposer à la tête de la commission c'est ratéam pour moi il y av une question y Ava une question il av une question de méthode parce que j'ai fait le le pour la Commission le prier rapport sur les ga sur souveraineté numérique et technologique et le sujet c'est que si vous voulez affronter les gafas il faut pas se confronter directement à eux il fallait récupérer des informations sur les gafas qui existent aux États-Unis en faisant intervenir au Parlement européen toutes les personnalités antiafa aux États-Unis pour pu faire tousser mais parce mais non parce que du coup on on on a mis on a fait on a forcé le gouvernement américain à soutenir les Gafa on a eu des des régulations qui étaient moins fortes que celles qu'elles auraient dû être et donc la confrontation c'est pas toujours ce qu' a de M mux pour faire avancer les intérêts nationaux et européens et balayer les idées reçues sur justement une perte d'influence c'est aussi intéressante de vous avoir merci vous reviendrez j'espère avec joie c'est la fin de cette question qui fâ c'est la fin aussi de cette émission mais avant de se quitter on va regarder ces femmes en or dans la cour d'honneur de l'Assemblée nationale vous les reconnaissez Olympe de gouche Simon veille Louise Michel Giselle aléi Simone de Beauvoir ce sont les statut des 10 femmes mises à l'honneur lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris elles sont exposées vous le voyez en majesté au Palais Bourbon inauguration de yelbrun Pivet aujourd'hui exposition ouverte au grand public à partir du weekend prochain pour les Journées du Patrimoine et jusqu'au 5 octobre il va y avoir plein de créneaux horaires sur le site de l'Assemblée tout de suite soirée documentaire Jean-Pierre gracien on revient demain avec beaucoup de plaisir même lieu même heure très belle soirée sur LCP [Musique]
Arthur Delaporte