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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 19 novembre 2021 38 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Macron face aux maires : un discours de campagne ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 86 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:09OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous retenez de ce discours ?

  • 2:52RelanceRéponse directe

    Laurence Lemouzy, vous parlez de 'prestataires de service' pour les maires. Pouvez-vous développer ?

  • 3:35RelanceRéponse directe

    Catherine Tricot, vous dites que le discours était 'sur la défensive'. Pourquoi ?

  • 4:14OuverteRéponse directe

    Julien Mouzon, David Lisnard a évoqué une 'recentralisation'. Qu'en pensez-vous ?

  • 5:36RelanceRéponse directe

    Laetitia Cru Païni Torriani, vous parlez d'un 'rapport de force'. Pouvez-vous préciser ?

  • 7:01RelanceRéponse directe

    Sur la taxe d'habitation, Macron a dit que c'était un 'impôt formidable'. Les maires sont-ils convaincus ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « ce que nous avons collectivement accompli avec toutes celles et ceux qui oeuvrent à nos côtés c'est un travail de résistance inédit à une crise séculaire »
  • 0:44Invité politiqueFait
    « il ya dans le beau mot de mer l'anagramme du verbe aimer »
  • 2:09Invité politiqueFait
    « il a plutôt défendu son bilan face au faso mer et pas forcément beaucoup lâché de lest »
  • 2:52Laurence LemouzyFait
    « il a parlé de préjugés de malentendus au début du quinquennat »
  • 3:35Catherine TricotFait
    « c'est un discours qui était un peu sur la défensive »
  • 4:14Catherine TricotFait
    « dans le logiciel d'emmanuel macro n'y a pas beaucoup de place pour la dynamique de la société »
  • 7:01Invité politiqueChiffre
    « la taxe d'habitation était un impôt formidable c'était un impôt dont le premier contribuable était l'état »
  • 7:44Julia MouzonFait
    « ce qu'on entend dans ce discours c'est un président de la république qui s'opposent toujours dans une position hiérarchique vis-à-vis des élus locaux »
  • 13:23Invité politiqueChiffre
    « la facture s'élèverait à 6 milliards d'euros sur l'association des maires de france »
  • 16:46Laetitia Cru Païni TorrianiFait
    « le président pense qu'il nous en lui on se plaint tous les miens se plaignent »

Temps de parole

  • Emmanuel Macron100 %

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Emmanuel Macron

mais d'abord le président de la république devant le congrès des maires de france pour la dernière fois de son quinquennat à la fin de son discours allez en entendre un extrait il a il a choisi quand même un peu de calinothérapie de leur a rendu hommage regarder que c'est ce qui vous tient au quotidien et c'est ce que nous allons continuer de faire quelles que soient les vents mauvais quelles que soient les esprits de division de discorde qui parfois règne parce que ce que nous avons collectivement accompli avec toutes celles et ceux qui oeuvrent à nos côtés c'est un travail de résistance inédit à une crise séculaire mais c'est aussi la capacité à bâtir notre avenir est à construire l'espérance qui va nous permettre de regarder devant et avec cela acer nation véritablement il ya dans le beau mot de mer l'anagramme du verbe aimer parce qu'au delà de tout ce que vous faites il ya un engagement qui est de coeur et d'âme et quelque chose qui ne se réduit pas aux politiques publiques parfois au sujet un peu difficile ou techniques que nous avons pu aborder aujourd'hui mais c'était bien normal et légitime oui toujours cette part de sens d'affection d'accouchement voilà pour ce premier extrait du discours présidentiel public sénat vous le savez est partenaire de ce congrès des maires de france d'ailleurs en profiter pour féliciter toutes les équipes de la chaîne pour le dispositif qui a été mis en place on n'a rien rater de cet événement qui était attendu et qui a donc placé david lisnard à la présidence de l'association des maires de france on boucle ce soir dans ce sens public cette séquence après le discours du président et je vous présente mes invités laurence lemouzy bonsoir vous êtes docteur en sciences politiques directrice de la revue pouvoirs locaux et directrice de l'institut de la gouvernance territoriale on soir catherine tricot bienvenue à vous aussi vous êtes directrice de la revue regards à vos côtés stewart show bonsoir bonsoir bienvenue vous êtes consultant en stratégies d'opinion chez viavoice avec nous également en visioconférence julien mouzon qui est la fondatrice d'élu local bonsoir julia mouzon c'est un réseau national de femmes élues et puis à mes côtés laetitia cru païni torriani cette position soit laetitia on va faire un premier tour de table j j intègre évidemment julia mouzon même serré pas autour de cette table avec nous une réaction au discours présidentiel on a choisi un extrait qui est à la fin du discours mais finalement moi j'ai le sentiment qu'il a plutôt défendu son bilan face au faso mer et pas forcément beaucoup lâché de lest on reviendra en détail sur sur les différentes thématiques qu'est ce que vous retenez de ce discours laurence lemouzy pour commencer alors si je voulais reprendre la chute qui a été la sienne sur la nagra mais je dirais qu'il m'a fait penser un peu un roman de même deux romans de jane austin c'est orgueil et préjugés raison et sentiments d'ailleurs orgueil et préjugés il a parlé de préjugés de malentendus au début du quinquennat un récit de la discorde qu'il a eu du mal à maîtriser qui malgré je pense des intentions à ses lacets authentique au début on installe énième récit entre l'état et les collectivités je t'aime moi non plus la raison c'est un peu la partie centrale il y a des chiffres qui prouvent que j'ai dit ce que j'ai fait j'ai fait ce que j'ai dit et puis il ya les sentiments parce qu'il a appris aussi probablement à mieux connaître les maires il a rappelé que lui-même n'était pas n'avait jamais eu un mandat local en particulier n'avait été maire d'ailleurs comment précédent président de la république et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit du général de gaulle et puis parce qu'il sait que le maire est un élément essentiel du lien social comme le sont les élus locaux et que peut-être il a il les a trop pris pour des prestataires de service il n'a pas été le seul mais une compétence compétences déléguées légal prestataires de services on oublie quand il gère certes des lieux mais ils gèrent et hilda ministre beaucoup de liant on va reprendre évidemment en détail certaines des des informations vous avez dit vrai notamment écoutera cet extrait ou où il ya une comparaison assez habile avec le général de gaulle finalement catherine tricot qu'est ce que vous retenez de ce discours moi je pense que c'est un discours qui était un peu sur la défensive parce que finalement le compte n'est pas rennes n'est pas soldé et il n'est pas soldé sur le fond c'est après simplement par des maladresses et au fond dans le logiciel d'emmanuel macro n'y a pas beaucoup de place pour la dynamique de la société en effet les maires ils les voient comme des gens qui gèrent le lien social ce qui l'a dit d'ailleurs alors que les maires ils sont pas simplement des gestionnaires du bout du lien du fonctionnement mais aussi ils sont en contact avec les énergies dans les territoires ce qu emmanuel macron intègre pas du tout dans son discours quand dans sa perspective quand il sent pas les territoires sahraouis moi je pense que j'ai nommé ce que je pensais quand il parle par exemple de construire le futur il était assis il a beaucoup parlé il n'a pas beaucoup écouté quand même quand si on se souvient bien du grand débat april et gilet jaune c'était quand même pas tout à fait un grand débat c'est un grand saut lille hoc dans lequel on lui posait des questions mais quand emmanuel macron et non sa vision c'est quand même une vision dans lequel la mobilisation il ya la mobilisation des start-up heures certes mais la mobilisation de la société n'est pas vraiment présent et moi j'ai noté le surcroît de mobilisation des élus des maires qui ont participé à ces fortement un tiers d'entre eux à l'élection du nouveau président et je crois que ça signifiait un nouvel engagement et une certaine défiance des élus à l'égard de ce pouvoir qui a été très verticale est très peu sensible au territoire et à la décentralisation vous nous faites un bilan du seulement du divin j'ai trouvé que c'était un un président un peu candide a aussi qui s'apprêtait à affronter un rapport de force politique et qui se posait la question est ce que en 2022 il pourra faire sans les territoires l'épreuve du pouvoir ces cinq années ont montré que non elle n'a pas la faveur des deux crises que l'on a connues gilet jaune écrit sanitaires il s'est rendu compte qu'effectivement les territoires est un rouage essentiel finalement de du pouvoir et puis il faut se rappeler aussi que c'est un emmanuel macron ou le disait très justement qui a été en difficulté surtout des échéances démocratique intermédiaires sous son quinquennat municipales régionales a été en difficulté d'imprégner le maquereau nisme dans les territoires donc effectivement je trouve c'est un discours du en même temps assez habile entre effectivement le bilan qu'il défend le l'acte qui prend aussi de de cette opinion publique qui veut plus de régions plus de territorialisation dans l'est dans les prises de décisions et en même temps il dit qu'on le fera à sa manière donc je pense qu'il ya un habile habillage je dirais politique derrière derrière tout cela jules à mouzon est ce qui vous a convaincu alors pas complètement david lisnard a parlé du constat de recentralisation et c'est effectivement ce soulignent mes collègues sur ce plateau c'est le constat est le sentiment d'une dissociation entre une volonté que je pense ce sincère et réel une volonté de renouer ce lien une volonté de recréer ce lien avec les territoires que le président de la république a aussi manifesté lors de ces grands entretiens lors du mouvement des gilet jaune donc une volonté très forte mais en même temps une difficulté voire une incapacité à faire donc là le terme de constat de recentralisation est assez juste et effectivement emmanuel macron s'est opposé quelque part aux élus locaux et aux territoires sur une nombreuse sur de nombreux sujets de son quinquennat que ce soit le sujet est évidemment de la taxe d'habitation le temps des gilet jaune pour la santé profondément clivé entre entre les territoires et entre la présidence de la république le temps du coureur un virus aussi où les élus appelée de leurs voeux une confiance une décentralisation une délégation des responsabilités et des compétences qu'ils n'ont pas vu venir et je rejoins le terme de prestation de services qui a été évoquée effectivement ce qu'on entend dans ce discours c'est un président de la république qui s'opposent toujours dans une position hiérarchique vis-à-vis des élus locaux une position hiérarchique avec des élus qui rendent service qui qui qui accomplissent des missions au service de l'état le président la république a cité le fait que les élus étaient aux côtés de l'état il se pose aussi dans une posture de protection et là il a mentionné les réformes du quinquennat que ce soit sur les frais de garde d'enfant il a mentionné la réforme de la formation des élus mais dans les faits ces réformes et la formation des élus en est un très bon exemple sont très très limité pour les pour les élus locaux et on l'a aussi vu d'ailleurs avec la dernière intervention m'a totalement absurde le chef de l'état se place un peu au dessus des mers hiérarchiquement pardon de réagir à ça les dix siècles pas un mot alors comment j'ai trouvé sur les secours la de ce que je viens d'entendre le discours s'est alors moi je sais qu elle m'en imprégner par le livre que je suis en train de vivre qui a vraiment remarquable la marque macron me raphaël lorca est effectivement en fait quand j'entends emmanuel macron dans ce discours il est vraiment l'incarnation d'une neutre neutre ne veut pas dire mot vide creux mais neutre c'est le à la fois caressant vous l'avez dit est à la fois offensif et c'est ce qui caractérise vraiment toujours emmanuel macron c'est à dire que c'est pas une synthèse du plus c'est du moins c'est juste l'incarnation du plus et du moins bon je vous je vous allez vous les avez retrouvé ça dans le discours complètement voilà c'est quand même moi l'incarnation et sauf ce que je viens d'entendre en fait j'ai échappe sans qu'il n'ait que même un peu uniformiser de l'interaction entre les maires et emmanuel macron c'est à dire que tous les observateurs s'entendent sur le fait que emmanuel macron a finalement confisqué tous les pouvoirs des maires et les maires ont appelé à plus de liberté d'autonomie dans leur action et c'est bon ben moi je demande quand même à vérifier c'est à dire que il me semble quand même que pendant la crise sanitaire on entendait davantage d'appels au secours à l'état qui devait tout faire qui devait protéger tout le monde qui devait arroser tout le monde de ses finances publiques pour sauver le pays plutôt que des initiatives il y en a eu 1 je ne dis pas bien sûr qu'il y en a eu de façon ponctuelle des initiatives qui partait d'en bas c'est à dire de la mairie pour apporter sur la table des solutions pour le pays et méthodes pour son exemple aussi il me semble que vraiment je file il savait les traits d'une enquête concrète avec ce qui a été fait ville ville par ville vous vous dites c'est un comportement qui est parfois un peu adolescents des territoires vis-à-vis de l'état ça rejoint ce lien de ce que vient de dire avec tessa cru pas oui il ya une façon il ya un je t'aime moi non plus c'est à dire protège moi quand j'en ai besoin mais laisse moi libre de faire quand même ce que je veux donc si ce rapport adolescents mais les maires n'ont plus vraiment de pouvoir entre nous il ya quand même une absence dans le débat c'est l'intercommunalité en l'intercommunalité ce n'est pas vraiment de la décentralisation d'ailleurs je pense qu on est à la fin de la saison une de la décentralisation l'intercommunale pouvoir qui a le pouvoir des élus désignés par des contres pour lequel on vote pendant les municipales et qui des conseillers municipaux qui vont représenter les dites ville au conseil communautaire mais les intercommunalités répondent quand même à des contractualisations de politiques publiques impulsé mais ils vont ils vont prendre les marchés publics plus important et donc ils vont avoir ministration et demi sera soumise à une illustration t structuré que dans l'est que dans les villes c'est certain lui est parfois critiqué pour être un peu trop techno les ils se sentent à juste titre par moment les maires des possédés par ce que n'ont pas non plus une technicité on les renvoie à gérer leurs communes comment gérer un syndic de copropriété alors que la vraie arène politique là où il se débat des projets soit sur ans et c'est au sein des intercommunales or on va revenir quand même au au contenu du débat de du président a vu du discoure pardon du du président de la république il a voulu solder en quelque sorte les dossiers tendu flora sauvage dialogue et confiance de notions qui ont cruellement manqué dans les relations entre les maires et l'état au cours du quinquennat d'emmanuel macron à quelques mois de la présidentielle il a néanmoins tenté de renouer avec les élus locaux malgré des relations tendues j'ai beaucoup entendu monter ces dernières années un discours ambiant qui était trop souvent les élus contre l'état je pense que ce débat je vous le dis en toute sincérité est un débat mortifère le président nouvellement élu de l'association des maires de france david lisnard a déploré la centralisation des décisions le premier constan que nous faisons est celui de l'extrême centralisation des décisions y compris parfois au détriment de l'état déconcentré lui même combien de préfet je me suis laissé dire parfois même deux ministres ont découvert les décisions en même temps que nous même reproche venant de la mer de paris est candidate à la présidentielle presse sur la gestion de la crise sanitaire face aux crises l'état monsieur le président a fait son possible mais les collectivités ont fait tout le reste l'unité elle se construit par la confiance une confiance qu'il va falloir renouer à l'aune de la présidentielle alors on essaie de savoir ce que ce qu'attendaient les les élus les maires étaient présents au congrès du discours du printemps république pur style jourdain nous rejoindre soir un venu hier pas mal de revendications mine de rien oui j'y étais j'ai dit on s'est croisé berger pas le tee shirt et on s'est croisé effectivement alors j étais hier ce congrès de la mecque j'ai pu prendre en quelque sorte un le pouls des élus alors il ya trois grands sujets de frustration thomas le premier est bien gros seins de la réforme de la taxe d'habitation qui a été engagé par emmanuel macron taxe d'habitation qui a été supprimé sur les résidences principales et ça ça ne passe pas du tout chez les mères des taxes d'habitation a pendant longtemps et est un des leviers en des finances locales elles participent et un certain équilibre financier pour les communes la fin de la taxe d'habitation c'est moins de ressources pour les collectivités donc les maires ne sont pas contents ils contestent cette suppression mais difficile de demander une nouvelle réforme un retour d'une nouvelle taxe à quelques mois de l'élection présidentielle et ça emmanuel macron l'a très bien compris écoutez c'était il ya quelques minutes au congrès des maires de france la taxe d'habitation était un impôt formidable c'était un impôt dont le premier contribuable était l'état c'est l'état qu'il payait alors pouvait monter et on s'était pas douloureux pour les gens en général c'était un impôt sur les classes moyennes c'était un impôt mauvais pour les petites villes de venir juste et c'était un impôt à travers notre histoire que progressivement les contribuables en vrai payer de moins en moins parce que l'état le compenser si c'est ça l'autonomie fiscale ça s'appelle pas liberté responsabilité président autres sujets de frustration thomas pour les mères la dette qu'ovide pour pallier les défaillances de l'état au plus fort de la crise les mairies ont dû mettre la main à la poche achats de masques achats de gel dépensons personnels municipaux achats de services la facture s'élèverait à 6 milliards d'euros sur l'association des maires de france david lisnard le nouveau patron de l'aef demande à l'état de régler la note mais pour l'instant c'est niet c'est le gouvernement refuse de mettre la main à la poche et puis derniers sujets de frustration thomas l'impression de perdre chaque jour un peu plus de compétences de perdre des marges de manoeuvre pour gérer les communes il considère qu'on peut que souhaiter annuel macro et bien l'état sans quelques centres e centralisée alors un texte sera étudiée sera examiné par l'assemblée nationale au mois de décembre un texte qui est présenté par le gouvernement comme un nouveau l'acte de la décentralisation mais pour les élus locaux vient ça suffit pas il faudra dans les mois à venir remettre sur la table ce dossier les libertés locales tu m'as merci beaucoup au stif pour ses explications donc ça c'était juste avant le discours du présent république mais on vient de recevoir à l'instant des réactions c'est vraiment à chaud des maires de france depuis le le congrès dans les minutes qui ont suivi le discours des macros la question de la réforme de la taxe d'habitation me laisse encore un petit peu perplexe et je pense qu'un certain nombre de nos collègues sont dans la tente d'une véritable autonomie fiscale et financière pour les collectivités demain on verra bien ce qu'il en sera dans les mois et les années à venir mais dans l'ensemble s'il fallait remettre les choses en perspective d'un lien avec les différents gouvernements de ces dernières années les territoires ont su trouver leur place et ont été à mon sens davantage écouter ça a plutôt commencé de manière cordiale le ton je les trouvais assez rude vis-à-vis des mères que nous sommes le donneur de leçons voire même un peu beaucoup voilà on a un petit peu l'habitude dans tous les cas de vue de mon prise pas moi j'ai malheureusement l'habitude d'écouter le président la république avoir un ton un peu professoral chacun reste sur ses positions nous on pense que on était des poussées un peu de nos prérogatives le président pense qu'il nous en lui on se plaint tous les miens se plaignent et sur le terrain tous les jours quand on me l a jeune a compté nous prend à l'envers et on se rend compte que finalement il a le dernier mot et que qu'est-ce qui fait c'est parce que si votre chose c'est intéressant parce que on ya beaucoup de réactions quand même on dire négative ou ou à s'est distanciée mais ça ça rejoint aussi le manque d'implantation locale du parti à l'om c'est une faiblesse du du président et c'est une faiblesse dans le bilan de son quinquennat oui c'est une faiblesse je dirais même dans la philosophie politique du maquereau nisme parce que qu'est-ce que ça veut dire que le mécanisme à l'épreuve des territoires ça c'est une question qui nous avait mobilisé longuement dans les murailles municipal durant les régionales et je pense que c'en est aussi l'une des expressions les plus les plus claires alors moi je ne vais pas une expertise des politiques territoriales ni de ce que peuvent penser aujourd'hui les élus locaux mais enfin quand on regarde d'un point de vue de l'opinion finalement ce qu'on se danse on rencontre c'est qu'il ya une aspiration très très forte a effectivement des cendres de plus en plus les décisions pour autant et c'est ça qui est intéressant c'est que les français n'y voit pas très clair non plus à l'échelle des territoires lors le maire est tracé bien identifié c'est vrai ya une forme de confiance absolue que l'on a à cet élu de proxinvest l'élu préféré des français absolument la région juste après mais je pense qu'il ya aussi d'un point de vue la plus politique discovery tic finalement emmanuel macron qui qui s'adresse aussi à une france qui n'a pas forcément non plus l'information à l'esprit lorsqu'il s'agit des territoires et donc les maires sont finalement entre les deux un acteur reconnu à qui on doit faire confiance et un président qui effectivement par là une opinion qui ne s'est pas forcément de quoi il s'agit quand on parle aussi des territoires la taxe d'habitation la taxe d'habitation ça passe toujours pas julia mouzon bon ça commence à dater c'était au début du du quinquennat franchement on n'est pas surpris que le prix noailles public revienne pas dessus à quelques mois d'une élection présidentielle vous vous y attendiez pas non plus franchement oui absolument d'ailleurs ni l'art il a souligné dans son discours l'absence de grandes réformes territoriales suite aux lois notre et madame du quinquennat précédent effectivement non sur ce sujet là je pense qu'il ya vraiment des espaces politiques locaux et emmanuel macron aurait pu reconnaître ces espaces politiques david lisnard a beaucoup insisté sur les responsabilités et les prérogatives des maires notamment le sujet de l'urbanisme le président m'a république lui est resté effectivement dans cette dans cette posture plus professoral et au final on se rend compte que la vision jupitérienne qu'il a du pouvoir est incompatible avec cette notion de décentralisation et les attentes des élus qui sont une attente de co construction et de coopération dans les territoires oui il me semblait il me semble qu'il ya un grand grand absent là depuis le début de ce congrès des maires c'est jean castex je vous rappelle que quand même emmanuel macron est allé le chercher pour que ce soit le drh des mers pas jean castex c'est quand même le chef des territoires il représente ça c'est lui qui doit faire le lien entre les maires et le président en question est ce que le président doit être obligatoirement en lien direct avec les maires je ne sais pas est ce que ce sont ces c'est parmi ses prérogatives est ce que est ce que ccco si c'est bénéfique pour la cité dans son désir il a rappelé que jean castex était maire de village de ville de 6000 l'amc emmanuel macron ils sont quand même à premier ministre oui entre mais c'est intéressant parce que moi je pense que c'est un atout jean castex encore aujourd'hui d'ailleurs il sillonne la france depuis depuis des mois catherine tricot c'est un atout territoire quand même effectivement c'est peut-être pour ça qu'il a été choisi le seul territoire oui c'est monsieur territoire mais c'est une problème je pensais qu'il ne porte pas une vision de la dynamique des territoires ces dérives il parle de déterrer de la proximité ils partent supporter discours de la proximité mais ce que les maires et notamment ce qu'a dit david lisnard c'est à dire la question de l'urbanisme qui est beaucoup plus structurantes ça c'est pas à l'échelle d'une ville de 6000 habitants que ça se joue ces liaisons je d'urbanisme qui sont au coeur des prérogatives des municipalités qui sont centrales dans la définition de notre pays et dans la manière qu'elles nous allons vivre pour le réchauffement climatique pour le logement pour les transports connaissez bien vous êtes architecte c'est ça mais ce que je dis c'est que c'est ce sont des enjeux qui sont tout à fait structurée qui sont en dehors du logiciel d'emmanuel macro complètement lui c'est la technique l'inventivité etc c'est ça sont son registre ça peut servir aussi en matière d'urbanisme dont je ne dis pas ça ne puisse pas servir mais est-ce que dire c'est que c'est passé il pense que le coeur du réacteur c'est l'invention technique et la science est pas du tout la dynamique territoriale au travers de l'urbanisme ou au travers de la mobilisation des populations et cas sexe ne portent pas ça veut dire jean castex ne portent ils portent le côté sympa du territoire de proximité mais c'est plus que ça ce qu'on attend aujourd'hui on attend il peut y avoir simplement les start up et le territoire de proximité on veut une vision dans lequel le territoire et des habitants jouent leur place et là je crois que là c'est totalement défaillant dans le discours et le le personnel que porte fa qui entourent emmanuel macron n'y en a pas deux finalement il n'y a pas de grands élus maintenant que collomb a disparu du paysage après sa défaite cinglante à lyon parce que lui il avait quelque chose à dire sur le sujet on pouvait partager ou ne pas partager mais que l'on avait vraiment un une idée de ce que c'est que une métropole un territoire dynamique comme on le met en mouvement et c'est donc que l'on a été battue et depuis bas depuis alors je voulais revenir vous y avez fait référence tout à l'heure laurence lemouzy à cette partie du discours c'est assez court mais c'est vrai qu'un des reproches qu'on fait mal quand on l'a fait nous même quand on était au congrès des maires mardi avec nos invités s'est fait qu'il n'ait pas été lui-même élu au mr on écoute comment il a réagi à ça il se peut qu'il y ait eu des malentendus au début il se peut d'ailleurs qu'il y ait eu des préjugés et j'assume ne pas avoir été mort vous avez pour toutes celles et ceux qui m'ont croisé à travers le grand débat et beaucoup d'autres j'espère pu découvrir que j'aime et malgré tout beaucoup de ski et votre action et je pense qu'il ya d'ailleurs peu de mes prédécesseurs qui ont passé autant de temps à débattre avec les maires partout à travers la france c'est ainsi je ne suis d'ailleurs pas le seul président de la vème république à ne pas avoir été maire j'ai compris qu'on en aurait beaucoup le général de gaulle ces derniers temps se peut qu'il ait lui-même défaut laurence lusis quand même assez à lille de vous comparer au général de gaulle via une de ses faiblesses supposées quoi c'est c'est très très habile c'est très habile alors pour il yad'autres habilité aussi c'est qu'il ne se déclare jamais ni girondins ni jacobins qu'il est il est un peu à la fois les deux mais est ce que c'est vraiment une faiblesse pour vous le fait de ne pas avoir une mère non je ne pense pas parce qu'il a mes yeux il se rattrape largement lorsqu'il dit une vérité en tout cas du point de vue de l'histoire et de la démarche scientifique lorsqu'il dit arrêter d'opposer l'état et les collectivités la puissance publique c'est l'état et les collectivités et l'état c'est vous ça c'est une liste c'est un débat motif c'est un débat mortifère et il a raison parce qu'il infecte les relations entre les deux alors qu'aujourd'hui le chaînage entre les collectivités et entre les collectivités locales et majeur est important et lorsqu'il parle de ce doux mots un peu barbare de subsidiarité je pense que il veut nous faire rentrer dans une époque de gouvernance territoriale ou la subsidiarité du poète c'est à dire si vous êtes capable à votre niveau de faire quelque chose on vous aidera on viendra l'état ne viendra qu'en suppléance c'est aussi faire confiance à la société civile et les élus locaux ne sent pas non plus porteur d'un intérêt général exclusif de toutes les forces qui vibrionne sur les territoires julia mouzon sur ce sur ce thème là effectivement ne peut pas systématiquement opposé les les territoires les élus locaux et l'état et en l'occurrence l'exécutif les uns et les autres servent la république oui évidemment maintenant ce qu'on constate quand même deux puisque les maires constate depuis le début du quinquennat c'est que les territoires ne sont pas dans les priorités des manuels maquereau et le regardent les manuels matheron est davantage tournée vers l'économie internationale et les enjeux de l'union européenne que vers les petits villages est un très bon exemple de ça c'est jean castex qui a été interpellé sur l'abaissement du seuil d'obligation de parité sur les listes électorales donc en dessous des vis de moi enfin pour les villes de moins de 1000 habitants et qui avait l'air de découvrir le sujet qui avait l'air de découvrir le rapport déjà rendu par deux députés qui on peut dire s'est pris les pieds dans le tapis par ailleurs jean castex qui a en charge la politique du gouvernement mais bon comme autour de cette table est plutôt des gens critiquent j'essaye de ressortir certains arguments quand même et notamment les arguments que le président a rappelé dans son discours il ya le programme coeur de ville alors là vous êtes vous êtes directement concernés julia mouzon le projet coeur de ville c'est effectivement des initiatives alors c'est très locales qui sont aidées par l'état on est dans le concret et c'est là pour le coup une aile de l'état vous devez être satisfaite de ce programme coeur de ville non je pense que je pense vraiment et sincèrement qu'il y a une vraie volonté du président de la république de travailler avec les territoires et de faire confiance aux élus locaux maintenons la dimension complète et totale de cette confiance elle n'est pas atteinte parce que je pense que ça n'est pas dans le logiciel du président de la république encore une fois david lisnard lapointe est aussi là il a critiqué les appels à projets lancé par le gouvernement qui l'a identifié comme étant une espèce de tentatives justement de recentralisation des politiques et de mainmise du pouvoir central sur les politiques locales donc la définition de ces espaces politiques qui est très complexe au niveau local comme ça a été soulignée entre des communes les intercommunalités les départements des régions donc très complexe et parfois aussi très difficile à cerner entre les pouvoirs du maire et du gouvernement ça a été le cas par exemple sur le court n 1 les russes emmanuel macron a du mal à cerner ce point là et a laissé aux élus locaux leur vrai leur véritable place politique est-ce qu'il est sûre sur ce thème de la proximité des terrils voir comment tu justement dans l'opinion le présent la république et est perçu c'est peut-être parce qu'il se rend premier qualificatif quand on parle de manuel mann non c'est pas un trait d'image sur déterminant aux trésors de la république ça c'est vrai la française emilie oui voilà non mais ce qu'est ce qui est vrai c'est que tout au long du du quinquina il a il a quand même imprimer cette image de président 13h13 verticale et je pense que ça a été plutôt plutôt assumer ce qui m'interpelle c'est qu'effectivement on a une évolution quand même du discours entre une façon de s'adresser peut être un petit peu d'un ton un peu professoral de contrôle envers les territoires à une collaboration presque un petit peu forcé aussi par par les crises ont bien deux ans viennent de souligner donc à mon sens je pense que manuel macron il est aussi dense est dans cette posture de deux prises en considération de cette importance finalement d'être au plus près aujourd'hui de peut-être du maillon un peu manquant qu'il a dans son logiciel convient de dire est qu'il n'est pas vous avez raison de dire a porté aussi par son cercle le plus le plus proche et je pense que ça c'est une vraie c'est un c'est un manque qu'il essaie de qu'il essaie de combler et je crois effectivement que pour le coup il s'y engage fortement alors la popularité des manuels macron allait quand même intéressante à analyser je vais rester avec vous je vois pas ce que le dernier ipsos pour le point 17 novembre il ya quelques jours ainsi on est à 44 cent d'opinions favorables avec une remontée assez fort ça fait évidemment pas une victoire à la présidentielle mais quand même si on compare des prédécesseurs il est n'est pas loin de son niveau de début de quinquennat avec avec cette popularité oui il est c'est un niveau qui est très haut ce qui est très fort c'est qu'il consolide son socle électoral et d'ailleurs je trouve que c'est intéressant parce que son socle électoral il est d'abord urbain sauf que aujourd'hui on est dans une dans une période où la démographie la sociologie des villes va aussi changer et des territoires va aussi évoluer et je pense que ça c'est un sujet de long terme de pérennité presque du mouvement de la république en marche que de se dire que encore une fois la question est ce qu'on peut se passer des territoires c'est à dire des non pas des grandes espaces métropolitains mais aussi du monde rural ça sera peut-être l'un des enjeux du prochain a évolué et comment elle c'est à dire qu'effectivement il ya une démographie qui va changer circuler les grands centres mais bon peut-être aussi perdre un petit peu de leur de leur influence et je pense qu'il ya eu une vraie aspiration qui est s c'est tout ce que vous êtes en train de dire si je comprends bien sûr pas dire qu'il ya une transhumance on quitte la ville jamais les gens qui quittent la ville sans les mêmes qui était oui mais les exigences dont vient seulement les exigences on ne change pas bien sûr et chansons de vote en fonction de où on habite shah ancien alors dans sélection des ans artiste alors le cadre de vie a une influence un énorme aussi sur le faire chanter en veux absolument comportement électoral en termes de de mobilisation d'exigence de nouveaux critères ça s'arrête là mais non mais en tout cas prochainement d'autres éléments abordés qui a été évoqué c'était évidemment la la crise qu vides comment les maires ont été en première ligne alors il ya 2 il ya deux sous-thèmes dans ce thème est la question des finances on pouvait s'attendre ça faisait partie des rumeurs qui était qui courait dans les couloirs du congrès des maires à ce que emmanuel macron lâche une partie des six milliards qu'ils étaient qui sont réclamés par parler par les élus julien mouzon je viens vers vous parce que alors sur cet aspect là il ya pas eu un mot pour l'instant il n'y a pas de compensation de de l'état pourquoi vous l'a réclamé cette compensation et qu'est ce que ça vous inspire la réponse de madame mâcon ou la non réponse alors le voilà moi je ne suis pas je ne suis pas élu local semblait effectivement les deuxièmes locale oui tout à fait et effectivement effectivement suite à la crise tout le monde fait un peu les comptes et il ya ce constat de l'impact économique de la crise dans des territoires et donc des demandes de compensations mais j'ai envie de dire qu'ils vont au delà parce que ça fait longtemps que les élus dénoncent la baisse des dotations la baisse des financements le sujet de la taxe d'habitation s'ajoutent à ces airbags précédent et puis au niveau du corona virus on a eu le sentiment en tout cas ça a été dénoncé notamment dénoncée par les élus locaux de cafouillage avec ses arbitrages laisser aux élus locaux mais en dernière minute évidemment les élus souhaitent davantage d'autonomie mais c'est compliqué quand on vous dit pour le jour pour le lendemain qu'il faut décider de l'ouverture des parcs ou des écoles etc donc il ya ces éléments qui sont qui sont difficiles une crise qui a été complexe et comme c'est la première fois effectivement des frontières nouvelles à tracer dans un contexte global de réduction du budget des collectivités laurence lemouzy le deuxième aspect de ce thème épidémie c'est la cinquième vague la reprise de l'économie c'est une eco s de l'épidémie c'est une équation à plusieurs une présidentielle c'est une équation à plusieurs inconnues et là c'est une inconnue supplémentaire faire qu'on ne sait pas l'impact que ça pourra avoir sur la campagne et donc sur le bilan des manuels macron salle e s que vous diriez que ça le place sur un fil ça fait longtemps quand même qu'il est sûre sur le fil de bien des crises et ils sont nés il s'en est sorti et puis en double pour l'instant elle lui a plutôt profité la crise en termes de popularité parce qu'il a ce pardon vous intéresse mais ce ce costume de protecteur dans l'excitation et dans les ici oui mais on est dans l'état providence est né dans l'état protecteur mais si on sait pas ce qui va se passer là dans les prochains mois comme en politique tout peut arriver le jeu peut être vitres battu mais il a fait ce qu'il y a quand même un discours un peu hors sol la posture la chanson de geste au niveau national entre les élus locaux et et le gouvernement met en pratique quand même le récit justement de la discorde de la plainte l'état travaille avec les collectivités il y a des il y à il ya des choses qui sont parce que emmanuel macron a sans doute compris avec ses crises que le quotidien était stratégique et que l'état n'était pas en capacité d'assurer ce quotidien parce que les compétences avaient été transférés et qu'il fallait et d'ailleurs il a compensé à l'euro près la taxe d'habitation c'est un peu un mauvais procès là où peut-être les élus en raison symboliquement il ya un lien qui est coupée entre le fait de voter de voter et de payer un impôt sur un territoire dans lequel on habite donc là il ya un peu une fracture mais il dit quand même aux élus inventez votre propre imaginaire arrêtez de vous abriter sous l'état sous l'abri de l'état inventez votre propre récit allez-y comme il le dit à d'autres publics au statut peur aux entrepreneurs il faut il en pullule ceux de l'énergie eon la critique est là je le soutiens un peu dans sa démarche il faut quand même que les les élus se mettent en mouvement et que peut-être la prochaine étape l'avenir c'est qu'ils aient des options claires pourquoi ne pas avoir un pouvoir normatif territoriale la norme des fois absurde en tram la gestion du quotidien et si elle a d adapter si les lois étaient moins de valeur de bavarder et s'il y avait un parlementarisme régional qui réveillé le débat public parce qu'il ya une crise politique ce sera un an ce sera mes anciens pour être le premier et dernier thème dont on n'a pas parlé jouer qu'on les voit qu'avec vous laetitia c'est là la posture et la personnalité david lisnard qui voilà qui est prend donc la présidence de l'association des maires de france et là l'information de la journée d'hier est due à plus de 60% des des voix alors il ya deux aspects il va peut-être s'imposer un nouveau personnel dans le paysage de la droite mais ce qu'il peut être un caillou dans la chaussure des macros mais disons qu'il ne lui simplifie pas la tâche du tout parce que au-delà d'être évidemment une figure des républicains il est aussi dans tout cas l'enjeu de d'emmanuel mâcon de se réinventer parce que c'est vraiment l'un c'est dans cinq mois donc il a intérêt à nous sortir un autre récit lui qui aime écrire ce roman national il faut absolument à mon sens à un autre version est donc david lisnard il est un peu sur le chemin des manuels macron pourquoi parce que c'est un peu son double c'est à dire qu'il est charismatique même si ça c'est pas vraiment vu l'abondance ont en tout cas il est adoubé par la presse thomas il crève l'écran j'ai lu ça dans le parisien et alors le point qui commence le journal le point qui commence son portrait en dix ans c'est un homme de racines et de conviction flamboyant et créatif donc ça vous rappelle peut-être quelqu'un en 2016 la presse était tout vraiment c'était unanime un bienveillante à l'égard d' emmanuel macron et en plus ce mr là vous le disiez à l'instant il s'est fait remarquer pendant la crise sanitaire il a proposé des choses plus ou moins farfelues ou sonner quand il a fait arroser la avec des drones asperger de bactéries s'ils savent ils enfin en tout cas il a tenté des choses il est allé chercher les masques et on l'a vraiment connu en tout cas le grand public a fait sa connaissance à cette occasion là et les des porte parole de françois fillon mais ça on l'a un peu il me semble et en plus c'est l'ami des stars grâce au festival moto festival de cannes avec spielberg et nicole kidman à qui il a appris à tweeté voyez enfin brian bordo cette voie là il ya un peu de macron dans david lisnard qui a ce côté double mais il ya aussi un côté anti tél ben oui parce que il a fait les cette tribune assassine la en novembre 2020 sur la bureaucratie qui étouffe l'action de l'état qui paralyse l'état et c'est ce fil qu'ils tirent depuis notamment hier quand il a pris la parole juste après son élection c'était sur le plateau de public sénat c'est pas que j'attende d'emmanuel maintenant j'attends du chef de l'état en france qu'il dirige bien l'état qu'il assume les fonctions régaliennes de l'état et qui laisse les mairies faire leur job en assurant une péréquation juste et l'égalité territoriale c'est aussi simple que cela le que soit le chef de l'état ouais voilà fond quelles que soient ses quand même message et mais emmanuel macron en tout cas c'est vrai que ce message de bureaucratie trop lourde et qui paralyse encore une fois l'action de l'état ça a été vérifié avec les masses cette histoire de masse fiasco qui lui colle quand même à la pohdh emmanuel macron donc ça on imagine que david lisnard va continuer sur ce chemin là je vous rappelle quand même qu'il a laissé planer le doute très longtemps sur sa potentielle entrée en campagne pour la présidentielle donc il sait qu'il a un potentiel et un destin peut-être nationale donc il va jouer je à mon avis troubles jusqu'à la fin six morceaux il n'est pas encore connus ou très connu du grand public six mois lisnard non non elle n'est pas très connue et en même temps on est quand même face à une opinion publique qui se désintéresse tellement de l'envers du décor politique que même sur des personnages que nous on commence tous les jours et un taux de notoriété assez faible et je pense que pour le coup cette campagne présidentielle vous avez raison de le rappeler elles placent au coeur de tous deux de l'enjeu la notion j'aime bien cette notion de créativité pour le coup sur les cinq dernières années à mon sens ce qu'on était quand même le plus créatif ces acteurs de proximité et je pense qu emmanuel macron aussi saisi l'opportunité d'aller prendre le pouls de ses territoires créatif merci beaucoup merci à tous d'avoir participé à ce débat c'était passionnant