Gabriel Attal dérape en direct face a Philippe Tanguy la scène est folle !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
À quel moment de dérapage des finances publiques faut-il partir ?
- 0:44RelanceRéponse partielle
Vous dites qu'il n'y a pas de problème sur les dépenses. Les dépenses de l'État sont passées de 1700 à 1767 milliards entre 2023 et 2024. Comment l'expliquez-vous ?
- 1:27RelanceRéponse directe
Le déficit de l'État est passé de 173 à 156 milliards. Pourquoi les dépenses publiques ont-elles augmenté ?
- 2:11RelanceRéponse directe
Les dépenses publiques ont augmenté de 67 milliards. Qui est responsable ?
- 2:50RelanceRéponse directe
Les dépenses sociales et des collectivités locales ont augmenté. Quelles dépenses regrettez-vous ?
- 3:31FerméeRéponse directe
La revalorisation des retraites a coûté 15 milliards. Étiez-vous contre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:44Gabriel AttalChiffre
« Moi, j'ai une seule question. Donc vous dites il y a pas un problème sur les dépenses. Bon écoutez la loi de fin de gestion 2023 on est tout a pu 1700 milliards. Loin de fin de gestion fin 2024 on est à 1767. Donc il y a 67 milliards de dépenses supplémentaires. »
- 2:11Philippe TanguyFait
« Donc si c'est pas vous, c'est qui ? »
- 2:50Philippe TanguyFait
« Il y a quoi monsieur Tangy dans le reste de la dépense publique ? Il y a le modèle social, les dépenses sociales et les dépenses des collectivités locales. »
- 3:31Gabriel AttalFait
« Est-ce que vous étiez contre qu'on revalorise les retraites à l'époque ? Je crois pas. Je crois que vous êtes battu et que vous avez défendu la revalorisation des retraites. »
- 3:31Gabriel AttalFait
« C'est ce qui explique en grande partie les dépenses sociales supplémentaires qu'on a eu qui expliquent que la dépense publique effectivement est augmentée. »
- 4:05Philippe TanguyFait
« Donc vous reconnaissez qu'en tant que premier ministre de la France, vous n'avez pas vous n'avez pas donc autorité sur toutes les dépenses. »
- 6:05Philippe TanguyChiffre
« Vous dites "Oui, alors en France les prévisions ont dérapé de 55, en Allemagne 4 %." Bon, la différence entre les deux c'est environ 25 % quand même. »
- 8:06Philippe TanguyFait
« Le comme par hasard ce qu'avait prévu la LOLF à la vraiment au 10e de dépenses près permettait pile de de rétablir en tout cas comme vous le souhaitez les finances publiques et donc il y avait pas besoin d'un effort supplémentaire pour rétablir les finances publiques. »
- 8:43Philippe TanguyFait
« À quel moment vous estimez que ce que vous permet la LOLF est suffisant pour pas provoquer un un PLFR. »
- 9:28Gabriel AttalChiffre
« La cible c'était 20 milliards et que ce qu'on a pu faire par décret d'annulation c'était 10 milliards et que pour les 10 autres milliards, on avait la possibilité de le faire en projet de loi de fin de gestion ou via des recettes supplémentaires en PLF 2025. »
- 10:07Gabriel AttalChiffre
« Pour tenir la cible de déficit avec les connaissances, les informations qu'on avait sur les recettes au début de l'année 2024 pour tenir les 5,1 % qui étaient prévu, il fallait alors au regarde des informations dont on disposait sur les recettes, 20 milliards d'économie. »
- 12:49Gabriel AttalFait
« Quand je suis arrivé à Matignon, quand il y a eu les premières alertes qui m'ont été remontées sur la chute brutale de nos recettes dès le mois de février, j'ai eu à prendre des décisions difficiles, je crois courageuses, avec mon gouvernement pour ajuster nos nos dépenses et baisser nos dépenses. »
- 13:28Gabriel AttalChiffre
« Je laisse pour l'année 2024 une ardoise réduite de 17 milliards d'euros pour le budget des Français. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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À quel moment de dérapage des finances publiques soit déficit, dettes, c'està dire l'argent des Français, à quel moment vous estimez que le fait que vous soyez à la tête de l'administration française comme premier ministre, on est d'accord que vous soyez un responsable politique, on est d'accord sur le fait que dans le mot responsable politique est responsable. À quel moment en fait de dérapage il faut partir ? Acculé et incapable de justifier le fiasco des comptes publics, Gabriel Atal craque en direct face à la pression implacable de Philippe Tangi. Entre dépenses publiques hors de contrôle, milliards envolés et responsabilités politiques piétinées, l'ancien premier ministre est mis face au mur. Del au sommet, explication cash, décryptage d'un face-àface explosif.
Écoutez, c'est c'est difficile en 2 minutes de de contester autant de mensonges. Moi, j'ai une seule question. Donc vous dites il y a pas un problème sur les dépenses. Bon écoutez la loi de fin de gestion 2023 on est tout a pu 1700 milliards. Loin de fin de gestion fin 2024 on est à 1767. Donc il y a 67 milliards de dépenses supplémentaires. Michel Barni a dépensé 60 milliards. Monsieur Tangi, vous avez pas dû écouter l'intégralité de mon intervention. [raclement de gorge] Je parlais de 2024 et de je parlais du solde budgétaire de l'État. et les dépenses de l'État. Il me semble que les chiffres que vous communiquez ne sont pas ceuxlà. Je vous ai indiqué les chiffres s'agissant des dépenses de
l'État. Je vous les redonne et vous avez peut-être pas vu Oui, mais c'est ce que j'ai dit. Vous me posez une question sur ce que j'ai dit. Ce que j'ai dit, le déficit de l'État est passé de 173 milliards en 2023 à 156 milliards en 2024, ça fait 10 %. Mo 13 milliards. Ben vous m'interrogez sur les propos que j'ai tenu. J'ai tenu ces proposl. Je vous ai pas interrogé sur vos propos ou ce que vous voulez en dire. Vous interrogé sur la réalité des dépenses publiques. Vous êtes premier ministre de la France. Vous êtes pas premier ministre du secteur qui vous intéresse. Donc on a des dépenses publiques entre deux lois de fin de gestion toutes confondu à moins que vous soyez
partiellement premier ministre qui déraille de 67 milliards. Donc si c'est pas vous, c'est qui ? Je vous remercie monsieur Tangui parce que c'est intéressant ce que vous dites. Donc vous dites effectivement sur les dépenses de l'État ça a baissé par contre ça a augmenté pour l'ensemble de la dépense publique. Il y a quoi monsieur Tangy dans le reste de la dépense publique ? Il y a le modèle social, les dépenses sociales et les dépenses des collectivités locales. Donc vous considérez qu'en fait ça a trop dérapé les dépenses sur les retraites en 2024 et qu'il aurait fallu dépenser moins pour les retraites. Mais en même temps, vous défendez le retour de la retraite à 62 ans qui qui entraînerait davantage de dépenses. Ou alors, vous dites que ça a trop dérapé sur les
collectivités locales alors vous passez votre temps avec votre groupe à expliquer aux collectivités locales que vous les défendez et cetera, que les autres sont les vilains euh grands méchants. Et ben la réalité c'est que oui, la dépense publique dans son ensemble a augmenté pour ce qui est de la dépense de l'État des ministères et encore une fois je le redis, je l'assume, la dépense s'est réduite en 2024 par rapport à 2023. C'était pas arrivé depuis 10 ans. Ensuite effectivement, nos dépenses sociales ont augmenté et nos dépenses de collectivité locale ont augmenté. Et le solde en matière sociale et en matière de collectivité euh et et en matière de collectivité locale, c'est dégradé. Vous m'expliquez, vous me demandez pourquoi est-ce que ça a dérapé ? Ben, je vous donne un
exemple, en tout cas en volume, l'exemple le plus important, c'est la revalorisation des retraites, près de 15 milliards d'euros à l'époque. Est-ce que vous étiez contre qu'on revalorise les retraites à l'époque ? Je crois pas. Je crois que vous êtes battu et que vous avez défendu la revalorisation des retraites. C'est ce qui explique en grande partie les dépenses sociales supplémentaires qu'on a eu qui expliquent que la dépense publique effectivement est augmentée. Merci monsieur le président. On n'est pas dans un débat. Si vous voulez faire un débat politique, on fera un débat politique à l'extérieur. Je suis tout à fait disponible à débattre avec vous avec une égalité temps de parole, ce qui n'est pas là aujourd'hui le cas. Vous avez déjà 1h et3 pour parler. Moi, j'ai
2 minutes. Donc vous reconnaissez qu'en tant que premier ministre de la France, vous n'avez pas vous n'avez pas donc autorité sur toutes les dépenses. À part une fois plus dire que c'est la faute de l'opposition, mais ça il y a pas de problème. Il y a plein de débats publics, il y a plein de chaînes de télé, plein de chaînes de radio. Moi, je suis à votre disposition. Mais là, je vous demande pourquoi en tant que responsable premier ministre, vous dites que vous avez contrôlé dépenses de la France, sauf si vous êtes une fois plus premier ministre de l'hôtel de Matignon et du Chenil ou si vous êtes seulement responsable d'une toute petite partie de ces dépenses. Bah oui, son pauvre chien qui a failli transformer en ragou par madame Dati. Un élément important à dire son sermon aujourd'hui.
Monsieur Tangui, je note que vous me dites on n'est pas dans un débat mais que vous m'interpellez, vous avez totalement raison de le faire. Je pense que vous êtes un peu chafoin de la réponse que je vous ai faite parce que la réalité c'est que vous êtes incapable de répondre à ce que je vous ai dit. C'està dire que vous déplorez une augmentation de la dépense publique mais vous êtes un incapable parce que j'allais dire un terme qu'on ne dit pas en décision, vous êtes incapable de dire quelle progression des dépenses sur la sphère sociale ou de collectivité locale vous regrettez dans ce qui explique cette progression de la dépense publique. Donc oui, moi je vous le dis effectivement la dépense publique d'une manière générale a augmenté simplement et vous n'avez pas remis en cause cette
affirmation que j'ai eu. la dépense de l'État et c'était pas arrivé depuis 10 ans a baissé en 2024 par rapport à 2023.
Monsieur At, je crois que vous n'acceptez pas l'exercice. Alors, je vais vous laisser mon numéro de téléphone pour faire un débat dans les médias. Il y a pas de difficulté. Je passe à une pu vous avez pas répondu. Donc, vous n'êtes vous ne tenez pas compte du fait que l'entièreté des dépenses est complètement dérapée d'act Voilà, je pense que tout le monde jugera. Vous rendez sur les variations, dites "Ah oui, vraiment les variations avec les pays étrangers, c'est pas bien de pas en avoir tenu compte." Alors, vous avez donné vous-même les chiffres. Alors, moi ça m'inquiète vraiment sur effectivement votre capacité à compter puisque vous voulez qu'on se parle comme ça. Donc, vous dites "Oui, alors en France les prévisions ont dérapé de 55, en Allemagne 4 %." Bon, la différence
entre les deux c'est environ 25 % quand même. Bon, donc si vous voulez faut remettre les chuves d'quer et avec les Royaume-Uni, c'est 2,5 % donc c'est la moitié. Donc, on n'est pas du tout dans les mêmes ordres de grandeur en fait. On n'est pas du tout de grandeur. Par ailleurs, est-ce que puisque vous voulez jouer professeur à l'élève, ce qui comme disait Marine Le Pen n'est pas trop mon truc personnellement, l'implication sur le déficit de l'Allemagne par rapport à la France, ça a été quoi ? Monsieur Tangi, j'ai indiqué moi-même et c'est moi-même qui a indiqué ces chiffres et qui a montré que les variations étaient différentes entre les pays. Et quand j'ai abordé l'Allemagne, j'ai indiqué que l'Institut des politiques publiques estimait à 4 % la variation, mais qu'ils étaient encore en
train d'actualiser euh la variation par rapport à leurs prévisions et que donc probablement pour citer ce que j'ai dit tout à l'heure, ça se rapprocherait de nos 5 %. Mais en tout cas, c'est important de souligner que le phénomène euh que nous avons constaté en France a été constaté constaté dans des ampleurs différentes, comme j'ai dit tout à l'heure, chez nos voisins. Ensuite, évidemment que l'implication budgétaire est différente en France, en Allemagne et que la situation budgétaire de l'Allemagne est différente de celle de la France. Ça vous me ferez pas dire autre chose. Maintenant, je note, monsieur Tangy, que vous avez vous-même reproché une augmentation des dépenses sociales de 60 milliards d'euros, que je vous ai demandé à trois reprises qu'est-ce qui avait trop augmenté dans
ces dépenses sociales, que vous n'avez pas été capable de répondre, que vous dites qu'il aurait pas fallu dépenser ces 60 milliards de plus. Si on l'impute sur les retraites, c'est 3500 € en moins pour nos retraités. Voilà. C'était quoi les dépenses ? Les dépenses qui ont trop dérapé selon vous ? Je je veux bien le savoir. Sur l'État, on pouvait dire des choses. Sur l'État, on a moins dépensé en 24 qu'en 23. Monsieur le premist, j'ai quelque chose que que j'ai pas compris avec mon mon esprit inférieur, c'est le moment où vous avez justifié le fait que le l'absence de PLFR était pas liée aux élections européennes. Vous avez dit les considérations de la LOL permettai comme par hasard. Visement, il y a une préciance dans la LOL qui un arc de raison qui est tellement raisonnable qu'ils avaient
anticipé des niveaux de déficit aussi historique et les mesures que un futur premier ministre pourrait prendre comme par hasard tombé exactement dans les dimensions d'économie qu'il fallait faire. Bah si parce que vous avez dit on n' pas eu besoin de se faire de ou alors vous allez rectifier parce que je voudrais quand même pas que ce serment des choses fausses soient dites. Le comme par hasard ce qu'avait prévu la LOLF à la vraiment au 10e de dépenses près permettait pile de de rétablir en tout cas comme vous le souhaitez les finances publiques et donc il y avait pas besoin d'un effort supplémentaire pour rétablir les finances publiques. Ce qui n'a pas été le cas puisque on a un dérapage historique des finances. Moi, je voudrais quand même revenir sur cet épisode parce qu'il y a eu un
enchaînement en tout cas d'éléments de langage comme ça ou mais moi j'ai pas compris voilà à quel moment vous estimez que ce que vous permet la LOLF est suffisant pour pas provoquer un un PLFR. J'ai pas compris. Alors la LOL monsieur le député Tangy ne fixe pas un volume d'économie maximum que vous pouvez faire par décret. Elle cible un pourcentage, je crois que c'est 1,5 % des crédits qu'on peut annuler par décret d'annulation dans la LOLF. Donc c'est un elle fixe pas une valeur absolue. Vous dites comme par hasard le montant d'économie ou la valeur d'économie que vous vouliez réaliser sur 2024, on pouvait la faire par la LOL euh grâce à la LOLF par décret d'annulation. Non, puisque je vous ai indiqué moi-même
que la cible c'était 20 milliards et que ce qu'on a pu faire par décret d'annulation c'était 10 milliards et que pour les 10 autres milliards, on avait la possibilité de le faire en projet de loi de fin de gestion ou via des recettes supplémentaires en PLF 2025. Là-dessus, on est d'accord. Mais si ça avait été 30 milliards qu'on avait voulu faire, bah ces 10 milliards de plus, on aurait pu les faire de la même manière en projet de loi de fin de gestion ou par des recettes supplémentaires. Là-dessus, il y a pas de de de plafond maximum. on a gelé des crédits, on a surgelé des crédits. Donc voilà, il y a un projet de loi de fin de gestion qui permet de faire des économies qu'on ne peut pas faire par décret d'annulation en cours d'année. Ce que j'ai expliqué,
c'est que pour tenir la cible de déficit avec les connaissances, les informations qu'on avait sur les recettes au début de l'année 2024 pour tenir les 5,1 % qui étaient prévu, il fallait alors au regarde des informations dont on disposait sur les recettes, 20 milliards d'économie. on a pu en faire tout de suite 10 milliards via un décret d'annulation et que pour les 10 autres milliards, on a décidé de passer par le projet de loi de fin de gestion et par des recettes supplémentaires en PLF 2025 rétroactif sur 2024 et non pas par un PLFR. Ce que j'ai dit tout à l'heure, c'est qu'effectivement on aurait pu faire le choix d'un PLFR mais que c'est pas le choix de ne pas recourir au PLFR n'a pas eu d'impact sur le volume d'économie qu'on a décidé de faire. Et ça Bruno Lemer l'a dit. il a
dit que pour lui le PLFR avait un intérêt et c'est pour ça qu'il l'a défendu. C'est pour je cite mettre dans le l'atmosphère et le débat public le débat sur les finances publiques et que ça n'était un argument que politique. Voilà. Après, il y a une décision qui est prise qui n'a pas porté sur le fait de savoir combien d'économies il fallait faire mais par quel vecteur on les faisait. Et on a choisi de ne pas le faire par un PLFR, mais de le faire par un décret d'annulation et par le projet de loi de fin de gestion et le projet de loi de finance. Une dernière question, moi j'essaie, je crois pas au modèle tout ça. Moi, j'essaie de comprendre les les chaînes de commandement et les chaînes de décision et la psychologie qui a derrière. Moi, j'ai vraiment une
vraie c'est c'est une vraie question, c'est pas ironique. C'est à partir du moment où vous avez exercé les plus hautes responsabilités de l'État en dehors de l'ultime. En fait, à quel moment de dérapage des finances publiques soit déficit, dettes, c'estd l'argent des Français, à quel moment vous estimez que le fait que vous soyez à la tête de l'administration française comme premier ministre, on est d'accord que vous soyez un responsable politique, on est d'accord sur le fait que dans le mot responsable politique est responsable. À quel moment en fait de dérapage il faut partir ? C'est c'est une vraie question. À quel moment ? C'estàd que vous voyez tout, vous voyez le dérapage et non obstant les les Non non mais partir volontairement. Euh à quel moment ? Voilà vous vous
dites moi je vois là je je suis la tête des comptes publics ministre des comptes publics. Ça va pas terrible. Euh je suis premier ministre, c'est encore pire. Ce que ce qui est dans les textes budgétaires, ça tient pas. Ça tient pas la route. Euh ce qu'on a envoyé à Bruxelles, c'est du pipo. Moi, je m'en fiche, mais vous vous y étonnez puisque vous êtes pour l'Europe. Euh à quel moment euh vous dites "Bah en fait, je reste et je pars pas ?" C'est c'est vraiment une vraie question humainement, psychologiquement, mais je j'entends parfaitement votre question et je vous la pose et je vous la j'y réponds plutôt, je réponds à votre à votre question. Tant que vous vous dites que vous avez les moyens d'agir, vous restez. Évidemment, j'ai eu l'occasion de le dire tout au long de cette audition.
Quand je suis arrivé à Matignon, quand il y a eu les premières alertes qui m'ont été remontées sur la chute brutale de nos recettes dès le mois de février, j'ai eu à prendre des décisions difficiles, je crois courageuses, avec mon gouvernement pour ajuster nos nos dépenses et baisser nos dépenses. Je pense qu'à peu près toutes les décisions qu'on a pris pour faire des économies à ce moment-là quand j'étais premier ministre, vous les avez combattu avec votre groupe, ce qui est votre droit plus entier. Est-ce qu'à un moment j'ai eu le sentiment que je ne pouvais pas prendre les décisions que je devais que je jugeais nécessaire pour faire face à cette chute des recette brutale ? Il y a pas eu de moment où je considérais que je pouvais pas prendre ces ces ces ces décisions et ces
mesures. Et à la fin, je vais vous dire, je laisse pour l'année 2024 une ardoise réduite de 17 milliards d'euros pour le budget des Français. Alors, vous pouvez considérer, vous auriez dû partir, vous auriez même pas dû être là et cetera. Moi, je cherche plutôt toujours monsieur Tangi, comment je fais pour agir ? Voilà, plutôt que comment je fais pour partir ou alors on décide de me faire partir, ce qui à la fin ce qui est arrivé. Mais voilà et en l'occurrence, j'ai pu agir et à la fin je laisse pour l'année 2024 17 milliards d'euros de déficit de l'État en moins par rapport à 2023 parce que j'ai pris un certain nombre de décisions et je les assume et je suis [raclement de gorge] content d'avoir pu les prendre. Partagez votre réaction dans les commentaires. Merci d'avoir regardé
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Gabriel Attal