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Conférence de presseLes secrets de l'Assemblée Nationale· 4 mai 2023 78 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesInstitutions & électionsImmigration & asileSolidarités & famille

03/05/2023 Conférence de presse de l’AJP : M. André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme, président ...

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 38 %Attaque 40 %Défensif 21 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 8:10OuverteRéponse partielle

    Pensez-vous que le Conseil constitutionnel donnera raison aux porteurs du RIP sur les retraites ?

  • 8:38RelanceRéponse directe

    Croyez-vous encore à la possibilité d'aboutir avec un RIP ?

  • 13:00OuverteRéponse directe

    Quelles réformes institutionnelles ont été évoquées lors du dîner avec la Présidence ?

  • 15:12OuverteRéponse directe

    Le RIP est-il un outil efficace pour les citoyens ?

  • 16:37OuverteRéponse directe

    La proposition de loi LIOOT est-elle une victoire symbolique ou un rapport de force ?

  • 20:58OuverteRéponse directe

    La mobilisation contre la réforme des retraites s'essouffle-t-elle ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 12:16ChassaigneFait
    « hier au soir les présidents de groupe ont été invités à dîner par la Présidence de l'Assemblée nationale »
  • 18:47ChassaigneFait
    « il a été convenu hier de continuer à faire des réunions publiques ensemble de continuer à participer à l'initiative de manifestation »
  • 24:39ChassaigneFait
    « on a une culture parlementaire qui fait quand un texte arrive on va bien travailler le texte »
  • 1:08:29Fait
    « Utah et Breterson est devenu président de délégation d'outre-mer »
  • 1:09:57Fait
    « on a supprimé l'observatoire de laïcité »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

7:27
Locuteur

on va commencer en attendant les retards bonjour André Chassaigne député du Puy-de-Dôme évidemment président du groupe gauche-démocrate et républicaine de l'Assemblée bon beaucoup de sujets évidemment à aborder avec vous aujourd'hui de la suite sur la réforme des retraites à votre journée d'initiative parlementaire qui a lieu demain quelques mots pour vous rappeler que notre rencontre est retransmise sur le portail vidéo de l'Assemblée nationale et qu'un live tweet est à assuré par Stanislas noyer et je laisse la parole à Chantal Didier pour une première question d'actualité bonjour monsieur le Président tout le monde attend aujourd'hui la décision du Conseil constitutionnel sur le la deuxième demande de référendum d'initiative populaire qui doit être donné c'est en fin d'après-midi mais dans le même temps on a l'impression à gauche que personne n'y croit à cette possibilité de RIP et vous vous y croyez vraiment vous pensez que le Conseil constitutionnel va donner raison à ceux qui demand ent ce rythme voilà bien joué d'abord vous remercier pour pour cette invitation après des années où j'ai pas été invité où j'ai pas pu venir là vous m'invitez coup sur coup assez rapidement donc deux fois dans la session d'être là est-ce que j'y crois on croit toujours en la possibilité de de faire aboutir un projet de RIP qu'on a soi-même travailler écossigné et c'est vrai que quand la difficulté qu'on peut avoir c'est de d'essayer de comprendre quelle peut-être une approche différente du Conseil constitutionnel par rapport au premier RIP qui était bien ficelé au niveau juridique je le précise beaucoup d'ailleurs de constitutionnalisme que l'on avait consulté puis c'était nous qu'avions rédigé mon groupe parlementaire le premier RIB beaucoup de constitutionnalisme vous avez laissé de l'espoir en nous disant que ça peut rentrer dans le cadre l'argument qui a été utilisé et assez absurde parce que l'argument qui a été utilisé par le Conseil constitutionnel c'est le fait que un référendum d'initiative partagée devait porter une réforme et il estimait que le fait de plafonner à 62 ans le départ à la retraite ce n'était pas une réforme oui avec une différence oui voilà il y a ça mais ils ont ils ont disons utilisé le mot réforme alors que pour ADP pour l'aéroport de Paris le rip avait été avait été autorisé avait été validé alors qu'il y avait pas d'avantage de réforme fondamentales donc ils ont joué sur le mot réforme pour l'essentiel c'est ça le RIB qui va être étudié qui est étudié et pour lequel on aura une réponse cet après-midi ou ce soir reprend cet article premier avec une formulation qui est un peu différente avec un fait qui revient la même chose la seule chose c'est qu'à être introduit un deuxième article est-ce que ça sera considéré comme une réforme ou pas c'est d'inscrire le fait que les cotisations pour la retraite les cotisations travaillent et les cotisations du capital doivent être au même niveau c'est-à-dire ce serait inscrire que le capital doit cotiser au même niveau que le travail donc est-ce que je suis optimiste disons que je suis dans l'attente je ne suis pas pathemment pessimiste mais c'est vrai que le deuxième RIB que je voudrais ajouter ça si on l'a déposé c'est parce qu'on avait eu quelques remontées en nous disant est-ce qu'il y a des canaux que moi je connais pas entre certains parlementaires et certains membres du Conseil constitutionnel en tout cas c'est pas c'est pas notre cas on ne compte pas de communiste au sein du Conseil du conditionnel et peut-être que d'autres ont écouté des voies célestes qui peuvent permettre d'être optimiste il y a de votre point de vue avant de revenir au retraite mais un problème avec l'objet référendum d'initiative partagée dont un certain nombre de responsables politiques disent qu'il a été créé mais à une époque et dans une configuration ou finalement on ne croyait pas vraiment que que le processus puisse un jour aller à son terme excellente question pour une raison bien simple c'est que je vais peut-être d'ailleurs vous donner une information hier au soir les présidents de groupe ont été invités à dîner par la Présidence de l'Assemblée nationale et comme c'était pas possible qu'on se représentait il y en a deux qui étaient pas là parce qu'ils étaient pas disponibles l'invitation était tombée la semaine dernière c'était le président du groupe des Républicains et la présidente du groupe Renaissance qui était pas disponible aussi mais en tout cas on a eu un échange avec la présentation nationale on était très content qu'elle nous invite bien sûr à un dîner c'était la première fois et il nous a dit que derrière son invitation il y avait un objectif et on a justement eu un échange sur une réforme institutionnelle c'est à dire que le Président de la République je le dis parce que tous les présidents de groupe étaient là c'est absolument pas secret à réuni la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat il y a un quelque sorte les a sollicité pour qu'un débat approfondie soit conduite dans les deux assemblées de façon à ce qu'on puisse faire remonter des propositions pour une réforme des institutions et parmi parmi les idées qui ont fusé autour de la table il y avait bien sûr la question de la proportionnelle qui a été une promesse mais ça exige pas une réforme constitutionnelle d'ailleurs il y avait la question de la proportionnelle mais je dis bien réforme institutionnelle donc il y avait la question de la proportionnelle qui était promise plusieurs fois et qui est jamais mise en oeuvre ce qui fait ce qui élève un doute qui confirme le doute qu'on a sur le président de la République qui promet beaucoup de choses il peut nous faire travailler nous faire plancher sur des sujets et en définitive on le sait bien il fait ce qu'il veut d'ailleurs c'est très largement partagé c'est appréciation là il y avait par exemple la possibilité la circonstitutionnel d'extraire de la constitution des articles du type sur le 49-3 qui peuvent comme limitant le pouvoir législatif ça serait pas forcément partager par tout le monde d'ailleurs mais je dis tout ça c'est des idées qui peuvent émerger il peut y avoir des questions et on l'a abordé tel que le référendum je réponds à la question d'être du coup d'initiative partagée ou un initiative citoyenne qui montre aujourd'hui un des diablement c'est quasiment impossible c'est quasiment impossible de parvenir déjà à le faire valider par le Conseil culturel il y a eu le cas d'ATP et ensuite la difficulté qui peut y avoir non pas sur le principe de réunir 4 millions 600 000 signatures mais c'est la complexité moi je m'étais au moment de de d'ADP qu'on recueillait qu'on recueillait les signatures attention c'est pas facile faut une véritable session de formation faudra que tous ceux qui se lancent là-dedans puissent être bien formés pour récupérer les signatures donc on pense et je crois que c'est largement partagé franchement partagé qu'il faudrait une évolution par rapport par rapport au référendum d'initiatives partagées initiative citoyenne la deuxième chose on peut s'interroger aussi sur la question des pétitions c'est à dire l'appétition de mes mois il y a plusieurs il y a plusieurs stades il y a un premier stade peut-être 100 000 signatures ou c'est soumis à la commission puis ensuite je crois 500 000 signatures c'est ça où on se saisit au niveau de la Conférence des Présidents pour l'inscrire éventuellement on pourrait inscrire en débat donc tout ça il peut y avoir effectivement des réflexions dans le cas d'une réformativité s'il y en a une pour faire évoluer les référendum d'initiatives citoyennes initiatives partagées en considérant que cependant n'oublions pas que il y a le pouvoir du Président de la République et s'il a évolue faire un référendum par rapport aux retraites ce qu'il aurait dû faire à mon avis ce qu'il aurait dû faire à mon avis quel que soit le résultat qui pouvait y avoir la sortie ça aurait permis au gouvernement de s'expliquer et se repérer à tous ceux qui sont posés la réforme de s'expliquer c'est aussi un outil qui n'est pas utilisé à d'autres périodes à d'autres périodes je vais pas revenir à la période gaulliste mais certains pouvaient utiliser le référendum et puis ensuite en tirer des conséquences alors en attendant une éventuelle réforme constitutionnelle il y a une autre étape institutionnelle législative dans le cadre du débat sur la réforme des retraites qui est terminée dans la phase de la réforme à l'Assemblée nationale mais sur laquelle vous et d'autres groupes vous voulez continuer à faire vivre le débat c'est la proposition de loi du groupe liberté indépendante outre-mer et territoires l'iott qui sera examinée le 8 juin dans dans l'hémicycle est-ce qu'il y a des faux d'un éventuel RIP on aura la réponse du Conseil constitutionnel ce soir vous espérez que cette proposition de loi puisse être adopté et si tant est qu'elle soit adoptée le processus serait encore long il faudrait notamment que ça passe au Sénat etc qu'est-ce que ça changeait finalement est-ce que ce serait une victoire symbolique pour vous ou est-ce que vous considérez que ça créerait un rapport de force de nature mais on n'a pas l'impression de toute façon le président soit dans cette optique là est-ce que ça créerait un rapport de force néanmoins avec l'exécutif de nature a changé la donne d'abord je pars du principe que la bataille sur les retraites n'est pas terminé de la même façon que les organisations syndicales par l'intersyndicale reste unie qui a pas de de rupture au sein de l'intersydical je pense que tous ceux qui sont opposés à cette réforme des retraites ne doivent pas considérer que la messe est dite c'est à dire qu'on peut encore encore et moi j'en suis d'ailleurs persuadé quand nous déblocages en y reviendra peut-être après qu'il peut y avoir dans les débats sur le débat parlementaires notamment que on peut considérer que le combat continue et ça par rapport à ça le combat va continuer au niveau syndical mais aussi d'ailleurs je tiens à le dire au niveau politique hier il y a eu une réunion à laquelle j'ai pas participé mais j'ai fait le point des Fabien Roussel ce matin puisque j'avais cette rencontre avec la presse parlementaire il y a une réunion des différents organisations de la nups où il est convenu il a été convenu hier de continuer à faire des réunions publiques ensemble de continuer à participer à l'initiative de manifestation ou de participer aux manifestations inter syndicales c'est-à-dire que au sein des groupes de la nups il y a la volonté de continuer à avancer en considérant que la bataille n'est pas terminée ensuite bien évidemment le vote qui peut y avoir le le 8 le 8 juin c'est ça le 8 juin ça sera plus qu'un vote symbolique parce que si la proposition de loi est votée ça sera quand même la démonstration ça sera un vote sur l'article 7 en fait puisque c'est sur l'âge de la retraite ça sera la démonstration que s'il est arrivé au vote au lieu d'avant le 49-3 et ben le vote ne serait pas passé ou du moins voilà donc c'est quand même faire en sorte que la représentation nationale puisse s'exprimer sur l'article de fond quel article de leur retraite qui concerne l'âge de départ à la retraite ensuite ça se voit son chemin mais je dirais que c'est comme quand vous avez une cheminée que vous mettez des bûches moi j'aime bien les feux de cheminée comme ça un foyer ouvert et bien on continuera avec ça alimenter la lutte dans la mesure on considère que la lutte n'est pas terminée ensuite on peut en réfléchir à d'autres moyens d'action est-ce que c'est lancé par exemple une pétition une pétition nationale bien sûr qui ne serait pas ça serait pas le rip aussi il y a refus du Rip cet après-midi mais qui mobiliserait aussi il peut pétition comme on peut en faire au sein de l'Assemblée nationale comme ça et voilà c'est-à-dire on réfléchit aussi on réfléchit aussi à tous les moyens que l'on a pour continuer à mettre des bûches dans le feu parce qu'on va pas capituler de cette façon oui alors à contrario si la proposition de loi du 8 juin est rejetée est-ce que vous considérez que cette fois ça vaut approbation de l'article 7 et que la messe c'est dite malheureusement ça vaudra peut-être approbation j'ai pas pensé à cette question tiens là c'est une question de journaliste qui j'ose pas l'espérer mais ça peut se produire ça peut se produire mais d'Iran disons que là les masques on sera exactement ce que pensent les uns et les autres parce que la démocratie s'est fait aussi pour que l'on vote il n'y a pas eu le vote parce qu'il y a eu 49-3 au moins on sera à quoi s'en tenir notamment sur la position des républicains après ce qui sera décidé par la suite ça serait une réflexion collective incapable moi plus petit président de du groupe GDR de d'imaginer ce sera la suite du combat mais je vais pas dire que pour autant ça veut pas dire que les organisations syndicales derrière et ceux qui sont opposés au texte de loi capitulent on comprend bien votre volonté de ne pas laisser le gouvernement tourner la page sur le sujet néanmoins une fois que on verra ce qui se passe ce soir on verra ce qui se passe le 8 juin une fois que ces étapes seront d'une façon ou d'une autre franchie il y a une journée de mobilisation encore syndicale imprévu le 6 juin deux jours avant l'examen de la proposition de loi Eliott sur la réforme des retraites est-ce que est-ce que sans le dire mais vous acceptez l'idée que peut-être tout cela s'essouffle un petit peu ce qui ne veut pas dire que le mécontentement des Français qui sont opposés à la réforme ne perdurera pas et et est-ce que finalement le débouché naturel de tout ça si si ce débat sur les retraites devient un peu le bruit de fond du du quinquennat ne sont pas tout simplement les les prochaines échéances électorales plus ou moins plus ou moins proches ou lointaines alors ça c'est c'est un vrai problème c'est à dire c'est tout la question des 100 jours qu'est-ce qu'on fait dans les 100 jours qui viennent je pense pas qu'on va mettre le président de la République dans un bateau pour l'envoyer à Sainte-Hélène par exemple il faudrait les Anglais hier la présidente de l'ensemble national c'est nous a réuni c'était aussi pour nous dire qu'est-ce que vous voulez faire est-ce que vous êtes prêts à ce qu'on puisse travailler ensemble donc on a notamment je le disais tout à l'heure aborder la question d'une réforme institutionnelle on l'a quand même mauvaise on a encore sur la patate vous savez moi j'ai je suis grand-père j'ai même une petite fille qui a 23 ans pour vous dire mais j'ai aussi un petit fils qu'à 5 ans si casse son jouet et qui vient chouiner après parce qu'il est cassé son jouet je lui dis écoute ton jouet quand même il fallait que tu puisses le conserver intact pour pouvoir jouer avec là ils ont cassé le jouet qu'elle jouait démocratique en quelque sorte avec le la façon de faire qui a eu avec cette réforme la loi sur la réforme des retraites et puis mettre un il nous dit on met ça de côté on met ça de côté c'est tout ça ce n'est que poussière donc c'est l'importance du plumeau on met ça de côté on met ça de côté et puis on fait comme si rien n'était on peut pas du jour au lendemain dire comme si rien n'était après le comportement qu'il y a eu il faudrait dans ce cas là qu'effectivement je l'ai dit hier à la présidente ça peut peut-être faire sourire je dis bien le grand patron là Jupiter il a qu'à retiré le projet de loi et puis là maintenant on va pouvoir retravailler mais pour le moment j'avoue que les choses pour le moment soient bloquées ça c'est la première chose ensuite ça ne veut pas dire bien évidemment qu'on va rejeter tout débat parlementaire et notamment le groupe que je préside on a je l'ai souvent dit je me répète on a une culture parlementaire qui fait quand un texte arrive on va bien travailler le texte et jeudi on a notre niche et bien évidemment qu'on va pas mettre les propositions de loi dans un cartable rentrez chez nous en disant on ne défend plus les propositions de loi parce que il s'est passé ce qui s'est passé avec la retraite donc bien sûr on sera présent sur les textes de loi qui pour qui pourront nous être soumis un les travaillant mais on va pas faire d'efforts particuliers pour aller vers uniforme de une forme de consensus avec des avec des gens qui nous ont méprisé et qui écrabouille la séparation des pouvoirs vous disiez tout à l'heure oui effectivement vous allez continuer à mettre des bûches dans le feu sur la réforme des retraites le gouvernement lui essaye de remettre du charbon dans la machine parlementaire il y a un certain charbon c'est l'anthracite et c'est polluant notre site il y a un certain nombre de textes dont on savait qu'ils allaient être programmés c'est notamment la loi de programmation militaire qui qui va arriver là à l'Assemblée nationale il va y avoir la commission mixte paritaire aussi on verra si elle est conclusive sur le projet de loi nucléaire d'ailleurs je sais pas si vous avez vous le voterez ce texte si la enfin ça dépend des conditions voilà ce qui montre que par la force des choses la mécanique parlementaire reprend malgré tout un petit peu le petit peu son cours il y a des textes qui arrivent la première ministre Elisabeth borne en a parlé la semaine dernière partage de la valeur France travail avec une dimension sur le RSA notamment sur ces textes qui arrivent quelle va être votre quel va être votre votre stratégie est-ce que est-ce que vous aurez comme vous le disiez dans votre culture parlementaire un débat de fond sur tous ces sujets ou est-ce que vous êtes dans l'idée de vraisemblablement pas le cas sur le nucléaire par exemple mais dans l'idée de faire payer aussi un petit peu au gouvernement dans les débats la réforme des retraites d'abord je voulais vous dire que je vous en veux énormément non pas pour les questions que vous posez mais 11h30 il y avait la Réunion le séminaire des quatre groupes de la nuque j'ai pas voulu me défiler pour venir pour venir à cette rencontre avec les journalistes parlementaires et on vous en remercie et d'ailleurs mais pour moi c'est une peine énorme bien évidemment de pas participer à séminaire vous en doutez et donc je pense que en ce moment il y a une discussion qui a lieu peut-être peut-être sur une stratégie qui pourrait être une stratégie partagée entre les quatre groupes donc je vais pas hypothéquer ce qui peut sortir ce qui peut sortir de ce séminaire de la nuque puisque il est décidé qu'il y aura à peu près un séminaire chaque mois pour essayer de se mettre d'accord sur la pratique parlementaire ce qui n'a pas toujours été le cas par par le passé j'ignore si ça vous dira bien évidemment mais en tout cas il y a cette volonté donc il y a des choses qui peuvent sortir du séminaire auquel par votre faute je ne participe pas maintenant je dirais le débat il doit porter bien évidemment comme on le fait sur le fond c'est on peut bien nous annoncer des lois qui arrivent mais si toutes ces lois vont dans le même sens et sans des lois extrêmement régressives bien évidemment dans la continuité de ce qui est mis en place avec un gouvernement qui est de plus en plus libéral parce que pour faire voter ses projets de loi il a plutôt tendance à glisser vers la droite de l'assemblée par la force des choses et donc avec des lois qui sont extrêmement libérales avec deuxième main le fait c'est bien beau c'est un peu la bulleta là c'est un peu la corrida alors il y a la muleta là on nous agite la nuit l'État avec des avec des projets de loi qui vont arriver mais qu'est-ce qui a dans le budget comme financement qu'est-ce qui reste aujourd'hui qu'est-ce qui reste aujourd'hui pour pouvoir financer des mesures qui seraient dans des projets de loi et qui seraient des mesures de progrès social qui restent rien les questions à vides donc qu'est-ce qu'ils vont arriver sur quoi sur quel sur quel projet de loi sur forcément mécaniquement sur des projets de loi qui vont être agressifs pour faire faire des économies par exemple comme ça a été le cas sur sur l'indemnité chômage sur qu'est-ce qui va se passer pour les services publics on assiste à quoi sur les territoires aujourd'hui parce qu'il y a une différence entre les affichages entre la muleta et qu'on agite pour qu'on fasse la tête première dedans et la réalité de ce qu'on vit sur le terrain ou des services publics aujourd'hui laissez-moi l'expression sont à poil vous avez des écoles des classes qui ferment un homme font ça n'a jamais été le cas moi j'ai dans ma circonscription des sur des territoires ruraux des classes qui sont supprimées avec des effectifs dans des écoles qui sont supérieures à ce qu'on avait ce qu'on avait l'année d'avant on a dans la réalité du terrain une politique et une politique d'austérité donc à partir de là aussi nous on va faire le on fait on fait le point avec la réalité de ce qui se passe sur le terrain avec les coûts qui sont portés sur la vie service public je suis persuadé que la colère va se conjuguer il y a d'une part la colère qui est liée aux questions du pouvoir d'achat on a donc en d'ailleurs un débat mon groupe parlementaire dans le cadre de la Semaine initiative parlementaire qui a lieu je vous invite qui a lieu vendredi à 11h10 exactement où on aura le président du FC Que Choisir on aura Philippe challemain le président de l'Observatoire des prix des marges au niveau agricole et on aura un journaliste qui s'intéresse à l'apiculture Gérard lepuil et donc on va avoir un débat sur le sur le pouvoir d'achat mais le pouvoir d'achat il frappe de plein fouet les gens les services publics les fermetures flappent frappent les gens en plein fouet les problèmes qu'on a dans les hôpitaux aujourd'hui avec des fermetures d'urgence par exemple tout ça il y a une colère dans le pays qui a une colère qui grandit qui est considérable et on peut pas mettre un chapeau dessus sur la colère et faire comme si elle n'existe pas ça touche au pouvoir d'achat et ça ça pour le coup ça ça ne coûte pas à l'état le texte qui est annoncé et qui découle en plus d'un accord des partenaires sociaux sur le partage de la valeur ça est-ce que vous estimez néanmoins que c'est que c'est une bonne chose même si c'est pas l'alpha et l'oméga pour résoudre la question je parle toujours des choses que j'ai que je comprends ou que je connais j'avoue que ce texte je l'ai pas étudié et Marianne tu m'as même pas fait une fiche là-dessus si mais on vous la fera voilà non mais il est pas encore arrivé c'est à dire il y a nous on est actuellement vous y viendrez peut-être d'ailleurs si on a le temps parce que j'ai une commission à 13h30 faut que je fasse attention si je mange un sandwich avant ma commission ça me fera agressif et donc l'initiative donc ce que je disais c'est que les textes sont les étudiés au fur et à mesure là pour le moment je suis incapable de porter une appréciation là-dessus je ne l'ai pas étudié et nous on a un principe de base on est sur le texte et on ne s'enferme pas dans le seul contexte d'accord l'idée du de l'accord en tout cas entre les partenaires sociaux étant de de rendre également obligatoire l'intéressement le partage de la valeur au sein des entreprises entre 11 et 49 salariés alors que pour l'instant c'est au-dessus voilà après ça ne dit pas samedi pas ça ne résout pas la question du combien etc mais c'est un accord qui avait été comme on n'est jamais dans une stratosphère là en train de voler on s'appuie toujours sur les organisations syndicales notamment inutile de dire quand le texte va arriver on aura des échanges avec les organisations syndicales et on est très attentif à ça c'est-à-dire les décisions politiques que l'on prend s'appuie toujours sur les consultations qu'on peut avoir et en particulier on interroge les organisations syndicales quand elles sont concernées sur des tests qui nous arrive ou sur des associations et tout ça donc c'est pareil le texte sur la justice qui va être annoncé ce matin je suis incapable je connais pas d'ailleurs pour le moment le contenu sinon qu'il y aura des créations de pose c'est que ça c'est très important de pose et bien on montrera bien évidemment les syndicats de juge pour essayer de d'avocat pour essayer de décortiquer ce qu'il y a dedans mais notre notre la base de notre travail parlementaire c'est de se concerter c'est de consulter et d'essayer d'être des porte-voix et de pas considérer que nous on règle tout avec le collaborateur parlementaire autour d'une table avec un tapis vert de ce point là puisque vous évoquez les syndicats comment est-ce que vous regardez comment est-ce que vous regardez le la tentative du gouvernement de relancer les les discussions avec les syndicats alors pas sur la réforme des retraites on la bien compris mais sur d'autres d'autres sujets sur le travail sur le le pouvoir d'achat peut-être sur un certain nombre de mesures qui seront destinées à récupérer ce qui a été censuré par le Conseil constitutionnel dans la réforme des retraites voilà vraisemblablement les les organisations syndicales à un certain moment Laurent Berger a dit vont revenir autour de la table des disc est-ce que ces discussions malgré le passif de la réforme des retraites sont nécessaires pour que pour que sur des sujets qui concernent la vie des gens un certain avancées puisse essayer d'être mis en oeuvre pour moi je vais pas porter d'appréciation là-dessus ce organisations syndicales de décider de la posture qu'elles ont avec le gouvernement le seul souhait que je peux émettre c'est que la posture des engagements syndicales soit une posture unifiée on a quelque chose d'extraordinaire aujourd'hui dans ce pays on a une inter syndicale qui avance groupé si ça pouvait continuer dans les mois à venir par rapport notamment à tous les projets qui sont les projets gouvernementaux pour moi c'est quelque chose de c'est une espèce de perle ça que l'on a aujourd'hui c'est suffisamment rare pour qu'on y tienne à ça comment la brunette de nos yeux mais c'est difficile vous le voyez au sein de la nul de rester pas ennuyant on y arrive Vaï quevaille sauf quand j'ai des problèmes comme aujourd'hui on va dire que j'ai pas participé au séminaire mais ça c'est pas de ma faute oui vous parlez de je vais vous parler de perles de l'unité que penser de cette unité quand lors du défilé du 1er mai à Paris Fabien Roussel est conspué ça montre que les enfin non c'est pas ça d'abord faut savoir notamment les actes de violence qui a eu parce qu'il y a eu des actes de violence très graves qui ont été conduits contre des là c'est sûr que il a un discours qu'un discours qui romp peut-être avec un discours qui peut être un bien de la part de certains mais on peut construire n'importe qui dans un dans une manifestation tout dépend et si c'est quelque chose de spontané ou si c'est quelque chose d'organiser je sais pas du tout comment ça c'est fait pour dire que pour Fabien je sais pas mais en tout cas il a été construit parce que peut-être qu'il a un discours franc il a un discours qui décape sur certains sujets il peut rompre avec le langage qui était le langage habituel du Parti communiste ou même de des forces de gauche donc moi le fait qu'il était conspué c'est pas pour moi le rejet de ce qui porte c'est le fait que ces paroles quand même ont un impact le fait d'avoir un impact c'est déjà pas si mal que on est on a on a eu des décennies on était complètement invisible alors justement ces propos c'est la crainte que l'on a qui conforterait une dérive qui pourrait être une dérive de rejet de rejet de la part du gouvernement je pense que ce texte il demande a été étudié dans toute sa finesse mais nous les choses sont claires les choses sont claires on considère que la France comme tous les pays doit être une terre qui a une terre d'accueil et que le gros problème c'est comment l'accueil se fait comment l'accueil se fait je prends l'exemple moi je m'inspire toujours de ce que je vois sur le terrain je suis dans un petit village de 500 habitants dans ce petit village on a un cada un centre d'accueil pour demandeur d'asile il y a un nombre important de de réfugiés qui sont des boutés parce qu'il rentre pas dans les critères qui ensuite partent dans la nature d'ailleurs mais qui sont dans l'impossibilité de retrouver de retourner chez eux parce que si retourne chez eux s'il retourne chez eux pour certains c'est la mort qui les attend je pense à particuliers à des Albanais que je connais très bien qui sont qui étaient dans centre d'accueil pour vendeur d'Asie la même façon retourner chez eux pour d'autres c'est la mort et c'est la mort aussi je veux dire la famille et toute leur famille et tout ça donc il faut réfléchir à tout ça parallèlement à ça on a des artisans par exemple il y a des un besoin d'emploi moi je suis favorable à ce qu'il puisse y avoir des régulations des régularisations avec des titres de séjour pour des emplois qui sont des emplois dans notre pays mais ça mais à condition que ça ne soit pas une espèce de c'est pas de l'esclavage où on va donner un titre de séjour pour 6 mois mais que ça puisse permettre de réguler dans la durée un titre de séjour dans la durée tout ça c'est pas du tout la même approche nous ce que l'on veut c'est une intégration qui peut être effectivement une intégration sur le travail qui soit quelque chose de plus intelligent que ce qui se passe aujourd'hui parce qu'on se bagarre aujourd'hui pour maintenir des familles qui ont que on sait très bien que le retour dans leur pays d'origine et ben ça va être terrible et j'ajouterai que toutes débat qu'on peut avoir sur les questions de d'immigration doivent s'accompagner de mesure de développement dans les pays ce qui est pas le cas on le voit aujourd'hui avec Mayotte par exemple ce qui se passe à Mayotte aujourd'hui il y a un excellent article d'ailleurs j'ai lu qui était j'ai des bonnes lectures c'était dans le Figaro qui expliquait qu'en 2019 la conférence des partenaires au développement des Comores est organisé à Paris et récolte plus de 4 milliards d'euros de promesses d'investissement seulement le covid survient puis la faible réalisation des promesses seulement 11% des crédits ont été versés à ce jour ce que je veux dire par là c'est que c'est pas avec le bâton que l'on va régler des problèmes ou en mettant des gens dans des avions pour les renvoyer chez eux il faut qu'on ait une véritable politique et une politique de développement dans les pays dont ils sont originaires et n'oublions pas la responsabilité que l'on peut porter par rapport à des immigrés qui viennent par exemple de Libye qui viennent de différents pays du Moyen-Orient la responsabilité qu'on peut porter par rapport à des politiques que nous on a conduit et n'oublions pas que ce que l'on fait de façon insuffisante sur le réchauffement climatique provoque des centaines de millions de réfugiés climatiques et que la responsabilité par rapport à ça une responsabilité collective ou est-ce qu'il faut dire on peut accepter qu'il y a des saints des centaines de millions de personnes qui crèvent qui meurent de famine de de la sécheresse dans des pays alors que les pays qui sont les dix pays d'idées ont très lourde responsabilité par rapport à ce qui se passe en réchauffement climatique et non pas le courage de prendre les mesures qui s'imposent tout ça il faut le voir dans sa globalité et éviter de se replier sur nous-mêmes en considérant que l'on va régler les choses en voyant les gens chez eux cette aide au pays en développement c'était de développement ça fait 40 ans qu'on en entend parler même pas quoi parler de ça donc est-ce qu'on peut avoir un doute sur l'efficacité de est-ce qu'elle est fait cet échange comme un effet de développement est-ce qu'il y a est-ce que les est-ce que les engagements qui sont pris sont tenus comment se fait l'aide de développement dans certains pays d'Afrique par exemple ou par l'argent et comment on conçoit l'aide au développement et avec des une baisse de développement budget après budget d'ailleurs moi je dis que on court à la catastrophe si on prend pas assez de choses à bras le corps vous avez parlé tout à l'heure de des modifications institutionnelles avec ce que vous pensez que la difficulté énorme va jusque la Sixième République que propose Jean-Luc Mélenchon est-ce que vous avez éventuellement échanger des idées sur une nouvelle République il y a une mauvaise République on a bon on se lève pas tous les matins et on saute pas comme des cabris en disant Sixième République c'est un public mais on a toujours considéré qui que la 5ème République était aujourd'hui à bout de course quoi et qu'il faudrait effectivement moi je pense personnellement que il faut une nouvelle constitution alors est-ce que ça se fait par une réforme constitutionnelle qui sont suffisamment importante mais le système aujourd'hui un système qui est à bout de course faisons un peu d'histoire cette Constitution de la Cinquième République savait détaillé sur mesure pour le général de Gaulle sur mesure le général de Gaulle par contre n'hésitez pas à utiliser par exemple référendum et même à démissionnaire après si ça n'est pas dans le sens dans le sens qui souhaitait la même façon qu'il hésitaient pas à dissoudre l'Assemblée nationale comme ça a été le cas en 68 et tout ça bon le problème de cette cinquième République c'est que elle s'appuyait sur en fait un poids de l'exécutif qui écrase le poids législative et sa mère en cause la séparation des pouvoirs mais tous les présidents de la République tous qui sont venus après ont pris la bille du bonnarc républicain et non seulement non pas non pas pris ce qu'il y avait de plus j'allais dire dans la Constitution qui permettait de faire vivre notamment le la séparation des pouvoirs il s'en est dans l'autre sens la cette année c'est la c'est la cerise sur le gâteau parce que regarde par exemple d'utiliser les 49 rue des 49,3 mais là aujourd'hui mettre tout là c'est un espèce de gâteau dans lequel on met le 49-3 on met ses combien je retiens jamais le pour l'autre le 47 1 le vote bloqué je crois qu'il y en a eu deux différents d'ailleurs au niveau du Sénat donc ils mettent tout ça ils ont pris de tout ce qui est de plus régressif le plus régressif dans la Constitution donc évidemment cette constitution elle n'est elle est à bout de course aujourd'hui on le voit bien avec un aboutit à quoi à la montée de l'extrême droite elle aboutit à des abstentions record comme c'était le cas pour les élections jadis moi personnellement je pense qu'il faudrait travailler effectivement soit une réforme constitutionnelle qui soit suffisamment approfondi soit à l'écriture de nouvelles constitution mais on le dit de on le dit depuis longtemps par rapport à ça Jean-Luc Mélenchon a pas eu le monopole de dire que la 5ème République à l'époque où il était membre éminent du Parti socialiste je sais pas s'il le disait mais non le disait déjà vous l'avez évoqué tout à l'heure demain ce sera votre Frédéric wesh c'est la chaîne Frédéric delpechi TF1 vous évoquez le séminaire de la nuption c'est que vous travaillez sur le le travail parlementaire mais il y a aussi les perspectives électorales vous est-ce que vous êtes favorable à une liste unique des européennes pour l'ensemble de la nupes et également pour l'échéance de 2027 pour la présidentielle une candidature unique c'est un débat qui est en train de monter ce qu'il faut une candidature unique de l'ensemble de la nuque et si oui qui pourrait être le meilleur représentant à vos yeux pour pour incarner cette cette candidature je sais pas j'ai l'impression que vous avez envoyé un drone hier pour survoler la réunion des parties de la nups j'ai cru comprendre que c'est un sujet qui a été abordé tout ça hier lors de cette rencontre j'ai pas le détail de la discussion qu'on quoi comme en est donné quelques éléments mais que je vais pas vous livrer c'est pas moi de vous les livrer j'étais pas présent indéniablement au sein de la nups il y a d'abord un accord pour que la nups reste notamment au niveau parlementaire continue à exister je le disais tout à l'heure avec des actions qui sont des actions communes il y a pas il y a pas la volonté de quelques membres de la nuque de casser la baraque quoi donc ça c'est une chose en termes de lutte en termes de départ parlementaire ça a été abordé semble-t-il hier ensuite il y a bien évidemment la question des échéances électorales bon on sait très bien que déjà sur les élections européennes les écolos sont fermes et disent nous on aura notre propre liste au sein du Parti communiste français ça a pas encore été réglé bon c'est pas une chose qui est qui est actée je suis incapable de dire la décision qui sera prise par le Conseil national et qui sera ensuite soumise donc aux adhérents aux adhérents du parti communiste qu'en pensent des socialistes ça dépend de quel côté on se place mais l'interlocuteur au sein de la nuque c'est qu'une partie du Parti socialiste aujourd'hui c'est qu'une partie donc aujourd'hui cette question des élections est une question qui est pas réglée et c'est vrai c'est vrai que la France insoumise d'ores et déjà pose l'échéance des élections présidentielles nous on considère je vais être clair là-dessus net on considère que c'est pas le moment en pleine lutte on a suffisamment de de lutte sociale à conduire sans se prendre la tête avec les élections présidentielles secondo mais ça c'est un avis personnel je n'ai jamais considéré que le fait d'avoir une candidat unique permettez de gagner une élection si le fait d'avoir une carte unique permet d'aller au second tour bon c'est vrai que c'est un élément supplémentaire mais si on a un candidat unique qui vaut ce grand tour et ben il perdra les élections présidentielles donc il peut y avoir une pluralité de candidat qui a ensuite un candidat qui émerge si un courant suffisant pourrait au second tour sur une chose moi pour ma part mais ça je parle à mon nom personnel je ne suis pas favorable je ne suis pas favorable à ce que par exemple dans l'état actuel des rapports de force qui n'est pas de candidat du Parti communiste français aux élections présidentielles mais c'est en vrai chasseur qui parle je dis pas que ça serait une décision qui serait une décision qui sera prise moi c'est toujours ce que j'ai défendu peut-être qu'on arrivera à un moment peut-être qu'on arrivera un moment où on pourra aller vers une candidature unique pour le moment dans l'état actuel des choses pour ma part je considère que c'est pas opportun dans l'état actuel de la situation et en tout cas on a autre chose à faire aujourd'hui que de se prendre la tête avec ce type de débat Brigitte une question sur Jean-Luc Mélenchon parce que il a refusé de condamner les violences à l'encontre des forces de l'ordre on se souvient de ses propos sur la police tue il a aussi appelé à l'insurrection le 14 juillet est-ce que vous vous êtes tout à fait à l'aise d'être dans ce groupe de la nuit avec ses propos qui sont tenus par Jean-Luc Mélenchon ou est-ce que vous vous désolidarisez de ces propos alors moi il tient les propos qui veut ce qui dit m'intéresse pas en par contre ça me choque un peu comme il a fait dans le Canard enchaîné il y a deux ou trois semaines il m'a attaqué en disant que j'avais j'étais favorable à des sanctions vous avez pas vu ça sur le Canard enchaîné il y a trois semaines d'une façon complètement inconsidérée en déformant des propos que j'avais tenu donc par rapport à Jean-Luc Mélenchon j'ai pas de relation avec lui d'abord il est pas député donc je vais pas chercher mes ordres auprès de Jean-Luc Mélenchon il tient les propos qui qui veut Jean-Luc Mélenchon c'est Jean-Luc Mélenchon je le laisse faire hymène sa vie comme il l'amène en tout cas moi je prends pas partie par rapport à tous les propos qui qui peut tenir mais ça vous met pas un peu dans le dans le même sac puisque vous appartenez non je pense que non la preuve la preuve qu'on n'apparaît pas dans le même sac c'est le on en parlait tout à l'heure c'est les réactions qui peut y avoir dès que Fabien Roussel dit quelque chose voire même moi mon petit niveau dès que je peux dire quelque chose ou ça se ça se lâche sur les réseaux sociaux on est absolument déchiqueté mais quand une mon volume ils sont quand même du mal à me déchiqueter totalement et Fabien Roussel résiste très bien d'ailleurs à toutes les attaques dont il peut être la victime tout ça ça se déroule sur des réseaux sociaux mais enfin bon avec des algorithmes qui font qu'on peut faire passer quelque chose moi je m'arrête pas à ça parce que j'ai mieux à faire quoi vous l'avez évoqué une ou deux fois au cours de notre rencontre demain c'est votre journée d'initiative parlementaire avec sept textes inscrits à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale on va parler des de certains d'entre eux dans les prochaines minutes mais il y a presque une surprise finalement dans votre dans ce qu'on appelle votre niche parlementaire et alors on comprend bien pourquoi c'est que ça aurait sans doute risqué de de vampiriser l'ensemble de la journée c'est qu'il y a il y a rien sur les retraites vous êtes posé la question est-ce qu'on va sur les retraites ou est-ce qu'il y a d'autres sujets à débattre aussi qui sont importants et qu'on veut défendre n'importe comment faut savoir que l'ordre du jour des journées parlementaires se déposent très en amont donc non seulement les textes que l'on dépose donc on était déjà en plein débat sur les retraitants de moi j'ai pas les l'agenda en tête mais quand on a fait notre ordre du jour l'affaire des retraites était pas réglée je veux dire c'était pas réglé de la même façon l'ordre de passage on est obligé de le dire en amont vous pouvez enlever des textes mais vous pouvez pas en rajouter ou modifier leur difficulté quand on a par exemple un texte qui voté en commission alors qu'on s'y attendait pas et que c'est le dernier texte ça nous met en difficulté pour essayer de le faire remonter en retirant éventuellement éventuellement d'autres textes c'est comme ça que c'est comme ça que ça se passe il faudrait revoir se mettre un peu plus de souplesse peut-être dans l'organisation c'est pour que ça soit le gouvernement pour que les ministres pour être présents ils ont aussi un agenda respecté mais c'est vrai que c'est extrêmement c'est extrêmement contraignant ensuite un texte une niche parlementaire plutôt dans un groupe tel que celui que je préside c'est assez compliqué à construire parce qu'on a d'une part les 12 députés communistes et d'autre part les 10 députés d'outre-mer donc on a un équilibre à trouver il est bien évidemment que les députés d'outre-mer son porteurs de texte et qu'on moi je suis très attentif alors laissez toute la place toute la place à laquelle ils ont droit et puis en termes aussi de représentativité qui sont dans le groupe nous sommes un groupe de 22 qui a 10 députés d'outre-mer on est donc sensible sur les avoir des textes qui concernent l'outre-mer ce qui peut expliquer que on n'a pas forcément l'équilibre qu'on se qu'on pourrait avoir on est obligé de faire des choix c'est compliqué c'est vraiment alors je vous assure que pour un président de groupe la niche parlementaire on est bien content qu'en minuit arrive là ça va être jeudi parce que c'est un casse-tête véritablement c'est un casse-tête casse-tête pour le président de groupe est souvent on l'a noté déjà lors de la législature précédente pour le gouvernement et pour la majorité qu'est-ce que vous attendez de de cette journée il y a notamment alors on va parler de sans faire forcément dans l'ordre mais il y a un texte qui fait polémique qui a été très critiqué par la majorité par la droite y compris critiqué par certains à gauche c'est la proposition de résolution évoquant un régime d'apartheid à propos d'Israël pourquoi est-ce que vous avez inscrit ce texte c'est une proposition de résolution donc il y a pas de portée législatives il y a pas de valeur contraignante pour le gouvernement mais si c'est voté il y a un poids politique et symbolique assez fort pourquoi avoir inscrit ce texte dont vous savez que ça va forcément faire polémique à l'ordre du jour de votre de votre niche je dirais qu'on est les communistes sont toujours attachés c'est notre ADN à ce que j'appellerai l'internationalise et est-ce qu'on peut laisser sous silence au nom de je sais pas quelle politiquement correct ce qui se passe aujourd'hui en Israël d'ailleurs depuis que le texte était déposé où il y a eu beaucoup d'effectivement de réactions venant d'un peu partout souvent d'ailleurs de gens qui n'avaient pas eu lu parce que le contenu du texte les mots qui sont utilisés reprennent des termes qui sont portés par l'ONU j'ai reçu hier j'ouvre hier la brochure le magazine international anti c'était l'aparté en Israël les ONG depuis qu'on a déposé ce texte dans leur grande évidemment mais dans le de façon massive soutiennent le contenu de ce texte dit ce qu'on a eu raison de le déposer parce que c'est incroyable qu'aujourd'hui on ne réagisse pas par rapport à ce qui peut se produire en Israël et le texte d'ailleurs faut le lire parce que il le texte le titre rien que le titre il est tout il dit tout le titre réaffirmer la nécessité d'une solution à deux états et condamner l'institutionnalisation par l'État d'Israël d'un régime d'apartheid consécutifs à sa politique coloniale mais c'est la réalité tout mais je crois que c'est un constat qui est fait très largement il faudrait pas en parler moi je trouve que c'est tout notre honneur et comme président de groupe je suis fier qu'on est le courage malgré tous les coups que l'on a pu prendre on a le courage de déposer cette proposition de résolution alors n'importe quoi cette proposition de résolution elle est pas soumise à amendement ça va pas créer un débat il y aura la présentation pour le rapporteur le gouvernement qui s'exprimea la DG explication de vote et puis il y a pas de raison que ça crée une polémique extraordinaire mais il fallait qu'on je crois la responsabilité le courage d'accompagner de faire savoir et d'accompagner le peuple palestinien dans les souffrances qu'il a aujourd'hui alors on verra ce qui se passe demain vraisemblablement compte tenu des des prises de position des uns des autres d'orgets déjà on peut imaginer que que votre proposition sera rejetée mais on verra sur les autres textes qu'est-ce que qu'est-ce que vous espérez il y a notamment un texte sur EDF pour éviter un éventuel démembrement la rédaction initiale j'étais sur une nationalisation de DF avec un bouclier tarifaire qui avait été voté en première lecture pour les PME pour les boulangers notamment qui avait provoqué un incident de séance avec la majorité qui avait critiqué quelque chose d'inconstitutionnel qui a écouté très cher et qui avait quitté le l'hémicycle est-ce que vous estimez parce que vous espérez notamment que cette proposition de loi puisse être à nouveau adoptée c'était à l'origine une proposition de loi du groupe socialiste que vous avez reprises avec son rapporteur Arthur de la porte et qui est co-rapporté par Philippe

56:56
Non speech

[Musique]

57:01
Locuteur

est-ce que vous espérez qu'elle soit votée dans dans la version de la première lecture ou est-ce que vous attendez à une bataille peut-être que la majorité le gouvernement sont mieux préparés cette fois-ci et des bas qui peut être risquent de traîner de c'est le risque concours quand on inscrit une proposition de loi telle que celle-ci nous on a fait le choix de l'urgence ce texte c'est un test qui a été porté par le groupe socialiste il a été voté contre la vie du gouvernement il est parti au Sénat il a été amendé au Sénat et plutôt que de laisser dormir ou d'attendre une année que les socialistes et leur nouvelle niche pour pouvoir reprendre ce texte on a fait le choix de le reprendre parce qu'on pense que c'est un texte qui allait dans de la bonne direction et qui pouvait éviter le démembrement notamment des déesses avec le projet Hercule et tout ce que tout ce que ça peut engendrer c'est vrai que le risque que l'on a le risque que l'on a c'est qui est une multitude d'amendements qui fasse que ça nous avale une bonne partie de la niche parlementaire mais ça on avisera sur place on avisera sur place mais c'est vrai qu'on a tenu à maintenir ce texte on aurait pu l'enlever mon tenu à maintenir ce texte il y a une très forte atteinte au niveau de des organisations syndicales mais il y a aussi les usagers derrière c'est-à-dire le devenir des DF c'est aussi le maintien d'un tarif qui sont arrivés plafonné et c'est à dire ça engendre tout un tas de conséquences par la suite et c'est faire en sorte qu'il y ait pas le démantèlement encore une fois des DF c'est pour ça qu'on a fait chaud c'est pour ça que c'est compliqué les niches parlementaires hier matin on a une autre viande groupe on essaie de dire ça va durer ça ça va durer ça et on a tout un tas de textes effectivement qui peuvent poser problème on y reviendra mais bien sûr si vous m'interrogez dessus vous avez je t'en prie vous avez un autre texte qui en quelque sorte pose problème qui a été adopté en commission mais qui a été remanié ce sur les la concurrence l'ouverture de la concurrence des bus RATP du coup c'est un peu comme si votre création vous échappait parce qu'en plus c'est une procédure de législation en commission donc il y a pas de dépôt d'amendement on le vote comme il est sorti de la commission qu'est-ce que vous pensez faire sur ce texte est-ce que vous considérez que c'est quand même une avancée ou est-ce que vous considérez que non il faut pas il faut pas aller là-dessus cette niche n'est que douleur c'est vrai que ce texte on l'a déposé en lien avec les organisations syndicales en lien avec des élus de de Paris y compris d'ailleurs la direction de RATP vous voyez plutôt le texte d'un bon œil le problème c'est que ça voulait pas dire de notre part qu'on était favorable à la privatisation mais au moins on reculait l'échéance de 4 ans ce qui pouvait éventuellement permettre on sait jamais d'avoir un changement de majorité au Conseil régional d'Île-de-France et revenir sur des choix qui avait pu être fait il y avait aussi ça derrière en commission c'était réduit à deux ans on est on est quand même en difficulté par rapport à ça parce que deux ans ça permet pas de régler le problème en plus de ça deux ans ça s'accompagne d'une mise en oeuvre échelonnée si une espèce d'usine à gaz je crois qu'il y aurait d'où s'appelle d'offres je crois qui sont prévus sur les différents lignes de bus et tout ça on a des retours qui sont extrêmement négatifs des organisations syndicales donc demain nous allons attaquer la discussion du texte avec le l'intervention le rapport de Stéphane peu l'intervention du gouvernement et après nous prendrons notre décision à chaud c'est pas complètement réglé mais nous prendrons nos décisions à chaud pour savoir si on suspend le texte ou si on continue la discussion mais il y a encore des rencontres qui ont lieu aujourd'hui à l'initiative de Stéphane peu avec les accusations syndicales pour savoir est-ce que ça vaut le coup de le voter quand même avec deux ans ou est-ce qu'on l'abandonne et dans ce cas là on se fait pas d'illusions ça sera reprise sans doute pour la majorité parce que ça l'arrangeait bien qu'on puisse nous-même porter ce texte voilà mais la décision elle sera prise demain sur plusieurs propositions de loi qu'on a on va être obligé de prendre des décisions à la dentelle ça sera au coup par coup et je pourrais vous citer les autres exemples ça va être le cas notamment sur celui qui concerne l'abrogation de l'obligation vaccinale pour les soignants en matière de de covid et qui veut avancer également sur leur réintégration est-ce que ce texte là alors que c'est un sujet qui a beaucoup fait débats mais alors que le ministre de la Santé a annoncé qu'à partir de la mi-mai les personnels soignants allaient pouvoir être réintégrés est-ce que c'est encore un texte qui vous paraît parfaitement d'actualité et sur lequel vous êtes déterminé à à mener le combat pour qu'il soit adopté ou je dirais que j'en profite pour dire que sur une niche parlementaire on peut déjà remporter certaines victoires avant même que le débat arrive c'est à dire que le fait qu'on est le fait qu'on est déposé cette proposition de loi je pense que ça accéléré la décision du gouvernement de réintégrer les soignants ça c'est sûr parce qu'il y avait ça avait été plus ou moins annoncé par le ministre moi Julie le ministre au téléphone j'ai changé avec lui j'ai bien compris que sa volonté je crois qu'il en a remis une ses revenus hier encore je crois donc on peut considérer que l'affaire est partiellement réglée par la réintégration des soignants ce qui a de plus dans notre proposition de loi c'est une par le fait que nous on approche la loi alors que le gouvernement suspens l'application donc nous on était plutôt favorable à ce que la loi soit abrogée parce que sinon le gouvernement du jour au lendemain peut revenir sur sur une décision et sur avoir une politique qui soit la même que celle qui avait été conduite la deuxième chose c'est qu'on avait on a aussi un article dans cette proposition de loi sur les conditions financières de réintégration donc notre proposition de loi est plus précise va plus loin que les annonces gouvernementales là aussi on jugera sur pièce au moment de venu quand le ministre a fait son intervention pour savoir si on va jusqu'au bout mais ça sera aussi une question de planning une question de est-ce que des propositions de loi qui qui vont suivre sachant que vous le vous évoquez tout à l'heure les les députés d'outre-mer qui font partie de votre groupe que c'est une question particulièrement sensible dans certaines outre-mer et si on devait interrompre la discussion sur la proposition de loi ça ne viendrait que de même chose pour une autre proposition de loi qui concerne beaucoup d'outre-mer c'est sur promouvoir l'emploi et le retour des fonctionnaires d'État ultramarins dans les outre-mer là bon ça a pas été voté en commission non plus mais j'ai rencontré avec la député de La Réunion Emeline Émeline Kirby qui a travaillé ce qui a travaillé cette proposition de loi j'ai rencontré Stéphane Guérini et déjà hier on a on nous a proposé l'écriture on nous a proposé la circulaire qui ferait évoluer les centres des intérêts moraux et matériels qu'est-ce que c'est que les seins des intérêts moraux et matériels ce sont des critères qui sont prises en compte pour que des fonctionnaires d'outre-mer puissent bénéficier de points supplémentaires pour pouvoir revenir sur leur collectivités d'origine c'est un sujet qui n'était pas abordé CIM c'était pas abordé et le fait qu'on dépose cette proposition de loi et les échanges qu'on a eu avec le ministère ça fait que demain le ministre va annoncer le contenu d'une circulaire qui va faire évoluer les choses là c'est la même chose c'est la même question est-ce qu'on interrompera en fonction des engagements que va donner le ministre ou pas ça sera décidé aussi en lien avec les députés d'outre-mer du groupe de la gauche de mon quartier républicaine mais déjà sur ces deux propositions de loi je dirais qu'on n'a pas été inutile par rapport aux partis pris qu'on avait fait de les retenir c'est aussi le fait de montrer notre utilité d'un débat parlementaire même si on va pas tout à fait au bout ça sera peut-être le cas pour certains de certaines propositions de loi dernière question indépendantistes ont gagné les élections en Polynésie Nouvelle-Calédonie aussi comment voyez-vous l'avenir de ces de ces territoires ces confitiers de l'Empire est-ce qu'ils vont vers l'indépendance vous le souhaitez ou comment voyez-vous l'avenir y compris pour l'importance de l'influence de la France dans l'Indo Pacifique d'abord pourriez me comme président le groupe me remet une médaille parce que le groupe que je préside est un incubateur le groupe la coach Boca est républicaine a produit si on peut parler comme ça un président de collectivité le premier c'était Alfred Marie-Jeanne à Martigny on a ensuite produit si je peux parler comme ça Huguette Bello présidente de la Réunion qui était députés aussi du groupe comme Alfred Marie-Jeanne ensuite il y a eu Gabriel servile en Guyane manque du groupe de GDR et maintenant on a un mot italien brotterson en Polynésie donc je vous dis pas la fierté que j'ai mais je dis en toute sincérité comme président de groupe de voir que le fait que des ultramarins je sais pas pourquoi ils peuvent sierger dans d'autres groupes que le nôtre parce qu'ils savent que s'ils viennent au sein du groupe de la gauche de la républicaine ils sont ils vont avoir un avenir dans leur collectivité d'origine bon maintenant je reviens à la Polynésie on a affaire avec ce mouvement indépendantiste et notamment avec mon état hypotherson à des politiques à des individus d'une très grande sagesse d'une très grande sagesse clairement Utah et breterson est devenu président de délégation d'outre-mer il peut y avoir des inquiétudes au sein de la majorité actuelle ça pas été le cas il y a l'objectif il y a l'objectif de l'indépendance mais je crois que le discours qui est porté par mon état hébreterson et pas un discours de la terre brûlée c'est un discours de solution c'est une évolution qui serait une évolution à long terme et par rapport à ça c'est eux en tout cas qu'il décideront c'est à eux de le décider je précise quand même qu'au niveau de l'ONU la Polynésie est considérée encore comme étant un territoire colonisé après les évolutions elle viendront comme elles pourront venir en tout cas les réactions de du gouvernement français n'ont pas été des réactions qui ont consisté à mettre de l'huile sur le feu j'ai trouvé très modéré la réaction notamment de Darmanin moi je m'en réjouis il va y avoir en Polynésie le 18 juin il va y avoir une la fête de l'indépendance une grande fête polynésienne à laquelle je crois qu'il y aura Darmanin d'ailleurs qui doit se rendre aussi en Polynésie joint mais je crois qu'on va vers des discussions vers des échanges équilibrés mais en tout cas on va pas vers vers une guerre d'indépendance il est un tout petit peu plus de 13h mais si vous nous y autorisez on dépose de quelques minutes pour prendre deux questions qui mettent en difficulté bonjour Jean-Michel Lamine nouvelle économie pas peine le ministre de l'éducation nationale à modifier l'équilibre au sein du comité des sages de la laïcité en nommant notamment une personnalité favorable à la laïcité à l'anglo-saxonne dans très tolérante sur les signes religieux etc comment vous voyez en ce moment la défense de la laïcité l'avenir de la laïcité en France et puis je crois que c'est un petit débat aussi au sein du parti communiste le walkisme qui pousse beaucoup les minorités est-ce que c'est pas non plus un danger pour notre universalisme pour la suite pourquoi non mais je suis pas un grand spécialiste d'abord la remarque que je je voulais faire c'est c'est on a supprimé l'observatoire de laïcité on avait on avait un organisme qui permettait d'avoir un regard sur toutes les questions d'allericiter je sais pas mais en tout cas au niveau de au niveau de la laïcité moi nous on est toujours pour on est très attentif au fait de pas trop toucher au texte existe parce qu'on voit bien que dès qu'on touche qu'on essaie de d'évoluer par rapport au texte existant par rapport à la laïcité il peut y avoir des effets extrêmement déstabilisateurs donc soyons attachés à la laïcité notamment au niveau d'éducation nationale soyons attentif à ce que l'éducation nationale puisse avoir les moyens de fonctionner correctement et qui est pas les élèves les plus privilégiés qui aillent dans l'enseignement privé et qui est que des élèves en difficulté qui sont en éducation nationale c'est déjà cinq bases de laïcité et la deuxième chose c'est moi je suis très attaché c'est un aspect de la laïcité je suis très attaché à l'éducation populaire et l'éducation populaire a beaucoup souffert dans notre pays moi toute ma jeunesse j'ai été dans une amie qu'elle laïque j'ai vécu dans ce qui où on mangeait pas du curé tous les matins c'était pas ça du tout mais il y avait on était attaché au respect au respect des opinions au respect des religions et je crois que c'est toujours le cas pour nous c'est ce qui nous guide et soyons très très attentifs à pas se laisser effectivement déstabilisé vers quelques extrémismes qui peuvent avoir des conséquences pour l'ensemble ensuite de de la vie citoyenne des des points qui ont pu être votés lors de la dernière loi ont des effets par exemple désastreux moi j'ai des protestants qui sont dans ma circonscription ils sont venus me voir ils peuvent plus faire de quinte d'éclaireur de camp de scout par exemple parce que ça veut ils sont obligés de faire évoluer leur statut parce qu'ils sont considérés comme étant un organisme religieux tout ça ça avait été fait par rapport à certaines associations musulmanes mais ensuite tout le monde en subit les conséquences il peut y avoir quelques fois une perte au niveau local en termes d'animation si on s'attache trop à être à faire évoluer les textes qui en sont ensuite très restrictifs j'ai mal répondu mais en gros je dis ça tel que je le refais on a compris juste ensuite question à Stanislas vraiment les toutes deux dernières questions avec mon confrère derrière donc par rapport à la Nouvelle-Calédonie qui n'est absolument pas indépendante par rapport à la Nouvelle-Calédonie qui n'est absolument pas dépendantes et qui n'est pas sur le même registre que la Polynésie et j'attendais votre réponse par rapport justement à cette élection en Polynésie avant la fête effectivement du 18 juin où effectivement Darmanin sera présent puisqu'il retourne en Calédonie également sur la Calédonie j'ai rencontré les représentants des canards qui à pas longtemps qui ont fait le tour qui ont fait le tour des des groupes parlementaires eux ils sont toujours bien évidemment ils considèrent que l'affaire n'est pas réglé quoi voilà il considère que l'affaire n'est pas réglé mais je crois que c'est c'est pas à nous vraiment c'est pas nous de de remplacer les peuples qui sont concernés je dis souvent on a fait un colo qu'avec les députés d'outre-mer notamment l'idée c'est qu'on a plusieurs peuples et que c'est au peuple concerné de travailler à leur avenir mais c'est pas à nous de se substituer au choix qui peuvent être les leurs mais à condition bien évidemment que la République lors de la possibilité de s'exprimer et de et d'arriver s'il y arrive un jour un vote majoritaire pour pouvoir avoir aller vers l'indépendance mais en aucun cas il s'agit pour nous d'être des donneurs de leçons par rapport à ça ce que l'on dit il faut créer les moyens pour que les peuples peuvent se déterminer eux-mêmes on a le sentiment que enfin selon un certain nombre de sondages récemment on a eu l'impression que la séquence profite peut-être au rassemblement national est-ce que du coup vous avez le sentiment que de la nups peut sortir une vraie alternative de gouvernement de gauche qui puisse faire pièce au macronisme et quel serait les conditions pour que ça soit le cas l'épouvantail quoi qu'on agite toujours du rassemblement du rassemblement national non c'est plutôt qu'est-ce qui qu'est-ce qu'il faut faire à gauche pour être une vraie alternative de ce qu'il faut faire à gauche c'est c'est renouer avec le peuple et il s'est pris le corps comme le fait d'ailleurs Fabien Roussel est parti communiste français des thèmes que l'on n'osait pas abordés même si ça peut même si ça crée des des réactions c'est-à-dire il y a des il faut qu'en discute avec les gens on voit bien ce qui il y a plus de confiance dans la République déjà il y a plus de confiance dans les élus donc nous-mêmes il faut qu'on soit à la hauteur de cette situation dans l'exercice de notre mandat est à l'écouter Jean est très près d'eux et extravailler les consciences travailler les consciences c'est-à-dire ne pas avoir peur de de souligner par exemple ce que pour représenter une dérive d'extrême droite ça demande je dirais du courage politique est-ce que je il faut qu'on les mais surtout faut qu'on soit même de et je terminerai là-dessus de considérer que toute l'histoire de notre pays a montré que c'est le rassemblement le plus large qui permet d'accéder au pouvoir pour avoir des réformes progressistes et moi la conviction que j'ai et je partage là dessus ce que dit Fabien Roussel sur beaucoup de choses d'ailleurs je partage ce qu'il dit c'est que si on reste recroquevillé je dis bien recroqueviller sur la simple nups telle qu'elle est aujourd'hui et qu'on soit pas capable d'élargir à d'autres forces de gauche sur un programme de gouvernement si on n'est pas capable d'élargir le rassemblement de la gauche on ira à l'échec voilà ce que je pense comme étant une solution ça exige bien sûr du courage de vouloir affronter certains passifs qui a pu y avoir mais je crois que c'est un passage obligé sinon sinon à force qui est-ce qui disait ça à force de dire des choses horribles les choses horribles arriveront je crois que c'est dans un film drôle de drame c'est Michel Simon je crois qu'il disait ça à force de dire des choses horribles à force de dire des choses horribles les choses horribles vont arriver moi je préfère de dire essayons de de trouver une alternative on ira retrouver la référence merci beaucoup André Chassaigne de nous avoir accordé un peu plus d'une heure pour la deuxième fois de la session mais on vous réinvitera quand même à la prochaine session