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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 7 février 2023 25 minContradictoireFond programmatiqueRetraitesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Retraites : "Nous ne signerons rien avec Madame Le Pen" rappelle Rachid Temal

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 30 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous espérez encore pouvoir faire reculer le gouvernement sur le fond de ce texte?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que c'est digne de la part de députés de gauche notamment de paralyser le débat ainsi?

  • 10:00FerméeRéponse partielle

    Est-ce que selon vous c'est l'obstruction clairement?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'ils voteraient une nouvelle une énième réforme des institutions?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Rachid TemalChiffre
    « un Français sur deux n'arrive pas en activité à la retraite »
  • 12:00Rachid TemalFait
    « les comptes ne sont pas dans le rouge »
  • 18:00Rachid TemalChiffre
    « 70% d'investissement public donc il fait tourner l'économie notamment le bâtiment et d'autres vient des collectivités »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

et on commence donc cette émission avec Rachid tu es mal merci de nous accompagner pendant cette première demi-heure vous êtes sénateur socialiste du Val-d'Oise on va évidemment parler longuement de la réforme des retraites avec vous on va voir ce qui s'est passé à l'Assemblée mais d'abord journée de mobilisation aujourd'hui c'est la troisième est-ce que vous espérez encore pouvoir faire reculer le gouvernement sur le fond de ce texte je pense que cette proposition de régression sociale qui est la retraite à 65 ans 64 ans pardon ça c'était pour la droite 64 ans les massivement les Français la rejettent et je crois que c'est bien pour le gouvernement d'entendre c'est une forme injuste je l'ai dit je crois aussi dangereuse pour les Français en termes de ce qu'elle propose Escal impose et il y a pas de raison d'ailleurs le président du conseil de rotation des retraites le même le dit il y a pas de risque contrairement à ce que j'entendu avec Monsieur Attal il y a pas de risque aujourd'hui sur le notre régime de retraite et donc je crois que les Français souffrent assez de la période avec les différentes crises que nous subissons notamment économique sociale je crois qu'il faut pas faire cette réforme là et moi je vois l'amplification pour le moment mais il dit qu'il y aura peut-être un problème sur le niveau des des retraités avec les retraités futurs viseront peut-être moins bien que la retraités actuelles à savoir qu'il y a la question d'abord donc vous avez dit le premier sujet c'est que ce que dit le gouvernement tout ça est démenti par ce président du Conseil d'orientation des retraites ce n'est pas rien ce n'est pas rien vous avez également si vous avez également vous avez également la question du Conseil d'État qui a aussi rendu un avis très dur donc ouais bien la reine bien frais sur la question des pensions entraide mais excusez-moi aujourd'hui il y a un travail notamment sur cette question là je pense que c'est possible donc mon nom ce travail là vous voyez on peut mener ce travail là petit 2 rien aujourd'hui dans le projet du gouvernement nous permet de dire qu'il n'y aura pas un problème de pension de pension à la fin de cette réforme là donc si on doit travailler sur un certain non non les choses sérieuses aujourd'hui travaillons sur l'emploi des seniors puisque un Français sur deux n'arrive pas en activité à la retraite ça veut dire que notre modèle c'est dire au Seigneur ce qui nous écoute votre fin de vie et deux ans de plus de main si la réforme est acceptée ça sera soit le chômage soit les minima sociaux est-ce que c'est un modèle la réponse deuxième réforme la différence aujourd'hui qui existe entre les hommes et les femmes dans leur niveau troisième réforme les pensions à les pensions notamment liées aux carrières hachées et que cette morcelés et puis dernier élément qui me semble aussi essentiel c'est effectivement de se dire que par exemple aujourd'hui on sait très bien que il y a une différence de 6 à 7 ans 8 ans entre un ouvrier un cas donc on peut aussi imaginer que la question de la pénibilité soit pris en compte ouais c'est 4 points là je crois qu'on pourrait faire qu'on s'en sus pour améliorer le système ce qui n'est pas ce qu'il proposait aujourd'hui par le gouvernement parce que le gouvernement dit à discuter de ces points non plus comment va-t-il faire puisque il fait le choix d'un projet déjà ficelé dans un cadre budgétaire et donc toutes les bonnes choses que j’évoque là ne sont pas dans la dans le projet prenons l'emploi des seigneurs gouvernement dit au salarié ce sera 64 ans pas de discussion par contre pour la question de la paix de la du travail des seniors il faut contraindre personnes il y a un problème de niveau autre églisant il faut des sanctions pour vous pour les entreprises qui ne respectent pas qui ont des mauvaises pratiques comme ça la première ministre d'un côté on vous trouve une solution en disant 64% pour tout le monde c'est sec et de l'autre il faudra qu'on imagine des choses mais pourquoi alors on ne fait pas jusqu'au bout pareil sur la question du travail des femmes et notamment différencié puisque le ministre Franck Richter lui-même ministre dans la soupements a dit oui c'est vrai ce sera plus dur demain pour les femmes que cela aujourd'hui vous voyez bien comment pouvez accepter cette discussion là dans ce sens là donc c'est pour ça nous nous contestons cette régression sociale et cette réformation de 4 ans et nous disons voilà je viens de citer quatre points sur lequel pour le coup là je crois qu'avec d'abord les partenaires sociaux mais également les Français et puis bien sûr les élus nous pourrions améliorer le système pour à la fin faire en sorte que les gens vivent mieux parce que la retraite c'est quoi c'est un temps vous dites j'ai travaillé toute ma vie et enfin je peux profiter de ma vie mais comment vous allez vous faire entendre ici dans l'émission du Sénat ou ou la droite sénatoriale est plutôt favorable à cette réforme est-ce que ce que je viens d'évoquer c'est ce que serait pour moi donc réforme donc contrairement vous voyez que la gauche est capable de faire des propositions concrètes d'avancer sur ce que vous me dites par rapport ici dans l'hémicycle au Sénat nous les socialistes nous avons deux éléments d'abord un le gouvernement qui va venir avec cette réforme néfaste et de la droite qui va dire d'ailleurs sera intéressant puisque ici chaque année il y en a un moment qui est voté pour la réforme à 65 ans mais j'entends également chez les LR de notre côté que ce serait 64 ans vous allez tout à l'heure écouter accueillir Aurélien Pradier qui je comprends lui-même pose un centre de questions il dit qu'à ce stade là si les réponses ne sont pas arrivées pour ce moment notamment il vaut très content donc on verra ce que fera la droite ce que nous ferons nous les socialistes c'est nous sont comme toujours nous ferons un débat serein un débat sur le fond nous aurons des positions fermes et avec des propositions concrètes et la droite sénatoriale qui est parti pour les 64 ans et qui a voté les 64 ans je ne suis pas là présentant je ne suis que vice-présent du groupe le moins socialiste et pas LR on va voir comment se sont passés les débats hier du côté de l'Assemblée nationale puisque le début de séance a été particulièrement agité notamment en raison de la volonté de la nuque de se faire entendre sur la motion référendaire on voit ça avec Alex tout ça [Musique] et Alex le débat à l'Assemblée a commencé dans une ambiance électrique hier et oui une entame de débat extrêmement tendu en cause les fameuses motions référendaires ces textes déposés par l'opposition pour organiser un référendum sur la réforme des retraites le problème c'est qu'une seule motion référendaire ne peut être discutée et c'est la motion du rassemblement national qui avait été tiré au sort pour être débattu mais à la dernière minute hier et bien une troisième motion référendaire et bien après à la motion du rassemblement national et celle de la gauche une troisième motion référendaire déposée par le groupe Liot liberté indépendant outre-mer et soutenu par la gauche a été déposé et c'est gros politique on multiplié les prises de parole pendant la séance pour examiner cette nouvelle motion référendaire on va écouter Mathilde panot à la présidente du groupe la France insoumise à l'Assemblée nationale cela s'appelle une manœuvre et nous la voyons gros lorsque cette troisième motion référendaire a été déposée elle a été déposée monsieur de course sur la très bien dit elle a été déposée dans les délais il n'y a aucune raison pour que vous rejetiez cette troisième motion référendaire si ce n'est de rajouter encore un déni démocratique au coup de force que vous êtes en train de faire au million de Français qui manifestent dans ce pays voilà dans ce début d'examen de la réforme des retraites le débat a été complètement paralysé par cette querelle de règlement notamment avec les prises de parole de la gauche et Marine Le Pen a souhaité rappeler les contrats les contradictions de la gauche autour de cette motion référendaire on va l'écouter nous avons proposé à l'ensemble des groupes qui ont déposé la motion les six groupes on leur a dit écoutez nous on est prêt à retirer la nôtre si vous acceptez la signature des députés rassemblement national pour qu'il y ait véritablement une motion transpartisane et jusqu'à présent vous avez refusé alors maintenant alts voilà ça c'est pour la réponse de Marine Le Pen dans ce débat alors dans un bras continue alimenter notamment par la gauche de l'hémicycle et bien le ministre du Travail Olivier du soft a essayé de prendre la parole pour lancer enfin le débat sur la réforme des retraites mais impossible pour lui de s'exprimer regardez madame la Présidente de la Commission de l'affaire sociale mesdames et messieurs mesdames le rapporteur général Mesdames et Messieurs les rapporteurs mesdames et messieurs les députés nous y sommes monsieur le ministre on va suspendre 5 minutes le temps que c'est Herstal collègue laisse le gouvernement s'exprimer rachithéma est-ce que c'est digne de la part de députés de gauche notamment de paralyser le débat ainsi pour une querelle de règlement au point de ne pas laisser un ministre s'exprimer il y a plusieurs choses référendum parce que moi je l'ai écouté et elle était très parfaite parce que faudrait expliquer à vos explicateurs du règlement intérieur de l'Assemblée du courant qui a une possibilité de déposer de mention référendaire juste avant la décision générale ce qui a fait le groupe liote bon et donc il y avait donc sur la table trois notions référendaires ce qui n'est pas entendable c'est que le la présence de l'Assemblée n'a pas fait un an ce choix-là elle a dit la troisième je ne la prends pas donc elle ne pouvait pas dire cela c'est ce qui a créé d'ailleurs la prise de position de valéraux qui a été sur le fond comme sur la forme très claire comme à son habitude d'ailleurs on peut aussi se rappeler les propos de Jérôme gage également qui ont été l'un comme l'autre très clair très respectueux des institutions donc ce que font les socialistes par ces deux prises de parole là c'est très c'est très respectueux du débat des débat parlementaire vous me parlez d'autre politique moi je ne suis pas là pour faire du commentaire je vous parle des miens socialistes aux côtés des insoumis sur ce que des communistes il y a pas écrit que on doit juger ou doit être caution ou doit être responsable des propos des autres moi je vous parle des propos de Valéry Rabault et de Jérôme gage et c'est dommage qu'ils ne sont que vous n'avez pas passer il y a aucun problème ni sur le fond ni sur la forme une stratégie d'agitation et encore une fois moi je suis pour le débat dans l'hémicycle au Sénat et à l'Assemblée je dis juste que je trouve assez regrettable parce que vous oubliez le fait générateur que la présence de l'assurance nationale n'est pas accepté d'appliquer son propre règlement parce que il y avait 3motions auquel cas il fallait à ce moment-là faire mon ce tirage au sort parce que c'était l'option qui a été choisi par la Conférence des Présidents quand au passage de Madame Le Pen oui nous ne finirons jamais rien avec Madame Le Pen nous combattons l'extrême droite l'extrême droite est un danger pour ce pays un danger pour les Français un danger pour les travailleurs donc on n'a pas de le soir le manneupen je le redis puisque d'ailleurs ce vernis d'ailleurs ça c'est effectivement une régression sociale sans précédent ça va nous peine devait appuyer son projet donc oui nous signons rien avec Madame Le Pen alors vous n'avez pas les mêmes problèmes politiques mais même au point de ne pas signer une émotion référendum parce que finalement vous aviez dans le même objectif organisé un référendum sur la réforme des retraites il y a un moment donné des principes fondamentaux l'extrême droite on ne l'espèce le rassemblement national à deux origines génétiques les anciens de la collaboration avec le régime nazi et les anciens lois rien chez Madame Le Pen et son mouvement nous nous est acceptable nous combattons jour après jour ce mouvement là ces idées là donc je ne signerons jamais rien avec elle nous tiendrons juste sur le rassemblement national puisque Marine Le Pen a fait tailler de menaces à l'encontre de députés et es de son groupe qui aurait reçu des appels leur indiquant qu'un de leurs proches avaient été hospitalisés dans un hôpital de leur circonscription des appels anonymes pour les faire quitter l'hémicycle alors qu'une notion référendaire ne peut pas passer si tout le monde n'est pas présent vous condamnez ce type de pratique je condamne toute agression tout injure toute menace vers qui que ce soit en général et dans l'espèce là sur ce débat là pour tous les parlementaires je fais la différence je fais la différence monsieur Bardella s'il a des preuves alors il faut déposer plainte et laisser les autorités judiciaires et des pôles la police venaient leur enquête sinon sinon il y a un nom pour cela donc moi je pense que là aussi il faut que Monsieur bordel et d'autres redescende s'il y a eu des menaces auquel cas il faut déposer plainte et moi je souhaite que les personnes qui sont responsables de cela soit identifiés et condamné lourdement au-delà de cette querelle de règlement qui a duré c'est pas je j'en c'est important c'est important on les respecte c'est tout moi je c'est pas une querelle en tout cas pour les 70 indiquez la position totale 20 000 amendements ont été déposés sur la réforme des retraites dont 18000 de la part de la nupes si jamais le temps d'examen était illimité ça ferait 40 semaines de débat est-ce que selon vous c'est l'obstruction clairement alors moi je l'ai socialiste je crois qu'on était assez mesurées pour les socialistes et port de débats importants d'abord le droit d'amendement c'est quand même comme dirait un certain avec nous c'est quand même l'oxygène des parlementaires donc moi je suis pour le respect du droit des parlementaires à déposer un amendements bon mais donc moi je ne suis pas pour l'obstruction mais je ne suis pas en même temps pour l'utilisation d'un texte s'appelle au 47 le 47,1 qui limite les débats ouais c'est un moment donné je pense que c'est comme la dissuasion nucléaire il faut que tout le monde redescende donc moi j'aurais aimé que look Valmont dise on a un texte je comptais ce texte mais on a un texte et il y a un débat et donc ça prend le temps que ça prendra plutôt que d'utiliser cette méthode là et pour le coup moi je souhaite comme le soit d'ailleurs les députés socialistes qu'un débat notamment l'article 7 puisque c'est là où il y a la question des 64 ans il faut mener ce débat là justement on va parler du fond puisque le débat a pu avoir lieu finalement entre la gauche et le gouvernement mais oui puisque les oppositions avaient aussi déposé une motion de rejet de ce texte et notamment la gauche qui est dénonçait une réforme qui est refusée par une majorité de Français et les députés de gauche proposent pour réduire le déficit futur de notre régime des retraites il propose non pas de travailler plus longtemps mais d'augmenter les cotisations dans certains cas écoutez ce que leur a répondu Gabriel Attal le ministre des comptes publics vous proposez de texte mais qui fait des heures de tiers des ouvriers pas les milliardaires vous proposez de renchérir massivement le coup du travail qui subirait le retour du chômage de masse les salariés pas les milliardaires vous proposez de surtaxer l’intéressement et la participation qui en bénéficient dans notre pays 5 millions de salariés pas les milliardaires on a entendu les propositions que vous faisiez pour une meilleure réforme des retraites selon vous mais est-ce que vous êtes d'accord aussi avec l'idée qu'il faut augmenter les cotisations notamment sur les dividendes je me suis atteint et très doué dans la rhétorique mais le problème c'est que moi alors moi j'ai aucun problème avec les milliardaires donc j'ai pas de c'est pas mon sujet mais c'est marrant parce que dans ce débat là et vous quand vous entendez notamment le syndicat tout n'est pas mis sur la table c'est-à-dire que c'est une réforme on vous dit ça ça on ne touche pas autre ça moi je conseille encore une fois si on veut faire un vrai débat mettons tout sur la table la question des cotisations c'est un sujet la question de d'avoir des recettes supplémentaires souvenez-vous à l'époque un premier s'appelle Lionel Jospin avait créé un fond spécifique de la réforme des retraits vous savez sur des sur justement des dividendes à l'époque de grands groupes parce que la croissance allait mieux on peut nager plein de choses ce qui moi me choque c'est qu'avec ce globalement là c'est qu'on ne peut pas débattre on ne peut pas débattre c'est-à-dire qu'ils vous disent alors voilà toutes ces options là vous n'y touchez pas il y a une seule voie en fait leur problème c'est le concept de la pensée unique à part leur position il y a rien d'autre voilà donc moi je pense qu'un débat doit être ouvert et sur un et je le redis pour que tout le monde soit bien clair le concertation des retraites par son président indique que d'abord sera minime et donc tout ça et on peut demain faire mieux parce que si demain il y a plus d'emplois ça veut dire plus de cotation et on peut compenser le léger déficit qu'il y a oh parce que c'est 3% - 3% ou 0,3 % pardon 03 % pardon excusez-moi ce matin 0,3 % donc il y a pas de sujet on peut le gérer on a suggéré verger je rappelle que aujourd'hui les comptes ne sont pas dans le rouge donc tout ça et donc possible mais là on voit bien que c'est une réforme comptable et c'est une réforme idéologique ce gouvernement là quoi qu'il en coûte veut faire passer cette réforme là parce que à la fin d'isolons français à la fin c'est maintenir le même niveau de pension aujourd'hui si vous avez donc plus de retraités pour le même gâteau alors vous allez baisser les pensions c'est ce que propose ce gouvernement là derrière sa pseudo bonne gestion merci Alex merci on revient tout à l'heure évidemment on parlera avec vous de cette journée d'hier sur le Parti socialiste est-ce que le Parti socialiste va parler d'une même voix sur ce texte notamment sur la question de l'âge de départ ce que j'ai cru comprendre des parlementaires à l'Assemblée il n'y a pas de débat sur les amendements il y en aura pas non plus il y en aura pas non plus sur la question 62 ans c'est la position qui a été votée par tout le socialisme moi je n'étais pas parlementaire sous le bouquinat de François Hollande beaucoup de mes collègues quittaient à l'Assemblée le soir encore ils ont voté son centre de réformes je crois qu'il faut un peu de cohérence je crois qu'on est capable nous de dire on a fait cette réforme à l'époque mais je vous rappelle que on a fait les carrières longues ce qui est pas dire c'est une grande avancée avec beaucoup de Français qui partent à 60 ans avec notamment la question à la bilité d'entrer dans l'âge etc ils ont fait la pénibilité et la pénibilité l'homme qui a retiré la pénibilité du débat et de l'agitation c'est Monsieur Emmanuel Macron c'est une erreur pour vous le retour de l'âge légal de départ à 60 ans je vous ai dit qu'il y a une cohérence à avoir donc je maintiens la cohérence que nous avons porté avec avec justement la pénibilité qui permet des gens de partir beaucoup plus tôt et la question des carrés longs je crois que c'est beaucoup mieux et nous y ajoutons comme j'ai dit tout à l'heure la question de travail des seniors la question des femmes la question des carrières arrachées etc et ça c'est ça nous ne sommes pas une réforme pour les Français pas régressive c'est la différence avec d'autres est-ce que la page de congrès socialiste est tournée en tout cas moi je considère qu'il y a eu un accord il y a eu un pacte de gouvernance de responsabilité entre les trois notions qui étaient soumises au vote des socialistes le parti vous l'avez vu était coupé en deux parce qu'il y avait voilà et maintenant il faut que je crois tout le monde travaille parce que l'idée c'est quoi c'est que je crois qu'en 2027 il y a un risque d'extrêmement notre pays et je crois que seul la gauche peut battre l'extrême droite et la gauche quand elle a je crois j'ai envie de dire un centre de gravité qui permet de rassembler très largement et je crois que c'est autour du Parti socialiste donc le rôle du partialiste il est historique dans cette période là c'est une refondation idéologique organisationnelle mais aux fondations idéologique pour proposer aux Français un vrai projet de société et donc moi je crois que je vais m'y atteler avec d'autres et je crois que c'est ce qui doit nous guider collectivement dans la période qui vient de s'ouvrir mais ça veut dire être moteur de l'union de la gauche aujourd'hui c'est plutôt la France insoumise est-ce que le Parti socialiste peut être moteur de cette vidéo fibre aujourd'hui quand vous regardez le nombre de parlementaires le nombre d'élus ce sont les socialistes qui sont responsabilités il faut sûrement il faut assumer notre rôle mais ça passe d'abord par nous-mêmes c'est-à-dire par nous-mêmes se dire voilà ce que nous pensons pour les Français et ensuite nous rassemblerons à la fois la gauche mais également les Français donc je pense c'est dans cet ordre là qu'il faut prendre les choses pour pas se déterminer une direction aujourd'hui qui est collégiale à plans ça comme on veut et je crois qu'il faut il y a un premier secrétaire de l'église s'appelle Nicolas may Rossignol une première secrétaire déléguée qui s'appelle Johanna Roland Hélène Geoffroy et président du Conseil slash je vois que oui là il y a un pack qui s'appelle Olivier document le document qui est signé il y a bien écrit direction collégiale et on va pas avoir une discussion sémantique ce qui m'intéresse c'est que est-ce que ils sont rassemblent après Marseille moi je l'ai souhaité je le souhaite toujours et je crois que c'est la bonne voie on va voir l'actualité dans nos régions avec nos partenaires de la presse régionale on va à Montpellier on retrouve les vieux Biscaye bonjour Olivier merci beaucoup d'être avec nous directeur des rédactions du Midi Libre on va parler un autre sujet avec vous de la possible probable futur et forme des institutions Olivier vous avez signé dimanche dans votre journal un édito pas touche à l'Occitanie pas de touche à l'Occitanie un effet parce que cette cette édito aux essuie à une rencontre qui a eu lieu entre Emmanuel Macron et François Hollande le président de la république ayant annoncé une possible réforme des institutions et une de ces lubies c'est-à-dire rediviser redécoupés quelques-unes des régions françaises installées sous le quinquennat de François Hollande dont l'occitanier donc là je dis pas tout je dis non parce que j'estime que s'amuser avec la carte des territoires commence à bien faire au nom de quoi d'ailleurs de quelle logique politique de quelle ambition économique on oublie trop souvent que cet ensemble de 13 départements s'est installé malgré les antagonistes malgré les hostilités historiques et ça marche et c'est ce que je développe dans cet édito ça marche au plan économique sur l'accompagnement des projets on ne se rend pas compte combien une région comme l'Occitanie aussi puissante pousse les projets les initiatives et a fait en sorte de passer des crises il suffit de voir qui s'est produit pendant le covid pendant la crise économique et sociale et voir comment cette région qui s'est installée aidé les citoyens les collectivités les entreprises et puis un dernier point comment redécouper une région 8 ans après son installation sans se poser la question des départements des autres collectivités en revenant sur le conseiller territoire réel digne de Nicolas Sarkozy c'est de là ne plus rien y comprendre donc j'ai dit tout simplement à Emmanuel Macron dans mon édito altela monsieur le Président et c'est ce que je dis aussi au sénateur Rachid tu es mal est-ce qu'ils voteraient une nouvelle une énième réforme des institutions est-ce qu'on a vraiment que ça à faire en ce moment on vient d'évoquer il y a une crise sociale sans précédent il y a une crise économique il y a aussi une crise climatique il y a une question démocratique il y a la réforme de retraite pour les français très honnêtement c'est avoir peur toute la journée et là on leur dit bah là paf on avait vexé à faire on rajoute une réformationnelle dont personne Neder ce qu'il y a dedans bon j'ai bien compris que le président veut marquer son histoire donc il veut une réforme je trouve qu'elle a pas beaucoup de sens voir pas du tout si je prends la question de l'Oxy je crois que Carole Delga qui a été brillamment réélu afin d'exon travail vous avez raison de le rajouter notamment quand il était agi de traiter la question du covid on a eu raison et on a un bien fait d'avoir les régions avec nous pour voir le faire donc un peu de respect pour ceux qui ont travaillé on parle souvent des premiers de corvées il faut le rendre hommage parce que fait pas d'ailleurs la réforme de retraite et je pense qu'il faut aussi rendre hommage à ce que font les régions donc là où ça fonctionne il faut laisser fonctionner traitement quand j'entends en Occitanie je sais le rôle notamment je pense notamment à l'industrie aéronautique importante le travail qui est fait notamment pour développer le train dans cette région là très honnêtement d'expliquer maintenant on va tout casser mais pourquoi faire pour voilà donc je pense qu'il faut éviter maintenant cela donc je ne voterai pas cette réforme là si elle devait arriver bien je vois beaucoup en réformer les institutions ou alors proposons des choses sérieuses mais je veux dire c'est pour juste casser des régions on pensait dire qu'à un moment donné on a besoin de le projet à l'époque de l'Occitanie par exemple c'est d'avoir des régions suffisamment grandes et puissantes pour concurrencer d'autres régions parce que aujourd'hui il y a aussi cette forme de concurrence d'autres régions notamment en Europe et d'avoir des outils puissants qui parle de rassembler c'est aujourd'hui le notamment quand vous regardez l'Occitanie donc en fait on propose quoi la place de réduire un fait des petites régions d'empêcher le déploiement d'empêcher la concurrence avec de grandes régions notamment je pense Hollander quel sens cela aurait donc arrêtons la bidouille je pense que c'est mieux je veux dire aujourd'hui la question qui est pose le français c'est comment ils vivent mieux la question donc ça s'appelle la question la rémunération du salaire ça s'appelle la question du logement c'est la question la pression d'une transport la sécurité de l'emploi c'est des situations sur lequel on a besoin des régions les régions c'est notamment le transport c'est totalement l'éducation est à mon travers des lycées de la formation professionnelle c'est aussi la solidarité qui est qui est fait avec d'autres d'autres départements etc voilà et dont les les régions se développer je rappelle qu'aujourd'hui toutes les régions droit toute gauche comme les départements et les et les les villes explique que la politique du gouvernement qui depuis 5 ans réduit leurs recettes réduit leur liberté d'investissement pénalise le pays et pour terminer pour pas être trop long je rappelle que notre pays 70% d'investissement public donc il fait tourner l'économie notamment le bâtiment et d'autres vient des collectivités donc un peu de respect pour celles et ceux qui financent notre l'économie notre pays merci Olivier biscuit merci Olivier réforme des retraites à l'Assemblée le bras de fer c'est à la Une de votre journal merci beaucoup d'avoir été notre invité pendant cette première oui on fera un petit point météo un petit peu plus tard même si je sais que vous voulez pas parler météo mais vous avez réussi à le placer merci beaucoup racheter mal d'avoir été avec nous dans le club des têtes on verra comment on se prépare la mobilisation dans nos régions ça dans le Grand Est en Bretagne et puis débat entre la députée communiste elsafossions et la députée Renaissance Prisca théveno ce sera à suivre d'abord on accueille notre prochaine invité sur Aurélien Pradier

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