JUAN BRANCO dévoile le mécanisme qui pourrait FAIRE BASCULER l’ordre politique français
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- 1:28Invité politiqueFait
« Le conseil constitutionnel s'interdit de contrôler les référendums. Il considère que c'est l'expression de la volonté populaire. »
- 9:01Invité politiqueFait
« Chaque année qui passe nous met dans une impossibilité croissante de retrouver notre souveraineté. Pourquoi pensez-vous que les pays d'Afrique sont depuis les indépendances coincées dans la situation économique qui est la leur ? »
- 10:23Invité politiqueChiffre
« Emmanuel Macron qui tout en réduisant les droits sociaux a creusé la dette de 1000 milliards. »
- 11:50Invité politiqueChiffre
« Est-ce qu'on est sur l'ordre de des centaines de millions d'euros de 3 milliards, 5 milliards, 10 milliards ? 35 milliards d'euros ? de bénéfices nets après impôt par les cinq plus grandes banques françaises. »
- 12:32Invité politiqueChiffre
« 35 milliards d'euros pour vous donner un exemple, c'est trois fois le budget de l'université, de l'enseignement supérieur dans son ensemble et de la recherche. »
- 16:15Invité politiqueChiffre
« La part de l'industrie qui est passée en dessous de 10 % de la production nationale annuelle. »
- 16:57Invité politiqueFait
« La France pour la première fois a failli moins produire qu'elle consommait d'aliments. »
Temps de parole
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On a une méthode très simple. Pourquoi est-ce qu'on a choisi la présidentiel ? C'est pas par rubrice personnel, c'est parce que c'est la meilleure façon de faire un coup d'état légal. Le président, il a une arme, c'est l'article 11, c'est le référendum. Donc en fait, si on choisit la méthode d'autre partie, qu'est-ce qu'il faudrait faire ? Il faudrait qu'on ait une majorité lors de la présidentielle, puis après une majorité à l'Assemblée nationale, puis après une majorité au Sénat et qu'ensuite enfin on puisse envisager de changer les choses. Je prends même pas de la majorité au Parlement européen.
Bon, autant vous dire que les promesses comme vous faites, on sait très bien où elles vont finir. Si on arrive avec l'idée de dire on fait un article plus 11, on soumet au référendum la réform des institutions et la première des questions qui est posé c'est est-ce qu'on adopte un référendum citoyenne ou non ? C'està dire que dès le mois de notre arrivée, on vous a déjà rendu les clés. C'est dire qu'on peut plus vous travir. Vous avez déjà à tout moment la possibilité à travers ce RIC de reprendre le pouvoir et à travers des mandatif et ainsi de suite. Sauf que ce cher conseil constitutionnel pourquoi et pourquoi est-ce qu'on a choisi cette voix là ?
Parce que le conseil constitutionnel s'interdit de contrôler les référendums. Il considère que c'est l'expression de la volonté populaire. C'est qu'ils n'ont pas eux à interférer sur une expression directe de la volonté populaire. Très bien. Sauf qu'ils ont le droit de contrôler en amont le décret de convocation des élections et ils ont le droit, on ne sait pas parce qu'ils n'ont jamais fait, potentiellement de dire "Ah non, ça ça correspond pas au critères d'article 11, donc vous avez pas pouvoir voter." Donc en fait, il nous faut très vite reprendre la main sur ces gens-là. Et on va pas perdre 10 ans pour ce pays parce qu'Emmanuel Macron a décidé de nommer Richard Ferrand.
Voyez, je veux dire, on est un moment donné de la politique est une chose sérieuse et on va pas au prétexte je ne sais quel formalisme juridique ou respect des institutions accepter que pendant des années ces gens restent au pouvoir alors qu'il devraient c'était le casferrand ils auraient dû finir en fris souvenez de l'affaire d'un mutuelle de j'étais encore vendredi après-midi toute la journée au au tribunal par la grâce d'un directeur de sciences qui me poursuivait en diffamation pour avoir révélé le le fait que Gabriel Tal n'avait eu son diplôme de science po que par la grâce d'une faveur de la direction et qu'en réalité il n'avait pas de diplôme d'assas.
Alors ça ça pas poursuivi à ça admis où il est pas diplômé chez nous. Si on se pose pas pareil, voyez, c'est pas une université, c'est plutôt euh sorte d'espace un peu mondin de l'entre soi ou on s'assure de bien sélectionner. C'est un peu comme des écoles privées, voyez, on s'assure que on va rester entre nous et qu'on va et que ceux qui seront au gouvernement demain seront passés par là et connaîtront ceux qui étaient à nos côtés. Et donc si on se poit à moins de fierté.
Mais par contre celui qui se fait prendre les mains dans le pot de confiture en ayant offert un diplôme à un gamin parce qu'il avait été recruté par la mère de sa meilleure amie en l'occurrence Marissol Touren ministre des affaires sociales et de la santé de François Hollande qui avait nommé Gabriel Atal à l'âge de 22 ans conseiller parlementaire au côté d'éminences intellectuelles comme Benjamin Griveau ou Olivier Verrand. C'est là où ils sont rencontrés, hein. On remerciera le socialisme de cette offrande au pays.
Ce sont ces gensl qui ont supprimé les épruses, qui ont détruit les stocks de masque et qui ont permis à Emmanuel Macron d'adopter ces merveilleuses politiques sanitaires dont le passe sanitaire qui a tant fait du bien à notre société au nom de la rationnalité économique et au nom évidemment de leurs grandes compétences parce que Benjamin Griveau et Gabriel Tal sont docteurs en pharmacie ou en médecine comme on le sait tous. ont produit des grands travaux de recherche ou une longue expérience professionnelle soit dans l'administration centrale, soit dans le privé qui leur a permis de devenir des conseillers efficaces de la ministre.
Non non, c'était en l'occurrence le meilleur copain de la fille Alexandra qui était en cours avec nous et qui lui a trouvé son stage qui lui a permis de se faire recruter avant d'avoir fini son diplôme 4000 € par mois d'avoir deux chauffeurs et secrétaires particulier un restaurant gastronomique à disposition et d'ensuite rejoindre Emmanuel Macron pour mettre ses chargé de mission à sa disposition rencontrer Stéphane Séjourné le conseiller politique d'Emmanuel Macron qui lui offrirait une très belle circonscription gagné d'avance dans le sud de Paris qui le ferait rentrer au gouvernement et qu'il présenterait évidemment à tous ces circuit oligarchi qui marchand Xavier Niel ont assuré sa promotion express difficulté on n'est pas en 2017 mais en 2024 donc on est tous déjà un peu vaccinés donc le côté la professeur d'histoire géo de l'école aacienne qui se retrouve sur BFM TV à dire à quel point c'est un petit génie à défaut d'avoir quoi que ce soit à présenter ça rappelait légèrement seulement légèrement le trè prix au concours municipal de piano d'amien qui avait fait de Emmanuel Macron un génie de de la musique et on avait quelques quelques prévention à l'idée que cet homme soit la personne qu'on nous présentait.
6 mois plus tard, ça s'est craché. Et donc parmi les contributeurs à la rupture de cette manipulation oligarchique, il y a eu évidemment moi et cette révélation sur le fait que étant recruté donc au cabinet ministériel de la mère de sa meilleure amie, Gabriel Tal s'était vu offrir en échange un diplôme qu'il n'avait pas réussi à avoir. En fait, il n'avait pas validé les matières et donc la direction s'était dit "Non mais les conseils ministériels, on a toujours à gagner à avoir quelqu'un au sein du pouvoir. On va lui rendre une faveur." Donc moi, j'arrive au procès poursuivi par celui qui a fait cela avec des éléments d'enquête mais pas la preuve matérielle.
Et alors mon adversaire a l'intelligence extraordinaire de faire convoquer un témoin et de produire des pièces qui consistent en la lettre qui octroie ce bénéfice à Gabriel Atal. Donc j'ai découvert ça hier. C'est tangiblement la façon dont on lui a offert son diplôme et plus seulement le principe. Donc il me donne une lettre. On lui explique que on va lui faire un aménagement de scolarité où au lieu de suivre euh 14 cours de TD de 2h et 14 cours magistraux, un galot décès, des examens à passer pendant enfin des des exposés et un examen final, il va pouvoir faire un e-learning.
Et alors le tribunal, les juges demandent à la témoin qui vient présenter ce document et puis expliquer à quel point c'est tout à fait normal, mais est-ce qu'il y avait un contrôle sur le e-learning ? Ah non, non, c'est les étudiants qui eux-mêmes s'autopolissent. D'accord ? Droits public, pareil, on passe de ce que je viens de vous décrire. Donc 14 cours x 2 plus avec seulement deux absences autorisées plus les exposés, les examens, les galop blancs à [raclement de gorge] et là on lui demande mais enfin mettre sans que j'ai de dire quoi que ce soit. Le magistrat demande mais est-ce que est-ce que c'est normal ?
enfin est-ce qu'on Elle dit non non non d'ailleurs les étudiants signent le règlement comme quoi ils doivent assister au cours bon ah bon mais donc oui mais dans des cas très exceptionnel quand ils ont eu une opportunité vraiment extraordinaire professionnelle on peut adopter ça c'était pas du tout une faveur d'accord et donc j'avais ce contradicteur ce directeur de l'équipe pédagogique de sciences qui a donc offert ce diplôme à cet individu qui en réalité du coup n'a pas de vrais diplôme parce que l'année d'avant il avait déjà un an de retard enfin il avait redoublé sa deuxème année de master c'est quasiment impossible surp il avait pas sa licence d'assas qu'il prétendait avoir.
Euh et bien c'était évidemment assumer le geste en disant écoutez non c'est normal c'est normal c'est ça fait partie des des choses qu'on fait puis on a un jury universitaire avec un professeur de l'université qui a validé tout ça et ben très rassurant dis donc pourquoi est-ce que je vous raconte ça parce que là c'est amusant et parce qu'en réalité le piège s'est retourné contre eux en essayant je sais pas quoi. Ils ont fini par nous donner les derniers éléments pour prouver que ce qu'on avait révélé était vrai.
Et j'ai fini par dire au magistrats qui disaient euh qui en gros prenais un peu d'eau en mode "Oui, vous étiez sur Twitter, bon 5 millions de vues quand même." Bon, on a quand même mais bon, c'est un peu c'est c'est de la base politique Twitter. Et j'ex le courage qu'il faut pour arracher cette information, la sortir alors que vous avez quelqu'un qui est en train de devenir une des personnes les plus puissantes du pays qui a la capacité de vous traîner devant un tribunal pénal, une procédure pénale. Alors, on est là avant tout pour les dévaster et pour les faire tomber.
On est là pour s'assurer que ceux qui jusqu'ici nous ont dominé et exploité, ceux qui ont fait de la Terre de France une terra pillage et non à construction et bien tombent. Et nous cherchons les modalités pour les faire tomber. Et la première des modalités, c'est l'exigence vis-à-vis de soi-même. J'ai entendu les appels à la bienveillance et le triptique qui nous a été proposé. Je vous ajoute exigence, discipline et loyauté.
Parce qu'à côté et pour faire famille, il nous faut construire quelque chose qui est une armature solide et qui nous permette justement de susciter et de mériter le respect si l'on sort de toutes ces institutions, si l'on reprend notre monnaie, si l'on reprend notre souveraineté et qu'il va falloir du jour au lendemain et bien subir ce qu'on appelle une dépréciation de 30 40 % de notre monnaie et donc de notre capacité à consommer. Nous sommes en train de réfléchir à des modèles qui permettent d'éviter la catastrophe et qui préservent voir renforce les classes populaires y compris en terme de pouvoir d'achat.
Mais chaque année qui passe, chaque année qui passe rend beaucoup plus dangereuse la situation. Chaque année qui passe nous met dans une impossibilité croissante de retrouver notre souveraineté. Pourquoi pensez-vous que les pays d'Afrique sont depuis les indépendances coincées dans la situation économique qui est la leure ? Parce que moins vous avez de capital au départ, plus il est difficile d'en faire. Tous les milliardaires vous disent que le plus difficile c'est le premier million. C'est la même chose à l'échelle de peuple. Le plus difficile, c'est d'atteindre une situation enviable comme l'a eu la France pendant très longtemps et comme elle continue encore par le bord d'avoir.
Sauf que nous avons des dirigeants qui n'ont aucune obsession parce qu'il voi la décadence et bien c'est de l'organiser. C'est de l'organiser pour que ce qu'il nous reste parte entre leurs mains et ne soient pas redistribué. Et alors les manœuvres pour y arriver sont nombreuses. Ça va du trafic de stupéfiant qui prospère dans notre pays avec toutes les conséquences que ça en terme d'insécurité et qui endor des millions de Français et qui permet à des territoires entiers de rester en apparence tranquille jusqu'à la politique de la subvention. Ce que j'appelle la gauche Zara. Une gauche qui vient vous voir et qui vous dit "On va augmenter votre pouvoir d'achat.
On va pas sortir de l'euro, on va pas sortir de l'Union européenne, on va juste s'assurer qu'il va qu'il y ait à la fois plus de subvention, plus de minim sociaux et on ne va rien changer aux structures profondes de la société. Évidemment, vous voyez ça et en face vous voyez quoi ? Vous voyez Emmanuel Macron qui tout en réduisant les droits sociaux a creusé la dette de 1000 milliards. Et on peut se dire bon le plus petit dénominateur commun, ça va être cette gauche qui nous séduit et appelle à voter pour elle. Mais en réalité ce qu'elle propose c'est un ralentissement des conséquences de l'effondrement à court terme avec une aggravation à long terme.
Et c'est pour ça qu'à côté de la bienveillance et de la constitution de la famille, il faut s'imposer l'exigence, la fermeté et la loyauté parce qu'il va falloir en réalité qu'on donne à deun grande partie de la population qui encore une fois pendant les gilets jaunes a exprimé ce besoin d'existence et d'utilité les moyens de cette création. Il faut partir de la base et la base c'est avant tout le fait que les sommes immenses qui sont prélevées chaque année pour l'État reviennent en service public.
Ça c'est notre point de départ qui n'est pas négociable, qui est qu'il y ait des médecins, qui est qu'il y ait des policiers et des gendarmes qui lient un contrôle y compris sur les nombreuses affaires de corruption et sur les dérives que connaît notre pays à ce niveau-là qui soit très sévère. Et ensuite seulement à partir de cette base reconstruite, c'est là où l'argent doit partir et l'argent il existe. Vous savez, est-ce que vous avez une idée de quels ont été les bénéfices des banques françaises des cinq plus grandes banques françaises en 2025 ? Des bénéfices nets. Est-ce qu'on est sur l'ordre de des centaines de millions d'euros de 3 milliards, 5 milliards, 10 milliards ?
35 milliards d'euros ? de bénéfices nets après impôt par les cinq plus grandes banques françaises, celles qui au moindre découvert viennent vous harceler, vous prélever des sommes indécentes 35 milliards d'euros en croissance et avec des licenciements à la clé de la société générale qui pour l'année procè d'ici à 2027 pardon prévoit 1800 licenciement et suppression de poste. Donc 35 milliards d'euros pour vous donner un exemple, c'est trois fois le budget de l'université, de l'enseignement supérieur dans son ensemble et de la recherche.
Or la recherche c'est le point de départ de la richesse par ce c'est ce qui va nous permettre d'innover et donc de générer des gains de productivité qui va faire qu'en travaillant moins, on va quand même continuer à avoir un niveau de vie équivalent. Mais imaginez par exemple que il y a une décision qui prise qui soit douloureuse.
Imaginez que nous sommes en juin 40 que le gouvernement est en train de s'éconder, qu'il a dû fuir de Paris à Bordeaux, que l'Allemagne na Asie est en train de prendre de parties croissant territoire et que vous avez non pas celui qui dirigeait alors le gouvernement Paul Venot mais que vous avez Charles de Gaul qui est au pouvoir qui Charles de Gaul qui est au pouvoir et qui veut continuer la guerre mais que vous avez un peuple fatigué qui à ce moment-là, à cause de la propagande, à cause des échecs, se dit on va pas venir le mieux et qui est manipulé par les forces alliées à l'ennemi pour un moment se sentir désespéré et abandonné.
Il faut qu'il ait la possibilité pour le dirigeant qui est à tête de ce pays à ce momentlà de dire "Non, je tiens à cette décision, non, je tiens à cette orientation, mais il faut qu'il y ait une contrepartie." Et cette contrepartie, c'est laquelle ? C'est la remise en jeu de son mandat. D'accord ? Tu peux faire un véto au référendum initiative citoyenne ou au mandat opératif, mais dans ce cas-là, on retourne au Jum non plus sur le sujet mais sur ta personne. Et là, le peuple est confronté à un choix.
Est-ce que cette personne en qui on avait confiance, qu'on a élu, mais avec lesquels on est en désaccord sur ce point et qui pourtant est prêt à perdre le pouvoir pour maintenir cette direction, est-ce qu'on se dit finalement peut-être qu'il a une idée derrière la tête et qui seront obligés de débattre avec nous parce qu'il y aura l'équité puis après l'égalité de temps-parole de leur dire en face nous avons grâce à notre merveilleuse aventure coloniale que vous êtes à admirer quelque chose qui s'appelle les îles Kellen où vous finirez. Et donc il y a évidemment cette ambition.
Cette ambition en réalité vous voyez bien qu'elle n'est qu'un instrument parmi une palette à la que nous avons à disposition et qui consiste à leur faire peur. J'avais cru entendre, j'étais au fond de la salle que ce serait le thème de la deuxième intervention. Non pas faire peuple mais faire peur.
faire peur, c'est leur programme, c'est leur méthode et nous devons nous en inspirer parce qu'ils ont été efficaces, parce qu'ils ont été sans limite au moment de la mettre en œuvre, parce qu'ils n'ont pas hésité et je suis ému de voir encore des gilets jaunes portés dans cette salle jusqu'à nous éborgner, nous arrêter par milliers, nous terroriser pour demeurer dans leur palais et que nous qui étions qui les avions apporté, nous avons eu la dessence d'hésité. Ce n'est pas eux qui ont réussi à nous arrêter, c'est nous qui avons eu peur mais qui avons eu peur avant tout de nous-même. Ce qui est peut-être le réflexe le plus sain qu'un être humain puisse avoir.
Et le nord de la France est bien placé pour savoir les conséquences de l'effondrement industriel sur le long terme et pas seulement d'un point de vue de la production y compris du tissu social qui est passé donc la part de l'industrie qui est passée en dessous de 10 % de la production nationale annuelle. C'est pas seulement les conséquences dans l'instant, c'est notre capacité un jour à renaître. qui est remise en cause, c'est si nous sortons de l'Union européenne, nous en nous proposons de tenir un référendum sur ce sujet et sur l'euro ainsi que sur l'OTAN. Si nous sortons de cet espace économique, comment est-ce qu'on va faire alors que l'on ne produit quasiment plus rien ?
Comment est-ce qu'on va faire alors que pour la première fois, nous avons été au bord cette année de la dépendance alimentaire en plus de 40 ans où la France pour la première fois a failli moins produire qu'elle consommait d'aliments.
Comment on va faire alors que le moindre des habits que l'on achète aujourd'hui que l'on est obligé chaque fois plus d'aller acheter dans des chaînes à très bas prix est fabriqué à des milliers de kilomètres d'ici au côté de plus de 1000 opposants politiques et que je suis allé l'y défendre en sachant les risques que je prenais en sachant qu'un mandat d'arrêt internationale portait sur moi et que je suis allé prendre la parole publiquement au cœur de ce pouvoir autoritaire pour leur dire nous n'avons pas peur et je suis venu ici vous dire que si je n'avais pas peur le peuple sénégalais n'avait pas avoir peur réussi à partir du Sénégal à travers une pirogue pour 25h.
Je vous passe les détails. Arrive en Mauritanie et là évidemment je me fais arrêter et je me fais arrêter sur instruction de qui ? Est-ce que vous pensez que la Mauritanie aurait osé arrêter un avocat français puis après le cagouler, le menoter, le renvoyer au Sénégal où il encourait perpétuité si ce n'était avec l'autorisation, voir l'instruction d'un Emmanuel Macron qui pensait avoir trouvé la meilleure façon de se débarrasser de moi. Et donc quand j'arrive, je suis présenté à un juge d'instruction là-bas qui me disent mise en examen pour attentat, complot, terrorisme. Bon, j'avais déjà eu le viol qui est de loin le pire. Donc je regardais un peu défiant, pied nuus.
retiré chaussures, j'avais refusé d'en porter d'autres et qui m'envoie en prison à Rebus, 250 personnes par cellule de 50 m carr mais que j'y suis accueilli comme un héros parce que la majorité des personnes qui étaient là-bas étaient des gens comme vous et moi qui avaient été enfermés parce qu'ils avaient décidé de se lever, parce qu'ils avaient décidé de ne pas avoir peur, parce que face aux balles, ils étaient restés 60 morts.
des milliers de blessés et qu'ils avaient vu que en France, il y avait des personnes qui étaient suffisamment conscientes de ce que ce qui se jouait là-bas affecterait l'humanité pour venir se joindre à eux par fierté par fierté d'avoir trouvé un peuple qui avait osé se lever et qui en plus nous donnait sa confiance malgré l'histoire, malgré tout ce qui s'était passé.
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Juan Branco