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interviewParti socialiste (sur YouTube)· 7 janvier 2026 3 minAutoproduit

Respect de la Charte des Nations Unies - Jean-Marc Vayssouze Faure

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Samedi dernier, le monde a assisté à la première étape d'un coup d'état. Donald Trump a déclenché un raide militaire sur le sol d'un pays souverain, a enlevé le dirigeant du Venézuela et a appelé à la mise en place d'un régime conforme aux intérêts des États-Unis et à son idéologie. Le régime de Nicolas Madura qui fait fuir 25 % de sa population et qui réprime l'opposition doit évidemment être dénoncé.

Il n'empêche que cette agression ait une violation incontestable du droit international qui doit être fermement condamné. Et nous l'exprimons ici clairement car cela n'a pas été fait dans la première réaction la plus importante du chef de l'État qui s'est limité à affirmer, je le cite, que le peuple vénézuélien ne pouvait que s'en réjouir. Cette réaction, contraire à notre histoire diplomatique, est un aveu de faiblesse et un manque de lucidité face au retour des vieux démons impérialistes américains.

Les diverses réactions du kedé ou de chef de l'État ont semé la confusion et le doute. Pouvez-vous nous rassurer et confirmer clairement que la boussole de la France est toujours celle du multilatéralisme de la souveraineté des États et du respect de la charte des Nations-Unies ? La position du quai d'Orset, vous savez, elle est pas déterminée uniquement au qu d'Orset. est forcément déterminé avec le président de la République.

La vérité, c'est que le qu d'ors a était extrêmement clair par le la voix de du ministre des affaires européennes et des affaires étrangères Jean-Noel Barreau en rappelant que le droit doit primer sur la force, en rappelant que la France ne peut pas accepter le fait qu'il y ait une intervention extérieure qui vienne changer la volonté et la libre détermination du peuple vénézuélien. Et le président de la République a simplement euh conforté et rappelé aussi qu'il fallait maintenant se consacrer à la transition et accompagner le peuple vénézuélien justement à pouvoir accéder à cette libre détermination. On rappelant d'ailleurs qu'il y a eu un président qui a en fait été élu lors des dernières élections et c'était pas le cas de monsieur Madurau.

La France n'a d'ailleurs jamais reconnu l'élection de monsieur Madurau. Donc les choses sont claires. Je veux vous rassurer et nous continuons à considérer et la France est motrice de ce point de vue-là que le droit prime que le multilatéralisme est nécessaire à l'équilibre du monde.

C'est la politique de la France et nous poursuivrons dans ce sens. La stratégie de Donald Trump est des armées limpides, assumé. Ce n'est à rien celle d'un libérateur, mais au contraire celle d'un prédateur, celle d'un pilleur de ressources pétrolières.

Après le Venezuela, ce pourrait être Cuba, la Colombie et le territoire européen du gros. La voix de la France doit être forte pour être écoutée, maîtrisée pour être crédible et fidèle à ses valeurs pour préserver l'espoir des peuple qui aspirent à la liberté de disposer d'eux-mêmes. Cette voix, ce doit être celle de la France des Lumières, celle de la France du nom à l'intervention à l'Irak.

Cette voix, ce doit être une voix qui compte, celle d'un phare pour notre Europe, pour sa survie.