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Discours / meetingCNEWS (sur YouTube)· 12 octobre 2026 2 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéÉducation & recherche

Martine Vassal : «Nos enfants ne sont pas de la chair politique»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Invité politiqueFait
    « Un enfant qui rentre de 3e et qui tire sur ses professeurs, c'est qu'il y a un souci. »
  • 0:00Invité politiqueFait
    « La jeunesse devient de plus en plus violente. »
  • 0:40Invité politiqueFait
    « On n'est pas là nous, on n'est pas là simplement pour faire bien dans la galerie. »
  • 0:40Invité politiqueFait
    « On voit ce qui se passe avec les lycéens aujourd'hui. Certes, ils sont euh ils sont contrariés parce que il manque des professeurs, parce que peut-être que leur établissement ça va pas, parce qu'ils sont surchargés en classe, parce que parcours sup, c'est vraiment catastrophique. »
  • 1:17Invité politiqueFait
    « Nos enfants, c'est pas de la chair politique. »
  • 1:17Invité politiqueFait
    « Nos enfants, ils sont là pour venir pour apprendre dans un collège. »

Temps de parole

  • Martine VASSAL100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Martine VASSAL

Bien sûr, tout le monde est sous le choc. Vous vous rendez compte ? Un établissement à l'intérieur, vous avez des élèves qui ont entre 10 ans et 15 ans, entre la 6e et la 3e. Un enfant qui rentre de 3e et qui tire sur ses professeurs, c'est qu'il y a un souci. Il y a aujourd'hui un souci de société. La jeunesse devient de plus en plus violente. La jeunesse fait des appels. Et systématiquement quand on dit à nos gouvernants "Attention, ça ne va pas." La violence augmente. Attention aux réseaux sociaux. Attention à ce que vous faites. On n'est pas entendu nous les élus locaux, on n'est pas écouté.

Alors cet après-midi, on a la chance d'avoir les deux ministres qui viennent, ministre de l'intérieur, ministre de l'éducation. Ben je vais moi le leur dire que maintenant ça suffit, que quand les élus locaux tirent la sonnette d'alarme, mais qu'il nous écoute. On n'est pas là nous, on n'est pas là simplement pour faire bien dans la galerie. On est là parce qu'on a envie que les choses elles se passent bien, parce qu'on a une passion qui est de faire de notre territoire le plus beau territoire. Mais derrière, c'est inacceptable de se laisser euh de se laisser faire par de l'idéologie. On voit ce qui se passe avec les lycéens aujourd'hui.

Certes, ils sont euh ils sont contrariés parce que il manque des professeurs, parce que peut-être que leur établissement ça va pas, parce qu'ils sont surchargés en classe, parce que parcours sup, c'est vraiment catastrophique. On est tous d'accord sur ça, mais il y a des façons de l'exprimer et surtout il ne faut pas que certains prennent ses enfants et s'en servent de de boucliers politiques et f monter la violence de la façon dont ils la font monter. Donc il faut arrêter cette montée d'escalade de mise en place faite par certains partis politiques. Donc maintenant nos enfants, c'est pas de la chair politique. Nos enfants, ils sont là pour venir pour apprendre dans un collège.

Ils sont là pour se construire au niveau de leur éducation. Ils sont là au niveau de l'adolescence. C'est une partie fondamentale. Donc moi, j'ai décidé que nos collèges de département et bien on les sécuriseer tous là maintenant dans les dans les années dans l'année qui vient. Ah.