Brigitte Macron est-elle allée trop loin en qualifiant des féministes de "sales connes" ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 32 %Attaque 46 %Défensif 22 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous êtes choqué par les propos de Brigitte Macron ?
- 12:00RelanceRéponse partielle
François Hollande a dit que c'était un problème de vulgarité mais aussi de femme critiquant d'autres femmes. Qu'en pensez-vous ?
- 14:00OuverteRéponse directe
La laïcité est-elle en danger en France ?
- 20:00OuverteRéponse directe
Jean-Pierre, vous dites que la laïcité est en danger à cause de l'islam. Qu'en pensez-vous ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Alexandra, vous dénoncez des violences dans les foyers de l'Aide Sociale à l'Enfance. Que proposez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 11:00François HollandeFait
« il y avait un problème d'une femme à l'égard d'autres femmes »
- 17:00Alexandra SpinerChiffre
« les populations d'espèces protégées ont augmenté en France une hausse de 120 % depuis 1990 »
- 22:00Emmanuel MacronFait
« La laïcité, c'est la liberté. Grâce à la loi de 1905, la République nous garantit en effet la liberté de penser, d'exprimer ce que nous voulons »
- 11:00Fait
« La France est malade, il faut la guérir. Nous sommes les urgentistes de la République. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
son allié Horizon pourrait s'abstenir reste aussi quelques inconnus comme les écologistes. Une enquête ouverte après un nouveau survol de drone d'un site militaire. Car des appareils suspects ont été observés dans la nuit du 26 novembre au-dessus de la base de Cray dans Loise.
Elle abrite notamment des installations de la direction du renseignement de l'armée. Aucune dégradation n'a été constatée. C'est le deuxième à être survolé par des drones en quelques jours après la base de l'île longue en Bretagne.
Pour l'instant, aucun lien n'a été établi entre les deux événements. Renault et Ford de Sali pour un partenariat historique. Les deux constructeurs automobiles annoncent aujourd'hui qu'ils vont développer ensemble deux voitures électriques.
Des véhicules de la marque américaine seront ainsi conçus sur une plateforme de Renault dans le nord de la France. Les hôpitaux d'Île-de-Fance sous tension face à l'épidémie de bronchiolite. 16 bébés ont dû être transférés vers des établissements des régions limitroves depuis le 17 octobre dernier.
Entre le 24 et le 30 novembre, le nombre de passages aux urgences pour bronchiolit a augmenté de plus de 7 % pour les moins de 2 ans. Et les populations d'espèces protégées ont augmenté en France une hausse de 120 % depuis 1990. Euh selon WWF dans son rapport publié aujourd'hui, les flamants roses en Camarg ont ainsi été multipliés par quatre depuis la mise en place d'action de conservation.
Et puis deux films d'animation français sélectionnés pour les Golden Globes 2026. Les nominations ont été dévoilées hier. Arco et Amélie et la métaphysique des tubes de production médine France sont nommées dans la catégorie meilleur film d'animation.
Les Golden Globs, c'est le 11 janvier 2026. Excellente matinée à tous. [musique] Sud Radio le 10h midtez-vous d'accord.
Valérie Expert. Bonjour à toutes et à tous. Bienvenue si vous nous rejoignez sur Sud Radio pour les débats mardi 9 décembre.
Nous allons débattre aujourd'hui avec Arian Amadi. Bonjour. Vous êtes spécialiste en communication politique, présidente de Kerman Consulting.
Alexandra Spiner enseignante déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France. Gunto, bonjour, bonjour. Délégué général de démocrates et progressistes et Mir Raï, analyste politique.
Bonjour à vous. On va revenir sur les 120 ans de la loi de 1905. C'est aujourd'hui l'anniversaire de cette loi.
Laïcité estelle en danger en France, les sujets ne manquent pas. Faut-il rouvrir les maisons closes. C'est une proposition du Rassemblement national.
On pourra en débattre. Qu'en pensez-vous ? Et puis Trump également qui parle de l'effacement civilisationnel de l'Europe qui prend de mauvaises dire un peu raison.
Bref, tous ces sujets avec vous et puis on va commencer avec le sujet polémique et un peu je mets casse-gueule peut-être Brigitte Macron et les Salcon. Elle traite des militantes féministes de Salcon. C'était en marge du Ah, je sens qu'Alexandra n'est pas d'accord.
Je je ritue pour ceux qui n'auraient pas suivi. Harry Habitan remonte sur scène. La première samedi soir est interrompue par quatre militantes féministes masqué.
Elles ont des masques à l'effigie de d'Harry Habitan. Elles sont sorties assez rapidement de la salle. Le lendemain, Brigitte Macron assiste à ce spectacle et avant dans la loge d'Harry habitant, elle lui demande comment il va.
On a le son. Écoutez. Ah, on n pas le son de Brigitte Macron.
D'accord. Mais si, on a le son de Brigitte Macron, je pense. Enfin, Brigitte Macron dans la loge lui demande comment il va.
Il lui dit qu'il a peur, elle lui dit de quoi et et elle lui dit "Bah si, en parlant des féministes, si ces sales connes sont là, euh on les on les mettra on les foutra dehors." Alors, je ne sais pas si on a le son ou pas. Non, on l'a pas mais c'est pas grave.
Euh alors, évidemment, ça fait le buzz comme on dit. Euh moi, j'ai été surprise ce matin qu'il y ait aucun article dans la presse, ni dans Libération, ni dans le Figaro, ni dans le Parisien. J'ai regardé, j'ai relu deux fois.
Ça m'a ça m'a étonné. Je ne sais pas comment l'interpréter. Euh est-ce que vous êtes choqué par les propos de de Brigitte Macron ?
Écoutez François Hollande qui était interrogé ce matin chez nos confrères d' RTL. parce qu'il s'agit de de femmes qui protestent, même si on peut critiquer la forme quand il s'agit de femmes qui luttent contre les violences faites aux femmes. On ne prononce pas des mots de cette ça vous choque ?
Je pense d'abord il y a une problème de de vulgarité mais ça c'est autre chose. Mais là il y avait un problème d'une femme à l'égard d'autres femmes. Voilà.
Et puis Jérôme Gch qui ce matin était l'invité euh de Jean-François Achili dans le Grand Matin Sud Radio. Je pense qu'il est toujours mieux de s'abstenir de d'avoir des paroles aussi dures à l'endroit de militant. On peut être d'accord ou pas d'accord avec la manière dont les gens s'engagent, mais chacun a le droit d'exprimer ses positions et je trouve que ça ne participe pas de la désescalade du débat public.
Je n'aime pas la crise passion qui existe dans le débat public. Je me suis encore plus engagé contre toute forme de brutalisation. Et donc moi, quelqu'un qui manifeste encore une fois pour des bonnes et des mauvaises raisons, on a le droit de manifester dans ce pays.
Chacun prend ses responsabilités. On peut pas être renvoyé dans les cordes comme ça avec des propos qui sont très amèes. Alors, je rappelle qu'arry Habitant avait été accusé de de viol, qu'il y ait eu deux non lieux euh en sa faveur.
Donc euh il est euh c'est la seule information importante dans ce débat. Pardon mais absolument non il peut bah l'information traitée des féministes de Salcon c'est aussi ça pose aussi question c'est dans un cadre privé on rappelle qu'il y avait un journaliste de public qui était là qui prenait des photos et qui filmait d'ailleurs Brigitte Macron à un moment se tourne vers lui elle voit qu'elle est qu'elle est filmée. public d'ailleurs a retiré la vidéo hier, c un peu un peu tard.
Donc des propos comme cela. Alors, qu'est-ce que vous avez envie de dire sur Alexandra Spiner ? Déjà, voilà, c'est important de le dire et de le redire.
Haribitant à bénéficier de deux non lieux et il y a pas une instance supérieure suprême des mouvements féministes. Pardon, mais c'est aussi important de le dire. Respecter son innocence, c'est quand même le fondement de la démocratie.
Sinon, on peut faire tout et n'importe quoi. Moi, je suis tout je suis toujours du côté des femmes, mais là, il y a un jugement qui est clair et donc l'affaire ne devrait plus faire débat. Maintenant, sur les propos de Brigitte Macron, les leçons d'élégance de monsieur François Hollande, pardon de vous le dire, mais bon, je pense qu'on on pourra s'en dispenser.
Euh, très bien. Le terme est exagéré. le terme est pas très élégant, très bien, mais tout ça n'a pas tellement d'importance en réalité.
Elle a dit cela euh dans un cadre privé et ça n'aurait pas dû être diffusé. Je pense que c'est c'est la seule chose qui est qui est importante à dire et et je trouve plutôt heureux. Euh moi, je ne me prive pas de critiquer et de dénoncer euh la politique du président de la République, mais je trouve que c'est plutôt heureux que la presse a considérée que euh il fallait pas en faire un débat parce que pardon à à chaque fois qu'on parle maintenant de cette histoire des propos de la première dame, on rappelle des des des faits d'accusation de viol sur un homme qui a été déclaré innocent et c'est quand même remettre une pièce dans la machine.
Et parce que Ouais, elle la juste rappeler un chiffre, c'est que 1 % des violences sexuelles, des violences contre les femmes seulement ont une condamnation que les mouvements féministes, quoi qu'on en pense. Le militantisme, c'est ça aussi. Mais le militantisme, c'est c'est c'est Non, non, mais voilà.
Donc c'est et puis moi je trouve que ça pose question sur le la façon dont dont Emmanuel Macron qui a décidé que ce serait une cause une grande cause de son quinquen appréhendre les choses. Je vous rappelle l'affaire Nicolas Hullot où il y a eu un soutien considérable rappelez-vous la scène dans la salle des quatre collandes avec Marlè Chiappa qui lui prend le bras. Rappelez-vous Gérard de Pardieu qui est une fierté pour la France.
Donc voilà, moi c'est ce qui me gêne, c'est cette parole des femmes. Euh oui, il y a eu un non lieu. Oui, il est il est innocent.
Néanmoins, il y a un truc moi qui me qui me gêne dans si on met un petit peu tout ensemble. Alors, peut-être qu'on peut parler de la façon dont Emmanuel Macron a géré tous les grands sujets, tout ce qui devait être grand sujet, la cause des femmes, la santé mentale, enfin tout ça qui ne sont que des gadgets et des annonces publicitaires. Ça, on peut en parler.
Mais voyez, plutôt que de parler de des propos de Brigitte Macron, moi par exemple, je je nous avons à la région un sujet qui qui nous tient à cœur et sur lequel on veut faire avancer les choses considérablement, ce sont les violences faites aux femmes dans les transports. Typiquement, voilà, ça c'est un sujet dont nous voulons nous emparer et et qui devrait vraiment nous voilà nous fédérer. Les propos de Brigitte Macron.
Bon, vous en pensez quoi Arian ? Moi je pense que le choc, s'il y en a un, vient pas tant juste du fond, mais du fait qu'il y a un décalage entre la fonction de la personne qui parle, donc une première dame, et euh on va dire la trivialité, voir la vulgarité des propos. Si euh c'est on peut faire plus trivial, non ?
Si ça avait été par exemple, je sais pas un artiste même qui avait dit ça, ça aurait pas la même portée. Ce qui choque les gens, c'est qu'en fait le rôle de première dame pour moi, c'est le un des rôles les plus protocolaires. C'est-à-dire que c'est mais mais elle est dans un cadre privé, elle est visiblement assez proche d'un habitant.
Elle conna quand il y a une caméra devant vous, vous êtes plus dans un cadre privé. Ça c'est un truc et je pense que ce qui est euh ce qui ce qui peut choquer aussi, c'est que euh c'est quelque chose les gens, vous savez quand vous faites de la communication politique, les petites phrases comme on les appelle, ce qui choque les gens c'est d'avoir l'impression que c'est ce que pense vraiment le politique et qu'en fait il était beaucoup trop à beaucoup trop à l'aise pour se retenir. Et à un moment donné, quand vous avez cette caméra là, je suis désolée, je pense que son erreur a été d'avoir eu l'impression comme elle était en confiance avec des amis et cetera, que c'était une conversation et qu'en fait non, elle avait dès que vous avez une caméra devant vous ici, il y a des caméras, vous sortez de l'intimité, vous sortez de ce que vous pourriez dire ou pas dire avec vos amis et vous avez un réflexe normalement de gestion de votre parole publique.
Alors à sa à sa à sa quand on parle de caméras aujourd'hui, les appareils photos sont des appareils photos sont des caméras là. Elle savait qu'elle était filmé mais je ne sais pas si en face d'elle elle avait sin elle se tourne elle se tourne vers ce vers la personne qui est en train de de filmer. Maintenant, la question c'est est-ce que cet appareil photo était un appareil photo caméra ?
Ce qui existe aujourd'hui ou simplement un téléphone ? Alors l'expression petite conne, on oui sale conne me en fait je rejoins sur l'idée du décalage entre la fonction de Brigitte Macron et son propos. Après si ça avait été un homme, c'est une femme enfin c'est une femme comm on dit tous des trucs monstrueux dans évidment mais si ça avait été un homme je pense que le décalage aurait été encore beaucoup plus grand.
Donc au fond, ça me choque pas plus que ça. Alors, une femme qui critique les femmes, vous avez entendu ce que dit François Hollande, c'est peut-être pire qu'un homme qui critique les femmes. C'est pas très élogieux honnêtement.
C'est vrai que c'est dans le cas d'une conversation privée. Après, comme c'est la première dame, elle doit aussi s'attendre à être filmée. Donc, elle doit avoir quand même quelque part une certaine retenue à avoir ce type de propos.
Par contre, je rejoins je rejoins un peu ce que dit Alexandra et ce que tu disais Valérie sur le fait que en France le contexte d'augmentation des violences sexuelles qui sont faites aux femmes, ça c'est un véritable sujet. sûr, on est à + 9 % et plus 10 %. Je crois qu'on est à plus 41000 agressions recensées, sans compter toutes celles qui ne sont pas recensées et les femmes qui ne parlent pas sur ces sujets.
Donc le vrai le pour moi le vrai thème, il est là. Donc ce que dit Brigitte Macron et quelque part très pas très élégant, le vrai sujet derrière, je suis désolé, c'est la violence sexuelle faite aux femmes, pas que faite aussi aux enfants. Tout à l'heure, on parlera de la donc c'est pour moi, c'est pas un vrai sujet au fond.
C'est plus symptomatique de quelque part la l'inimité qu'on peut avoir envers Emmanuel Macron et ce qu'il n'a pas fait sur cette cause là. C'est plus représentatif sujet. Voilà qu'on doit dénoncer. 0826 300.
Évidemment, si vous voulez réagir à ce sujet, est-ce que vous avez été choqué par les propos de Brigitte Macron ? Certains me disent elle n'est pas première dame, ce n'est pas un statut, c'est une façon de parler. Euh Martine qui me qui nous reprend [rires] raison raison de dire Martine mais sont des vous savez il faut rappeler sont des mots réconfortants à à un artiste dont apparemment elle est proche qu'elle dit dans un cadre privé.
Je suis certaine que ça ne veut pas dire que soudainement madame Macron n'est pas pour le la défense des femmes. Alors François, un auditeur François me dit "ça n'empêche pas que Brigitte Macron a raison de dire ça sur les néoféministes. Les néoféministes ne dénoncent jamais les violeurs étrangers.
Alors après, on peut revenir sur c'est un autre débat. Il y a différents groupes de militantes, il y a différents groupes de de féministes, mais le militantisme c'est ça aussi de de c'est c'est aussi ça les suffragettes, les fémines, c'est ce sont des actions qu'on a des Oui. Ergoon euh surpris notamment sur ce qui a été dit tout à l'heure par rapport à la à la forme dans le sens où on a la première dame de depuis le premier quinquena est extrêmement attentive à la communication extérieure. ce qui est dit, comment les les messages sont passés également.
C'est pour ça que ce ce ce petit ce petit incident d'hier euh moi m'a beaucoup surpris parce que même si il y a pas d'appareil photo, on sait aujourd'hui n'importe quel responsable politique ou dirigeant d'entreprise doit faire ultra attention. Il y a plus de privé en vrai, à part quand on est tout seul dans à part quand on est tout seul dans sa chambre encore et encore. Donc on est dans une époque où vraiment les les choses s'accélèrent et et je vais utiliser un terme que le président de la République aime bien, c'est il y a une il y a une révolution anthropologique sur les sujets là et le président de la République en 2017 avait pointé le sujet de l'insécurité des des femmes dans les transports en commun.
Il n'avait rien fait pour cela. Pardon. Il l'avait pointé.
Après maintenant étant dans le camp présidentiel, on peut faire un bilan de ce qui ce qui a été fait sur ces beaucets qui n'ont pas été traité pendant pourant entre 2017 et aujourd'hui on voit que sur sur les sujets là, il y a une accélération de de l'histoire, il y a une modification du militantisme. Donc plutôt que critiquer les militantismes, on peut s'engager être militant si on veut une autre forme d'action. C'est sûr queon peut imaginer, moi je peux je pense que ça n'est pas la cause d'agir comme cela dans des spectacles ou autres, d'aller au-delà des décisions de justice, mais il faut pas non plus se cacher derrière son petit doigt.
Il y a un problème de société. Les violences faites aux femmes augmentent et la libération de la parole des femmes est toujours freinée. Donc c'est ces féministes agissent en prenant en compte toutes ces considérations là.
Donc voilà la la première dame, je pense j'étais un peu surpris de de voilà ce manque de vigilance euh sans sans donner plus d'importance sur les termes qui ont été utilisé. Oui. Euh moi je veux je veux dire deux choses.
Je suis totalement d'accord avec le caractère invisible d'un certain nombre de violences mais en terme juste de communication de crise, vous comprenez que si quelque chose est invisible, une prise de parole sur quelque chose qui est sous côté invisible de la première dame, forcément quand c'est salon parce qu'on l'a pas entendu parler de façon aussi franche sur ce sujet, ça fait péter. Enfin, c'est pas complètement délirant non plus. Ensuite, je voudrais dire aussi une dernière chose, c'est que en réalité sur la question du néoféminisme et cetera, c'est très clivant dans l'opinion publique.
Donc, elle prend peut-être un risque sur la forme, mais elle va euh gagner des quand même sur l'idée que ce que dit votre auditeur qu'en gros les les féminismes extrémistes. Voilà, désolé d'être un peu voilà, on se retrouve dans dans un instant avec vous. On va parler de la de la laïcité, la loi de 1905 à 120 ans aujourd'hui et on se retrouve dans un instant.
Plus de radio le 10h30. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
Euh c'est bientôt Noël, vous savez, vous avez peut-être vu des décorations, les sapins, tout ça. Et nous jouons évidemment à Sud Radio. Enfin, nous vous proposons de jouer avec nous.
Et aujourd'hui, sous le sapin, ben je sais pas, il y a pas un jingle ? Normalement, il y a un jingle sous le sapin. Vous avez la possibilité de jouer pour deux places pour le spectacle des Chevalier du Fiel à Poitier.
Donc, il faut envoyer Sapin par SMS au 7 20 18 pour voir le nouveau spectacle vacances à Dubaï qui est en tourné dans toute la France. Et on vous donnera le gagnant ou la gagnante dans quelques instants à la fin de l'émission. La laïcité, parlons-en.
La laïcité est-elle en danger ? La laïcité est-elle menacée ? On en parle évidemment très souvent ici à Sud Radio, mais aujourd'hui c'est l'anniversaire de cette de cette loi de 1905.
Emmanuel Macron a publié ce matin sur X une vidéo. Regarde, écoutez. La laïcité, c'est la liberté.
Grâce à la loi de 1905, la République nous garantit en effet la liberté de penser, d'exprimer ce que nous voulons. La liberté de croire comme celle de ne pas croire. la liberté de prier, de philosopher, de dogmatiser, la liberté de l'esprit, la liberté de rire, la liberté de caricaturer.
Cette loi dit aussi que la foi n'est pas au-dessus de la loi, que personne ne peut imposer à l'autre une façon de croire sa religion parce qu'il estimerait que sa foi serait supérieure à la loi. Vous me permettrez de parodier euh [rires] de de de reprendre d'Alida. Des mots, toujours des mots, encore des mots, parole par là, vous avez la musique hein.
Comme par hasard, la musique elle revient. [rires] Voilà. Parole parole parole.
Enfin, c'est magnifique. C'est très beau, c'est formidable. Bah c'est important.
Oui, c'est important. Victor Hugo disait quand une idée rencontre la France, ensemble, elles font le tour du monde. Oui.
Et la dernière grande idée, c'était la laïcité. Ça fait 120 ans, c'est pas rien. Et si on veut passer des mots aux actes, nous par exemple, on soutient qu'elle fasse entièrement partie de la devise de notre pays.
Liberté, égalité, fraternité, laïcité. Euh c'est une proposition qui est faite par Guillaume Lacroix du parti radical de gauche et on pense qu'elle peut être intéressante pour être traité. Surtout que c'est un sujet contemporain aujourd'hui.
He aujourd'hui mais il faut se rappeler aussi le contexte dans lequel cette loi est sortie. C'est une loi de compromis en fait. À l'époque, il y avait il y avait deux options qui étaient sur la table le 9 décembre 1905.
Une option où l'ensemble du fait religieux de la religion euh serait géré par l'État, une laïcité un peu séculaire euh et une option, une séparation des cultes et de l'exercice de l'État. C'est là qui a fait qui a fait l'objet du compromis, qui a été voté à l'Assemblée et qui aujourd'hui continue à nous éclairer et dans les dans les difficultés du monde contemporain qu'on a aujourd'hui avec la montée des identités religieuses, un renfermement sur soi, le manque euh le manque d'universalité, je pense que c'est un phare qui doit nous guider. Il a guidé beaucoup de peuples qui sont inspirés et je pense que dans les combats contemporains, il sera d'autant plus d'actualité.
C'est pour ça que je soutiens cette proposition de l'affirmer un peu plus, encore plus, toujours plus. Oui. Est-ce qu'on est on n'est pas très en retard ?
Euh est-ce qu'on a pensé pas laisser un petit peu dépassé et débordé par euh par la religion ? Peut-être aussi parce que c'est une loi qu'on peut-être que c'est une loi qu'on a pas vraiment expliqué, voilà, et comprise parce que en réalité c'est une loi qui est très protectrice pour ceux qui croient, ceux qui ne croient pas, ceux qui veulent changer de religion. C'est ça qui est important, c'est que en France vous avez cette liberté là.
Et euh bon, j'ai trouvé les les déclarations du président de la de la République un peu trop emphatique. Je pense qu'il vaut mieux faire des choses concrètes et essayer de défendre la laïcité dans toutes les sphères de la vie quotidienne, à l'école, partout, plutôt que de faire des grandes déclarations comme ça vide de sens. Nous à la région, on a fait un très grand travail sur la laïcité. avec euh des des études dans dans les dans les écoles.
On est allé à la rencontre des lycéens pour parler de laïcité avec eux, pour parler de caricature, pour parler de je crois que c'est ce travail pédagogique qu'il faut faire. Euh nous lançons également un outil clair et qui est un qui est complètement dans le cadre légal euh d'un laisco la laï, je vais y arriver, laicoscope qui est un outil pour euh mesurer ce qui reste dans le cadre de la laïcité ou pas. Je crois qu'il faut faire des actions concrètes qui sont en lien avec le quotidien pour que chacune et chacun comprennent ce que ce qu'est cette loi et ce qu'est la laïcité.
Parce que si ça reste une grande théorie abstraite et hermétique, ça ne sert à rien. Il faut que les Français euh, y compris ceux qui ont du mal avec la laïcité, comprennent que c'est une loi qui les protège et qui leur permet aussi de pratiquer leur religion dans un cadre privé. Et oui, mais c'est compliqué.
C'est pour ça qu'on fait. Je vous rappelle que à l'Assemblée nationale il y a quelques semaines, il y a eu un débat assez mouvementé sur le ces vis ces jeunes filles jeunes écolères voilées et sur le voile, on a vu aussi que le présur n'était pas le plus clair qu'il soit sur le sur le sujet. J'étais très étonné et très déçu de la position du ministre de l'intérieur sur sur ces questions c'est pour ça qu'il y a pas il me semble suffisamment de fermeté sur la laïcité.
En fait, en théorie, laicité, elle est très bien pensée. Oui. Par contre, dans sa pratique, désolé mais là, on est complètement à côté de la plaque, il y a deux problèmes principaux.
Le premier est que je pense qu'une grande partie de la jeunesse, et je reviens sur ce que tu disais, il y a une montée des identitaristes, mais une grande partie de la jeunesse ne se reconnaît plus ou du moins, je pense qu'il y a un véritable problème identitaire chez les jeunes. H Et donc, il y a une incompréhension de ce que serait la laïcité. Et là, on retourne sur le sujet de l'éducation, de ce que fait Alexandra avec la région.
Donc là, il y a un énorme problème d'éducation et de finalement est-ce que la laïcité fait sens pour les jeunes ? Là, j'ai un énorme doute et on peut retomber sur le sujet de l'IFOP qui là devient intéressant une grande partie notamment bah des jeunes musulmans parce qu'on voit un écart entre les aînés et les jeunes et on voit qu'il y une incompréhension totale sur ce sujet. Le deuxième point qui est lui aussi très structurel, c'est la manière dont le politique et la parole publique se saisit de la question de laïcité.
On peut retomber sur ce que disait Jean-Luc Mélenchon samedi en commission d'enquête et on voit que suivant le en fait votre prisme politique, votre obédience politique, que vous soyez au centre, que vous soyez à droite, que vous soyez à gauche ou encore plus dans les extrêmes, personne ne parle de la lacité de la même manière et tout le monde l'articule de la manière dont dont il dont il le souhaite. Donc ça crée un enchevêrement, j'ai envie de dire, entre des problèmes éducatifs qui un vrai problème structurel et une parole publique et politique qui quelque part accentuer ce phénomène d'incompréhension. Donc oui, la laïcité aujourd'hui en France, elle est en danger.
Ouais. En théorie, ça marche très bien. On a eu Je pense que c'est effectivement une loi exceptionn la théorie, ça marche très bien mais dans la pratique, je pense qu'on est totalement à côté de la plaque en 2025.
C'est un bon début déjà que la théorie que ça marche. Oui. Oui.
Oui. Alors, on va prendre un auditeur. On a Jean-Pierre, pardon.
Et je vous donne la parole après Arian. Jean-Pierre, est-ce que vous pensez que Bonjour, vous nous appelez de la siota. Est-ce que vous pensez que la laïcité est en est en danger ?
Oh oui, mais je crois que on a mis 5 minutes là pour annoncer le mot musulman. Euh moi, je vais dire en pratique en 1905, il y avait quasiment pas de musulmans en France métropolitaine puisque je rappelle que l'Algérie à l'époque était française. Euh mais en France métropolitaine, il y avait pas euh de musulmans quasiment.
Donc aujourd'hui, il faut quand même dire les choses. La seule religion qui pose des problèmes avec la laïcité telle qu'elle a été conçue en 1905, c'est la religion musulmane avec les manifestations publiques et espèce de volonté de de de mettre la religion au cœur de tout. le sondage euh sur ce qui se prépare à l'avenir euh présente, je dirais les difficultés telles qu'elles sont.
Et là, on n plus dans la théorie, on est dans la pratique. Donc, il va falloir non pas expliquer à toutes les religions, mais à une seule, hein, ce qu'est la laïcité. Il va falloir en revenir au principe de discrétion dans l'espace public et de séparation totale entre le cul et l'État.
Donc ça c'est ça qu'il faut rappeler et pas toutes les religions parce que toutes les autres religions l'ont compris et largement compris. Donc soit on refuse de nommer les choses, soit on nomme les choses. Et nommer les choses, ça veut dire avoir la capacité à être courageux.
Ouais. Et c'est la réalité. Et tant qu'on ne nomme pas les choses, on n'est pas courageux.
Et on fait du Macron. H on fait du Macron. On fait comme si il y avait pas de problème.
On fait comme si il y avait pas de d'échéance grave. On fait comme si tout allait bien. On rappelle qu'on a droit aux caricatures, mais concrètement quand un prof présente des caricatures et qui se fait décapiter, qu'est-ce qu'on fait derrière ?
Ouais, mais enfin oui, oui. Non, mais on entend ce que ce que ce que vous dites et on rappelle que la loi de 1905 c'était contre enfin pour contrer l'Église catholique hein. Il y avait il y avait des cas de Alors, on va on va y revenir et on va vous rester avec nous Jean-Pierre et euh Arian pourra réagir à ce que vous venez de dire et sur le fait effectivement de nommer les choses, de dire là où sont les problèmes aujourd'hui euh qui posent problème à la laïcité, qui pose question à la laïcité. 0826 300, est-ce que vous estimez ? que la laïcité est en danger.
On vous attend au standard de Sud Radio. À tout de suite. Cette année, la radio officielle du Sud Radio, le 10h30.
Mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Et on est ensemble avec vous sur Sud Radio.
Nous parlons de la loi de 1905 qui fête ses 120 ans aujourd'hui. La laïcité est-elle en danger ? On avait ce débat pendant la publicité.
Est-ce qu'elle est plus en danger qu'il y a 20 ou 30 ans ? Mais peut-être Jean-Pierre qui est toujours avec nous et qui disait il faut nommer les choses et aujourd'hui laïcité se retourne contre nous, il faut la redéfinir. Arian, qu'est-ce que vous voulez répondre à Jean-Pierre ?
Oui, alors à Jean-Pierre, je veux juste dire que il est totalement dans une tendance plus générale qui est qu'il y a toujours un consensus au niveau de la laïcité mais que les interprétations de la loi changent. Donc ce que je veux dire à Jean-Pierre, c'est deux choses. C'est que un, il y a une grosse partie de l'opinion publique qui trouve que il y a 20 ans, c'était quelque chose dont on ne parlait même pas parce c'était tellement naturel en fait qu'il y avait même pas chacun vivait la religion chez lui dans son dans son foyer.
Je demande au aux auditeurs, est-ce que vous il y a 20 ans ou 25 ans, quand vous regardiez la télévision, quand vous écoutiez la radio, est-ce que c'était à ce point est-ce que est-ce que même on se demandait si elle allait être disparaître ou si elle était menacée ? Ensuite, ce que je veux dire aussi à notre auditeur, c'est que c'est peut-être vous êtes d'accord avec lui d'une certaine manière. Euh et deuxièmement euh un l'auditeur précédent aussi avait beaucoup parlé en fait d'un d'un sujet sous-jacent des de crispation politique entre la gauche et la droite de la question de l'islam.
En fait, il y a beaucoup de Français, enfin je vais pas vous sortir tous les chiffres des sondages parce que c'est c'est très peu incarné qui est que la question de la menace de la laïcité va de pais ou des musulmans. Et ça c'est un vrai changement aussi par rapport à il y a 20 ans où on concevait la laïcité comme ce que disait effectivement Alexandra protectrice de ne croire ou de ne pas croire. Donc on a un, j'ai presque envie de dire, une responsabilité communiquant, journaliste, euh hommes et femmes politiques sur la question de refaire de la laïcité un sujet de rassemblement et pas un sujet de division.
Ben oui, mais sauf que enfin c'est ce qui enfin qui divise mais justement si honnêtement si on part du principe derrière la question c'est quoi ? C'est qu'il y a un doute comme quoi une religion soit compatible ou pas avec la laïcité. C'est ça le doute qu'il a.
Voilà, on va pas tourner autour du pot. La question qu' a derrière c'est [rires] sauf que euh la dite religion pour ne pas la nommer une 58e fois, je vais vous dire, elle peut très bien s'accommoder de la laïcité parce qu'il y a eu des expériences de gouvernement politique et ça va encore plus dans le sens de la laïité. C'est-à-dire que une fois que une organisation étatique dans un dans une géographie, peu importe laquelle, elle décide de mettre en œuvre cette séparation du religieux et du public, déjà un c'est pas neutre.
Donc il faut accepter que ça ça doit être offensif, ça doit être dur, ça doit avoir de la force derrière. Donc l'expérience en Turquie avec Atadur était très très dure. On parle de 500 ans d'Empire ottoman, de de religieux et cetera qui en 3 ans est passé sur une laïcité séculaire extrêmement dure.
La Tunisie c'était pareil. Et qu'est-ce qui s'est passé ? À partir du moment où des organisations politiques ont prétextit une certaine discrimination derrière ça avec des minorités qui ont porté atteinte à cette laïcité là, les les diges ont ont lâché et donc petit à petit il y a eu un entrisme avec justement cette nouvelle idéologie qui venait expliquer à ces jeunes dames qui étaient arrivé en France dans les années 90 ce qui devrait être vraiment la façon dont on devrait se se vêtir et cetera.
Donc oui, aujourd'hui les systèmes politiques les sont attaqués sont attaqués par des populistes conservateurs d'extrême droite un peu partout dans le monde. Et aujourd'hui, nous ce qu'on ce qu'on essaie de défendre c'est que cette idée qui est censée être universelle doit rester. Il faut pas avoir peur de la laïcité, il faut pas avoir peur de la défendre.
Il faut juste y mettre un peu plus de conviction et de force et sans préjuger sur telle ou telle religion. On a François un auditeur qui nous dit "Les islamistes se servent des failles de notre laïcité et d'une certaine interprétation." Oui oui, il y a une certaine forme d'islam politique qui qui se sert des failles de de de des politiques françaises.
Oui, moi je suis tout à fait d'accord avec ça. Il faut aussi qu'on cesse d'être les idiots utiles de l'islamisme en réalité. Et ce qu'il faut dénoncer avant tout, c'est la faiblesse de l'État. que des femmes et des hommes politiques euh puissent dire très tranquillement c'est pas grave s'il y a des petites filles voilées dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, ça n'est pas acceptable en réalité. et euh tout les islamistes en fait profitent complètement de de nos faiblesses et de notre volonté misérable d'accomoder et d'accommoder tout le monde.
Voilà, il y a pas en fait, il y a pas on peut pas s'accommoder. La laïcité c'est quelque chose de très dur, de très fort mais de très protecteur. Voilà, c'est très simple.
La loi protège la foi et la foi ne fait pas la loi. Tout est dit dans ces quelques mots et on voit bien tout le le travail que nous avons fait à la région dans les lycées, on voit bien que quand on explique les choses ou ben ça devient quelque chose de très clair et de très praticable dans le quotidien. Après les politiques, je pense l'opinion publique, c'est vrai que ça ressort plusieurs fois mais je suis pas certain qu'en 1905 l'opinion publique soit très en faveur.
Je suis pas certain la révolution soit d'une grande populaire tout comme les grandes les les grandes la fin de la peine de mort, le mariage pour tous donc parfois la politique nécessite du courage. Beaucoup beaucoup de réactions. Alors Jean-Pierre, vous vouliez revenir vous réagir encore 30 secondes à ce qui vient d'être dit.
Oui, j'ai beaucoup aimé l'exemple pris avec la Turquie sur Atatur. Oui, que la Turquie sera laïque et pour ça il un million et demi de chrétiens. H Alors, faut quand même regarder les choses en face hein.
Laïcité en France, elle a été construite pour séparer l'église catholique de l'État. Elle n'aurait jamais imaginé à l'époque qu'il y aurait 25 % de la population ou 20 % ou 15 % qui soient musulmans. Et quand j'étais tout petit à Marseille euh il y avait pas une femme voilée.
Quel que soit son âge, j'en voyais pas une. Alors si on me dit qu'aujourd'hui toutes les religions posent problèmes à la cité, je dis que c'est faux. en a qu'une seule et qu'il va falloir que la République ou la France plutôt que la République soit aussi dure avec des musulmans que qu'elle a été avec les catholiques qui est quand même la religion maire de la France.
Merci de votre intervention Jean-Pierre. On a on a beaucoup de réactions au au standard. Il y a il y a des pays qui ont les mêmes problèmes et qui veulent s'inspirer de la France.
Je pense au Québec qui a passé une loi assez récemment qui interdit le voile pour tout ce qui est administratif et le débat sur la laïcité euh est aujourd'hui très très vif également là-bas. On a en ligne avec nous Jean. Bonjour Jean.
Bonjour. Vous nous appelez de la Roche sur Est-ce que pour vous laïcité est en danger aujourd'hui en France ? Ah mais complètement.
Alors je vais rebondir d'abord sur ce que dit Jean-Pierre. Ouais. Je viens de dire Jean-Pierre très justement euh c'est qu'en fait il faut être encore plus dur et c'est pas du on va dire du non égalitarisme.
Il faut être encore plus dur avec la religion musulmane qu'avec la religion catholique. Pourquoi il faut être encore plus dur ? Tout simplement parce que dans les gènes de cette religion, attention, attention à ce que vous dites.
Attention à ce que vous dites. Pourquoi j'ai pas ? Ah, on n pas le droit de dire on peut pas dire que si, allez-y, allez-y.
Non, mais vous dites les jeunes, les jeunes et religions. Allez-y, si on pas le droit, si on n pas le droit de parler en vérité, en honnêteté et en humilité, ça pose problème. Non, non, mais allez-y, allez-y, je vous laisse aller au bout.
Donc vous dites que l'islam est porteur de du un peu plus dur. Pourquoi il faut être plus dur ? Parce que cette religion est beaucoup plus dure où on va dire allez parce que je vais être gentil parce que je suis encore calme pour l'instant. [rires] Merci.
Cette religion est plus dure vis-à-vis de la société française européenne et mondiale que la religion catholique. Est-ce que déjà sur ce postulat là, nous sommes d'accord ? Non.
Pourquoi ? Pourquoi plus qu'une autre religion ? Alors toutes les religions sont dures, il faut pas faut arrêter d'être dans la naïé.
Sont très très dur les religions. Si vous regardez autour de vous, il y a moins de cont pour les catholiques aujourd'hui. Bah je sais pas pourquoi le plus dur pour la France, l'Europe et le monde.
Pardon ? Pourquoi plus dur pour la France, l'Europe et le monde ? Bah il y a des contraintes plus dures me semble-t-il.
Non, ça dépend si on veut l'appliquer ou pas. Tout dépend de le curseur, on le met quoi. Bon, continuez Jean.
Alors, je continue ma ma r pourquoi pourquoi elle est plus dure ? Parce que le le l'essence, le principe de cette religion, c'est de rentrer en guerre contre toutes les autres religions. On est d'accord sur ce deuxième postulà ?
Alors, je pas de toutes les religions prosélit est-ce que est-ce que les religions sont prosélites ? Attention, il y a pas de guerre de religion pas peut-être que peut vous répondre. Alors c'était c'était des combattants quand même spécialiste de l'islam.
Alors en vrai, je peux pas à cette question là. On peut pas on peut répondre en fait il y a pas vraiment de réponse tranché oui ou non. c'est que soit vous posez dans un certain cadre islam sunnite islam chiniteit et là vous sortez les textes de jurisprudence le ficre et là on peut parler de djihad offensif de djihad défensif effectivement mais de dire que c'est dans les gènes de la religion que c'est une religion offensive ça serait associé le musulman qui lui a le droit il a tous les droits à l'islam et ça c'est quelque chose que je ne veux pas faire du tout là les musulman ils ont leur pratiqu aller retirer le vol à ma grand-mère ou penser que c'est une djihadiste en puissance c'est pas le cas donc il y a l'idéologie qui est on peut combattre et là effectivement on peut se poser sur un plan purement théorique et on peut démonter par A + B pourquoi ça serait offensif, pourquoi ça ne l'est pas, pourquoi on peut parler du djihad ?
Pourquoi on peut pas le parler ? Par contre d'associer ça aux musulmans pas intrinsèque à toutes les religions. Oui, moi je suis d'accord avec Oui, ça peut être Vous avez peur du tour du P ou quoi ?
Non, la violence c'est intrinsèque. Il y a une époque de l'histoire de l'humanité. 400 il y a 1500 ans il a 2000 ans, il y a eu la guerre des croisades, il y a eu des guerres l'empire byzantin et les ots on fait la guerre c'était des chevaliers chevaliers pas peur à la question en même temps la question sur l'islam mais je veux dire un moment donné ça va il y a pas de problème pour critiquer l'islam mais en fait toutes les religions vont bien à part celle-là il faut arrêter de faut arrêter de sir un peu est-ce qu'aujourd'hui on a des attentats catholiques chrétiens des attentats il faut pas il faut pas mettre tout dans l'histoire de l'humanité uniquement on a parlé que c le grand danger pourité parjour la question c'est la laïité bah il a des gens il a des religions qui ont fait leur mutation qui ont fait leur réforme qui ont qui sont arrivés au 21e siècle avec une organisation qui marche bien d'autres qui l'ont pas encore fait suffisamment est-ce qu'on peut tomber d'accord sur le fait que peut-être l'islam n'a pas encore fait cette révolution et que très concrètement on peut se poser la question de la république et l'islam c'est un une vra on république pas besoin de parler trop de religion quo Non, mais on peut avoir ce débat sans donner l'impression.
Moi, je je considère que une grande majorité des musulmans sont tout à fait euh capable et à même de vivre avec le principe de laïcité et que c'est une petite frange qui finalement nous fait basculer euh dans dans cette violence. Mais il faut un moment il faut aussi dire les choses. Je veux dire on n pas Alors on va on va on doit marquer une petite pause mais on aura toujours Jean en ligne.
Jean vous n'êtes pas censuré, vous avez la parole, vous pourrez parler. Il y aura Véronique également qui veut réagir et Arianne qui n'a pas eu la parole. C'est sujet qui en tout cas ma liberté d'expression à moi.
Absolument. [rires] Allez à tout de suite. Sud Radio Sud Radio.
Parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio parlons vrai. [musique] Sud Radio, le 10h mid.
Mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Le débat est vif et continue même pendant pendant la pendant la pub.
On va continuer avec vous parce que vous êtes aussi intéressé par ce sujet. Alors Jean, je vais vous laisser terminer votre démonstration. Donc vous dites que c'est l'islam qui pose problème aujourd'hui à la laïcité.
Si je résume votre propos. Tout à fait. D'accord.
Et donc pour conclure, vous dites quoi ? Qu'est-ce qu'il faut faire si la laïcité est en danger ? Bah c'est ce qu'il faut faire simplement faire respecter la laïcité, faire respecter la loi, faire respecter le droit et d'être en conformité avec ce qui ce qui est les fondements de la France et de la République.
H et sans oubli sans oublier nos racines nos racines françaises européennes sont des racines chrétiennes. Christen de la République, je suis désolé. Les racines de la France de la France mais pas de la République.
Ne mélangez pas laqu mais pas de la République. Il faut être très clair là-dessus. Les racines de la République ce sont les lumières ce sont des idées.
Terminé laissz terminer. Mais la laïcité c'est la laïcité c'est le c'est le droit de croire ou de pas croire. C'est pas l'agnostique c'est pas le c'est on est d'accord c'est non croire ou ne pas croire.
Oui oui mais agnostique ça veut dire vous avez des pays où on vous dit vous n'avez pas le droit de croire en tel dieu. Vous avez vous êtes obligé de croire en celui-là. Donc la laïcité vous autorise à avoir une religion à pratiquer votre religion et et c'est le fondement même de la laïcité.
Alors on va laisser terminer Jean parce qu'on a respecter en fait donc c'est faut respecter toutes les religions et faut respecter y compris ceux qui ne sont atésord. Bien sûr. D'accord.
Donc une fois donc ça donc ça c'est le 3è postulat et après le souci que nous avons aujourd'hui c'est qu'en fait ils veulent que le leur religion soit au-dessus des des règles des lois de l'État donc soit au-dessus du régalien. C'est pas possible. Merci Jean.
Peut-être oui peut-être que j'ai un point de disension avec il faut respecter du ceux qui ont de droit ce sont les individus. Oui. Donc je respecte l'individu.
Par contre, si j'ai envie et là on tombe sur le sujet de la caricature. Si j'ai envie d'attaquer très séchement une religion, je vais pas me priver. Hm.
Donc là-dessus, quand on dit il faut respecter les religions, euh là je suis pas d'accord là-dessus. Moi, je respecte uniquement les individus qui ont des droits. C'est leur droit le plus strict, le droit de d'être respecté.
C'est les dignité humaines. C'est bon, et Arian qui n'a pas qui n'a pas parlé sur le sujet, peut-être répondre à ce que dit Jean. Hm.
Bah en fait, moi ce que je trouve intéressant, je l'ai dit pendant la pause, c'est que Jean a parlé effectivement selon lui, il pense que euh les musulmans ou en tout cas la religion islamique est euh peu compatible en l'État avec la République et la France. Et à peine a-t-il dit ça que tout le plateau s'enflamme. Donc ce qui est intéressant, non mais sans sans sans sans préjuger euh moi je suis communiquante politique, donc je suis pas là pour dire qui a tort, qui a raison, mais ça dit aujourd'hui quelque chose de très fondamental qui est que quand vous parlez laïcité d'un point de vue politique sur un plateau de télé comme sur un plateau de radio et bien en fait tout se cristallise autour la question des musulmans et donc on est sur un sujet avec une forte tendance dans l'opinion publique qui associe la menace de la laïcité à la religion musulmane.
Deuxièmement, ce que disaient Jean, vous lui avez posé une question très intéressante, vous avez dit qu'est-ce qu'on fait ? Je pense que une des un des ce qui traverse l'opinion publique sur la question de la laïcité et sur en fait leur inquiétude, c'est qu'ils ont l'impression qu'on ne peut rien faire et c'est vrai que c'est une loi. Donc tout ce qu'on peut a priori faire, c'est sur les pratiques.
À l'école, Alexandra en parlait, essayez de faire avancer l'éducation, la sensibilisation à Mais il y a pas que vous pourriez passer. faire appliquer la loi. Oui, mais faire appliquer la loi sur des questions de mœurs, c'est plus difficile que faire appliquer une loi qui dit le taux d'imposition va augmenter de 3 % demain.
Donc, je pense que ça laisse tout aussi impopulire tout aussi impopulaire mais je pense que ça donne le sentiment aux gens que leurs convictions ne peuvent pas ne peut pas être protégé et mise en pratique. C'est donc un sentiment d'impuissance vis-à-vis du politique qui à mon avis complexifie les choses et fait que laïcité devient un débat d'opinion bien plus qu'un débat politique que certains politiques l'instrumentalis et on re ce que je disais tout à l'heure où là on a certaines personnes, on parlait d'éducation mais l'autre chance c'est au cycle politique à abîmer le sujet de laïcité profondément. On a Véronique également qui souhaitait réagir sur le sujet.
Bonjour Véronique, vous nous appelez de Montpellier. Oui, c'est ça. Bonjour à tous.
Bonjour. Euh je voulais intervenir sur la laïcité parce queen fait euh la laïcité pour qui ? Nous français, on ne peut plus faire des crèches ou alors il faut se battre devant un tribunal pour faire des crèches.
Toutes nos racines en fait on essaie de nous les enlever. Et pourquoi ? Euh pour un problème qui est au-delà de la laïcité.
Euh l'islam c'est un problème au-delà de la laïcité. Ce sont des gens qui sont conquérants. Ce sont des gens qui veulent nous conquérir, qui veulent conquérir le monde et qui rentrent par tous tout tous les tout ce qu'on veut leur permettre.
Donc moi je je n'aime pas ce terme de laïcité parce que ça n'existe pas. Bon mais c'est c'est c'est ce que raconte un certain nombre d'Algériens qui sont arrivés en France. C'est ce que raconte Jamila Ben Habib qui a publié ma vie à Contre Coran qui racontait en 2000 2007 ce qui est en train de se passer.
C'estàd qu'en 2007, on parlait pas vraiment de tous ces sujets. Elle racontait comment l'islam politique a conquis le pouvoir en Algérie, comment par la société, par la société, ils veulent arriver en politique et c'est ce qui va se passer puisqu'on risque d'avoir des listes communautaires aux prochaines municipales. On en a déjà eu ou une réaction Ergoun à ce que vient de dire Véronique.
Euh alors, j'ai pas l'impression que les on interdisse de faire des crèches. Euh dans les dans les bâtiments publics, la question se pose. Je suis désolé mais dans les bâtiments publics la question se pose un je sais pas des exemples il y en a plein la fête du cochon Bretagne je viens je viens de Laoren donc là ce weekend j'ai passé la Saint-Nicolas et j'ai moi je me rappelle Saint-Nicolas rentrait dans les écoles maternelles pour nous donner des bonbons et ça se passait plutôt bien j'étais pas très sage donc c'est perf [rires] mais pour dire que voilà il faut un peu se détendre sur les sujets là je je sais mais ouais mais il y a une pression enfin Il pression une pression regarder le recteur de la grande mosquée de Paris qui est en train qui saisit l'arcom après une question de Nathalie Saintcric à propos du vote musulman et du lien avec l'antisémitisme.
Je veux dire elle il y a il y a plusieurs livres qui sont paris sur le sujet. A il y a quelque chose d'intim de du dehors de l'intim d'enquête qui se tient en ce moment sur les liens entre des partis politiques et l'islamisme. Donc c'est bien qu'on a un problème ça existe partout.
Oui, mais c'est bien que c'est un problème structurel si le fait que le pouvoir politique obligé d'en faire une commission d'enquête pour dire là on a un énorme problème dans un pays qui est traumatisé par le terrorisme qui a subi je ne sais pas combien d'attota avec je ne sais pas combien de morts, c'est qu'on a un problème de fond sur la question au minimum de l'islam. Ce que j'aime pas dans le propos qui a été dit par madame, c'est qu'elle dit ces gens et là c'est englobant, c'est les musulmans. Non musulman non faut toujours retourner sur le sujet bah de ce qu'est l'islam.
On peut avoir un débat même violent sur l'islam, c'est pas le problème. Mais on parle pas des gens, c'est pas les musulmans en soi. Justement, nous notre modèle, il nous préserve de certaines situations.
Par exemple, en Angleterre, on a des villes où les les mères sont issus de telle ou telle communauté, telle ou telle façon de pratiquer de l'islam ou pakistanais ou je ne sais où. Et et justement nous, notre modèle républicain, la loi de 1905, elle nous préserve de nous préserve entre guillemets de de cela. Elle vous préserve de quoi d'avoir des listes communautaires aux prochaines municipales, d'avoir des des religieux qui honnêtement, c'est c'est pas une très grande victoire quand on voit les scores qu'ils font.
Euh maintenant, il faut juste que les responsables politiques, donc nous hein, je je me mets dedans, prennent conscience prennent conscience qu'il il y a un travail à faire aussi de combat politique. Et c'est en ça qu'il faut défendre cette loi en tant qu'étendard en disant bah les atteintes que pouvez faire autour de ça, euh nous on va la préserver au maximum pour parce que ça va être notre sanctuaire et c'est le remède à toutes ces tentations qui surf sur des difficultés sociales ou identitaires. On est quand même d'accord que ce discours là ça ça ne fonctionne plus parce qu'on on voit bien oui mais en théorie ça fonctionne.
En théorie tout fonctionne mais on voit bien que là on est à bout de souffle et qu'il faut que d'une certaine façon on se réinvente. Alors on est jamais aussi faible que ce qu'on imagine mais en coin on est en bout de souffle. Pour moi c'est c'est pas du tout en bout de souffle l' de 1905.
Et nous avons notre gagnante. Voilà ça c'est très important. Voilà c'est Marie.
C'est Marie de Peau qui a gagné deux places pour le spectacle des Chevaliers du fiel à Poitier. Tout nouveau spectacle vacances à Dubaï qui est entouré dans toute la France. Les chevaliers du fiel chevalier ou pas ?
Les chevaliers du fiel qui font leur grand retour scène. On peut pas porter de d'abaya. Absolument. sur Non mais c'est ça.
Il y a la question aussi de certains pays musulmans qui interdisent, qui mettent certaines règles à un islam un peu trop envahissante. Euh sur Sud Radio donc tous les jours, les Chevaliers du Fiel à 17h. Allez, on se retrouve dans un instant.
On va parler protection de l'enfance une fois de plus. On en a parlé hier à propos de cet enfant maltraité dans le train, plus que maltraité, la loi audiovisuelle française, bref, beaucoup de sujets avec vous. À tout de suite.
Sud Radio Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Et nous sommes ensemble pour commenter cette actualité en ce mardi 9 décembre avec Arian Amadi présidente de Kerman Consulting.
Vous êtes spécialiste en communication politique. Alexandra Spiner, vous êtes enseignante déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France. Ergoun Top Parseland, délégué général de démocrates et progressistes et Medi Raïich, analyste politique.
On va passer à ce qui a retenu votre attention aux uns et aux autres dans l'actualité. Euh Alexandra, un coup de gueule qui fait euh qui fait écho euh à à enfin à ce dos ce qu'on a évoqué hier avec Laurence Saet, cet enfant qui a été euh qui tabassé par sa mère dans le dans le dans le train. Là encore, on parle de violence sur un enfant, mais c'est encore plus grave puisque ça se passe euh à la êre sociale à l'enfance.
Oui. Alors franchement, il y a des choses qu'on devrait plus jamais voir en 2025. Donc dans un foyer parisien, des éducateurs, donc des adultes censés protégés ont tendu la tête d'un enfant pour le punir.
Je sais pas si vous imaginez le degré d'abomination. On parle d'un mineur donc qui a été confié à un établissement pour être mis à l'abri et c'est là qu'il subit une telle humiliation. Alors, on a eu tous les scandales des activités périscolaires ou des des jeunes enfants, même des bébés euh et subissaient des des violences sexuelles inimaginables.
Et là donc on voit bien que c'est pas du tout un dérapage, c'est pas une erreur, c'est une violence terrible, c'est une violence symbolique, psychologique, institutionnelle et ça dit aussi quelque chose de notre incapacité à à protéger ces enfants qui qui sont toujours livrés à la à la à la violence la plus la plus extrême. Il y a des endroits en France où des enfants vulnérables par définition ne sont pas protégés. Donc là, il s'agit d'une d'une boucle WhatsApp d'éducateur qui se ventait vidéo à l'appuiable vidéo à l'appui de d'avoir tendu un jeune garçon de 8 ans, je crois.
Je voilà euh pour le pour le punir d'un comportement euh euh qui n'était pas sage, quoi, clairement. Alors euh oui, un signalement à la justice a été fait heureusement, mais je pense que c'est pas suffisant. On peut pas on on on peut pas passer sur cette information comme ça, comme si c'était totalement adon.
On veut savoir ce qui se passe dans ce foyer. On veut savoir si c'est un cas isolé. On veut savoir si c'est le symptôme d'un système qui craque, hein, parce que on voit bien que l'AZU qui est censé être l'endroit où on protège les plus faibles, les plus vulnérables euh est un endroit où ils sont exposés.
Souvenez-vous de ce ce reportage terrifiant, on voyait des gamins dans des hôtels euh assommés par des somnifères, des jeunes filles qui se livraient à la prostitution sans que aucune protection ne leur soit donnée. Euh voilà, donc c'est un système qui manque de contrôle, c'est un système qui manque de formation, c'est un système qui manque d'effectif, de supervision et de volonté politique. Ah clairement oui.
Non mais clairement par des grandes déclarations gadget mais là on est en plein la ze c'est le pire endroit en France. C'est c'est une horreur. Réseau de prostitution c'est le car monde c'est affreux.
Tout tout le monde les oublie qui sont déjà en en difficulté et effectivement on se souvient de ce reportage de M6 où la journaliste s'était fait embaucher sans aucune qualification. C'est c'est c'est horrible. C'est quoi on fait quoi ?
On fait quoi ? Ça devrait l'aide sociale en France ça devrait être la première cause de l'État. Sincèrement, ça doit être la première.
Chaque président devrait avoir la bout de à chaque à chaque déclaration, il devrait parler de laux. On parle d'enfants, c'est censé être l'avenir du pays. On les oublie.
Bon bah, c'est de la prostitution, finalement tout le monde s'en fout. Il suffit qu'un journaliste s intéresse pour dire attention, il y a un problème de prostitution à Lau. Je sais pas si on se rend compte, il y a du proxénitisme là-dedans pour qu'on dise ou effectivement c'est peut-être terrible à la mais personne n'en parle.
Ce sont des microsjets. Alors que ça devrait être une des causes nationales l'enfance. Je les enfants sont pas des objets disciplinaires.
Enfin voilà. Alors moi je vais je vais juste prendre un tournant un tout petit peu positif malgré tout sur le fait que depuis de tr semaines les enfants sont enfin un objet de politique publique et et entrent dans le débat public. La vérité c'est que les enfants, on en parle jamais.
La vérité c'est que les Et il s'est passé quoi depuis 3 enfin pardon pose la question la convention il y a la convention des enfants. Il y a aussi au niveau alors c'est la municipale parisienne mais il y a eu des signalements enfin Emmanuel Grégoire avait fait part du fait queil avait subi des violences sexuelles en étant enfant. Rachid Adati a pointé la responsabilité de la mairie pour faire en sorte que les statistiques liées aux violences sexuelles pour les enfants soient prises en compte de manière sérieuse.
Et moi, je trouve que et l'Az effectivement, je suis assez d'accord avec vous, c'est un un une institution qui dysfonctionne euh vraiment très très très fortement et je pense que l'enfant doit redevenir un sujet majeur dans nos débats publics et nos politiques publiques. Je suis assez d'accord avec un enfant qui va mal, un enfant maltraité, c'est un adulte qui dysfonctionne bien sûr. Et donc à partir de là, je trouve queon parle des seiors, on parle un peu des ados avec le cyberharcèlement en ligne maintenant et cetera.
On parle des jeunes actifs parce que c'est un sujet effectivement important mais on ne parle pas des enfants et c'est pas possible. Donc oui, pardon. Oui.
Oui. Non, c'est tout. C'est je trouve que en fait c'est comme si les enfants parce qu'ils ne votent pas parce qu'il faut quand même dire les choses franchement un enfant il vote pas.
Donc en terme de euh comment dit capital électoral, c'est pinuts. Mais en revanche, ce que je trouve important, c'est quand on parle enfant, on parle parent. On avait parlé la dernière fois des aides à la parentalité et cetera.
Donc, il faut un peu élargir le spectre en se disant que éduquer un enfant, c'est éduquer des parents et que euh effectivement avoir des des enfants en bonne santé, c'est une société saine à l'avenir. Ouais. Vous avz quand même 20000 pardon 20000 mineurs qui seraient prostitué hein et 80 % d'entre elles, donc c'est ces jeunes filles complètement vulnérabl euh sont placés sous la garde de la l'aide sociale à l'enfance.
Voilà, ça sont des chiffres. Euh et moi je suis désolé, j'ai quand même l'impression qu'on est dans le bavardage euh depuis des années. S'il y avait une réelle volonté politique, on n serait pas là.
Oui. Ergoun. Ouais.
Je partage surtout qu'il y a des grands grands enjeux liés à la gestion de cette aide sociale à l'enfance. C'est une disparité territoriale malheureusement. Euh il y a un sujet de centralisation ou pas, c'est un c'est un grand débat.
On narrive pas à le trancher à savoir est-ce que c'est l'État central qui reprend tout cela où on se repartage la répartition et quand c'est le cas, bah ça fait que on a dans des territoires euh des difficultés surtout des arbitrages financiers, politiques qui font que ça va pas tout le temps dans le bon sens. Mais je suis d'accord, ça montre la la bonne santé d'une démocratie d'un pays, la façon dont on traite nos enfants, la façon dont on les éduque et forcé de constater que les signaux ne sont pas bons pour nous de sur cette situation là, mais également dans dans le cadre de l'éducation et de l'école. Bon, je Ouais, on continue notre tour de table.
Arian, vous c'est alors c'est peut-être dans la vous vouliez parler d'un autre tabou il y a un article dans les échos qui euh évoque un tabou assez fondamental et peut-être que dans les pour les auditeurs qui nous écoutent qui ont peut-être des TPE ou voilà des PME ou éventuellement des grandes entreprises, c'est la santé mentale des dirigeants. Le dirigeant en fait c'est celui qui gère. Donc vous pouvez pas être celui qui gère et celui qui faillit.
Deuxièmement, les conditions économiques et le stress accru sur les dirigeants euh pour leur pour leurs finances et pour éviter la faillite est tellement fort qu'aujourd'hui ils stressent beaucoup plus sans pouvoir partager ce stress avec leurs salariés, éventuellement même avec leurs actionnaires. Enfin, dernière chose, on en avait parlé quand on avait fait le la thématique du handicap. H je pense que cette idée encore une fois de performance à tout prix se est absolument préjudiciable à notre société.
Il faut faire une place à la vulnérabilité dans les dans les dans les secteurs business enfin dans le monde de l'entreprise pour être en politique aussi. C'est-à-dire qu'il faut arrêter de penser que se dévoiler sur une vulnérabilité va vous apporter plus de désavantage que d'avantage. Il y a pas de mal à être vulnérable.
C'est d'ailleurs une des premières un des premiers moyens aussi de s'ouvrir à l'autre et de renforcer les liens que ce soit entre salariés et patron que ce soit entre citoyens et politique et que ce soit entre citoyens eux-mêmes. Donc voilà euh je trouve que la santé mentale c'est un des autres sujets grand chantiers qui théorique qui est raison mais chez les jeunes la santé mentale chez les gèes c'est une catastrophe ou c'est une catastrophe un taux de dépression euh extraordinaire chez les jeunes notamment ou c'est le sujet c'est de pouvoir le montrer c'està-dire que si vous êtes en dépression et qu'en plus vous dites j'ai la honte je peux pas le dire vous vous comme n'importe qui pète un plomb à un H on va marquer une pause et on se retrouve dans un instant avec vous sur Sud Radio. Sud Radio, mettez-vous d'accord. [musique] Sud Radio le 10h mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Et nous continuons notre tour de table des sujets d'actualité qui ont retenu votre attention. Alors Ergoun, vous vouliez parler de l'audiovisuel public ?
Oui. Et d'un sondage qui montrait la semaine dernière qu'une très grande majorité des Français avait une bonne et une très voir une très bonne opinion de l'audiovisuel public. Un peu à contre-courant encore.
Ce peuple continue de nous surprendre grandement. 69 % des Français une bonne ou une très bonne vision de l'audiovisé public. Alors c'est encore un sondage, on va pas commencer à remettre en cause des sondages. [rires] On a déjà fait l'émission.
Euh très intéressant, un peu surpris aussi, mais on voit qu'il y a un attachement dans surtout dans un contexte où on a une multitude de chaînes de moyens de divertissement sur plein d'écrans. Il y a toujours un attachement particulier aussi à l'audiovisuel public, donc télé et radio. Et en plus de ça, un focus assez intéressant aussi sur les les présentateurs.
Beaucoup d'hommes d'ailleurs qui ont une très bonne image. Stéphane Bern Laurent de Laus et Nagi qui ressort malgré ses 8 heures de présence quotidienne sur l'écran qui est toujours très acclamé par les Français avec une très bonne opinion je crois de 30 % ce qui est assez voulez nous dire je suis très content que l'audiovisuel public est toujours un son public et que dans un contexte où il y a quelques semaines beaucoup de députés commençaient à sortir la tronçonneuse pour faire des économies sur sur le budget de de France Télévision à mon avis ça a freiné quelques sorties et c'est vrai qu'on entend moins des députés Jean-Philippe Tangui ou autres à sortir la tronçonneuse sur le budget de l'audiovisuel parce que vous pensez qu'il y a pas besoin de tronçonner le budget de l'audiovisuel public. Il y a pas d'abus dans l'audiovisuel public.
Bah écoutez, renseignez-vous un petit peu avis, c'est pas un renseignement, c'est un avis. Valérie, on a droit d'oir différent. Allez travailler côté ou [rires] allez y travailler.
Allez y travailler et et interrogez-vous sur certaines méthodes. J'en veux par exemple pour preuve les contrats 40 ans de contrat à durée déterminée. C'est légal.
Pardon ? Oui. Vous connaissez une autre entreprise que celle du service public qui ferait ça ?
Normalement c'est légal. Oui, mais ils s'en foutent, c'est pas leur pognon donc ça leur coûte des centaines de million, je le dis, il y en a directement direct. Mais je le dis, mais je le dis.
Moi, j'ai travaillé pour le service public, j'ai eu 4 ans de contrat à la semaine. Je est-ce que c'est normal ? Non, c'est pas normal.
Il y a aucun employeur qui accepterait des choses comme ça parce que c'est pas leur argent. parce que d'avoir plusieurs personnes. Enfin bon, on va pas faire il y a une commission d'enquête en ce moment.
Après, je pense qu'il y a deux choses. Il y a un service public, c'est une chose. Je pense que les Français, ils sont attachés.
Après, la gestion du service public, c'en est une autre. C'est intéressant dans sa production, dans les émissions qui produisent, que ce soit les informations ou les jeux ou les divertissements, on voit qu' même si les audiences ne sont pas top top quotidiennement, l'opinion publique pour le coup suit très majoritairement et je pense que c'était un peu surprenant. Moi, je m'attendais euh euh je m'attendais pas à un tel plébiscite notre ami.
Oui, comme dirait [rires] notre ami Frédéric Dab, faut voir la question aussi. Comment la question est posée ? Êtes-vous attaché au service public ?
Vous êtes plus critique sur les sondages maintenant Valéri ? C'est un sondage de quel institut c'était pour la tribune dimanche c'était dimanche dernier dans la tribune. Et oui, il y a son il y a institut de sondage et institut de sondage.
Voilà. Mais euh mais voilà, ça va. Ipsos, [rires] on prend on prend on prend Ipsos.
Voilà, François nous dit "l'audiovisuel public, c'est l'argent du contribuable et ils sont en déficit. Vous avez vu quand même qu'ils sont en quasi faillite." C'est ce que dit la cour des compte.
Encore un sujet de performance. Euh voilà. Euh bon euh Oui.
Vous vouliez peut-être réagir Arian ? Oui. Alors, je suis d'accord sur le fait que sur la question de la crise d'image qu'on pensait quand même beaucoup plus forte, il y a ces chiffres sont peuvent être étonnants.
Moi, j'aimerais juste dire d'un mot quelque chose. Ce que je trouve dans l'audiovisuel en général, enfin c'est que aujourd'hui c'est dis-moi quelle chaîne tu regardes, je te dirai quel é lecteur tu es. C'est vrai.
Et donc on est arrivé à un truc où là où avant il y avait des rendez-vous télé, c'està-dire si je regarde Fort Boyard et la Star Academy, en terme de divertissement, je choisissais celui qui me plaisait le plus mais je choisissais pas, entre guillemets entre la gauche et quelque chose de de plus à droite. Et je regrette qu'il y ait une politisation et une crispation du débat politique autour de l'audiovisuel ou même de la radio. Je pense que ce que la télévision en tout cas c'est faire de mieux, c'est normalement éduquer, informer et divertir.
Et aujourd'hui, on arrive dans un monde où finalement tout ça est de moins en moins possible et donc il y a moins d'universalisme dans bah dans la consommation de produits télévisuels ou radiophoniques. H Alexandra Oui, il il est un temps lointain où on découvrait le monde avec la télévision. Moi, typiquement, j'ai découvert les pays étrangers.
Bien sûr, voy a accrochez-vous bien vos jeunes auditeurs ne connaîtront absolument pas mais avec Véronique et Davina qui pendant l'été faisait des émissions dans des îles absolument paradis. Oui mais oui tu connais pas beaucoup trop [rires] jeune. Moi je connais la j'ai la culture avec Jacques Chancelle tout ça c'est vrai que c'est un petit peu apostrophe.
Apostrophe c'était un moment extraordinaire familial qui dépassait tous les clivages des milieux sociaux. C'était magnifique vraiment beaucoup ont découvert la la lecture avec apostrophe avec Bernard Pivot. Euh moi je pense qu'il y a un vrai sujet une vraie problématique de l'audiovisuel public aujourd'hui.
Alors je suis ravie qu'on ait trouvé des gens pour dire que tout va bien madame la marquise. Je crois que c'est un petit peu plus compliqué et je je je regrette. Oui, je crois qu'on moi je par exemple il m'arrive d'écouter France Interre, voyez.
Donc on peut aussi ne pas Oui oui oui ou pas trop d'effort Alexandre s'il vous plaît vous allez vous faire mal [rires] fait mais le mieux c'est d'écouter Sud Radio. Absolument M coup de gueule ou coup de projecteur l'utilisation du terme de guerre agricole par la ministre de l'agriculture et ça je trouve ça absolument scandaleux. Racontez-nous.
Alors quand on connaît les quand on connaît la situation des agriculteurs en France aujourd'hui avec le taux de suicide parler de guerre agricole c'est quand même plus que déplacé. Rappelons qu'aujourd'hui les agriculteurs, on leur exige quatre choses. La première, c'est d'être des chefs d'entreprise, donc de faire de la rationalité, des coûts.
Le second, c'est d'être des seins agricoles, donc de faire les choses le plus proprement possible avec le minimum de moyens. Le trè le trisème point c'est que bah quelque part on leur dit de un peu fermer leur gueule. Vous m'excusez l'expression et en même temps d'être des travailleurs pauvres et s'amuser en tant que ministre de l'agriculture à dire on va mener la guerre agricole alors que le le enfin les les les agriculteurs français ne sont même plus compétitifs sur le marché mondiaux sur les marchés mondiaux.
Je trouve ça ni plus ni moins que scandaleux. Donc s'il vous plaît faites attention au mot que vous utilisez parce que quand on utilise le Moger moi je pense à des morts. C'est aussi s'imaginer quelque part enfin utiliser un imaginaire héroïque pour l'agriculteur alors qu'ils sont dans une situation absolument catastrophique.
Donc c'est pour moi, c'est un vrai coup de gueule. Je je déteste l'utilisation du terme guerre agricole. L'agriculture c'est pas la guerre, je suis désolé.
Donc la guerre en Ukraine c'est pas c'est pas c'est pas avec nos agriculteurs. Ouais. OK.
Ergon. Oui. Mais je sais pas, il y a une guerre économique.
C'est peut-être dans cette perspective, je suis d'accord. que sur sur le fait qu'il faudit utiliser ça avec euh euh avec Minusie, il faut pas utiliser tout le temps sortir ça à chaque fois. On en a fait les frais je pense avec le Covid.
Donc oui, c'est ce que j'ai dit. Et Arian c'est là c'est là c'est de la communication politique. Exactement ce que j'allais Non mais j'allais j'allais rebondir là-dessus.
Depuis le Nous "Нom guerre", on assiste à deux types de communication chez le politique. Un, une réutilisation du vocabulaire guerrier à des fins totalement déconnectées de celle de la guerre. Et de je permets de glisser ça là, une utilisation du vocabulaire médical. souvent on fait des punchlines du type la France est malade, il faut la guérir.
Nous sommes les urgentistes de la République et donc ce qui est intéressant c'est qu'il y a deux domaines, donc la guerre et en gros la médecine au sens large qui sont devenus à franchement à tout va des outils de communication politique. Et effectivement, je suis quand on parle en fait de guerre agricole, c'est effectivement pour mobiliser enfin héroïer les agriculteurs, je suis d'accord, mais c'est aussi pour si vous voulez diaboliser aussi et radicaliser quelque chose qui sinon serait selon la la la politique qui le prononce sous côté. Et donc, je suis assez d'accord avec M sur le fait de faire attention.
La communication politique, c'est des slogans, c'est des punchlines, c'est de la stratégie mais bon, on peut pas non plus utiliser tout à tort et à travers. Elle dit ça entre deux poireaux et des navés. Enfin, je veux dire, il y a pas de cohérence ne serait son contre entre l'image et ce qu'elle dit.
Mais sur des drones les poirons. Oui. Oui.
Ce que j'aurais préféré spinner. Alors sur le débat euh sémantique, je suis tout à fait euh aligné avec MDI, mais moi j'aurais préféré que la ministre de de l'agriculture fasse la guerre au mercure. Vous voyez, moi ça aurait été ça aurait été plus utile qu'utiliser des termes euh qui n'ont pas lieu d'être.
Ça c'est le président de la République hein qui est euh qui est en train de Oui, enfin il y a une ministre quand même. Oui, il y a une ministre. Absolument.
Mais elle aurait pu une politique insufflé par le président de la République. Président de la République, il est favorable au mercure. On peut on peut on peut le regretter.
Il il a il y a eu plusieurs Oui, voilà. Voilà, c'est en même temps, il est il est un peu pour mais pas totalement. Voilà, c'est c'est au Brésil qu'il a fait cette déclaration un peu surprenant il ou une négociation l'autre partie elle a pas tenu sa position.
Non, il s'est dit plutôt positif sur la possibilité d'accepter l'accord commercial entre l'Union européenne et le mercur au Brésil. Depuis, il est revenu un petit peu dessus mais bon voilà. Et ben c'est terminé pour aujourd'hui.
Merci. Oui, merci à tous les quatre. Dans un instant, on va parler, ça va être plus apaisant, Fabien Lecubre.
On va parler de musique, de chansons, les petites histoires des chansons. C'est absolument divertissant, intéressant, passionnant et c'est à suivre dans l'émission Média dans un instant. à tout de suite. [musique]