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Discours / meetingFrançois-Xavier Bellamy· 23 juin 2022 6 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileÉducation & recherche

Rester fidèle à ses convictions n’empêche pas de travailler efficacement

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:45Invité politiqueFait
    « nous avons le devoir de maintenir ce pourquoi les français ont élu à l'occasion de cette élection législative plus de 70 députés de droite au parlement français »
  • 3:05Invité politiqueFait
    « nous avons le devoir de continuer de les représenter et de faire entendre leurs préoccupations sur les questions migratoires sur les questions d'éducation sur les questions budgétaires sur les questions européennes aussi »
  • 4:07Invité politiqueFait
    « nous avons plutôt au contraire le devoir de continuer de nous y opposer »
  • 4:25Invité politiqueFait
    « voilà enfin ce texte est passé la taxe carbone à l'entrée du marché unique c'est barrière écologique que nous avons porté pendant toute notre campagne »
  • 4:45Invité politiqueFait
    « il ne dise pas que c'est d'abord grâce à la coalition pour le coup solide et font des transparents et raisonnée de plusieurs forces politiques qui ont décidé que c'était nécessaire de mettre cette barrière écologique à l'agenda européen »
  • 5:20Invité politiquePromesse
    « nous vous avions dit qu'il était temps de protéger le marché européen d'une mondialisation devenue folle »

Temps de parole

  • François-Xavier Bellamy100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
François-Xavier Bellamy

bonjour à tous heureux de vous retrouver depuis bruxelles alors aujourd'hui je voudrais vous dire un petit mot parce qu'on parle beaucoup en ce moment deux coalitions d'accord de négociations entre les partis politiques entre les groupes politiques et on vous a certainement dit je l' ai dit à plusieurs reprises que c'est exactement comme cela que travail le parlement européen mais le parlement européen est un bon exemple justement de ce que n'est pas ce que emmanuel macron voudrait imposer à la droite et plus largement aux forces politiques françaises emmanuel macron a théorisé depuis des années le en même temps et le en même temps c'était disait-il la fin des clivages il fallait finir en finir avec cette espèce de débat entre la gauche et la droite qui n'avait plus de sens il fallait désormais que tout le monde se rejoignent dans une sorte de grand tout dans un immense groupe qui aurait pour vocation évidemment de le soutenir c'était la grande idée du nouveau monde qui devait dépasser l'ancien monde vous vous en souvenez à l'occasion de cette élection législative emmanuel macron n'a plus de majorité absolue alors ils se tournent de nouveau vers d'autres forces politiques en particulier vers nous en nous disant vous devriez accepter de rentrer dans une coalition parce que si vous ne venez pas avec moi et bien vous allez bloquer le pays ici non plus il n'y a pas de majorité le plus grand groupe c'est le nôtre n'a que 181 députés sur 700 députés et par conséquent aucun groupe politique ne peut à lui tout seul décidé de faire passer un texte mais entretenir des négociations sur les textes n'implique pas nécessairement de construire une coalition où tout le monde dissoudrait sont identiques et politique au contraire nous nous sommes la droite européenne et nos assumons de défendre notre ligne et la gauche défend sa ligne politique à elle et la gauche et la droite sont les deux plus grands groupes de ce parlement européen chacun a son identité chacun a le droit de défendre ses convictions et c'est sur la base de ce pluralisme authentique que nous pouvons commencer à discuter emmanuel macron devrait sans doute se souvenir de cette époque dans laquelle il expliquait que tous ceux qui ne le soutenait pas été forcément des extrémistes ou des imbéciles de cette époque dans laquelle au fond la fin des clivages autorisée a opposé un seul quand le cercle de la raison à ceux qui n'en faisait pas partie qui par conséquent étaient les représentants d'un modèle déraisonnable nous avons tenu bon nous sommes restés dans l'opposition parce que nous avions la certitude qu emmanuel macron ne conduisait pas notre pays dans la bonne direction et il semblerait bien que les français partagent cette opinion même si la droite notre famille politique n'a pas su réussir dans cette séquence électorale à retrouver leur confiance même si elle doit encore aujourd'hui se reconstruire il est absolument clair qu'elle ne le fera pas dans la confusion elle ne le fera pas en venant dans une espèce de groupe qui conduirait à chacun a pour chacun à perdre sa propre identité politique elle ne fut le fera pas sur tout et c'est le plus important en trahissant ses électeurs et en reniant ses idées nous avons le devoir de maintenir ce pourquoi les français ont élu à l'occasion de cette élection législative plus de 70 députés de droite au parlement français nous avons le devoir de continuer de les représenter et de faire entendre leurs préoccupations sur les questions migratoires sur les questions d'éducation sur les questions budgétaires sur les questions européennes aussi nous n'avons pas la même ligne que le président de la république alors bien sûr ce qui ira dans le bon sens nous le soutiendrons et nous serons prêts évidemment à voter pour tout ce qui soutiendra pour tout ce qui contribuera à obtenir les résultats que nos électeurs nous ont demandé d'atteindre pour eux mais ça ne nous oblige pas à devenir les partenaires de monsieur macron ça ne nous oblige pas à retourner notre veste et surtout ça ne légitiment aucune espèce de petites combines pour aller chercher des places ou des postes dans un gouvernement que non nous ne pouvons pas approuver un gouvernement qui est dirigée par une ancienne collaboratrice socialiste un gouvernement qui compte dans ses rangs un ministre de l'éducation nationale ayant accusé la france de racisme structurel un gouvernement dont le ministre de l'intérieur a menti devant l'europe toute entière pour cacher la réalité de la faillite de l'état face à l'insécurité ben nous n'avons pas le devoir de soutenir nous avons plutôt au contraire le devoir de continuer de nous y opposer et c'est la raison pour laquelle nous resterons dans l'opposition ça n'empêche pas de contribuer à faire avancer des sujets quand ils nous sont communs dans l'intérêt de la nation c'est ce que nous avons fait ici au parlement européen en votant aujourd'hui voilà enfin ce texte est passé la taxe carbone à l'entrée du marché unique c'est barriére écologique que nous avons porté pendant toute notre campagne alors les parlementaires macro nist ici au parlement européen n'ont pas manqué de crier victoire en expliquant que c'était grâce à eux la vérité c'est que il ne dise pas que c'est d'abord grâce à la coalition pour le coup solide et font des transparents et raisonnée de plusieurs forces politiques qui ont décidé que c'était nécessaire de mettre cette barrière écologique à l'agenda européen est la première de ces forces politiques c'est bien sûr la nôtre puisque c'est une commission présidée par la droite qui aura déterminé la mise en oeuvre de cette barrière écologique que nous avons défendu tout au long de notre campagne promesse tenue donc chers amis je suis très heureux de vous dire aujourd'hui que nous avons atteint l'objectif que nous vous avions proposé pendant cette élection européenne nous vous avions dit qu'il était temps de protéger le marché européen d'une mondialisation devenue folle nous l'avons fait et ceci a été permis par le fait qu effectivement des forces politiques différentes et qui assument leurs différences ont su se mettre d'accord pour porter cette priorité cela ne nous empêche pas de continuer de défendre un agenda qui est parfois bien différents et parfois même bien contradictoire à celui des députés dans marche ou des députés d'autres forces politiques ici chacun a le droit de défendre ses convictions c'est en redécouvrant cela et même en redécouvrant le devoir de la constance et le courage de la clarté que nous pouvons redonner sens au débat démocratique j'en suis absolument convaincu et c'est ce que nous essayons de vivre ici tous les jours au parlement européen merci beaucoup et à très bientôt ça