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Podcast / conversationL'AGEFI Suisse· 12 septembre 2022 33 minComplaisantDivertissementTransportsEnvironnement & énergieÉconomie & entreprises

« Be to B » - André Schneider, directeur général de Genève Aéroport

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 5 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:31ComplaisanteRéponse directe

    Bonjour à toutes et à tous, ravis de vous retrouver aujourd'hui pour un nouvel épisode de Be to Be avec Frédéric Lelièvre et Vincent Magni.

  • 1:10OuverteRéponse directe

    André Schneider, vous avez un parcours riche en diversité... Quel est pour vous le fil conducteur entre votre carrière ?

  • 3:14OuverteRéponse directe

    Vous évoquez vos différents déplacements... Quel est votre port d'attaches ?

  • 3:59OuverteRéponse directe

    Quand vous étiez enfant, la première fois que vous avez pris l'avion, c'était pour aller où ?

  • 5:26OuverteRéponse directe

    Quelle vision aviez-vous du transport aérien avant d'y travailler ?

  • 6:10OuverteRéponse directe

    Vous avez évoqué vos parents... Quelle influence ont-ils exercée sur vous ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 14:46Fait
    « On est à peu près à -10% maintenant un peu plus la grande question que tout le monde dans l'industrie se pose si c'est un peu l'effet en cours deux sortants de la crise »
  • 15:27Fait
    « On va être dans les chiffres noirs alors on va ressortir c'est très bien parce qu'on doit aussi refinancer l'en-tête »
  • 16:11Fait
    « Les rh tech ont permis de garder du personnel ici bas durant la crise »
  • 19:03Fait
    « Le nouveau président est le vice-président avant alors c'est comme quelqu'un qui était impliqué dans tous les processus »
  • 28:24Fait
    « On émettra plus de co2 on aurait réduit le bruit au largement au delà des valeurs de 2000 parce que là on parle plutôt de 1040 nous aujourd'hui »
  • 29:07Fait
    « On envisage tout à fait que certains usages qu'on fait aujourd'hui on ne fera plus par exemple aujourd'hui on a un certain nombre de voyageurs qui vont plusieurs week-ends par année faire des voyages en avion »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

la vraie vie c'est oser entreprendre be to be avec groupe mutuel

0:06
Non speech

[Musique]

0:08
Locuteur

by kobe en partenariat avec l'agefi retrouvez chaque semaine une personnalité romande monde de l'économie portrait entrepreneurs et innovation rencontre avec les femmes et les hommes qui font la suisse romande be to be

0:24
Non speech

[Musique]

0:31
Locuteur

bonjour à toutes et à tous ravis de vous retrouver aujourd'hui pour un nouvel épisode de be to be en partenariat avec l'agefi et son rédacteur en chef frédéric lelièvre bonjour bonjour vincent magni notre invité cette semaine dirige une infrastructure stratégique pour l'économie genevoise romande de france voisine et aussi de suisse une infrastructure qui a retrouvé des couleurs cet été après avoir été très durement frappé par la pandémie il s'agit de l'aéroport de genève dont vous êtes le directeur andré schneider bienvenue dans be to be bonjour merci d'être avec nous avant de prendre les rênes de genève-aéroport c'était en 2016 vous avez eu plusieurs vies portrait

1:06
Non speech

[Musique]

1:10
Locuteur

andré schneider vous avez un parcours riche en diversité qui a commencé avec la musique vous avez été tubiste professionnelle puis une fois diplômé de l'université de genève vous rentrez chez ibm vous y passerez 11 ans avant d'intégrer le world economic forum klaus schwab son fondateur vous donnera directeur général fonction que vous assumerez pendant plus de huit ans vous créerez ensuite votre société de conseil en développement durable et puis en 2013 vous intégrez la direction de le pfl aux côtés de patrick aebischer quel est pour vous le fil conducteur entre votre carrière entre le code informatique la diplomatie le transport aérien et les notes je dirais d'abord d'avoir plaisir de faire ce qu'on fait je dirait l'autre partie c'est une curiosité qu'ils ne s'arrêtent pas c'est à dire pour moi j'ai jamais envisagé de gérer un aéroport ou d'être à une université mais c'est vrai d'être confronté avec ces défis est de trouver des solutions ça me fait beaucoup plaisir alors je dirais c'est aussi un peu les opportunités qui se sont présentées le seul vrai choix que j'ai fait c'est en 85 de décider d'arrêter la musique parce que c'était un peu un choix parce que je viens d'une famille assez strict où c'était presque prévu que je devais aller faire l'ingénieur à l'été à zurich parce que je viens de berne et pour un peu cassé le rythme et j'ai décidé de faire la musique que je faisais déjà à l'époque mais après cinq ans je me suis quand même rendu compte que je voulais quand même faire l'ingénieur alors j'ai décidé de de d'arrêter tout de recommencer les études et en plus en bon suisse allemand j'ai naturellement absolument pas appris le français à l'école alors je me suis dit peut-être c'est l'occase en venons à genève doit prendre un peu de français il est parallèle finalement dans tout ça une fausse note sur un aéroport en musique ou en diplomatie savoir de a des répercussions assez catastrophique je dirais des fausses notes partout peuvent avoir des répercussions à très important je dirais la parallèle entre tout ça c'est que dans la majorité de ces postes-là vous pouvez faire un peu ce qu'on attend de vous en montrer trop d'initiatives où vous pouvez allez essayer de mettre en oeuvre des stratégies alors moi j'aime bien de repenser les choses et réfléchir comment on pourrait faire autrement mieux ou différemment un parcours très ouvert sur sur le monde mais toujours depuis la suisse jamais voulu partir bon d'abord quand j'étais musicien j'ai habité pendant cinq ans ou vécu cinq ans en allemagne et en suède quand j'ai travaillé pour ibm gd fait des longues phases en espagne dans un laboratoire et aux états unis oui j'ai quelque part eu mon endroit où je posais ma valise entre deux déplacements à genève mais et quand j'étais au world economic forum j'étais proment autant route que j'étais à genève alors je dirais je me sens pas que j'ai pas quitter le lieu mais oui j'avais mon port attaches ici vous évoquez vos différents déplacements maintenant la tête de l'aéroport de genève si on se remet quand vous étiez tout enfant à la première fois que vous avez pris l'avion s'était pour aller ou si vous avez vous gardé un souvenir oui tout à fait d'abord il faut quand même se rappeler je suis une génération un peu plus vieux qui a très longtemps vu en tout cas je faisais pas non plus partie d'une famille riche qui a vu le transport en avion c'était pour les très riches alors j'ai fait mon premier voyage en 81 4 3 pour aller visiter ma copine de l'époque aux états unis j'ai dû vraiment principe quand même pour le premier voyage oui mais bah sinon j'aurais pour mon pris le train ou la voiture mais où pour ça j'ai dû quand même cassé ma tirelire totalement et j'ai dû ramer pendant deux trois ans pour me le refaire mais bon c'était ce que je voulais faire c'était un super voyage je suis allé au midwest au nord dans une région de paysans durant les années reagan où ça allait vraiment pas je dirais c'était une très bonne école b mais après ça j'ai très longtemps pas voyagé j'ai recommencé vraiment voyager en avion quand j'ai commencé à travailler pour ibm parce que j'avais un poste après aussi de consultants j'ai travaillé avec des laboratoires dans différents place et c'est clair en tant que directeur général du world economic forum j'ai fait beaucoup de voyages quelle vision vous aviez du transport aérien avant d'y travailler pour moi mon travail était quand même beaucoup aussi dans non ce nouveau monde plus globalisé plus connectés et c'est clair que pour moi le voyage en avion est une composante commandes est incontournable si on veut maintenir sa sauf si on décide on va vivre dans un cercle de 30 km on va faire que des déplacements en trottinette ou en papier on a besoin alors pour moi comme dans beaucoup de domaines où j'étais c'est plutôt après la question c'est comment peut-on quand on vend dans ces domaines et des pour la rendre klimato compatibles alors moi moi j'y crois pas dans cette rue qui dit tout ça on fera plus faire je dirais j'ai vécu à howard aucune formule anti globalisation alors c'est clair la globalisation a eu beaucoup de choses qui sont pas bien aller mais a aussi beaucoup à mener et est de ce fait là moi j'aime plutôt un vrai pour rendre les choses mieux et plus adapté aux défis qui vont venir au qui viennent déjà nous reviendrons dans la deuxième partie de l'émission sur le futur du transport aérien ce qu'il peut être vert ou pas mais restons encore un instant dans quand vous étiez plus jeune ou peut-être même enfant vous avez évoqué tout à l'heure vos parents cat est stricte c'est ce que vous avez dit qu'est ce que vous en garde et quelle influence ont ils exerçaient sur sur vous et le parcours que vous avez connu je dirais la plus grande influence c'était quand même que j'ai pu devenir musicien passe quand vous faites des études de musique vous vous entraînez mais il ya peu de personnes qui vous disent combien est quoi et comme je suis venue d'une maison au quand même l'idée était on fait les choses et on les fait bien ben je me suis vraiment collé et ça m'a permis de faire une belle carrière et ça ça m'est resté alors je suis beaucoup de mes collègues pensent qu on peut travailler fou j'aime bien aller au bout des choses de les faire vraiment bien et ça ça m'est resté et je suis très content que ça m'est resté parce que pour moi c'était la base de toute ma carrière de cup est capable d'appréhender qu'est ce que c'est la politique de développement de la formation au plus haut niveau avec tout ce qui tourne autour des investissements des parcs d'innovation et tout ça est où maintenant aller report ou au world economic forum parce que quand j'ai rejoint ce à moi alors du côté plus diplomatique de l'économie j'avais zéro idée âgées tout dû apprendre quel genre d'enfant étiez-vous andré schneider je suis un super introverti alors et d'ailleurs c'est plutôt un masque du jeu j'essaie de plus en plus être extraverti mes deux bras je suis introverti j'étais plutôt dans mes pensées je n'étais pas super j'avais pas des tonnes de co page était pas l'enfant le plus aimé dans la classe mais j'en ai pas vraiment souffert non plus alors mais je suis j'étais quelqu'un qui vivait dans ses propres idées dans ses rêves dans ces trucs là musique comment est elle arrivée sur votre chemin ah ça c'est encore une histoire alors un moment j'avais envie de faire de la musique je sais plus trop pourquoi ai je voulais faire du saxophone mais j'avais déjà 14 ans et nos moments et dans un village suisse alémanique vous apprenez ça dans la fanfare du coin et quand je suis arrivé j'étais presque trop vieux parce que les enfants commençaient plus tôt alors me dis si tu fais du tuba et je savais pas qu est ce que c'était t'as pas besoin d'attendre une année des cours théoriques et unsa qui peut directement commencé alors j'ai dit ok je vais commencer et on m'a promis que quand j'ai fait un peu ça parce que ça manquait toujours un peu les tubistes je pourrais après reprendre de saxophones finalement je suis tombé amoureux avec l'instrument et j'ai compté avec ça et je dirais pour moi c'est j'avais toujours un côté qui aimait bien cette expression comme on dira artistique et j'aime encore aujourd'hui même si je joue plus mais c'est vrai j'ai aussi un côté plus ingénieurs scientifiques qui aime bien décortiquer des processus l'erreur reconstruire et faire d autre chose un autre art que vous avez et que vous pratiquez toujours l'art de la diplomatie c'était inné chez vous je suis pas sûr si j'ai l'art de la diplomatie chien pragmatique j'ai dû apprendre dans ma vie caen reste à 8 ans ou à l' economic forum a côtoyé tous les grands de ce monde sans un minimum de talent non non c'est clair mais c'est plutôt basé sur l'expérience vraiment assez forte que pour finir un peu de chose que vous pouvez faire dans la vie sont la collaboration et des autres et après vous pouvez vous le prendre différemment vous pouvez essayer d'être le dictateur qui le force ou essayer de convaincre les gens j'ai pris ce chemin là et c'est vrai que après avec le temps et aussi dans des fonctions comme au world economic forum ben vous êtes bien payés en faisant ça alors ça vous met en avant et c'est vrai aussi j'ai pu faire des découvertes assez unique quand j'ai travaillé pour le world economic forum parce que j'ai pu négocier avec le ministre des affaires étrangères de la chine avec des ministes plaisir pays en tant que nom représentants étatiques parce que le voit dès qu'on y fonder pas l'état alors oui après comme tous les trucs ça m'a commence à beaucoup intéressé j'essaye de comprendre comment on fait bien comme on peut encore obtenir un peu plus et wii et aujourd'hui ça aide parce que c'est un peu le lion qui fait permet de faire avancer les trucs comme manager si on regarde vous allez travailler que klaus schwab patrick aebischer des personnes importantes qu'on fait beaucoup pour l'institution respectives quels types de managers vous êtes qu'est-ce que vous avez gardé 2 je dirai ce que j'ai gardé deux c'est cette volonté de vraiment mettre toute son énergie au diapason ou pour son institution et qu'on fait ça avec une vraie vision je pense à g a pris 2 après moi quand j'ai travaillé avec le choix vous avec patrick aebischer mon rôle c'était de quelque part de aider à mettre les visions en réalité alors là je suis peut-être un peu différents longs mois je vais mettre aussi beaucoup d'énergie avec mes collègues de pas seulement et non c'est une vision mais de m'assurer que c'est traduit ou même la mettra en oeuvre mais je pense pour moi c'est vraiment ça et aussi savoir communiquer sa vision je pense ça c'est très très important que les gens comprennent où on veut aller le plus léger pour terminer cette première partie je me suis laissé dire que vous aimiez star wars c'est vrai oui à je suis un grand fan de de tous c'est comment dire film de comment dire de sur le futur gm star wars mais j'aime aussi d'autres choses comme pourquoi c'est quelque part c'est d'aider des mondes où finalement tout est possible et moi je trouve alors c'est clair dans la réalité tout est pas possible mais semé mais le défi qu'on a tous c'est très souvent on se limite fortement parce qu'on commence directement dire ça ça va pas être possible ça ça va pas être possible et moi j'ai toujours aimé dans la vie de deux jusqu'à la preuve du contraire de essayer de penser en dehors des chemins tout donner et après c'est une évasion n c'est sympa je navigue dans la vie de tous les jours toutes ces bons et moins bons côtés c'était tentant sympa de dire on peut se faire bîmes et d'un dock d'une planète faire une autre qui a des désaliéner autres après il faut pas prendre ça trop au sérieux non plus vous êtes très pragmatique la vie tout à l'heure mais aussi un peu rêveur ah mais je pense vous pouvez pas avoir des visions si vous n'êtes pas rêveur mais l'important c'est il faut pas s'arrêter dès 13 heures il faut un moment parce que sinon vos rêves ils mènent nulle part il faut être aussi pragmatique pour après m'être l'énergie de les adapter à une réalité où ils peuvent vivre est vraiment donné un résultat dans la réalité

12:36
Non speech

[Musique]

12:39
Locuteur

l'été s'achève en tout cas les vacanciers ont pour la plupart repris le travail le trafic aérien vie un rythme probablement un peu plus calme en juin andré schneider devant la presse vous vous disiez bien préparé vous et vos presque 1000 employés mais que vous faisiez face à beaucoup de problèmes comme la pénurie de personnel dans d'autres aéroports le possible retour du coc vides il y avait des risques météo d'orage évidemment une envie énorme de voyager donc beaucoup de deux vols au final on enregistre cette émission le dernier jour du mois de août comment se sont passé des mois de juillet et d'août ils se sont plutôt très bien passé alors naturellement tout ce qu'on a craint qui pourrait arriver on a vécu je veux dire il ya eu des orages même encore hier soir il ya eu pas mal de problèmes avec d'autres et repos mais aussi avec des compagnies aériennes avec les aiguilleurs du ciel mais je dois dire là on a pu quand même assez bien limiter l'impact sur les passagers chez nous quand on regarde par exemple une des d'aimer fait cet été c'était l'annulation dernière minute on est légèrement plus haut qu'en 2019 mais pas énormément côté à part le mois de juin mais là je rappelle quand même qu'on a une matinée ou skyguide a arrêté de nous guider les avions alors sarakham naturellement eu un très grand impact parce que c'est pas arrêté juste après qu'ils ont repris le service pour vous c'est un était de retour davant que vides on avait beaucoup dit le monde retournera pas au monde d'avant là on est reparti à un rythme de 2,2 trafic était dense et prendre finalement alors on est à peu près à -10% maintenant un peu plus la grande question que tout le monde dans l'industrie se pose si c'est un peu l'effet en cours deux sortants de la crise c'est-à-dire deux années on n'a pas pu voyager et l'année prochaine du rattrapage c'est du rattrapage ou si c'est un effet plus long terme je dirais on va être quelque part entre les deux en tout cas on peut déjà dire cet été on a eu une demande nettement plus élevée que l'offre et on je parle avec pas mal de monde qui sont frustrés parce qu'ils ont finalement pas trouvé un vol à la date qu'ils voulaient ou pour la destination qu'ils voulaient je dirais on va continuer de s'approcher de la situation avant qu vide pour autant que plus tôt dans le nombre de passagers parce qu'il faut quand même dire en traitant la population quand même j'ai aussi je veux dire on s'est pas vraiment de revenir là dessus parce qu'on aurait trois quatre ans de différence est-ce qu'on retrouvera aussi à des chiffres d'avant la crise avant la crise c'était presque un demi milliard de chiffre d'affaires d'aéroports qui ont été beaucoup moins l'an passé et celle d'avant raison de la pandémie l'aéroport était aussi un contributeur à son à son principal actionnaire quelque et le canton cette année on va vous pensé finir dans les chiffres rouges ou bien ça y est enfin son or noir alors je dirais sans vouloir sans pouvoir divulguer des choses exactes on est très rassuré dans même le scénario le moins bon qu'on peut prévoir on va être dans les chiffres noirs alors on va ressortir c'est très bien parce qu'on doit aussi refinancer l'en tête on a quand même fait un emprunt en 2023 100 millions pour trois ans qui finira l'année prochaine on vient d'ailleurs faire une première tranche est très probablement on pourrait on pouvait déjà réduire cette dette de 100 millions qu'on aurait un magazine et cette année ce qui est plutôt on est plutôt sur une bonne voie et on envisage quand même de retrouver déjà deux années plus vite le niveau d'endettement avant la crise au lieu de dire 2030 2028 si vous deviez citer un facteur qui a vraiment aidé les reports de genève art à remonter la pente par rapport aux autres aéroports européens ce serait lequel se serait par exemple les rh tech ont permis de garder du personnel ici bas durant la crise on a quand même il ya d'autres aéroports autour de nous et qui ont fait moins de perte parce qu'ils ont par exemple licence est beaucoup plus de monde mais quand je vois maintenant la vitesse à laquelle on a pu reprendre l'offre et où vraiment le soutenir je dirais on le truc qui est bien c'est que on s'est pas séparé massivement du monde on a vraiment fait une réduction plus tôt structurelles limitée et qui nous a permis maintenant depuis maintenant avril de dettes tu peux côté positif parce qu'on a des personnels on n'a pas dû restreindre comme certains aéroports le nombre de passagers par jour on a quand même pu avoir une image à genève même si les médias se sont massivement intéressés pour savoir s'il va voir dès que plus long ou pas il ya quand même plutôt eu un service très très bien ça nous a aidés vraiment de maintenir cette reprise alors je dirais c'était une approche un peu plus prudentielles en verre finalement comme une autre source principale qui est le personnel et de ce fait là d'être maintenant vraiment dans une très bonne position pour la reprise andré schneider l'aéroport a aussi fait parler de lui pour le nombre de bagages perdus jusqu'à cinq fois plus qu'avant la pandémie la faute ne peut pas seulement revenir aux autres aéroports comme vous l'avez déclaré à la rts alors d'abord je pense là alors parlons pas de faute mais qu'est ce qui se passe c'est que compte normalement un bagage est perdus c'est à dire il suit pas son passage et on le reçoit avec la documentation et tous deux s'étaient report aujourd'hui on a encore des vols avec des bagues à des soutes demi plein de bagages qui n'ont pas été traités avec aucune documentation allons nous on se retrouve avec surtout nos agents sol se retrouve à trier sa eux-mêmes à la main sur de bien comprendre ça veut dire que la moitié de la soute et fait des composés de bagages on ne sait pas à qui vendre ils sont bons on sait pas ce qu'il y'a un code-barres dessus on peut le retrouver mais on a on n'a pas les informations forcément simple à trouver de quels vols y aurait dû être alors après il faut qu'on retrouve les adresses sont les contacts on leur fait ramener ça alors je dirais la vaste majorité des bagages qui n'ont pas été données aux gens à temps était vraiment induites à genève aéroport alors et d'ailleurs j'ai des amis qui m'ont clairement dit très souvent quand je pars de genève sa part sans problème quand je reviens à genève ça vient pas avec après je sais pas pour pointer sur l'un ou l'autre mais c'est vrai on a eu des équipes qui ont travaillé pendant des semaines toute la nuit pour faire ce tri supplémentaire qui n'est pas vraiment prévu comme un tâche normale encore un point sur cet été ça a été aussi marquée par le dénouement d'une compo rap une crise de gouvernance corine moinat la présidente s'est retirée elle est remplacée par pierre bernheim pour vous quels changements cela ce nouveau président induit-il est ce qu'il y aura une inflexion stratégique par exemple d'abord il faut quand même se rappeler que le nouveau président est le vice-président avant alors c'est comme quelqu'un qui était impliqué dans tous les processus et en finalité les travaux avec le conseil d'administration n'ont pas changé et on continue dans la même avec les mêmes tâches qu'on était en train de faire déjà avant ce changement alors je dirais pour nous ce qui est important en tant que direction générale c'est la stabilité qu'on a et que ben la personne qui a repris cette charge est vraiment quelqu'un qui connaît où on est et tout est là je dois dire c'est clair que si on a un vice président qui est nommé président on a quand même tout ça de notre côté de continuité donc on est vous dire qu'on a fermé la page de cette de cette crise a écouté d'abord c'était plutôt une discussion siècle propriétaire et le conseil d'administration moi je suis finalement je rapporte concéda be c'est quand même pas mais je dirais et mais aujourd'hui on avec une phase assez compliqué quand c'était pas totalement clair où on allait après le changement le jugement qui a remis tout ça en question mais maintenant c'est de nouveau clair j'ai l'impression que toutes les parties se sont maintenant remis au travail dans ces deux nouvelles configurations et pour moi ça me va très bien qu'il est le concurrent aujourd'hui de genève est un report penser à lyon à zurich en finalité on n'a pas vraiment un concurrent parce que d'abord les gens vont choisir un héros par rapport à la proximité parce que qui veut prendre à part un étudiant qui est passé d' argent le train de 3 à 4 heures pour aller en europe or pour après et traversé toute la ville avec les bagages pour prendre un avion mais c'est clair il y a des gens mais moi ça m'est déjà arrivé pour certains vols qui partent pas de genève et vous voulez pas faire un transit quelque part ben ça pourrait arriver que vous allez à lyon parce qu'ils volent pour la met en priorité nous on a notre propre zone de chalandise qui d'ailleurs va jusqu'à lyon et même au delà de lyon comme ces mêmes personnes peuvent décider pour un vol aller à lyon ils viennent vers nous alors je vois pas vraiment de concurrence et d'ailleurs il est il est de toute façon préférable de ne pas avoir trop de repos trop prochain autres parce que c'est pas nécessaire la distance quand vous dites pas trop proche d'un ordre de grandeur ça dépend un peu de la la la la la comment dire la situation géographique mais prenez juste l'exemple en suisse vous avez 3 0 port avec l'aviation de ligne si on exclut quelques vols charters des des zéros pour qu'on berne où lugano en france vous avez une cinquantaine des reports alors je dirais légion n'est pas la même oui mais même si vous l'adapter au niveau de la population vous avez encore un nombre beaucoup plus élevé et vous avez des situations vous avez des aéroports à moins d'une heure l'un de l'autre alors si après ils offrent des choses très différentes pourquoi pas mais très souvent il offre exactement les mêmes choses c'est des vols pour paris des vols pour certains destination alors je dirais c'est plutôt qu'on n'essaye pas de faire de la concurrence avec la même chose c'est pas tellement la distance parlons un peu d'avenir de possibles évolutions du modèle d'affaires de l'aéroport aujourd'hui si j'ai bien compris ces recettes sont repose sur deux piliers il ya le ski et suit directement du trafic aérien est ce qui vient de ce qu'est nous trafic aérien comme les commerces les parkings les loyers c'est c'est pas très loin du 50 50 est-ce que ça sert bien resté stable où vous avez des idées de changement alors d'abord juste une clarification ce qu'on appelle non aéronautiques et quand même 1 90% indépendant du trafic alors en finalité et on l'a vu durant la crise pallier au tac de volée même pas directement mais évidemment si on parle de modèles d'affaires futures aujourd'hui on est à 95% dépendant d'un trafic et des passagers et c'est clair on se pose aussi les questions vu la crise qu'on a vécu si on peut pas se diversifier après il faut quand même dire on est dans une situation c'est spécial par exemple si je prends zurich ils ont fait un beau geste diversification avec le recul c'est une développement très important mobilier donc deux des bureaux dès que d'autres commerces là pour le coup vraiment extérieur l'activité alors vraiment pas lié à l'activité de les reports à part que c'est assez facile après de prendre un avion le problème c'est que eux ils sont quand même en distance du centre ville assez loin nous on a étudié ça d'abord il ya quand même des développements de bureaux et hôtels autour massive déjà aujourd'hui un nombre d'hôtels autour d'eux les reports qui sont très très considérable ayant construit encore de plus il va avoir de plus en plus de bureaux là maintenant on a on a les développements vernira il y aurait la vitrine économique airs portuaire en face on est quelque part on est on n'est pas à ses propriétaires de terrains autour aussi et on est trop proche de la ville passe pour finir aujourd'hui vous pouvez avoir bureau en ville pas trop loin de la gare et 37 minutes allaient report alors franchement l'utilité des proches de l'herpe aurait pas là alors tous ces partis là on voit mal qu'est ce qu'on peut faire ou alors créer un nouveau centre shopping center compas l'excellent juste à côté on est tous d'accord ça n'a pas beaucoup de possibilités de succès alors et et d'autres options sont plutôt la diversification dans d'autres aéroports mais ça serait forcément à l'étranger politique des prix de participation aussi opérationnels on peut aussi pas seulement capitalistique mais gérer autres aéroports mais on est une institution genevoise nous sommes pas nous pouvons pas lever des fonds infiniment et je dirais là il y aurait eu si les cantons qui aurait un mot à dire et d'ailleurs il ya eu la tentative d'investir à lyon avant mon arrivée qui a été finalement décidée par le conseil d'état ne pas faire alors je dirais c'est peut-être pas non plus très réalistes et nous avons proment pas non plus le bilan peau alors ce que nous voyons pour le futur c'est 2 optimisé et d'adapter de mieux en mieux ce que nous faisons aux attentes de nos clients et l'évolution de la société ce qui veut aussi dire on prévoit pas une croissance massive on voit plutôt une croissance relativement lente et on va plutôt confuse l'entreprise pour ça un petit mot de l'aviation d'affaires quel poids représente elle dans vos activités alors il ya différentes manières de regarder ça si vous le regardez purement des mouvements c'est entre 20 et 30% du point du revenu et on revient aux fameuses un non et re portuaire ils sont basés sur le poids de l'avion et sur le nombre de passagers dans les deux classes l'aviation d'affaires avec des avions plus petits ne fait pas vraiment ne nous gagne pas beaucoup par contre et génère pas mal de travail parce qu'on a aussi la maintenance et on a tous qui est ici il faut quand même savoir malgré l'image aujourd'hui qui est les grands stars qui ont beaucoup d'argent qui vont vite aller à la plage il faut lui beaucoup c'est ce qui fait parler oui mais il ya quand même beaucoup d'usagers de l'aviation d'affaires dans un sens beaucoup plus comment dire spécifique alors la sphère qu'ils font et on a vu aussi une certain augmentation durant la crise qu vite parce qu'il soit il y avait plus les vols qui existaient soit les gens voulaient être dans plus petit groupe et là on voit quand même que c'est un soutien non négligeable à l'économie plus large de la région ça soutient quand même la genève internationale ça soutient quand même beaucoup des multinationales qui ont leur siège à genève et on voit bien que beaucoup de multinationales veut s'assurer qu'ils peuvent avoir une possibilité d'aviation d'affaires à travers un les reports et je pense c'est de ce fait là nous on va le soutenir on a aussi l'avantagé d'être un institutions publiques c'est à dire c'est pas la rentabilité avant tout mais on estime que c'est quand même un soutien considérable à l'économie qu'on veut maintenir la collaboration se passe bien entre l'aviation commerciale aviation d'affaires sur ce même espace oui naturellement d'abord il faut qu'on vive ensemble et vous savez très bien c'est comme avec les voisins mieux vaut sans entendre que ce serait les tout le temps après on a un une seule piste et il ya des moments où il ya moins de créneaux qu'ils aiment bien avoir mais ils le reconnaissent et il accepte parce qu'il faut savoir notre concession qu'on reçoit de la confédération elle met une claire priorisation de la ressource piste la première priorité c'est les vols de l'hymne la deuxième priorité c'est que la volt d'affaires alors si par exemple j'ai des vicaires d'hiver avec beaucoup de vols aussi liée au trafic ce qui il ya des dd week-end n'y a pas de créneaux disponibles pour ta virson d'affaires mais à part qu'on rêve toujours avoir plus ça se passe très bien on est on est tout à fait en ligne dernière question pour terminer cette deuxième partie si on se projette andré schnyder dans 20 ans à quoi pourrait ressembler l'aéroport de genève et en particulier on parle de vous avez tout un plan de développement durable et qui a été un petit peu différée en raison de la pandémie cette question des émissions de co2 d'une de l'empreinte environnementale à quoi ressemblera donc cet aéroport dans un temps alors déjà du côté report on émettra plus de co2 on aurait réduit le bruit au largement au delà des valeurs de 2000 parce que là on parle plutôt de 1040 nous aujourd'hui pour le bruit en inde et plan jusqu'en 2030 et l'aviation tout court c'est à dire auraient aussi réduit des émissions je dirais entre 70 et 80% parce qu ils ont comme objectif d'aider carboné en 2050 carburant du moteur alors on verra certainement une utilisation très forte des des carburants durable on en vingt ans on verra harry l'arrivée de nouvelles motorisations reste encore à voir si ces électriques 6 et hydrogène ou peut-être encore autre chose je pense aussi que le trafic serait un peu plus encore stabilisée c'est à dire on envisage tout à fait que certains usages qu'on fait aujourd'hui on ne fera plus par exemple aujourd'hui on a un certain nombre de voyageurs qui vont plusieurs week-ends par année faire des voyages en avion si on n'a pas réussi à totalement décarbonés l'aviation ce qui est tout à fait possible bien il va avoir une pression là-dessus parce que les prix vont monter c'est totalement évident c'est à ces incontournables et pour finir on va de plus en plus travailler pour offrir une expérience de plus en plus fluide et positif de ce passage à l'ayraultport parce qu'une fois passé le contrôle de sûreté vous êtes dans un espace confiné et c'est clair là il ya plein de choses qu'on peut encore faire qui permettront aux gens de bien utiliser le temps pas seulement les dans les magasins où aller manger quelque chose sous bois mais aussi des expériences avec des magasins où vous pouvez tester des choses avec la virtus réalité virtuelle il ya plein de choses qu'on pourrait faire et on va certainement aller dans cette direction

29:58
Non speech

[Musique]

30:02
Locuteur

pour terminer cette émission en bray schnyder on vous propose un petit quizz musical d'accord c'est vous le spécialiste mais on essaie quand même si je vous dis howard johnson ou relire bobos à quoi pensez-vous à mon intrigue tuba et d'ailleurs aux jo bo est un pubis très très connus des états unis j'ai d'ailleurs pu faire une classe de maître avec lui il est en plus sa spécialité était il était pas seulement tubiste en deux orchestres symphoniques mais aussi un très grand tubiste de jazz si vous deviez créer un genre musical fait de deux genres existants vous prendriez lesquels c'est une très bonne question proprement ce qu'on a je fais beaucoup durant ma carrière c'est de te prendre des offres qui ont été écrits pour un orchestre et les adapter pour un quintette de cuivres c'est à dire de changer c'est pas tellement les manières mais de changer de changer la manière qu'on exécute la musique avant d'exécuter le micro qu'est ce que vous préférez c'est un concert live ou bien la musique le casque sur les oreilles en admirant le tarmac par exemple je dirais si les sièges sont confortables nettement le concert live mais il ya aussi des moments mais pas tellement pour regarder le tarmac autres mais juste pour rentrer dans ses propres pensées autres on peut aussi faire avec l'écouteur mais j'aime bien avoir les musiciens de sentir comment dire la réaction du public est quand même il ya une acoustique suivant les lieux même si aujourd'hui on a plus technologiquement faire pas mal de trucs pour d'opter ça qu'on peut pas forcément reproduire aussi simplement et pour terminer ce que le musicien que vous êtes a son mot à dire sur le choix des véhicules sonores et autres habillage dans l'aéroport de genève la majorité j'ai hérité et je suis un économe aussi alors on va pas tout changer mais c'est vrai quand on fait des films et autres et on fait la musique d'accompagnement jeu je peux donner mon avis mais il est il vaut pas plus que la vie des autres mais je dirais c'est aussi un peu je représente un peu ma génération et leur réaction envers certains musique si ça passe bien ou pas merci beaucoup andré schneider merci à vous venu aujourd'hui sur le plateau de btu by merci faudrait que le lien merci vincent magni vous dit à la semaine prochaine pour partir à la rencontre de nouvelles entrepreneuse et entrepreneurs en suisse romande portez vous bien et à bientôt by kobe en partenariat avec l'agefi retrouvez chaque semaine une personnalité romande monde de l'économie portrait entrepreneurs et innovation rencontre avec les femmes et les hommes qui font la suisse romande piteux bct be to be avec groupe mutuel la terreur des entreprises et des indépendants

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Non speech

[Musique]