Le 22h Haddad du vendredi 10 juillet 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[musique] Mesdames, messieurs, bonsoir. Je suis ravie de vous retrouver. Donald Trump directement menacé par l'Iran.
Une banderole promettant de le tuer a été affichée sur un immeuble en Iran [musique] tandis qu'Israël affirme avoir transmis à Washington des renseignements sur un projet d'assassinat visant le président américain. [musique] Écoutez, leurs leaders sont morts, ils les ont remplacés puis on les a tué. Ils n'arrêtent pas de les remplacer.
Peut-être que les nouveaux vont mourir aussi. Moi aussi, je pourrais mourir parce que je suis leur cible numéro 1. Aviez-vous connaissance d'une menace de l'Iran contre Air Force One ?
Je suis constamment menacé. Je suis leur cible numéro 1. Mais si l'avion est touché, on meurt ensemble.
Certains d'entre vous devraient peut-être songer à changer de métier. Et pour m'accompagner ce soir, Michel Goyab, bonsoir. Bonsoir.
Vincent Crué, bonsoir. Bonsoir Margaot. Au votre autobiographie.
Le jour où je suis devenu espion aux éditions de l'observatoire. Alexandre Menque, bonsoir à vous également. Votre livre également le choix de la liberté aux éditions valeur ajoutée.
Sopia Amara, bonsoir à vous. Bonsoir Marga et Richard Verli qui va nous rejoindre dans un instant qui a un petit moment de retard. Ça arrive à tout le monde mais dans quelques instants.
On va prendre tout de suite la direction de Washington pour retrouver Sonia Dreddy puisque vous êtes à la Maison Blanche. Est-ce que la sécurité du président américain a été renforcée depuis ces dernières heures ? Alors en tout cas, le Voile Sud Journal a confirmé les informations du New York Times selon lesquelles le changement d'avion qui s'est effectué à Ankara l'a été pour des raisons de sécurité parce que le les Secret Services, donc les services secrets euh avaient des craintes que ce nouvel avion ne soit pas doté des mêmes technologies, notamment des mêmes capacités de défense que l'ancien.
Et puis on a appris aussi tout à l'heure par CBS et bien que ces travaux que l'on voit depuis quelques jours à l'entrée de la résidence de la Maison Blanche sont là aussi pour améliorer la sécurité de l'entrée de la porte d'entrée. Un peu plus tôt ce matin, une source m'avait parlé d'une porte par balle. Donc cela n'a pas encore été confirmé, mais ce en tout cas l'entrée de de la Maison Blanche à s la sécurité a été est en train d'être renforcée.
Donc ces travaux ne sont pas là juste pour rénover les colonnes, ce qui était expliqué dans les les médias ces ces derniers jours. Donc en effet, la Maison Blanche prend ses menaces au sérieux. Euh Donald Trump a euh tout à l'heure dans une interview euh au New York Post déclaré qu'il n'y avait pas de nouveaux plan euh de l'Iran euh pour l'assassiner, mais qu'il était bien conscient qu'il était la cible numéro 1 de l'Iran depuis euh des années.
Merci Sonia Dri en direct de la Maison Blanche. Richard Verli, vous venez de nous rejoindre. Je suis ravie de vous retrouver en plateau.
Bonsoir à vous. cette Amérique qui nous déteste aux éditions Nevicatin. J'aimerais vous faire un petit tour de table tout de même parce que cette cette annonce, cette défiance envers Donald Trump, est-ce que cette menace pour vous est crédible ?
On va aller tout de suite vers l'ancienne espion d'abord pour savoir ce qu'il en est vraiment Vincent Crusé, est-ce que vous considérez que cette menace est crédible ? Pas vraiment. Pas vraiment parce que si les Iraniens ont toujours l'électricité à tous les étages, ce qui n'est pas ce qui n'est pas évident, euh ce serait du suicide de leur part, un suicide politique militaire.
Euh, assassiner le président des États-Unis, ce serait un geste ultime qui conduirait le successeur de Donald Trump, en l'occurrence JD Vans, qui est un pitbull, le vice-président américain dans la Constitution, c'est lui qui reprendrait le pouvoir, qui prête serment immédiatement, euh qui certes est isolationniste, non interventionniste et cetera, mais néanmoins, il vengerait Trump dans les heures qui qui suivent et réduirait le le régime iranien à néant. Donc, ce serait une énorme erreur de la part des Iraniens. Maintenant qu'ils induisent euh des moyens de pression et qu'ils montent des opérations de déstabilisation à partir de ce type d'information, c'est tout à fait possible pour faire pression sur le président américain.
Euh oui, moi je suis également très sceptique alors qu'il y a des plein de gens en Iran qui ont envie de de voir Trump mourir. Ça c'est l'évidence hein. Et depuis des années he bien sûr. quand même un ennemi.
Après tout, il a il a participé à l'assassinat de à la mort de de Kassem Sleemmani, de Solleimani, de Souleiman Guide suprême, de tous les dirigeants et donc il y a beaucoup de gens en Iran qui envie de la réciproque. Ça peut se concevoir euh maintenant effectivement d'un point de vue rationnel, d'abord c'est assez compliqué à réaliser techniquement euh et ensuite ce serait effectivement totalement totalement fou euh d'autant plus que la séquence actuelle l'aurait plutôt favorable. Donc c'est pas la peine de de faire quelque chose d'irrationnel même si ça arrive ça arrive des des décisions absurdes ça peut arriver aux États-Unis vous avez des cellules iraniennes dormantees qui menace depuis des années pas que Donald Trump d'autres membres de l'administration américaine.
Oui, effectivement, il y a des cellules dormantes, notamment du Esbola aux ordres de Tran et on en a traqué jusque dans le Bronx, imaginez-vous à New York ou euh Mchigan. Euh cela étant dit, assassiner euh l'homme le plus puissant de la planète et donc en principe un des plus protégés, ça n'est pas une mince affaire. Ce n'est pas comme de mettre une bombe quelque part ou de viser un un personnage.
Kennedy a bien été tué. Oui, mais pas mais pas par par les Iraniens et je pense que c'est c'est pas une chose facile. Cela étant dit, même si il ne serait pas assez fous pour le faire, je qu' je ne pense pas qu'ils en aient les moyens.
Il faut quand même quand même rappeler que les Iraniens lancent des fatois et que parfois après des décennies, elles sont mises en application en à l'exécution, c'est-à-dire comme celle, rappelez-vous, de l'auteur des versets euh sataniques, euh Salman Roudi et que depuis qu'il a tué Trump a tué plusieurs sombres personnages dont Bagdadi, le chef de l'État islamique qui en ce moment est relativement laminé, réduit à quelques poches en Afrique euh au dans enfin je veux dire dans les dans quelques banlieux de Syrie ou d'Irak. Bon mais aujourd'hui euh il a aussi tué Cassemani et depuis ils ont juré sa perte les Iraniens. Pourtant ils n'ont rien fait et quand ils ont voulu le venger qui était un homme très puissant qui était le ministre de la défense de la République islamique au Prochrient peut-être plus important encore que Mtaba Kamani n'est-ce pas ? et bien ils ont envoyé quelques bombinettes sur une base américaine qui était vide et ils ont prévenu avant.
Donc je ne les vois pas assassiner Trump même si Trump a réellement subi des tentatives d'assassinat bien réell on ne peut absolument pas le nier. Ça c'est clair. De façon générale quand il s'agit des menaces d'attentat comme ça largement médiatisé c'est très difficile de faire la part des choses évidemment de séparer justement où euh finit le bluff et commence la réalité.
Mais il faut toujours rappeler que la révolution islamique de 1979 est née sous le slogan tuer justement l'ennemi, tuer l'Amérique. Donc tu es l'Amérique, c'est tu es président. Évidemment dans les milieux des Mola du régime de Mola, il y a des éléments les plus radicaux.
Donc alors qui répète toujours ça, mais est-ce que évidemment ça ne correspond pas aujourd'hui aux intérêts des des Iraniens parce que finalement il veut pas retourner à la guerre non plus mais il y aura toujours ces voix alors qui seront prononcées pendant la manifestation là-bas il faut tuer. Il pas que c'est la première fois que c'était marqué en anglais finalement parce que d'abord c'est ça s'adresse au public les images parce que tout le monde kill Trump le monde entier comprend ce que c'est parce que avant il paraît que ces slogans étaient réservés plutôt à la population iranienne. Iranienne.
Voilà. Et là ça s'exporterait s'exporterait à travers le monde en anglais. Richard Verli.
Oui. Factuellement ce qu'on voit c'est une menace parce qu'un appel au meurtre c'est une menace. À partir du moment où vous avez des centaines de milliers de personnes qui sont dans les rues de Tran et dont certains brandissent kill Trump, la menace elle existe parce que n'oublions pas que ces obsèques, c'est les obsèques du guide suprême Ramenei mais c'est aussi les obsèques qui mobilisent le monde chiit ou en tout cas qui ont la volonté de le mobiliser.
La preuve c'est que la dépouille est allée dans les villes saintes iraakiennes. Donc oui, il y a une menace mais il faut faire la différence entre une menace et la tentative d'attentat. Là, pour le coup, ce qui est certain, c'est que le calendrier sert quand même beaucoup Donald Trump et Israël.
C'estàd dire que maintenant, il y a une menace d'attentat. C'est l'argument rêvé pour reprendre des frappes. D'ailleurs, Donald Trump dit ouvertement "J'avais pas besoin d'Israël pour savoir que j'ai été ciblé Vincent Cosé." Bah oui, il l' depuis, Sopia l'avait rappelé, depuis donc janvier 2020 avec l'assassinat de Cassem Solemaini.
Et il faut rappeler d'ailleurs à l'occasion qu'il y avait deux personnes qui qui sont qui étaient ciblées qui sont toujours ciblées. Donald Trump toujours et John Bolton, son ancien national à la sécurité dont il a retiré la protection rapprochée à titre à titre de punition donc il y a il y a à peu près 2 ans, ce qui est vraiment absolument abject. Je crois qu'il y avait Mike Pompeo aussi qui était ciblé dans la liste.
Peut-être peut-être. Il para que c'est John Bolton qui avait décidé Donald Trump en fait de de de monter cette cette élimination de de cible à haute valeur. Information de dernier de dernière minute qui nous provient qui vient de CNN.
CNN qui a récupéré des images satellites exclusives analysées par leur service d'information qui montre que l'Iran pourrait avoir commencé à remettre en état certaines de ces installations nucléaires après les frappes américaines et israéliennes. Des images qui auraient été prises fin juin et début juillet qui montrent une reprise d'activité sur plusieurs sites nucléaires, surtout sur les sites militaires de Parchine et la montagne de la pioche. Sopia Marin, c'est ce que c'est surprenant.
Est-ce que il y a en fait dans la stratégie iranienne une stratégie de gagner du temps pour essayer de se reconstruire et d'être plus dangereux qu'avant ? Alors, il faut prendre ces informations avec des pincettes euh pas seulement parce que c'est CNN, mais on se rappelle qu'il y a trois vous voulez dire quoi par ça ? [rires] Fake news.
Fake news. J'y ai bossé 8 ans. Ça [rires] je pardonnez-moi mais mais par charité chrétienne, je vous rappelle des fakes qui ont été diffusés récemment après que vous soyez [rires] partis.
Ça va, je suis partie en en 2016. Oui oui, mais ça ça ça remonte il y a quelques mois avec une journaliste qui disait qu'elle avait retrouvé un prisonnier dans une horrible prison de Syrie [rires] alors qu'en fait il l'avait roulé dans la farine et qu'elle était en train de de permettre de l'exfiltration d'un bourreau d'Assade. Bon, j'ai pas nommé son nom par charité chrétienne. [rires] Voilà.
Mais euh toujours est-il que donc euh premier problème euh alors mais cela dit il y a 3 semaines 4 semaines, il y a des sources américaines encore à prendre avec des pincettes parce que les militaires évidemment en temps de guerre avec tout le respect en temps de guerre bien la vérité aussi est une victime et parfois la principale victime que ils avaient repris aussi ils avaient déblayé et remis en état les sites de construction de missiles. Si cela est vrai, donc je parle évidemment au conditionnel, évidemment que ça fait partie des différents des différentes flèches à leur arc que les Iraniens tiennent à avoir pour des négociations qui ne font que commencer et qui vont se faire un coup sur la table et le reste du temps sur le terrain militaire comme on est en train de le voir depuis quelques jours avec ce qui s'est passé autour du D3 d'Ormos. Euh oui, alors c'est je sais pas comment l'interpréter.
Alors, d'un point de vue rationnel, la politique, la stratégie la plus rationnelle pour les iraniens actuellement, ce serait plutôt de faire profil bas sur ce genre de de sur le nucléaire quit à voilà reprendre les choses un peu plus tard. Profiter des négociations à fond des négociations qui leur sont favorables, hein, tous les ils peuvent en retirer énormément de choses et n'ont pas se lancer dans quel dans ce qui pourrait ressembler une forme de provocation. Euh donc c'est h voilà [raclement de gorge] c'est à interpréter euh peut-être que c'est simplement ils sont en train de déblayer euh on sait pas ce que c'est qu'est-ce qu'est-ce que ça veut dire activité sur les sites nucléaires le la montagne de la purche avait pas été non plus tellement frappée est-ce que voilà ils sont en train de remettre en état de déblier de on sait pas très bien exactement ce que ou pour le dire autrement c'est insuffisant en terme d'information de renseignement pour bah quand on voyait ces images avant on se disait il transportait peut-être les 400 kg d'uranium enrichi vers un autre et cetera.
C'était ça l'hypothèse de départ et derrière le paravant des négociations qui n'ont pas encore commencé d'ailleurs mais qui ont déclaré enfin donc évidemment l'Iran veut reconstruire ses forces veut reconstruire ses forces nucléaires. Pour moi, c'est évident et sur la liste qui a été citée par notre chaîne, il y a quand même une station nucléaire très importante boucher qui qui disparaît des radars pas sous les radars pour et en tout cas justement Mago, vous avez vous avez évidemment vu l'essentiel parce que les Russes essaient de de rentrer sous les de en scène enfin de se remettre en selle de façon peut-être sournoise aussi parce que il faut toujours rappeler que c'est la Russie qui avait participé largement je peux dire même construit ces stations nucléaires avec des radiateurs et c'est d'ailleurs ce qui est aussi un détail très important c'est supervisé directement par le cremelin parce que qui était à l'origine de la construction de ces stations nucléaires sergienk c'est un personnage extrêmement important et qui est chef adjoint deadministration présidentielle et aujourd'hui on parle beaucoup de lui en tant que possible justement successeur même de Poutine. On continue cette conversation dans un instant.
Vous restez tous avec moi et on se retrouve juste après une courte page de pub. À tout de suite. L'Iran a été frappé hier mais par qui [musique] ?
On va regarder ces images de la centrale de Boucher qui a été frappée. Une installation militaire [musique] près de la ville de Boucher dans le sud qui abrite la seule centrale nucléaire en activité de l'Iran a été visée donc par une [musique] frappe. L'Iran dit que c'est l'ennemi américano sioniste.
Mais les États-Unis disent eux très clairement les forces armées des États-Unis n'ont [musique] conduit aucune nouvelle frappe en Iran lors des dernières heures. Toujours pour m'accompagner [musique] Michel Goya, bonsoir. Sia, bonsoir à vous.
Vincent Crué, bonsoir également. Alexandre M, bonsoir. Richard Verli, bonsoir.
Vous êtes tous les bienvenus sur ce plateau. On va pouvoir débattre notamment de cette dernière frappe parce que là, c'est le mystère absolu qui a donc frappé près de la centrale de Boucher ? Pour l'instant, les Américains disent que c'est pas eux.
L'Iran insiste sur les États-Unis mais également Israël. Quelle est votre hypothèse sur le sujet ? Euh alors d'abord première chose euh normalement les Américains euh s'il s'agit d'une frappe aérienne, ils doivent savoir forcément ils s'observent.
Le ciel c'est le ciel le plus surveillé de du monde certainement hein. Euh donc ils ont des capteurs, des radars. Euh donc il y a pas un avion qui vole dans la zone qui euh qui échappe à leur euh à leur radar.
Donc si c'est si c'est pas eux et s'il refusent de dire qui c'est euh il y a de que deux hypothèses en réalité. C'est soit Israël qui a déjà frappé hein dans dans sur le site de Boucher et on voit pas très bien pourquoi d'un seul coup il frapperait isolément sur un truc particulier. Bon ça paraît un peu étrange.
Et pourquoi pourquoi c'est pas revendiqué ? Pourquoi les Américains n'en parleraient pas ? Ou alors c'est pas une frappe mon sens c'est une explosion.
C'est pas la première fois hein qu'il y a eu des qu' a des explosions mystérieuses en Iran. Il a vu avant même le début des le 28 février des frappes, on se demandait d'où ça venait. Euh et donc voilà, c'est euh ce que l'on voit, c'est les les images là, c'est pas forcément une frappe aérienne en réalité hein.
Donc on sait pas. Voilà, c'est Donc vous écartez vous complètement les pays du golf ? Oui, complètement.
Les pays du golf ne n'agiront pas sans être euh de concert avec les Américains qui eux disent qu'ils n'ont pas frappé. Or, les Américains n'ont absolument aucun intérêt à cacher le fait qu'ils aient frappés puisque justement ils veulent montrer qu'ils euh euh agissent en représaille des agissements de euh l'Iran. De même les Iraniens, si on revient en arrière depuis le début de ce conflit et qu'on analyse la manière dont ils euh euh font leur représailles communiquent sur ces mêmes représailles, et bien ils n'ont jamais euh menti.
En tout cas pas euh à ce niveau-là. Donc, qu'est-ce qu'il reste ? Alors, évidemment, toute la presse régionale iranienne euh euh [rires] ou en exil euh pour euh dans cette région du Golf dit ça peut être Israël h qui aurait peut-être aussi frappé non pas d'Israël directement parce que pour l'instant, ils se tiennent à carreau en attendant de voir la relation et la coordination avec les Américains et avec Trump.
Mais peut-être qu'on n'oubliez pas qu'il y a eu par exemple en Irak une base secrète israélienne qui a été ensuite parouverte découverte par un berger iraakien et quel hisoire est folle d'ailleurs cette histoire est complètement folle et qu'il y en aurait d'autres dont on n pas entendu parler qui soient resté active ou dormante pour frapper en temps voulu. Alors, est-ce que ce sont les Israéliens qui l'ont fait ou alors je vais tout à fait dans votre sens, colonel Goya, peut-être des gens et même des Iraniens en exil en parler cet après-midi sur une chaîne iranienne d'opposition pour dire c'est peut-être de l'intérieur des agents en collaboration avec le Mossad qui ont agi sur place et les et les Iraniens pour faire passer ça pour une frappe américanoiste traduis israélo-américaine sur Boucha Et bien ce serait ça la raison mais pour l'instant on parle encore au conditionnel. Il y a encore beaucoup de d'agents du Mossade sur le terrain iranien.
Oui je pense que l'inspecteur et l'inspectrice Gadget Michel Goya et Sopia Amara ont certainement raison euh parce que il y a absolument aucune raison que les Américains tous aller bosser à la DGSE. Non, mais il y a absolument aucune raison que les Américains ou les Israéliens ne revendiquent pas officiellement ces frappes si sont des frappes aériennes. Euh donc, il faut savoir que le Mossade ne revendique quasiment pas ses actions ou très peu ses actions ou très longtemps après.
Donc il est possible que ce soit une opération donc clandestine du Mossade ou de la MANE, le renseignement militaire israélien ou bien effectivement des opérations montées par des réseaux de résistance d'opposition comme ça avait été le cas à Teran euh au cours du au cours du premier mois de conflit où on a vu des incendices déclarés allumés par des partisans et cetera. Donc, il est tout à fait possible qu'il y ait des réseaux de d'opposants qui se mettent qui se mettent en action et qui déclenchent les opérations d'ailleurs avec le soutien opérationnel certainement des Israéliens. Ce ce juste juste un mot pardon, je suis en train de regarder les images, c'est pas une explosion très importante en soi hein.
Donc c'est pas forcément une frappe aérienne avec beaucoup de charges explosives. Il y a beaucoup de flammes, ça a déclenché un incendie par la suite. Euh donc c'est c'est quand on voyait des des flammes comme ça, c'est qu'on a mis euh c'est c'est un dépôt qui a explosé en réalité au départ et que qui a provoqué ensuite un incendie.
Donc c'est pas forcément une explosion très secondaire. On voit pas de projet qui est arrivé, on va voir rien. Donc oui, de plus en plus, oui, je penche sur l'idée de d'une explosion enfin d'une action interne.
Alors peut-être par les services, peut-être par des formes d'opposition, on sait pas mais c'est plus vraisemblable qu'une frappe aérienne. La question que je me pose, c'est est-ce que ça pourrait être par exemple le départ d'un missile iranien qui aurait foiré ? le départ d'un projectile iranien parce que faire partir des missiles ou des projectiles depuis les abords de la centrale, c'est assez habile.
Ils l'ont fait dans le passé pour justement éviter les repost. Installer des batteries près de ce genre d'installation, c'est se prémunir contre l'éventuel repost. Est-ce que ce serait pas quelque chose qui aurait dérapé du côté de Oui, on peut pas exclure l'accident.
Voilà, l'accident. Oui. Alors, ce qui est intéressant dans cette centrale de Bouch tout de même, ce c'est c'est que les ingénieurs civils russes sont revenus dans cette centrale pour y travailler parce que c'est en fait une centrale de construction russe à bas bruit finalement.
Alors ce qui se passe actuellement que les Russes reviennent parce qu'ils ont des accords à la matière avec les Iraniens. C'est les Russes qui avaient construit cette ces stations nucléaires. Et bien c'est eux qui ont fourni des des euh [raclement de gorge] des des comment on appelle ça ? des non des bon qui qui ont construit cette station nucléaire à sous la houlette et je répète encore une fois de Serge Kiryenko qui est personnage extrêmement important dans l'administration présidentielle russe et vu ce qui se passe actuellement en Russie peut-être on va en parler c'est-à-dire ça bouge quand même pas mal et bien le rôle de Serge Kirenko n'est pas sous-estimé là-dessus et ensuite en ce qui concerne cette frappe je dirais que c'est un mystère aujourd'hui Donc alors et plus ce mystère nous dépasse, fins d'en être les organisateurs parce que évidemment c'est à mon avis ça peut être le coût du Mossade tout simplement parce que Israël à mon avis aérer aujourd'hui à faire cette piqure de rappel sur le nucléaire parce que dans ce projet de d'accord de ce protocole d'accord ce qui est complètement disparu c'est quand même le nucléaire et c'est ça qui inquiète en premier lieu Israël et donc attirer les projecteurs des médias a sensibilisé une fois de plus sur la problématique nucléaire.
Ça sert les intérêts des Israéliens. Pour compléter le propos d'Alexandre sur Boucher, il faut préciser que il y a une tranche qui est donc qui fonctionne. Il y a un un réacteur nucléaire donc en activité et il y en a deux qui doivent être construits paros atomes, donc l'entreprise nationale publique russe fédérale russe et qui doit être normalement les deux tranches doivent rentrer en activité en 2028-29 certainement avec du retard avec effectivement les 6 mois de retard que Merci Vincent, c'est le mot réacteur que j'ai cherché.
Ah bah voilà. Alors, on apprend à l'instant que des marins américains effectuent des opérations de vol nocturne à bord de l'USS George Bush alors que le porte-avion navigue dans les eaux régionales. On vient de l'apprendre à l'instant avec ces images du SENCOM qui viennent d'être envoyées notamment sur leur site officiel.
Ce qui est intéressant, c'est la possibilité que des frappes reprennent. Alors euh Général Yakovlev me parlait de frappounette euh tout [rires] à l'heure. Euh il parlait pas réellement de frappes, mais d'un autre point de vue euh Israël comme on le disait à l'instant se tient prêt à reprendre ces frappes-là.
Ils le disent de manière très claire. C'est le ministre de la défense Israël 4 qui dit que Israël se tient en alerte prêt pour une campagne de frappe nouvelle et que le combat contre l'Iran n'est pas terminé. Écoutez, l'armée est prête et en état d'alerte pour une reprise des combats afin de rétablir une supériorité aérienne et afin d'amener le drapeau bleu et blanc en Iran pour éliminer les menaces, y compris une troisième fois si nécessaire.
Si nous devons y retourner, nous y retournerons plus durement encore. Qu'est-ce qui pourrait déclencher une reprise des frappes selon vous ? Euh alors d'abord du côté israélien, oui, on fait on pratique pas la frapounette hein.
Euh si on y va, c'est pour euh c'est pas pour peser sur les négociations et cetera, c'est pour y aller à fond, hein. Euh on n'est pas du tout dans cette optique. Du côté américain, il faut bien comprendre effectivement que euh la capacité de frappe américaine, c'est 400 frappes par jour.
Voilà, c'est ce qu'ils ont fait mois de mars, c'est leur moyenne. Là, pendant cette séquence de de 3 jours, ils ont fait du 50 frappes par jour. Donc, on est vraiment dans les limites basses de ce qui est possible de faire. ce qui montre très bien qu'ils ont pas du tout envie de reprendre véritablement euh des opérations en bras de fer.
C'est bien se rendre compte, ils ont même pas remis en place le blocus euh qu'ils avaient mis en place. Et sinon la première chose à faire c'était ça. Si on décide OK, maintenant on revient sur de fer, on commence par faire ça puis ensuite euh on y va vraiment.
Non, on est sur je reprends l'expression du général coflet des frappounettes. Euh mais euh mais non mais on on dose tout ça c'est très dosé. C'est du théâtre en réalité.
C'est du théâtre très très codifié. C'est du théâtre Kabuki japonais quoi. Chacun a son rôle et chacun voilà fait sa séquence et puis tout le monde est content et on arrête et on reprend comme avant.
Maintenant, ce qui pourrait il y a deux choses en fait qui pourrai reprendre euh des hostilités au même niveau qu'au mois de mars, c'est un c'est l'engrenage effectivement en admettant que là les Iraniens par exemple décident de répliquer à nouveau, de rebombarder des frappes des des bases américaines. tu des des soldats américains par exemple. Là, les Américains sont obligés de relancer encore des frappes de plus de plus en plus fortes et on peut par simple engrenage, même si aucun des deux ne le veut vraiment ou parce qu'il y a une partie de euh des des factions de des uns et des autres qui sont les des faucons qui euh qui poussent à ça, on se trouve engagé malgré soi dans un dans un affrontement majeur comme au mois de au mois de mars. ou alors c'est bah c'est la rupture c'està-dire quee effectivement on considère que cette phase du côté américain que cette phase ne mène à rien que dans ce cas-là on est obligé de reprendre des de reprendre le cours de la guerre là où on avait interrompu au début du mois d'avril et dans ce cas-là oui certainement les Israéliens se joindraient à la fête pour refaire euh refaire exactement la même chose que comment relancer une nouvelle campagne. peu probable on sent très bien que Donald Trump pas du tout envie de reprendre dans cette affaire.
Donc l'hypothèse voilà, c'est qu'on revienne ses séquence, ce petit théâtre pendant très longtemps parce que on sait pas quoi faire d'autre. C'est quand même quand même un élément, c'est le des trois d'ormous était bloqué, littéralement bloqué et et que il y avait d'une incidence énorme sur le et ça sera le cas sur l'économie mondiale, les Américains se retrouveront quand même à ce moment-là dans l'obligation de faire quelque chose pour le débloquer. À un moment donné, oui, si c'est véritablement bloqué, il faut faire il faudra utiliser la force.
Euh alors justement, est-ce que cette force va être utilisée quand on voit ces images là, colonel Goya ? Est-ce que on peut se dire que de nouvelles frappes sont à l'étude ? Mais elles sont toujours à l'étude nouvelles frappes.
C'estàd que vous avez à l'intérieur du centre com l'état major, vous avez toujours vous avez un plan de frappe du ciblage. C'est prêt à tout momentin. Vous donnez l'ordre et vous avez des frappes dans la foulée.
Mais ces images, elles montrent quoi ? Bah ell montre des gens qui s'entraînent, qui se forment. Mais se en réalité c'est c'est toujours comme ça.
Sur un navire, vous avez toujours des temps, des gens qui s'entraînent, qui se forment sur un porte-avion. Vous avez toujours des des il y a des mouvements perpétuels. Donc on se prépare en permanence à des frappes.
Ça pas c'est pas forcément un indice que il y aura des frappes dans les heures qui viennent hein. Ces frappes peuvent intervenir à tout moment tout simplement parce que les Américains bah enfin comme les tout n'importe quel militaire il se préparent à tout moment à agir. Donc en soit il faut je pense qu'il faut pas en tirer forcément beaucoup de conclusions.
On peut reprendre des séquences, la même séquence dans les de jours qui dans les jours qui viennent ou simplement s'arrêter et puis ça reprendra dans 2 de semaines. Mais est-ce que Israël a les moyens encore de frapper en profondeur l'Iran ? Ah oui, bien entendu.
D'autant qu'il y a une il y a une acalmie qui a permis aux Israéliens en fait de reconstituer des stocks de de missiles de missiles airol et euh et de et de et de missiles tout courts. Donc euh il est évident que les Israéliens brûlent de saisir l'opportunité de repartir bombarder l'Iran et notamment des sites de haute valeur, notamment les les dirigeants de la République islamique. c'est combien même on peut noter tout de même au sud de Liban une véritable acalmie et une un désir une volonté tout de même calmer les choses au moins sur ce front laissant à penser tout de même que les Iraniens craignent énormément les Israéliens là sur ces images je crois qu'on voit des F18 ornettes catapultés donc vous savez c'est c'est l'avion de Tom Cruise dans Mission Impossible deux ou trois voilà ouais dans Mavrique hein dans Mavrique le grand cinéfil qui est Michel Goya se passe en Iran d'ailleurs Sopia les nouvelles ép Les nouvelles opérations, surtout si elles sont israéliennes, elles viseraient quoi pour vous ?
Les gardiens de la révolution, le nucléaire, les missiles ? Alors, je pense qu'Israël ne peut pas frapper l'Iran sans les Américains. Ça c'est absolument Sont pas d'accord les garçons.
Sûrement. Sûrement, mais je pense que c'est pas possible. Je pense que justement s'ils se retiennent et qu'ils rongent leurs freins jusqu'ici, c'est parce que Trump a a donné sono.
Après, bien sûr que euh euh techniquement, ils sont capables de le faire pas longtemps, pas très en profondeur. Et pour répondre à votre question, ce serait bien sûr pour détruire un peu plus les infrastructures vitales pour le le régime, pour frapper de l'armement, des sites balistiques pour frapper des sites nucléaires si ils en ont encore la possibilité. Cela dit, je pense que les Israéliens pour l'instant frappent le Liban, mais ils n'iront frapper l'Iran qu'avec l'accord la la Val des États-Unis.
Tout de même, la force de l'Iran de représaille quand ils ont tout de même visé, je regardais tout à l'heure des systèmes patrioptes américains au Kouwait, euh un site d'alerte avancée au Qatar, un dépôt de carburant militaire à Bahin, une base utilisée par les États-Unis en Jordanie. Oui, en Jordanie, c'était pas arrivé depuis le début du conflit. Euh comment euh les Iraniens ont encore cette capacité de nuisance ?
Ce sont des gesticulations, des frappounettes là encore pour le terme Oui oui oui. C'est de la Oui. Je dire les Israéliens les Isariens peuvent aussi faire beaucoup plus.
Oui. Oui. Ils ont fait quelques frappes.
Ils auraient pu frapper Israël. Ils savent que là c'est une ligne rouge. Ils auraient ils l'ont fait mais frapper, c'est-à-dire créer, comme vous le disiez tout à l'heure, avec les risques de mord d'homme, que ce soit sur les bases américaines dans les pays du golf ou en Israël.
Ce qu'il faut dire en tout cas, c'est que là tout ça c'est de la gesticulation et c'est de la poursuite des négociations mais par la force. Et donc ça visait pas à faire de réels dégâts pour vous. Non non, je pense que ni les Iraniens et d'ailleurs ils le disent de façon indirecte, ni les Iraniens, ni les ni les Américains, ceux qui ont intérêt à reprendre la guerre, ce sont les Israéliens parce que ils sont là-bas, ils sont la géographie leur impose de continuer à vivre à côté de la République islamique d'Iran et les pays du golf d'une certaine manière, ils craignent la guerre et en même temps ils aimeraient bien que le boulot soit terminé.
J'allais vous dire c'està-dire que la conséquence c'est que ça risque d'être à nouveau une sorte de piège pour les pays du golf. Mais ça ça le sera de toute manière. Ils sont battu dans tous les cas.
Mais moi ce que je peux dire tous les cas c'est-à-dire que quand Trump se sera retiré de la région et qu'il aura laissé un Iran renforcé ils sont battus. Et si Trump reprend la guerre là encore ils vont souffrir. C'est c'est ça que j'ai voulu dire.
Maintenant le problème c'est que qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce pour quel est l'enjeu ? L'enjeu, c'est que les Iraniens, pourquoi ils vont jusqu'où ?
Alors qu'on leur a proposé 300 milliards, un sorte de plan marchal de 300 milliards de dollars, le le le le le le memorandum of understanding qui aujourd'hui est surnommé of misunderstanding parce qu'ils sont pas d'accord sur le paragraphe qui concerne le D3, n'est-ce pas ? Et bien tout ça, ça a un but pour les Iraniens. C'est et et d'abord il y a des dissensions au sein du pouvoir et ils sont pas tous d'accord.
Euh, il y en a qui veulent qui ne veulent pas faire de concession du tout, mais le problème c'est un le financier parce qu'on leur a promis de l'argent mais ça doit passer par le Qatar et et les et les fonds doivent être dépensés aux États-Unis. 1er point. 2e point, c'est euh euh le Liban où la guerre continue alors que la guerre se devait s'arrêter sur tous les fronts.
Et enfin, c'est le le D3 d'Ormous parce qu'il réalise que s'ils n'ont pas la levée des sanctions immédiatement, s'ils n'ont pas de fonds dont ils peuvent disposer à leur guise et bien si ça s'arrête pas au Liban alors qu'ils ont leur plus puissant proxy qui est sous le feu des Israéliens, même si ce feu-là effectivement a baissé d'intensité, et bien il faut reprendre la négociation par la force. Oui, Richard. Oui, la difficulté c'est que euh on présume que tout ça est chorégraphié.
Sans doute ça l'est effectivement pour infliger des dégâts limités et que c'est une négociation par la force. Sauf que il y a un personnage qui s'appelle Donald Trump et que Donald Trump lui, la chorégraphie diplomatico-militaire, il en a quand même une conception tout à fait à lui. Et lui, il a envie de faire mal quand même aux iraniens, il a envie de faire mal.
Et regardez, rappelons-nous, on en a parlé à l'instant, ces images kill Trump, les informations qui circulent sur le thème ils veulent le tuer. Au fond, Trump aujourd'hui est un animal énervé. C'est un animal énervé et il est tout à fait capable de lancer des frappes plus meurtrières qu'on le pense parce qu'il veut regarder les mots qu'il emploie.
C'est pas la première fois mais pour désigner les Iraniens, il a quand même employé le mot de cancer. Qu'est-ce que vous faites quand vous voulez éradiquer un cancer ? Vous faites des séances de chimio à haute dose ?
Et bien c'est peut-être ce qu'il est tenté de faire parce que toujours il a cette idée et on lui enlèvera pas de la tête et tous ces conseillers beaucoup plus calés que nous essayent de lui enlever mais il n'y arrive pas. c'est que quand on frappe, on gagne. Il en est convaincu.
Il y a une chose tout de même, c'est que euh on peut dire ce qu'on veut mais c'est frappettes. Comme on disait tout à l'heure, on ne s'y attendait pas à ce qu'il reprennent ces frappes-là. Pas forcément.
On héritait dans des une espèce de négociation. Il disait que le cesser le feu continuait alors qu'il y avait des frappes sur Hormous. Et pourtant, il est il y est allé.
Si on s'y attendait, le CC le feu était fragile et il suffisait de lire l'accord. Le premier point qui disait que il faut absolument que la guerre cesse sur tous les fronts dont le Front libanais. On savait bien que le front libanais ne ser ne s'arrêterait pas.
Et quand vous lisez le paragraphe 5 qui concerne le D3 d'Ormon, chaque mot dans ce paragraphe indique que les Américains se sont fait rouler dans la farine parce que il ne dit pas clairement ouvrez le D3 une fois pour toutes il reste accessible à tous sans conditions sans paiement advitam eternam c'est pas ce que dit le paragraphe 5 il dit avec les les Iraniens devront sécuriser alors les Iraniens comment ils ont compris ça ils ont compris que c'est eux qui devaient sécuriser que personne d'autre autres devaient laisser passer. C'est ça qu'ils ont compris. Mais les Américains ont riposté suite à toute même à l'attaque de trois navires commerciaux, donc suite à des à des premières frappes iraniennes.
Donc c'est pas une volonté américaine d'en découdre absolument quand bien même ce protocole d'accord a été signé avec le doigt sur la gâchette. Ça c'est ça c'est certain. Maintenant il y a une chose importante qu'a évoqué Richard, c'est Trump qui serait traumatisé par Kill Trump.
Il faut pas oublier qu'il y a 2 ans, il a échappé très peu à un attentat et que c'est quelque chose chez lui qui est extrêmement prignant. La crainte de la mort et de l'attentat. Et ça doit lui revenir de manière avec avec une pression certaine au cours des des dernières heures.
Sachant qu'il a peur pour sa sécurité aussi pour la sécurité de sa propre famille. Je je voulais réactifier une chose. Tout à l'heure, j'ai parlé d'émission impossible.
Il s'agissait évidemment de Top Gun. Je vais me faire étriper sur les réseaux sociaux. Parlez parle de topun bon vous restez en cinéfil sans il y a pas de probl je répète [rires] Mavrique c'est le dernier c'est le deuxè fait pas on lui fait pas l'Iran vous l'avez dit veut la peau de Trump il y avait ses banderolles dans la rue lors des funérailles de Ali Hamenei nous allons tuer Trump on pouvait le voir sur un immeuble en Iran Israël a partagé des renseignements avec les États-Unis concernant un complot iranien visant à assassiner le président américain.
On va se rendre du côté de la Maison Blanche pour vous retrouver Sonia Dridi. Est-ce que la sécurité du président américain a été renforcée ces dernières heures ? Alors, en tout cas, on sent euh que euh Donald Trump tente de fortifier encore un peu plus euh la Maison Blanche puisque on a pris il y a peu euh par euh CBS et bien qu'il y avait euh des travaux actuellement pour euh renforcer euh la sécurité euh à la porte euh de la Maison Blanche, à la porte de la résidence principale que vous pouvez voir euh derrière moi.
Alors, je sais pas si vous vous en rendez compte. En fait, derrière moi, vous voyez des colonnes, mais ce ne sont pas les colonnes. C'est une bâche sur laquelle sont imprimées les colonnes parce que depuis quelques jours, il y a des travaux pour rénover, nous disait-on, ces colonnes.
C'est en partie le cas, mais on sait désormais et bien que ces travaux sont aussi là pour renforcer la sécurité de la porte principale. Ce matin, une source me parlait d'une porte par balle. Donc, cela reste à confirmer.
En tout cas, euh il y a euh c'est ce que disait hein Steven Chung, l'un des porte-paroles de la Maison Blanche euh hier. Il y a les ennemis de l'Amérique, disait-il, qui euh menace le président euh Donald Trump. Et donc euh le porte-parole disait qu'il y avait toutes les euh des des outils, la Maison Blanche utilisait tous les outils nécessaires pour faire face à ces menaces.
Donald Trump qui tout à l'heure au New York Post a confié et bien que selon lui, il n'y avait pas de nouveaux plan de l'Iran pour tenter de l'assassiner comme le révélait hier le Wall Street journal citant les renseignements israéliens. Mais il a déclaré et bien qu'il y avait depuis des années des menaces, qu'il était la cible numéro 1 de l'Iran. Il a même dit qu'il avait donné des instructions au cas où quelque chose se passe.
Il a assuré et bien qu'il avait donné l'instruction de bombarder l'Iran à un niveau comme ils n'en n'ont jamais les Iraniens ne l'ont pas vu auparavant. Si a beaucoup Sonia Dredy en direct de la Maison Blanche, Donald Trump toujours avec ce ton martial qu'il a depuis désormais quelques mois mais qui s'accentue après ses révélations comme quoi il serait visé par les Iraniens pour une tentative d'assassinat. Ce sont les Israéliens hein qui ont donné les informations au préalable.
Est-ce qu'on peut croire à une forme de manipulation ? Vincent Cruset, c'est possible. Il peut y avoir une désinformation de la part des Israéliens, peut y avoir de la désinformation de la part des Américains eux-mêmes d'ailleurs en la matière.
Euh moi, je crois vraiment pas du tout à une à une menace étatique iranienne sur sur la personne de Donald Trump. et Sonia le rappelai à l'instant. Il a laissé apparemment un testament en cas de malheur qui rayerait de la car certainement l'essentiel des des dirigeants de la République islamique d'Iran.
Maintenant, le président des États-Unis est l'homme le plus protégé de la planète avec les 7000 hommes du cycl service. Vous le savez très bien Margaot, vous étiez là le 25 avril au moment de le soir de de l'attentat de tentative d'attentat au Washington Hilton. Il y a pas de il n'existe pas de risque zéro en matière de protection rapprochée.
On peut être sous une bulle sécuritaire la plus la plus complète du monde. On n'est pas là, il y avait quelques failles he Washington. Ouais, on a vu qu'il y avait quelques failles comme il y a eu quelques failles à Butler d'ailleurs.
Il y a toujours des failles de toute manière en matière de sécurité à partir du moment où une personnalité se déplace, prend l'avion, déambule et cetera. On l'a vu notamment à l'occasion de la visite du président Macron à Damas la semaine dernière. On n pas passé loin du d'un drame.
Il y a pas de protection zéro. Alors, il bénéficie d'un homme de confiance qui est SH qui est le chef du cycl service qui est l'homme qui vous savez qui a bondi sur lui à Butler justement et qui l'a transporté donc la dans la dans The Beast. C'est l'homme dans lequel il a le plus confiance pour sa sécurité.
Alors tout de même les Iraniens planifient l'assassinat de Trump depuis un certain moment. Dans tous les cas, peut-être pas l'appareil étatique comme vous le disiez Vincent Cruset, mais des cellules dormantes qui s'occupent de cibler souvent des personnalités de l'administration américaine, mais cette fois-ci c'est le négociateur en chef de des Iraniens pour un processus de paix, un accord, un accord cadre, vous l'appellerez comme vous le voudrez. C'est Galibaf qui lui dit que le sang du guide sera vengé.
Écoutez, le [raclement de gorge] sang de notre guide Aliramé sera vengé en libérant Jérusalem. Nous devons aussi protéger les terres du Liban. Mais la vengeance ne saurait être menée avec des slogans.
Elle nécessite une réelle puissance car notre ennemi ne comprend que la force et le feu. Il y a une réelle volonté de vengeance tout de même Alexandre Melni. Il y a l'érorique déjà les rétorique béliqueuse qui ne date pas d'aujourd'hui d'ailleurs.
Donc voilà. Et après ce qu'il faut euh souligner à mon avis qu'il faut toujours dans le monde dans lequel nous vivons, saturer l'espace médiatique, c'est-à-dire faire le buzz. Et quand on parle des assassinats, évidemment tous les médias et qu'on fait le nôtre commence à évidemment braquer les projecteurs, en parler et cetera.
Donc et aujourd'hui, c'est une surenchère surenchère rthorique. Euh moi je crois pas du tout à la menace réelle, mais euh il faut savoir que la situation peut toujours déraper, que ça peut provoquer aussi des réactions extrêmement radicales de la part des des de la population iranienne aussi. Donc c'est pour ça qu'on joue avec le feu finalement quand on parle des tentatives d'assassinat.
Et comme il n'y a pas de il y a toujours des trous dans la raquette, on a déjà souligné ça dans la protection des hautes personnalités. Donc il faut il suffit d'une allumette donc que ce brasiier peut justement euh s'allumer. Et c'est pour ça qu'il faut à mon avis séparer justement la rhthorique médiatique qui permet d'entretenir ce sujet à flot et aussi les menaces réelles.
Je vois pas aujourd'hui l'intérêt pour les Iraniens de tuer Trump. Alors cette information, elle vient des Australéliens, on le rappelle, mais ce qui m'interroge et qui m'interpelle tout de même, c'est que le Wall Street Journal révèle cette information et leurs sources, ce sont les renseignements israéliens, Shinbê ou Mossade. Et vous disiez euh Vincent justement que ce n'est pas du genre à revendiquer les choses.
Et là, il parle d'un plan spécifique. Non, ils sont pas du genre à revendiquer à revendiquer les choses, mais ils sont du genre aussi à désinformer et à enfumer leurs alliés. Ça c'est tout à fait possible.
Euh bon euh maintenant il y a une chose que nous n'avons pas encore évoqué, c'est que les Iraniens ne sont pas tous sur la même longueur d'onde, ils sont pas tous sur la même ligne. Donc il est tout à fait possible qu'il y ait des gens beaucoup plus jusqu'au bouthistes au sein du régime iranien qui peuvent préconiser effectivement des attentats à travers les cellules alcodes et cetera. On sait que même au sein des gardiens de la révolution islamique, il y a des divisions très importantes.
Il y a des gens extrêmement radicalisés, experts en martyrologie qui veulent partir en martyre, ce qui n'est pas le cas d'autres, qui sont surtout des des hommes d'affaires. Donc, il est possible que justement dans ce cadre-là, il y ait des préparations d'attentat mais qui ne seraient pas étatiquait le fait de certaines factions du régime. Raphaël Jérusalem est en direct avec nous.
Bonsoir Raphaël Jérusalem. Bonsoir. Vous êtes ancien officier du renseignement militaire israélien.
On parle depuis tout à l'heure de cette tentative d'assassinat autour de Donald Trump. Un renseignement qui aurait été donné par les Israéliens aux Américains. Comment vous expliquez cette situation ? [grognement] Alors, le renseignement qui a été fourni aux Américains est un enseignement d'ordre général avec une intention claire et nette des gardiens de la révolution. la force Alcoutz euh commandée par le général Carani des gardes révolution de tenter d'être assiner Donald Trump.
Une alerte donc générale, pas une alerte spécifique sur un attentat précis. Alors pourquoi ? Parce que il y a deux sources.
La première, ce sont les écoutes ou les informations captées au sein des gardiens de la révolution qui donnent des consignes pour l'assassinat de Donald Trump entre autres de Benjamin Netanyahou et il y a d'autres cibles. C'est le travail de de de Alcoutz au sein des gardiens révolution mais aussi et c'est là que les Iraniens peuvent perdre aussi le contrôle de ce qu'ils font ou ne font pas. Ce sont les réseaux sociaux qui pululent de messages plus ou moins cryptés vers des cibles manipulables sur le plan psychologique, une certaine jeunesse, des mercenaires tchéchen afghans, qui sais-je encore, qui pourraient donc agir en loup solitaire ou agir de leur propre chef sous l'impulsion qui est donnée par les réseaux sociaux euh et aussi sur les activateurs qui s'évissent sur les réseaux sociaux et qui eux peuvent en fin de compte euh lancer un meurtrier vers Donald Trump sans que les même les gardiens de révolution puissent en avoir le contrôle.
Restez avec nous Raphaël Jérusalem. Mais c'est vrai Sophia Amara, on n'est pas à l'abri du loup solitaire. On n'est jamais à l'abri de ça.
Même avec Daège, bah c'était la la possibilité. Tout à fait. Et le problème avec le loup solitaire c'est que souvent ils ne savent même pas pour le compte de qui ils travaillent.
Alors maintenant juste très brièvement Galibav qu'on a vu le le négociateur le chef le le négociateur en chef iranien disait il faut venger le sang du du guide. Donc il faut euh pour ainsi dire buter Trump, euh libérer Jérusalem, tout ça c'est la pour la consommation interne. C'est pour parler très poliment, c'est du pipo, n'est-ce pas ?
Et lui-même a considéré étant à modéré, si tenté qu'on puisse parler de modéré, euh euh qu'il fallait absolument faire finaliser cet accord parce que l'Iran allait droit dans le mur du point de vue économique et social. Donc ça n'est pas lui ni ses semblables qui qui vont commanditer un un un assassinat de Trump. Par contre, c'est effectivement il y a des des le camp des des faucons parmi les faucons en Iran et on n'est pas à l'abri de cela.
Et effectivement, je pense comme dit monsieur Jérusalem, non pas qu'il y ait une tentative au niveau de cellules dormantes qui puissent entrer en action et tenter d'assassiner le président américain, mais oui, sur les réseaux sociaux, on l'a vu avec D, on l'a vu avec ce ce professeur qui a été assassiné chez nous en France, le professeur Patti. Il semble que ça a été fait là aussi à travers internet et donc effectivement oui mais il y a de fortes chances que une fois que quelqu'un de la sorte de ce cet acabi rentre en action mais qu'il soit immédiatement neutralisé et que son destin enfin je donnerai pas cher de de la manière dont il finira sa vie mais ça reste quand même un coup dur si tentait que un tel une telle tentative se passait contre le président américain. Raphaël Jérusalemmie, la sémantique tout de même m'interpelle.
Le les renseignements israéliens parlent euh d'un plan spécifique pour tuer le président américain. Ça veut dire quoi les renseignements israéliens disent ça ? Alors, il y a un plan spécifique par rapport au déplacement euh du président américain pour les Israéliens.
Les Iraniens auront la possibilité de frapper ou même à l'eau solitaire, ça sera plutôt donc dans un déplacement. On voit avec quelle prudence aujourd'hui euh Donald Trump est déplacé d'un endroit à l'autre. Euh il est aussi très frant événements Donald Trump est bien s'afficher dans des événements de foule, de masse euh et ça ça rend encore plus difficile le travail.
Alors, sur le plan des méthodes, les méthodes existent et là le loup solitaire aujourd'hui a quand même un arsenal à sa disposition qui n'avait pas par le passé a commencé bien sûr par les drones ou les mini drones euh qui sont quand même une arme assez redoutable qui peuvent tomber facilement aux mains d'un loup solitaire. Euh sinon, il faut plutôt penser au macro, hein, c'est-à-dire le camion bourré d'explosif qui rentrerait, j'exagère un peu, hein, dans la villa de Allargo en Floride de Trump. avec des tonnes d'explosifs qui a infiltré euh l'entourage euh qui protège Donald Trump euh absolument impossible aujourd'hui.
Les Secret Services américains euh ont véritablement criblé, passé au crible toute personne qui va être près de Donald Trump, qui va s'assurer de la protection de Donald Trump. Donc c'est plutôt difficile ça. Ça peut être en micro, c'est-à-dire un drone ou en macro avec une grande charge explosive.
La dernière possibilité dans les événements de masse, c'est euh de placer une charge ou un robot euh dans une baffle de sono ou dans un projecteur. Euh voilà, il y a encore des d'autres possibilités que je ne mentionnerai pas parce que ça serait de mauvais euh donner de mauvaises idées à ceux qui n'ont pas besoin d'en avoir. Spécialiste non, je suis tout à fait d'accord avec Raphaël Jérusalemi.
Il y a trois problèmes chez Trump en matière de sécurité. D'abord, il y a Maralago qui est un véritable cauchemar pour cet service. Maralago s'est coincé entre deux routes avec des propriétés adjacentes.
Donc c'est énormément de points de contrôle à mettre en place. Deuxième chose, il y a le fait que le président joue au golf. On joue au golf sur un parcours de golf, c'est entre 70 et 100 hectares.
Donc ça signifie sécuriser une centaine d'hectares, y compris le ciel. On peut pas installer des filets antidrones sur sur l'ensemble d'un parcours de golf. Et puis la troisième chose, il y a un rendez-vous important en matière de sécurité, c'est la finale de la Coupe du monde de foot, le 16 juillet à laquelle participera Donald Trump.
Donc là effectivement, ce sera un rendez-vous sur le temps sécuritaire extrêmement important. Ce sera un défi pour le pour le cycl service. 19 juillet. 19 juillet, [rires] c'est Quentin Brillant qui m'a rappelé.
Je suis pas la première fan de foot, hein. Donc c'est pas moi qui vous aurait donné la bonne date. Euh tout de même, il y a un autre aspect de sa sécurité qui a été remise en question, c'est ce fameux nouveau Air Force One offert par le Qatar puisque apparemment il ne disposerait pas de tous les systèmes de défense présents sur l'ancien avion présidentiel.
Quand vous voyez ces deux images, donc c'était un Boeing 7478 offert par le Qatar et le rouge. Voilà. Et ça euh qu'est-ce qui se passe ?
Pourquoi ça ça ne tient pas la route ? Euh d'abord voyez une petite différence entre les deux. Le bleu c'est le c'est l'ancien.
Euh voyez sur la petite protubérance, ça veut dire qu'il est ravitaillable en vol, par exemple. Euh alors que celui qui est à droite en livré rouge, il ne l'est pas. Euh ce qui réduit quand même un certain nombre de possibilités, mais le plus important c'est que à l'intérieur de euh l'intérieur n'est pas le même, c'est-à-dire que euh celui qui est en bleu est beaucoup plus d'abord c'est beaucoup plus sécurisé qu'il y a possibilité de communiquer beaucoup de manière beaucoup plus là aussi sécurisée euh avec l'extérieur et cetera.
Donc, il a été complètement aménagé pour euh accueillir le président des États-Unis, même en situation extrême et pendant très longtemps. Bon, c'est pas encore le cas euh du de celui de droite du Qatar euh où là effectivement vous avez l'air Force et le l'US Air Force et le secret de service qu'on dit "Attendez, bon là, il n'est pas encore totalement sécure quoi." Il y a encore du double à faire.
Moi ce qui me frappe c'est pourquoi dans ce cas-là pourquoi est-ce que ils ont accepté que Donald Trump utilise en réalité cette cet appareil déjà alors qu'il dépque complètement sécurisé quand on connaît je dire le le côté très pointilleux de des services de secret du secret de service américain voilà est-ce que c'est Trump qui a dit bon je m'en fous puis voilà c'est mon joujou et je l'utilise quand même et que et que au bout d'un moment on a dit non là c'est pas sérieux monsieur le président il faut peut-être être là effectivement regardez il y a des rumeurs d'attentat donc là il faut quand même faire quelque chose d'un peu plus sérieux c'est possible mais soit-il que le changement est certainement dû à des questions de sécurité ça c'est sûr oui mais il y a des pomau de douche multidirectionnels doré à leur fin donc ça ça remporte tout et des faux livres une phrase pour répondre exactement à votre question c'est parce que Trump a demandé à exigé trouvant que son ancien Air Force One ne répondait pas au prestige qu'il méritait pour un déplacement international et il a lourdement insisté pour partir sur l'avion offert par les cataries même s'ils ne bénéficiaient pas de toutes les cas dans ce caslà pourquoi a-t-il accepté maintenant de changer faut imaginer aussi il faut faire revenir l'autre avion enfin tout ce que ça peut complication peut-être qu'ils ont reçu des menaces au moment où ils étaient sur place ou des informations en tout cas mais en tout cas le résultat est là c'est que Trump aurait dit pour mon déplacement internation mon déplacement pour pour aller au sommet de l'OTAN à je veux un avion qui soit digne de moi et qui fasse qui fasse impression. Voilà. Raphaël Jérusalem, ça vous a surpris que Trump accepte un avion du Qatar ?
Non, pas du tout. Il est très frayant de cadeau, luxueux. Pour la petite anecdote, cet avion du Qatar a été complètement démonté et remonté par les services des sécurités américains qui redoutaient la présence de micro et autres petits sensors Qatari.
Euh sans oublier évidemment ce que vous venez de mentionner sur le plan de la sécurité de l'avion lui-même, euh de sa possibilité de d'avoir des radars et des défenses antimissiles, ce qui est le cas du vrai Air Force One. Euh ceci étant dit, euh je doute fort euh que quelqu'un réussisse véritablement euh à tirer sur Air Force One. Ça peut arriver peut-être au décollage ou l'atterrissage dans certains aéroports.
Et encore, je pense que c'est quand même une cible un petit peu difficile à toucher même pour les Iraniens. Oui, effectivement juste moi j'ai j'ai fait la sécurité d'aéroport à Kigali parce qu'il y avait des menaces d'attentat de tir sur l'avion présidentiel de menaces qui se sont avéré réelles puisqueil y a eu effectivement un tir de missile au moment du décollage de l'avion du président Abah et du président Bourondé. Donc c'était pas complètement idiot euh cette cette menace pas complètement absurde.
Euh et euh mais voilà mais euh voilà je sais plus ce que je voulais. [rires] C'est pas grave si vous nous rejoignez et que allons tuer Donald Trump. C'est ce qu'on pouvait lire aujourd'hui dans les rues de Teran sur un immeuble affiché sur une banot iranien visant à assassiner Donald Trump.
On le voit sur ses images. We will kill Trump. Je ne dis pas du tout qu'il est préparé et je n'ai évidemment pas d'information, mais c'est celui où un jour un soldat américain d'origine Iran a été tué par ses gardes du corps.
Il y a aussi sa dat qui a été tué par des soldats lors d'une parade. Je crois qu'en Jordanie, un soldat américain s'était fait exploser sur une base d'un soldat américain musulman. Donc n'excluons pas cet aspect.
C'est-à-dire que vous avez au sein des je ne sais pas combien, je ne sais pas dans quelles unités il se trouvent, mais à coup sûr, il y a des soldats américains d'origine iranienne puisqu'il il y a une diaspora iranienne aux États-Unis et que certains d'entre eux ai été manipulé par le régime iranien, on peut pas l'exclure. rappelez-vous ah pardon et rappelez-vous juste brièvement rappelez-vous de cet agent à la solde l'Iran, ce qui a qui s'est visser sur le territoire américain avant d'avoir été débusqué par Washington et elle a été rendue au terme d'une de négociation entre les États-Unis et l'Iran, mais elle travaillait bel et bien pour l'armée américaine alors qu'en réalité elle était à la solde du régime des Molla. Rappelez-vous de cette de cette femme ?
Moi, j'imagine qu'il y a un criblage très durnant les gens des services de sécurité et les marines qui notamment entre la Maison Blanche et cetera. Donc un travail du contre terrorisme et du contre-espionnage américain qui est extrêmement strict. Et Richard parlait de l'attentat contre Anir Sadat.
Maintenant, il y a un protocole hein dans quasiment avec tout le monde défile avec avec des armes qui sont désarmées où où il y a pas de munition en fait qui sont engagé dans les dans les dans les différentes armes tout simplement. Et il y a une vérification systématique hein par les par les chefs de section ou par ou par les sous-officiers. à l'écran dans un instant.
J'ai donné des instructions. Si jamais il arrive quoi que ce soit, il faut les bombarder à des niveaux qu'ils n'ont jamais vu. Ça ça ça s'il s'il mourait euh ses ordres seraient ensevelis avec lui.
C'est le président, le vice-président qui prendrait ça pour les États-Unis. Alors peut-être que s il il fera comme le demande Trump, mais il n'a pas d'ordre à laisser. C'est pas c'est pas un père de famille qui laisse ses consignes à sa descendance.
S'il disparaît, ben ça ça ces ordres disparaîtront avec. Non, mais il faut faut voir que cette séquence cert hein. Euh attention, regardez d'abord le dans son ego, regardez com euh on veut me tuer, c'est que je suis vraiment important.
Et puis ensuite c'est bon pour diaboliser les dernières, regardez, ils sont vraiment méchants euh et cetera. Donc j'ai j'ai raison de de lancer cette guerre. J'ai raison de de les frapper et cetera et cetera.
Et ça peut justifier euh s'il y a le début de quelque chose qui ressemble vraiment à des des preuves de euh d'organisation dans l'attentat, éventuellement de reprendre des hostilités euh un peu plus fortes. Donc tout cette séquence, elle le sert, elle sert à sa popularité aussi. On sait très bien que là les menaces contre les les chefs d'état, ben ça ça attire plutôt de la sympathie.
Oui. Et en obtenant cette fois l'accord du Congrès justement. Oui, ça peut ça peut ça peut lui résoudre justement un problème politique.
Justement Raphaël Jérusalem quand il dit "Je dois donner des instructions, ça veut dire quoi ?" Ah là, c'est de l'esbouf politique. Pour moi, c'est pas sérieux.
Euh, il a l'air de par contre prendre au sérieux la menace qui lui est adressée. Euh, maintenant qu'il a un testament politique ou non, ça c'est une autre histoire. Euh, je voudrais juste précé, ça n'existe pas.
Et donc Donald Trump n'est pas à l'abri d'un attentat qui pourrait mettre fin à séjour. Euh pas plus que n'importe quel autre chef d'état ou autre cible. Euh chez les Américains, il y a un petit souci, c'est le travail interservice.
Il y a en en dehors des services des secrets services, il y a d'autres services du FBI de de sécurité qui travaillent. Il a parfois des problèmes de coordination entre les services et puis dans les déplacements à l'étranger. Là, c'est souvent un castet.
J'ai moi-même assisté à une dispute entre le Shinbet et les Secret Services lors de la visite de Dick Chene qui était le secrétaire de la défense américain euh et qui en Israël, visite en Israël donc à l'étranger. Et là, ils étaient pas tout d'accord. Et j'ai donc assisté à une une petite dispute en qui fait quoi, comment et où.
Les Israéliens disant on est chez nous en Israël. Les Américains disant "Oui, mais c'est notre président." Et ce genre de manque de coordination entre les services, même aux États-Unis, hein, si vous avez la police locale, NYPD ou autres, euh ça peut parfois créer encore une autre maille dans le filet euh par laquelle peut se glisser le petit poisson solitaire qui va commettre l'attentat.
Car il n'y a pas de sécurité à 100 %. Il y a toujours une faille quelque part. La difficulté c'est de la trouver.
La difficulté, c'est de suivre souvent euh avec patience et pendant longtemps euh les protocoles, les différents protocoles de sécurité qui ont d'ailleurs changé très souvent justement pour pas qu'on s'habitue à un protocole précis. Euh et ça ça demande quand même un grand grand professionnalisme. C'est pas un loup solitaire qui peut se permettre ce genre de de suivi de contrôle de comment fonctionne la sécurité du président américain.
Merci Raphaël Jérusalemmi. J'aimerais qu'on parle également de ces menaces de l'intérieur puisque il a déjà été menacé et huit personnes ont été inculpées de complots en vue d'un meurtre dans le cadre d'un projet d'attaque présumé contre la Maison Blanche impliquant des membres de l'UFC. écouter le procureur de l'O qui a statué là-dessus.
Nous sommes ici aujourd'hui pour parler de l'inculpation de hum poursuivis dans le cadre de deux conspirations liées à un complot de tuer des responsables du gouvernement fédéral et d'autres membres du public présents à l'événement UFC Freedom 250. Ces hommes ne se contentaient pas d'exprimer leur griffe devant leur clavier. Au contraire, ils ont agi concrètement pour mettre à exécution un complot visant à attaquer l'événement et à assassiner des responsables fédéraux occupant les plus hautes fonctions au sein de notre gouvernement.
Tout de même, le plan consistait à faire exploser des drones audessus de l'événement puis ouvrir le feu au fusil de précision sur les spectateurs en fuite. Enfin, on est quand même dans un plan extrêmement bien ficelé. Et là, Margaot, on parle de de l'événement de l'UFC à la Maison Blanche.
Oui. Pour euh pour euh pour l'anniversaire de Donald Trump. Alors, déjà euh faire entrer des fusil de précision euh dans l'enceinte de la Maison Blanche ou même à proximité de la Maison Blanche, vous-même qui qui connaissez bien le site, il y a des tireurs de précision sur les toits tout autour de la Maison Blanche, surtout à l'occasion de ce type d'événement.
Donc, ça paraît un petit peu abracat apprantesque. Euh, je n'y crois. Butler, hein.
Ouais, pardon, c'était le cas à Butler. Ouais. Alors, c'était le cas à Butler, mais à Butler, c'était un tireur de précision.
Euh et ce n'était pas le président des États-Unis, c'était le était quand même protégé par le secret de service et euh et le le tireur en question s'était infiltré justement dans les failles des problèmes de coordination. La faille de sécurité, c'est qu'il y avait un périmètre de sécurité qui était observé par le cycl de service à 150 m et au-delà, c'était de la compétence locale du shérif hein du du comté. En tout cas, ça intervient à un moment extrêmement compliqué pour la communauté. américaine du renseignement puisqu'elle est dirigée par intérim par un par un par un certain Bill Poulette qui est un qui est un promoteur immobilier et un homme d'affaires qui n'a absolument aucune compétence en matière de renseignement et qui doit coordonner le travail des 18 agences du renseignement américain.
Donc il y a vraiment une très grande fragilité déjà à la tête du renseignement américain. Mais mais quand on parle de cette grande fragilité dans les services de renseignement et cetera, des menaces d'attentat qui pèsent toujours comme l'épée de d'Amclet sur Donald Trump, il faut pas s'étonner finalement parce que c'est l'effet de boomerang. C'est lui qui et là c'est quand même il y a une multiplication de tentatives d'assassinat pendant ce mandat là. bien sûr, mais c'est lui qui avait clivé la société américaine, c'est lui qui avait antagonisé la société américaine.
Il y a évidemment un adversaire extrêmement farouche aux États-Unis. Donc c'est-à-dire c'est justement le retour de flamme. D'une certaine façon, c'est lui qui avait provoqué ce système.
Étant donné quand même que dans l'histoire des États-Unis qui est assez violente par rapport à l'histoire en Europe, il y a eu déjà des cas que nous avons déjà souligné ici, des attentats de président. C'est toujours la menace qui plâ sur les présidents, quelle que soit leur ligne politique. Mais dans le cas concret de Donald Trump, cette menace à mon avis est multiplié par son comportement et par ses zigzags et aussi par son langage qui est extrêmement béqueux et parfois même je dirais hordurier et nausé àabon.
Oui. Le l'autre élément qu'il faut bien avoir en tête, c'est que Donald Trump, ça a été dit par Vincent, est à la tête d'une administration qui est complètement désorganisée. Il a autour de lui un cercle de fidèles, y compris bien sûr ses ministres, des ministres qui lui doivent tout.
Mais les administrations elles-mêmes sont fracturées entre les anti-Trump et les Pro Trrump et beaucoup d'anti quand même au sein des administrations fédérales. Donc de ce fait, quand vous avez des gens qui sont, c'est toujours la même histoire, qui sont frustrés, qui ont été parfois renvoyés, n'oublions pas le nombre de personnes d'agents fédéraux qui ont été renvoyés, qui ont accès à des plans parce qu'à un moment donné de leur carrière, ils ont eu accès à des plans possiblement de sécurité. et ben tout simplement vous avez une opportunité qui s'ouvre à des services de renseignement étrangers pour les exploiter.
Mais encore faut-il être capable de le faire et ensuite une fois que vous avez les renseignements mettre en œuvre l'attentat effectif ou la tentative d'attentat. Direction euh l'Ukraine puisque la bataille navale basson plein, la campagne ukrainienne visant à isoler la Crimée occupée est entrée dans une nouvelle phase. L'Ukraine essaie de rendre la Crimée de plus en plus euh difficile à ravitailler, notamment en carburant.
Écoutez, aujourd'hui, nos forces de défense ont obtenu de nouveaux résultats grâce à nos opérations à longue portée contre la Russie. La crise du carburant s'aggrave en Russie, ce qui constitue une réponse tout à fait justifiée au refus de Poutine de mettre fin à cette guerre. Alors avant l'Ukraine frappait les routes, les ponts, les voies ferrées en Crimé.
Là, on va le voir sur ces images de drone naval notamment qui s'attaque directement à des navires transportant du carburant pour la Russie. Alexandre B ça ça fait partie d'une stratégie euh si vous voulez de nouvelle stratégie d'une certaine façon de des Ukrainiens, c'est-à-dire ces stratégies d'abord frapper en profondeur les raffineries à qui se trouve par exemple à 2500 km de de de du territoire ukrainien à Hsk par exemple là le dernier exemple en date et le dernier volet de ces stratégies et c'est isolé assié crimé et donc frapper là où ça fait vraiment mal c'est-à-dire dire les raffineries et le pétrole parce qu'il faut toujours rappeler que 40 % des recettes budgétaires du Créemelin de la Russie viennent des des du pétrole et du gaz. Donc et ce qui se passe actuellement une fois de plus c'est la problématique de la Crimée qui revient en force parce que pour moi, c'était évident que la guerre qui avait commencé à en Crimer en 2014 devrait vraiment se terminer à un moment donné.
Vladimir Zelinski qui lié que la guerre se terminera pendant ou quand le drapeau ukrainien fluttera à nouveau à Sébastopol. Et donc et comme si les Ukrainiens aujourd'hui ont vraiment de la suite dans les aidés, il aujourd'hui ils frappent euh euh les raffinerie pour assicher l'économie russe et faire sentir les conséquences de la guerre à la population russe. Qu'il ne s'agit plus d'une opération militaire spéciale qui est extrêmement levantine mais quelque chose qui frappe à la porte de tous les foyers.
Et en plus, vous savez que la voiture, c'est toujours la bagnole, c'est toujours quelque chose de très important surtout dans les pays qui sortent du communisme où il n'y avait pas beaucoup de voitures. Et alors les premières classes moyennes supérieures émergentes considéraitent toujours la possession d'une voiture comme statut social. Et aujourd'hui quand on va ces fils d'attente qui s'accumulent aujourd'hui pour acheter ces 20 L de carburant et en plus à avec la avec l'application Max euh c'est-à-dire qui remplace aujourd'hui WhatsApp et bien évidemment cette situation qui amène justement euh euh les Russes vraiment à s'interroger sur la situation dans laquelle Poutine les a amené parce queil les a privé d'internet, il n'y a pas de les a privé de football d'ailleurs.
On a déjà parlé de football et je suis tout à fait prêt à parler parce que je suis passionné de football et donc et et là il est il est il est et finalement il est pr de carburant et de des vacances de possibilités de se déplacer dans quel monde il vivent. Finalement cette interrogation de Russes sur la situation de leur pays normalement doit à un moment donné avoir lieu. J'aimerais qu'on vienne sur cette stratégie colonel Goya.
Qu'est-ce qu'on voit sur ces images ? Elles vont réapparaître dans un instant. C'est drô qui s'attaquent à des bateaux de ravitaillement.
Oui, c'est ça. Alors concrètement, oui, il y a deux campagnes de frappes simultané qui se nourrissent mutuellement. une sur toute la profondeur de la Russie et une autre qui est beaucoup ciblée sur les territoires occupés euh et particulièrement la Crimée qui s'agit d'étouffer euh et les deux s'attaquent plus particulièrement évidemment à tous les réseaux pétroliers euh dans tous les domaines.
C'estàd que là, spécifiquement dans la mer noire et la mer d'Azov, on s'attaque non seulement à tous les navires, mais on s'attaque aussi au site de stockage, à Kerche, on s'attaque au port de Tuapsé ou qui a un port de de ravitaillement et puis on s'attaque à tous les navires de la flotte dans la région. Il y a euh qui soient des navires de la flotte fantôme, on les attaque de toutes les manières possibles. C'est-à-dire que vous avez à ce moment-là, c'est globalement c'est la ce qu'on appelle la 414e brigade qui s'occupe de ça, les oiseaux de Madiar qui gère cette campagne spécifique avec des moyens à la fois aériens.
Il y a eu que sep navires de ce type qui ont été attaqués par des drones aériens il y a il y a quelques jours ou par des drones navals. Donc, mais ça veut dire que c'est très c'est piloté à très grande distance depuis les bases les bases ukrainiennes. Mais les drones navales ont cette particularité qu'ils sont beaucoup plus puissants.
Ils peuvent porter beaucoup plus de charges explosives et en plus ils tapent sur la ligne de flottaison d'un d'un navire. Donc ça fait infiniment plus de dégâts qu'un drone aérien qui va taper sur le avec moins de charge et sur sur la côte. Mais est-ce que la Crimée peut être durablement isolée ?
Elle est elle est déjà. Bien sûr, elle est déjà. Il a promis de la transformer.
L'Ukraine, enfin Volimir Zelenski a promis de la transformer en île. La Crimée. La Crimée.
Crimé. et et et il y a un site enfin un compte télégramé où des des citoyens mais raconte leur malheur. C'est-à-dire, on n pas l'électricité, vous le disiez à l'instant, on n pas d'électricité, on est dans le noir, on n pas de carburant.
Et donc ça déjà pour la population, c'est très traumatisant. Mais ensuite, c'est-à-dire de d'en faire une île, c'est-à-dire qu'elle soit isolée de la Russie justement par ses frappes en frappant le carburant, en frappant les navires qui peuvent approvisionner en carburant qui manque en Russie aussi. un/ers de la population en est privé et donc tout ça commence à faire lourd pour Vladimir Poutine.
L'électricité, on va on va rappeler le score quand le score de l'armée ukrainienne, c'est 36 navires frappés en 4 jours hein. Donc 21 en 72h entre le 6 et le 8 juillet plus 14 dans la nuit du 9 juillet, ce qui est considérable. Et là, on a confirmation qu'on peut gagner désormais une guerre navale sans avoir le moindre navire de surface euh ni même avoir des sous-marins d'attaque, ce qui est tout de même une véritable révolution pour le pour le combat naval. justement au sein même de la Russie, la Crimée qui est quand même la station balnéaire pour les Russes, ça devient insupportable.
Même Solovief, le propagandiste en chef, commence à s'en agacer. Écoutez-le, il y a beaucoup de sujets sur lesquels je dois réfléchir. Par [raclement de gorge] où commencer ?
Laissez-moi vous faire part de mes réflexions sur ce que j'ai vu et ce que je ressens et sur ce qui se passe. Je ne prétends pas tout savoir ni objectif. Je suis quelqu'un de subjectif.
Je dis ce que je vois, ce qui me traverse l'esprit. Ce qui se passe actuellement en Crimé, ce que l'ennemi tente de faire, c'est de forcer tout le pays à reconnaître que nous devons tout mettre envre pour défendre la Crimée et aider ses habitants. Les prix qu'il paye pour l'essence en Crimé, c'est inimaginable.
Que comptons-nous faire ? Quand on entend ça tout de même la part de Solovief et je me rappelle puisque je m'étais rendu en Crime en 2023 et sur le pont de Kerge, on avait eu des missiles et donc il y avait des centaines de touristes qui étaient bloqués. On est resté bloqué 3h sur ce pont de kerche.
Et après quand j'étais rentré à l'intérieur, il y avait des centaines de russes de Sibéries et cetera qui s'était exilé pour venir vivre en Crimé comme l'endroit sécure. Margaot, il faut jamais oublier que la Crimé c'est un peu le focus subliminal du rêve russe. Donc depuis toujours, la Russie voulait avoir accès aux mers chaudes.
Donc et après avec l'annexion par Catherine I de la Crimé, c'était presque le rêve. Je je répète encore une fois ce mot le rêve parce que il y a une charge extrêmement forte symbolique émotionnelle de la Crimé. Et pendant les vacances d'été, je me souviens très bien, j'allais toujours comme tous les soviétiques passer mes vacances d'été avec mes parents ou en Crimé.
Et c'est comme un autre monde qui commençait quand tu traversais justement la ville Mithopol, il y avait des fruits par exemple qu'il n'y avait pas, il n'y avait pas beaucoup de fruits dans les territoires donc de l'Union soviétique à l'époque. Il y avait aussi le soleil qui était extrêmement fort. Il y avait une autre ambiance, il y avait des palmiers, il y avait des Cyprès.
Donc c'est-à-dire c'est justement quand on parle de lacrimée, ça parle, ça fait vibrer si vous voulez la fibre émotionnelle des Russes. Et d'où vient réaction de ce programiste de de d'Ukrael d'ailleurs qui voulait transformer en cendre nucléaire l'Europe et cetera. Mais par exemple Donbas, il était moins le cas surbass parce que ça paraît un peu plus lointain quelque chose qui ne concerne pas tout le monde mais dès qu'on parle de la Crimé ah les Russes s'écoutent toujours parce qu'ils sont privés non seulement de la rivira ils sont privés du rêve.
Oui, c'était pour la vie de la vie de diplomate soviétique, hein. Oui, c'est je trouve que c'est très c'est très émouvant ce que vous dites. Et évidemment euh là, vous imaginez Vladimir Poutine qui se voulait le garant de ce rêve impérial russe, euh il se retrouve maintenant comptable de l'évacuation des Russes qui ne peuvent plus vivre en Crimé parce que les conditions de vie deviennent trop difficiles.
Donc, on a vraiment une situation absolument renversée. Et si jamais il devait perdre militairement à un moment donné la Crimée, ce serait une énorme défaite. Mais d'ailleurs, l'hypocrisie atteignait son paroxisme.
Je me rappelle, j'étais allé dans un restaurant ukrainien encrimé, occupé, c'est-à-dire juste tous les pleins ukrainiens mais pas des Ukrainiens à l'intérieur. Et ça me paraissait fou. Je me suis dit bon euh tout de même il y a une essayer même avec les tatars de garder un semblant de culture pour garder ce rêve mais tout en éloignant en fait la la réalité de ce qui est devenu lacrimée occupé euh Alexandre Man bah c'est la ruification tout sas émut hein donc c'est la stratégie de Staline aussi le déplacement de population déportation et après inculquer cette culture qui n'était propre initialement donc aux habitants de la Crimée et finalement dire toujours que la Crimée c'est la Russie.
Mais c'est à peu près la même chose que la France dirait par exemple que le Québec c'est la France où les Allemands à un moment donné pourraient dire l'Alsace c'est peut-être aussi un tout petit peu germanique et allemand. Donc c'est-à-dire c'est une abération arrivé dans l'ire c'est une abération. Oui, c'est arrivé.
Mais attention à dire ça aux Alciens. C'est une Non mais j'ai beaucoup j'aime beaucoup les Aliens là-bas. Et euh voilà, donc c'est une aberration historique qui remplace finalement les impératifs de la loi.
Et là, on retrouve une autre caractéristique de la mentalité russe, le niilisme juridique. Ce pays n'a jamais connu la loi et donc euh bah oui, lorsque la Russie n'a jamais été une partie de l'impire, la matrice régionelle du droit, et bien pour les Russes justement c'est émotion si vous voulez, c'est la morale en quelque sorte qui remplace la loi. C'est-à-dire, ils peuvent dire que la Crimée c'est la Russie en faisant complètement fi justement de la loi qui existe de façon plus générale.
C'est exactement ce que Poutine a entrepris quand il a d'abord organisé ce référendum soit-disant flacieux donc à Crimé et après quand il a dit que l'Ukraine c'est la Russie alors qu'il faut toujours appeler les fondamentaux que l'Ukraine a une identité culturelle beaucoup plus ancienne que la Russie. Voilà. Alors que ça ça n'a jamais été justement compris ni expliqué ni dans la propagande russe ni dans le manuel d'histoire soviétique.
Alexandre, est-ce qu'on peut imaginer un un retrait un repli progressif des forces russes si tout est perdu en Crimé ? C'est-à-dire que notamment les les Ukrainiens estiment que il faut conserver épargner le pont de Kerch justement pour permettre aux forces russes de se replier à un moment donné. Est-ce que ça ça peut arriver dans les prochaines semaines ?
Population ça peut ça peut ça peut ça peut arriver. C'est pour ça que les Ukrain aujourd'hui visent de façon radicale de façon d'ailleurs les voies maritimes et les voies terrestres lacrimé parce que justement c bascule de la guerre pourrait venir de la situation de de la défaite humiliante infligée à la Russie de Poutine par les Ukrainiens en Crimé. Les Russes ont évacué la poche de Kerson quand même juste après avoir déclaré que ces provinces étaient russes éternellement, que la ville de Kerson serait russe à jamais éternellement.
Et d'ailleurs le pont de Ker aujourd'hui est en péteux état en péteux états, c'est-à-dire par exemple par le pont de Kerch les camions, les poids lourds déjà l'époque en 2023 les poids lourds étaient devenu interdit. Mais et le à quoi ça sert le pont de kche aujourd'hui justement à ces estivants à ces vacanciers russes alors qu'ils sont retrouvés un peu piégé là-bas qui se retire en Sibérie euh dans l'oral Oui. Ou même que la population implantée la popul Tout à fait.
Donc, et les Ukrainiens aussi, les pauvres. Vous avez cité cet exemple de restaurant ukrainien qui était complètement rucifié. Et bien, mais je voudrais bien rappeler aussi les propos extrêmement forts du chef de la administration présidentielle de de l'Ukraine Kirol Boudanov qui a dit justement que la Crimée on la cédera jamais.
Et donc à un moment donné, nous on avait enterré la problématique de la Crimée. On a dit, on a fermé les yeux en 2014. On a dit ah oui, j'ai rencontré d'ailleurs des dirigeants français qui disaient Alexandre mais la Crimée c'est la Russie.
Donc, c'est-à-dire c'était une sorte d'aveuglement, une myopie géopolitique incroyable ce que les Ukrainiens eux, surtout la nouvelle génération comme Boudanov, comme Fedov, ministre de la défense euh qui a 34 ans finalement pour lui l'Union soviétique ce sont des dinosaures qui sont des cavernes. C'est c'est un enfant de Ila quoi donc évidemment la Crimé c'est l'Ukraine et la Crimée c'est l'Ukraine, c'est le triomphe enfin c'est la restauration de la loi. Et nous Margaot, on a besoin de restaurer la loi d'un autre monde qui est devenu complètement fou où les prédateurs justement et les ingénieurs du chaos qui règle leur compte et qui imposent leur temps.
On va regarder ces images tout de même surprenantes de ces fils d'attente en Russie. Ces personnes qui font des voilà, vous voyez toutes ces voitures sur le côté qui attendent justement pour essayer de récupérer du carburant. Est-ce que réellement toutes ces frappes peuvent en fait au fur et à mesure quand on voit toutes ces raffineries frappé avoir de très lourdes conséquences sur l'Ukraine ?
Richard dans un pays qui est en plus dans un pays qui est en plus la Russie un grand producteur de pétrole, ne l'oublions jamais. Donc ça les Russes le savent. Bien sûr que ça peut avoir des conséquences parce que plus les frappes ukrainiennes sont précises et sont nombreuses en profondeur et là le sommet de l'OTAN a permis à Volodimir Zelenski de repartir avec un feu vert de Donald Trump pour ses frappes, plus la Russie se trouve en difficulté parce qu'une raffinerie, ça ne se réinstalle pas comme ça.
Bien sûr que ça peut se réparer et se reconstruire mais pas comme ça en quelques semaines. qu'il y a un véritable enjeu et encore une fois l'une des victoires de Zelenski à ce sommet de l'OTAN, c'est que désormais les États-Unis sont d'accord pour les frappes en profondeur. Rappelons juste que la précédente administration Biden y était opposée et que Donald Trump pendant longtemps y était lui-même opposé.
Regardez tout de même, je me permets de vous couper Richard parce que vous parliez des raffineries qui ont été frappées. Regardez ça, c'est en une semaine. En une semaine, voilà tout ce qui a été frappé par les Ukrainiens en terme de raffinerie.
Oui, tout à fait. 40 % des raffineries russes sont inopérationnels aujourd'hui à cause grâce aux frappes ukrainiennes, ce qui prve un/ers de la population russe, grand pays producteur de pétrole, de carburant, c'est absolument énorme. Cela se rajoute à au problème de la Crimée pour Vladimir Poutine dont on a dit qu'il voulait la transformer en île.
Et c'est un tel problème qu'aujourd'hui, on en parlait tout à l'heure mais on le ramène même si ce c'est un personnage c'est un propagandiste Soloviev qui disait "On parle de la menace russe. Est-ce qu'ils vont faire un essai nucléaire ? Est-ce qu'ils vont s'en prendre au Pays-Balt ? frapper éventuellement la Pologne.
Solovièv parlait simplement et bien de frapper les raffineries en Europe en représaille aux frappes ukrainiennes contre les raffineries russes parce qu'ils estiment que c'est l'Occident et l'Europe qui soutiennent Zelinski lui permettent de s'en prendre au raffinerie russe. Et justement ce qui est surprenant aussi dans cette nouvelle étape de cette guerre, c'est que les Russes eux-mêmes osent parler. Euh quand j'étais en reportage là-bas, c'était extrêmement compliqué d'avoir la moindre personne qui se plaignait euh du crèmelin.
Il y avait les femmes encore qui réclamit le retour de leurs hommes euh ou de leurs enfants. Mais là, on parle ouvertement de ces pénuries de carburant. Écoutez, c'est la troisème fois que le prix augmente ce dernier mois.
Mais où diable va-ton ? Et ses embouteillages, je ne comprends vraiment pas. Pour être honnête, ça fait 2 heures qu'on tourne en voiture aujourd'hui à la recherche d'une station service.
Mais nulle part, on ne voyait quelqu'un faire le plein. C'est par des amis qu'on a appris que c'est la seule station où l'on peut réellement acheter de l'essence. Vincent.
Oui. Combien c'est humiliant pour le trème producteur mondial de pétrole. Et pour la première fois de son histoire, la Russie importe de l'essence y compris.
Le sien qui est graffiné en Inde et qui rachète qui rachète en Inde le pétrole qu'elle avait vendu. Ind. Ils achètent de l'essence partout partout. [rires] achète de l'essence partout ils peuvent en acheter en Chine, au Kazakhstan, en Biélorussie, mais aussi en Europe occidentale.
Vous savez, il y a des tankers qui partent à l'heure actuelle de certaines raffineries grecques et ou italienne et qui vont transborder notamment au Maroc ou bien ou bien même à Gibraltar pour repartir sur la Russie. Donc que la Russie euh vous vous souvenez de John McCain, ce candidat malheureux à l'élection présidentielle américaine qui est dans une voiture qui est dans une queue comme ça que l'on voit euh qui attend pendant des heures et des heures et puis un moment le mari est excédé euh dit "J'en peux plus, je vais je vais tuer Poutine." Euh il sort de de la voiture à l'arrêt et puis part en marchant pour aller tuer Poutine au cremelin.
Et puis il revient quelques temps plus tard et dit "Bah que ça qu'est-ce qui s'est passé ?" Mais en fait la queue pour tuer Plutine est encore plus grande [rires] que celle pour récupérer de l'essence. Non mais tout de même parce que euh il y a un général russe qui a reconnu dans la presse russe et c'est ça qui est intéressant, que la Russie a du mal à empêcher certaines attaques de drones d'Ukrainien à moyenne portée.
Oui. Ah, ça c'est autre chose moyenne portée mais euh à long et à moyenne portée. Moyenne portée, c'est un peu lourd.
Alors, pour rentrer dans un domaine un peu technique, la moyenne portée, c'est les frappes jusqu'à 300 km. Euh c'est les frappes sur la ligne de front hein de des drones jusqu'à une trentaine de kilomètres on va dire et puis il y a les frappes jusqu'à 300 km et puis il y a les frappes à très longue portée. C'est euh en terme soviétique on appelle ça les frappes stratégiques euh sur le l'ensemble du territoire.
C'est pas tout à fait les mêmes moyens mais les Ukrainiens maintenant sont capables de frapper avec des moyens made in Ukraine avec en collaboration quand même avec un certain nombre d'entreprises. Les les frappes les plus lointaines qui sont menées notamment HS très probablement maintenant sont menés avec des missiles flamingo euh qui sont de vrais missiles. C'est plus des drones, ce sont des missiles de croisière qui portent une tonne d'explosifs.
Ça c'est colossal qui peuvent taper à 3000 km et qui ont de l'électronique de bord française au passage avec coopération avec Talè et ça ça fait des ravages et c'est le problème qui se pose c'est que effectivement ça on voit pas on voit pas du côté russe on voit pas de solution en réalité on voit pas de parade he c'est pas un truc qui les les les lesensien continuent à fabriquer des drones des FP1 des des drones à longue portée des des flamingos de plus en plus tous les jours. Et du côté russe, ben on se pose des questions. Mais comment comment on arrête ça ?
En fait, la distance entre entre la frontière ukrainienne et Homs, c'est 3200 km je crois. Non, 2006, je crois. Ouais, 2600.
Donc çaiseau, [rires] mais j'avais juste une question très rapide au colonel Goya, si vous permettez. [raclement de gorge] Alors, où évidemment la situation au niveau du carburant, c'est une catastrophe. à tel point que les forces russes sont obligées d'intervenir sur certaines stations services pour empêcher les bagarres, les disputes dans les causes [rires] d'intérieur.
Oui. Alors alors d'un point de vue d'un point de vue purement militaire, les les militaires ont quand même toujours la priorité. C'est-à-dire que c'est ce qui réduit encore le carburant pour la population.
Bien sû bien sûr. Mais ma question, pardon, excusez-moi colonel, c'est juste la suivante. C'est on parle des raffineries, 40 % des raffineries russes ont été frappées par les Ukrainiens.
Ce que ce que il y a un tiers de de la production qui est Oui, voilà. qui est Mais est-ce que c'est ce sont des frappes qui en 3 semaines peuvent être réparées ou alors est-ce que c'est c'est vraiment une des destructions qui demandent des années pour les remettre sur pied ? Non, ça dépend.
Alors, d'abord, ça fait au moins 1 an que les Ukrainiens commencent qu'on frappe pas sur sur les euh sur les raffineries. Ce qui au passage d'ailleurs renfou je dire mais attendez le côté russe ça fait 1 an qu'on vous tape dessus et vous avez pas trouvé de solution quoi. Vousz pas euh développer vous savez que les Ukrainiens sont en train de développer pour protéger leurs infrastructures énergétiques.
Enfin bon là ça c'est quelque chose qui me frappe toujours effectivement du côté russe de voir venir le problème et puis de pas trouver forcément de de solution. Euh alors ce qui se passe même spécifiquement pour l'armée, c'est que eux ils sont ravitaillés notamment sur la ligne de front mais là c'est là que vous intervient l'autre campagne à Boy portée où les Ukrainiens tapent maintenant sur les camions citernes sur les trucs spécifiquement militaires aussi euh qui ce qui pose d'autres problèmes. En gros, on estime que et pour l'instant ils ont coupé, ils ont réduit d'un tiers la la production, ce qui ce qui est énorme en réalité he ce qui peut il y a pas un pays qui peut fonctionner normalement si d'un seul coup on lui coupe un tiers de de de sa production de d'essence quoi.
Est-ce que Est-ce que les raffineries sont endommagées durablement ? Au début c'était ça dépend souvent de la puissance évidemment explosive qu'on balance dessus et quand vous balanz des flamingo d'une tonne dessus et ça considérable les dépôts dépôt explose bien sûr. Non mais ce qui a changé c'est qu'avant il frappait un dépôt une ou deux cuves et maintenant il maintenant il frappe l'intégralité du site.
Ça ça change énormément même ça ça touche Vladimir Poutine dans son ego puisque selon l'enquête de Reuters qui a été très finement mené je l'ai lu en entier ce sont c'est extrêmement sourcé. Vladimir Poutine n'envisagerait pas de négocier la paix avec l'Ukraine dans l'immédiat. Au contraire, plusieurs sources proches du Kremelin estiment qu'il pourrait intensifier la guerre dans les prochains mois.
Écoutez ce que dit Dimitri Peskov. Plus le régime ukrainien frappe nos infrastructures, plus la zone de sécurité que nous serons contraints de créer sera étendu. Une nouvelle escalade pourrait bien prolonger l'opération militaire spéciale.
La question c'est est-ce que la Russie a les moyens d'intensifier la guerre ? C'est la fuite en avant d'un animal corné. C'est ça.
Donc qui se sent quand même aux abois donc il n'a pas de solution d'autres solutions que continuer continuer et aggraver les situations parce que comme le céréal killer ne peut jamais s'arrêter. Donc à un moment donné il comprend que il a déjà compris. Mais il faudra quoi ?
Une nouvelle mobilisation dans c évidemment parce queon a beaucoup parlé de profondeur stratégique de la Russie qui n'est pas aussi d'ailleurs profonde stratégiquement parce que aujourd'hui la Russie commence à manquer de bras. Donc euh les gens ne veulent plus ne veulent pas se faire tuer euh sur le front. Donc même les salaires à qui sont quand même assez important qui sont proposés ne font plus réfis ne sont pas lesquels ne sont parfois pas vers qui ne sont pas encore payés.
Voilà donc le discours par exemple des mèes de soldats qui avaient remercié Poutine d'avoir tué leurs enfants. Ça appartient déjà au passé. Donc il y a quand même un point de saturation aujourd'hui à Russie.
Je ne dirais pas un point de bascule, mais on on s'achemine quand même vers quelque chose quand les gens comprennent que on ça peut pas durer comme ça. Il y a une situation complètement aberrante qui a été créée. Le bourbier dans lequel Poutine avait engagé son propre pays parce que les gens commencent à se sentir évidemment les gens les Russes sont très résilients, ils ont l'habitude de souffrir et cetera mais il y a des limites à tout.
Il y a des limites à tout surtout dans notre monde ce que j'appelle le monde du clic. C'est-à-dire même si les réseaux sociaux aujourd'hui sont interdits formellement, il y a des Russes qui continuent à utiliser les réseaux sociaux. Je vais vous donner mon exemple personnel.
Mon papa, comme vous le savez, vit à Moscou. Normalement, WhatsApp est interdit, mais avec son aide sociale, je communique sur WhatsApp par exemple. Donc euh on ne peut pas, vous savez, on ne peut pas aujourd'hui interdire complètement euh vous savez donc le le flux des informations qui circulent.
C'est c'est complètement illusoire. Donc aujourd'hui, les Russes qui sont touchés justement à à quelque chose de très important pour eux, c'est-à-dire leur vie quotidienne. Il ne s'agit plus d'une, si vous voulez, d'un d'un d'une chimère de de la pieté nationale et cetera.
Il s'agit des choses euh au quotidien. Et donc, et les Russes qui ont quand même pris l'habitude depuis la chute du communisme de vivre plutôt normalement, c'est-à-dire voyager, communiquer sur Facebook, sur les réseaux sociaux et cetera. Ils sont privés aujourd'hui de l'essentiel.
H Je voulais poser une nouvelle question à à Alexandre. Est-ce qu'on commence à voir des mutilés dans les rues euh Multilerie des mutilés des des soldats amputés ? Parce que ça ça a un un un un un effet psycholog psychologique un impact fort généralement sur les populations.
Euh j'ai pas vu les images mais je suis certain aujourd'hui que les réseaux sociaux moi j'en avais déjà vu en 2023 dans les rues de Moscou hein même qui était en permission. Donc Tout à fait tout à fait. C'est ça qui peut changer aussi la donne Vincent.
C'est ça. C'est-à-dire parce que il y a quand même ces sensibilités russes, ce qu'on appelle parfois forcément l'âme russe. C'est-à-dire qui peut être extrêmement sensible souffrance humaine, y compris à ce que vous dites.
Donc c'est pour ça que je crois que les réseaux sociaux, il faut toujours garder et souligner l'importance des réseaux sociaux. Donc on ne peut plus arrêter aujourd'hui dans notre monde. C'est aussi illusoire que par exemple comme vidanger une mère a une petite cuillère à soupe et cetera.
Donc non c'est pas possible. Les Russes ce sont des gens qui veulent vivre et et Poutine leur prive de vie, prive d'avenir, de voyage, de communication. On parlait des témoignages, mais il y a aussi ces fameux blogueurs qui étaient ceux qui donnaient des informations sur le terrain de manière constante.
D'ailleurs, c'était nos nos premières informations côté russe au début de cette guerre. Et puis désormais, vous entendez une petite musique qui monte qui dit "Mais en fait qui pilote l'avion ?" Écoutez, tout le monde en a marre des mensonges sur Coupiansk, les mensonges sur Constantinfka, arrêtez de mentir au président.
Est-ce que quelqu'un de courageux peut dire ce qui se passe dans ce pays ? Pas à la manière de Rnikov qui dit que nous rattrapons et dépassons les États-Unis, mais bien sûr avec des anes et des mules peut-être avec quelle économie ? Parce qu'on apprend aussi dans cette enquête de Reuters que l'objectif de Poutine c'est le Donbas.
Tant qu'il aura pas entièrement le Donbas, il n'abandonnera pas. Oui, c'est c'est son obsession hein et c'est d'ailleurs ce qui a bloqué toutes les tentatives éventuellement de négociation, c'est le Donbas. Voilà donc il dit voilà le Donbasse tout le Donbas c'est peut-être rien que le Donbas éventuellement mais au moins tout le Donbasse c'està dire concrètement ce qui reste encore à conquérir qui est encore contrôlé par les les Ukrainiens au moins la ville de Cramatorsque Slovance et cetera et on s'intera peut-être à ce moment-là et du côté ukrainien la ligne c'est la ligne inverse disant voilà on s'arrête non tout de suite sur la ligne des combats actuel et c'est ça c'est ça qui a qui maintient en réalité la guerre depuis bah depuis un certain temps et que il y a une énorme pression que militaire là-dessus et et un espoir qui est toujours déçu du côté russe, on s'en l'aperçoit.
C'est-à-dire que probablement des ces militaires lui ont vendu certainement l'idée que il pouvait s'emparer finalement du Donbas, que cette guerre pouvait prendre quelques mois et cetera. Or, on s'aperçoit que euh certes, ça progresse un petit peu mais ça progresse à la à la vitesse d'un escargot et que à ce rythme-là, il faudra des années pour véritablement s'apparer du du Donbas. Oui, l'élément supplémentaire, c'est que Vladimir Poutine depuis exactement un an, depuis la rencontre en Alaska, il est obligé de montrer sa force à Donald Trump puisque il a refusé quand même, reconnaissons-le, Donald Trump lui avait tendu une main et une main qui était extrêmement favorable à Moscou.
Il l'a refusé dans un réflexe d'orgueil absolu. Et bien maintenant, il doit il doit trouver quelque chose pour démontrer à Trump qu'il est le plus fort. Trump a toujours envie de faire un accord avec lui, ça c'est certain.
Mais si Poutine est sur le retrait, ça va s'arrêter. Alors, la Russie continue également de de frapper l'Ukraine et lors du sommet de l'OTAN à Ankara et bien Donald Trump a annoncé que les États-Unis étaient prêts à autoriser l'Ukraine à fabriquer sous licence des missiles patriotes. Écoutez, mon petit doigt m'a dit que nous allons leur accorder le droit de fabriquer des patriotes.
On va leur montrer comment faire car très complexe en fait. Mais vous comprenez vite, on en parlera mais on va vous donner la licence. C'est plutôt cool, non ?
Comme ça, vous ne pourrez plus vous plaindre qu'on ne vous donne pas assez. Vous allez les fabriquer vous-même. Nous n'en avons pas encore informé l'entreprise, mais ça va bien se passer.
Ils seront ravis. Et prenons tout de suite la direction de Washington pour retrouver Sonia Drid. Une promesse.
Est-ce qu'elle peut tenir cette promesse aux Ukrainiens ? Alors, en tout cas, euh c'est ce que euh certains euh ici à Washington euh se demandaient parce que Donald Trump a fait cette annonce et puis ensuite il a laissé entendre euh etth bien euh que la compagnie euh qui euh fabrique euh ces cette technologie euh n'était n'avait pas été mis euh au courant. En tout cas, euh on l'a vu, euh Donald Trump s'est montré chaleureux au côté du président Zelenski. il a lui-même il ironisé sur la situation en disant c'est dur à croire du bureau val à aujourd'hui le bureau val où ils avaient eu cette rencontre très houleuse et c'est important parce que pour Donald Trump les relations internationales passent aussi et surtout par les relations personnelles et selon l'INGram ce sénateur républicain dont il est proche désormais Donald Trump voit les Ukrainiens comme les winners les gagnants et Donald Trump on le sait aime les winners de l'Instagram qui a fait ses déclarations lors d'un briefing à Kiev, qui a dit que Donald Trump était impressionné par la résilience des Ukrainiens et qu'il était aussi très intéressé par des technologies qui sont en train d'être développé en ce moment en Ukraine et qui pourraient bénéficier aux États-Unis.
Merci Sonia Dri en direct de la maison blanche excellente comme toujours. Vous avez vu c'est-à-dire que ce deal en fait c'estàd je vois les Ukrainiens maintenant comme les winners c'est eux qui sont en train de reprendre de gagner du terrain. J'ai besoin de leur technologie également pour l'Iran donc ils me servent en fait.
C'est le deal, c'est la politique sans la moindre éthique. Alors évidemment, ça n'est pas le monopole de Donald Trump, mais lui il en a en us et en abuse. Après l'humiliation suprême qu'il a fait subir à Volodire Zelenski, chef d'un état qui était occupé aujourd'hui. lui trouve après que le tout seul évidemment soutenu par les Européens, il est réussi à tenir tenir tête aux Russes et bien il lui trouve et bien une certaine raison de dil avec les Américains.
D'autant plus que non seulement ils ont réussi mais ensuite il y a un intérêt direct économique pour Washington. Non mais il se fout de la gueule du monde Trump patriote produit en Ukraine. D'abord ça va enfin il y a je crois qu'il y a un délai de fabrication là je me trompe plusieurs années de 24 mois hein à à minima pour pour un pour un patriote.
En plus donc le produit de propulsion le propergol il faut près de 30 mois pour le solidifier. Donc entre la construction de l'usine, les montages financiers, euh le la production des patriotes, le la solidification de du du Propergol, on a voilà, on a pour 3 ou 4 ans. D'ici là, je ne sais pas ce que deviendra le conflit.
Et en plus, c'est hyper rare. C'estàdire que l'Ukraine deviendrait le trisème pays en fait à être sous licence patriote. Il y a le Japon, l'Allemagne, l'Allemagne déjà et l'Ukraine.
Euh oui. Alors, d'abord, il faut bien comprendre que ça correspond à un problème crucial, très sensible ukrainien. C'està dire les ukrainiens manquent d'intercepteur pour faire face au missiles balistiques russes, au missiles hypervélos.
Ça, ils arrivent plus. Enfin, il manque de concrètement il manque de patriotes pour les arrêter complètement et ça ça leur fait mal. Ça leur fait vraiment mal.
Donc, il y a une véritable crise particulière dans ce dans ce domaineel. Donc depuis un certain temps déjà les Ukrainiens demandent, réclament soit au pays européens qu' on est patriotes donnez-les nous soit des achetez-les aux Américain puis donnez-les nous ou les enfin bref vous trouvez ils sont adressés même les Ukrainiens sont adressés directement à Lukin Martin à la société qui les fabrique en disant de on vous achète on vous achète tout. Bon voilà, le problème qui se pose aussi du côté américain, c'est que eux aussi ont besoin de patriotes euh enant plus qu'ils ont consommé un certain nombre dans Moyen-Orient.
Et donc là, on est dans un un deal où Donald Trump finalement il perdit pas grand-chose, il a rien à payer. Il dit voilà, je c'est ça lui coûte rien de euh de d'offrir la licence aux Ukrainiens qui en réalité ce qu'ils veulent qu'il planchent les Ukrainiens planchent déjà quand même dessus. Ils ont leur propre projet qui s'appelle le projet Freya.
On va en parler dans un instant. Mich et donc leur truc leur truc c'est dire OK ben on va regarder les plombs et puis on va les faire très vite en parce que j'aimerais quand même vous entendre sur le fait que Volé Zelenski lui tout de même se réjouit de ça et écoutez-le il l'a dit lui-même. La sécurité de notre territoire est extrêmement importante.
Le président Trump vient de parler du système patriote. C'est tout simplement le meilleur système au monde. meilleur système antibalistique et cela s'est vérifié sur le terrain de guerre.
Donc par respect pour tous nos partenaires, nous sommes reconnaissants pour tous les systèmes de défense antérien. Et d'ailleurs, c'est ce qu'il réclame Volum Zelenski depuis des mois. Il dit "Nous avons besoin de patriotes Richard." Oui, absolument.
Mais la réalité c'est qu'effectivement compte tenu des menaces russes, compte tenu du type d'attaque que la Russie perpétue sur l'Ukraine, vous imaginez le nombre de patriotes qui sont nécessaires. Je crois que dans la région du Golf depuis le 28 février, 1900 patriotes ont été tirés. Actuellement la capacité de production est de 600 patriotes par an et ils veulent les deux compagnies qui font les patriotes, c'est Luky de Martin et Ron qui se qui fabrique différentes parties de ce missile antimissile.
Je crois qu'ils veulent pousser la production jusqu'à 2000. Il y a quand même un élément ne croyons pas et d'ailleurs Volimir Zelenski ne le croit sans doute pas que la fabrication sous licence veut dire que les Américains n'auront pas le verrou ils garderont le verrou. Zelenski même s'il produit des patriotes à l'issue d'un calendrier donné, il pourra pas les tirer comme il veut sans que les Américains disent oui ou non.
Par ailleurs, c'est pas une très bonne nouvelle mais il faut comprendre Volimir Zelenski qui en a besoin. Pas une très bonne nouvelle pour les Européens parce que en concédant cette licence, il rend à Zelenski le service que celui-ci demandait. Zelenski est donc redevable vis-à-vis des États-Unis et rappelons quand même que les patriotes en question, ils seront payés avec de l'argent européen.
Sûr. Oui. Alors [rires] alors Volodimir Zelenski a parlé de quelques jours.
Est-ce qu'il on lui a promis un premier une première livraison de quelques patriotes parce que sinon effectivement pour la construction il faut compter plusieurs années. Ce qu'il faut rappeler ici tout de même, c'est que c'est un besoin cruel pour les Ukrainiens parce que le taux d'interception du balistique russe sur le territoire ukrainien, il est que de 50 %. C'est-à-dire que la moitié du balistique qui est envoyé vers les territoires ukrainiens et bien tombe et provoque des dégâts, fait des morts et provoque des dégâts matériels.
H Il y a un énorme décalage entre l'urgence de la situation pour fermer le ciel et assurer la défense de l'Ukraine et ces promesses de patriote à très longue terme évidemment. Donc, mais je voudrais souligner quand même que Volodimir Zelenski au-delà de son personnage héroïque, il est très habile. Il est très habile comme négociateur et il euh fait de la pommade finalement à Trump.
Il a il a compris comment il faut flatter Lier. En tous les cas, il a compris depuis dans personalité, il cerne il cerne très rapidement les personnalités des gens et donc il il fait quelque chose qui fait qui plaît justement à Trump au-delà du fait que Trump commence à le considérer au sérieux, ce qui n'était pas du tout le cas au début. Au départ, il comprend que quelqu'un c'est un type qui peut tenir tête à à Poutine.
C'est quelqu'un qui peut d'ailleurs devenir, comme on dit aujourd'hui vineur alors qu'il était considéré comme quelqu'un un gars qui n'est pas sérieux et complètement condamné à l'échec au départ. Alors, on le disait il y a un instant, il y a un projet européen en cours pour faire pour créer une sorte de compétition avec le patriote américain. L'Ukraine et huit pays européens vont prochainement se réunir en France pour lancer un projet commun autour de ce projet qui s'appelle Freya, un futur système ukrainien de défense anti-aérienne destiné à intercepter les missiles balistiques.
Écoutez Vladimir Zelenski notre mission consiste à réunir des dirigeants, des entreprises et les agences de sécurité nationale à rassembler tout le monde afin de présenter une proposition de projet européen commun de défense antimissile balistique. Baptisé Freya colonel Goya, ça va consister en quoi tout ça ? Alors, d'abord, il faut préciser que le problème, il est pas simplement ukrainien, le problème d'interception des missiles, il est aussi européen.
C'est-à-dire qu'on est complètement démuni. Euh on n'est pas euh il y a les pays qui sont très défendus maintenant l'Ukraine est quand même très défendu. On n'est pas capable de de fond très défendu.
Les États-Unis ont des moyens de défendre. Nous non, voilà, nous les pays européens, on est incapable de faire face à ce que fait l'Ukraine. On est capable de faire face à des vagues domiciles comme ceux qui qu'on envoyé l'Iran et cetera.
Donc ça c'est un vrai problème. Là aussi hein, on aurait pu peut-être voir un peu le le la question depuis un certain temps, mais comme d'habitude, on attend d'avoir le problème devant les yeux pour ou d'être touché directement par ce problème où on le voit véritablement approché pour se se réveiller. Bon, il y a le système franco-italien Michel quand même.
Oui, mais c'est pas tout à fait la même catégorie. Euh on a un système effectivement le le système L MBA euh qui est un système de moyenne portée euh donc qui est un peu il tire un peu moins bien, un peu moins vite. Euh on a on n'est pas capable d'intercepter euh des missiles qui vont au-delà de MACD, c'est balistique.
Pour l'instant, on sait pas faire et cetera, on y travaille hein. Mais le patriote, c'est un missile qui peut tirer plus haut, plus loin, plus précis sur sur des peut-être sur des des missiles qui seront un peu plus compliqués interceptés. Puis vous avez même le niveau au-dessus, le missile qui va au-delà de l'atmosphère, le missile tade, américain, aro israélien.
Alors là, on est pour l'instant, on est complètement à la rue dans dans ce domaine. Et donc oui, là donc il y a vraie urgence aussi pour les Européens. Et puis on se dit effectivement mais bah les Ukrainiens, ils ont montré quand même quelques capacités quoi techniques.
Ils sont quand même assez forts quoi. Et ils travaillent là-dessus, ils travaille sur un missile balistique aussi. Euh donc ils sont capables.
Bon et donc on se dit tiens, si on coopère avec eux, tout le monde y a intérêt euh et puis euh qu'on puisse développer des des intercepteurs qui sont utilisés par les Ukrainiens et que après ben peut-être qu'on pourra racheter aussi à notre compte, récupérer à notre compte pour notre propre défense. Donc oui, ça c'est un projet intéressant que encore une fois on aurait pu lancer un petit peu avant mais c'est effectivement assez prometteur. On est très étonné, je termine juste là-dessus par la capacité des Ukrainiens.
Donc on voit par exemple là fabrication des des drones FP1, la société Fond Far Pond. C'est extraordinaire quand même ce qu' ils sont capables de faire depuis depuis depuis quelques années quoi. Ils sont capables de fabriquer des missiles de croisière en 1 an enfin des trucs.
Ouais, ils étaient là à Eurosatori cette année. Et c'est avec ça qu'ils ont cartonné partie des navires en mer noir avec les FP1 jeune femme qui a la tête de l'endre. Oui oui oui tout à fait. 34 ans très jeune.
Pour justement compléter de des propos de de de Michel, je dirais que c'est la guerre, c'est-à-dire la situation extrême qui a révélé les Ukrainiens. Ils avaient vraiment acculé au mur, c'està-dire ils n'avaient pas le choix. Ils devaient pour survivre l'innovation, la créativité est devenue la solution de de survie pour les Ukrainiens.
Et dans ces conditions extrêmes, ils ont appris à se débrouiller par leur propre moyens. Et je me souviens d'un proverbe soviétique qui disait que la naufrage euh la la sauvetage des naufragés, c'est l'affaire des naufragés eux-mêmes. Donc voilà.
Donc ce proverbe là justement s'applique aujourd'hui à la situation en Ukraine et l'Ukraine est devenue, c'est ce que disait Michel aussi, non seulement un parent pauvre qu'il faut aider et cetera, mais un élément de la coopération européenne. C'est-à-dire c'est un pays qui peut beaucoup apporter justement à l'Europe. Oui, l'Europe a besoin de l'Ukraine mais l'Europe elle aussi a besoin de l'Ukraine dans le domaine justement de l'innovation, de la créativité et du courage évidemment.
Alexandre Melnck, vous vous en parliez tout à l'heure Vladimir Poutine comme un lion en cage avec des conseillers qu'il n'écoutent plus. Est-ce que une attaque russe contre un pays de l'OTAN est désormais crédible ? Je vous pose la question.
Euh il y a eu une évolution qui a été approuvée tout de même à la fin du sommet de de Ankara, sommet de l'OTAN. L'OTAN qui a décidé de renforcer sa mission de surveillance aérienne au-dessus euh des pays Baltes en la transformant en véritable mission de défense aérienne. C'est quoi ça ?
Euh alors oui, plus exactement, on a peut-être clarifié les ce qu'on appelle les règles de l'engagement. Euh la protection de du ciel des pays de l'Europe de l'Est, ça se fait ça a commencé en réalité euh depuis 2000 2016 hein. Euh donc on fait de la police, on appelle ça une mission de réassurance, on fait de la police de l'air concrètement dans les pays baltes qui n'ont pas d'aviation hein.
L'Estonie n'a pas d'aviation de chasse. Euh c'est trop petit pour avoir une avion de chasse. Donc ce sont des avions de l'OTAN qui tournent sur place et qui protègent le ciel de l'Estolie.
Et ce qu'on a constaté, c'est que bah ce ciel estonien, il a quand même été un peu violé par par les Russes, y compris par des avions, des avions de combat qui sont pénétrés. Et là euh bah cette comment dire cette crédibilité euh de des avions de l'OTAN, elle a été mis un peu c'était peut-être le but d'ailleurs était un peu testé quoi. Or ce qui se passe probablement du côté de l'OTAN, c'est que c'est quand même une alliance avec des pays qui sont malgré tout souverains euh et que au bout du compte la décision revient euh au chef d'État des nations.
Concrètement que donc là ça passe plus par une décision politique en fait. Donc ce que l'on enfin si ça passera toujours par cette édition politique. C'est-à-dire que en Estonie quand il y avait les MIC 31 sont passés, c'était des avions italiens qui étaient là.
Au bout du compte le patron italien, le chef italien qui est sur place, il a des ordres de son de son pays qui dit voilà qui se passe qui se s'il y a un avion russe qui qui pénètre ben non, vous la battez pas quoi parce que ça provoquerait un incident directement entre la Russie et l'Italie par exemple. Euh et donc c'est ça, c'est ça qui tue un peu d'ailleurs euh tous les les opérations en coalition, c'est poison. Chaque pays a un peu ses chaque, sa propre politique.
Euh et donc là l'idée c'est peut-être de clarifier les choses, de dire une bonne fois pour toutes voilà, on a obtique les règles communes, donc il faut que les les nations se le disent aussi clairement. Voilà, nous euh si un avion russe pénètre dans le ciel estonien, il sera abattu. Point. euh que les choses soient claires une fois pour toutes.
Or, pour l'instant, jusqu'à présent, en tout cas euh et encore un peu maintenant hein, euh il y a quand même un flou qui se qui subsiste à chaque fois. 15 ans et nous et nous-mêmes nous avons été mis à contribution notamment tout le long du mois de juin avec 11 décollages d'urgence de Norafale en Estonie dans le cadre de l'opération Baltique Air dont 6 le même jour le 2 le 2 juin avec trois avec trois chasseurs bombardiers sousil et trois avions de transport russes qui ont été cononduits du ciel du ciel bal et puis surtout l'interception d'un drone pour la première fois par un rafale avec son missile. Mika le 8 juin dernier.
H il y a aussi le glissement sémantique qui se passe aujourd'hui dans le vocabulaire du Cremla qui commence à utiliser de plus en plus ouvertement le mot la guerre. Pas l'opération militaire spéciale mais vraiment la guerre. Et pour expliquer à la population les propagandistes du Crimeland disent que évidemment on n'arrive pas à gagner cette guerre.
C'est pas à cause de ce petit pays entre guillemets l'Ukraine mais à cause de l'Occident. et l'Occident à cause de l'OTAN, c'est-à-dire il y a cette rhtorique antiemp devient de plus en plus si vous voulez audible et de plus en plus dangereuse. Tout simplement parce que ça peut provoquer justement cette fuite en avant dont nous avons déjà parlé de quelqu'un qui n'arrive pas justement à gagner la guerre contre l'Ukraine et qui s'attaque à l'Occident.
Parce que il faut jamais oublier que le but ultime de Poutine, c'est saper les fondamentaux de la démocratie. renverser l'ordre existant et imposer si vous voulez leadership de la Russie face à cet Occident décadent dépravé votre stupre et cetera. Ouais.
N'oublions pas quand même que le paradoxe c'est que ces menaces russes sur l'OTAN, les menaces qu'on présenté ces derniers jours, vous savez les scénarios publiés notamment par le télégraphe, un assaut sur la Pologne enfin ou sur les pays baltes, tout ça, ça profite quand même à Donald Trump. Donald Trump, il est reparti du sommet de l'OTAN avec 54 milliards de dollars de contrats militaires. Des Européens qui ont peur, c'est des Européens qui paye.
Et ça, Donald Trump, il aime ça. Alors, il y a d'autres chefs d'état qui sont repartis avec autre chose de ce sommet de l'OTAN à Ancara. He, ça va faire sourire tout le monde parce que tout le monde voit de quoi je parle.
C'est ce fameux pistolet. Voilà, Revolver Magnum 357 offert par REP TP Erdogan, le président Turc qui était pays haute de ce sommet de l'OTAN et qui aurait offert à chaque chef d'état ou de gouvernement présent à ce sommet et bien ce revolver gravé à son nom accompagné de six cartouches. Alors pas tout le monde l'a pris hein.
Chancelier Mert et Kir Starmer, le premier ministre britannique et le premier ministre néerlandais l'ont laissé sur place et d'autres s'en sont un petit peu amusé. C'est le cas du premier ministre canadien Marc Carnet. Écoutez ce qu'il a dit.
Il m'est venu à l'esprit que le sirop d'ar que j'ai offert faisait un peu pale figure à côté de ce calibre 357.
Benjamin Haddad