Face à Canteloup - François Hollande - "N'oubliez pas que j'ai été président" - 06/05
Audio original de l'émission.
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Tous les matins, Nicolas Canteloup avec son info revisité. Ce matin, Olivier Faure était mon invité, il est toujours avec nous. Re-bonjour Olivier Faure.
Re-bonjour.
Figurez-vous que François Hollande voulait réagir. Bonjour Monsieur l'ancien Président.
Oui, bonjour. Pardon de vous reprendre ma l'air, mais je pense que j'ai fait une petite erreur. Dans votre lancement, vous m'avez présenté en disant François Hollande. Il faut bien préciser, je vais dire le Président Hollande. Ah, le Président Hollande. Oui, bonjour Président. Ce n'est quand même pas compliqué, il faut être carré. En plus, j'ai la chance qu'il est encore un peu rond, donc faites rentrer le rond dans le carré. C'est ça. Voilà. Il faut dire Président Hollande. Oui, j'aime rappeler que j'ai occupé les plus hautes fonctions, contrairement à d'autres autour de cette table. Oui, oui, Monsieur le Président. Ben oui, Président.
Ben oui, il n'y en a pas beaucoup des Présidents, ça se compte sur les doigts d'un pouce. Pour donner une image, dans cette journée de football, il y a, si vous voulez, la Ligue des Champions avec Louis-Henriquet. Et puis, il y a le tout-venant, la Ligue Amateur avec Habib Bey en Ligue Amateur. Chacun se reconnaîtra. J'ai écouté attentivement Olivier Fromm, pour qui j'ai beaucoup de compassion. De compassion. Oui. Se faire enfariner, c'est toujours une épreuve. Et on se doute qui est derrière cet attentat pâtissier, puisque d'après les premiers éléments de l'enquête, on a retrouvé sur le corps de la victime de la farine francinelle soumise.
Francinelle soumise. Attention, M. Hollande, vous avez aussi reçu de la farine, justement. D'ailleurs, vous en avez encore un peu sur votre veste, là.
Où ça ? Oui. Ah non, ce n'est pas de la farine, c'est du sucre glace. Ah oui ? Oui, c'est à cause de la gaufre, tout à l'heure. Ah oui. Oui. C'est devenu avec des chouquettes. Non, des chouquettes. C'est des chouquettes. À moins que ce soit le pain au lait, aussi. Ah oui. Je ne serais quand même pas le couille d'un man. Ah non, je sais, c'est le beignet. C'est le beignet. Oui, mais bref, ce n'est pas le plus. Je voulais répondre à Olivier Faure concernant la primaire à laquelle il ne tient pas. À laquelle il tient tant, pardon. Je confonds. Il y a un argument qui est imparable contre la primaire. C'est... C'est... Pardon, parce que j'ai un trou de...
Ah oui, ça va.
Ça va me revenir. Ah oui ? Non, vous n'avez plus d'argent.
Justement, M. Hollande, on n'en a plus le temps, là. Ça suffit. Olivier Faure est toujours avec nous. Rebonjour, Olivier Faure. Le gaz, le pétrole, est-ce qu'on va au-devant d'une grosse crise énergétique ?
Vous avez raison, le pétrole. Le gaz, le pétrole, la technologie électricité, sont les énergies qui sont sur le français. C'est pourquoi, avec toutes les forces gauches, je ne sais plus qu'elles, je vais mettre toute mon énergie à sauver l'énergie. Ah oui ? Autant, sur l'énergie, nous sommes en pénurie. Autant, candidats de gauche, on en a trop. Oui. Luc Mélenchon, Solland, Narcazeneuve, Guzman, Rizvalo, Romgege, Soiruffin, Tinotin. Et encore, je ne cite pas les remplaçants. Même si je sais que nous sommes sur une chaîne de sport. Bref, il y a une surproduction de candidats. À gauche, on ne sait plus où est stocké.
C'est un problème.
Je crains une chute des cours de la gauche et que les français s'y rifent vers une autre énergie, beaucoup plus droitière, plus polluante. Bien sûr. C'est la raison pour laquelle je propose de taxer les candidats de gauche. Ah oui, c'est bien ça, l'idée ! Comme pour total. Très bien. Pardon, excusez-moi, je suis un peu fatigué, je confonds un peu sur les sujets.
Oui, c'est ça, vous m'avez mis des ronds dans des carrés. Merci, M. Fort. Tout de suite, on retrouve Thibaut Texer pour les titres de l'actualité.
Et oui, ici Thibaut Texer, le journaliste qui a une voix tellement profonde qu'elle est plus navigable que le détroit d'Ormouge. C'est parti pour les titres. Rêve-Party. Débuté le premier réveil. La Rêve-Party près de Bourges s'est enfin terminée hier. Prochain gros événement à l'agenda des dealers. Festival de Cannes et le Tour de France. Procès libyen au dernier jour des débats de son procès. Nicolas Sarkozy a déclaré « Je veux retrouver mon honneur ». Ceci est une alerte d'enlèvement. L'honneur de Nicolas Sarkozy a disparu la dernière fois qu'il a été aperçu. C'était le 6 mai 2007, place de la Concorde, au soir de la victoire de l'ancien président.
Il était accompagné du chanteur Faudel qui s'est lui aussi volatilisé. Depuis, plus aucune nouvelle. Si vous disposez d'informations permettant de retrouver l'honneur de Nicolas Sarkozy, composez le numéro du tribunal le plus proche. Pour ce qui est de Faudel, ça ira. Merci.
Allez, merci Thibault. Les chiffres de Médiamétrie sont tombés. CNews a dégringolé à la troisième place des chaînes Info en avril. Et pourtant, Christine Kelly est tout ce qu'il faut pour retenir les derniers téléspectateurs.
Bonjour. Bonjour.
Bienvenue sur CNews, dans mon arbre de paix, le spa Christine Kelly. La concurrence vous inonde d'informations anxiogènes sur le Moyen-Orient. Alors, pour lutter contre tous ces antioxydants qui vous agressent, essayez notre formule zen. Un bain de boue vivifiant dans lequel on traîne quotidiennement bali bagaille au cou. Bien sûr, avec respect, calme et volu. Bien sûr. Découvrez également notre gamme de soins adaptées pour toutes les peaux à problème. Vous ne supportez plus le teint mat de Kabylie ou l'épiderme noir comme du charbon végétal ? Laissez-vous séduire par les traitements que nous proposons à base de vitamines OQTF à l'extrait de remigration active. Alors, je vous dis à bientôt.
Je vous attends dans mon spa, Christine Kelly.
Merci beaucoup, Christine Kelly. Et nous sommes à présent avec... Ah, tiens, oui, vous êtes de retour, monsieur Hollande. Ah bon ? Alors, l'argument imparable contre la primaire ? Non, non, le sucre glace sur ma guillette. C'était pas le beignet, c'était les choux rouges.
François Hollande