Bruno Retailleau : "Les Français sont à bout de nerfs"|LCI
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
LCI vous propose le grand entretien avec vous Bruno Rota. Bonsoir. Bonsoir.
Merci à vous aussi d'être là. Nous avons reçu Jordan Bardella. Nous recevrons Gabriel Atal lundi.
On continuera avec les figures politiques de tous les bords confrontés au sujet d'actualité confronté à la rédaction Routel Crief, Pascal Pill [musique] mais aussi Éric Brunet. Confronté à l'exercice difficile des scénarios de crise, Alain Ber nous rejoindra sur ce plateau. Il voir, il va vous présenter un certain nombre de crises qui pourrait arriver si vous êtes président de la République.
Que ferez-vous alors ? Confronté enfin aux questions que chacun, chacune peut poser. Vous voyez, il y a un QR code qui s'inscrit au bas de votre écran.
Pour cela, l'événement d'abord, monsieur le ministre, c'est évidemment la crise de la canicule. 72 départements en vigilance rouge. Le record de chaleur depuis 1947, péril mortel, 15000 morts quand c'était en 2003, 15000 morts supplémentaires.
Pourquoi d'après vous la France est à ce point prise de cours ? Tout simplement parce que on a vécu avec une forme d'idéologie. Malheureusement hein, chez nous en France, l'écologie a été prise en otage par une idéologie qui est de gauche et même d'extrême gauche.
Quand j'entends par exemple les écologistes notamment Sandrine Rousseau réclamer des congés climatiques, vous avez typiquement la mauvaise idée des écolo bobo. Ça c'est le confinement. C'est-à-dire que vous renvoyez des gens qui ont un petit appartement, les plus modestes qui vont avoir le bébé dans les bras, euh ça sera surchauffé.
Et alors ceux qui ont la chance d'avoir une résidence secondaire à la mer, à la montagne, eux ils seront bien. Mais Bruno Rotaillou, pourquoi de tel retard ? Regardez, je vous montre cette image.
C'est une des scènes inimaginables. C'est comme la 7e puissance économique de la Terre, système D pour rafraîchir les services de réanimation. Plusieurs hôpitaux dans ce cas-là.
Et encore une fois, on parle pas de cantine, he on parle de service de réanimation. Là où regardez, c'est des couvertures de survie qui servent pour isoler en quelque sorte. Comment on est arrivé là ?
Je je vais vous donner un exemple. L'hôpital de Nant qui se construit plus de 1 milliard, aucune climatisation mais aucune. Alors que il faudrait engager un plan justement notamment pour aider les collectivités et cetera dans ce qu'on appelle le fond vert.
L'État qui aide par exemple une commune à faire une école. Et bien le fond vert aujourd'hui, croyez-moi, la climatisation c'est difficile de la financer avec le fond vert. Il faudrait aussi réduire la TVA quand vous achetez une pâque, c'està-dire une pompe à chaleur réversible.
Le chaud, l'hiver, le froid l'été, elle utilise de l'énergie décarbonée, l'électricité grâce au nucléaire. C'est ce qu'il faudrait faire. Mais est-ce que vous voulez aller vers le tout le tout climatisé ?
Est-ce que le but si vous êtes élu président de la République, c'est que tout soit climatisé ? clair comme c'est le cas à Singapour, comme c'est le cas dans une grande partie des États-Unis, du Canada, du Japon et cetera. Mais mais je pense que on a nous l'énergie la plus décarboné au monde. 95 % de l'électricité française grâce principalement au nucléaire et un petit peu aussi à l'hydraulique, on a cette énergie.
Donc il faut faire ce plan d'investissement. Vous parliez du système D et vous disiez on voit les couvertures de survie. Souvenez-vous le Covid, vous souvenez ces soignants, il y avait pas de surblouses, ils étaient obligés de prendre des sacs poubelles pour pouvoir tailler des surblouses dans les sacs poubelles.
Souvenez-vous de ce qu'avait dit le ministre de l'économie lorsque l'électricité était rare et cher, c'était le col roulé. Et aujourd'hui, il faut que les gens achètent des ventilateurs. Non, il y a il y a une impréparation coupable et souvent il y a de l'idologie.
En vendé, j'étais l'élu qui a suivi un plan justement pour faire pour l'agriculture pour réaliser des réserves de substitution, retenir l'eau quand elle tombe en abondance l'hiver pour [raclement de gorge] pouvoir la restituer dans le milieu, y compris dans le milieu naturel. Ça a été un succès, un succès pour l'agriculture, pour la biodiversité et les écologistes, les plus dogmatiques, n'en veulent pas. Donc il faut évidemment pour notre agriculture, il faut queon puisse avoir les moyens de s'adapter. et non pas de subir.
Nous sommes une nation qui est en train de se paupériser, de se tiendiser parce qu'on subit tout, tout et tout. Les écologistes ont pas été au pouvoir à ma connaissance ces dernières années. Ils ont été avec François Hollande mais depuis attendez mais depuis un certain nombre d'années et j'ai envie de dire même avant lorsque le parti que vous représentez était au pouvoir, il y a une forme de responsabilité collective.
Vous étiez peut-être pas vous étiez peut-être pas obligé de subir cette influence. vous pouviez peut-être aussi anticiper. Est-ce que c'est pas une responsabilité de tous crif ?
J'ai sans doute été à droite celui qui a souvent pointé les manquements de la droite, qui était souvent une droite honteuse, soumise à l'hégémonie médiatique, universitaire culturelle de la gauche. Mais qui a fait sur le dos des Français et de la nation française un accord électoraliste entre les écolos simplement pour avoir leur voie aux législatives et leur appui ? C'était François Holland.
Ensuite, Emel Macron a fait la même chose avec le nucléaire. Et donc, vous imaginez, on a décidé décréter, c'était un décret, la fermeture de 14 réacteurs. Ensuite, on a fermé Fessonaï mais maintenant on dit bah non, [raclement de gorge] il faut + 6 + 8, donc 14 réacteurs nouveaux à l'avenir.
Et vous, vous président, vous rouvrez Fanheim ? Il est malheureusement plus possible techniquement de l'ouvrir. Mais moi, président, moi président, la politique que je ferai sur le plan euh énergétique, c'est une politique qui visera trois objectifs : une électricité décarbonée, bon marché et souveraine.
Comment je ferai ? Je pousserai autant qu'il sera possible de les pousser long réacteur actuel jusqu'à 70 et 80 ans. Ils sont déjà amortis.
Ça fait l'électricité pas cher. Elle sera souveraine. Par exemple, je ferai ce que Emel Macron a stoppé le projet Astrid Super Phenix.
C'est-à-dire qu'on utilise les déchets et on en fait une nouvelle ressource pour l'uranium. C'est ça au total et je restitue pardon bon marché je suis capable de restituer avec cette politique là l'équivalent de 2 mois sur la facture d'électricité. Bruno au total est-ce que le mot est un peu politiquement incorrect aujourd'hui mais est-ce que ça n'est pas une tiers mondisation de la France quand on voit ces couvertures de survie franchement c'est un problème pardon problème d'argent n'importe quel hôtelier du monde vous dira s'il a l'argent il met de la climatisation point.
Il dit pas si c'est le plan machin, le plan truc, si c'est la faute aux écolos, à la droite, à la gauche. On se dit que toute personne normale quand on voit des situations aussi graves, c'est grave hein, quand on parle de réanimation, c'est visiblement un manque d'argent, une tirmandisation de la France. Non, ça n'est pas un manque d'argent.
Quand on prend par exemple l'hôpital combien d'hôpital de Nant qui va coûter 1 million 2 1lion3 1 milliard 1 milliard pardon 1 milliard, je l'ai dit tout à l'heure, plus d'un milliard. Quand on prévoit en avance, ça coûte tellement moins cher que d'agir en urgence. Donc c'est des idéologues d'après vous.
Donc c'est d'abord l'idéologie, c'est absolument d'abord l'idéologie. Mais bien sûr, mais l'idéologie malheureusement c'est le propre de l'idéologie, c'est d'être déconnecté de la réalité. Quand vous voulez interdire aux agriculteurs d'avoir accès à l'eau, mais qu'est-ce qu'on fait depuis le néolithique, la révolution des néolithique, l'agriculture et l'aut pas remonter jusque là, mais on peut y aller.
Mais oui, mais c'est cela l'histoire de l'humanité, c'est d'essayer de faire en sorte que il y a des éléments naturels, la nature parfois est violente et bien on essaie de la raisonner, on y apporte la marque humaine pour que la vie dans ce monde soit possible. Les écolos veulent sauvegarder la planète. Moi, c'est pas mon problème.
Ce que je veux, c'est que la vie humaine sur la planète soit possible. Est-ce qu'on va trop loin quand une certaine jeunesse, il faut le dire, certains s'expriment sur notre plateau, hein, pensent à Taure à raison que si on n'est pas plus actif, ce sera la fin du monde. Il y a une forme de pensée apocalyptique dans une partie de l'opinion et la jeunesse.
Mais évidemment euh on s'est coupé à la fois du passé, on renit notre passé, euh on coupe les liens parce que on ne veut pas être des héritiers. comme si euh le monde n'était pas plus vieux que nous quand on on arrive dans ce monde-là. On se coupe du passé et désormais on se coupe de l'avenir parce qu'on pense que l'avenir c'est forcément l'apocalypse et donc on est condamné enfermé dans le présent sans pouvoir se projeter.
C'est absolument terrible. Euh Pascal Perino et Anne Muxell ont fait un très bon livre sur les peurs françaises. Et bien pour les plus jeunes, c'est terrible.
Une grande majorité redoute et pense que la fin du monde c'est pour demain. Mais si c'est ça, alors on fait plus d'enfants et c'est vrai, on en fait de moins en moins et on narrive plus justement à relever les défis que d'autres nations pourtant elles euh vont relever. Donc croire aussi à ce que nous sommes votre regard de candidat et d'ancien ministre d'intérieur sur la très grave actualité concernant Liana et ses suites.
Le rapport sur le meurtrier présumé qui et ce qui a précédé l'affaire de la petite Rosa enfant de 10 ans, le rapport d'écrivant des viols répétés, rapport médical établissant les lésions et en dépit de tout cela, zéro garde à vue, zéro audition pendant 9 mois. Il y a les défaillances personnelles, elles sont pointées par le rapport. Au-delà de ça, est-ce qu'il y a un manque général selon vous chez les juges ? de rigueur dans la loi.
Je veux pas généraliser parce que non, je pense que la plupart des magistrats sont des magistrats qui sont sérieux. On a un problème qui est un problème systémique. C'est la raison pour laquelle depuis le départ je dis que on ne peut pas ramener cette affaire là excessivement grave parce qu'une enfant de 11 ans a été violé, elle est morte.
Voilà, on ne peut pas ramener ce meurtre là, ce viol là à un dysfonctionnement. Il y a quelque chose de beaucoup plus général. Donc il faut faire des propositions.
J'en ai fait. Je pense que la première proposition pour prévenir, on est à l'âge numérique, à l'âge de pierre, l'État est vraiment sous-développé, totalement sous-développé. la gendarmerie, la police, on a un certain nombre de fichiersopés pour la justice.
Ces fichierslà, il faut les moderniser, il faut les interconnecter. J'ai proposé avec d'autres avec un de nos jeunes députés Antoine Vermorel, ce qui se fait par exemple sur le terrorisme avec les fiches S, on devrait le faire avec ces délinquants justement ces pédocriminels. plus de fichage en général une interconnexion une interconnexion et il faudra que l'ACNIL ou que nos règles là évoluent si on veut cette interconnexion soyons plus direct pardon sur les responsabilités est-ce que Gérald Narmman aurait dû démissionner d'après vous ?
Non, bien sûr que non parce que le problème si vous voulez c'est que le gare des saut les français s'en sont aperçus. C'est un roi nu parce que il n'a pas comment dirais-je, il ne peut pas donner des ordres à ses procureurs. Il faut les rétablir.
Il faudrait rétablir les ordres du minist alors que le parquet les les parquetiers le parquet voudrait son indépendance totale. Autant les juges, les magistrats du siège pour ceux qui nous écoutent, ceux qui instruisent, hein, c'est là dont je parle, mais les procureurs, le parquet qui dépend notamment de la justice en tout cas c'est lui qui engage des poursuites au nom du peuple français. Fait ça ça va exploser.
Comme moi, les juges, les juges sont assez syndiqués, très à cheval sur leur prérogative. Si vous faites ça, c'est de leur point de vue un retour en argent. juge.
Mais mais attendez, attendez d'abord, il y a l'article 15 de la déclaration du droit de l'homme et du citoyen de 1789. Qu'est-ce qu'il dit cet article 15 ? Il dit que la société peut demander doit demander a le droit de demander des comptes à tout agent de son administration.
Donc il y a pas un corps qui serait un corps retiré de toute responsabilité. simplement ce que moi je je pense et j'ai fait cette proposition d'une cour de discipline avec un collège euh de citoyens français qui serait tiré au sort parce que à partir du moment où la justice est rendue au nom du peuple français et qui contrôlerait les juges, n'est-ce pas ? bien ça quand il y aurait des sanctions quand mais il y aurait un collège de magistrat qui seraiit tiré au sort et un collège par exemple de personnalité de de jurist parce qu'on voit bien aujourd'hui les mécanismes de mise en cause de la responsabilité dans l'exercice du fonctionnement du métier de de magistrat ça ne fonctionne pas.
Il y a autre chose. On parle de l'indépendance. Très bien.
Très bien. Et il faut garder l'indépendance notamment pour les juges du siège. Mais qui parle de l'impartialité ?
Quand [raclement de gorge] vous voyez un syndicat de magistrat mais qui est politisé, souvenez-vous, le mur des cons, le syndicat de la magistrature et qui commet des illégalités puisque il y a une règle en France qui a été donnée par l'ordonnance du 22 décembre 1958. Donc pardon en clair, l'interdiction de l'activité politique des juges. Bien sûr, faut revenir simplement, faut faire appliquer le statut.
H cette ordonnance si j'ose dire cette loi et bien elle interdit à des magistrats toute délibération politique. Bruno Rota on va avancer une question encore sur cette affaire là. Le cas Jérôme Marella avec évidemment ce passé et ce passif assez terrifiant.
Vous avez fait la proposition il y a quelques jours de la castration chimique pour un certain nombre de criminels sexuels récidivistes. De ce conseil de l'affaire Jérôme Barella, est-ce que ça s'appliquerait pour lui ? D'abord, c'est le juge qui devrait évidemment euh donner cette peine complémentaire.
Je voudrais m'expliquer. Vous avez des individus qui sont extrêmement dangereux, qui obéissent, si j'ose dire, à leur pulsion. Ils vont être condamnés à des peines de prison, mais on sait que leur dangerosité, elle est intacte et qu'il risque de récidiver vraiment avec une proportion de de risque extrêmement importante.
Et bien moi, je pense que dans ces cas-là, il vaut mieux la castration chimique de ces individus infligé par le juge. Pardon, si on n'est pas J'entendais le garde des sur l'autre jour nous dire que il y avait 1600 enfants d'agressés sexuellement par an un toutes les 3 minutes. Donc on protège ou non nos enfants.
Est-ce que nous sommes une société ? On parlait de la canicule. Très bien, on va se protéger de la chaleur.
Mais la première chose qu'on doit se poser, c'est comment est-ce que on protège nos enfants ? Et bien celles et ceux qui sont pas capables d'assumer dans le dépat public des mesures radicales pour protéger nos enfants, ils ne méritent pas la confiance des français. Et on en reparlera avec Ber qui nous rejoint dans un instant, mais d'abord où le créf.
Oui, moi je je voudrais revenir avec vous sur un certain nombre de de pour vos propositions et votre positionnement dans le cadre de la campagne avec peut-être la volonté d'en savoir plus sur la manière dont vous pourrez exécuter vos promesses, réaliser vos promesses et puis sur bah où vous êtes, à qui à quel camp appartenez-vous. Alors, d'abord sur le thème de l'immigration qui est au cœur de votre projet. Vous avez dit lors de votre meeting du 20 juin, "Je ne suis pas pour l'immigration zéro, mais ce que je veux c'est que nous puissions choisir ce que nous voulons accueillir parce que sinon l'alternative sera de nous faire déborder par des populations que nous ne choisirons pas qui ont des codes et une culture brutalement radicalement éloignée de la nôtre et qui ne veulent plus s'intégrer, s'assimiler à notre culture, à notre civilisation." Absolument.
Alors, j'endusse chaque virgule, chaque mot déclaration. Comme vous le savez, il y a il y a des gens y compris à gauche comme maîre Frédéricen, la première ministre du Danemark, qui ont des discours assez proches notamment récemment en Europe. Mais moi ce que j'ai envie de savoir c'est comment vous faites, comment vous choisissez sur un critère culturel, sur un critère religieux, comment vous faites ?
Euh ce que je fais c'est que je rends la parole au français. Voyez, vous ne trouverez pas très théorique, vous ne pas du tout théorique. Pas du tout.
Vous ne trouverez pas de phénomène social qui a autant bouleverser la société française depuis un demi-siècle sans que jamais les Françaises et les Français n'é à en décider. Je veux moins d'immigration, vous m'entendez bien ? Je veux agir sur l'ensemble du spectre, l'immigration légale et l'immigration illégale sur le droit d'asile qui est Mais pardon, pardon Roberta, j'avais une question assez préc parce que en fait il y a une phrase, vous dites les cultures et des codes radicalement opposés tout je comprends très bien mais comment vous faites concrètement par exemple est-ce que vous avez pensé à aller jusqu'à ce qu'a fait Donald Trump avec le Muslim Ban ?
Est-ce que vous vous allez sélectionner des religions ? Je vais vous dire, je pense qu'il faut que ce soit le ministre de l'intérieur qui contrôle non seulement les sorties mais les visas. Aujourd'hui, c'est les affaires étrangères.
Vous savez qu'en France, on distribue des visas en vuttu en voilà. On distribue un/4 de tous les visas distribués dans toute l'Europe. Quasiment 900000 de plus que l'Allemagne qui est beaucoup plus importante que nous.
Et en plus ces visas là souvent ils sont très ciblés sur des pays du Maghreb et africain. On a l'immigration d'Europe la plus géographiquement concentré. Et bien je pense que c'est une mauvaise chose.
D'autant que sur ces donc vous interdisez certains pays, c'est ça ? Vous interdisez certaines cultures, certains pays, certains Qu'est-ce que vous faites ? Interdit pas.
Ce que je fais c'est la réciprocité. Voyez, je dis par exemple à l'Algérie très bien, vous ne voulez pas nous donner des visas de retour qu'on appelle les laisser passer consulaire pour reprendre vos individus qui sont très dangereux. En cela, d'ailleurs, vous ne respectez pas l'accord de 94 que vous avez librement d'ailleurs signé.
Très bien. Et bien, je fais une règle de proportion. Vous ne me donnez pas ce que je veux, je ne vous donne pas ce que vous voulez, c'est-à-dire les visas.
C'est simple, c'est la réciprocité, c'est le droit international, mais c'est la vie et c'est surtout la nouvelle vie du monde parce qu'on a pas à faire à des bisouns. Et moi, je suis pas un bisou nours et je veux protéger les Français. Les Français veulent moins d'immigration, ils auront moins d'immigration sur l'ensemble du spectre.
Droits d'asile, regroupement familial, étudiant et les appels d'air notamment en matière d'étranger qui bénéficient de conditions uniques au monde pour se faire soigner. Est-ce que vous êtes c'est les gens qui cotisent et qui [raclement de gorge] sont pas toujours remboursés à 100 % qui payent. Est-ce que vous vous voulez restreindre l'accès aux prestations sociales aux immigré ?
Est-ce que vous assumez l'idée le concept de préférence nationale ? J'assume cette idée très simple que l'aide médicale d'État est une injustice. C'est à peu près unique avec la Belgique.
C'est à peu près unique avec la Belgique. Et donc je ferai une aide médicale d'urgence. Première chose. 2e chose sur pour ce qui concerne les étrangers et notamment l'accès euh aux aides sociales, c'est un appel d'air.
Donc j'imposerai un délai de carence, c'est-à-dire que avant 5 ans et il faudra le travail 5 ans et le travail pour pouvoir accéder aux aides. Est-ce que vous appelez ça la préférence nationale ? Non mais attendez euh soyons précis.
Pour toucher le RSA ou Crial, combien de temps faut-il ? plusieurs an de résidence, il faut 5 ans pour toucher la SS, le chômage. Combien de temps faut-il ? 10 ans.
Voilà. Donc ça existe. Donc arrêtons de vouloir culpabiliser les hommes et les femmes politiques qui veulent mettre un comment dirais-je un frein.
Mais je vous culpabilis, je voulais savoir si vous vous appeliez ça référence nationale. Je veux savoir si comment vous l'appelez, c'est tout. C'est important.
Non, je pense en tout cas je pense que il y a une différence. Il faut y revenir. Il est parfaitement normal qu'il y ait là encore un écart et une différence entre le droit des nationaux, des citoyens et le droit des étrangers.
Un corps politique, c'est un dedans et un dehors. Ceux qui viennent du dehors n'ont pas forc n'ont pas nécessairement et heureusement les mêmes droits que ceux qui sont dedans parce que ce sont nos compatriotes des concitoyens. Mais en revanche, dès lors qu'on travaille, dès lors que dites pas préférence nationale. [raclement de gorge] Bruno Rotaillot, une de vos idées euh même prioritaire a été adopté au Parlement européen.
Il a voté le nouveau règlement sur les centres de renvoi. On dit par français les C'est moi qui l'ai initié. C'est moi qui l'ai initié comme ministre de l'intérieur et qui a dû convaincre justement une très grande majorité y compris de gouvernement de gauche les Danois mais bien d'autres gouvernements démocratin d'être convaincus par ils sont par certains cô plus à droite que vous.
Les socialistes danois sont par certains côtés plus à que vous. Quoi qu'il en soit, tous ces gens-là ensemble ont voté pour cette idée qu'il y ait des centres de renvoi en dehors de l'Union européenne qu'on comprenne bien notamment les illégaux seraient envoyés là dans l'attente que leur pays d'origine accepte de les reprendre. Qu'on comprenne bien comment ça fonctionne.
Si la France adoptait ça, vous êtes président de la République, on y va. Ah je l'adopterai. Le président de la République aujourd'hui n'en veut pas.
Oui c'est comme monsieur Sanchez. Il y en a deux qui n'en veulent pas parce que il y a une vingtaine de pays qui le veulent. Je peux vous dire d'ailleurs un de pays au moment où nous parlons euh qui sont en train de discuter avec d'autres pays euh je les citerai pas mais je peux citer par exemple le Danemark, les Pays-Bas, la Suède, l'Autriche, ils sont très proactifs.
Et mon intention, j'en avais d'ailleurs parlé lorsque j'étais à Budu, c'était de faire un centre de retour expérimental en Afrique australe, notamment pour Mayotte et pour tous les Africains, l'Afrique des grands Lacs qui viennent et qui sont en train de submerger Mayotte pour pouvoir les renvoyer. Est-ce que c'est au Rwanda, en Ouanda et cetera. Mais je pense qu'il faut faire ces centres là.
Soyons très précis qu'on comprenne bien. Ça veut dire que le la situation la personne en situation illégale arrêtée à Mayotte est transportée de force évidemment en par exemple Rwanda dans un centre en Uganda dans un rétention. Et combien de temps peut-elle rester là ?
Après c'est le pays d'accueil si j'ose dire qui va en décider. Il va avoir plusieurs solutions. Soit donc il va faire retourner enfin dans le pays d'origine dans un pays transit.
Hi, c'est souvent ces pays-là hein, les populations que vous évoquez là, le nouveau flux de migrants vers Mayotte, ce sont des gens qui viennent du Rwanda de la région des grands lacs. Donc vous les renvoyez chez vous c'est ce que je viens de vous dire justement. Ça a beaucoup plus de sens dans un centre de rétention.
Donc dans un centre de rétention ensuite le pays libre à lui, soit il le renvoie dans un pays par lequel ils ont transité, soit il les admet chez lui. Voilà, parce qu'il a besoin de telle telle qualité. Pardon ?
Est-ce que vous fuyez pas un peu la la comment dire la le côté délicat de tout ça ? C'est-à-dire que le le clandestin qui est arrêté dans une cuisine à Paris qui fait la plonge à Paris, vous l'arrêtez, vous l'envoyez où par exemple ? Dans quel centre de rétention ?
Bah dans un centre de rétention au Rwanda par exemple avec lequel nous aurions un accord avec le pays dans le avec lequel nous aurions un accord. Et ça veut dire que ça peut durer dans ce centre de rétention des années. Vous savez très bien, pardon, je finis ma question.
En théorie, beaucoup vous suivront. Mais quand on apprendra que des gens restent en prison, bah c'est une sorte de prison pendant 1 an, 2 ans, 3 ans, 5 ans séparé de leur famille, au premier reportage dans un JT, on dira c'est inhumain. Il faut privilégier, je non, attendez, il faut privilégier les gens les plus dangereux, ceux qu'on euh généralement, on les met dans centre des centres de rétention administrative.
Pour l'instant, c'était 90 jours, j'espère que ça sera 7 mois. Le règlement retour pourrait aller jusqu'à 24 mois. Mais ce que je veux vous dire justement en parlant du Danemark, j'avais interrogé mon collègue ministre de l'intérieur et je lui avais dit vous avez notamment une chute incroyable vertigineuse de plus de 80 % en quelques années pour les demandes d'asile.
Vous aviez prévu un cent de retour au Rwanda, vous ne l'avez pas fait. Pourquoi alors que vous l'avez pas fait ? Ça a chuté.
Il m'a dit "Mais Bruno, en réalité, c'est pas les migrants qui décident, c'est les trafiquants d'êtres humains. Ils veulent se faire les passeurs, ils veulent se faire de l'argent. Et quand il voit qu'un pays euh proclame et annonce qu'il va être très ferme, alors il préfère aller justement sur des pays qui sont plus faibles.
Le problème aujourd'hui en Europe, moi je vais vous le dire et il faut que les Français m'entendent, c'est que la France est l'un des pays malheureusement les plus accueillants, les plus faibles. Tous les autres pays sont en train de durcir leur législation et et pas nous. Et ça, les passeurs s'en aperçoivent et vont profiter de cette faiblesse.
Juste un petit mot, un on va pas être technique mais vous voulez par référendum euh modifier la Constitution pour élargir le champ du référendum et y mettre des sujets d'immigration. Euh ce fameux article 11, comment vous faites ? Avec quelle majorité concrètement ?
Si vous ne faites pas une alliance avec le Rassemblement national d'une façon ou d'une autre, c'est une promesse en l'air. Non, je ne commettrai pas les deux erreurs qu'Emel Macron a commise en 2022 et qui ont abouti justement au fait qu'il soit privé de majorité absolue dès 2022. La première erreur, c'est que il y avait la guerre en Ukraine.
Il n'a pas fait campagne. Ça lui a servi et ça lui a permis d'être élu. Pas de campagne, pas d'élan.
Première erreur donc moi je fais campagne et j'aurai un projet massif radical pour mobiliser les Français. Deuxième erreur, il ne dissou pas et le temps va s'étirer entre le deuxème tour de l'élection présidentielle, il faut dissoudrer immédiatement pour convoquer justement des élections législatives le plus rapidement possible pour qu'il y ait cette réplique sismique entre l'élection présidentielle et vous verrez on est constitutionnel c'est c'est une majorité c'est un projet de loi qui va aller au Sénat ensuite il y a un référendum de validation où c'est 35e au congrès enfin c'estàd ça sera pas les 35e ça sera un référendum ce sera les Français Oui. Et les Français, croyez-moi beaucoup avant avant, il vous faut il vous faut une majorité très claire au Parlement.
Vous pensez que vous l'aurez sans problème. Je l'aurai cette majorité. Ah ben sinon on fait rien.
Et croyez-moi, si on évite les deux erreurs qu'Emel Macron a commises, je crois, on obtiendra cette majorité avec un projet puissant. Et moi, je vais dire aux français, on n'est plus vraiment dans une démocratie. Vous croyez qu'on est dans une démocratie ?
C'est pas les gens souvent qui décident. Ce sont des juges constitutionnels et d'autres. Il y a des les lois sont votées, adoptées, parfois des fortes majorités, elles sont censurées.
On est en démocratie aujourd'hui. On est aujourd'hui en en France en démocratie. On peut pas on peut pas dire ça.
Ce que je veux dire, vous me comprenez ça. Écoutez, vous avez des référendums 2005 et c'est le nom qui l'emporte et puis finalement ça sera le Oui. Dans ma région d'pidaloir, Notre-Dame des lampes, c'était du temps d'Emmal Macron et d'ailleurs d'Édouard Philippe, il y a un référendum.
Il y a un référendum, pardon, on vote oui et ce sera non. Il y a des lois, je pourrais vous en citer, la loi philippine, la loi immigration et cetera. Elles sont adoptées, elles sont censurées parfois avec des juges qui tirent des textes ce qu'ils ne disent pas.
Mais Bruno Rota le Conseil constitutionnel restera en poste et vous savez très bien pour dire franchement la plupart de ces membres ne vous aiment pas, n'aime pas vos idées. Il a tout fait pour empêcher que vous fassiez vos propositions quand vous étiez sénateur, il frappe pareil. Vous n'avez pas fait un PCH, vous n'avez pas entré au Palais Royal avec les kalashnikov.
C'est non mais je respecte les institutions. J'entends aussi que ces institutions ne s'approprient pas des pouvoirs qu'ils n'ont pas. Voilà.
Et on pourrait en discuter sur le plan juridique. D'ailleurs, il y a eu des polémiques avec les juristes. Simplement ce que je veux dire.
Pour que ce soit clair, c'est que quand il y a un référendum, je ferai un référendum sur un projet de loi pour l'immigration, donc ce sont les Français qui choisiront leur politique migratoire et sur un autre projet de loi, ils choisiront leur politique pénale. Est-ce qu'ils veulent le laxisme ou la fermeté ? Alors et bien à partir du moment, ça c'est un point clé, si je choisis le référendum, c'est pas seulement c'est d'abord pour que les Français puissent choisir par eux-mêmes, c'est la démocratie.
Mais c'est aussi parce que quand il y a un référendum, le Conseil constitutionnel ne peut pas censurer le résultat du référendum. Bon, alors je je voudrais revenir sur en quelque sorte l'ambiguïté parce que dans notre cheminement et dans nos questions, on a envie de savoir un peu où vous êtes exactement. dans votre meeting, on a bien observé que vous n'attaquiez ni Édard Philippe, ni le Rassemblement national et du coup, j'ai entendu cette phrase vous avez vous n'avez pas lu entre les lignes.
Alors alors peut-être j'ai clairement sur le Rassemblement nationalment sur l'assistenata, j'ai clairement dénoncé, j'ai un projet sur le travail contre la Systana. Moi, je veux être le protecteur des travailleurs et pas de ceux qui profitent du système. Et j'ai pointé du doigt le fait que le Rassemblement national voulait avec toujours voté des lois pour la Sistona.
Mais par exemple, écoutez Marion Maréchal qui n'est pas qui n'est pas au rassemblement national mais presque et qui dit "Moi, je ne comprends pas ce qu'idéologiquement nous empêcherait de travailler ensemble avec Bruno Retaillot si ce n'est une fois de plus des petites logiques partisanes des petits calculs électoraux sur l'immigration par exemple." Et ce que dit Mario Maréchal précisément, c'est de la tambouille politicienne. Je vous l'ai dit, moi je ne m'adresserai pas aux appareils politiques.
Je m'adresse aux Français. Je m'adresse à ce que le général de Gaulle appelait la majorité nationale. À ce que moi j'ai appelé la France des honês qui en ont marre de toujours payer, de cotiser pour les autres.
Voilà, qui élèvent correctement leurs enfants, qui bossent dur, qui ne bouclent pas forcément chaque fin de mois facilement. Et bien, croyez-moi, c'est vers eux que je veux me retourner. Monsieur, vous avez besoin d'alliés monsieur, c'est bien les français enfin les français euh c'est une chose.
Et puis vous devrez constituer une majorité. Vous aurez besoin de tout le monde. Vous pouvez pas dire moi je m'adresse au français puis état major je m'en fous.
Ah si, je vais m'adresser au français. Non mais vous pouvez faire les deux. Je vais m'adresser.
Bon pourquoi opposer les uns aux autres ? Je n'oppose ni les uns ni les autres. simplement comprenez-moi bien, on sort de 10 ans de en même temps.
Hm. Ça a épuisé la France. La France va mal.
Oui. Après 10 ans, plus rien ne marche. Plus rien ne marche.
Donc on voit bien que la synthèse molle, c'est pas ce qu'il faut pour relever le pays. Donc moi, je porterai un projet puissant. Je veux renverser la table et ce sera un projet que je ne veux pas, si j'ose dire, négocier dans les arrières-boutiques mais que je veux proposer aux Français. viendra le moment où bien sûr mais moi je vais m'adresser à ceux qui ont voté pour Emmanuel Macron bien sûr le côté notamment sur la prospérité sur la liberté beaucoup me rejoindront sur le rassemblement national sur le régalien la justice l'immigration la sécurité en plus beaucoup d'électeurs du Rassemblement national ce sont nos anciens électeurs.
Moi, il y a pas de problème je l'assume totalement. Vous êtes l'homme de la synthèse. Non vous voulez vous adresser aux deux électorats.
C'est ce que vous dites clairement. vous voulez vous adresser aux deux électorats, c'est parce que vous êtes aujourd'hui à 8 9 % euh un peu en dessous de 10. Voilà.
Bon euh donc euh moi la question que je me pose, c'est est-ce que vous voulez à tout prix qu'il y a un candidat de ce qu'on appelle le bloc central, le socle, le commun, tout ce que vous voulez qui soit présent au second tour ou bien en fait le plus important pour vous c'est qu'il n'y ait pas LFI. Et je veux être plus précise. Est-ce que vous ferez tout pour aider si c'est Édouard Philippe ou si c'est Gabriel Atal qui vont plus loin et qui arrivé ou vous vous choisirez différemment mais je serai au deuxème tourf éidment.
Non mais vous attendez vous vous Jaira et d'arlette Chabot. Vous vous souvenez Chabo lui dit alors monsieur le président vous êtes à quelques je sais plus. Non mais très bien, très bien.
Est-ce que vousz et elle lui pose la question mais peut-être que vous devriez désormais ne pas vous présenter et il lui dit bah attendez vous vous plaisantez Ben je vous dis c'est pas du tout ce que je vous ai dit c'est pas du tout ce que je vous ai dit je vous ai dit juste qu'on a envie de savoir à quelle famille vous appartenez en quelque sorte est-ce que c'est cette famille centrale à droite ou est-ce que c'est cette famille de droite qui va jusqu'au RN jusqu'à avec y compris Marian Maréal dit je suis français de toutes mes fibres et viendront sur mon projet, y compris d'ailleurs des gens qui peut-être en ont marre de la gauche. Il y a une gauche républicaine qui veut de la sécurité, qui veut de l'ordre. Vous savez, ceux qui sont riches, il y a pas de problème.
Ils habitent les beaux quartiers. Il y a pas de problème avec les désordres migratoires. Ils mettent leurs enfants dans les bonnes écoles qui coûtent cher et ceux qui n'ont pas les moyens, c'est eux qui sont en première ligne.
C'est aussi pour eux que je me bat. Quand je me bat pour le travail, pour faire qu'il y ait moins de d'écart entre le salaire net et le salaire brut que le travail paye vraiment, je pense d'abord à eux et croyez-moi, ces gens-là, ils sont des millions, des millions et je les agrégerai les uns après les autres. Qui est ensuite des alliés ?
Et j'en aurai. Il y a des gens qui il y a des gens peut-être qui vous quitteront aussi hein ou qui il y en a il y avait pas tout le monde à votre meeting hein. Il y avait pas tout le monde mais qu'il le fasse qu'il le fasse maintenant.
Moi écoutez je mes convictions, c'est ce que j'ai de plus précieux. Donc si d'autres ont d'autres convictions, qu'il les suivent. Mais il faut être clair dans la vie politique.
Et moi je veux une ligne claire. Je ne veux pas la négocier aujourd'hui avec quiconque parce que je pense que elle correspond aux aspirations des Français mais surtout aux solutions pour redresser la France. Ma dernière question juste euh je sais que vous avez beaucoup critiqué le slogan Nouvelle-France.
Est-ce que votre slogan c'est Vieille France ? Est-ce que j'étais euh au Sénat le spécialiste du numérique ? J'adore ce côté moderne.
La Nouvelle France de monsieur Mélenchon, c'est un nouveau sectarisme, c'est un nouvel antisémitisme, c'est un nouveau racialisme. Sa nouvelle France, les Français la rejeteront parce qu'ils savent parfaitement que ce serait la fin de la France. Il n'y a pas la France des riches contre la France des pauvres.
Il n'y a pas la France des blancs contre la France des racisés. Il y a la France que nous aimons et qui doit aussi tendre la main à ceux qui le méritent, qui en ont besoin, mais qui doit se relever aujourd'hui parce que la France est en voie de tirerisation. Bruno Retaillot, on va entrer dans notre séquence.
Moi président, on l'inaugure avec Alain Beruer qui va nous rejoindre sur ce plateau. Moi président, vous président, que feriez-vous exactement ? Et vous allez voir, c'est comment on dit en bon français une sorte de crash test avec un certain nombre de scénarios.
Alain Ber il est catastrophiste par métier, vous savez chacun sa spécialité et il va vous présenter un certain nombre. Si on peut dire catastrophiste, il connait bien Vous pensez qu'on y est proche la catastrophe. Ah bah enfin en tout cas enfin je parlais j'étais en Pologne l'autre jour juste une anecdote.
Ça va mieux qu'en France. Il y a il y a une trentaine d'années leur niveau de vie était de 47 % 8 % de l'ordre. Aujourd'hui il est à 83 % et dans les 5 ans, il pourrait nous doubler.
Et on en reparlera en écolog. Imaginez, c'est quand même il faut moi je suis pas des clinistes simplement il faut d'abord être réaliste il faut avoir de l'ambition pour le pays. J'ai cette ambition.
Bruno Rillot la parole à Alain Ber qui a un certain nombre de scénarios donc à vous soumettre un par un et vous allez devoir y répondre et improviser comme si vous étiez à l'Élysée jour J + 1. Bonsoir monsieur le président de la République. Bonsoir d'entrer dans vos fonctions.
Vous n'avez pas eu d'état de grâce car la période n'est pas à l'état de grâce. Et je voudrais préciser suite à notre précédent entretien avec un autre de vos compétiteurs il y a quelques jours que évidemment vous n'avez pas eu les questions que je vais vous poser que nous nous sommes pas parlés et que à part Darius pour des raisons d'organisation de cette soirée, ces questions sont donc tout à fait inconnu au moment où je vais vous les poser. C'est comme au bac presque.
La première question que je voudrais le premier scénario sur lequel je voudrais aller avec vous est un scénario d'une d'un épisode que nous venons de vivre, c'est-à-dire une intense colère sourde populaire suite à un nombre considérable d'affaires. Liana, Rosa, Mitou, la SIAZ, la Civis, Betaram, Epstein. Vous pouvez en faire autant que vous voulez.
Il est parfaitement probable que à l'occasion de votre entrée en fonction, vous soyez face à une nouvelle crise du même genre car ce qui se passe actuellement dans le système judiciaire ne va pas se modifier brutalement dans les quelques semaines qui viennent. Il se trouve qu'une nouvelle affaire a éclaté, une nouvelle affaire terrible qui met en cause, disons, un médecin qui aurait agressé et violé des centaines d'enfants dans un hôpital. Vous êtes face à une colère populaire qui ne se limite pas à des cris, des champs, mais à une occupation massive de l'ensemble des palais de justice français avec des mouvements très forts que j'appellerais une colère de type gilet blanc qui ressemble beaucoup au gilet jaune, même si c'est pas les mêmes populations.
Vous êtes face à ce problème majeur. Euh, que faites-vous ? Le parallèle que vous tracez, gilet blanc, gilet jaune, il est intéressant.
Je ne parle pas de la deuxième période des gilets jaunes lorsque ils ont été infiltrés par l'extrême gauche. Je parle de leur première revendication. Dans les premières revendications, c'était la demande démocratique de référendum.
Et bien, puisque vous m'avez dit que ce scénario arriverait très tôt, dans quelques semaines, juste après la prise de pouvoir à l'Élysée, je ferai ce que j'aurais dit au français. J'aurais dit vous avez aujourd'hui vous éprouver une colère et vous avez raison parce que ne pas pouvoir protéger nos enfants, c'est le pire que une société peut connaître en terme de fiactau et de catastrophe. Et bien le référendum, nous allons le faire.
C'est vous qui allez choisir. Je vais vous proposer plusieurs dizaines d'articles sur une nouvelle politique pénale. Cette politique pénale, elle aura plusieurs caractéristiques.
La sanction sera réhabilitée, c'est-à-dire que elle sera certaine. On emprisera, on emprisonnera plus mais sans doute pour des périodes plus courtes. Et il y aura aussi un mécanisme de responsabilité comme je l'ai dit, comme nous avons discuté tout à l'heure vis-à-vis des magistrats. prendre la parole au peuple, leur dire désormais vous ne subirez plus, vous allez choisir le régime pénal que vous souhaitez pour protéger les enfants notamment, mais aussi évidemment les adultes et mettre une butée à cette hypervolence.
Est-ce que vous pourriez soumettre la question de la peine de mort ? J'ai beaucoup interviewé Robert Banatter à la fin de sa vie. Évidemment, il disait que de son point de vue, c'était un recul de civilisation, mais il disait "On a le droit d'en débattre et vous disiez que le peuple souverain, pardon, peut décider de tout.
Est-ce que le peuple souverain pourrait se prononcer sur la peine de mort ? La peine de mort est constitutionnalisée et je n'ai jamais cru à l'efficacité par ailleurs, autrement pour des raisons éthiques. Regardez, les États américains et Alain Bower auraient sans doute des chiffres que moi je n'ai pas mais vous n'avez pas de différence fondamentale entre les États d'Amérique qui appliquent la peine de mort et ceux qui n'en appliquent pas.
C'est votre avis à vous. Quand on fait des sondages dans la population générale, une partie de la population est pour. Donc est-ce que vous seriez favorable ou non à un référendum ?
Je je suis pas non plus un démagogue. Voilà. Donc moi, j'ai des convictions, je les assume et je pense que il faut pas tromper les Français.
Il faut une politique pénale beaucoup plus ferme. Je suis capable d'aller assez loin. J'en ai parlé notamment pour les pédocriminels qui peuvent être des réitérants, récidivistes avec la cassation chimique sans consentement.
Je pense que on a plein de choses à faire en France, croyez-moi, pour reprendre le contrôle. Malheureusement, dans tous les domaines, le contrôle nous échappe. Pour le reprendre, il faut que ce soit les Français par la voix du référendum qui le reprennent. 12e scénario, à bien monsieur le président de la République, il fait chaud, il fait très chaud et nous sommes en train de vivre un moment à l'espagnol.
Le réseau électrique du fait de la surproduction puis de la sous-production des énergies renouvelables vient de s'effondrer littéralement. Pour le remettre en place, il va falloir prendre des mesures lentes et complexes qui vont bloquer l'ensemble de la production d'énergie dans ce pays pendant quelques jours. Mais il va y avoir un après.
Que faites-vous ? Intéressant. J'étais en Espagne lundi, j'en ai beaucoup parlé avec l'équivalent de LR, monsieur Fe que dans quelques mois, ce sera lui qui remplacera monsieur Sanchez.
Et bien, ça n'arrivera pas ce blackout en France parce que la politique énergétique que je veux mener l'en empêchera. Pourquoi ? Parce que aujourd'hui en France, on produit beaucoup d'électricité mais on en a consommé 446 TWh, l'équivalent d'il y a plus de 20 ans.
Donc ça ne sert à rien de continuer à subvener les à subventionner les énergies renouvelables pour produire une électricité. En plus qu'on vend ce midi euh les prix étaient négatifs. Donc on produit on produit et on subventionne et on vend à des prix qui sont négatifs.
Donc je maintiendrai trop pardon parce qu'on produit trop parce qu'on produit trop. Exactement. Alors l'an dernier, on était heureux d'exporter à peu près 90 Trawh un/art de la production, mais ce qui s'est passé en Espagne, c'est que le mix énergétique a été mal calculé et que toute cette énergie verte est arrivée trop vite.
Nous, on a de la chance d'avoir justement des réacteurs nucléaires. Et je ferai première chose donc je préserve un mix électrique qui où il y a une épine dorsale majoritaire de nucléaires et deuxième chose je m'oppose au mécanisme européen que madame Vandalyen voudrait mettre en place sur les interconnexions. Je ne sors pas du marché européen.
On a aucun intérêt puisque on est les premiers vendeurs de l'électricité. En revanche, elle veut mettre la main sur les inter sur les interconnexions, ce qui aboutirait à ce que notre parc nucléaire français devienne l'amortisseur des énergies non pilotables et intermittentes de l'Europe. Il n'en est pas question. notre souveraineté à nous, nous la gardons.
Pascal, non, je comprends euh très bien. Euh malgré tout, il y a très peu de renouvelable en France et euh la politique aujourd'hui est très limitée dans ce domaine. Vous dites euh le nucléaire c'est le cœur du dispositif, mais c'est le cas aujourd'hui.
Qu'est-ce que vous changez ? En réalité, il y a une prise de conscience. Vous êtes d'accord sur le fait que il y a une prise de conscience, non sur le nucléaire 25 ans d'airement et on est revenu à quelque chose de rationnel. avec beaucoup de dégâts.
Avec beaucoup de dégâts. Certes, mais ça c'est le passé, j'étais dans la salle des machines dans une centrale nucléaire il y a quelques semaines. J'ai discuté avec ceux qui accélèrent ou ralentissent les réacteurs et ils m'ont dit la chose suivante.
Ils m'ont dit "Vous savez quand RTE nous avertit h qu'il y aura un afflux justement d'électrons verts parce que il y a beaucoup de vent parce que il y a beaucoup de soleil. Jadis, on avait plus d'une heure aujourd'hui, il y a 20 minutes, on est au bord de la sécurité et en plus à force de relancer et de réduire la puissance des réacteurs, on les abîme. C'est 350 millions d'euros par an.
C'est le coût le coûpt de cette opération qui consiste à laisser passer absolument Pascal simplement j'annulerai ce qu'on appelle la PP3 la programmation pluriéannuelle de l'énergie qui est un scandale parce que ça aboutirait à ajouter sur la facture des Français en 2035 l'équivalent de 3 mois et c'est un scandale aussi parce que déjà les projets que nous avons dans les tuyaux y compris avec le renouvelable je suis pas contre le renou ouvable. Je dis simplement on arrête de les subventionner. Ça nous conduit à 6 à 600 TWh à beaucoup beaucoup plus que ce qu'on jamais.
Donc il faut être raisonnable et moi ce que je veux c'est une électricité bon marché pour réindustrialiser et parce que les Français ça leur coûte beaucoup et donc je leur ferai économiser en fait 2 mois avec un certain nombre de mécanismes mais aussi les 3 mois de plus de 2035 ils auront pas les payer un limbower dans la série des mauvaises nouvelles. Monsieur le président de la République, dites d'ù vous êtes alors le moral, faut avoir le moral avec la Bible, c'est là il y a les il y a tout ce qu'on veut. Les scénarios ont tous se sont tous réalisés ici, là ou ailleurs.
Et pour une précision, à le 1er avril 2025 selon le patron de RTE, nous avons échappé à un désastre à l'espagnol. Donc c'est pas que ça n'arrivera pas, ça a déjà failli arriver pour la précision historique sur Vous êtes informé que il n'y a plus rien qui marche. Une cyberattaque massive a pris le contrôle de l'ensemble des réseaux téléphonique, internet et le reste. [raclement de gorge] Plus rien ne fonctionne mais un sur votre écran à viser.
Vous allez avoir un message amical d'un hackeur non identifié, en tout cas dont l'origine n'est pas identifiée, vous réclamant une rançon de plusieurs centaines de millions d'euros. Je précis que plus rien ne marche car plus rien ne marche. Que faites-vous ?
Je n'en arriverai pas là aujourd'hui. Vous avez raison, ce scénario pourrait arriver demain. Je pense que il faut que nous puissions nous armer.
Je pense que pour nous armer, il faut que l'on crée en France ce que nous n'avons pas. L'Allemagne l'a créé en 2025, l'Angleterre l'a créé au Royaume-Uni 2010. Un vrai conseil euh de sécurité nationale pour que on puisse avoir une tour de contrôle.
On a aujourd'hui un état euh qui sait faire sur un cercle de points. Je pense que sur le numérique, on a des vrais problèmes, mais on a à la DGSI, à la DGSE, à Berces. Le problème de ces compétences, vous le savez parfaitement, c'est que elles sont en silo et il y a pas de vraie communication ou en tout cas elles sont trop rares.
Ce conseil supérieur, pardon, ce conseil national de sécurité sera placé au président de la auprès du président de la République et devra mettre en œuvre un certain nombre de mesures. On a des agences comme l'ANC qui sont extrêmement puissantes, mais je crois qu'il faudra l'anticiper. Ça n'est pas quand le problème, c'est le problème français souvent, c'est qu'on attend le pire que ça arrive pour pouvoir essayer d'imaginer les scanneaux, mais ce sera trop tard.
Il faut vraiment et cette guerre hybride qui nous est livrée aujourd'hui, vous savez comme activité au ministre de l'intérieur, comme ministre de l'intérieur, très souvent chaque chaque semaine quasiment, on avait des problèmes de de cybersécurité. On continue le train fantôme. Après tout Emmanuel Macron a eu quoi ?
Le Covid, les gilets jaunes dans les crises. Quoi d'autre ? L'Ukraine.
L'Ukraine, la guerre d'Ukraine. Donc tout peut arriver. et je crois que c'est juste la réalité qu'on ne veut pas voir.
Su scénario suivant. Nouveau scénario là d'un type différent. Plusieurs centaines de drones vont survoler toutes les nuits provoquant et tous les jours provoquant la fermeture de tous les aéroports français de manière alternative et régulière euh sans qu'on puisse identifier s'ils sont agressifs ou pas, mais perturbant massivement à la fois l'ensemble du trafic aérien et surtout l'idée que la France dispose encore du contrôle de son espace aérien.
Que faites-vous ? Deux choses. J'étais à Eurosatori il y a quelques jours.
On a la chance en France d'avoir des fleurons mondiaux en matière de technologie et y compris d'ailleurs en matière de défense aérienne. Aujourd'hui, tout le monde s'accorde à dire que l'interception parce que l'Ukraine, j'y étais il y a quelques quelques semaines, on voit bien qu'il y a une robotisation, une numérisation du champ de bataille. On a aujourd'hui des solutions, il faut les déployer.
On a la capacité demain, on aura la capacité d'interception. Donc il faut les déployer très rapidement parce que nos ingénieurs, nos entreprises ont inventé ces moyensl. Alors certains drones peuvent passer à travers d'ailleurs le comment dirais-je [grognement] le maill du filet.
Retenez bien quand même ce que nos compatriotes ne savent pas, c'est que la France a détruit énormément de drones des chaides notamment. euh puisque nous avions des accords de défense avec un certain nombre de d'États de la péninsule arabique et on est parvenu d'ailleurs dans des conditions et avec des proportions très importantes à pouvoir les détruire au début avec des missiles, ensuite avec les canons de 30 mm qu'équipe les hélicoptères tigres et cetera et cetera. Donc il faut mettre ce plan vraiment en place.
Ensuite, la deuxième réaction ce sera quand même d'attribuer parce que pour l'instant en France y compris sur les cyberattaques, il y a jamais quasiment jamais cette attribution qui consiste à dire la cyberattaque c'est tel état, le drone c'est tel état. C'est ce qu'on appelle en mauvais vendin le shame, c'est-à-dire on nomme pour faire honte et pour envisager aussi des mesures de représaille. Il nous faudra vraisembablement aussi une force de contre-attaque euh les meilleurs à cœurs qu'on puisse avoir avec nous pour rendre coup pour coup pour coup.
Je parlais tout à l'heure de la réciprocité et bien il faut que désormais on abandonne toute naïveté et au contraire qu'on puisse répondre parce que demain Alan Bower a parfaitement raison. Ce genre de scénario arrivera d'ailleurs, vous le savez, il est déjà arrivé. Et il y a beaucoup de compétiteurs de la France y compris les États-Unis.
Là aussi, vous avez un scénario à l'amour. Oui, vous allez probablement avoir à dialoguer avec le président Donald Trump et la France a obtenu de l'OTAN un centre d'excellence en intelligence artificielle qui fait l'objet d'une renégociation très douloureuse. Et il y a une proposition qui va vous être faite par Donald Trump.
Il va vous envoyer un petit un petit message sur tout le social. Donc tout le monde va en bénéficier hein, c'est une conversation qui ne sera pas privée. On veut dire qu'il est d'accord pour que le centre en question aille à Renn où il est prévu à une condition c'est que la France renonce à ces technologies souveraines et n'utilise que des technologies américaines sur le cloud comme sur l'ensemble de ces outils afin de rester véritablement un fidèle allié des États-Unis.
Il commencera par être très, il dira que vous êtes très smart au début et après il va [rires] vous insulter. D'abord, il trouvera vous aurez déjà eu toutes les phases mais vous serez dans la phase que lui dites-vous puisque vous allez vous il va vous téléphoner. Je suis gauliste et au passage je fais la publicité pour un excellent film sur général de Gaulle en 40 actuellement sur les écrans et le général de Gaulle nous a pris nous a appris il y a bien longtemps qu'il faut se méfier des Américains.
On est des alliés mais nous ne sommes pas alignés. Je refuserai. Qu'est-ce qu'on a fait d'ailleurs sur nos systèmes ?
J'en étais d'ailleurs un peu un des spécialistes au Parlement. Qu'est-ce qu'on a fait sur les télécommunications ? Sur les boîtes intelligentes qui sont dans les nœuds de nos télécommunication.
Il y avait des boîtes et des équipements chinois. Ouais. Ouais.
Je proposerai d'ailleurs parce que aujourd'hui dans le système électrique, on a aussi ce genre de problème et ça pose un problème de souveraineté. Donc évidemment, il faut refuser et demain l'intelligence artificielle d'ailleurs au passage, c'est une électricité peu chère parce que quand vous faites une requête hein, ce qu'on appelle un prompt euh c'est quasiment l'équivalent de 30 secondes d'un gris pain, vous imaginez ? Donc il faut avoir une électricité vraiment décarbonée euh et peu cher, mais surtout il faut souveraineté.
Ça veut dire des moyens de stockage du cloud souverain. Euh ça veut dire la protection de nos données et cetera et cetera. Run n'est pas négociable.
Run Rota vous faites un peu le muscleur face à Trump mais c'est plus facile à à dire qu'à faire. Soyez très concret. Est-ce est-ce qu'on peut affronter Trump ?
Pardon ? Là dans par exemple exemple très concret he le survol de la France par des avions portant des bombes. Les Espagnols ont été très durs, ils sont mis Trump à dos.
Les Italiens ont été très durs, ils sont mis Trump à dos. La France a été un peu plus floue soyez précis. Est-ce que vous auriez dit à Trump vous pouvez passer sur notre dans notre ciel avec des bons qu'est-ce que vous auriez la dire ça attendez je veux dire je suis pas là pour défendre le président de la République ou le gouvernement français mais ce qui s'est passé en France les avions qui ont atterri américains qui ont atterri en France l'ont fait d'ailleurs sur autorisation sans bombe d'ailleurs.
C'était de la logistique survoler de la logistique. Voilà. Donc non, bah ça dépend si l'opération menée par les Américains est une opération sur laquelle nous sommes alignés ou qui donc qui sert nos intérêts.
Vous savez, général dans ce cas précis pardon dans la guerre contre l'Iran vous l'auriez autorisé ou non ? Le survol de la France avec des avions allant bombarder en Iran. Je pense que je l'aurais oui, je l'aurais été autorisé.
Je l'aurais autorisé. Est-ce que vous étiez favorable à cette guerre ? J'étais pas favorable favorable à cette guerre.
Simplement comme beaucoup, je me suis dit, s'ils font le sale boulot et si ils nous débarrassent des mol, du régime des mola qui oppriment le peuple, qui déstabilise toute la région, qui ont un programme de prolifération nucléaire, un programme de de prolifération balistique, je m'en plaindrai pas. Ouais. Mais là, pardon, là vous distinguez de la France là.Emmanuel Macron n'a jamais dit qu'il laissait passer les bombes.
C'est un autre une autre position. Mais très franchement très franchement je Général Deug avait cette phrase "Les nations n'ont pas d'amis". Elles ont des intérêts à défendre ou c'est notre [raclement de gorge] intérêt national ou ça ne l'est pas.
Un mot encore face à Trump. Il y a deux ligne madame Méloni très audacieuse très dure franchement là elle en fait des tonnes. Vous même vous étiez de suppérimanuel Macron l'autre tactique qui marche bien.
Regardez ce qu'il a fait à Versailles. Il l'a pris dans le sens du poil Versailles et cetera qui a raison. Et mais pour quel résultat Dariusin ?
Quel résultat ? Le protocole entre l'Iran et les États-Unis, quel résultat ? [raclement de gorge] C'est bidon.
Ça n'est pas bidon. D'abord, c'est un protocole, donc il y a 60 jours pour trouver un accord. Ensuite, c'est une capilotade pour les Américains.
C'est un protocole qui avantage l'Iran puisque hormous, on sait pas très bien s'il va y avoir un péage ou pas. Euh, le nucléaire, rien n'est réglé. On promet même un fond de reconstruction de 300 milliards de [rires] dollars.
Qu'est-ce que vous auriez si vous étiez président à ce moment-là quand la guerre commence ? Vous rentrez dans la coalition ? Vous entendre en coalition ?
Je ne rentre pas. Non, je ne rentre pas dans la coalition. Non non, je ne rentre pas dans la coalition.
Non non, je ne rentre pas. Je voulais vous arracher un compliment sur Emmanuel Macron. Ça peut arriver par accident.
Vous savez, c'est vra mal entendu. On a l'image derrière vous. Attendez, attendez.
On a l'image derrière vous. Est-ce qu'Emmanuel Macron a bien joué ? Ah mais euh le G7, même s'il y a peu de choses qui en débouchent, quand même euh le fait de pouvoir réunir alors qu'aujourd'hui plus personne ne se parle ou très peu, je pense que c'est quand même une bonne chose.
Et je voyais c'était c'était dans la galerie des glaces. Ah c'est très bien. On sait d'abord c'est l'honneur de la France que de bien recevoir les chefs d'état étrangers.
Quant en plus on les reçoit dans notre patrimoine, il y a une forme de fierté française parce que j'espère que comme moi, tous les Français sont fiers de leur histoire parce qu'elle est grande et elle est belle. Voyez ? Et dans mon projet, la fierté française contrat.
Moi, j'en ai marre de de l'aspect un peu lacrimal, vous savez, en tout cas pénitel, le l'autoflagélation perpétuelle d'une France qui serait abominable commis les pires crimes. Bah, au moins là, on est fier. On est fier de mais c'est pas merci à Emel Macron, c'est merci à Louis X.
Alors, continuons. Merci [rires] Louis X. Merci aussi Alain Ber deux grands modestes devant l'éternel.
Le Jordan Bardella l'a appelé monsieur le professeur pas vous hein. J'ai vu que vous étiez moins formel. Ah non ben il est professeurnam donc j'ai dit Alain Bower je sais pas comment il souhaitait que je l'appelle quand il était maître des franc-maçons, disait votre sérénité ou sérénissime c'est ça ?
Non non vous c'est ultisime. Je vous l'ai déjà dit. Vous c'était quoi ?
Sérénissime. Oui mais c'est un ça va avec la fonction. Et bien merci beaucoup Sérénisme.
On le perd en partant. Et je recommande vivement votre livre. Il s'affiche ici la vérité sur le système Epstin.
Vous y faisiez allusion tout à l'heure, c'est chez first édition. Quelques questions sur la sécurité parce qu'Alin Ber sur ce même plateau il y a quelques jours disait, il est revenu d'ailleurs hein, il y a un risque d'explosion sociale. Il y a un tel degré de colère dans le peuple français sur le fait que la sécurité des personnes et des biens n'est pas contrôlée normalement, que ça peut déboucher sur une colère ?
Est-ce que vous le pensez d'abord ça profondément ? Bah, je le pense. Je pense que le système est à bout de souffle.
Je l'ai dit tout à l'heure, plus rien ne marche, enfin pas grand-chose. Et en même temps, les Français sont à bout de ner. Qu'est-ce qu'on peut changer ?
Regardez ce chiffre, s'il vous plaît. Taux d'élucidation. C'est Guillaume Fard, notre spécialiste police de justice qui les a amené.
Taux d'élucidation en 1 an des cambriolages 7 %. Ça veut dire qu'en réalité, il le disait très franchement, en réalité on enquête plus vraiment sur les cambriolages. On le fait, on dépose plainte pour l'assurance, mais en réalité, on considère que c'est un peu perd et profit.
Vol avec violence. Donc c'est quelqu'un qui est attaqué violemment, une vieille dame, du monsieur qui est attaqué dans la rue pour être bon taux d'élucidation sur 1 an seulement 16 %. Quand on en arrive là, c'est-à-dire on est et c'est une question qui n'est ni de droite ni de gauche évidemment là on est vraiment dans la protection des personnes et des biens.
Est-ce que c'est rattrapable ? Comment est-ce que vous faites pour rattraper ? Ça l'est.
Ça l'est. Mais je ne m'engagerai pas autant si j'étais fataliste. Moi, je ne suis pas des fétistes.
Quand je pointe les insuffisances de mon pays, je le fais pas avec une jouissance, au contraire, mais je le fais parce que je veux relever. Vous auriez pu ajouter il y a quelques heures, on a pris connaissance d'un fait abominable d'un jeune de 17 ans, Louis, Annarbone. Annarbon, il est frappé mais d'une violence.
La famille a accepté que les images soient postées. Je les ai regardé. C'est abominable.
Et et Louis avait des déficiences et il est mort. Euh cinq l'ont euh frappé et les trois qui sont mis en cause, les trois premiers mises en cause, ce sont des mineurs. Vous vous rendez compte que l'été dernier, il y a un texte parce que moi, quand j'étais au ministère de l'intérieur, j'étais stupéfait de la violence des mineurs et j'étais stupéfait.
À chaque fois qu'il y avait un homicide, une tentative d'homicide, je demandais aux policiers, aux gendarmes de me dire combien d'antécédents judiciaires à chaque fois il y en avait plus de 20. plus de 25. Ça veut dire que on les avait assuré d'une impunité.
Ils volent un œuf, un bœuf avec ça se termine par un meurtre. Donc euh il y a 1 an, il y a une loi qui est votée pour durcir la justice des mineurs, l'excuse de misorité et cetera. Je la trouvais timide, mais elle allait dans le bon sens.
Le Conseil constitutionnel l'avait censuré. Vous savez pourquoi il l'avait censuré ? Il avait censuré parce que il avait dit le principe cardinal, vous savez, l'ordonnance de 45 comme si les mineurs aujourd'hui c'était les mêmes qu'il y a 80 ans.
Le principe cardinal c'est l'éducation et non pas la sanction. Que tous ceux qui m'écoutent, les parents, les grands-parents, si vous avez eu des enfants, est-ce que vous avez jamais dissocié justement la sanction de l'éducation ? Vous vous rendez compte ?
C'est là que je dis qu'il y a un problème. Quand je parle de démocratie, voyez, routier de CRIF, on peut pas nous interdire à la représentation nationale, au représentant des Français de ne rien changer quand plus rien ne va et d'accepter. C'est ça.
Je vais vous dire, je vais aller plus loin. Non, attendez, je vais aller plus loin. Si on ne fait pas ça, on va tomber dans une société où il y aura non seulement la colère, mais où ce sera les Français commistres de l'intérieur.
J'essayais souvent d'écouter les victimes. Ce qu'on me disait, écoutez monsieur Rotaillot, ça commence à bien faire. On va créer une milice, on va prendre les armes.
La justice, on va la faire nous-même parce qu'elle n'est pas faite. Je peux vous donner un seul exemple. Ce sont les gares.
Les gares dans Paris. Les gares sont toujours révélatrices d'un d'une ville ou d'un pays. Et moi, j'ai beaucoup voyagé dans les pays de l'est puisqu'on traite beaucoup l'actualité de l'Est ici.
Et j'ai vu dans des sociétés très différentes et mmnemis les Russes et les Ukrainiens, les Polonais, ils sont tous un peu en désaccord en ce moment hein. Mais à Kief, à Moscou, à Varsoville, quand on est dans une gare, on se sent en sécurité générale. Il y a moins de désordre que à la gare du Nord à Paris ou la gare du Midi à Bruxelles, c'est-à-dire le marginal qui vous retient, la RX, la personne borderline et cetera.
C'est la petite incivilité qui aussi exaspère les gens. Comment vous rétablissez ça ? Comment ça se fait ?
Parce qu'en théorie très gentil mais on pratique recour j'aurai recours. Je pense que c'est avant et après. Ma solution avant c'est une utilisation massive des nouvelles technologies de l'IA, notamment des algorithmes qui permettront grâce à la vidéoprotection de retrouver les individus.
Voilà, on doit pouvoir utiliser ces technologies là, y compris d'ailleurs pour pénétrer des messageries cryptées sur le narcotrafic. J'avais proposé dans la loi narcotraficlà, le Rassemblement national même ne l'avait pas voté. Voyez ?
Donc ça, il faudra l'assumer. Et puis après, c'est que il y ait, y compris pour des délits qui ne sont pas des crimes mais des courtes peines de prison, comme on fait euh les Pays-Bas. Et les Pays-Bas, ça a fonctionné depuis 15 ans.
Ils ont une délinquence qui a diminué et ils emprisonnent beaucoup plus. Mais eux ont des prisons. Alors, ils emprisonnent Alors, je vais vous dire, ils emprisonnent beaucoup plus.
H mais pour beaucoup moins longtemps. Ce qui fait qu'au départ ils ont construit des prisons et ensuite ils les ont vidé. Pas complètement parce que ça a marché.
Ils ont dissuadé la délinquence et ils en ont même loué à un pays voisin des places de prison. Donc nous on fait on attend très très long enfin souvent le crime là du coup la sanction tombe et on emprisonne finalement pour des périodes très longues. Donc il y a moins de rotation dans les prisons aussi.
Vous étiez ministre de l'intérieur. Non. Bien sûr.
Donc j'ai envie de dire à ce moment-là, vous pensez que vous avez eu des résultat sur les domaines dont on vient de parler. Attendez, euh j'étais pas président de la République et on avait pas de majorité. J'ai fait passer, pardon, Routel Crif, la loi narcotrafic, je l'ai conçu au Sénat.
C'est moi qui ai appuyé sur le bouton pour faire la commission d'enquête. Cette commission d'enquête a donné lieu à des conclusions. Les conclusions, on en a fait une proposition de loi.
Elle était adoptée et croyez-moi, ça commence à changer les chose. Mais j'ai pas pu tout changer tout de suite. Et en plus, j'avais pas les mains libres parce que la politique de fermeté que j'aurais voulu assumer, vous savez parfaitement que d'autres au-dessus de moi, mais aussi à l'Assemblée nationale ne le souhaitait pas.
Donc j'ai eu un certain nombre de résultats y compris sur l'immigration mais j'ai vu et ça m'a bien servi ces 13 mois parce que j'ai vu là où étaient les blocages et j'en suis ressorti finalement à la fois grave mais en même temps optimiste parce qu'avec une volonté politique et en disant la vérité aux Français. Les Français, ils en ont marre. Quand on dit par exemple au moment des émeutes du PSG, après la victoire du PSG, qu'il s'agit simplement de débordement, non, ça va plus, ça va pas.
Ce sont des émeutes. Il faut qualifier la réalité. C'est ce qui rend fout les gens.
Ils sentent que la parole publique, la parole des hommes et des femmes politiques, elle triche, elle minimise, elle relativise. Et bien la puissance politique, c'est pas seulement la loi, c'est déjà de décrire la réalité telle que les gens la voient. Renou Retaillot, chapitre économique avec Pascal P.
Alors monsieur le président des républicains, question courte, réponse courte. Les Français aujourd'hui ont une préoccupation, celle du pouvoir d'achat. Il réclament des augmentations de salaires.
Mais vous président, quelle serait votre première priorité ? Réduire le déficit public ou stimuler l'augmentation des salaires ? Euh les deux, mon capitaine, mais les deux vont ensemble parce que si on veut créer de la richesse, il faut la créer avec du travail.
Je mets plusieurs propositions sur la table très rapidement. Première proposition, je dire aux français aujourd'hui euh on se paupérise. Je parlais du niveau de vie.
Aujourd'hui, 12 % des Français chaque semaine vont sur des parkings de grande surface pour voir ce qu'ils peuvent récupérer dans les benes. On en est là. La France, le pays est aujourd'hui notre nation est une nation où le travail ne paye pas suffisamment.
Je dirais au français, si vous consentez à travailler un peu moins d'une demi-heure de plus par jour, on mettra sur la table, vous gagnerez un 13e voire un 14e mois parce que j'effacerai à partir d'un seuil les cotisations sociales. Je les effacerai pour l'employé, le salarié et pour l'employeur. Pour le salarié, c'est un 13e voir un 14e mois supplémentaire et pour l'entreprise c'est moins 35 % de coût du travail.
Seuil, expliquez-moi, la 36e heure, à partir de la 36e heure, pourquoi ce seuil là ? parce qu'elle périt, c'est le seuil où ça ne coûte rien aux finances publiques. Et je fais parallèlement, je tape la Cistana, je plafonne à 70 % du SMIG la totalité des aides sociales pour être sûr qu'il y a toujours un écart entre le revenu de la solidarité et le revenu du travail.
Pourquoi ne pas poser clairement la question du temps de travail légal ? Pourquoi est-ce que pourquoi est-ce qu'il faut pas l'abolir ? Je le fais, je sors des 35 heures.
Je sors des 35 heures. Et par ailleurs, ça n'est plus la durée légale du travail. Par ailleurs dans le code du travail, par ailleurs dans le code du travail, je reprends une idée qui avait été à l'époque développée par Robert Dbanater et un industriel qui s'appelle Yve Lioncamp.
C'est-à-dire que dès lors qu'il y aura dans une entreprise, par exemple par la voix du référendum d'entreprise ou un accord entre les partenaires sociaux, un accord de branche, et bien ils pourront déroger au doigt du travail à condition de respecter quelques grands principes. On est un pays civilisé mais ça se passera dans l'entreprise. C'est ce qu'on appelle la subsidiarité.
C'est au plus près du travail, au plus près du terrain qu'on définit règles. Et si dans une entreprise syndicat, ils sont opposés, vous le savez, les organisations syndical, ils sont opposés parce que vous cassez leur monopole. Là, en réalité, vous rendez le pouvoir au syndiqués ou au salariés des entreprises.
Sal au salariés. Et bien voilà, quand il y aura une entreprise, il y a pas de syndicat, il y aura un référendum mais dans des branches, il pourra y être voir des accords de branche parce qu'il faudra que les syndicats expliquent pourquoi ils refusent plus de pouvoirs d'achat aux salariés. 2 millions de personnes dans la rue, hein.
On en reparlera tout à l'heure. Je je vous poserai une question oui sur ces 2 millions de personnes dans la rue. Je vous la pose tout de suite, hein.
Finalement, vous savez que ce type de réforme, ça conduit effectivement à des manifestations de mécontentement. Vous président, est-ce que vous êtes prêt à supporter deux ou tr mois de désordre social de blocage total du pays pour faire passer ces réformes là que vous jugez indispensable ? Je les juge indispensables au redressement de la France et les 3 mois.
On a vécu la gauche nous a vendu un boniment qu'elle a vendu au français et malheureusement la droite a fait trop peu si j'ose dire pour le contré. Ils ont dit aux français travaillez moins travaillez moins et vous vivrez mieux. Et ben ça on en arrive là.
Voyez travaillez moins et vous vivrez mieux. Ça veut dire que collectivement on est surendetté et que individuellement on est en train de s'apauvrir. Le travail paye pas.
Quand vous donnez une augmentation à un salarié, il va donner quasiment euh autant à l'État que ce qu'il va recevoir pour lui. Moi, avec mon zéro charge sociale, je veux qu'à partir de ce seuil, ce soit tout bénéfice pour le salarié et que ça coûte moins cher pour l'entreprise. Bon, ça coûte un peu plus cher à la protection sociale parce qu'il faut quand même la financer.
Ma première question, elle portait aussi sur la réduction du déficit public, vu que vous n'avez pas répondu. Ça ça ne vous préoccupe pas. Attendez, je je vous je peux pas répondre en une minute sur des questions aussi importantes qui concernent le pouvoir d'achat et l'assistanat.
Donc moi, je serai le protecteur des travailleurs et non pas des profiteurs. Première chose sur la question de de l'État et de la dépense sociale, j'économiserai en 5 ans 120 milliards d'euros. Comment je le ferai ?
Je supprimerai un certain nombre d'agences. Voilà, ça représente 80 milliards la totalité des ag vous posera une question tout à l'heure sur les agences. Je pense que pour la fonction publique, pour la fonction publique, je ne remplacerai pas tous ceux et celles qui partiront à la retraite parce que on a l'intelligence artificielle, il faut qu'on soit beaucoup plus efficace.
Ce sera pour le bénéfice. Quel chiffre quel chiffre posez-vous ? Entre autour de 250000.
Voilà, autour de 2500 euh sur la notamment sur l'administration administrante. Je veux affaiblir la bureaucratie. Je veux affaiblir la bureaucratie.
Vous savez qu'en France aujourd'hui la bureaucratie tue. Quand vous avez des molécules, des médicaments où les autorisations de mise sur le marché prennent trois quatre fois plus de temps qu'en Allemagne qu'en Allemagne, [raclement de gorge] il y a des malades français qui vont pas en bénéficier. Et à tel point qu'il y a des grands laboratoires où aujourd'hui on a des molécules, des traitements contre des maladies graves et ces laboratoires ne déposent plus en France parce que pour eux c'est trop de bureaucratie et c'est trop coûteux.
Et bien moi je veux débratiser la France. Voilà donc et les je veux des fonctionnaires moins nombreux, mieux payés fonctionnaires de service et pas de circulaire. Pas des fonctionnaires de circulaire.
Vous avez vu quand même qu'il nous en manque magistrat greffier policiers. On supprime le backoffice pardon pour la formule. On l'administration administrante.
Voilà. D'accord. Pour arrêter d'embêter les chefs d'entreprise, les français, les artisans, les commerçants.
On nen peut plus. Les maires, j'étais l'autre jour avec des maires dans un département du sud de la France. Je leur dis mais quel est votre problème ?
Vous savez ce qui me répondent ? L'État. J'étais l'autre jour, j'inaugure une petite crèche, une commune vendéenne de 1000 habitants, le maire du courage, une crèche en est compte commune rurale.
Il me dit "Regarde cette poignée de porte, ça a été un castetê." Je dis "Pourquoi la poignée de porte un cassetê ?" Bah oui, parce qu'il y a une norme, la norme pour les handicapés, fallait la placer à telle hauteur, mais la norme pour les PMI, maladie, enfin les les enfants et cetera à une autre hauteur.
Est pardon la mère des batailles qui est quand même la les retraites. On sait à quel point actuellement la France a dû reculer sur le sujet. Qu'est-ce qu'il en est Pascal ?
La France non le non monsieur le Cornu, pardon. Monsieur le cornourance c'est inimaginable. inimaginable.
Vous rendez compte que justement prenons et vous je n'ai pas pu terminer, je pense que sur l'État tout le monde n'aura pas accès au statut. Voilà. Alors les magistrats, les fonctions régaliennes, oui, mais pour le reste ce sera des collaborateurs de l'État, ce sera des contrats.
Voilà. D'ailleurs, vous savez, les soldats de l'armée, ils sont des contractuels. Mais il y a la dépense sociale et la première des dépenses sociales, c'est les retraites.
Les retraites, c'est la moitié du déficit public. Donc, j'assume une réforme des retraites, l'âge de la retraite et un étage de capitalisation. Et pour les plus modestes, ça sera très et pour les jeunes notamment, ça sera beaucoup plus rentable. un étage de capitalisation, puisqu'on vient de l'apprendre en Allemagne, c'est une des propositions sur le bureau du chancelier, un étage de capitalisation avec une petite contribution, hein, c'est 2 % 2 % de contribution en plus, 1 % à la charge du salarié, 1 % à la charge de de l'employeur dans un pays où il n'y a pas deux systèmes de retraite obligatoire comme c'est le cas chez nous.
Donc, c'est peut-être plus supportable chez eux. Mais moi, je comprends parfaitement votre logique sur la capitalisation. Ma question c'est de savoir comment on passe de la répartition à la capitalisation y compris en système de tuilage.
C'est on garde la répartition mais on introduit une dose de capitalisation. Comment vous le faites ? Avec quel argent ?
C'est pour ça que c'est pour ça que je substitue pas l'une à l'autre. Je fais trois étages. Il y a un premier étage, je le conserve.
La retraite par répartition, c'est ce qui assure la solidarité entre les générales. C'est la tunavre bien sûr. Ensuite, vous avez par exemple la Gir Carco, la retraite qui est très bien gérée d'ailleurs par les partenaires sociaux qui est une retraite complémentaire et j'ajoute un étage.
Cet étage-là, il ne sera opérationnel que dans une douzaine quinzaine d'années. Donc ça me permet de dire aux jeunes, c'est pas pour sauver les retraites d'aujourd'hui. Les retraites d'aujourd'hui, on les sauvera notamment en reculant l'âge de la retraite.
Quel âge ? Quel à quel âge ? Je suis en train d'y réfléchir euh autour de 65 ans vraisembablement, mais je pense que on ne pourra pas se passer on ne pourra pas se passer d'un recul d'âge parce que c'est ou bien le recul de l'âge ou bien une décode.
C'est-à-dire des gens qui gagneront des toutes petites retraites qu'on retrouvera au minimas sociaux. On vous sent hésitant tout à coup. Non non parce que si vous dites j'ai réfléchi, je vous le temps de réfléchir.
Votre campagne est lancé. Pardon. Je suis sans doute le candidat qui est mis sur la table un programme et des propositions les plus élaborées.
La retraite 67. Oui. Bah très bien.
Très bien. Mais moi mon système mon système mon système je le donnerai dans quelques semaines. Il sera à la fois original et il sera robuste.
Voilà. Et moi je ne veux pas appauvrir parce que ceux qui disent voilà ça simplement vous choisirez, vous serez totalement libre. Ils [raclement de gorge] oublient de dire que pardon, il y aura pas une totale liberté parce que quand on partira plus tôt et bien la retraite, elle sera amputée de 30 de 20 % ce sera des retraités qui seront des retraités pauvres.
Voilà. Donc proposition de Gabriel Atal par exemple dit Gabriel Atal, il dit il dit les pensions seront beaucoup plus basses. C'est ça.
Bien sûr. Et surtout il désavantage les femmes qui ont des carrières qui sont souvent hachées et il désavantage les plus modestes. Voilà, c'est ce que cela veut dire. système de retraite je répondais à votre question en disant on marie les deux puisque j'ai une mesure d'âge pour maintenant et j'ai une mesure pour demain de capitalisation notamment pour les plus jeunes.
Ils sont angoissés parce qu'ils se disent aujourd'hui on paye pour les boomers et puis demain il faa repayer pour nous. Non non on va faire un régime spécifique pour eux et ils y gagneront au change. Le les rendements sont bien meilleurs.
Alors ils sont de 4 % par an contre 1 % en général pour la répartition. qu fois plus disons au moins tr fois plus au moins trois fois plus alors on parle de l'assurance retraite, il y a aussi l'assurance maladie, elle dérape la sécurité sociale, les comptes de la sécurité sociale dérapent pour la 2e année et c'est vraiment un dérapage extrêmement spectaculaire. Est-ce qu'il faut augmenter le reste à charge des patients et par exemple est-ce qu'il faut cesser de rembourser la bobologie ?
Tiens, prenons un exemple. La boîte de Dolipran qui était 2 € 2,50 € est-ce qu'il faut continuer de la rembourser ? Est-ce que c'est le job de la CQ ?
Pas nécessairement. justement la comment dirais-je, il faudra un arracher à la séc toute la prévention, il y a des milliards à gagner et je pense que ça les complémentaires seront mieux faire sont plus agiles, elles seront mieux faire. Ensuite, je pense que nous sommes le pays d'Europe où il y a le plus petit reste à charge autour de 6 %.
Et je pense qu'en matière de franchise la, il faut dire aux français que le tout gratuit c'est souvent l'irresponsabilité. Donc il faut responsabiliser et je l'assume, c'est une bonne idée tiens, d'envoyer un SMS là comme c'est prévu au début de l'année prochaine à tous ceux qui auront affaire à la médecine, hôpital et cetera pour leur dire quel est le coût réel des soins dont ils ont bénéficié. Mais c'est une bonne chose.
Mais la réalité des coups pour moi c'est une bonne chose. Donc je réponds oui bien sûr si on veut garder. Moi je veux pas qu'en France demain je suis attaché à la sécurité sociale et je ne veux pas qu'en France on meure parce qu'on n pas les moyens de se soigner.
Ça, je ne le veux pas. En revanche je veux qu'on arrête l'irresponsabilité, les pénuries. Regardez ce système d'irresponsabilité.
Chaque semaine dans chaque pharmacie de France, vous avez la pénurie. Ça devient dramatique. Je vous expliquais tout à l'heure que la bureaucratie y compris dans l'hôpital, on étouffe.
Je connais des hôpitaux, je connais un CHU dans un service. Vous avez un double système, un système où vous rapportez à la main par le papier et un autre système double nez par le numérique. Alors, mais vous n'imaginez pas.
Si si je vois parfaitement enfin je crois que les gaspillages qu'il y a la bureaucratie qui étouffe notamment les soignants, les médecins. Un médecin aujourd'hui pourquoi est-ce qu'on a pas suffisamment de médecins généralistes alors qu'on en a jamais eu autant ? Mais parce que ça leur prend 7 he quasiment une journée par semaine de paprasserie.
Donc ça va bien 25 % de donc les maires sont embêtés l'échelle d'entreprise sont embêtés les français enfin tout le monde. Donc une question sur l'héritage qui qui vous savez un sujet un peu pour la gratter aussi en France dès qu'on touche à l'héritage en France on parle de l'impôt des morts. Bon euh écoutez- sur les c'est c'est mort.
Vous président est-ce que vous rendez la fiscalité sur l'héritage qui est peut-être une des principales inégalités dans la société française progressive ? Je vous rappelle simplement puisque vous êtes libéral sur le terrain économique, les grands libéraux américains quand George Bush Junior a voulu réduire à zéro l'impôt sur l'héritage, ce sont les grands chefs d'entreprise, notamment ceux de la Silicone Vallée qui lui ont dit "Non, non, chez nous les libéraux, la roue de la fortune tourne à chaque génération. C'est pas ce que j'ai réussi que mes enfants sont géniaux." Oui.
Sauf que vous Sauf que vous oubliez de dire que dans le régime américain, il y a beaucoup beaucoup moins d'impôts avant. C'est vrai. C'est exact.
Mais ma question ma question la question que je vous pose à vous président, vous préférez le mérite ou la rente ? Ah, je préfère le mérite mais je veux je fais deux propositions. Je veux mais malgré tout, par exemple sur le logement, je veux que euh pour faire que on l'argent puisse circuler entre les générations, je proposerai sur 2 ans, sur 3 ans pour qu'il y ait une sorte de choc d'offre de logement que des parents puissent donner au-delà de ce qu'on peut donner par exemple en don manuel de 30 et quelques euros, qu'on puisse aller à 150000 €.
Je pense que transmettre entre les générations, c'est quelque chose qui est important et qui nous distingue sans doute vis-à-vis de la gauche. La deuxième proposition que je ferai, c'est pour faciliter il y a trop d'entreprises aujourd'hui qui sont vendues à l'étranger pour des problèmes de transmission et de fiscalité. Il y a le pacte du trail, mais il faut quand même une certaine taille d'entreprise.
Mais pour un agriculteur, pour un artisan, pour une PME, ce que je ferai c'est une une transmission qui sera gratuite, il y aura un impôt différé. C'est-àdire que tant que la boîte, tant que le commerce, l'exploitation sera pas vendue, on ne payera pas l'impôt. L'impôt sera constaté et il sera différé.
Ce sera un un impôt différé. Ça sera un impôt différé mais il sera pas payé. Il sera payé quand vous vendez, ce qui est normal.
Une question sur le déficit, s'il vous plaît. Bruno Rotaillot, Kerry Breton qui est familier de nos plateaux fait le Tour de France, son pèlerinage. Il vous a rencontré je crois, il rencontre tout le monde plusieurs fois.
On s'est rencontré plus avec Tierry Bret parce qu'il est courageux. Vous êtes courageux. Plusieurs fois Thierry Breton.
Pourquoi je serais courageux à le rencontrer ce que vous voulez dire ? Il veut vous convaincre tous les politiques de ce qu'il appelle la règle [grognement] d'or. C'est-à-dire que par une règle constitutionnelle comme les Allemands le font avec leur frein à l'endettement, il y a une limitation de 1 % du PIB de déficit public d'ici 2032.
C'est très ambitieux mais ce serait le vrai changement en réalité. Est-ce que vous y êtes favorable ? Euh, j'y suis favorable.
J'ai déposé voilà des années une règle d'or, une proposition de loi constitutionnelle au Sénat pour instituer une règle d'or. Il y a deux façons de le faire. Je l'ai pas encore tranché.
Il y a des avantages, des inconvénients. Il y a la façon de l'Allemagne, c'est-à-dire qu'on dit 1 % ou 035 % discipline discipline à l'allemande. Voilà.
Il y a une autre façon de dire qui serait de dire il y a une trajectoire, c'est-à-dire que par exemple sur 3 ans et bien si votre projet de loi de finance le budget n'est pas conformé à la trajectoire, il serait annulé par le conseil constitutionnel. C'est-à-dire que ça vous force à faire un effort. Vous prévoyez une trajectoire de 3 ans ou de 5 ans et si le budget ne cadre pas avec cette trajectoire, alors le budget vous recommencez.
Ça va demander de sacré les économies, hein. Oui. Alors, dernière question à ce sujet.
Vous venez d'être élu président de la République. Alors 2027 sera pas une année formidable, hein. Sur le plan des déficits, on nous parle de 7 %.
Déjà à 5, c'était terrible. à 7, vous imaginez, on est loin de 1 % hein. Donc trois personnes frappent à votre bureau.
C'est la trica européenne, il y a la BCE, il y a la Commission européenne et cetera. Peut-être le FMI qui est là aussi et qui vous dit voilà monsieur le président, miss sous tutelle, décidément les Français, vous n'êtes pas raisonnable, vous n'avez pas voulu entendre les leçons qu'on vous a donné. Que faites-vous ?
Que leur dites-vous ? Ça n'arrivera pas. vont pas se satisfaire de bonnes paroles, hein.
Président de la République, ça n'arrivera pas avec moi. Le projet que je vais mettre sur la table pour encourager le travail, la croissance, la productivité, je rendrai aux entreprises 40 milliards de cotisation et d'impôts notamment sur la production. Je ferai euh un choc normatif comme jamais on en a eu en France.
Je parler du code du travail, mais je réviserai aussi la Constitution pour enlever le principe de précaution qui est devenu un principe de blocage. Et enfin euh 120 milliards d'économies sur l'État et avec une dépense sociale dont on va reprendre le contrôle, ça n'arrivera pas. Croyez-moi, les marchés interpréteront parfaitement le sens là où je veux aller.
Je veux que le travail paye plus, qu'il y ait plus de croissance et que l'État soit à sa juste place et fasse des efforts. Bruno Rota vous venez de lâcher le mot magique économique, je donne tout de suite la parole route, mais faisons entrer Éric Brunet puisque c'est quelqu'un qui depuis tant d'années a écrit des livres même sur le sujet. Je vous en prie Éric Brunet, rejoignez-nous.
L'homme qui voudrait réformer l'État en France. Il en rêve, il en rêve depuis. Ne cassez pas ses rêves, s'il vous plaît.
Bruno Rotaillot si vous voulez être élu président de la République. Je vous donne la parole. Éric.
Bruno Retaillot, bonjour. Bonjour Éric Brunet. Ça va un peu vous étonner mais les Français de droite se méfient de la droite quand elle est au pouvoir.
La droite française n'a jamais vraiment réformé. Jacques Chirac resté au pouvoir 12 ans, Nicolas Sarkozi 5 ans. Allez, considérons qu'Emmanuel Macron est un président de centre centre droit.
C'était ni Tater, ni Regan, ni Ravier Miléi, hein, ni même Schreder en Allemagne. Ni même Schreder en Allemagne. Je vous dis ça parce que beaucoup de gens qu'on croise disent "Ben, on va remettre les LR, les héritiers de la famille gauliste au pouvoir et ça sera la même chose et ils ne feront rien.
Comment les rassurer ?" Et me dites pas, nous on expliquera les choses aux français parce que Chiracit l'avait dit, parce que Sarkozi l'avait dit, parce que tout le monde l'a dit et ça ne marche pas. Cette formule magique ne marche pas.
Comment réformerez-vous ? Comment y parviendrez-vous ? J'ai beaucoup de défauts, ERC Brunet, mais la constance c'est une de mes qualités comme la sincérité.
Ce que je disais hier, je le dis aujourd'hui. Est-ce que vous croyez vraiment que je vais à cette élection présidentielle sans avoir conscience de la gravité ? Si j'y vais, c'est précisément non pas pour moi, mais pour une France et pour les nouvelles générations.
Et je suis disposé justement parce que je l'ai pensé, parce que j'ai une expérience, parce que je sais où sont les blocages et je connais désormais les remèdes et je le ferai. Vous avez raison les Français de droite et ils ont raison et moi le premier, j'ai éprouvé cette frustration. Maurice Ryon avait dit un jour, il était académicien, il a même été ministre, il avait dit un jour en France, il y a deux parties de gauche dont l'un par convention s'appelle la droite.
Donc oui, la droite est là-dessus, mais [grognement] franchement, peut-être un peu moins que la gauche, les grandes erreurs, c'est Mitéran. La retraite à 60 ans, pardon, la semaine 35 c'est pas la droite, c'est la gauche. Donc moi, je veux bien recevoir des leçons d'un journaliste pour la droite et je suis prêt même à endosser.
J'étais la premier le premier souvent à dire pourquoi j'avais pas été content de tel ou tel président de la République. Mais nous ferons ce que nous dirons vraiment et et je crois que sur le travail, sur la compétitivité et il y a des façons de faire d'ailleurs les mêmes choses quand je parlais d'impôt sur la production. Je vais vous donner un exemple.
Aujourd'hui, il y a un impôt qui est absolument injuste. C'est l'impôt qui consiste, on l'appelle sur le le forfait social, 20 %. Vous avez un chef d'entreprise qui veut faire participer ses salariés, il a fait du bénéfice, il veut que ça profite au salariés, il veut les intéresser, ils ont un plan d'épargne retraite, ça sera zéro.
Donc vous voyez, je je redonne de la compétitivité mais en même temps que je redonne de la compétitivité à l'entreprise, je le fais pour que ça profite au salariés. Alors, je reviens sur votre volonté et sur votre capacité à réformer parce que là, on n'est plus dans des notions programmatiques. Là, on est dans la capacité de la droite au pouvoir de modifier ce pays qu'on essaie tous de modifier structurellement depuis si longtemps.
Alors, très bien, vous dites-moi, je suis un homme qui tient ses engagements, je réformerai la France. Mais très bien. Est-ce que les Français vont vous laisser faire ?
On a vu un président de la République, Emmanuel Macron, qui a été élu quand même sur la réforme. On se souvient de lui, mèchovant, très décidé à réformer la France avec un vrai programme quasiment giscardien de réformateur. Même lui qui avait le mot réforme inscrit sur le front, même lui n'y est pas parvenu.
Les gilets jaunes, les déferlements de de violence, le blocage dans les rues, les manifestations sur toutes les réformes importantes, y compris sur sur les retraites. La bloqué Macron pour est-ce que la France ne vous bloquerait pas vous la France pardon vous pardon vous y avez cru vous Macron vous franchement vous y avez cru moi j'ai jamais cru ben moi j'ai cru au début j'ai cru qu' avit une vraéance c'est pas la France qui a bloqué Macron c'est Emmanuel Macron qui a bloqué la France attendez on parlait tout à l'heure du nucléaire c'est important pour la productivité la compétitivité des entreprises [raclement de gorge] euh il a endossé la fermeture des 14 réacteurs nucléaire, il a fermé Fenheim. Mais pas Éric Bren vous parlait des Français et en fait c'est vrai qu'on a attendez, on a l'impression quand même que ce que vous proposez c'est intéressant.
C'est un peu ce que proposait François Fillon notamment. Il y a un peu l'idée du sang et des larmes dans la réforme mais les Français quand vous voyez les scores du Rassemblement national et de LFI ajoutés additionnés, vous avez l'impression qu'ils sont prêts à ce que vous proposez sérieusement. [rires] Je vais répondre à je vais répondre à EC Brunet.
Le j'étais proche de François Fillon et nous avions à l'époque préparé semaine après semaine les textes de loi, les règlements pour que on puisse très vite mettre en œuvre nos engagements. C'est ce que je vais faire. C'est ce que je suis en train de faire.
La révision constitutionnelle, les lois organiques, la fameuse loi sur la retraite et cetera. Mais pour le faire, on aura 6 mois, pas plus, 6 ou 7 mois. Ce qui sera fait dans les 6 mois. ne pourra pas se faire après parce que justement il faut profiter de cet état de grâce qui est de plus en plus court.
Ils sont déjà contre la retraite quand vous la question c'est est-ce que vous avez est-ce que avec votre entourage vous vous réfléchissez à des stratégies pour contourner la rue. La rue en France c'est un sujet ça les moins en Italie, ça les moins en Espagne, ça les moins en Allemagne mais en France c'est un sujet terrible à part le le prélèvement à la source la réforme de d'Emmanuel Macron qui allait passer les vraies réformes importantes et la SNC fall réforme. Non non moi je suis un peu moins dur que lui il est le méchant je suis le gentil.
Alors, je suis un peu mais vous comprenez ce que je dis, c'est que vous risquez de vous retrouver totalement neutralisé par quelque chose qui procède de Alors, Emmanuel Macron avait raison là-dessus. Nous sommes des gauloirs réfractaires. Un peu au moins un peu, admettez-le.
Oui, il avait dit aussi ceux qui ne sont rien et cetera. Bon bref, ça c'est de mauvais souvenirs. Faut pas mal parler au français.
Euh la rue, les Français 1, je vais présenter des engagements, je serai élu. Donc j'aurai une majorité que j'appelle la majorité nationale. Cette France des honnêtes gens qui bosse dur qui élève ses enfants, qui a du mal souvent à boucler les fins de mois.
Ceuxl ils sauront pourquoi ils vont voter pour moi. Pour que le travail paye plus que l'assistana et nous les aurons avec nous. Je ferai des engagements, je les prendrai et je les réaliserai très vite.
Ça veut dire que méthodiquement, méticuleusement, euh l'après, c'est maintenant, [raclement de gorge] c'est-à-dire que c'est avec beaucoup de péticulosité qu'on prépare tous les textes et on les fait passer dans les 6 mois. Ensuite, le référendum, ce sera un signal important aux Français pour leur dire "Je ne veux pas gouverner contre vous. Je ne veux pas," comme disait Jacques Juliard, une démocratie sans le peuple.
Je veux une démocratie pour vous et vous [grognement] allez voter. Je vais vous mettre dans le coup et je ferai un référendum pour donner ce signal que finalement ils sont associés au pouvoir et que maintenant la grande question aujourd'hui c'est qui gouverne ? Qui gouverne ?
Est-ce que le pouvoir a le pouvoir ? Qui gouverne aujourd'hui ? Les Français se posent cette question et bien avec moi ce sera eux s'ils mélisent, ce sera sur des engagements, sur un programme.
Ces engagements, ils seront prêts, méticuleusement préparés et dans les 6 premiers mois, nous déroulerons le projet et le programme qui aura été présenté. Question de Suisse he quand vous parlez des référendums, est-ce que ça peut être régulier ? Vous parlez évidemment sur l'immigration, mais est-ce que ça peut être plus régulier que ça encore ?
Bah, on n'est pas la Suisse parce qu'on n' pas cette pratique du référendum et que en France, on peut tomber euh dans ce qu'on appelle le le césarisme ou un référendum qui soit où on répond pas à la question mais à celui qui pose la question. Peuple souverain. Bien sûr, la démocratie, l'article 2, c'est ça, le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.
On y est plus du tout du tout. Et moi, je veux remettre justement ce ce cette démocratie la plus vivante possible. Mais il faut faire des référendums, pas tous les ans, mais j'aurai un référendum avec le voilà réviser la Constitution et puis euh dès les premiers mois avoir deux projets de loi, l'une sur la justice et l'autre sur l'immigration.
J'aime bien les questions idéologiques. Euh de quelle droite êtes-vous ? Est-ce que vous êtes de la droite de de Charles de Gaulle, du général de Gaulle qui a créé en 1944 sortir de la guerre la sécurité sociale avec le Parti communiste français ?
D'ailleurs cette cette droite qui aime bien l'État, qui aime bien les le plan, n'est-ce pas, de cette droite dont on dit d'ailleurs que sur le plan économique, elle ressemble plus à la gauche. Voilà. D'ailleurs, le général de Gaulle est une figure vénérée par tout le monde, y compris par la gauche.
Où est-ce que vous êtes d'une droite plus transgressive ? Je pense à Jabier Milei qui a supprimé des milliers des milliers de fonctionnaires en Argentine très récemment, supprimé des ministères, supprimer des des aides sociales et qui est quand même parvenu à remettre un tentinel Argentine sur les rails. L'Argentine qui allait très mal.
Vous êtes de laquelle ? On peut pas dire les deux, hein. On peut pas dire les deux.
Est-ce que vous êtes de celle de de Gaul ou de celle de Rabier Milii ? Mais je suis pas argentin. Hm.
J'ai pas Nous avons pas l'histoire de l'Argentine. Moi, je suis profondément français. Vous oubliez de dire ce que fait le général de Gaulle parce que c'est très méconnu.
Pourquoi est-ce que il y a la prospérité au début de la 5e République et pendant les 15 ou 20 premières années parce que de Gaulle redresse le franc le nouveau franc avec Pinet et avec Jacques Reevalisation que vous auriez peut-être qualifié. Ga c'est le deè de le premier il est Attendez attendez avec les 30 glorieuses ça ça il y a pas de jeu. Non pardon c'est avec les 30 glorieuses là on pas là attendez attendez.
Non non mais le plan de libéralisation il le faut. Il le faut. Ce que je veux dire c'est que je suis attaché à l'État.
Le problème aujourd'hui c'est que l'aisme c'était quoi ? C'était la puissance de l'État. L'État est totalement impuissant.
Le le paradoxe c'est qu'on a un état obèse et qui est impotent. Voilà. Et il est tracassé dans le détail et il oublie l'essentiel.
Donc je vais remettre on a besoin de l'État parce que nous sommes dans un monde dangereux et en phase de crise on a besoin j'étais un ministre régalien donc je crois en l'état mais je veux un état resserré sur ses fonctions essentielles essentielles sur sa raison d'être et je suis un libéral en économie en revanche je suis français je l'ai dit tout à l'heure la France c'est aussi une main secourable content pour que des gens ne meurent pas parce qu'ils ont pas l'argent pour se faire soigner il peut y avoir des accidents de la vie c'est notre culture. Moi moi je suis profondément français, je veux protéger notre civilisation, notre culture, mais c'est pas la culture de l'Argentine. Retaillo, pardon, l'échange qu'on vient de voir est fascinant.
C'est-à-dire lui vous parle de mile et vous faites du en même temps. Lui vous parle de mile, il vous parle de tronçonneuse et vous dites la main qui secourt et la main qui et cetera. Bien sûr, tout le monde est d'accord là.
Franchement, on est un peu social et un peu libéral. Ça moi je peux vous le dire aussi. Vous pensez que la Où allez-vous tailler ?
Où allez-vous tailler ? C'est ça la question. Vous pensez que faites votre mé un petit peu où est-ce que vous allez tailler ?
Ça y est, je j'en ai déjà dit pas mal, hein. Un, je supprime le principe de précaution dans la constitution. Il y en a beaucoup qui le présentent, qui le proposent.
Ça rapporte combien ça ? C'est énorme de l'innovation parce que vous avez aujourd'hui une société bloquée, notamment avec ce principe de blocage. Et moi, je veux une société qui innove, qui crée, sinon on est mort, on acccélérera pas.
Le code du travail. Je ne fais pas de simplification, je fais de la dérégulation. J'assume de déréguler que ce soit sur le code du travail, il y a des principes.
On reprend les la proposition de monsieur Badinter et de et Yv Loncan. Je proposerai par des ordonnances les je supprimerai les 100 normes les plus stupides et Dieu sait s'il y en a beaucoup plus, je continuerai pendant tout le mandat. J'interdis les surtranspositions européennes.
Pourquoi est-ce que par exemple nos profres agriculteurs aujourd'hui il y a des molécules qui sont autorisées partout en Europe et pas en France ? C'està dire que on interdit des molécules, des pratiques en France et par le biais des importations ça passe ça. Là aussi ça les décenance.
Voilà. Donc c'est ce que je veux faire. Je je taillerai dans les normes avec alors là je prends la tronçonneuse.
Oui. Là je prends la tronçonneuse. C'est plus possible.
On a un état qui pour une bonne partie de son temps le consacre pour emmerder les Français. Ça c'est stop. Et dans les dépenses immédiates de l'État, où est-ce que vous taillez ?
On est toujours pas répondu à ça. Mais si, je vous l'ai dit tout à l'heure, je répéter, je fais 120 milliards. Je fais 120 milliards sur 5 ans.
Je ne reprends pas tous ceux et celles qui vont en retraite parce que je veux numériser un maximum de services. J'utilise l'intelligence artificielle et croyez-moi dans l'affaire malheureusement dont on a parlé tout à l'heure de la justice, si on avait eu une numérisation, une interconnexion des fichiers, tout ça ce ne serait pas arrivé. J'ai parlé du statut des fonctionnaires du contrat et cetera.
Je taille dans les agences euh il y en a des dizaines et des il y en a pratiquement 2000. Attendez, attendez. Ça c'était une question que j'avais prévu de vous vous poser parce que les normes, les 400000 normes, on peut plus, on en parle tout le temps autres journalistes, on en parle depuis 20 ans.
Oui, mais bon, on narrive pas à réduire le leur nombre des normes. Et les fameuses 1500 agences de l'État, j'ai fait des émissions entières dessus. Darius également.
Pascal route, on mais mais on en a jamais vu une disparaître ou une ou deux. Bah il en reste 1498. Où sont-elles ?
Lesquels supprime-on ? Ça représente des centaines de milliers d'agents publics. Mais lesquels supprimenton ?
Par combien ça rapporte vraiment ? Et combien ça rapporte vraiment ? rapporte pas 80 milliard parce que vous avez attention les opérateurs, vous avez les CCF, vous avez diversité, vous avez et cetera mais vous avez ça peut rapporter entre 2 3 et 4 milliards mais c'est comme ça qu'on arrivera à justement à ces 120 milliards sur 5 ans et il faut négliger, regardez sur l'ADEM, sur l'OFB et cetera et cetera.
L'adme ne sert à rien. H laadème ne sert à rien. Autant décentraliser autant le confier à des collectivités bien sûr mais j'étais président de région par vous aviez à l'état des gens qui s'occupaient notamment ou un jour de canicule c'est compliqué de parler d'un certain nombre de structures qui s'occupent du climat.
Non mais c'est pas c'est pas ce qui va climatiser les écoles de rout. Regardez votre réaction. C'est c'est pas l'administration qui fait ça.
Euh moi quand j'étais président de région, vous aviez les intercommunalités qui avait des développeurs économiques. Vous aviez les régions, vous avez l'État, vous aviez des triplons, des quadruplons. C'est plus possible ça.
On a plus les moyens, c'est terminé. Mais ce qui ce qui est terrible, c'est que je vous entends, mais quand on est journaliste avec un peu d'expérience, on se dit qu'on touche à quelque chose de fondamental qui est la matrice culturelle d'un peuple. C'est-à-dire que mécaniquement, c'est formidable l'idée de supprimer des normes, des agences de l'État et cetera.
Mais à chaque fois qu'on a voulu par exemple supprimer des niches fiscales, on s'est rendu compte qu'il y avait derrière chaque niche un chien de un chien. Vous connaissez l'expression ? Et c'était très compliqué.
Je me souviens d'un président de de de la Martinique qui avait dit "Mais cette niche fiscale sur le logement en Martinique que vous voulez supprimer, en réalité vous êtes en train de tuer notre île." Et donc on avait tout de suite fait machine arrière. C'est ça qui est terrible.
C'est cette espèce de fondamental [grognement] culturel qui est le nôtre. Et vous allez voir que si vous attaquez à une moindre agence de l'État, vous aurez le président, le directeur général de cette agence pardon, et qui et les secrétaires généraux et les agents publics qui travaillent qui vous diront "Mais vous êtes en train de massacrer la puissance publique, l'État régalien." C'est ça.
Éc me permettre, [raclement de gorge] ce sont des fonctionnaires. 500000 personnes dans les agences qui qui ont le statut de fonctionnaires. Vous savez qu'on les vir pas en France, il y a pas de licenciement.
Ils partent en retraite. Ils partent en retraite et vous savez par ailleurs, vous parlez attention la pyramide est bien orientée. L'an dernier, c'est quasiment 144000 fonctionnaires qui sont partis à la rent les collectivités locales, c'est 7 % de l'effectif par an dans les années qui viennent.
Bien sû bien sûr. Bien sûr. Mais on ne doit pas et précisément sur les collectivités aussi je pense que les aides de l'État doivent être indexé à la performance de ces collectivités.
Il y en a qui sont bien gérés et d'autres qui sont mal gérés. Mais de toute façon, c'est ça où la ruine, hein. C'est ce que disait tout à l'heure Pascal Péri.
Ça voudrait dire par si on reprend pas, pardon, je termine ma je termine simplement euh ma proposition. C'estd que si on ne fait pas cela, ce sera la contrainte extérieure. Je voyais monsieur Mitzotakis, le premier ministre grec que je rencontre, il fait partie du même parti que moi au niveau européen, le PPE.
Ouais. Et il me disait quand la tro est venue, la trka c'était le FMI, la commission et la banque centrale. Ils ont perdu je crois en 2 3 ans 30 % de pouvoir d'achat.
Le salaire des fonctionnaires a baissé brutalement et maintenant ça marche pas mal et leur taux sont meilleurs parfois que maintenant et il me disait en me taquinant que maintenant la prime de risque les taux sont plus faibles et vous voyez ils nous ont doublé. Ouais, on en est la France comme quoi la question le fouet fonctionne mais il faut qu'il vienne de l'extérieur. Mais je pense que non.
Justement, il faudrait pas que la troica vient nous rendre visite à nous aussi. Parfois on se dit si nous étions pris en mandat de gestion, je sais pas par la Commission européenne à Bruxelles, les réformes se feraient peut-être. La Commission européenne, pardon, elle fait pas tout bien.
Simplement, je pense qu'effectivement l'élection 2027, c'est l'élection de la dernière chance. La dernière chance, ça va tous tout concerner. Moi en premier lieu puisque je suis candidat à cette élection mais ça concernera chaque français et ça c'est fondamental.
J'ai indiqué hein 250000 à peu près le 250000 fonctionnaires en total. Vous avez vous avez une productivité on on est moins notre fonction publique euh est moins performante moins efficace. On a un état pas les gens mais on a un état qui est beaucoup moins efficace que la moyenne européenne.
Il y a un écart de 8 %. Moi je pense qu'en 5 ans avec des process, avec une bonne gestion, avec l'intelligence artificielle, on peut gagner peut-être pas 8 mais au moins 4 %. 4 % appliqués, voyez 4 ou 5 % appliqués à 6 millions de fonctionnaires.
J'en déduis le chiffre que je vous ai donné tout à l'heure. Je pense que c'est parfaitement raisonnable et il faudra qu'on le fasse notamment des fonctionnaires de la fonction publique de l'administration administrante, celle qui contrôle et cetera en priorité. Bruno Retaillot, une petite phrase qu'on entend souvent et pas que dans les bistros, j'aimerais que vous la commentiez.
Les Oh, c'est une banalité d'usage mais j'aimerais votre commentaire. Les immigrés font les boulots que les Français ne veulent plus faire. Qu'est-ce qu'on fait avec ça ?
Est-ce que c'est vrai ? C'est pour Parti vrai. H mais je me suis souvent opposé au patronat qui voulaient que j'avais pris une circulaire pour durcir les régularisation et je leur disais cette vérité.
On a aujourd'hui plus de 400000 étrangers qui légalement sont venus sur leur territoire et qui sont au chômage. Je leur disais mais employez-les, ne me demandez pas de récompenser la fraude. Un clandestin, c'est qu'il fraude.
Si on récompense, si on si on régularise ceux qui sont venus en ne respectant pas nos lois, ça veut dire qu'on adresse un signal au monde entier. Venez en France, il y a pas de problème. Vous régularis sala à la baisse soyons fr joue les salaires à la baisse et en même temps.
Oui, c'est pour ça d'ailleurs que traditionnellement monsieur Marchet, monsieur Ruffin d'ailleurs a dit il y a quelques semaines, je suis contre euh l'immigration de travail. Mais je pense que pour certains, il y a un calcul. Voilà, ça pèse sur les salaires, bah c'est pas mon projet de société non plus.
Je veux pas que les immigrés rentrent en compétition salariale notamment pour tirer les salaires vers le bas vis-à-vis euh de nos compatriotes euh français. Voilà ce que je dis. C'est du bon sens.
Si on régularise, bah ça veut dire qu'on donne une prime à la fraude. Par contre, [raclement de gorge] on a plus de 400000 étrangers qui parfois ont attendu des semaines ou des mois dans leur pays. Ils sont venus totalement légalement et ils sont en chômage.
On les forme. On a de l'argent de la l'argent de la formation professionnelle. Formons-les h pour des boulots que euh certains Français ne veulent pas faire.
Quel est le modèle de société ultime ? On voit le Japon qui accepte de décroître démographiquement, c'est-à-dire si on si on met tous ces chiffres bout bout à bout, euh je crois qu'il y a quoi 600000 clandestins en France ? Combien d'illégaux ? 600000 700000 Non non, je pense que c'est tout proche d'un million.
Je pense que c'est tout proche. Le ministre d'ailleurs le successeur était incapable de nous répondre dans cette même émission il y a quelques mois. Lui-même ne le savait pas pour montrer le niveau de désordre du contrôle de du territoire en France.
Il y a des indicateurs, je pourrais vous les donner mais ça serait tr Oui, il a la me notamment quoi qu'il en soit. Bon à l'arrivée, est-ce que vous êtes prêt à assumer ? Parce que c'est ça l'enjeu hein, que comme des pays comme le Japon qui eux l'assument, il faut dire ce qu' ils ont une petite tendance xénophobe assumer que la que la démographie décroisse.
Ah mais je suis pas des fétistes, je viens de proposer bah il faut que combien on va faire d'enfants ? Trois enfants et plus. Attendez, il y a un problème en France.
J'ai proposé une politique familiale nouvelle. Quel est le problème ? Qui sera une politique de liberté ?
C'est pas moi qui vais dire aux françaises, aux français, il faut avoir trois enfants 4 enfants, chacun est libre. Simplement Darius Rochbain, il y a un énorme une énorme différence, un énorme écart entre le taux de fécondité 1,5 1,6 et le désir des Français pour les enfants. Ils voudraient en avoir à peu près 2,3.
Pourquoi est-ce qu'ils n'ont pas 2,3 enfants ? leur désir le plus cher, c'est parce queonarrive plus à se loger, c'est parce que on a on n pas de solution de garde. Donc ce que moi je propose, c'est un revenu familial qui remplacera d'ailleurs 12 autres types d'allocation.
Ça sera beaucoup moins compliqué à gérer. Ça permet d'économiser par ailleurs 700 millions d'euros. En un seul revenu 240 € par enfant sera doublé parallocation familiale.
Non non, ça remplace tout hein. Ça remplace les 12 dispositifs. Par ailleurs sur le logement et bien je fais euh pour quelqu'un qui veut acheter un appartement, acheter une maison, il y a une déduction des intérêts d'emprunt au premier enfant 50 %.
Deux enfants 75 % et 100 % au 3ème enfant. Déduction des impôts. Déduction des intérêts d'emprunt des impôts comme ça existé dans le passé.
J'en ai bénéficié il y a il y a quelques il y a quelques dégradement vous devez tant et puis vous enlevez ses intérêts. J'enlève des absolument j'enlève la somme a déclaré j'enlève par exemple aussi toutes les contraintes qu'on a euh sur les les crèches les crèches privées. Comment se fait-il qu' on a des mames, par exemple, vous avez trois assistantes maternelles, elles se mettent ensemble, elles vont garder 10 12 enfants.
Et comment se fait-il que bah les contraintes pour elles sont beaucoup moindres qu'une microcrèche, même nombre d'enfants dans le privé ? Ça va pas ça. Donc par les normes, vous savez les normes ça coûte en France 20 fois plus que ce que coûtent les normes en sur les enfants c'est compliqué.
Sur les enfants, c'est compliqué. Écoutez, parlons concrètement. Non, mais parlons concrètement.
J'étais à cette inauguration sur le terrain Rôtel Crief sur le terrain. Vous avez ce maire, il me dit "Bruno euh il y a 10 ans, ça me coûtait 150000 €, maintenant c'est 250000 € et il me dit regarde il y a 10 ans avec un simple CAP petite enfance je pouvais ouvrir la crèche. Maintenant je peux plus l'ouvrir.
Regarde la médiathèque, notre petite bibliothèque rurale, elle est de l'autre côté de la route. Maintenant même si j'ai deux trois enfants, c'est pas une personne, c'est deux ans, c'est deux personnes. On crève de toutes ces normes.
On en crève. Oui, voilà, il y a des endroits où il en a manqué peut-être peut-être que R pense. Là là, je peux vous dire que il y a une responsabilité aussi qui est politique, pardon, c'est un scandale et que cet homme, moi ça me révulse pendant des mois et des mois, y compris pendant la campagne municipale à Paris.
Alors là, personne disait rien du tout, hein. Si ça avait été une municipalité de droite, peut-être parler des scandales de pédopriénalité dans les écoles et dans les classes parisien. C'est pour ça que je propose aussi, c'est pour ça que je vous disais, c'est quand même compliqué dans dans les Oui, mais c'est pas en multipliant, c'est pas en multipliant les contraintes, voyez, ou les normes qui pèsent justement sur les contraintes, sur les familles et et sur les femmes et les hommes.
Moi, je veux que que ce soit le mou la femme et on puisse concilier la vie familiale et la vie professionnelle et que on puisse avoir le nombre d'enfants. Mais c'est pareil, la politique du logement est tellement folle. En France, on aboutit quand Emmanuel Macron arrive, c'était 430000 logements par an.
Aujourd'hui, c'est 270000. H et désormais en en quelques années, en une dizaine d'années, les jeunes couples à loyer équivalent, ils ont perdu l'équivalent d'une ou deux chambres. Bruno Rota on va aller dans la l'aspect personnel de votre candidature chose bien intimement.
Enfin, l'aspect personnel, le caractère, la personnalité mais je crois que vous avez encore une question. Oui. Non, je voulais simplement sur vous parliez de la pédo criminalité.
Je je je on a découvert après que le le ministre le garde des saut, monsieur Darmanain, est tapé du point sur la table et enjoint les les tribunaux à prioriser les affaires pédocriminelles. On on a vu qu'il y a eu 1243 dans les jours qui ont suivi euh garde à vue, ce qui est considérable. Il y a il y a des des détentions.
Donc est-ce que vous comme politique vous étiez au courant de l'ampleur de ce que représentait dans notre pays la France la pédocriminalité ? Dans les jours qu'on suivit, il y avait, j'ai envie de dire, c'est pas très bien choisi comme terme, il y avait une réserve entre guillemets de 1243 affaires qui ont été traitées avec diligence par les magistrats dans les 2 jours, 3 jours, 4 jours qui ont suivi le coup de gueule de monsieur d'Arm. 134.
Maintenant, deux choses. On savait que ce phénomène là d'agression sexuelle sur les enfants est un phénomène massif. Sans avoir de chiffre, ce que l'on a appris là, c'est les ratés de la chaîne judiciaire, y compris de l'investigation.
Et et c'est pour ça et on a vu et je parmi les propositions que que je fais, c'est que comme on est à l'âge de pierre du numérique, si on interconnecte tous les fichiers de la justice dans la gendarmerie de la police et que on prend les mêmes process où tout de suite il y a une alerte automatique dès lors que le même nom revient dans deux affaires, paf, il y a l'émission d'une fiche auprès de la police ou auprès du procureur. Et c'est ça qui est stupéfiant. C'est ce fiascoup plus voyez euh beaucoup plus que le le caractère massif de l'abus sur les enfants.
Et c'est ça qui est terrible parce que aujourd'hui non seulement notre société ne protège pas ses enfants, ensuite de plus en plus de jeunes finalement sont disqualifiés parce que notre système scolaire est est pas est pas au top. je le chômage touche plus les jeunes. Ça pose un vrai problème un vrai de vrai problème.
C'est pour ça que l'élection 2027 la jeunesse, l'enfance mais la jeunesse, elle sera aussi au centre au cœur de notre projet. Bruno Rota votre personnalité plus exactement en préparant cette émission, on était frappé de voir que par certains côtés, vous avez un côté punk peut-être, en tout cas vous allez contre en quelque sorte l'opinion, c'est-à-dire vous êtes plutôt libéral dans un pays très étatiste, on vient de le rappeler, et vous êtes conservateur très assumé dans un pays qui où même la bourgeoisie, même la bourgeoisie de droite est devenue au fond assez progressiste. on compare à ce qu'elle était il y a 60 ans sur l'avortement sur les mœurs, sur des questions comme la peine de mort qu'on évoquait a complètement changé.
Vous êtes plus à droite peut-être qu'une grande partie de votre propre électorat. Est-ce que ce pari-là ça peut arriver hein parfois c'est bien d'aller contre même son propre électorat ? Est-ce que c'est un pari ?
Non mais moi je pense si vous voulez que il faut faire des réformes. Je suis absolument pas conservateur. On parlait tout à l'heure si si vous êtes un conservateur sur le plan économique.
Non je veux les réformes. Si le statut quo c'est la mort, le statut quo c'est la faillite, c'est la ruine, c'est la chute des paré en matière de conservation. J'adore les nouvelles technologies mais très franchement on a'urait pas tous eu envie de conserver l'école républicaine méritocratique.
On voulait pas conserver des frontières qui tiennent le choc. C'était mieux avant. C'était mieux avant.
Vous voilà, je viens de vous résumer. C'était mieux avant. Mais pas du tout.
Je dis l'inverse. Je dis l'inverse. Je dis [rires] que si on reste comme avant, je je pense qu'il y a deux écueils et et c'est de dire bah c'était forcément mieux avant hier et ce sera forcément mieux demain.
Non, je pense que il y avait un premier ministre d'Israélie euh anglais qui avait eu cette très belle phrase en disant il faut réformer ce qu'il faut et conserver ce qu'il faut. Vous savez, notamment dans les classes populaires, quand on n' pas de patrimoine matériel, on tient au patrimoine immatériel. Patrimoine immatériel, c'est sa culture, c'est son mode de vie.
Souvent, les gens riches, ils sont fiches. Ils vont d'aéroport international en aéroport international, ils parlent parfaitement l'anglais. Finalement, les traditions, finalement le disc, c'est un discours entier élite que vous faites ?
Non, pas du tout, pas du tout. Je pense tout simplement que il y a des choses qui sont importantes, voyez, pour les classes moyennes, pour le peuple français, la culture, la civilisation, moi je m'en fiche pas, voyez. Et et d'ailleurs, je veillerai, je serai protecteur de cette culture, je serai protecteur aussi de notre mode de vie.
Parce que c'est important quand on parlait de conserver, mais je pense que c'est quelque chose d'humain. On veut se conserver soi-même, persévérer dans notre être, dans notre être physique, mais dans notre être culturel. On n'est pas le monde est beau parce qu'il y a plein de civilisations.
Moi, je veux que notre civilisation européenne, notre culture française demeure avec ses spécificités. Donc oui, de ce point de vue-là, j'ai envie de conserver. Je veux que Noël s'appelle Noël.
J'ai pas envie du tout que ce soit des vacances d'hiver. Parce que vous répondez pas, vous répondez pas parce que Darius, il vous a parlé de l'IVG. Vous avez voté contre l'IVG dans la Constitution.
Vous aviez voté contre le mariage pour tous, contre l'ouverture de la PMA au coupe de femmes. Vous étiez opposé à la suppression des thérapies de conversion pour les homosexuels. Non non non non, attendez.
Pour des raisons jqu vous avez dit raison non, je me suis Non, c'est faux. CR je me suis opposé à ce que on puisse prescrire à des mineurs pour les faire changer de genre de la chimie ou même des opérations parce que je considère que il faut attendre la majorité. Si on veut changer de genre, c'est sa liberté.
Un homme se sent mal dans son corps, il veut devenir une femme, très bien. Il veut qu'on lui donne des produits chimique ou c'est aujourd'hui le cas. Aujourd'hui, on attend la majorité.
Oui, mais mais c'était Oui, mais enfin dans ce texte- là, nous avions des amendement, mais pour moi, il est évident que jamais, au grand jamais, je ne supporterai que on donne des produits pour éviter telle ou telle orientation sexuelle. d'accord avec vous complètement mais là je reviens sur les sujets que j'ai évoqué qui sont des votes et et pardon juste euh il y a une forme de décalage par rapport aux jeunes dont vous parliez peut-être les jeunes et c'est ce que disait Darius les jeunes de votre électorat de votre famille politique eux ils ont intégré tous ces phénomènes de société d'ailleurs vous n'en parlez pas tellement dans votre meeting 20 juin vous n'avez pas évoqué ces question je me demande pourquoi. Parce que peut-être ça colle pas avec votre compteur pas du tout parce que j'ai pris, je l'ai déjà dit, un engagement, c'est que sur toutes ces questions sociétales, je fais un moratoire, c'est-à-dire que je ne reviens pas sur ce qui a été fait mais j'enclasche pas une marche en avant.
Il y a tellement de pouvoirs politiques qui se sont jetés sur des réformes sociétales qui échouaient lamentablement sur les réformes sociales. Pourquoi est-ce que la gauche a perdu le peuple ? Parce qu'elle est devenue une gauche sociétale, culturelle.
Bah Bruno Rotaou, exemple concret, s'il fallait voter maintenant, revoter maintenant sur le mariage pour tous, le mariage des homosexuels, qu'est-ce que voter ? [rires] Mais mais attendez, qu'est-ce c'était 2013, je n'ai jamais j'ai des convictions, chacun les connaît mais simplement par contre jamais je n'autoriserai par exemple la GPA. Pour moi, manière la GPA la pour moi la GPA c'est louer le corps de femme.
C'est des hommes riche qui vont se permettre parce qu'ils ont de l'argent de louer le corps de femme. Alors que on sait parfaitement qu'il y a un lien qui se développe entre l'enfant et la maman. On demande à la maman pour une somme d'argent de l'abandonner.
La marchandisation du corps humain. Est-ce que l'argent n'a pas bouffé toute notre société ? l'argent il est partout et vous voulez qu'on le fasse rentrer dans l'intimité dans cette intimité de l'enfance.
Donc comme il y a pas eu d'autorisation de GPA, euh si je je vous dis que jamais moi, président de la République, je ferais proposer à mon gouvernement un texte de loi sur ce sur ce thème-là. Gabriel Atal qui sera notre invité lundi et à bien des égards votre comment dire votre anonyme hein sur un certain nombre de sujets, lui soutient l'idée de ce qu'il appelle la GPA éthique. En tout cas, il l'envisage.
Je finis he que je compr qu'on comprenne bien les enjeux. pris la GPA éthique dis-il, c'est une GPA où on paye les soins, les soignants et cetera, mais on ne rétribue pas la mer. Il y a pas de GP hérétique, il y a toujours il y a de l'argent, il y a de l'argent, il y a de l'argent, il y a un contrat.
Voilà. Et et ce lien qui est un lien intime, enfin je suis un homme mais je suis une épouse, voilà, on a eu des enfants et et il faut parler à une femme et on voit bien le lien qui peut y avoir entre un enfant dès le sein de sa mère. Vous vous rendez compte ?
Pour moi, c'est sacré. Je ne veux pas qu'on marchandise le corps humain. Et ça n'est pas que moi qui le dit.
Beaucoup de personnalités de gauche, regardez Sylvana Gazzenski et bien d'autres d'ailleurs qui viennent de la gauche ont les les mêmes opinions. Franchement, on est dans un monde où le poids financier, le poids de l'argent a tout envahi. Est-ce qu'on peut pas préserver malgré tout ce qui concerne pour moi la dignité humaine ?
Voilà, il y a des choses qu'il faut sanctuariser parce que c'est sacré. Vous avez beaucoup à plusieurs reprises dans l'émission, il y a eu des choses où on a vu des clivages très clairs avec Gabriel Atal. Est-ce qu'un un jour si vous êtes élu président, vous pourrez faire des choses avec lui ou pas du tout ?
C'est c'est vous considérez qu'il est un adversaire déterminé ? C'est non. C'est où est-ce [rires] que vous avez des intérêts communs à un moment donné ?
J'en doute d'ailleurs lui aussi, il a toujours dit du reste que s'il devait y avoir une primaire, surtout pas avec Bruno Rotaillot. Et quand il réunit le socle enf non pas le socle commun mais le bloc central il ne m'invite pas et c'est tant mieux parce que je n'ai jamais été macroniste. Jamais et parce que on n' pas les mêmes idées.
Lui il vient de la gauche, il a ce logiciel là. Moi j'ai [grognement] mes convictions. Aujourd'hui il est presque plus dur sur Emmanuel Macron que vous.
Enfin fin de parenthèse [rires] était il était son premier ministre pourtant. Non mais c'est dire la politique c'est pas la guerre mais la politique ça doit être laartée. Pour revenir sur Amal Macron, on sort d'une dizaine d'années enfin 2027 ce sera 10 ans justement de en même temps d'une confusion.
Je pense que il faut pour le peuple français un peu de clarté. La clarté dans les convictions, la clarté dans le cap. On n'en peut plus des têtes à queue, on peut plus des virages.
Voilà, moi j'ai mes convictions. Alors on peut on peut les rejoindre. J'espère que beaucoup de gens, beaucoup de Français vont vont se reconnaître dans ces convictions.
Je pense qu'elles sont bonnes pour la France. Pour les Français parce que ce sera mon dernier mot, faut pas imaginer que on puisse concilier des petits bonheurs individuels dans un grand malheur collectif. La France et les Français, c'est la même chose.
La France, c'est le peuple français. Et le peuple français, la nation, c'est la France. Voilà.
Et aujourd'hui, elle est en train de tomber. Moi, je veux que ensemble, on puisse la relever. Et c'est pas du sang, il est là.
Demain, c'est vraiment un message d'espérance que je porterai pour toute la nation française et française et pour tous les Français. La Vé, une petite question Vendéenne parce que vous on est capable on est capable d'être infiniment gentil. Il y a des questions qui rapent un peu rugueuses mais vous allez voir.
Euh je voudrais qu'on parle de l'exemple vendéen 5.5 de chômage. Comment qu'est-ce qui se passe en vendé ?
Est-ce qu'on peut dupliquer ce qui se passe en Vendé dans les 90 ou 100 autres départements que contre la France avec des champions régional régionaux pardon le concept j'adore d'usine à la campagne Fleur Michon Benetto qui est un champion européen du bateau de plaisance Atlantique Sabo le puit du fou qui est un succès incroyable qu'est-ce qu'on fait de cet exemple vendéen est-ce que c'est quelque chose qu'on peut regarder comme ça à la loupe analyser ou est-ce qu'on peut dupliquer ce qui fonctionne en vend ailleurs Euh je sais pas si on peut faire des pu du fous partout, on est fier de l'avoir chez nous, mais j'ai un peu contribuer du reste, mais l'avendé dit quelque chose. Les ressorts de la réussite matérielle de la vendée, c'est justement une explication immatérielle. C'est dans des valeurs.
C'est quoi ces valeurs vendéennes que nous a donné notre histoire ? C'est la résistance par rapport à l'adversité. Le fait que le travail pour nous, ça compte.
Moi, je suis un enfant de la ruralité. Je vis là où je suis né. Croyez-moi, la valeur de travail et les chefs d'entreprise vendé un qui sont sortis de rien sont souvent des amis.
Les salariés, ils m'ont appris euh que bah l'effort justement le travail, c'est beaucoup mieux qu'une subvention. Et il y a cet effort individuel qui est conjugué avec le goût des autres. en vender.
C'est là que vous avez le plus d'entreprises par rapport au nombre d'habitants, le nombre de bénévoles et d'associations par rapport au nombre d'habitants. Ça veut dire que une cette cohésion sociale, cette idée, c goût des autres, ce don de soi en fait à travers le temps qu'on donne pour une cause que l'on aime et bien c'est aussi un vecteur de développement économique. Tout se tient.
Tout se tient. Plus les sociétés sont fracturées, moins elles sont performantes économiquement. Plus les sociétés sont cohérentes, croi en ce qu'elles sont. et bien plus elles sont performantes et on est fier d'être vend.
Bien, je pense qu'il faut que les Français soient fiers d'être français. Si demain on veut relever les défis qui sont devant nous, il faut pas dire que la France doit être repentable, qu'elle est coupable de tout. Non, il faut dire que la France peut-être une grande nation et que ensemble on va faire de belles et grandes choses.
On sera on en sera fier. Question brève, réponse brève. La la commémoration enfin l'entrée au pantéon de Mark Bloc avec cette polémique, on voit à quel point tout sujet est électrique en France sur la présence ou non du RN.
Une partie de l'opinion la jugeant malvenue, une autre disant que ils ont le droit comme tous les autres d'y être. Qu'avez-vous pensé ? Je suis plutôt pour la deuxième hypothèse.
Je pense que quand on panthéonise une personnalité, c'est pour toute la nation. Pour toute la nation. Euh et et dès lors que les partis sont autorisés, il est le RN.
Voilà, je pense que tout le monde a sa place et c'est quelque chose, ça a été mon livre de chevet, je l'ai relu quand j'étais ministre de l'intérieur et ce qui m'a choqué, ce qui m'a frappé, c'est la correspondance entre le les causes de la défaite, de cette étrange défaite de 40 et les causes de notre défaite à nous. Voilà, c'est la même chose. C'est un abandon, c'est une bureaucratie qui pèse.
C'est c'est très particulier. Il faut vraiment il faut relire Marbloc et c'est un très bon choix du président de la République. Dans quelques jours, le sort de Marine Le Pen, ce sera très important.
Ce sera le 7 juillet. [raclement de gorge] Au fond de votre pensée, qui est l'adversaire le plus redoutable pour vous ? Le rival Marine Le Pen ou Jordan Bardella ?
Peu importe. C'est pas peu importe. C'est pas vrai.
Vous savez très bien que moi c'est un énorme enjeu. Prend je prendrai le candidat que l'on me donnera. Votre conviction à vous, qui est le plus redoutable pour vous ?
Ah, je pense que Marine Le Pen est des a plus expérience sans doute, mais ça n'est pas moi qui choisirai le candidat euh qui sera euh le candidat à la présidentielle pour le Rassemblement national, mais je dirais justement quelles sont les failles du Rassemblement national et je ne pense pas un seul instant qu'un parti qui est changé d'avis sur quasiment tout euh puisse relever le pays. Voilà. Merci beaucoup Bruno Rota.
Et dernière question patate chaud. Vous savez quand on prépare une émission a toujours la question que personne n'ose trop poser. On se dit comment on va la poser et cetera.
Est-ce que vous êtes trop maigre ? Bruno Rotaillot. Moi je vous ai souvent interviewé et très souvent vous dites "Ah, il faut que je mange plus, je suis un peu maigre et cetera." Je me rappelle Mitteran Mitteran qui disait "Rocard pourra pas être président parce qu'il pèse 40 kg." Et je je plus que [rires] 40 kg.
Tout mouillé, tout mouillé. Attendez, moi je suis bien dans ma peau, je suis bien dans mes idées, je suis bien dans mes convictions. J'ai le profil d'un coureur de fond, ça tombe bien parce que il faut quelque chose d'un athlète de haut niveau pour concourir à l'élection présidentielle.
Donc j'ai à la fois la force mentale et la préparation physique. Voyez, c'est pas mal cette chose qu'on appelle le charisme. On l'a ou on ne l'a pas, hein.
Est-ce que vous êtes venu ? Est-ce que vous avez vu mon le meeting samedi ? Ouais.
Vous croyez qu'il y avait pas de charisme ? J'ai pris la salle, j'ai parlé sans note pendant une heure. Et vous n'avez pas de note là, je le soullige.
J'ai jamais de note. J'ai jamais de note. Et j'ai pas de note parce que je veux prendre une salle.
J'ai besoin moi de l'énergie des gens. J'ai besoin de leur regard pour capter une salle. C'est comme ça qu'on capte les gens en s'adressant à eux et il y a un échange, il y a une générosité.
Faut donner aux gens et quand on donne, on reçoit aussi. Et c'est exactement le secret justement quand on veut tenir une salle pendant une heure d'un discours qui peut parfois être la parce que c'est sérieux, on peut pas rire à chaque et et franchement la situation prête pas à rire en plus. Donc il faut tenir les gens par une attention, par une tension permanente avec parfois effectivement des des périodes où on est un peu plus ironique, où il y a un peu plus d'humour mais il y a beaucoup de gravité.
Il y avait beaucoup de gravité. Merci beaucoup à vous Bruno Rotaillot. Merci à vous Pascal Route.
Merci à Éric Brunet. Merci à Alla Bower qui était là tout à l'heure.
Bruno Retailleau