Nicolas Dupont -Aignan invité des Grandes Gueules sur RMC
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 69 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:12OuverteRéponse partielle
Est-ce que le gouvernement a pris la mesure de la violence au sein de l'école, des établissements scolaires, de la violence des bandes avec ce comité stratégique ce matin et cette première idée d'avoir peut-être des forces de l'ordre au sein de l'établissement ?
- 2:59RelanceÉludée
Vous avez entendu ce qu'a dit Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur. Il faut une cartographie de ces groupes.
- 4:28ComplaisanteRéponse directe
Donc il faut le généraliser.
- 9:55OuverteRéponse directe
Mais vous avez dit vous-même, dans votre circonscription, il y a 48 nationalités. Il y a une ghettoïsation, mais je ne vous ai pas entendu parler de... D'immigration ?
- 19:08FerméeRéponse directe
Alors le 17 novembre, vous serez auprès des Français à bloquer ou à manifester ?
- 26:15RelanceÉludée
Est-ce qu'à un moment, on n'a pas le droit de poser les questions qui fâchent ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:31Invité politiqueChiffre
« j'ai calculé, j'ai regardé avant de venir, il y a 11 000 établissements scolaires, 11 000. »
- 0:44Invité politiqueChiffre
« Donc ça voudrait dire 22 000, 33 000 policiers comme ça. »
- 1:41Invité politiqueFait
« La semaine dernière, dans un des quartiers de ma circonscription, un jeune qui a eu 48 délits, jette une pierre sur une autorité, il est relâché dans la minute, il revient dans le quartier en héros. »
- 2:18Invité politiqueFait
« En Angleterre, premier délit d'un jeune, même à 15 ans, 14 ans, il passe devant un tribunal, il a une sanction. Il passe 8 jours dans un internat spécialisé. »
- 2:30Invité politiqueFait
« Dans notre pays, on a déshabillé la justice, parce qu'on a des lois laxistes et on a des magistrats laxistes. »
- 2:48Invité politiqueChiffre
« Vous avez vu, 10 morts à travers des RICS, 90 bandes en Ile-de-France. »
- 3:32Invité politiqueFait
« J'avais d'abord mis un couvre-feu pour les gamins de moins de 13 ans l'été, pour que les familles soient confortées dans l'idée que leurs gamins de 10 ans ne traînent pas dans les rues à faire le guet pour les trafics de drogue. »
- 3:46Invité politiqueFait
« J'avais supprimé les aides sociales facultatives aux familles des jeunes qui cassaient le mobilier urbain. »
- 9:57Invité politiqueChiffre
« on dépense 2 fois moins que dans le terre. »
- 10:22Invité politiqueFait
« quand vous ajoutez dans des cités des populations qui ne parlent pas français, en nombre très élevé, vous empêchez ceux qui viennent d'arriver, dont les parents sont arrivés, qui sont français, qui se sentent français, vous les empêchez de s'intégrer. »
- 10:36Invité politiqueFait
« il faut bien évidemment contrôler nos frontières, trafic d'armes. »
- 10:38Invité politiqueFait
« Pourquoi j'avais proposé de mettre en cause Schengen ? Je veux qu'on contrôle nos frontières. »
- 19:25Invité politiqueChiffre
« Vous savez que le gouvernement, c'est 10 euros par plein, 10 euros par plein, sur un plein de 70 euros, c'est 10 euros de taxes supplémentaires depuis 2015 jusqu'en 2018. »
- 19:37Invité politiquePromesse
« ils annoncent, ils ont prévu d'en rajouter 10 euros de taxes encore jusqu'en 2022. »
- 25:41Invité politiqueChiffre
« a un haut salaire, il a l'exonération de cotisation sociale, il va gagner 2 à 3 000 euros de plus par mois. »
- 25:47Invité politiqueFait
« Il ne paye plus l'impôt sur la fortune financière. »
- 25:49Invité politiqueFait
« Et il a sa réduction de ses dividendes. »
- 25:58Invité politiqueChiffre
« un banquier d'affaires, grâce aux mesures Macron, va gagner 5 milliards. »
- 26:00Invité politiqueChiffre
« Les plus riches du pays vont gagner 5 milliards. »
- 26:04Invité politiqueFait
« on leur supprime l'aide au logement »
- 26:23Invité politiqueFait
« Je n'ai pas voté les 1 milliard pour l'Union Européenne, je n'aurais pas donné les 2 milliards aux migrants et je n'aurais pas donné les 5 milliards. »
- 26:47Invité politiqueFait
« Je pense que la vérité est entre les deux. »
- 26:51Invité politiqueFait
« aucun homme politique est au-dessus des lois et j'ai été choqué de la réponse de Jean-Luc Mélenchon. »
- 26:57Invité politiqueFait
« je comprends l'indignation de Jean-Luc Mélenchon au fond, car il est beaucoup plus facile de perquisitionner à grands spectacles chez Jean-Luc Mélenchon que de perquisitionner Benalla. »
- 27:32InvitéChiffre
« il y a 434 000 euros que la haute autorité a décidé. »
- 27:39Invité politiqueFait
« j'avais beaucoup moins de moyens que les autres et mes comptes sont nickels. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan63 %
- ?12 %
- Présentateur9 %
- Invité9 %
- Invité 25 %
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RMC,
le
grand oral des grandes gueules.
Et
nous sommes avec le député de Boulafrance, député de l'Essonne, M. Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour, bienvenue dans ce grand oral des GG, Nicolas Dupont-Aignan. Est-ce que le gouvernement a pris la mesure de la violence au sein de l'école, des établissements scolaires, de la violence des bandes avec ce comité stratégique ce matin et cette première idée d'avoir peut-être des forces de l'ordre au sein de l'établissement ?
Je
ne crois pas en fait en parole,
mais
j'entends ça depuis des années. Et j'ai calculé, j'ai regardé avant de venir, il y a 11 000 établissements scolaires, 11 000. Collèges, lycées, je ne
parle
que des collèges et des lycées. Donc pour mettre des policiers, il faut en mettre deux ou trois, ils ne sont jamais seuls. Donc ça voudrait dire 22 000, 33 000 policiers comme ça. C'est totalement impossible, puisqu'ils ne sont même pas capables, le gouvernement n'est même pas capable de remplacer les policiers qui partent en retraite. Et il prétend recruter davantage, mais il ne le fait pas dans la pratique. Nos commissariats sont vides. J'ai aux abords des collèges et des lycées de ma circonscription des trafiquants de drogue, du racket, et rien n'est fait. Alors,
le
problème de fond n'est pas là. Le problème de fond, c'est que ça fait des années, et ce n
'est
pas que ce gouvernement, ça fait des années qu'il n'y a pas à chaque délit une réponse pénale, une sanction proportionnée, immédiate.
La
justice, mais même dans
les établissements scolaires...
Parce
que
l'ordonnance de 45,
par exemple, sur les mineurs,
elle a été revue des dizaines de fois. Non, non. J'ai encore un exemple. La semaine dernière, dans un des quartiers de ma circonscription, un jeune
qui
a eu 48 délits, jette une pierre sur une autorité, il est relâché dans la minute, il revient dans le quartier en héros. Un jeune qui tabasse un professeur, revient dans l'établissement scolaire en héros.
Un
pays qui ne met pas de sanctions. Il ne
s
'agit pas d'être répressif, il s'agit qu'à chaque délit, au bon moment,
il y ait une réponse proportionnée.
Mais s'il y
a 48
condamnations, c'est qu'elles ont été.
Non, il n'y a rien eu,
parce qu'il a moins de 16 ans, moins de 18
ans. Donc il faudrait qu'il
soit en prison ? J'étais en Angleterre, voir comment ça marchait. En Angleterre, premier délit d'un jeune, même à 15 ans, 14 ans,
il
passe devant un tribunal, il a une sanction. Il passe 8 jours dans un internat spécialisé. Ce n
'est
pas à la prison avec des grands délinquants. C
'est
premier délit, première sanction, premier appel à la loi, mais pas en parole. Dans notre pays, on a déshabillé la justice, parce qu'on a des lois laxistes et on a des magistrats laxistes. Vous avez de la police, vous savez, dans le pays. Le problème, c'est qu'ils arrêtent 50 fois les mêmes délinquants, qui ne sont jamais punis. Et donc, ils montent en puissance. Ils vont maintenant au meurtre. Vous avez vu, 10 morts à travers des RICS, 90 bandes en Ile-de-France. Mais moi, j'ai ça tous les jours dans ma circonscription. Ça fait des années qu'on alerte.
Vous avez entendu ce qu'a dit Christophe Castaner, ministre de l'Intérieur. Il faut une cartographie de ces groupes. Il faut aujourd'hui les cibler cache d'escalier par cache d'escalier, avoir des référents
dans chaque commissariat.
Mais on sait tout ça. Mais il n
'y a
pas besoin de cartographie. Les enseignants, les infirmières, les
policiers, les pompiers. Il est nul, Christophe Castaner, comme les intérieurs. Mais complètement
nul. Parce qu'il n'y connaît rien. Donc, il vient d'arriver, il faut le former. Mais c'est insupportable pour tous ceux. Parler à un pompier, parler à une infirmière qui ne va pas dans les quartiers, parler aux habitants des quartiers, parler aux jeunes femmes qui ne peuvent pas sortir le soir. Moi, vous savez, dans ma ville, j'avais fait des choses concrètes. J'avais d'abord mis un couvre-feu pour les gamins de moins de 13 ans l'été, pour que les familles soient confortées dans l'idée que leurs gamins de 10 ans ne traînent pas dans les rues à faire le guet pour les trafics de drogue. Et j'avais mis en place une mesure qui avait fait une polémique immense.
J'avais supprimé les aides sociales facultatives aux familles des jeunes qui cassaient le mobilier urbain.
Et
je recevais les jeunes avec leur famille. Mon adjointe, ma première adjointe, les recevait. Et on parlait, on disait, voilà, tu as fait ça. Eh bien, ta famille n'aura plus d'aide sociale pendant deux mois, trois mois, quatre mois. Ça fait un scandale. Eh bien, à la fin,
j
'ai des familles, et j'ai notamment une maman qui est revenue me voir avec son fils, qui est maintenant dans l'armée, qui est réussie, et qui m'a dit, grâce à votre mesure, vous êtes le premier, qui à un moment a dit à mon fils, stop. Il n
'y
avait pas de papa, la mère était débordée, elle faisait des efforts, mais il n'y avait pas de repère.
On
a été le premier, nous, la ville, à dire stop.
Donc il faut le généraliser. Mais il faut... Parce que ça avait été tenté dans d'autres départements, notamment, et puis finalement, tout le monde est... Enfin, on
est revenu sur cette mesure. Attention, moi je ne suis pas dans
la répression à tout prix. Je suis pour qu'il y ait une réponse.
Quand
un enseignant se fait insulter, il faut que le chef d'établissement exclue l'élève de l'établissement, il faut qu'il aille dans un internat spécialisé pendant
8 jours. Mais non, ça ne se fait pas. Les policiers disent eux-mêmes, on a affaire à des
polis, je reprends l'expression, à des polis exclus. Et les policiers disent, ce n'est pas à nous à nous en occuper. Nous, nous sommes là pour sanctionner ou pour interpeller s'il y a la commission d'un délit. Ça appartient à l'éducation nationale et ça appartient aux
parents. Il
y a
plusieurs choses. Il y a une rupture de repères, à la fois dans la famille, à la fois à l'éducation nationale, à la fois dans la cité, à tous les niveaux. Donc il faut comprendre que des gamins qui n'ont jamais personne qui leur dit non
pendant
toute leur éducation, qui ensuite ne leur dit pas non dans la cité,
ils
montent en puissance, ils font délit par délit. Et à 18 ans, tout d'un coup, ils ont 40 délits et ils se retrouvent en prison, dans une prison horrible.
En surpopulation pénale, avec de vrais délinquants.
Donc ce qui manque, c'est une échelle des peines. C'est tout. Mais c'est dans la loi pénale depuis le départ, depuis le 19e siècle. À chaque délit, une peine proportionnée. Il y en a un qui l'a fait. À New York, Julani, le maire de New York, tolérance zéro.
On
en a parlé tout à
l
'heure.
Je n
'ai
pas écouté, vous voyez, je suis désolé. Je répète, mais tolérance zéro. New York était une ville de délinquance, de meurtre. Il a tout repris à la base. Mais si en France, on ne donne pas des moyens à la justice, il n
'y a
pas de greffier. Quand vous pensez que même quand il y a une condamnation, il n
'y a
pas de greffier pour que la condamnation soit notifiée. Les bracelets électroniques ne sont pas géolocalisables. Donc les mecs font du trafic de drogue avec leurs bracelets
au pied.
Mais attendez, c'est toute la chaîne pénale qui est complètement à la ramasse dans notre pays. Voilà la réalité.
Alors,
question,
Rosa Méziane, Fatima Hidbouda, qui est professeure de français
en collège.
Sur les constats, on peut vraiment se rejoindre. On peut se rejoindre sur ces constats, sur les dysfonctionnements. Après,
c
'est sur la mise en place. On va parler d'un point concret, qui est par exemple, on a parlé des conseils de discipline. Effectivement, parce qu'Alain, tu dis, ses élèves sont beaucoup exclus. Effectivement, ce qui se passe, c'est que très souvent, dans un établissement difficile, on va reculer le plus possible le moment de l'exclusion. Donc on va mettre en place une première petite commission, une autre petite commission, un truc de prévention. Et jusqu'à la fin, quand vraiment, il frappe quelqu'un et que c'est intenable pour tout le monde, et si ce n
'est
pas trop près de la fin de l'année, parce que si c
'est
près de la fin de l'année, on va dire, c'est la fin de l'année, il faut tenir, on ne
va
pas l'exclure maintenant. On partage tous le constat de la XIS. Donc l'enfant, s'il est exclu, ce qui se passe très souvent, c'est qu'on a un autre enfant qui vient, qui lui-même est exclu. Donc c'est un peu les chaises musicales, ou en tout cas, la patate chou. Vous avez
raison.
J
'avais proposé, mais attendez, j'ai proposé,
vous allez sur mon site internet, deboutlafrance.fr, il y a les 100 mesures, 100 mesures, que j'ai travaillé avec des professionnels pour la présidentielle, des professionnels de la sécurité, qui sont très précises. Et je fais une parenthèse,
vous
dites, tout le monde reconnaît que c'est laxiste. Mais attendez, quand je disais ça il y a 4-5 ans, moi, élu de banlieue, on me riaonnait, on me traitait de fasciste. Donc, sur les établissements scolaires, Nicolas Sarkozy avait essayé de faire des internats.
Les
internats d'excellence,
oui. Les internats, alors il y
a
deux catégories d'internats. Il y a l'internat d'excellence, qui était indispensable pour sortir des bons élèves d'un milieu où ils ne pouvaient pas réussir.
Qui
marchait,
qui
marchait bien, où on a pu envoyer des
élèves.
Voilà, et ça a été stoppé après. Deuxième point, des internats, j'allais dire de correction, quasiment, c'est-à-dire des établissements qui permettent
d
'exclure des élèves sans reprendre des dangereux personnages. C'est-à-dire qu'il faut que l'élève sache que s'il se comporte mal, il va partir dans un établissement sévère, quasi militarisé. Il va apprendre la discipline. Et puis il
y a
un autre point quand même, et ça vous êtes prof, je ne
sais
pas où vous êtes prof, mais vous le savez bien, c'est
qu
'il faut arrêter de prolonger des élèves dans le système scolaire quand ces élèves n'ont pas les bases. On a laissé passer de classe en classe des élèves. Il faut se mettre à la place d'un élève qui n'a pas la compréhension des matières que vous enseignez.
C
'est une violence. Et qui sont au fond de la classe,
on
les conduit obligatoirement à l'échec. Parce qu'on a voulu maintenir dans l'établissement scolaire des élèves qui n'ont pas leur place.
Il faut des parcours de réussite. Oui, mais je ne vous ai pas...
Le problème,
c
'est que très souvent,
ces enfants, ces élèves-là... L'apprentissage, ces élèves-là... Oui, mais alors le problème... D'ailleurs, ils font de l'apprentissage en faisant du trafic de drogue. Excusez-moi. Mais
lorsqu'ils sont envoyés dans un apprentissage non choisi, on a des lycées professionnels qui se retrouvent... C
'est vrai.
Alors avec des enfants qui ont choisi l'apprentissage, qui sont motivés, qui sont de bons élèves, qui ont choisi de faire ça, et qui vont se retrouver dans leur classe avec quelqu'un qu'on a envoyé là pour s
'en
débarrasser et pour ne pas l'envoyer dans le général.
C'est vrai. Mais reconnaissez. Reconnaissez qu'on a voulu garder. C'est vrai.
Mais
reconnaissez. Surtout qu'on
veut revaloriser la voie professionnelle.
Ce n'est pas toujours le cas, madame. On ne
revalorise pas.
J'ai l'exemple de jeunes. Je connais vraiment bien les cités. J'ai une circonscription...
Hier, dans les soudes. Hier,
Vigneux, etc. 48 nationalités à Vigneux. Enfin, je veux dire, il y
a
du boulot. Je peux vous assurer que j'ai vu des jeunes qui traînaient dans les établissements scolaires, qui étaient dans un comportement d'une violence incroyable, qui ont appris un boulot, qui ont donné le meilleur
de eux-mêmes. Oui, même
quand ils adhèrent.
Ça fonctionne très bien. Oui, mais souvent, le fait
de rompre avec cette oisiveté, si vous voulez, il faut qu'à tous les moments, il n'y
a
pas de solution miracle. Moi, si je vous disais, il
y a
une solution miracle, vous diriez, vous rencontrez n'importe quoi. En revanche, à aucun moment, les adultes n'envoient les bons signaux. Oui, ça... Et ça, ce n
'est
pas possible. Et on sait ce qu'il faut faire. Augmenter le budget de la justice, vous
savez
qu'on dépense
2 fois moins que dans le terre. Oui, mais là, vous êtes dans la récréation,
mais vous avez dit vous-même, dans votre circonstance, il y
a
des lois beaucoup
plus fermes. Il y a
48 nationalités. Il y a une ghettoïsation, mais je ne vous ai pas entendu parler de... D'immigration ? Non, mais est
-ce
que c'est un problème aussi ? Bien sûr que c'est un problème
énorme. Qui provoque
aujourd
'hui ces fractures
sociétales, la délinquance,
la
violence et
autres. Je vais être
très clair. Vous avez de la délinquance qui n
'est
pas liée à l'immigration. Et vous avez aussi de la délinquance qui est liée à l'immigration. Ne mélangeons pas tout. En revanche, il y a un problème. C'est que quand vous ajoutez dans des cités des populations qui ne parlent pas français, en nombre très élevé, vous empêchez ceux qui viennent d'arriver, dont les parents sont arrivés, qui sont français, qui se sentent français, vous les empêchez de s'intégrer. Donc, il faut bien évidemment contrôler nos frontières, trafic d'armes. Pourquoi j'avais proposé de mettre en cause Schengen ? Je veux qu'on contrôle nos frontières. J'avais passé une Kalachnikov il
y
a dix ans.
On
m'avait rionné aussi. Contrôle des frontières. Stopper l'immigration. Assimiler, assimiler ceux qui sont là et qui sont le meilleur du pays, qui peuvent donner le meilleur.
Intégrer ou assimiler
? Parce que les mots sont importants. Donc, vous c'est l'assimilation. Oui, je prends
l'assimilation républicaine. Je suis un républicain et je dis que la France ne s'en sortira avec un très grand flux d'immigrés que si on est intraitable sur l'assimilation. Soit on est en France, on adhère aux valeurs de la France, soit on s'en va.
Point bas. C'est l
'intégration, d'adhérer aux valeurs de
la
France. L'assimilation, c'est l'intégration réussie.
Non,
non,
je
ne pense pas. C'est deux mots différents.
Non.
Eh bien, non. Vous avez le droit
de penser le contraire, mais je confirme. L'intégration,
c'est pas l'assimilation.
Parce que la France
a réussi avec les Polonais,
les Italiens, avec même les petits Bretons. C'est faux. On leur tapait sur les doigts quand ils
ne parlaient pas français. Et ça leur a fait du bien parce qu'ils n'ont appris le français. Les Polonais ne se sont pas
assimilés et on leur a rapproché d'être tellement chrétiens qu'ils sont retournés à un moment donné aux
Polonais.
Il y a beaucoup de Polonais très
assimilés. Pour terminer avec cette histoire
d'école et de phénomène... Je refais l'histoire.
C
'est très clair.
C
'est qu'il y
a
une différence entre les populations qui sont dans nos quartiers qui veulent nous imposer leurs lois, leur islam, leur islamisme intégral et les Polonais, les Italiens et des Maghrébins qui sont arrivés dans nos pays qui ont travaillé, qui ont donné le meilleur d'eux et qui se sentent français. Et moi, j'en ai assez qu'on discrédite l'immigration qui s'est intégrée à cause de dingues qui veulent nous imposer leurs lois. Cela, dehors. Et en revanche, la France est une république assimilatrice. Et c'est parce qu'on était assimilateurs qu'on a fonctionné. Sinon, vous aurez des communautés, vous aurez des guerres civiles. Et ça, c'est impossible en France. Nous sommes un pays d'assimilation.
Suite de la discussion dans un instant dans les JG avec Nicolas Dupont-Aignan, député de Boula France, c'est lui de la République, député
de l'Essol. Désolé de m
'emporter là-dessus. Non, vous
êtes dans les grandes
gueules, Nicolas Dupont-Aignan. Vous connaissez le débat. Question de Maxime, de Rose
et de Fatima à suivre.
Et on ne parle jamais d'ailleurs. LNC, 9h30, Les Grandes Gueules.
Les
Grandes Gueules sur RMC, RMC Story dans les Grandes Gueules. Aujourd'hui, Maxime Liedot, étudiant l'histoire, Rose Améziane, directrice de centre de formation et Fatima Hibounois, professeur de français.
C
'est Nicolas Dupont-Aignan, député de Boula France, élu dans l'Esson-Merle-Guerre qui passe le grand oral des JG.
Je vais juste résumer un petit peu. Moi, je partage vos constats. Vraiment, je partage vos constats. On l'a redit tout à l'heure sur la violence. Je partage même certaines de vos propositions et sur la volonté d'être très ferme en termes de politique sécuritaire. Et bon nombre de vos propositions, on en a discuté tout à l'heure. Moi, j'ai un problème avec vos dérapages. Très rapidement, vous êtes arrivé sur l'islamisation, sur la radicalisation, alors que vous déplacez le débat.
Je
vais terminer. Je vous en prie. Aujourd'hui, je me pose des questions sur vous et votre personnalité et votre capacité à rassembler. Vos résultats à la présidentielle ont vraiment montré les limites de votre capacité à fédérer. On vous décrit souvent comme une girouette politique. Vous êtes pour moi un spécialiste, un vrai commentateur de l'actualité. Vous avez à chaque fois des phrases chocs et vous faites le buzz. Très bien. Mais derrière, dès qu'on essaye d'avoir une politique globale, il n
'y a
plus personne. Je me suis demandé comment a fait ce gaulliste pour tomber dans le Front National aux dernières élections. Moi, c'est quelque chose qui m'a... Je termine. C'est vraiment quelque chose qui m'a heurtée parce qu'on ne peut pas se déclarer du gaullisme et en arriver à un tel extrême. Et je me suis dit Dupont-Aignan, il est tellement isolé. Combien de divisions aujourd'hui ? Et j'ai fait un peu le tour. Un député européen sur 74, un député à l'Assemblée nationale sur 577, 0 sénateur sur 348... Non, 3
sénateurs, excusez-moi. Donc, il faut actualiser vos chiffres. Très
bien. 3 sénateurs sur 348, ça reste faible. 0 conseillers généraux sur 14 régions, 4 conseillers départementaux sur 4108 et enfin, un seul maire sur 36 635.
Combien de maires
?
Alors, j'ai le sentiment que vous avez un a priori...
Je vais terminer parce que moi, je vous ai laissé... C'est un peu caricatural. C'est fini ?
Ce n
'est
pas un a priori.
Je
déroule un petit peu ce
que je pense.
Vous êtes tout sauf une force politique et une alternative comme vous aimez le dire et vous êtes inaudible pour les Français.
Le général
de Gaulle, avec ses résultats, ça ferait longtemps qu'il serait parti. Donc, ça m'embête vraiment à chaque fois quand vous vous revendiquez du gaullisme. 2007, vous n'arrivez pas à vous présenter. 2012, vous ne passez pas le premier tour. 2017, vous récidivez. Ma vraie question, c'est pourquoi vous vous obstinez dans votre quête du pouvoir
?
Ah, bah dis
donc. Ça, si ce n'est pas
acquisitoire... En
quoi commencer ? Je
vais vous dire d'abord sur le général de Gaulle, en 40, il n'y avait pas beaucoup de gaullistes. Et je vais vous rappeler quelques chiffres, chère madame, parce que je ne pense pas que vous ayez la culture historique. En 58, vous savez combien avait le général de Gaulle dans les sondages ? En 58, avant de revenir au pouvoir
?
2%.
Voilà.
Donc, le général de Gaulle, c'est justement un homme qui a défendu ses convictions contre vents et marées et qui a sauvé le pays. Et qui les apparaît
au Front
National.
Je vais vous répondre. Je vais vous répondre. Quant au soi-disant isolement, moi, je ne me sens pas du tout isolé. 2 millions de suffrages, presque 2 millions à la dernière présidentielle, ce n
'est
pas négligeable. Contrairement à ce que vous dites des centaines de maires, des centaines de maires, des conseillers régionaux, des sénateurs, des députés, je vous rappelle qu'avec Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, on a fait tous les 3, 45% des voix au premier tour de l'élection présidentielle. Oui, mais moins
15%. C'est juste de la comptabilité, ça. Si je
peux... Oui. Au
moins, madame a eu le temps d'expliquer, si je
peux répondre. Bien sûr. Et vous savez combien on a de pourcentage de députés ? 4%.
Donc
vous savez très bien que le critère du nombre de députés n'est pas un critère de poids politique en France puisqu'il y
a
un critère majoritaire. Donc moi, je ne me sens pas seul. Les sondages sont très positifs.
D
'ailleurs, je voyais Nicolas Sarkozy qui disait dans un édito que la liste européenne qu'on propose allait faire plus de 10%. Les sondages sont entre 7 et 8%. Si vous trouvez que c'est nul, je vous souhaite bien du courage. Venez nous aider. Au-delà de ça, pourquoi je mène ce combat politique ?
Je
mène ce combat politique parce que notre pays est en danger. Contrairement à ce que vous dites, j'ai un programme très élaboré, complet. Et si vous l'aviez lu, vous l'auriez vu. Allez sur notre site, des propositions, 700 propositions, un projet complet et qui commence à convaincre de plus en plus. Simplement, c'est clair, je me suis heurté à des grands partis. Le Parti Socialiste, les Républicains qui ont asséché la vie politique, le Front National. J'ai fait alliance au second tour parce que moi, j'ai combattu Macron
et
les Français, aujourd'hui, me donnent raison. Et j'ai été... Tiens, vous ne
l
'avez pas cité, ce sondage
?
BVA, première personnalité à droite souhaitée des Français. Qui c'est ? Dupont-Aignan.
Non,
mais les sondages, vous avez
tout et son contraire.
Non, bien
sûr, quand ils sont favorables à moi, ils sont son contraire. Donc, actualisez vos fiches.
Non,
je ne suis pas sur des sondages, moi. Ne soyez pas partial.
Je ne regrette en rien le choix que
j
'ai fait au second tour parce que moi, je suis courageux, j'ai choisi entre celui qui allait détruire la France, M. Macron, et qui est en train de la détruire, de détruire les classes populaires, de
donner l'argent aux plus riches... Le courage, ce n'est pas de céder
aux sirènes du pouvoir. Mais il
n
'y
a
pas de sirène du pouvoir. Alors, vous êtes contradictoire. Vous me dites que je ne pèse rien, que je vais avec l'horrible Front National et que je cède aux sirènes du pouvoir. C'est complètement contradictoire. Vous êtes aveuglée, chère madame, par une espèce de réflexe pavlovien. Quand on ne pense pas comme vous, ce n
'est
pas bien et quand on a parlé au Front National
et
qu'on a soutenu le Front National contre Emmanuel Macron, c'est un délit. Eh bien,
moi,
je maintiens ma position. Je ne suis pas Front National. Je suis gaulliste, patriote, humaniste et je suis convaincu que demain, on réussira une alternance contre Emmanuel Macron en rassemblant autant des Républicains que du Front National. Parce que ce qui vous gêne, c'est que je suis en train de réussir une coalition comme en Italie, comme en Autriche, comme en Pologne qui va réunir à la fois de la droite classique et de la droite du Front National et des patriotes.
C
'est ça qu
'on est en train de faire et ça, ça vous gêne. Ce sont
les déçus du Front National.
Eh bien, des millions de Français qui vont venir rejoindre ma liste européenne parce que je propose justement un patriotisme serein, crédible avec un programme sérieux. et si vous preniez une minute, je vous demande de lire au moins cet après-midi, de prendre un peu de temps pour lire mon programme et vous verrez que ce que vous avez dit est profondément
injuste. Nicolas, du fonds,
le 17 novembre, on a parlé de la colère dépensée sur le prix de l'essence. Un scandale absolu. Alors le 17 novembre, vous serez auprès des Français à
bloquer ou à manifester ? D'abord, c
'est
un samedi parce qu'il ne
faut
pas paralyser les gens qui travaillent. Je
suis révolté
par cette histoire de l'essence. Révolté. Vous savez que le gouvernement, c'est 10 euros par plein, 10 euros par plein, sur un plein de 70 euros, c'est 10 euros de taxes supplémentaires depuis 2015 jusqu'en 2018. Et
ils
annoncent, ils ont prévu d'en rajouter 10 euros de taxes encore jusqu'en 2022.
C
'est scandaleux, je vais vous dire, pourquoi
?
Parce que ça pénalise ceux qui bossent.
On
supprime les écoles en milieu rural, on supprime les hôpitaux, on demande aux salariés quand une entreprise ferme d'aller travailler à 100 kilomètres
et
on piège les Français en les surtaxant pour leurs moyens de transport. Mais c'est scandaleux
ce qui se passe. C'est une taxe faite par des bobos parisiens qui vivent à Paris. C'est la taxe à la pollution pour
faire
changer les comportements
face au péril écologique, au péril de l'environnement. C'est
complètement
faux parce que je vais vous donner un exemple. Pourquoi alors le kérosène des avions est exonéré de TVA
? Parce
que ces messieurs-dames, ils sont en avion plus qu'en voiture quand ils voyagent. Pourquoi les super-tankers qui amènent de la merde de Chine et qui créent la délocalisation en France, ils ne payent pas de taxes
? Parce
qu'en fait, c'est très facile. On met des taxes au nom de l'écologie uniquement pour pénaliser ceux qui travaillent parce qu'ils sont facilement taxables, corvéables à merci.
On est
au bord d'une révolution
de la France
silencieuse qui va s'exprimer
et
gronder.
Je demande à tous les Français de renvoyer d'abord leurs tickets d'essence à l'Elysée. C'est gratuit. Quand vous en écrivez à l'Elysée, vous ne payez pas de timbre. Il faut que des millions de tickets d'essence arrivent à l'Elysée. C'est ce que proposent 40 millions d'automobilistes. Deuxièmement, il faut bloquer toute la France le 17. Il faut que la population française dise à ce gouvernement maintenant, ça
suffit. Pour obtenir quoi
? L
'annulation de l'augmentation des
taxes. Vous savez très
bien que ça ne
se
fera pas. Mais si. Ben non.
Vous n'avez jamais vu
une révolution dans un pays ?
Vous
n'avez jamais vu ?
Oui. Je
veux qu'on arrête.
Parce que vous savez qu'il y
a
des gens qui travaillent aussi le samedi qui ont impérativement bon par voiture.
Je peux vous dire que ces gens-là seront contents de paralyser la France pour dire que ça suffit.
En perdant une
journée de salaire.
Oui, parce que vous, les gens actuellement perdent leur boulot parce qu'ils ne peuvent même plus remplir leurs réservoirs. Parce qu
'ils
ne peuvent même plus se chauffer. Vous savez qu'il y
a
bobos, de gens inconscients qui n
'ont
jamais vécu la misère humaine. Ils s'en foutent complètement. Et le Premier ministre a été d'une arrogance incroyable. Il a dit ça se fera. Eh bien chiche.
Chiche. Mais vous savez que ça se fera. Non.
Je suis convaincu qu'on peut changer l'histoire. Que trop c'est trop. Mais qu'il y a une révolution que les Français
se mobilisent d'accord.
Maintenant certains vont bloquer. Vous savez que s'il y a
des millions de Français qui bloquent les stations-services, qui bloquent le périphérique le samedi 17, le gouvernement va peut-être changer.
Parce
que quand on a un gouvernement aussi impopulaire, aussi arrogant,
qui en plus prend 5 milliards, il est
arrogant depuis quand Emmanuel
Macron
prend le temps de s'intéresser à ce qui se passe. Il a dit la transition écologique se fera
par l'obligation. Mais c'est pas la transition écologique.
Mais c'est...
C'est empêché les gens que la
taxe, notamment...
Et pourquoi ils taxent pas le kérosène des avions ?
Mais demandez
-leur.
Pourquoi ils taxent
pas les superpontaires qui apportent des produits importés ?
Mais bien évidemment. Donc le prix du carburant aujourd'hui augmente et les
hausses
des taxes sont déjà programmées sur deux ans. Et bien
il faut les supprimer d'urgence parce que quand le prix du carburant augmente, mais même Mme Royal l'a dit, il n
'y a
pas que moi, quand le prix du carburant augmente et quand les Français n'ont plus rien pour vivre, on les tue pas. Mais est-ce que vous
réalisez que les
retraités... Les retraités ont perdu une somme considérable. Est-ce que vous réalisez à quel point les Français ne peuvent plus vivre de leur travail ? Et tout ça pour qui ? Pour ceux qui ont financé la campagne de M. Macron ? Les ultra-riches, 5 milliards d'euros pour 3 000 personnes ? 1 milliard d'euros pour l'Union Européenne qu'on a voté lundi, qui a été voté lundi. 2 milliards d'euros pour les migrants. Donc on donne 2 milliards d'euros pour accueillir des migrants qui ne respectent pas nos lois et on empêche les gens de rouler et de travailler.
Mais
on a augmenté le forfait. Ils ont augmenté, ils ont même été jusqu'à augmenter le forfait hospitalier. C'est-à-dire que les gens malades qui sont en train de crever à l'hôpital doivent payer 2 euros de plus, 2 euros de plus, alors qu'on exonère les super fortunes et qu'on met 2 milliards pour des migrants. Vous savez que maintenant les migrants ont une carte de paiement pour aller chercher de l'argent aux distributeurs.
Vous êtes sûr de
ça ? Ça vient d'où ? On va aller vérifier. Une carte de paiement. Oui, ils vont aux distributeurs chercher de l'argent. De
votre argent. Là, on parle des réfugiés. On parle des réfugiés qui ont le droit à une aide
et qui
ouvrent les comptes en banque et qui ont une carte... Et qui ne sont
jamais rapatriés dans
leur pays quand on s'aperçoit que ce n'est pas un droit d'agent. Ceux qui perçoivent de l
'argent, c'est ceux qui obtiennent
le statut de réfugié. Donc, 80% sont refusés et ne sont pas réexpulsés.
Ils touchent de l'argent.
Eh bien, moi, je n'accepte pas
un pays... Non, mais ne
donnez pas des informations fausses. Aujourd'hui, les personnes... C'est vrai.
C'est
pratiquement, vous dérivez
ou l'islam ou l'immigration. quelque chose qui ne vous
plaît pas.
Non, je vais vous répondre. Je vous dis qu'un pays qui n'a plus d'argent ne peut pas accueillir des millions de personnes. C'est quelque
chose de faux.
Aujourd'hui, ce qui ont... La carte, effectivement, ça a
été instauré en 2015. C'est pour
les
demandeurs d'asile.
En attente
aux demandes d'asile. En
attente aux demandes
d
'asile. C'est une allocation qui est versée de manière à pouvoir survenir à
leurs besoins quotidiens. Mais est-ce que nos petits retraités qui
ont travaillé 45 ans au SMIC ont une carte payée par l'État
?
Est-ce
que le gouvernement a supprimé l'adologement avec la PL ?
Mais c'est trop facile de prendre l'argent des Français qui ont bossé toute leur vie ou des étrangers en situation régulière. Car un étranger qui
a
travaillé et
qui respecte nos lois... Mais pourquoi monter les
catégories les
unes contre les autres ? C'est-à-dire, voyez, les retraités...
Là,
vous êtes en train de remettre en cause le
principe d'accueil des réfugiés. Oui.
Je dis que notre pays ne peut plus accueillir autant de réfugiés, surtout quand ils n'expulsent pas les 80% qui se voient
refuser la
demande d'asile. Et je dis que si on veut appliquer le droit d'asile qui est un droit universel et que je veux continuer à appliquer, il faut l'appliquer avec discernement. Et qu'aujourd'hui, c'est devenu une voie d'immigration clandestine. Et je demande au gouvernement de prendre des mesures. Et quand il n
'y
a plus d'argent,
on
économise l'argent public. On ne le donne pas à ceux qui ont tout, les plus riches de France. Je voyais même dans le Figaro,
c
'est incroyable, un banquier d'affaires
qui
a un haut salaire, il a l'exonération de cotisation sociale, il va gagner 2 à 3 000 euros de plus par mois. Il ne paye plus l'impôt sur la fortune financière. Et il a sa réduction de ses dividendes.
C
'est-à-dire qu'un banquier d'affaires, grâce aux mesures Macron, va gagner 5 milliards. Les plus riches du pays vont gagner 5 milliards. Et ceux qui bossent, qui n'ont plus rien, on leur supprime l'aide au logement,
les rentres à aider.
Ce n
'est
pas possible quand
même. On est d'accord que les riches deviennent plus riches et
les pauvres deviennent plus pauvres. Et on l'a rappelé plus
d'une
fois
dans cette émission. Nicolas
Dupont-Aignan, puisqu'il nous reste 2 minutes.
Est-ce qu'à un moment, on n'a pas le droit de poser
les questions qui fâchent
? Mais on ne fait que ça de les poser ici, au Gorgueil. C'est surtout pour les solutions. Je n'ai pas
voté les 1 milliard pour l'Union Européenne, je n'aurais pas donné les 2 milliards aux migrants et je n'aurais pas donné les
5 milliards.
Et avec ça, je n'aurais pas augmenté
les taxes. Nicolas
Dupont
-Aignan, est-ce que vous pensez qu'aujourd'hui, si Jean-Luc Mélenchon... Donnons
9 milliards à
l
'Union Européenne,
révisez
vos chiffres aussi. Nicolas Dupont-Aignan,
est
-ce que vous pensez qu'aujourd
'hui, Jean-Luc Mélenchon
et la France Insoumise sont victimes d'une police et d'une justice politique ou c
'est
du fantasme ?
Je suis partagé. Je pense que la vérité est entre les deux. D'abord, je pense qu'aucun homme politique est au-dessus des lois et j'ai été choqué de la réponse de Jean-Luc Mélenchon. Je le dis comme je le pense. En revanche, je comprends l'indignation de Jean-Luc Mélenchon au fond, car il est beaucoup plus facile de perquisitionner à grands spectacles chez Jean-Luc Mélenchon que de perquisitionner Benalla. Les comptes de campagne...
Et
j'ai une proposition, parce qu'il faut faire des propositions. Moi, je veux qu
'on
mette tous les comptes de campagne sur la table. Je propose une commission d'enquête avec des députés, des sénateurs, des Français tirés au sort et des magistrats.
Et
on examine tous les comptes de campagne
de
la présidentielle.
Et
on verra
devra
rendre
des
comptes
aussi.
Pardon, mais M. Mélenchon
n'est pas innocent non plus. Non, mais je dis... Parce que lors de sa... Non, mais
laissez-moi finir. Lors de sa validation des comptes, il y a 434 000 euros que la
haute autorité a décidé. Et j'ai été candidat à
la présidentielle et j'avais beaucoup moins de moyens que les autres et mes comptes sont nickels. Donc moi, je propose qu'on mette à table...
été
petitionnés. Je propose que tous les comptes soient ouverts, qu'on recompte tout devant les Français.
Et
personne n
'est
au-dessus des lois, même le président de la République.
Merci Nicolas Dupont-Aignan d'être passé par le grand oral. Merci à vous. Donc rendez-vous, vous l'avez dit vous aussi, le 17 novembre pour la contestation des prix de l'essence. Sous
-titrage ST' 501
Nicolas Dupont-Aignan